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Dix-sept jours au Vénézuela en août English translation pending
by Titeiris · 2007-04-25 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Vénézuela cet été pour 17 jours. Nous avons pour le moment réservé nos billets d'avion et c'est tout !

Je recherche toutes sortes de renseignements :que faut-il voir absolumentdes bonnes adressescomment voyager (bus, avion, bateau)?nous avons envie de passer 2/3 jours à Los Roques, comment y aller, quels sont les tarifs?En ce qui concerne le change, j'ai lu sur le forum qu'il était plus avantageux de changer des dollars au marché noir, est-ce sur ?

Merci à toutes et à tous pour vos renseignements !
Taxi Paris English translation pending
by Deft · 2004-08-11 · 9 replies
Tout dabord, bonjour à tout le monde !

Je m'aprete a partir pour Avignon ce dimanche et je vais devoir passer par Paris, et évidemment changer de gare car j'arrive en gare du Nord et dois me rendre en gare de Lyon...Je voulais donc simplement demander si les deux gares étaient éloignées l'une de l'autre, si je pouvais y aller a pied, et à combien cela me reviendrait en taxi (un dimanche donc!) J'ai proscrit le RER car j'y suis déja allé faire un tour et c'est trop compliqué étant donné que je n'ai qu'1h30 devant moi lorsque j'arrive a Paris...

Merci d'avance pour votre aide 😛
Quoi faire à Paris deux jours avec des ados English translation pending
by Mamilauve · 2014-03-15 · 42 replies
Bonjour à tous, je serai dans la région de Chambly pour une semaine en début juillet mais j'aimerais visiter Paris deux jours avec mes filles de 13 et 16 ans! Des suggestions ?????
Superbe Marseille English translation pending
by Pierroro · 2013-10-18 · 81 replies
Nous avons passé 6 jours à Marseille à la fin du mois d'août et notre séjour fut merveilleux. Une réussite sur toute la ligne! Ville très intéressante à découvrir - et je présume à redécouvrir - des musées incroyables, la gentillesse et le sourire des Marseillais, le personnel de sites culturels d'une grande disponibilité, d'excellents restaurants, un système de transport urbain (et aéroport-centre-ville) très facile à utiliser, le soleil, la mer... bref TOUT! BravoS Marseille et vive l'OM!
Avis sur itinéraire en trente jours France-Italie? English translation pending
by Drahcir · 2012-06-15 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous espérons réaliser en 30 jours. Le départ s'effectuera de Marseille, Cassis, St-Paul-de-vence, Génova, les cinque terre, Pise, Piombino, Sienne, florence, Padoue, le lac de Garde, le lac de Côme, Turin, Aoste, Annecy, Grenoble, Avignon et Marseille. Est-ce réalisable?

Merci
Quel ballet choisir à l'opéra Garnier "La Bayadère" ou "Robbins/EK"? English translation pending
by Arménienne · 2012-01-16 · 9 replies
Coucou à tous. Au mois de mars j'aimerais voir un ballet à l'opéra Garnier de Paris. Je trouve deux ballets "La Bayadère" et "Robbkins/Ek". Pourriez-vous me dire lequel est mieux et ou puis-je acheter d'avance en ligne des tickets pas chers?

Merci pour votre aide.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
by Chinois · 2011-08-02 · 1001 replies
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.

par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
by Mousseliine · 2011-03-25 · 33 replies
Bonjour,

J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂

Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...

Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers
http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?

On a deux enfants de 10 et 15 ans.

On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.

Merci de bien vouloir m'aider!
Visiter Paris en deux jours? English translation pending
by Annepe · 2010-09-29 · 9 replies
COUCOU!!

J'ai besoin d'un petit conseil pour un week-end à Paris, que me conseillez-vous de visiter? Pouvez vous me donner des itinéraires à pieds ou en métro, des bons plans?

Merci beaucoup
Tarif des taxis de la gare de Lyon à la gare de l'Est? English translation pending
by Kristel004 · 2010-07-27 · 7 replies
bonjour, J'ai bien cherché sur le forum mais je n'ai pas trouvé de post concernant ma demande, désolée si la question a déjà été posée

quelqu'un peut il me donner le tarif pour un trajet de la gare de l'est vers les 14h en taxi ? combien de temps approximativement le trajet dure ? le prix change t'il si un jour de semaine ou un samedi ? Y a t'il un supplément si j'ai mon chien de 8kg ?

merci beaucoup 😉
Durée du trajet gare de l'Est-gare de Lyon à Paris avec la ligne de bus 65? English translation pending
by Janet1 · 2009-11-12 · 4 replies
Bonjour à tous, voilà, je voudrais savoir combien de temps on mets pour aller de la gare de l'est à paris à la gare de lyon avec le bus N°65. Merci pou vos réponses. Janet
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
by Pascalrtw · 2008-08-29 · 225 replies
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/

Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.

Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.

si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)

Une réponse rapide :

C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/

En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.

Une demande de developpement :

le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?

Le post est né.

Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.

Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.

Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :

La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.

Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.

Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.

Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.

Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.

Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.

L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????

Pascal

http://www.pascalrtw

Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.

http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Frontière à Trat pour faire un aller-retour au Cambodge? English translation pending
by Davdevil75 · 2008-01-29 · 48 replies
Sawat dee kap de Ko Samet, quelle est le meilleure moyen pour faire un aller retour au Cambodge?Y a t-il un poste frontiere?
Quartier le plus glauque de Paris? English translation pending
by Temporel · 2007-08-14 · 107 replies
B'jour!

Quel est le quartier le plus glauque de Paris?

Là où règnent drogue, prostitution et violence?
Mira Nair au Festival international de films de femmes de Créteil (France) English translation pending
by Paheli · 2007-03-05 · 6 replies
Dans le cadre de son 29ème Festival international films de femmes de Créteil, Mira Nair, réalisatrice indienne expatriée aux États-unis, est mise à l'honneur avec la projection de 5 de ses films dont le dernier, The Namesake, qui sera proposé, en sa présence, le 25 mars en avant-première quelques jours avant sa sortie mondiale.

Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons

Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007

Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h

Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts
1er restaurant ouzbekh de France sur Paris English translation pending
by Hervé3 · 2005-05-18 · 3 replies
Pour info, je vous livre le contenu d'un courrier reçu par le directeur d'un nouveau restaurant Ouzbek sur Paris.

J'espère que les gastronomes parisiens pourront nous en dire plus après l'avoir tester.

Hervé.

"J'ai le grand plaisir de vous convier à découvrir le premier restaurant ouzbek de France, le SAMARKAND, ouvert depuis le 15 avril dans la quartier du Marais.

Nous serons très heureux de vous accueillir avec notre chef-cuisinier ouzbek Andrey, ancien chef de l'Intercontinental de Tachkent tous les jours, sauf le dimanche soir et le lundi à

SAMARKAND

16, rue de Jouy

75004-PARIS

Métro: St Paul (ligne 1 entre Bastille et Hôtel-de-Ville).

Parking BAUDOYER, rue de Rivoli

Chaque midi vous est proposé un plat ouzbek (plov, manti, samsa, chuchvara, salades....) et un plat du jour européen.

Le soir vous pourrez déguster la gastronomie ouzbek, accompagnée de vodka, de thé vert.....ou d'un bon vin français!

Bienvenue à Samarkand et merci de venir avec vos amis admirer la décoration de Babur Ismailov, décorateur du restaurant Caravan à Tachkent et apprécier la chaleur et la convivialité de l'accueil ouzbek avec Saidjon, notre serveur.

Merci également de consulter nos prix sur notre site internet www.resto-samarkand.com

Au vif plaisir de votre visite

Marc Bonnel

Directeur-gérant du SAMARKAND"
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Transit 24 heures à Paris: que faire ou voir? English translation pending
by Keamy · 2017-03-05 · 16 replies
Bonjour,

J'ai 24 heures à passer à Paris entre deux vols. Que me conseillez-vous de faire ou de voir ou d'aller? Merci
Planning de visites à Paris English translation pending
by Broussej · 2013-07-25 · 24 replies
Bon, me voilà fin prête à partir pour Paris la semaine prochaine. J'ai essayé de regrouper les choses que je veux voir, car c'est mon premier voyage à Paris. J'ai essayé de voir le plus de choses sans trop surcharger mes journées. Je veux me garder du temps pour flâner. Je sais qu'il y a des choses que je ne pourrai pas voir, mais cela me servira de prétexte pour un autre voyage.

Voici ce que j'ai prévu, sans que ce soit obligatoire que je vois tout.

Visite à Paris

Jour Visite

Jeudi 1er août Arrivée sur Paris Arrivée à l’hôtel Tour rapide du quartier (11e)

Vendredi 2 août Musée Carnavalet; Cimetière du Père-Lachaise

Samedi 3 août Montmartre : Moulin de la galette; Cimetière Montmartre; Mur des Je t’aime; Basilique du Sacré-cœur

Tour Eiffel Croisière sur la Seine Champs Élysées

Dimanche 4 août Hôtel de ville de Paris; Versailles

Lundi 5 août Visite du Louvre (MP); Jardin des Tuileries

Mardi 6 août Musée d’Orsay (MP); Canal Saint-Martin

Mercredi 7 août Notre-Dame de Paris et crypte et Tours (MP); Arc de Triomphe (MP)

Jeudi 8 août Musée de Cluny (MP); Sorbonne; Eglise Saint-Germain-des-prés

Vendredi 9 août Basilique Saint-Denis Place d’Italie

Samedi 10 août Jardins du Luxembourg Montparnasse

Dimanche 11 août Retour sur Montréal

Pouvez-vous me dire si c'est trop?

Merci à l'avance.
Premier voyage à Paris - Itinéraire de dix jours en septembre English translation pending
by Ginout · 2012-06-22 · 61 replies
C'est notre premier voyage à Paris. Nous y serons le 6 septembre pour 10 jours.

Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:

- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).

- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?

- La tour Eiffel

- Notre-Dame

- Arche Triomphe

- Bateau mouche avec souper (quel prix?)

- Cimetière Père Lachaise

- Louvre

Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?

Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?

- Nous aimerions aussi faire du shopping

- Restos à ne pas manquer

Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?

Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Japon: adaptateur, vêtements...? English translation pending
by Moossye · 2010-05-07 · 19 replies
Bonjour,

J'ai enfin mes billets pour Tokyo, je pars du 10 Juillet au 30 aout. J'ai également réservé la guesthouse, de ce côté là, plus de soucis !

Cependant, j'ai quelques questions plus pratiques et précises :

- Quel adaptateur dois-je choisir pour les prises de courant ? J'ai vu qu'il existait des adaptateurs très simple et pas cher, mais j'ai aussi entendu parler de transformateur... Puis-je me contenter d'un adaptateur, ou dois-je prévoir également un transformateurou autre ??? (En sachant qu'à recharger, j'aurais une batterie d'appareil, une de camescope, un eeepc et un téléphone.)

- Quels type de vêtements choisir pour un voyage qui se déroulera essentiellement à Tokyo ? J'ai lu qu'il faisait chaud, mais surtout humide. Cependant, je ne me vois pas trop porter un short en pleine ville... Fait il suffisamment chaud pour prévoir essentiellement des débardeurs / robes légères, ou la chaleur n'est elle pas si forte que cela ? (en prévoyant bien entendu au moins un gilet, ne serait ce que pour les lieux climatisés.)

- Concernant les téléphones portables, passent-ils là bas ? J'ai un téléphone 3G, avec un forfait internet illimité. J'ai cru comprendre qu'il valait mieux que je bloque toute option susceptible de se connecter... Cependant, j'ai également une connexion wifi possible alors cela m'intéresse... Par ailleurs, même si les sms sont hors de prix, j'aimerai au moins pouvoir en envoyer un à l'un de mes proches pour le prévenir que je suis bien arrivée.

Je suis également à la recherche de magasins d'occasions sur place pour peut être acheter un nouvel objectif pour mon reflex...

S'il y a des détails autres qui vous viennent à l'esprit, bien sur, cela m'intéresse...

Merci !
Visiter Dublin ou Budapest? English translation pending
by Sigou · 2009-01-12 · 14 replies
Bonjour à Tous !

Voila mon dilème : mes parents m'ont offert un week end à l'etranger avec ma soeur (3 jours exactement) à choisir entre plusieurs destinations... Nous somme tombées d'accord sur deux destinations qui nous intéressent : Dublan ou Budapest.

Mais je ne connais pas du tout ces deux villes, et j'aimerai avoir votre avis, si vous pouviez me conseiller : quelle est la plus surprenante, sympathique, bref celle ou je ne regretterai pas mon choix :)

Je suppose de tte facon que les deux sont sympas, mais qd même j'aimerai connaitre vos experiences !

Merci d'avance !
Trajet Paris Montparnasse-Paris Gare de Lyon? English translation pending
by Jeremieb · 2008-06-11 · 16 replies
Bonjour, N'étant pas très doué pour ce genre de situation j'en appelle à votre aide ^^ Bon alors voilà j'expose le soucis la peur de faire tout capoter :

samedis je pars de Granville(50) 12.24

pour arriver

Paris Mont 3 Vaug 15.41

Jusque là ça va, mais après je dois me rendre à Paris Gare De Lyon pour cela j'ai entendu parler du bus 91, donc je me suis renseigné sur la Ratp et fait un trajet simuler sur leur site j'aurais voulu savoir si c'était cela ou pas ? Ps : Mon train à paris gare de Lyon et au départ de 17.42 Donc j'ai le temps pour me planter 😛

Voir plan Ici

Merci d'avance. 😉
Planning pour visiter Paris en sept jours English translation pending
by Boheme123 · 2007-08-20 · 11 replies
J'envisage visiter Paris du 27 Dec 2007 au 3 Janvier.Y a il quelqu'un qui peut me proposer un programme bien chargé pour visiter tout les symboles de Paris durant ces 7 jours ( mais qui me coute pas trop cher 😉)

s'il ya des sites web qui propose ce type de programme pr visiter Paris n'hesiter pas à me les communiquer

Merciiii bcp
The King of Thailand has died
by Merk99 · 2016-10-13 · 121 replies
The prime minister has just announced the death of the King of Thailand. RIP
Préparatifs d'un voyage de 20 jours en juillet dans l'ouest des USA English translation pending
by Ludovic62500 · 2016-01-16 · 13 replies
Bonjour Voilà je me présente: Ludovic, 41 ans du Pas de Calais. Je suis en train de planifier un voyage dans l'Ouest américain qui aura lieu du 10 au 30 juillet 2016. J'ouvre cette discussion pour raconter mes préparatifs, obtenir des conseils, partager mon expérience ...etc

Tout d'abord je dois préciser que ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette région des USA. En 1998 j'ai eu la chance de partir 4 semaines avec la FUAJ (les Auberges de Jeunesse) en petit groupe (8 personnes). Nous avions logé dans des campings, des auberges de jeunesse et parfois des Motel 6. C'était ma première expérience avec les USA dont je rêvais depuis tout petit. Eh oui j'ai comme beaucoup développé le syndrome de "l'american way of life" lol. Cela reste pour moi un souvenir extraordinaire: la découverte des villes comme Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et San Diego, et des parcs aussi mythique que le Grand Canyon, Death Valley, Yosemite (dont je n'avais jamais entendu parler avant), Bryce, Zion...etc. Les grands espaces, les exubérances, les petites villes..etc. A cette occasion je me suis rendu compte que tout compte fait ce n'était pas si compliqué de se déplacer, de circuler, de visiter ... les USA. Oui, quand on est un jeune gars de 22 ans on s'imagine les USA comme un "monstre" qui risque de nous dévorer tout cru. Du coup, ayant toujours eu la passion des voyages, j'ai réussi à embarquer mes parents et un cousin pour refaire le même circuit en 2000 mais cette fois ci par nos propres moyens. Bon nous étions passés par une agence de voyage pour réserver les hôtels (internet n'était pas encore si développé) et puis cela rassurait quand même un peu mes parents. Pour le reste nous avons choisi nous mêmes les étapes, ce que nous voulions voir, où nous arrêter...etc. La magie fut encore une fois au rendez-vous. Nous n'étions partis que 3 semaines (ce qui est déjà pas mal me direz vous) donc nous avions fait l'impasse sur quelques points par rapport à mon premier voyage (exit San Diego par exemple). Mais résultat des courses: aucun pépin, pas de problème d'hôtels, de voiture...etc. J'étais très fier de moi :) Alors dans ma lancée, je me suis dit qu'il ne fallait pas s'arrêter là. Pour mes 30 ans en 2004, j'ai décidé d'aller visiter la côte est: New York, Boston, les Chutes du Niagara, Gettysburg, Washington. Cette fois ci je suis parti seul pendant 2 semaines. J'ai loué une voiture, réservé des lits en auberge de jeunesse le plus souvent. Encore une fois un souvenir mémorable. Je ne vais pas vous faire la liste de tout ce qui m'a marqué vous devez surement vous en douter.

Et puis plus rien. Depuis 2004 plus rien. Faut dire que ça coûte cher et puis la crise est passée par là et plein d'autres choses. Cependant, après 11 ans, mon démon du voyage commençait à se réveiller et mon envie de grands espaces aussi. J'ai réussi à convaincre un très bon ami de m'accompagner histoire de réduire les coûts. Et puis surtout, il connaissait déjà New York mais pas l'ouest et moi en plus de voyager, j'adore faire partager mes expériences, mes connaissances. Alors cela ne me dérangeait pas de repartir pour la 3ème fois dans l'ouest. Au printemps 2015 nous avons décidé que ce serait pour l'été 2016. Bon je suis prof (ce qui explique peut-être mon goût du partage des connaissances) du coup cela serait en juillet pour 3 semaines. Tout d'abord on a commencé à en parler de temps en temps. Je lui ai montré quelques photos de mes voyages précédents. Il a commencé à se renseigner sur l'ouest. Et nous avons fini par établir un premier circuit. Bon je l'avoue, ayant beaucoup apprécié mes deux premiers voyages, je suis resté plus ou moins fidèle aux circuits précédents. Mais il y a une chose à laquelle je tenais beaucoup, c'était de pouvoir aller visiter Salt Lake City. Pourquoi??? Ne me demandez pas. C'est comme ça. Depuis tout petit, le nom de cette ville m'a toujours attiré. Les images du grand lac salé. Les montagnes. Les JO d'hiver.... J'ai fini par "idéaliser" cette ville et je veux enfin la voir en vrai. Donc nous avons adapté le circuit pour y inclure cette ville. Une fois notre circuit plus ou moins fixé, nous avons commencé par chercher un billet d'avion en octobre. Il parait que plus on s'y prend tôt, mieux c'est. Nous avons fini par porter notre choix sur la compagnie Air Tahiti Nui car le vol est direct, les horaires nous conviennent parfaitement et puis c'était un des moins cher. Donc première question: qui a déjà voyagé sur cette compagnie? D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, l'acceuil y a l'air très bien (collier de fleurs, hôtesse et steward en tenue locale ..etc). Pas trop d'avis négatif sur les avions ou le respects des horaires. Une fois notre avion réservé nous avons commencé à chercher les hôtels. Pour cela nous avons utilisé le site booking.com. L'avantage est de pouvoir réservé sans payer et donc de pouvoir changer d'avis ensuite si on trouve mieux ou moins cher (d'ailleurs il y a déjà eu plusieurs changements depuis le début). Nous avons aussi réservé avec Homelydays pour San Francisco. J'y reviendrai plus tard.

Donc voici l'itinéraire prévu à ce jour ...des modifications pouvant encore être apportées (je détaillerai ultérieurement ce que nous comptons visiter durant ces étapes): Jour 1: Départ de Roissy le matin et arrivée l'après midi à Los Angeles. Pour le soir nous avons réservé deux hôtels (nous n'avons pas encore choisi donc si vous avez des avis merci de me conseiller): Le hollywood downtowner Inn et le Coral Sands Motel (j'ai découvert ce dernier grâce au carnet de voyage de Eric69 que j'ai trouvé très passionnant et donc j'ai pisqué quelques idées de visite). Jour 2: visite de Los Angeles, Hollywood, Beverly Hills..etc. Séjour au même hôtel. Jour 3: visite de Universal Studio ...forcément , un incontournable Jour 4: Los Angeles - San Luis Obispo Jour 5: San Luis Obispo - San Francisco (appartement Homelydays) Jour 6: San Francisco Jour 7: San Francisco Jour 8: San Francisco Jour 9: San Francisco - Sonora (Country Inn) Jour 10: Sonora - Mammoth Lake (Motel 6) Jour 11: Mammoth Lake - Las Vegas (Circus Circus) Jour 12: Las Vegas Jour 13: Las Vegas - Torrey (Days Inn Capitol Reef) Jour 14: Torrey - Salt Lake City ( Super 8 Airport) Jour 15: Salt Lake City Jour 16: Salt Lake City - Moab (Rodeway landmark Inn and Suites) Jour 17: Moab - Page (Motel 6) Jour 18: Page - Williams (M Star Route 66 Grand Canyon) Jour 19: Williams - Barstow (California Inn) Jour 20: Barstow - Los Angeles (Motel 6) Jour 21: retour vers la France



Voilà déjà le début. Donc pour commencer je cherche des avis objectifs sur les hôtels choisis. On trouve de tout dans les commentaires sur booking ou hotels.com: ca va du "très propre" à "très sale", du "très calme" à "bruyant" ou encore du "très accueillant" à "pas commercial".

Si vous avez des commentaires sur le circuit retenu, des conseils de visites... je suis preneur. Je suis en train de réaliser le roadbook et je liste tout ce qu'il y a d'intéressant à voir sur la route, nous ferons ensuite le tri en fonction du temps.

Ludovic
Récit de quatre jours à Paris English translation pending
by Jordanscam · 2012-05-03 · 11 replies
27/04/2012 Comme toute bonne parisienne (ex en l’occurrence pour moi), je connais très bien Paris de l'extérieur, mais de l’intérieur ??? J'ai donc décidé de consacrer 4 jours à la découverte de Paris ! Une touriste à Paris … rien que l'idée m'amuse beaucoup. Let's go ! 29/04/2012 – 13h Après un début un peu chaotique, mas fille annule à la dernière minute notre première journée parisienne, la pluie encore présente, je pars pour Paris, pas très enthousiaste. Et puis, arrivée sur la capitale, le soleil est au rendez-vous. Je me gare à coté du Louvre, mais devant la file d'attente, je préfère me balader à l(extérieure et profiter du soleil. Le Louvre est splendide de l'extérieur. Je n'avais jamais fait d'arrêt, même en étant passé des milliers de vois auparavant en voiture. La place du carrousel avec son arc est splendide et donne une perspective incroyable : la voie triomphale... qui donne jusqu'à la grande arche de la Défense en passant par les Champs-Elysées et l'arc de Triomphe. Je continue ma balade par le jardin des Tuileries (très joli jardin comme tous ceux de Paris d'ailleurs), j'arrive à la Concorde, où la perspective est toujours aussi grandiose. On y voit même la plus grande tour de la Défense que mon frère a rénovée et rehaussée. Bravo le frangin, d'ici j'ai une vue magnifique de ton travail :-) La Concorde, comme tant d'autres magnifique place de Paris. Je la connais, naturellement, mais je n'ai jamais pris le temps de m'y arrêter, de contempler les alentours, la beauté de l'obélisque ou des statues des chevaux de Marly. Il fait beau, je respire Paris, j'aime cette ville, je m'y sens chez moi....Même à une heure d'ici, j'ai l'impression de l'avoir quittée en déménageant sur Chartres il y a maintenant 8 ans de cela ! Que le temps passe, mais Paris sera toujours ma « ville de cœur » ; Qu'il fait bon la redécouvrir ainsi, en marchant... Pause dans le jardin du Petit Palais. Ce musée a été crée pour l'exposition universelle de 1900. Le monument abrite un décor peint et sculpté majestueux, tout comme ses escaliers, typiques du début du siècle dernier. Ce musée est à lui seul une œuvre d'art. Quant à sa collection permanente (et gratuite), elle vous fait faire un tour d'horizon depuis l'antiquité jusqu'au Paris de 1900. On y trouve de tout, sculptures, peintures, objets d'art... Le musée est varié et d'une richesse surprenante qui balaie les grands moments de l'histoire. J'ai été très agréablement surprise... et passer un dernier instant dans le jardin, paisible et très beau, pour écrire ces quelques lignes … je me sens bien, je suis à Paris. 14h05 – pour visiter le Grand Palais et voir cette magnifique verrière depuis l'intérieure, j'ai eu l'agréable surprise de me retrouver devant l'exposition internationale du livre ancien. Même si je n'y connais absolument rien en vieux manuscrits, il est vrai que certains sont admirables et intéressants de surcroît. Le Grand Palais, construit lui aussi pour l'exposition universelle 1900, est splendide. Ce bâtiment rentre dans la lignée architecturale de la Tour Eiffel. J'aime énormément cette verrière, tout de fer et de lumière qui pénètre à travers le verre. Quant au salon, certains livres et manuscrits m'interpellent, plus que d'autres, sûrement par leur esthétique ou leur sujet, car je suis totalement ignare quant à leur valeur réelle. 15h15 – Suite de la balade sous un super soleil... Là, aucune honte, je fais ma vraie touriste et je m'arrête devant l'entrée de l’Élysée avec l'espoir de rencontrer Sarkobeurk …;-) Faute de futur ex-Président, je croise Arielle Dombasle et Marc-Henry Lévy …:-) Je remonte petit à petit les Champs-Elysée où m'a fille s'est décidée à me rejoindre. 16h30 – Axelle m'a rejoint sur l'avenue. Nous avons visité la boutique Vuitton, magnifique, excentrique, luxueuse. Interdit de prendre des photos, mais je savais pas ( ;-) ).... alors, j'en ai pris. Puis, ultime visite ultra géniale : On est monté sur l'Arc de Triomphe. D'ici, une vue imprenable sur les toits de Paris, monuments et grandes artères. Avec un vent de dingue … 17h05 – Passage en dessous de l'Arc de Triomphe où nous avons assisté au changement de drapeau. Très joli de voir le nouveau drapeau s'élever dans le ciel aux prises du vent. Fin de ma première journée parisienne. J'aime définitivement Paris, MA VILLE !!!
Location de moto aux Etats-Unis English translation pending
by Avim · 2009-04-08 · 16 replies
merci de vos infos sur location moto aux states voyage prevu au depart de las vegasle moins cher des loueurspeut on louer a des particuliersle plus sur des loueursdetails des assurances necessaires, peut on se couvrir sur certains risques en France

merci de votre aide
Genève: recherche d'une veille anecdote sur la SDN/ONU English translation pending
by Gloubignette · 2008-10-31 · 22 replies
Bonjour,

Je ne sais pas trop si quelqu'un va pouvoir m'aider, mais comme je ne trouve pas la réponse sur google, je tente de faire appel aux connaissances des "forumeurs" du site (j'ai déjà eu l'occasion de constater à quel point les connaissances des voyageurs qui passent ici sont parfois étonnamment précises)

Voilà de quoi il s'agit : j'ai visité le siège de la SDN de Genève, actuellement occupé par certains locaux de l'ONU il y a déjà plusieurs années. En en reparlant très récemment avec des amis qui doivent bientôt se rendre à Génève, je me suis rappelée d'une anecdote qui m'avait été racontée lors de la visite et dont je n'arrive pas à me souvenir complètement.

Il s'agirait d'un diplomate ou d'un président, ou de quelqu'un de très important en tout cas, qui pour se faire entendre devant la sdn, avait enlevé sa chaussure pour taper sur la table en plein milieu du conseil de sécurité. Je me souviens que l'anecdote m'avait bien amusée à l'époque... mais elle perd tout son sel maintenant que j'ai totalement oublié de qui il s'agit et sur quoi portait la discussion qui a poussé cet homme à de telles extrémités.

S'il y a des genevois ou des personnes ayant récemment visité la SDN qui peuvent me répondre, j'aimerais bien. Ca n'est pas très important, évidemment, mais c'est le genre de petite chose à laquelle on pense tout le temps aussi longtemps qu'elle nous échappe (vous savez, un peu comme quand on oublie un mot, qu'on l'a sur le bout de la langue, et qu'on cherche désespérément à se rappeler ! ) et ça fait 5 jours que j'essaie de me creuser les méninges pour me souvenir, mais sans succès :-)

Je sais, c'est un peu compliqué, comme demande, et je vous remercie par avance pour votre aide !

Gloubi

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