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Recherche association au Niger prenant en charge les dialysés/greffés des reins English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis à la recherche d'une association qui prend en charge et soutient (tant sur un plan financier que sur un plan moral) les malades dialysés, au NIGER; et qui pourrait me renseigner sur les greffes de reins dans ce même pays.
Toutes informations sur le sujet m'intéressent, tous contacts avec des associations aussi... MERCI infiniment. 🙂
Je suis à la recherche d'une association qui prend en charge et soutient (tant sur un plan financier que sur un plan moral) les malades dialysés, au NIGER; et qui pourrait me renseigner sur les greffes de reins dans ce même pays.
Toutes informations sur le sujet m'intéressent, tous contacts avec des associations aussi... MERCI infiniment. 🙂
Séjour à Agadir en août 2008 English translation pending
Nous envisageons de séjourner 15 jours à agadir en aout et aimerionS avoir quelques conseils avertis. Nous souhaitons nous reposer, profiter des joies de la plage et de la baignage avec notre fille de 11 ans et découvrir les environs. Mon mari appréhende les routes et nous n'avons pas l'intention non plus de faire le tour du maroc... Mais je pensaiS visiter martakech ourzazate et essouira. Est cefaisable sur une journee sachant que nous aurons déjà un hebergement sur agadir et quelle est le tps de route d'agadir à ces 3 destinations. J'aimerai aussi voir le désert que nous conseillez-vous? Quels autres coins sont à voir? Nous sommes aussi prenneurs d'info pratique: location de voitures, petits resto pas cher et typiques dans le coin, hamman correct sans aller dans gds hotels etc..Merci à ceux qui voudrons bien nous répondre
Itinéraire tranquille entre Rennes et Bayonne à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire Rennes - Bayonne cet été à vélo. Le problème est que je ne sais pas du tout par où aller. C'est pourquoi si quelques uns d'entre vous ont déjà fait ce voyage où une partie je vous serait trés reconnaissant si vous me donniez un itinéraire ou un coup de main. Sachant que je recherche une route tranquille (avec le moins de voitures possibles) et avec de jolies paysages (mer...). Le tout pour des cyclistes peu entraînés.
Un grand merci d'avance pour les réponses qui je l'espére seront les plus nombreuses possibles.
Maxime

Je voudrais faire Rennes - Bayonne cet été à vélo. Le problème est que je ne sais pas du tout par où aller. C'est pourquoi si quelques uns d'entre vous ont déjà fait ce voyage où une partie je vous serait trés reconnaissant si vous me donniez un itinéraire ou un coup de main. Sachant que je recherche une route tranquille (avec le moins de voitures possibles) et avec de jolies paysages (mer...). Le tout pour des cyclistes peu entraînés.
Un grand merci d'avance pour les réponses qui je l'espére seront les plus nombreuses possibles.
Maxime

Trois/quatre jours à vélo dans le Golfe du Morbihan (France) English translation pending
Profitant d'une semaine de congés après mes examens de janvier, et n'ayant pas envie de patienter jusqu'en Aout, j'ai décidé de partir 3/4 jours à partir du 5 Février.Habitant la région Nantaise, je me suis alors tourné vers la région de Vannes et le Golfe du Morbihan pour plusieurs raisons :Je ne connais pas du tout la BretagneC'est assez proche pour une courte périodeLes TER acceptent les vélosIl paraît que c'est joli.
Voilà, les présentations étant faites, j'ai besoin de vos conseils concernant plusieurs aspects, notamment l'itinéraire.En effet il est illusoire de vouloir tout faire en 3 jours, 4 maximum et ne connaissant pas la région je ne sais pas les lieux à privilégier.J'ai bien entendu parler de la côte sauvage à Quiberon, de Carnac, du joli port de La Trinité, de l'Iles aux Moines qui est appréciée en hors saison, du sentier des douaniers(toléré en vélo en février ?)...
Un des gros défauts si je puis dire est que la géographie même du site oblige parfois à faire de gros détours (exemple on ne peut pas relier locmariaquer à port navalo en basse saison, de St Philibert on doit remonter jusqu'à Auray...) ce qui oblige à faire des choix judicieux.
Je compte descendre en train soit à Vannes ou à Auray si les horaires sont possibles. Ensuite c'est le flou total pour l'instant, la priorité étant d'être à St Nazaire ou Le croisic au soir du 3 ou 4è jour afin de reprendre le TER.
Je compte faire entre 80 et 100km par jour, la faible longueur des jours étant le principal obstacle.En effet à partir de 9h le matin et jusqu'à 17H le soir semble être le créneau.Pour le camping, j'aimerais faire du sauvage, de toute manière je ne vois guère d'autres solutions à cette époque.Existe -il des petites criques ou l'on peut passer une nuit en paix, ou des endroits assez calmes ou je pourrais planter ma tente juste pour la nuit ?
J'espère de plus ne pas avoir trop froid la nuit, car mon sac de couchage n'est pas une bête de chaleur !Mais bon c'est l'aventure je verrais bien. Je tiens à préciser qu'il s'agit là de mon 3è voyage après un Nantes Millau et une traversée des Pyrénées et que j'ai 20 ans.
Voilà donc s'il y a des Bretons (et les autres) qui peuvent m'éclairer ça serait très sympa !
Voilà, les présentations étant faites, j'ai besoin de vos conseils concernant plusieurs aspects, notamment l'itinéraire.En effet il est illusoire de vouloir tout faire en 3 jours, 4 maximum et ne connaissant pas la région je ne sais pas les lieux à privilégier.J'ai bien entendu parler de la côte sauvage à Quiberon, de Carnac, du joli port de La Trinité, de l'Iles aux Moines qui est appréciée en hors saison, du sentier des douaniers(toléré en vélo en février ?)...
Un des gros défauts si je puis dire est que la géographie même du site oblige parfois à faire de gros détours (exemple on ne peut pas relier locmariaquer à port navalo en basse saison, de St Philibert on doit remonter jusqu'à Auray...) ce qui oblige à faire des choix judicieux.
Je compte descendre en train soit à Vannes ou à Auray si les horaires sont possibles. Ensuite c'est le flou total pour l'instant, la priorité étant d'être à St Nazaire ou Le croisic au soir du 3 ou 4è jour afin de reprendre le TER.
Je compte faire entre 80 et 100km par jour, la faible longueur des jours étant le principal obstacle.En effet à partir de 9h le matin et jusqu'à 17H le soir semble être le créneau.Pour le camping, j'aimerais faire du sauvage, de toute manière je ne vois guère d'autres solutions à cette époque.Existe -il des petites criques ou l'on peut passer une nuit en paix, ou des endroits assez calmes ou je pourrais planter ma tente juste pour la nuit ?
J'espère de plus ne pas avoir trop froid la nuit, car mon sac de couchage n'est pas une bête de chaleur !Mais bon c'est l'aventure je verrais bien. Je tiens à préciser qu'il s'agit là de mon 3è voyage après un Nantes Millau et une traversée des Pyrénées et que j'ai 20 ans.
Voilà donc s'il y a des Bretons (et les autres) qui peuvent m'éclairer ça serait très sympa !
Destination Madagascar English translation pending
Bonjour à tous😉
Je voudrais si possible connaitre vos sentiments sur cette question, que nous pouvons tous nous poser !!!!
Madagascar deviendrat elle une destination phare dans les années à venir😐
tous à vos plumes merci😉
Je voudrais si possible connaitre vos sentiments sur cette question, que nous pouvons tous nous poser !!!!
Madagascar deviendrat elle une destination phare dans les années à venir😐
tous à vos plumes merci😉
Cinq mois en Thaïlande, Cambodge, Indonésie et Malaisie English translation pending
bonjour, je compte, avec mon amie et notre fille de 6 ans, faire un voyage de 5 mois en ASE
pour commencer, je voulais savoir quel formule choisir parmis celle ci
un aller simple pour bkk de cdg, sachant qu on aura pas de visa ( visa pris a chaque entre de chaque pays )? un aller retour avec 5 mois de batement ? ou alors un billet "open" auquel je ne comprends rien ni je ne sais ou me renseigner ...
passer le cote billet de la chose, je voulais des renseignements sur le cote budget ... on a prevu 45 euro par jour pour nous trois au niveau logement et nourriture ( 30 euro le logement 15 pour la nourriture ) est ce realiste, sur les 4 pays visite ?
on a compter aussi un budget "transport" pour les liaisons entre chaque pays ( train pour passer de thailande en malaisie, et thailande au cambodge, le reste avion ou bateaux si fessable ) d un montant de 2500 euro au total ... meme question qu au dessus, est ce realisable ?
pour les " a coter" (visite loisir, ect ect )on a prevu 1800 euro par mois
en gros ca nous fais du 18250 EURO au total, hors billets d avion que j achetterais a part, soit 120 euro par jour, tout compris
merci de vos reponses
pour commencer, je voulais savoir quel formule choisir parmis celle ci
un aller simple pour bkk de cdg, sachant qu on aura pas de visa ( visa pris a chaque entre de chaque pays )? un aller retour avec 5 mois de batement ? ou alors un billet "open" auquel je ne comprends rien ni je ne sais ou me renseigner ...
passer le cote billet de la chose, je voulais des renseignements sur le cote budget ... on a prevu 45 euro par jour pour nous trois au niveau logement et nourriture ( 30 euro le logement 15 pour la nourriture ) est ce realiste, sur les 4 pays visite ?
on a compter aussi un budget "transport" pour les liaisons entre chaque pays ( train pour passer de thailande en malaisie, et thailande au cambodge, le reste avion ou bateaux si fessable ) d un montant de 2500 euro au total ... meme question qu au dessus, est ce realisable ?
pour les " a coter" (visite loisir, ect ect )on a prevu 1800 euro par mois
en gros ca nous fais du 18250 EURO au total, hors billets d avion que j achetterais a part, soit 120 euro par jour, tout compris
merci de vos reponses
La côte ouest de la France à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous partons mon copain et moi debut aout de la Mayenne direction les Landes par la Loire au début puis les pistes cyclables de la côte soit environ 800 km. Pour cela nous prenons 3 semaines
Au niveau entrainement nous faisons nos 70km le dimanche et quelques fois en semaine. Rien de plus.
Plus l'echéance approche et plus je me dis qu'on se lance peut être dans quelque chose d'irréalisable et ça commence à m'inquiéter
A votre avis ??
Merci d'avance pour vos réponses
Envoi de colis de France en Asie English translation pending
salut
je prévois une boucle a travers l asie moscou katmandou train bus 4x4 uniquement et j aimerai bien partir avec les guides des pays en question problème il y a n a pour 20 kg
peut-on les acheter en asie ( lonely, routard en français)
ou peut-on ce les faire envoyer depuis la France bon pour le tarif je vais aller me renseigner ups dhl etc etc MAIS ca arrive bien la-bas ?le délai et il précis et respecter et surtout ou les faire arrivés hôtel, poste ???
merci
je prévois une boucle a travers l asie moscou katmandou train bus 4x4 uniquement et j aimerai bien partir avec les guides des pays en question problème il y a n a pour 20 kg
peut-on les acheter en asie ( lonely, routard en français)
ou peut-on ce les faire envoyer depuis la France bon pour le tarif je vais aller me renseigner ups dhl etc etc MAIS ca arrive bien la-bas ?le délai et il précis et respecter et surtout ou les faire arrivés hôtel, poste ???
merci
Où aller en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amis entre 23 et 25 ans. On aimerait partir une semaine en Croatie mais on ne sais pas ou aller. On aimerait trouver un coin pas "attrape-touristes", où on puisse faire la fête mais pas à l'extrême, genre Ibiza. Il faudrait aussi qu'il y ai des choses à visiter et la mer. Merci de me donner des conseils.
Nous sommes un groupe d'amis entre 23 et 25 ans. On aimerait partir une semaine en Croatie mais on ne sais pas ou aller. On aimerait trouver un coin pas "attrape-touristes", où on puisse faire la fête mais pas à l'extrême, genre Ibiza. Il faudrait aussi qu'il y ai des choses à visiter et la mer. Merci de me donner des conseils.
Vivre en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Station balnéaire Pattaya English translation pending
Nombres de posts, et de sites difflamatoires à l'encontre d'une station balnéaire internationale nommée " Pattaya"
On y trouve énormément d'information érronées, du genre la pédophilie à l'exploitation des filles.. et d'un fort taux de criminalité. 😛
1. La pédophilie est peu présente, pas plus qu'en France, suffit de lire les journaux en France, et de voir que l'inceste et la pédophilie est aussi un problème européen, américain, et africain. En cas de flagrant délit, les personnes sont punies d'une peine d'emprisonnement très lourde.
2. L'exploitation des filles représente une infime partie en Thaïlande, elles travaillent de leur plein gré, elles peuvent refusées un client si elles le souhaitent. Ceux qui les exploitent, ce sont les étrangers peu scrupuleux, qu'une fois arrivée en Occident avec un visa de touriste, elles sont violées, et vendus dans des bordels.
3. La criminalité à Pattaya est présente comme dans toute ville du monde, mais tout les touristes vous le dirons, Pattaya est presque sûre. N'arborer pas de grosses sommes cash et des tonnes de bijoux, c'est évident. Il y a dix fois plus d'agressions à Marseille, qu'à Pattaya. Exemple au Brésil ou à Los Angeles, c'est l'enfer, on vous tuent à sang-froid.
4. La majorité des filles sont bien informées sur les MST, le préservatif est devenue une priorité.
Pour une majorité d'intolérant, un touriste présent à Pattaya, ne tient qu'à se cliché "Gros pervers sexuel sans état d'âme, profitant de la pauvreté d'autrui" 🙂
Lorsque c'était Miller qui allait dans les bordels parisiens, c'était chic, par contre, quand c'est un ouvrier qui va voir des filles en Thaïlande, on le taxe de tous les noms possibles.
Pattaya Beach.. livre de Franck Poupart, lui au moins à le courage de dénoncer à la vérité de notre société qui pue sur certains plans. Notre société est tout autant paralysée par la culture du pouvoir et de l'argent, qui profite qu'aux riches, et enfonce les pauvres dans la bouse.
Simplement, si vous n'aimez pas Pattaya, n'en faîte pas un plat ou allez au Cap d'Agde en France. La Thaïlande est un pays tolérant et libéré. Si vous n'aimez pas, allez voir en Arabie Saoudite, en Iran, en Algérie ou en Irak, là-bas la culture est très tolérante.
La Thaïlande a fait d'énormes progrès par apport à la Birmanie, le Laos, ou le Vietnam. Et puis pour dire, j'ai vu beaucoup de gens critiquer Pattaya, et parler du bien, de Koh Samui ou de Phuket, alors que dans ceux deux îles, la prostitution est omni-présente sur certaines plages ainsi qu'à Bangkok, ou même Chiang Maï.
Pattaya est superbe, les prix sont très attractifs, le coût de la vie 5 fois moins chère qu'en France. Ici un budget mensuel de 1000 €uros mois, c'est le paradis.
Sinon, vous n'êtes pas content, allez passer des vacances de riches.
Pattaya tu aimes, sinon passe ton chemin. 😉
On y trouve énormément d'information érronées, du genre la pédophilie à l'exploitation des filles.. et d'un fort taux de criminalité. 😛
1. La pédophilie est peu présente, pas plus qu'en France, suffit de lire les journaux en France, et de voir que l'inceste et la pédophilie est aussi un problème européen, américain, et africain. En cas de flagrant délit, les personnes sont punies d'une peine d'emprisonnement très lourde.
2. L'exploitation des filles représente une infime partie en Thaïlande, elles travaillent de leur plein gré, elles peuvent refusées un client si elles le souhaitent. Ceux qui les exploitent, ce sont les étrangers peu scrupuleux, qu'une fois arrivée en Occident avec un visa de touriste, elles sont violées, et vendus dans des bordels.
3. La criminalité à Pattaya est présente comme dans toute ville du monde, mais tout les touristes vous le dirons, Pattaya est presque sûre. N'arborer pas de grosses sommes cash et des tonnes de bijoux, c'est évident. Il y a dix fois plus d'agressions à Marseille, qu'à Pattaya. Exemple au Brésil ou à Los Angeles, c'est l'enfer, on vous tuent à sang-froid.
4. La majorité des filles sont bien informées sur les MST, le préservatif est devenue une priorité.
Pour une majorité d'intolérant, un touriste présent à Pattaya, ne tient qu'à se cliché "Gros pervers sexuel sans état d'âme, profitant de la pauvreté d'autrui" 🙂
Lorsque c'était Miller qui allait dans les bordels parisiens, c'était chic, par contre, quand c'est un ouvrier qui va voir des filles en Thaïlande, on le taxe de tous les noms possibles.
Pattaya Beach.. livre de Franck Poupart, lui au moins à le courage de dénoncer à la vérité de notre société qui pue sur certains plans. Notre société est tout autant paralysée par la culture du pouvoir et de l'argent, qui profite qu'aux riches, et enfonce les pauvres dans la bouse.
Simplement, si vous n'aimez pas Pattaya, n'en faîte pas un plat ou allez au Cap d'Agde en France. La Thaïlande est un pays tolérant et libéré. Si vous n'aimez pas, allez voir en Arabie Saoudite, en Iran, en Algérie ou en Irak, là-bas la culture est très tolérante.
La Thaïlande a fait d'énormes progrès par apport à la Birmanie, le Laos, ou le Vietnam. Et puis pour dire, j'ai vu beaucoup de gens critiquer Pattaya, et parler du bien, de Koh Samui ou de Phuket, alors que dans ceux deux îles, la prostitution est omni-présente sur certaines plages ainsi qu'à Bangkok, ou même Chiang Maï.
Pattaya est superbe, les prix sont très attractifs, le coût de la vie 5 fois moins chère qu'en France. Ici un budget mensuel de 1000 €uros mois, c'est le paradis.
Sinon, vous n'êtes pas content, allez passer des vacances de riches.
Pattaya tu aimes, sinon passe ton chemin. 😉
Bus Paris-Maroc English translation pending
bonjours, je remercie marie36 de mavoir repondu pour les bus pour le marroc mais je crois kil ya un probleme avec mon compte ki n'enregitrepas les reponse ....donc kel sont les bus les moins cher pour le marroc en partant de paris? sinon je voudrais prendre un billets d avion aller simple pour le marroc avec un retour en bus ...es ce possible .donc je vous laisse mon directement aytekin2401@hotmail.com... je pars demain de la guyanne et je partirais pour le marroc lundi 22 ....merci cious
Coût de la vie en Asie du Sud-Est English translation pending
Nous partons du 5 fev au 30 mars pour traverser la Thailande, le laos le Cambodge et le Vietnam et nous souhaiterions connaitre les prix des hotels et restaurants.Vie locale de préference donc petit budget en prévision
Merci à tous de partager vos expériences
Marion et Edith
Excursions aux alentours de Nosy Be (Madagascar) English translation pending
bonjour tout le monde,
je pars du 22/12 au 6/01 à Nosy be avec mon copain où nous sommes logés, j'aurais voulu avoir quelques conseils sur les iles à explorer ( n'est ce pas trop cher d'y aller ? ), les endroits sympas..et ceux à éviter..
merci😉
Plage proche de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Je serai à Bangkok pendant 2 jours ce week-end entre 2 avions, mais voudrais explorer les alentours et si possible rejoindre une plage sympa et pas trop éloignée. J'aimerais me rendre à Koh Chang mais ignore combien de temps dure le transport depuis Bangkok... est-ce donc raisonnable de faire l'aller-retour entre samedi matin et dimanche soir? Sinon, avez-vous une autre idée sympa?? Merci beaucoup!!
Sandra
Je serai à Bangkok pendant 2 jours ce week-end entre 2 avions, mais voudrais explorer les alentours et si possible rejoindre une plage sympa et pas trop éloignée. J'aimerais me rendre à Koh Chang mais ignore combien de temps dure le transport depuis Bangkok... est-ce donc raisonnable de faire l'aller-retour entre samedi matin et dimanche soir? Sinon, avez-vous une autre idée sympa?? Merci beaucoup!!
Sandra
Bordeaux ou Marseille en juillet? English translation pending
Bonjour, Voyageurs Voyageuses, Je souhaiterais partir dans le sud de la France du 13 au 20 Juillet, et j'aurais voulu savoir quel coin me conseilleriez vous pour prendre un brin de soleil ? Le Sud Est ou le Sud Ouest, autrement dit Bordeaux ou Marseille ? Je sais qu'à Bordeaux y'a de belles choses à faire (Dune du pyla, LAcanau ....) et à Marseille (Cassis....). Non franchement, j'hésite sachant que je pars avec ma copine (un peu romantique..) et qu'on souhaiterait partir pour découvrir, apprécier des beaux endroits. Donc si vous avez votre avis n'hésitez pas à me renseigner ou à me guider, ou ne serait ce : des coins à me suggerer, je suis tout ouîe !! Merci d'avance !!!
Recherche idées de randonnées pour cet été English translation pending
Bonjour,
Etant donné la quantité de randonneurs présents ici, je voulais savoir si vous aviez des propositions de voyage pour deux randonneurs ayant soif de découvertes 🙂
Nous sommes déjà parti dans les cyclades, en Andalousie, au Portugal, en Crète ... et nous cherchons d'autres destinations que nous pourrions découvrir cet été (mois d'aout) avec une petite préférence pour des destinations montagneuses. Etant donné que cela laisse pas mal de possibilités encore je me suis dit que je pourrais vous demander quelles sont vos coups de coeur!
Merci d'avance!
Hôtel Ramada Almohades à Agadir English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas beaucoup voyagé, et là j'ai la possibilité d'une semaine à l'hotel LE RAMADA ALMOHADES à AGADIR, du 17 au 24 février. Qui peut me donner des infos sur l'hotel, le site, le climat ? Est ce qu'il est facile de visiter le sud marocain, comment, quel climat à cette période ? Merci, à bientôt! elsa
Je n'ai pas beaucoup voyagé, et là j'ai la possibilité d'une semaine à l'hotel LE RAMADA ALMOHADES à AGADIR, du 17 au 24 février. Qui peut me donner des infos sur l'hotel, le site, le climat ? Est ce qu'il est facile de visiter le sud marocain, comment, quel climat à cette période ? Merci, à bientôt! elsa
France: tour de Bretagne à vélo - commentaires English translation pending
Bonjour, parti le 8 aout 2005 de Morlaix (finistere) avec un ami et nos vélos respectifs avec un chargement de 25 kilos par vélo, comprenant tente, récho et affaires. Partis dans l'optique de découvrir la Bretagne et de s'arréter où bon nous semble. Contrainte de temps de 3 semaines maximum ( 2 semaines au bout du compte, dégradation de la météo). Donc, 2 semaines de vélo en partant de Morlaix et arrivée à Morlaix (magnifique baie). Route vers Carentec et St pol de Léon en passant par l'ile Callot et avant la marée. Route cotière vers la baie de Kernic. Le périple continua vers l'ouest mais en plongeant à l'intérieur vers Lesneven voulant atteindre au plus rapidement la route des Abers. Passage par Plouider, Guissény Plougerneau. Arrivé à l'Aber Wrac'h en fin de soirée.Le lendemain traversée des différents Abers (Benoit, Ildut) pour arriver au Conquet et prendre le Bateau pour l'ile de Ouessant. Jusqu'à maintenant, aucun probleme avec les voitures, des paysages de reve, vraiment magnifique et non innondés de monde, un certain calme reignant. Les Bretons et les touristes étaient tres accueillant et tres respectueux des courageux du vélo. J'ai meme l'impression que les gens ont énormément de respect pour les voyageurs. Beaucoup s'arretent, interrogent, se rappellent de leur jeunesse. C'est un plaisir de discuter. 24 h sur l'ile de ouessant et retour sur la terre ferme au conquet. Contournement de Brest par St Renan, bourg Blanc, Plabennec, Landerneau et arret à Daoulas. Déja 5 jours d'écoulés. Repos des jambes. 3 jours à se reposer au festival du monde qui cela dit en passant est tres sympathique. Reprise le mardi vers le sud Bretagne - idée générale : beaucoup de monde contrairement au sud sur les routes et dans les villes. Départ de daoulas ce mardi pour Audierne en passant par le parc Régional D'Armorique et le Menez Hom... Quellemontée à 14 km/h. Direction vers Douarnenez.. ouille les jambes. l'arrivée est difficile mais magnifique. Apres petite collation au port, départ pour Audierne. Pas si fantastique comme ville. Probleme technique des vélos, chargement obligera a l'avenir des jantes double parois - roue completement voilée par les nies de poule. Difficulté de trouver un champ ou une plage pour dormir tellement la cote est habitée. Ensuite direction, le sud vers Pont l'abbé, Benodet, Concarneau la région des parisiens... enfin beaucoup de plaques d'immatriculation 75 92 etc ..... Région plus prospere que celle du nord finistere mais bien moins agréable pour les voyageurs, routes surempreintées, pas beaucoup de choix de route. Grande route avec piste cyclable. Ce qui nous sauve sur la route. La seule fois où l'on pouvait rouler a deux de fronts sans géner personne alors que la circulation était dense. Magnifiques villes bretonnes ayant son charme mais ne ressemblant en rien au nord beaucoup plus sauvage. Arrivé à Pont Avent, le lendemain petit arret à Nizon à la creperie (bonnes crepes, vraiment pas cheres, bonne ambiance, patron super sympathique, décoration et cadre agréable; boulangère tres souriante et le pain au sègle est bon - les galettes bretonnes penven sur la route de nizon sont tres bonnes situées juste a coté des galettes de Pont aven plus commerciales, un détour a faire). Ensuite pont aven où il y a trop de monde, juste le temps d'acheter un bon Kouig Amann (surement faute d'orthographe) et de reparti vers Quimperlé. Une ville carrefour.Direction le Faouet pour entrer dans le morbihan. Choix entre retour direct par Morlaix ou bien passage en cote d'armor. Ciel bleu, envie tres tranquille sur la route alors prolongation du chemin par les montagnes noires dans le Poher. Région vide, petit choc avec 50 km plus au sud. Passage par Rostrenen, Plougonver par les rébines, personne sur la route, un plaisir. Le décor était splendide avec les montagnes, les forets, les nuages. Dur pour les jambes avec le vent de nord ouest. Le désir de retrouver la mer se faisant ressentir alors direction les cotes d'armor apres une étape à Belle isle en terre. Direction Treguier: magnifique ville bretonne et route vers la cote. Longeant toutes la cote : quel décor magnifique; un corse rencontré sur la route disait la bretagne serait parfaite avec 3 degrés de plus et la corse avec 3 degrés de moins. C vrai mais entre 11 et 19h, la température nous permet de vivre contrairement au sud. Arrivé sur Perros Guirrec (ressemblant à la baule (loire atlantique) par son standing). Visite de Trebeurden, de lannion, charmant et retour sur Morlaix par saint jean du Doigt pointe de primel, le diben...
850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....
Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!
A bientot
850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....
Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!
A bientot
puerto plata, punta cana, la romana en RD English translation pending
bonjour
c'est mon premier sejour en RD. que me conseillez vous?
je recherche un hotel 3 ou 4 etoiles au bord de la plage mais qui soit dans un village (et non isolé) avec des choses à visiter pas loin
je recherche de grandes plages
c'est mon premier sejour en RD. que me conseillez vous?
je recherche un hotel 3 ou 4 etoiles au bord de la plage mais qui soit dans un village (et non isolé) avec des choses à visiter pas loin
je recherche de grandes plages
Conte et légendes sur la Loire English translation pending
Bonjour, je cherche des contes et légendes de la Loire et par le fait même aimerait faire un séjour dans les environs de Nantes vers mai-juin. Donc je cherche un emdroit pour m'installer, moi et mon chevalet. Merci
Bons plans à Koh Lanta (Thaïlande) English translation pending
Nous projetons d'aller une dizaine de jours à Koh Lanta en février prochain (on restera d'abord 3 jours à Bangkok et plus je crois qu'on prendra l'avion pour Krabi). Avez-vous des bons plans et des conseils à nous donner, y a-t-il des chouettes trucs à voir ou à faire, des adresses de bons restos, ... ? (nous, ce qu'on aime, c'est faire du snorkeling) Curieusement, les guides ne donnent pas tellement d'infos sur Koh Lanta. Alors, si vous pouviez m'aider ... D'avance, merci à tous 😉 Sabaïdee.
Vacances en France et handicap English translation pending
Bonjour,
J'ai une amie en partie paraplégique depuis 1 an (paralysie du bras droit et difficulté à marcher) qui a fait des démarches auprès d'associations spécialisées en la matière pour partir en vacances en france cet été.
Hélas, on lui demande 1300 euros TTC pour une semaine sur la côte + encore 1300 euros afin de régler les frais de location d'un fauteuil roulant et du bénévole qui doit obligatoirement l'accompagner ! j'ai été très choquée de ce fait, un bénévole par définition même ne reçoit pas de rémunération ..
Donc elle ne pense pas pouvoir partir . j'ai trouvé ça tellement injuste et révoltant que j'ai décider de l'aider à trouver une solution, cette amie à 40 ans seulement et je me dis que ça pourrait nous arriver à tous hélas.. Il suffit d'avoir quelqu'un de proche concerné pour se rendre compte que vraiment rien n'est fait pour aider ces personnes
Donc si vous avez des solutions, je lui transmettrai au + tôt
merci d'avance
a
J'ai une amie en partie paraplégique depuis 1 an (paralysie du bras droit et difficulté à marcher) qui a fait des démarches auprès d'associations spécialisées en la matière pour partir en vacances en france cet été.
Hélas, on lui demande 1300 euros TTC pour une semaine sur la côte + encore 1300 euros afin de régler les frais de location d'un fauteuil roulant et du bénévole qui doit obligatoirement l'accompagner ! j'ai été très choquée de ce fait, un bénévole par définition même ne reçoit pas de rémunération ..
Donc elle ne pense pas pouvoir partir . j'ai trouvé ça tellement injuste et révoltant que j'ai décider de l'aider à trouver une solution, cette amie à 40 ans seulement et je me dis que ça pourrait nous arriver à tous hélas.. Il suffit d'avoir quelqu'un de proche concerné pour se rendre compte que vraiment rien n'est fait pour aider ces personnes
Donc si vous avez des solutions, je lui transmettrai au + tôt
merci d'avance
a
Itinéraire pour le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Ca y est 🙂… les billets d’avion sont réservés et livrés à domicile : aller / retour Paris Bangkok, destination Cambodge…. pour deux jeunes qui en veulent !
Nous sommes en train de préparer un itinéraire de voyages… et on s’dit que la difficulté réside dans les temps de transport. Alors pour 3 semaines et demi, je souhaiterais connaître la faisabilité du parcours « théorique » que nous nous donnons.
Point départ Bangkok, direction le poste frontalier Aranya Prathet et premier arrêt à Battambang : ville élégante à l’atmosphère coloniale. Puis, par voie fluviale (Stung Sangker) relier Battambang à Siem Reap et les temples d’Angkor… De là et toujours par voie fluviale (lac Tonlé Sap), relier Siem Reap à Phnom Penh.
Pour la suite, notre choix s’est posé sur la découverte du Nord-Est du Cambodge, et donc laisser de côté pour cette année le Sud et ses stations balnéaires.
Alors.. à partir de Phnom Penh, rejoindre Kratie par voie fluviale, étape utile pour atteindre la région de Ratanakiri. Puis, monter jusqu’à Ban Lung, meilleure base pour explorer les richesses naturelles des alentours.
Après avoir atteint le bout du monde, nous pensons rejoindre Bangkok par liaisons aériennes, de Ban Lung jusqu’à Phnom Pen, puis de Phon Penh jusqu’à Bangkok.
Maintenant à vous de jouer… est-ce que l’itinéraire proposé est envisageable sur 3 semaines et demi ? les transports choisis sont-ils judicieux ?
Je vous remercie d’avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner, afin de faire de ce voyage une expérience humaine inoubliable….
Tane.
Ca y est 🙂… les billets d’avion sont réservés et livrés à domicile : aller / retour Paris Bangkok, destination Cambodge…. pour deux jeunes qui en veulent !
Nous sommes en train de préparer un itinéraire de voyages… et on s’dit que la difficulté réside dans les temps de transport. Alors pour 3 semaines et demi, je souhaiterais connaître la faisabilité du parcours « théorique » que nous nous donnons.
Point départ Bangkok, direction le poste frontalier Aranya Prathet et premier arrêt à Battambang : ville élégante à l’atmosphère coloniale. Puis, par voie fluviale (Stung Sangker) relier Battambang à Siem Reap et les temples d’Angkor… De là et toujours par voie fluviale (lac Tonlé Sap), relier Siem Reap à Phnom Penh.
Pour la suite, notre choix s’est posé sur la découverte du Nord-Est du Cambodge, et donc laisser de côté pour cette année le Sud et ses stations balnéaires.
Alors.. à partir de Phnom Penh, rejoindre Kratie par voie fluviale, étape utile pour atteindre la région de Ratanakiri. Puis, monter jusqu’à Ban Lung, meilleure base pour explorer les richesses naturelles des alentours.
Après avoir atteint le bout du monde, nous pensons rejoindre Bangkok par liaisons aériennes, de Ban Lung jusqu’à Phnom Pen, puis de Phon Penh jusqu’à Bangkok.
Maintenant à vous de jouer… est-ce que l’itinéraire proposé est envisageable sur 3 semaines et demi ? les transports choisis sont-ils judicieux ?
Je vous remercie d’avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner, afin de faire de ce voyage une expérience humaine inoubliable….
Tane.
Guatemala et Belize English translation pending
Hello, nous serons 5 pour un voyage de trois semaines entre le Guatemala et le Belize. On décrit souvent le Guatemala comme une région à risque. Qu'en est-il exactement?
Nous sommes également à la recherche de la zone balnéaire idéale pour passer quelques jours de repos au Belize...nous n'avons pas encore trouvé notre bonheur. Une suggestion?
Nous sommes également à la recherche de la zone balnéaire idéale pour passer quelques jours de repos au Belize...nous n'avons pas encore trouvé notre bonheur. Une suggestion?
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

How do you feel about coming back to France?
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Two weeks in Bangkok: your off-the-beaten-path suggestions
Hello,
After a lot of searching, exchanging ideas, and thinking it over, I’ve decided to go back to my original plan of spending two weeks in Bangkok. From January 19th to February 2nd. I’ll also take a quick trip for one night/two days to Ayutthaya (and return to Bangkok, where I’ll have kept the apartment I booked), and possibly the same for Kanchanaburi, depending on how I feel once I’m there—whether I find something more interesting in Bangkok or nearby.
The key word is: taking my time to take photos, observe, taste, savor (in every sense of the word), and most importantly, not rushing.
Beyond the must-see tourist spots, I’d love to wander around the city and maybe within a 40 to 50 km radius for a day trip to discover unusual and lesser-known streets, houses, temples, markets, gardens, and more.
I’ll also be spending two weeks in Chiang Mai and two weeks in Nan.
I’m open to any suggestions. Thank you so much!
Quelques campings à me conseiller en Bretagne? English translation pending
Bonjour à tous
Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.
Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...
Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)
Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).
Merci !
Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.
Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...
Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)
Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).
Merci !
Croisières, à quand la reprise? English translation pending
Bonsoir,
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?
beaucoup se posent la question, parfois avec un optimisme surprenant ! Voici un petit rappel :
Pour qu'il y ait des croisières il faut au moins réunir 3 conditions principales (et d'autres aussi) :
- 1 un bateau DÉSINFECTÉ avec son équipage au complet et opérationnel. Pour l'instant les équipages sont disséminés dans le monde. Il faudra les retrouver, les convaincre, certains auront peur. Les convaincus devront trouver des vols pour revenir ; enfin venant de pays "exotiques" ils devront être acceptés à l'entrée des pays où seront les bateaux. Pas gagné avec toutes ces contraintes !!
- 2 un minimum de passagers car en mer un bateau armé coûte beaucoup plus cher que désarmé dans 1 port ou au mouillage !!! Comment vont-ils arriver au port d'embarquement s'ils viennent de loin ? Et mêmes remarques que pour l'équipage, ils faudra qu'ils puissent entrer dans le pays de départ...
- 3 des ports qui acceptent les bateaux. Ce que diront les gouvernements est une chose, ce que décideront les locaux qui, déjà avant l'épidémie ne voyaient plus les croisiéristes d'un très bon œil en est une autre ! Pas gagné non plus pour beaucoup d'endroits où les populations risquent de très très mal réagir à l'arrivée de milliers de personnes potentiellement porteuses du virus même si elles ne sont pas malades.
On peut rêver, mais il faut aussi parfois revenir sur terre à défaut d'être en mer. Pour moi il y aura extrêmement peu de départs avant l'automne en étant très optimiste !!! Je prépare déjà un plan B pour notre départ du 17/10 depuis le Japon Nous avons heureusement des vols reportables. Qui vivra verra.... Qu'en pensez-vous ?