Results for "Douz+et+restaurant+|+1+>+87"
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Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
Bonjour,
Je pars à Zarzis le 10 septembre à l'hotél Zita😎
Auriez-vous des photos de cet hotel (les tours opérators sont un peu "radin" en photo!!) et des environs?
Quels sont les sites à visiter dans les environs?
Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me faire parvenir
A bientot
Mireille
Transport de l'aéroport de Djerba à l'hôtel Odyssée Resort à Zarzis English translation pending
Je compte venir passer quelques jours à zarzis par mes propres moyens (vol sec paris djerba) pour me rendre à l'hotel odyssée resort à zarzis avant de faire un circuit dans le désert.
quelqu'un pourrait-il m'indiquer comment je peux me rendre de l'aéroport de djerba à zarzis et combien ca va me couter je préfère le taxi c'est plus sur qu'une voiture de louage. et pour reprendre le vol est ce que je peux facilement trouver un taxi de nuit car le vol décolle à 4h du matin.
merci
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Hôtel Gyktis 3* à Zarzis English translation pending
😛salut a tous,
je part le premier octobre a l'hotel gyktis a zarzis, j'aurai aimé avoir des avis sur cet hotel, sur l'environnement, les visites, tout ca tout ca quoi!!!
je vous remerci par avance
bisous a tous😉
Visiter Zarzis et alentours? English translation pending
bonjour nouveaux inscrit sur ce très bon forum je prépare les vacances de mes parents qui partent à Zarzis une semaine à l'hotel Giktis dans la semaine du 30 aout 2010
J aimerais trouver quelques visites, excursions, et bon plan à leur proposer sur Zarzis et les environs, afin qu'il puisse profiter pleinement de leur vacances
merci de vos réponse
J aimerais trouver quelques visites, excursions, et bon plan à leur proposer sur Zarzis et les environs, afin qu'il puisse profiter pleinement de leur vacances
merci de vos réponse
Djerba ou Hammamet et hôtel? English translation pending
Bonjour a tous, je vais bientot partie en sejour en tunisie au mois de semptembre.
J hesite entre plusieur destinations et hotels, pouvez vous me conseiller :
* djerba, hotel vincci dejerba resort
* djerba , haroun
* djerba, sun club ou royal club
* djerba , hotel yadis
* hammamet, maxi club sun garden
pouvez me dire lequel est le mieux, du popint de vue hotel et environnement ?
on est deux couples, un de 30 ans et un de 60 ans on cherche un bon hotel, des animations mais pas trop. de quoi se promener le soir des visites, enfin tout pour faire un bon voyage
merci d avance pour vos conseils, si vous pouvez me conseiller un site aussi pour reserver je suis preneur merci encore
* djerba, hotel vincci dejerba resort
* djerba , haroun
* djerba, sun club ou royal club
* djerba , hotel yadis
* hammamet, maxi club sun garden
pouvez me dire lequel est le mieux, du popint de vue hotel et environnement ?
on est deux couples, un de 30 ans et un de 60 ans on cherche un bon hotel, des animations mais pas trop. de quoi se promener le soir des visites, enfin tout pour faire un bon voyage
merci d avance pour vos conseils, si vous pouvez me conseiller un site aussi pour reserver je suis preneur merci encore
Visites à Tozeur et excursions? English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons un couple d'environ 70 ans mais encore jeunes ...dans leurs têtes à Tozeur du 1er au 12 mars 2009.Nous sommes habitués à nous débrouiller seuls sans circuits organisés
Que nous conseillez-vous de visiter et quelles excursions "obligatoires?
Avec quel guide sur place?
Merci de votre aide;
PdeBourbon
Hôtel Maritim Yadis à Djerba English translation pending
Bonjour !
Nous partons en voyage de noces jeudi prochain, et j'aurais voulu avoir vos impressions sur cet hôtel... Il est à priori bien côté...
Nous aimerions aussi savoir ce qu'il y a vraiment à ne pas louper comme visites, excursions, restos, ou autres... (nous partons 1 semaine)
Quel montant nous devons à peu près prévoir pour faire des balades à cheval, en 4x4, les repas...
Bref, un peu tout en général !
Merci beaucoup de vos réponses !
😎
Tuyaux pour un séjour dans le Sud tunisien? English translation pending
Mon ami et moi avons la chance d'avoir un billet de bateau gratuit pour Aller en Tunisie avec la voiture (nous avons un 4x4) et nous devons l'utiliser avant la fin de l'année. Je connais déjà ce pays que j'ai pas mal sillonné mais c'était il y a un peu plus de 10 ans! Nous comptons rester environ 1 semaine à 10 jours maxi (faut bien qu'on bosse!) ce qui ne permet pas de faire tous le pays à moins de ne faire qu'un survol, du coup nous comptons mattre le cap direct sur le sud et nous aimerions faire différentes étapes comme par exemple: Tamerza, Nefta (le lézard rouge: ce fameux train!) Tozeur, Douz, Tataouine, Matmata et si nous avons encore le temps (mais ça parait juste) une petite visite à Djerba sans oublier le principal: un séjour dans le désert à dos de dromadaire (1 ou 2 nuits maxi).
Notre budget est un peu serré et nous recherchons surtout des infos sur des hébergements pas trop cher (les 5 étoiles, je sais où les trouver. LOL), des guides susceptibles de nous montrer ce qu'on ne verrait pas tout seuls, brefs, des tuyaus récents pour organiser un itinéraire sympa, quoi!
Merci de vos réponses 😉
Merci de vos réponses 😉
Hôtel Zita à Zarzis: en attente d'informations (urgent) English translation pending
bonjours à tous,
Nous nous avons réservés pour cet hôtel , ma maman (77 ans) et moi, à Zarzis en formule all in fin avril à l'hôtel Zita. Auriez-vous un plan de cet hôtel . Je ne trouve rien sur Internet et les TO sont un peu "radin" en informations!!.
Nous voudrions savoir quel type de logement prendre : soit bungalows ou dans batiment central pour CALME et BELLE VUE (sans être trop éloigné du centre (vous comprenez...)).
Chambre: choisir avec Balcon ou Terrasse? Salle de bain équipé de baignoire OU douche?
Dans la description de l'hôtel ils disent y avoir 2 restaurants /grill ; c'est vrai ? Possibilité de manger dehors ?
La piscine du centre de thalasso: est elle accessible sans prendre un forfait ?
Animations: Ya t'il des spectacles le soir ?
Est ce que l'hôtel dispose d'un distributeur automatique d'argent ou s'il vaut mieux le prévoir chez nous?
Pourriez vous nous indiquer des restaurants sympas et des visite à faire dans Zarzis qui sortent de l'ordinaire.
Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien nous faire parvenir.
TOUTES INFOS SONT LES BIENVENUES! MERCI ENCORE A BIENTOT!
Nous nous avons réservés pour cet hôtel , ma maman (77 ans) et moi, à Zarzis en formule all in fin avril à l'hôtel Zita. Auriez-vous un plan de cet hôtel . Je ne trouve rien sur Internet et les TO sont un peu "radin" en informations!!.
Nous voudrions savoir quel type de logement prendre : soit bungalows ou dans batiment central pour CALME et BELLE VUE (sans être trop éloigné du centre (vous comprenez...)).
Chambre: choisir avec Balcon ou Terrasse? Salle de bain équipé de baignoire OU douche?
Dans la description de l'hôtel ils disent y avoir 2 restaurants /grill ; c'est vrai ? Possibilité de manger dehors ?
La piscine du centre de thalasso: est elle accessible sans prendre un forfait ?
Animations: Ya t'il des spectacles le soir ?
Est ce que l'hôtel dispose d'un distributeur automatique d'argent ou s'il vaut mieux le prévoir chez nous?
Pourriez vous nous indiquer des restaurants sympas et des visite à faire dans Zarzis qui sortent de l'ordinaire.
Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien nous faire parvenir.
TOUTES INFOS SONT LES BIENVENUES! MERCI ENCORE A BIENTOT!
Retour du Djerba Melia Menzel English translation pending
Je suis de retour du djerba melia menzel. J'y suis allée du 21 au 28 Mai et là commencent les surprises! Mon voyage acheté sur go voyage, (entre autre royal first travel), a débuté par un vol avec kartago (pas top du tout) le 21 mai, en arrivant à 22h à l'hotel.
Hall de l'hotel petit sans prétention. On nous a demandé d'aller au restaurant nous servir "les restes" à manger, et remplir une carte d informations. Ensuite ils nous ont donné les chambres. J'avais vu sur le parking chambre n° 2198 très viellissante, la clim ne fonctionnait pas, et la chasse d'eau fuyait; sans parler du nombre interminable de pas à faire de la réception à la chambre. J'ai donc demandé à changer, ce qui fut fait le lendemain. En voulant défaire ma valise, je me suis apperçue qu'elle avait été forcée mais le personnel est venu m'aider rapidement. Le jour suivant, j'ai eu le droit à visiter un menzel (bungalo sympatique mais plus loin ) et une autre chambre. étant seule et pas prévu, mais la personne qui devait m'accompagner n'a pu venir, j'ai préféré la proximité et j ai choisi la chambre n°3157 vieillissante mais vraiment mieux située que la première avec un beau plafond à la tunisiene...
Réunion d'info à 10h30, rien d'extra, excursions... J'ai fait matmata douz, très interessant, mais peu de temps en visite et beaucoup de temps en bus. En partant à 6H10 du matin nous sommes arrivés à douz à 12H! et retour idem rentrés à 20h30 à l'hotel! Et oui il y a un bateau à prendre, et l'attente est longue.
Pour ce qui est de l'hotel je le trouve vieux, belles piscines mais impossible de s'allonger sur un transat sans matela à moins de le réserver avant 8h du mat. (avec d'autres personnes nous avons fait l'experience, et les premières places sont prises à 7h). Il y a 1400 personnes ds cet hotel et un manque de transat, de parasol, de serviettes... de personnel... donc, l'architecture moyenne, le personnel moyen, la nourriture extremement mauvaise!
j'ai perdu 3kg en une semaine, ce qui fait cher du kg! Il y a deux restau un très grand très bruyant ( on l'a appelé la cantoch) et un autre face à la thalasso en sous sol (on l'a appelé la cave), un peu mieux tout de meme ds le genre. Il y a un restau dehors, où le tout inclu ne l'inclu qu'une fois un midi dans la semaine. Un des chef de ce restau est Saïd et il est très aimable et pro. Pour ce qui est des autres restau payant je n'en parle pas je n'y suis pas allée. Ne cherchais pas de fromage ni de laitages, il n'y en a pas, mais du veau en sauce, des pattes et du riz avec des patisseries et du melon et des oranges là oui il y en a!
Le petit dej!!! j'allais oublier. Je vous conseille d'emmener un presse agrume, de prendre des oranges qd il y en a aux repas, vous les mettez ds votre frigo s'il fonctionne, et vous vous faites un bon jus d'orange le matin! Car le jus d'orange frais est à 2 dinars, environ 1euro et ca revient cher qd il y a des familles. Si j'etais venu avec mes enfants et mon mari, nous aurions eu pour 60 euros de budjet jus d'orange! c est cher pour un tout inclu! et puis il y a le thé! à la menthe!!! C'est une boisson locale mais vous n'en boirez pas gratuitement ds l'hotel!
Pensez à bien fermer votre coffre fort car je me suis fait voler 40 euros dedans! c est ma faute mais qd mm c'est pas cool! La plage, très rocailleuse, est assez sale, et les transats ainsi que les parasols sont rouillés! mais bon! l'animation en journée reste sobres et sympathiques, et le soir pas mal;Ah ils nous ont proposé un spectacle de magie à 17 un jour, nous avons eu le droit au dvd de david coperfield . par contre il y a possibilité de voir les matchs de la coupe du mde. La thalasso est bien mais une précision dites bien si vous voulez un massage relaxant car parfois ils comprennent tonifiant et pour le coup ça n'a plus le mm effet.
Très beau temps en revanche, le premier soir 36° et jusqu'au mercredi comme ça; Ensuite il a fait un peu plus de vent, et 29° environ.
Retour annoncé le vendredi pour voir que finalement on nous faisait décoller à 6h du matin le dimanche et que nous devions partir à 3h de l'hotel! génial! les deux premieres journées de grillées! mais il fallait s'y attendre et puis lors de la réunion on nous fait comprendre que les charters c'est comme ca donc rien à dire! bon j'irai je pense au vinci djerba la prochaine fois qui n'est pas en tt inclu mais qui est l'un des meilleurs hotels de djerba! Avant le menzel n'etait pas en tt inclu, et ils avaient moins de problème nous a annoncé le directeur. Dire qu'il fallait mm se tenir en rang par deux et faire la queue pour aller chercher un verre! bonnes vacances et encore une fois ce n'est que ma vision des choses, il n'est pas dit que tout le mde ai la mm... ps : j'avais lu concernant le menzel que les animateurs se lavaient les pieds ds la piscine, et oui je l'ai vu, il y avait une douche devant mais ils le faisaient...quand même... dans la piscine... je reste à la dispo de tous si besoin de précisions bye bye
leelou
Réunion d'info à 10h30, rien d'extra, excursions... J'ai fait matmata douz, très interessant, mais peu de temps en visite et beaucoup de temps en bus. En partant à 6H10 du matin nous sommes arrivés à douz à 12H! et retour idem rentrés à 20h30 à l'hotel! Et oui il y a un bateau à prendre, et l'attente est longue.
Pour ce qui est de l'hotel je le trouve vieux, belles piscines mais impossible de s'allonger sur un transat sans matela à moins de le réserver avant 8h du mat. (avec d'autres personnes nous avons fait l'experience, et les premières places sont prises à 7h). Il y a 1400 personnes ds cet hotel et un manque de transat, de parasol, de serviettes... de personnel... donc, l'architecture moyenne, le personnel moyen, la nourriture extremement mauvaise!
j'ai perdu 3kg en une semaine, ce qui fait cher du kg! Il y a deux restau un très grand très bruyant ( on l'a appelé la cantoch) et un autre face à la thalasso en sous sol (on l'a appelé la cave), un peu mieux tout de meme ds le genre. Il y a un restau dehors, où le tout inclu ne l'inclu qu'une fois un midi dans la semaine. Un des chef de ce restau est Saïd et il est très aimable et pro. Pour ce qui est des autres restau payant je n'en parle pas je n'y suis pas allée. Ne cherchais pas de fromage ni de laitages, il n'y en a pas, mais du veau en sauce, des pattes et du riz avec des patisseries et du melon et des oranges là oui il y en a!
Le petit dej!!! j'allais oublier. Je vous conseille d'emmener un presse agrume, de prendre des oranges qd il y en a aux repas, vous les mettez ds votre frigo s'il fonctionne, et vous vous faites un bon jus d'orange le matin! Car le jus d'orange frais est à 2 dinars, environ 1euro et ca revient cher qd il y a des familles. Si j'etais venu avec mes enfants et mon mari, nous aurions eu pour 60 euros de budjet jus d'orange! c est cher pour un tout inclu! et puis il y a le thé! à la menthe!!! C'est une boisson locale mais vous n'en boirez pas gratuitement ds l'hotel!
Pensez à bien fermer votre coffre fort car je me suis fait voler 40 euros dedans! c est ma faute mais qd mm c'est pas cool! La plage, très rocailleuse, est assez sale, et les transats ainsi que les parasols sont rouillés! mais bon! l'animation en journée reste sobres et sympathiques, et le soir pas mal;Ah ils nous ont proposé un spectacle de magie à 17 un jour, nous avons eu le droit au dvd de david coperfield . par contre il y a possibilité de voir les matchs de la coupe du mde. La thalasso est bien mais une précision dites bien si vous voulez un massage relaxant car parfois ils comprennent tonifiant et pour le coup ça n'a plus le mm effet.
Très beau temps en revanche, le premier soir 36° et jusqu'au mercredi comme ça; Ensuite il a fait un peu plus de vent, et 29° environ.
Retour annoncé le vendredi pour voir que finalement on nous faisait décoller à 6h du matin le dimanche et que nous devions partir à 3h de l'hotel! génial! les deux premieres journées de grillées! mais il fallait s'y attendre et puis lors de la réunion on nous fait comprendre que les charters c'est comme ca donc rien à dire! bon j'irai je pense au vinci djerba la prochaine fois qui n'est pas en tt inclu mais qui est l'un des meilleurs hotels de djerba! Avant le menzel n'etait pas en tt inclu, et ils avaient moins de problème nous a annoncé le directeur. Dire qu'il fallait mm se tenir en rang par deux et faire la queue pour aller chercher un verre! bonnes vacances et encore une fois ce n'est que ma vision des choses, il n'est pas dit que tout le mde ai la mm... ps : j'avais lu concernant le menzel que les animateurs se lavaient les pieds ds la piscine, et oui je l'ai vu, il y avait une douche devant mais ils le faisaient...quand même... dans la piscine... je reste à la dispo de tous si besoin de précisions bye bye
leelou
Hôtel Club Jasmina à Djerba English translation pending
j'aimerais partir a l'hotel club jasmina a djerba au mois d'octobre.
je voudrais savoir si c'est bien ou pas?
quel excurtion a faire absolument car petit budjet.
merci
Village Vincci Eden Star à Djerba? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé mes vacances au Vincci Eden Star par Thomas Cook du 13 au 23 juillet et j'aimerais avoir vos avis (récents) sur cet hotel:
chambre, piscine, plage, buffet, cocktail, propreté, animations en journée, le soir, excursions... Bref tout ce qui est utile!!
Merci d'avance. Agnès
Merci d'avance. Agnès
Cherche un bon hôtel à Hammamet en fin juin English translation pending
😉😉bonjour a tous pouvez vous m aidez a trouver un bon hotel sur hammamet, je pars fin juin avec ma copine et on aimerais etre conseillé, on veu un hotel correct avec de bonnes prestations car je trouve rarement des hotels avec de bonnes appréciations ici mais il y en a tellement merci de votre aide précieuse car j aimerais naturellement passez de bonnes vacances car je l ai attend impatiemment milles merci a vous pour votre confiance😉
Donne infos sur la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Si quelqu'un part en Tunisie et plus particulièrement à Sousse, je suis prête à vous donner des renseignements sur les excursions à faire ou tout autre renseignement.
Je suis allée 10 fois en vacances et c'est un pays que j'adore.
Alors n'hésitez pas, si je peux vous aider
A+😎😎😎
Si quelqu'un part en Tunisie et plus particulièrement à Sousse, je suis prête à vous donner des renseignements sur les excursions à faire ou tout autre renseignement.
Je suis allée 10 fois en vacances et c'est un pays que j'adore.
Alors n'hésitez pas, si je peux vous aider
A+😎😎😎
Tunisie mon coup de foudre, mon coup de coeur English translation pending
Me voilà revenue de Tunisie pour la deuxième fois et cela, en moins de quatre mois. Lors de mon premier voyage, j’étais en circuit organisé ce qui m’a permis de découvrir ce merveilleux pays, son peuple, ses mœurs et sa culture… Je suis revenue complètement charmée, avec le sentiment "d’avoir senti de merveilleux plats" sans avoir eu l’opportunité d’y goûter et surtout, un immense besoin d’y retourner…sans toutefois penser réaliser ce désir dans un si court laps de temps.
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée
Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..
Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.
Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…
Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…
Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Hôtel Garden Park à Djerba le 14 juin English translation pending
bonjour à tous!
départ pour djerba prévu le 14 juin, hotel garden park par 1001 soleils
les messages que j'ai pu lire m'ont pas mal inquiété alors si vous aussi vous partez si vous avez des infos, des astuces pour passer un bon séjours je suis preneuse😛
merci d'avance
merci d'avance
Hacienda les 4 Saisons Djerba English translation pending
🙂bonsoir,
nous partons fin octobre pour cet hôtel, quelqu'un a t'il des infos recentes sur ce lieu?merci d'avance.
bye.😎
Gabès en famille English translation pending
Bonjour,
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Aller faire un tour à Tataouine depuis Djerba par les transports locaux? English translation pending
Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, je pars avec un pote dans un all-in à Djerba (village Negresco de Thomas Cook, des avis?) pour une semaine fin mai. Au programme : du repos, la plage, rien à penser ! (comme je voyage en vol sec d'habitude, ça va me changer, là ce que je veux c'est faire un break, prendre une petite respiration sans prise de tête) MAIS, je sais que nous ne serons pas "capables" de faire farniente-plage pendant 7 jours, et avons d'ailleurs choisi Djerba pour le soleil _presque- assuré mais surtout pour sa proximité avec le désert. J'ai vu qu'un bateau gratuit reliait djerba et le continent, mais je ne trouve pas d'infos sur les transports locaux (bus, tacos) vers Tataouine , une fois arrivés sur le continent. Nb : Nous n'avons pas l'intention de louer une voiture, ma question ne concerne donc que les transports "publics" pour faire cet itinéraire ; notre plan est de se reposer sur Djerba, mais tout de même de faire un petit tour (une nuit sur place, si vous avez bons plans à 20E max sur Tataouine suis preneuse) pour tater le desert Tunisien... Merci d'avance pour vos infos Bien cordialement, Laurence
Une fois n'est pas coutume, je pars avec un pote dans un all-in à Djerba (village Negresco de Thomas Cook, des avis?) pour une semaine fin mai. Au programme : du repos, la plage, rien à penser ! (comme je voyage en vol sec d'habitude, ça va me changer, là ce que je veux c'est faire un break, prendre une petite respiration sans prise de tête) MAIS, je sais que nous ne serons pas "capables" de faire farniente-plage pendant 7 jours, et avons d'ailleurs choisi Djerba pour le soleil _presque- assuré mais surtout pour sa proximité avec le désert. J'ai vu qu'un bateau gratuit reliait djerba et le continent, mais je ne trouve pas d'infos sur les transports locaux (bus, tacos) vers Tataouine , une fois arrivés sur le continent. Nb : Nous n'avons pas l'intention de louer une voiture, ma question ne concerne donc que les transports "publics" pour faire cet itinéraire ; notre plan est de se reposer sur Djerba, mais tout de même de faire un petit tour (une nuit sur place, si vous avez bons plans à 20E max sur Tataouine suis preneuse) pour tater le desert Tunisien... Merci d'avance pour vos infos Bien cordialement, Laurence
Tarifs des restaurants à Djerba et dans le sud tunisien? English translation pending
Bonjour,
Nous allons nous rendre à Djerba au Club Lookea, en formule pension complète et même les boissons sont comprises.
Mais nous aimerions nous rendre dans des restaurants très typiques sur l'île et Zarzis et environ et connaître approximativement le tarif des repas dans des restaurants où l'on mange bien, surtout le couscous au poisson avec le mérou car, à mon avis, dans les clubs de vacances, nous ne mangerons pas vraiment la nourriture tunisienne comme la tchachouka, les briks, les makrouds et le fameux couscous au poisson (je suis née à Metlaoui et je me rappelle vaguement de cette cuisine, bien que ma grand mère faisait le couscous à merveille et à présent mon mari qui est italien s'est mis aussi à le faire.
Je vous remercie de vos réponses et aussi de bien vouloir m'indiquer quelques restaurants.
Mareva
Nous allons nous rendre à Djerba au Club Lookea, en formule pension complète et même les boissons sont comprises.
Mais nous aimerions nous rendre dans des restaurants très typiques sur l'île et Zarzis et environ et connaître approximativement le tarif des repas dans des restaurants où l'on mange bien, surtout le couscous au poisson avec le mérou car, à mon avis, dans les clubs de vacances, nous ne mangerons pas vraiment la nourriture tunisienne comme la tchachouka, les briks, les makrouds et le fameux couscous au poisson (je suis née à Metlaoui et je me rappelle vaguement de cette cuisine, bien que ma grand mère faisait le couscous à merveille et à présent mon mari qui est italien s'est mis aussi à le faire.
Je vous remercie de vos réponses et aussi de bien vouloir m'indiquer quelques restaurants.
Mareva
Noël à Djerba: activités, excursions, restaurants...? English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons de réserver un petit hotel plein de charme dans le centre de Houmt Souk pour la semaine du 19 décembre (nous passerons donc Noël là-bas). Je souhaiterais avoir des infos/bon plans sur les activités à faire à Houmt Souk mais aussi à Djerba et dans ses environs, nous allons louer une voiture et avons envie de visiter le coin par nos propres moyens (pas très fans des formules tout compris). Est il possible d'aller dans le désert avec une voiture de ville? ( ce ne sera pas un 4/4). Si quelqu'un a des bonnes adresses de resto, boutiques, centres thalasso à recommander, ou des activités et excursions à faire absolument, voire des idées de soirées pour le réveillon, je suis toute ouïe :)
Merci beaucoup de votre aide!
nous venons de réserver un petit hotel plein de charme dans le centre de Houmt Souk pour la semaine du 19 décembre (nous passerons donc Noël là-bas). Je souhaiterais avoir des infos/bon plans sur les activités à faire à Houmt Souk mais aussi à Djerba et dans ses environs, nous allons louer une voiture et avons envie de visiter le coin par nos propres moyens (pas très fans des formules tout compris). Est il possible d'aller dans le désert avec une voiture de ville? ( ce ne sera pas un 4/4). Si quelqu'un a des bonnes adresses de resto, boutiques, centres thalasso à recommander, ou des activités et excursions à faire absolument, voire des idées de soirées pour le réveillon, je suis toute ouïe :)
Merci beaucoup de votre aide!
Sud tunisien avec un enfant et sécurité? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir pendant les vacances de Noel dans le sud tunisien ( Djerba - Douz ) pourquoi pas le festival international du Sahara de Douz. Nous sommes un couple et avons un enfant de 5 ans.
Nous souhaiterions savoir si la zone est dangereuse ou déconseillée compte tenu des derniers évènements en Tunisie.
Merci beaucoup des conseils que vous pourrez nous apporter!
Nous prévoyons de partir pendant les vacances de Noel dans le sud tunisien ( Djerba - Douz ) pourquoi pas le festival international du Sahara de Douz. Nous sommes un couple et avons un enfant de 5 ans.
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Tozeur en décembre et excursion dans le désert English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Tozeur, passer les fêtes de fin d'année. Pourriez-vous m'aider : le climat ??? les choses à voir et à ne pas voir !!!!!
Nous allons louer une voiture. Le désert nous attire, nous aimerions faire une excursion en 4x4 dans le désert. Avez-vous des adresses de guide ???
Merci de votre aide
Nous partons à Tozeur, passer les fêtes de fin d'année. Pourriez-vous m'aider : le climat ??? les choses à voir et à ne pas voir !!!!!
Nous allons louer une voiture. Le désert nous attire, nous aimerions faire une excursion en 4x4 dans le désert. Avez-vous des adresses de guide ???
Merci de votre aide
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Que voir à Hammamet et aux alentours? English translation pending
Bonjour a tous.
Que voir a hamamet et aux alentours ? Sommes nous en confiance avec les taxis extérieur a l'hotel pour les excursions ou vaut il mieux reserver avec l' hotel ??
Que faut t'il absolument voir ??.
Merci d'avance pour vos réponses.
Visites oasis de montagne et itinéraire English translation pending
Bonjour,
Partons en famille à Djerba début mai . Avec l' aide d' un guide papier, je me suis arrangé un itinéraire pour faire les oasis de montagne : Départ de djerba via Matmata. Visite de Tamezret, Toujene et continuation vers zaafrane et promenade dans les dunes à dos de dromadaire . Continuation vers Tozeur et visite de la palmeraie et de l' ancienne ville . Nuit à tozeur et le lendemain visite des oasis de chebika et tamerza . Puis continuation vers mides et visite du grand canion . Retour par gabes.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Est ce possible à faire avec une voiture de tourisme ? Quelles sont les visites à ne pas manquer ? Est il possible de dormir chez l' habitant vers Tozeur ? A quelle heure tombe la nuit fin avril ?
Toutes les idées sont bienvenues car je suis en train d' organiser mes excursions mais ne suis jamais allée en Tunisie .
Proposition d'expatriation en Tunisie: vos avis? English translation pending
Bonsoir à tous,
Jeune diplômée, je viens de me voir proposer un poste important (passionnant même!) à Tunis, avec déplacements réguliers à Gabès. Compte tenu des évènements actuels, je souhaite prendre une décision (quelle qu'elle soit) la plus éclairée possible. C'est là que vous intervenez! Je ne veux pas m'arrêter aux images vues à la télé ou lues dans les journaux.
Vous qui habitez en Tunisie ou connaissez bien le pays, vous qui avez peut-être suivi les évènements actuels de l'intérieur, qui êtes déjà expatrié sur place... pensez vous qu'un tel projet soit raisonnablement envisageable en ces temps troublés?
Je vous remercie par avance, Marine
Jeune diplômée, je viens de me voir proposer un poste important (passionnant même!) à Tunis, avec déplacements réguliers à Gabès. Compte tenu des évènements actuels, je souhaite prendre une décision (quelle qu'elle soit) la plus éclairée possible. C'est là que vous intervenez! Je ne veux pas m'arrêter aux images vues à la télé ou lues dans les journaux.
Vous qui habitez en Tunisie ou connaissez bien le pays, vous qui avez peut-être suivi les évènements actuels de l'intérieur, qui êtes déjà expatrié sur place... pensez vous qu'un tel projet soit raisonnablement envisageable en ces temps troublés?
Je vous remercie par avance, Marine
Quel budget loisirs pour deux adultes et deux enfants à Djerba? English translation pending
bonjour,
Nous partons la semaine prochaine, du 26 au 1/01 a Djerba en hotel demi pension, et, nous somme une petite famille de 4 . Nous voudrions profiter un peu ( petites economies obligent :) ), mais nous ne savons pas quel budget prendre, nous pensions echanger 450 euros en arrivnat et cela pour la semaine.
est ce suffisant pour manger, faire des emplèttes et visiter un peu ....
Merci a tous de vos reponses et a très vite.
😉
Nous partons la semaine prochaine, du 26 au 1/01 a Djerba en hotel demi pension, et, nous somme une petite famille de 4 . Nous voudrions profiter un peu ( petites economies obligent :) ), mais nous ne savons pas quel budget prendre, nous pensions echanger 450 euros en arrivnat et cela pour la semaine.
est ce suffisant pour manger, faire des emplèttes et visiter un peu ....
Merci a tous de vos reponses et a très vite.
😉
Temps à Djerba en novembre? English translation pending
Bonsoir à tous,
je souhaite partir 1 semaine en Tunisie à Djerba au mois de novembre (du 1er au 7)
Pourriez vous m'indiquer quel temps je devrais avoir la-bas?
Sur d'autres sites, ils parlent de 20°C et l'eau à 17°C.
J'ai un petit budget et je souhaiterais que ces vacances avec ma fille soit les meilleures possibles.
Ma fille à 8 ans et j'aimerais lui faire découvrir un nouveau pays... mais sous la pluie🤪.
Merci pour vos réponses qui pourront m'aider à prendre une décision.
Si vous connaissez, j'hésite entre l'hotel "Eden Beach" et l'hotel "Castille"... Merci de m'aiguiller! Marie
Si vous connaissez, j'hésite entre l'hotel "Eden Beach" et l'hotel "Castille"... Merci de m'aiguiller! Marie