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Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Cuba: nouveaux problèmes avec la location de casa English translation pending
Un phénomènes nouveau est apparu , il y a 6 mois AirBnb a été autorisé à intervenir sur Cuba, un nombre important de propriétaires ont rejoint cette plateforme pour les assurances et la sûreté des locations qu'elle leur donne;
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net
Amtrak réservation (Etats-Unis) English translation pending
Bjr
beaucoup connaissent des soucis pour réserver sur le site amtrak
de multiples methodes (passer par yahoo et non goolge, mettre un préfixe tel usa etc..) ont été indiquées sur le forum.
peut on avoir des retours récents d expérience avec des cartes visa de banque française...??
merci
Somme d'argent à apporter en Bourgogne English translation pending
Bonjour,
L'été prochain, je prévois aller en France passer un mois avec ma petite amie. Lors de ce séjour, mes seules dépenses se limiteront pratiquement à certaines activités, comme la visite de divers musées ou encore de la célèbre fosse Dionne - à Tonnerre, au paiement d'une partie de l'épicerie sans oublier à quelques bonnes tables! 😉Considérant cela, quelle somme me conseillez-vous d'apporter?
Je souhaiterais par ailleurs avoir une idée plus précise de la manière dont je pourrai payer les dépenses engendrées par mon voyage; si des Canadiens prennent connaissance de mon message, pouvez-vous m'indiquer si des guichets de la Banque Nationale existent en Bourgogne?
Merci de vos réponses, que j'attends avec impatience! 🙂
Achat vol pour la Russie via Tripsta English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai acheté un billet via Tripsta (oui je sais j'aurais du faire mes recherches avant). J'ai reçu mon e-billet MAIS je n'ai pas été débité (achat fait le Samedi), est ce que je peux risquer qqch à l'enregistrement ?
Enfin je veux dire, puisque j'ai mon e-billet s'ils oublient de me prelever c'est tant pis pour eux ou ça veut dire que pour moi rien n'est reservé ?
Cordialement,
Merci pour vos réponses.
Cordialement,
Merci pour vos réponses.
"Cinq conseils pour éviter un long trajet à la pire des places", l'article gag de Slate English translation pending
Lol.... un article écrit par quelqu'un qui ne prend jamais l'avion... le pire ? le paragraphe où il est suggéré d'offrir une place en business à son voisin de siège pour récupérer sa place 😎
http://www.slate.fr/story/116929/echapper-supplice-siege-milieu-avion
(hypothèse 2 : c'est un article écrit pour générer des commentaires et donc du traffic sur une page bourrée de pub, allez savoir)
http://www.slate.fr/story/116929/echapper-supplice-siege-milieu-avion
(hypothèse 2 : c'est un article écrit pour générer des commentaires et donc du traffic sur une page bourrée de pub, allez savoir)
2016: livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne, nouvelle version English translation pending
Bonjour
Le 11/12/2013 j'ai mis le post suivant : "Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne". http://voyageforum.com/discussion/livres-temples-angkor-histoire-angkorienne-d6305399/ Divers sujets ont été abordés dans cette discussion, voici une nouvelle version avec les livres cités initialement ainsi que d'autres ouvrages.
Livres qui ne sont plus édités :
- La BNF réédite des ouvrages qui sont maintenant dans "le domaine public" (En France, 70 ans après la mort de l'auteur). On peut trouver des versions numérisées sur le site "Gallica – Bibliothèque Nationale de France": http://gallica.bnf.fr/
- Sur le site de l'AEFEK (Association d'échanges et de formation pour les études khmères) on trouve divers livres en "pdf" : http://aefek.free.fr/bibliothequeDocuments000105e4.html
Pour l'achat de livres rares voici deux sites :
- Livre rare book : http://www.livre-rare-book.com/ ou http://www.livre-rare-book.com/search/current.seam
- Librairie le trait d'union : http://www.erudition.fr/?language=fr
Le site "Persée" :
- Pour les "BEFEO"(Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) : http://www.persee.fr/collection/befeo
- Pour les "Arts asiatiques" : http://www.persee.fr/collection/arasi
DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Guide aux ruines d'Angkor" de Jean Commaille (*), (membre de l'EFEO de1900 à 1916) : éditions Hachette 1910. Son livre est le premier guide pour la visite des temples d'Angkor.Mon avis : il ne s'agit pas d'un guide pratique pour visiter les temples, manque de détails précis… En 1910 on ignore encore beaucoup de choses sur les temples, l'auteur émet des faits qui seront précisés par la suite avec la découverte de diverses épigraphes. (*) C'est en se rendant sur les chantiers avec la paye de ses ouvriers qu'il est assassiné le 29 avril 1916. Il est inhumé à proximité du Bayon,
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.Bien qu'édité en 1944, ce livre est encore une référence. Ce livre été réédité à plusieurs reprises.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman (photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973. Epigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929.Mon avis : très bon livre pour la description des temples.
- "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité.
- "Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi. Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux… Inconvénients : la description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
- "LE GUIDE DES TEMPLES D'ANGKOR" deMichel Petrotchenko.
Merci à Véro (Veroeddy) et Fabrice (FabGreg) qui ont parlé et fait connaitre "Focusing on the Angkor Temples the guidebook" ainsi que Marc (Cankon38) qui a précisé que ce livre était maintenant disponible en français. Voir le site suivant : www.leguidedestemplesdangkor.com/ En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap on peut trouver ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin" et "Monumemt Books", également près du Old Market le long de la rivière. J'ai utilisé ce livre pour la première fois en Novembre-Décembre 2014. J'ai découvert des particularités que je n'avais jamais vues auparavant, et cela dans 80 à 90% des temples visités… La première partie : histoire, religions… est très bien faite et détaillée. La seconde partie décrit les divers temples du site d'Angkor et quelques temples extérieurs : Banteay Chhmar, Koh Ker…
Les particularités de ce livre par rapport aux autres sont les nombreux plans avec indication des endroits originaux que l'on peut alors trouver facilement en particulier pour la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon.
Auparavant je recommandais le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" mais maintenant je recommande en tout premier "Le guide des temples d'Angkor" que je trouve excellent. Pour des détails de ce livre voir mon post du 25/10/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6768958#6768958
- "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Cet ouvrage est très détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je pense qu'actuellement c'est le seul livre en français avec une description détaillée de ce temple (*). A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" et "Siem Reap Book Center".
(*) C. Jacques parle du Prasat Preah Vihear dans son livre : "L'empire khmer cités et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" (voir plus bas), mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.
Description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon :
- "Des dieux, rois, hommes" : texte d'Albert Le Bonheur (*), photographies de Jaroslav Poncar (et son équipe) – Editions Olizane 1995. Les photographies ont été prises avec la technique de "slit-scan" : un appareil photographique qui prend des photos au travers d'une fente, et qui est monté sur un système qui se déplace très doucement sur des rails, ce qui permet de prendre un nombre considérable de vues dans le but d'en faire des photographies panoramiques.
J'ai été un peu déçu par la description de ces bas-reliefs d'Albert Le Bonheur (moins détaillée que celles de M. Glaize, C. Jacques et M. Petrotchenko). (*) Albert le Bonheur(1938-1996) voir l'article de P. Filliozat : Arts Asiatiques, année 1996, tome 51, page 141 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arasi_0004-3958_1996_num_51_1_1393
HISTOIRE - "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau (1918-2005). Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. Madeleine Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut retrouver sur le site Persée. Remarques : La période angkorienne commence en 802. Jayavarman II (802 – 850) est le premier roi, ses différentes capitales se situent au Phnom Kulen et à Roluos. Le second roi est Jayavarman III (850 – 877), le troisième roi est Indravarman 1er (877 – 889), leurs capitales se situent à Roluos. En 889 le roi Yaçovarman 1er (889 – 910) établira sa capitale sur le site d'Angkor au Phnom Bakheng Madeleine Giteau commence l'histoire angkorienne à partir de 889 lorsque Yaçovarman 1er s'est installé sur le site d'Angkor. Elle ne parle pas des rois précédents.
- "La cité perdue des rois khmers : il ne s'agit pas d'un livre mais d'un site internet angkor.wat.online.fr/ Pour l'histoire voir "L'épopée khmère"
MUSEES Musée de Phnom Penh : - "L'art du Cambodge ancien : Les collections du musée national de Phnom Penh" de Nadine Dalsheimer: historienne de l'art khmer, spécialiste de la statuaire khmère. Chercheur et responsable de la photothèque de l'École française d'Extrême-Orient (en 2001). Voir : www.editions-magellan.com/...t-du-cambodge-ancien On trouve ce livre sur Amazon (et peut-être en librairie) : 45 €.
Musée Guimet : http://www.guimet.fr - "L'Art khmer dans les collections du musée Guimet. Rédigé par Pierre Baptiste, conservateur du patrimoine, en charge de la section Asie du Sud-Est et par Thierry Zéphir, ingénieur d'études au musée Guimet. Editeur : Réunion des musées nationaux – Grand Palais. 2008. 82 €. Ce livre présente 300 objets, 132 d'entre eux sont décrits avec beaucoup de détails. Mon avis : je trouve ce livre excellent. Les objets présentés sont classés chronologiquement d'après les différents styles préangkoriens et angkoriens. Description très détaillée des divers objets, les photos sont d'une grande qualité. Je recommande vivement cet ouvrage aux passionnés d'art khmer (*). Voir le site : www.boutiquesdemusees.fr/...see-guimet/11... Je donne des détails sur ce livre dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899 (*) Pour ceux qui sont intéressés par les différents styles préangkoriens et angkoriens voir le site angkor.wat.online.fr/ dans la partie " Les arts khmers".
Exposition au Musée Guimet : D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu au Musée Guimet l'exposition suivante : "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" Lors de cette exposition le livre "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" (sous ladirection dePierre Baptiste et de Thierry Zéphir) a été édité (49 €) Divers spécialistes ont participé à la rédaction de cet ouvrage, consacré principalement à Louis Delaporte. Lors de l'exposition on a pu voir divers moulages en plâtre de Delaporte ainsi que de nombreuses photographies d'Emile Gsellqui a participé à l'expédition de Doudard de Lagrée. Contrairement à ce que pensent certaines personnes Emile Gsell n'était pas le premier à prendre des photos des temples d'Angkor mais un écossais John Thomson (1837-1921) en 1865 avant l'expédition Doudard de Lagrée Lors de ses expéditions Louis Delaporte a rapporté de nombreuses sculptures des temples angkoriens que l'on peut voir au Musée Guimet. J'ai beaucoup appris sur Louis Delaporte et c'est suite à cela que j'ai acheté son livre "Voyage au Cambodge – l'architecture khmer" (voir plus bas).
LIVRES ECRITS AVANT LA CREATION DE L'EFEO
- Mémoires sur les coutumes du Cambodge de Tcheou Ta-Kouan" : Tcheou Ta-Kouan appelé aussi Zhou Daguan, était l'un des accompagnateurs d'une ambassade chinoise de la dynastie des Yuan. Il passa près d'une année au Cambodge et visita Angkor en 1296. Son journal, intitulé "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" qui attendra 1902 pour être correctement traduit par Paul Pelliot, reste l'écrit fondamental et le plus riche pour la compréhension des us et coutumes de l'époque. On peut retrouver la première partie de ce livre sur le site internet suivant : "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- Diego do COUTO (1542-1616) était est un écrivain et historien portugais. Il est l'auteur d'une description précise d'Angkor Vat écrite vers 1550. Charles Boxer (historien) étudie les manuscrits de Diogo do Couto en 1947-1948. Ce texte manuscrit sera transcrit en français par Bernard-Philippe Groslier et édité en 1958 sous le titre "Angkor et le Cambodge au XVIème siècle d'après les sources portugaises et espagnoles". Disponible sur Amazon ou "Livres rares" (80 €) Voir également un article dans "Persée" : http://www.persee.fr/doc/hispa_0007-4640_1958_num_60_3_3593_t1_0417_0000_1
- Charles-Emile BOUILLEVAUX (1823 - 1913). C'était un missionnaire, il fit partie de la mission du Cambodge qui venait d'être érigée en vicariat apostolique. Il résida à Ponhéalu (Pinhalu) et à Kampot. Au mois de décembre 1850, il visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant.
Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". (16 €). Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor… Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
Henri MOUHOT (1826 – 1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor (1861). Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation.
Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises, on trouve cet ouvrage en librairie pour 20,50 €. Egalement disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1025086s.r=henri%20mouhot Mon avis : Livre agréable à lire et passionnant. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu"… http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- Jean MOURA, lieutenant de vaisseau, il fut le troisième "Représentant du gouvernement français" au Cambodge. Il y vécu à trois reprises, de 1868 à 1870, de 1871 à 1876 et de 1876 à 1879. Jean Moura a été le premier à tenter une reconstitution des lignées royales du Cambodge. Ses travaux sont encore incontournables.
Il a écrit "Le Royaume du Cambodge" (Editions Ernest Leroux, 1883 ; 2 volumes. Illustrations, cartes, plans). Ce livre a été réédité en 2015 (environ 52 €), également disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8577456
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929): il était officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Il prendra en charge en 1908 la Conservation du site d'Angkor. Pour plus de détails voir sa bibliographie par George Coedès, "Étienne-François Aymonier". BEFEO, 1929, XXIX. Œuvres : "I - Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (24,80 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84130s.r=cambodge.langEN "II - Le Cambodge. Les provinces siamoises" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904) Réédité en 2014 par la BNF (23,90 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k841314.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (34,10 €). Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84132g.r=cambodge.langEN
La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : "L'expédition scientifique sur le Mékong(1865-1868), dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart de Lagrée(capitaine de frégate). Cette expédition avait pour butd'effectuer des études géographiques et naturalistes et de trouver un accès vers la Chine qui ne passe pas par les ports habituels.
Doudard de Lagrée était accompagné du le lieutenant Francis Garnier (adjoint), le botaniste Clovis Thorel, Louis de Carné participa en tant qu'attaché au Ministère des affaires étrangères, l'anthropologue Lucien Joubert, le photographe Emile Gsell etdu dessinateurle lieutenant Louis Delaporte
Ecrits : - Francis Garnier (avec la participation de Louis Delaporte) : "Voyage d'exploration en Indo-chine, effectué pendant les années 1866, 1867 et 1868", Paris, Hachette, 1873 (réédition. La Découverte, 1985) Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58356827.r=Voyage%20d%27exploration%20en%20Indo-chine%2C%20effectu%C3%A9%20pendant%20les%20ann%C3%A9es%201866%2C%201867%20et%201868%2C
- Louis de Carné : "Voyage en Indo-Chine et dans l'empire chinois", Éd. originale, Paris, E. Dentu, 1872 réimpression : Genève, Olizane, 2003. Disponible sur internet (et peut-être en librairie ?) : 26 €.
- Louis Delaporte : divers ouvrages dont"Voyage au Cambodge – l'architecture khmer", Paris 1880. Ce livre a été réédité en 1999 par les éditions Maisonneuve et Larose (30 €), également aux éditions Hachette, livre BNF. On peut également consulter la version numérisée sur le site "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6204681f.r J'ai trouvé ce livre très intéressant, l'auteur a visité beaucoup de temples et a rapporté de nombreuses pièces qui ont été déposées au Musée Guimet. Louis Delaporte a également joué un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Je donne des détails sur Louis Delaporte et sur diverses personnes citées auparavant, dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
LIVRES EDITES APRES LA CREATION DE l'EFEO Le 15/12/1898, Paul Doumer (Gouverneur général de l'Indochine) signe un arrêté portant création d'une Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon Le 20/01/1900, Paul Doumer signe un arrêté changeant la dénomination de la Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon qui devient l'Ecole Française d'Extrême-Orient. A partir de ce moment divers membres de l'EFEO vont faire des recherches et des restaurations de temples angkoriens. Ces chercheurs écrivent dans les BEFEO (Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) les résultats de leurs travaux.
- "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès (1886 – 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947. Son livre a été édité en 1947, c'est une excellente base pour l'étude des temples d'Angkor. Très enrichissant. Je conseille ce livre mais malheureusement il n'est plus édité. Je l'ai cherché longtemps et je l'ai trouvé sur "Livres rares", j'ai un exemplaire original que j'ai eu à très bon prix (43 €). Ne voulant pas l'abimer je l'ai donc scanné pour mon usage personnel.
George Cœdès est probablement le plus grand épigraphiste pour le Cambodge. Il a traduit un très grand nombre de stèle et de piédroits, que l'on retrouve dans divers BEFEO sous le titre "Etudes cambodgiennes" La plupart de ses traductions ont été rassemblées dans un ouvrage intitulé "Inscriptions du Cambodge", composé de 8 volumes que l'on peut consulter à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Claude Jacques lui a succédé pour la traduction de diverses stèles et piédroits.
– Deux BEFEO de George Cœdès relatifs à son livre au livre "Pour mieux comprendre Angkor" 1°) BEFEO 1940 – volume 40, N° 40-2, pp. 315-349 : "La destination funéraire des grands monuments khmers" http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1940_num_40_2_4797
2°) BEFEO 1933, volume 33, N° 33, pp. 303-309 : "Angkor Vat, temple ou tombeau ? "
http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1933_num_33_1_4621
- "Les Monuments khmers du style du Bayon et Jayavarman VII par Philippe Stern" (*), ancien conservateur en chef du Musée Guimet. Livre édité aux PUF en 1965, ce livre n'a pas été réédité et il est très difficile à trouver. Je l'ai acheté à la librairie "Le trait d'union" (45 €). Livre très intéressant à lire, avec des explications claires, des plans et de nombreuses photos. Pour les passionnés de l'art khmer. Voir le compte rendu de ce livre par Mireille Bénisti : BEFEO année 1967, volume 53-2 pp. 732-737 http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1967_num_53_2_5068 (*) La chronologie des temples a été faite par l'épigraphie (dates de construction des temples que l'on trouve sur les stèles de fondation) et les différents styles. Philippe Stern et Gilberte de Coral-Rémusat ont fait une étude importante de classification des monuments, basée sur le groupement par styles au moyen de l'étude analytique des thèmes de décoration.
- "Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). On trouve ce livre en France (environ 55 €). Avantages : très bel ouvrage, plus précis que "Angkor cité khmère" pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. De très belles photographies de Michael Freeman. Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent du même auteur : "Angkor cité khmère".
- L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004). Comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne : Sambor Prei Kuk, Koh Ker, Preah Khan de Kompoin Svay… Pour le Preah Vihear j'e m'attendais à une description détaillée mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.
- "Un siècle d'histoire – l'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge. Ouvrage collectif (Editions Magellan) avec une importante bibliographie. Ce livre retrace les actions de l'EFEO au Cambodge : restauration de Bayon, un chapitre est consacré à Koh Ker… Là encore j'ai trouvé ce livre très intéressant.
- "Angkor : La Forêt de pierre" deBruno Dagens (membre de l'EFEO de 1969 à 1986) On trouve ce livre en librairie pour environ 15 €. J'ai trouvé ce livre très intéressant.
- "Les Khmers" de Bruno Dagens, éditeur : Les belles lettres (17,50 €). Livre comprenant divers sujets : histoire, religions, l'organisation politique et sociale, la vie économique… Des sujets très intéressants que l'on trouve rarement dans d'autres ouvrages.
Voir d'autres publications de Bruno Dagens sur le site : http://www.efeo.fr/biographies/notices/dagens.htm
Jacques
Le 11/12/2013 j'ai mis le post suivant : "Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne". http://voyageforum.com/discussion/livres-temples-angkor-histoire-angkorienne-d6305399/ Divers sujets ont été abordés dans cette discussion, voici une nouvelle version avec les livres cités initialement ainsi que d'autres ouvrages.
Livres qui ne sont plus édités :
- La BNF réédite des ouvrages qui sont maintenant dans "le domaine public" (En France, 70 ans après la mort de l'auteur). On peut trouver des versions numérisées sur le site "Gallica – Bibliothèque Nationale de France": http://gallica.bnf.fr/
- Sur le site de l'AEFEK (Association d'échanges et de formation pour les études khmères) on trouve divers livres en "pdf" : http://aefek.free.fr/bibliothequeDocuments000105e4.html
Pour l'achat de livres rares voici deux sites :
- Livre rare book : http://www.livre-rare-book.com/ ou http://www.livre-rare-book.com/search/current.seam
- Librairie le trait d'union : http://www.erudition.fr/?language=fr
Le site "Persée" :
- Pour les "BEFEO"(Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) : http://www.persee.fr/collection/befeo
- Pour les "Arts asiatiques" : http://www.persee.fr/collection/arasi
DESCRIPTION DES TEMPLES
- "Guide aux ruines d'Angkor" de Jean Commaille (*), (membre de l'EFEO de1900 à 1916) : éditions Hachette 1910. Son livre est le premier guide pour la visite des temples d'Angkor.Mon avis : il ne s'agit pas d'un guide pratique pour visiter les temples, manque de détails précis… En 1910 on ignore encore beaucoup de choses sur les temples, l'auteur émet des faits qui seront précisés par la suite avec la découverte de diverses épigraphes. (*) C'est en se rendant sur les chantiers avec la paye de ses ouvriers qu'il est assassiné le 29 avril 1916. Il est inhumé à proximité du Bayon,
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.Bien qu'édité en 1944, ce livre est encore une référence. Ce livre été réédité à plusieurs reprises.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
- "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman (photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973. Epigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929.Mon avis : très bon livre pour la description des temples.
- "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité.
- "Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi. Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux… Inconvénients : la description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
- "LE GUIDE DES TEMPLES D'ANGKOR" deMichel Petrotchenko.
Merci à Véro (Veroeddy) et Fabrice (FabGreg) qui ont parlé et fait connaitre "Focusing on the Angkor Temples the guidebook" ainsi que Marc (Cankon38) qui a précisé que ce livre était maintenant disponible en français. Voir le site suivant : www.leguidedestemplesdangkor.com/ En France on peut trouver ce livre à la bibliothèque du Musée Guimet à Paris, on peut également l'acheter chez "Amazon". Il semblerait qu'en France on ne le trouve pas en librairie. A Siem Reap on peut trouver ce livre (23 $) dans les librairies suivantes : "Siem Reap Book Center" près du Old Market : Sreet 2 Thou, à côté de la pâtisserie "The Blue Pumkin" et "Monumemt Books", également près du Old Market le long de la rivière. J'ai utilisé ce livre pour la première fois en Novembre-Décembre 2014. J'ai découvert des particularités que je n'avais jamais vues auparavant, et cela dans 80 à 90% des temples visités… La première partie : histoire, religions… est très bien faite et détaillée. La seconde partie décrit les divers temples du site d'Angkor et quelques temples extérieurs : Banteay Chhmar, Koh Ker…
Les particularités de ce livre par rapport aux autres sont les nombreux plans avec indication des endroits originaux que l'on peut alors trouver facilement en particulier pour la description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon.
Auparavant je recommandais le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" mais maintenant je recommande en tout premier "Le guide des temples d'Angkor" que je trouve excellent. Pour des détails de ce livre voir mon post du 25/10/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6768958#6768958
- "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Cet ouvrage est très détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je pense qu'actuellement c'est le seul livre en français avec une description détaillée de ce temple (*). A Siem Reap dans les librairies suivantes : "Monumemt Books" et "Siem Reap Book Center".
(*) C. Jacques parle du Prasat Preah Vihear dans son livre : "L'empire khmer cités et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" (voir plus bas), mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.
Description des bas-reliefs d'Angkor Vat et du Bayon :
- "Des dieux, rois, hommes" : texte d'Albert Le Bonheur (*), photographies de Jaroslav Poncar (et son équipe) – Editions Olizane 1995. Les photographies ont été prises avec la technique de "slit-scan" : un appareil photographique qui prend des photos au travers d'une fente, et qui est monté sur un système qui se déplace très doucement sur des rails, ce qui permet de prendre un nombre considérable de vues dans le but d'en faire des photographies panoramiques.
J'ai été un peu déçu par la description de ces bas-reliefs d'Albert Le Bonheur (moins détaillée que celles de M. Glaize, C. Jacques et M. Petrotchenko). (*) Albert le Bonheur(1938-1996) voir l'article de P. Filliozat : Arts Asiatiques, année 1996, tome 51, page 141 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/arasi_0004-3958_1996_num_51_1_1393
HISTOIRE - "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau (1918-2005). Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. Madeleine Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut retrouver sur le site Persée. Remarques : La période angkorienne commence en 802. Jayavarman II (802 – 850) est le premier roi, ses différentes capitales se situent au Phnom Kulen et à Roluos. Le second roi est Jayavarman III (850 – 877), le troisième roi est Indravarman 1er (877 – 889), leurs capitales se situent à Roluos. En 889 le roi Yaçovarman 1er (889 – 910) établira sa capitale sur le site d'Angkor au Phnom Bakheng Madeleine Giteau commence l'histoire angkorienne à partir de 889 lorsque Yaçovarman 1er s'est installé sur le site d'Angkor. Elle ne parle pas des rois précédents.
- "La cité perdue des rois khmers : il ne s'agit pas d'un livre mais d'un site internet angkor.wat.online.fr/ Pour l'histoire voir "L'épopée khmère"
MUSEES Musée de Phnom Penh : - "L'art du Cambodge ancien : Les collections du musée national de Phnom Penh" de Nadine Dalsheimer: historienne de l'art khmer, spécialiste de la statuaire khmère. Chercheur et responsable de la photothèque de l'École française d'Extrême-Orient (en 2001). Voir : www.editions-magellan.com/...t-du-cambodge-ancien On trouve ce livre sur Amazon (et peut-être en librairie) : 45 €.
Musée Guimet : http://www.guimet.fr - "L'Art khmer dans les collections du musée Guimet. Rédigé par Pierre Baptiste, conservateur du patrimoine, en charge de la section Asie du Sud-Est et par Thierry Zéphir, ingénieur d'études au musée Guimet. Editeur : Réunion des musées nationaux – Grand Palais. 2008. 82 €. Ce livre présente 300 objets, 132 d'entre eux sont décrits avec beaucoup de détails. Mon avis : je trouve ce livre excellent. Les objets présentés sont classés chronologiquement d'après les différents styles préangkoriens et angkoriens. Description très détaillée des divers objets, les photos sont d'une grande qualité. Je recommande vivement cet ouvrage aux passionnés d'art khmer (*). Voir le site : www.boutiquesdemusees.fr/...see-guimet/11... Je donne des détails sur ce livre dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899 (*) Pour ceux qui sont intéressés par les différents styles préangkoriens et angkoriens voir le site angkor.wat.online.fr/ dans la partie " Les arts khmers".
Exposition au Musée Guimet : D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu au Musée Guimet l'exposition suivante : "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" Lors de cette exposition le livre "Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" (sous ladirection dePierre Baptiste et de Thierry Zéphir) a été édité (49 €) Divers spécialistes ont participé à la rédaction de cet ouvrage, consacré principalement à Louis Delaporte. Lors de l'exposition on a pu voir divers moulages en plâtre de Delaporte ainsi que de nombreuses photographies d'Emile Gsellqui a participé à l'expédition de Doudard de Lagrée. Contrairement à ce que pensent certaines personnes Emile Gsell n'était pas le premier à prendre des photos des temples d'Angkor mais un écossais John Thomson (1837-1921) en 1865 avant l'expédition Doudard de Lagrée Lors de ses expéditions Louis Delaporte a rapporté de nombreuses sculptures des temples angkoriens que l'on peut voir au Musée Guimet. J'ai beaucoup appris sur Louis Delaporte et c'est suite à cela que j'ai acheté son livre "Voyage au Cambodge – l'architecture khmer" (voir plus bas).
LIVRES ECRITS AVANT LA CREATION DE L'EFEO
- Mémoires sur les coutumes du Cambodge de Tcheou Ta-Kouan" : Tcheou Ta-Kouan appelé aussi Zhou Daguan, était l'un des accompagnateurs d'une ambassade chinoise de la dynastie des Yuan. Il passa près d'une année au Cambodge et visita Angkor en 1296. Son journal, intitulé "Mémoires sur les coutumes du Cambodge" qui attendra 1902 pour être correctement traduit par Paul Pelliot, reste l'écrit fondamental et le plus riche pour la compréhension des us et coutumes de l'époque. On peut retrouver la première partie de ce livre sur le site internet suivant : "Mémoires sur les coutumes du Cambodge".
- Diego do COUTO (1542-1616) était est un écrivain et historien portugais. Il est l'auteur d'une description précise d'Angkor Vat écrite vers 1550. Charles Boxer (historien) étudie les manuscrits de Diogo do Couto en 1947-1948. Ce texte manuscrit sera transcrit en français par Bernard-Philippe Groslier et édité en 1958 sous le titre "Angkor et le Cambodge au XVIème siècle d'après les sources portugaises et espagnoles". Disponible sur Amazon ou "Livres rares" (80 €) Voir également un article dans "Persée" : http://www.persee.fr/doc/hispa_0007-4640_1958_num_60_3_3593_t1_0417_0000_1
- Charles-Emile BOUILLEVAUX (1823 - 1913). C'était un missionnaire, il fit partie de la mission du Cambodge qui venait d'être érigée en vicariat apostolique. Il résida à Ponhéalu (Pinhalu) et à Kampot. Au mois de décembre 1850, il visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant.
Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". (16 €). Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor… Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
Henri MOUHOT (1826 – 1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor (1861). Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation.
Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises, on trouve cet ouvrage en librairie pour 20,50 €. Egalement disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1025086s.r=henri%20mouhot Mon avis : Livre agréable à lire et passionnant. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu"… http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- Jean MOURA, lieutenant de vaisseau, il fut le troisième "Représentant du gouvernement français" au Cambodge. Il y vécu à trois reprises, de 1868 à 1870, de 1871 à 1876 et de 1876 à 1879. Jean Moura a été le premier à tenter une reconstitution des lignées royales du Cambodge. Ses travaux sont encore incontournables.
Il a écrit "Le Royaume du Cambodge" (Editions Ernest Leroux, 1883 ; 2 volumes. Illustrations, cartes, plans). Ce livre a été réédité en 2015 (environ 52 €), également disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8577456
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929): il était officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Il prendra en charge en 1908 la Conservation du site d'Angkor. Pour plus de détails voir sa bibliographie par George Coedès, "Étienne-François Aymonier". BEFEO, 1929, XXIX. Œuvres : "I - Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (24,80 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84130s.r=cambodge.langEN "II - Le Cambodge. Les provinces siamoises" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904) Réédité en 2014 par la BNF (23,90 €). Disponible sur "Gallica": http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k841314.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, Paris, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF (34,10 €). Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k84132g.r=cambodge.langEN
La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : "L'expédition scientifique sur le Mékong(1865-1868), dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart de Lagrée(capitaine de frégate). Cette expédition avait pour butd'effectuer des études géographiques et naturalistes et de trouver un accès vers la Chine qui ne passe pas par les ports habituels.
Doudard de Lagrée était accompagné du le lieutenant Francis Garnier (adjoint), le botaniste Clovis Thorel, Louis de Carné participa en tant qu'attaché au Ministère des affaires étrangères, l'anthropologue Lucien Joubert, le photographe Emile Gsell etdu dessinateurle lieutenant Louis Delaporte
Ecrits : - Francis Garnier (avec la participation de Louis Delaporte) : "Voyage d'exploration en Indo-chine, effectué pendant les années 1866, 1867 et 1868", Paris, Hachette, 1873 (réédition. La Découverte, 1985) Disponible sur "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58356827.r=Voyage%20d%27exploration%20en%20Indo-chine%2C%20effectu%C3%A9%20pendant%20les%20ann%C3%A9es%201866%2C%201867%20et%201868%2C
- Louis de Carné : "Voyage en Indo-Chine et dans l'empire chinois", Éd. originale, Paris, E. Dentu, 1872 réimpression : Genève, Olizane, 2003. Disponible sur internet (et peut-être en librairie ?) : 26 €.
- Louis Delaporte : divers ouvrages dont"Voyage au Cambodge – l'architecture khmer", Paris 1880. Ce livre a été réédité en 1999 par les éditions Maisonneuve et Larose (30 €), également aux éditions Hachette, livre BNF. On peut également consulter la version numérisée sur le site "Gallica" : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6204681f.r J'ai trouvé ce livre très intéressant, l'auteur a visité beaucoup de temples et a rapporté de nombreuses pièces qui ont été déposées au Musée Guimet. Louis Delaporte a également joué un rôle en 1899 dans la fondation de l'EFEO. Je donne des détails sur Louis Delaporte et sur diverses personnes citées auparavant, dans mon post du 13/09/2014 : http://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
LIVRES EDITES APRES LA CREATION DE l'EFEO Le 15/12/1898, Paul Doumer (Gouverneur général de l'Indochine) signe un arrêté portant création d'une Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon Le 20/01/1900, Paul Doumer signe un arrêté changeant la dénomination de la Mission Archéologique d'Indo-Chine à Saigon qui devient l'Ecole Française d'Extrême-Orient. A partir de ce moment divers membres de l'EFEO vont faire des recherches et des restaurations de temples angkoriens. Ces chercheurs écrivent dans les BEFEO (Bulletins de l'Ecole Française d'Extrême-Orient) les résultats de leurs travaux.
- "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès (1886 – 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947. Son livre a été édité en 1947, c'est une excellente base pour l'étude des temples d'Angkor. Très enrichissant. Je conseille ce livre mais malheureusement il n'est plus édité. Je l'ai cherché longtemps et je l'ai trouvé sur "Livres rares", j'ai un exemplaire original que j'ai eu à très bon prix (43 €). Ne voulant pas l'abimer je l'ai donc scanné pour mon usage personnel.
George Cœdès est probablement le plus grand épigraphiste pour le Cambodge. Il a traduit un très grand nombre de stèle et de piédroits, que l'on retrouve dans divers BEFEO sous le titre "Etudes cambodgiennes" La plupart de ses traductions ont été rassemblées dans un ouvrage intitulé "Inscriptions du Cambodge", composé de 8 volumes que l'on peut consulter à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Claude Jacques lui a succédé pour la traduction de diverses stèles et piédroits.
– Deux BEFEO de George Cœdès relatifs à son livre au livre "Pour mieux comprendre Angkor" 1°) BEFEO 1940 – volume 40, N° 40-2, pp. 315-349 : "La destination funéraire des grands monuments khmers" http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1940_num_40_2_4797
2°) BEFEO 1933, volume 33, N° 33, pp. 303-309 : "Angkor Vat, temple ou tombeau ? "
http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1933_num_33_1_4621
- "Les Monuments khmers du style du Bayon et Jayavarman VII par Philippe Stern" (*), ancien conservateur en chef du Musée Guimet. Livre édité aux PUF en 1965, ce livre n'a pas été réédité et il est très difficile à trouver. Je l'ai acheté à la librairie "Le trait d'union" (45 €). Livre très intéressant à lire, avec des explications claires, des plans et de nombreuses photos. Pour les passionnés de l'art khmer. Voir le compte rendu de ce livre par Mireille Bénisti : BEFEO année 1967, volume 53-2 pp. 732-737 http://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1967_num_53_2_5068 (*) La chronologie des temples a été faite par l'épigraphie (dates de construction des temples que l'on trouve sur les stèles de fondation) et les différents styles. Philippe Stern et Gilberte de Coral-Rémusat ont fait une étude importante de classification des monuments, basée sur le groupement par styles au moyen de l'étude analytique des thèmes de décoration.
- "Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). On trouve ce livre en France (environ 55 €). Avantages : très bel ouvrage, plus précis que "Angkor cité khmère" pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. De très belles photographies de Michael Freeman. Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent du même auteur : "Angkor cité khmère".
- L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004). Comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne : Sambor Prei Kuk, Koh Ker, Preah Khan de Kompoin Svay… Pour le Preah Vihear j'e m'attendais à une description détaillée mais il n'y a que des généralités qui sont quand même intéressantes.
- "Un siècle d'histoire – l'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge. Ouvrage collectif (Editions Magellan) avec une importante bibliographie. Ce livre retrace les actions de l'EFEO au Cambodge : restauration de Bayon, un chapitre est consacré à Koh Ker… Là encore j'ai trouvé ce livre très intéressant.
- "Angkor : La Forêt de pierre" deBruno Dagens (membre de l'EFEO de 1969 à 1986) On trouve ce livre en librairie pour environ 15 €. J'ai trouvé ce livre très intéressant.
- "Les Khmers" de Bruno Dagens, éditeur : Les belles lettres (17,50 €). Livre comprenant divers sujets : histoire, religions, l'organisation politique et sociale, la vie économique… Des sujets très intéressants que l'on trouve rarement dans d'autres ouvrages.
Voir d'autres publications de Bruno Dagens sur le site : http://www.efeo.fr/biographies/notices/dagens.htm
Jacques
Cameroun sans passeport English translation pending
Bonjour à tous moi c est jean j ai un problème un gros même j aimerai voyager pour le cameroun voilà je suis sans passeport comment faire pour avoir un laissez passer car suis vraiment embêté merci...
Téléphone satellite: utilisation English translation pending
Bonjour/Bonsoir ! (encore moi)
Préparant un voyage au Canada pour 2-3 mois à partir de mars. Prévoyant de traverser des territoires isolés durant de longues distances, je ne croiserai donc qu'occasionnellement des "oasis de civilisation". Pour avoir la possibilité de continuer à communiquer avec mes proches -et en cas de besoin d'appel d'rgence- je me suis procurée un téléphone satellite Globalstar.
Cependant, j'ai beau en éplucher le mode d'emploi, le fonctionnement de l'appareil m'échappe. Vous êtes-vous déjà servi d'un téléphone satellite ? Comment prendre un abonnement ? Pouvez-vous me donner des conseils d'utilisation ?
Je vous remercie de vos réponses :)
Préparant un voyage au Canada pour 2-3 mois à partir de mars. Prévoyant de traverser des territoires isolés durant de longues distances, je ne croiserai donc qu'occasionnellement des "oasis de civilisation". Pour avoir la possibilité de continuer à communiquer avec mes proches -et en cas de besoin d'appel d'rgence- je me suis procurée un téléphone satellite Globalstar.
Cependant, j'ai beau en éplucher le mode d'emploi, le fonctionnement de l'appareil m'échappe. Vous êtes-vous déjà servi d'un téléphone satellite ? Comment prendre un abonnement ? Pouvez-vous me donner des conseils d'utilisation ?
Je vous remercie de vos réponses :)
Virement et frais bancaires en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Je sais que c'est une questions qui a été demandée 1000fois mais je n'ai trouvé AUCUNE réponse précise!!
Ayant un compte basé en France métropo à la caisse d'epargne, je souhaiterais savoir:
- La Polynésie française est-elle considérée comme étant en zone SEPA (malgré la modif de devises)? - quels sont les frais pour un retrait (distributeur ET agence), de l'euro au Franc pacifique effectué en Polynésie Française? - quels sont les frais pour paiement par CB en polynésie française? - il y a t-il des frais bancaires d'un compte en France jusqu'à un compte en polynésie française?
Je trouve tout et n'importe quoi sur le net, j'ai l'impression que chaque banque arrange sa sauce...
Je dois payer mon agence de voyage, située en PF, et j'ai peur que la caisse d'epargne me prenne des frais bancaires pour le virement, parce que je vais faire un virement de l'euro au Franc pacifique. Et pour ceux qui se posent la question: OUI j'ai demandé à ma banque 2 fois, qui m'a donné deux réponses différentes ...
Merci beaucoup pour vos réponses!!
Je sais que c'est une questions qui a été demandée 1000fois mais je n'ai trouvé AUCUNE réponse précise!!
Ayant un compte basé en France métropo à la caisse d'epargne, je souhaiterais savoir:
- La Polynésie française est-elle considérée comme étant en zone SEPA (malgré la modif de devises)? - quels sont les frais pour un retrait (distributeur ET agence), de l'euro au Franc pacifique effectué en Polynésie Française? - quels sont les frais pour paiement par CB en polynésie française? - il y a t-il des frais bancaires d'un compte en France jusqu'à un compte en polynésie française?
Je trouve tout et n'importe quoi sur le net, j'ai l'impression que chaque banque arrange sa sauce...
Je dois payer mon agence de voyage, située en PF, et j'ai peur que la caisse d'epargne me prenne des frais bancaires pour le virement, parce que je vais faire un virement de l'euro au Franc pacifique. Et pour ceux qui se posent la question: OUI j'ai demandé à ma banque 2 fois, qui m'a donné deux réponses différentes ...
Merci beaucoup pour vos réponses!!
Hawaï: volcans Mauna Kea et Kilauea English translation pending
Bonjour, je pars dans 10 jours (!) à Hawaii et j'ai besoin de votre car je me perds dans mes recherches ! Quelles sont les meilleures options pour visiter chaque volcan afin d'en voir le maximum et de s'approcher le plus près de la lave (lac de lave dans le cratère) ? Véhicule personnel, ou avec le guide (190 $ j'ai cru voir par personne : mieux vaut pas louer un 4x4 pour le séjour sur l'île à ce prix là ? ). Un SUV peut-il suffire pour une ascension type Mauna Kea ? Quelles sont les meilleurs moments de la journée pour y être ? (coucher du soleil, lever ?) ...
Connaissez-vous des astuces pour accéder à des zones interdites par certains et bravées par d'autres ? MERCIII !!
Bagages / Air Europa (Pérou) urgent English translation pending
Bonjour,
J'aurais une question concernant les bagages admis dans l'avion et en soute pour un vol A/R Bruxelles-Lima.
Je dois faire : Bruxelles-Madrid (Air Europa) Madrid-Lima (Air Europa) Lima-Cuzco (Perm Airlines)
Je stresse un peu car même si sur mon billet il y a écrit "2 bagages autorisés" (2 Bagage(s) max. autorisé(s) : 23 kg.) Est-ce qu'il s'agit des bagages en soute?
Sur le site Air Europa il y a marqué que pour les vols pour Lima, on peut prendre deux bagages en soute.
Vu que je voyage aussi en court/moyen courrier pour faire Bruxelles-Madrid, puis-je tout de même prendre deux valises en soute? (sur le site là, il y a marqué que je peux en prendre seulement 1)
J'ai très peur de me faire avoir et d'avoir des soucis et devoir payer plus..
Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce qu'au retour c'est pareil? (sachant qu'une copine m'a dit qu'elle avait vu une fois le cas où à l'aller on avait le droit de prendre plus de babages qu'au retour).
Merci beaucoup d'avance, j'espère que mon message et mes questions sont compréhensibles.
Hasta luego,
Alice
Je dois faire : Bruxelles-Madrid (Air Europa) Madrid-Lima (Air Europa) Lima-Cuzco (Perm Airlines)
Je stresse un peu car même si sur mon billet il y a écrit "2 bagages autorisés" (2 Bagage(s) max. autorisé(s) : 23 kg.) Est-ce qu'il s'agit des bagages en soute?
Sur le site Air Europa il y a marqué que pour les vols pour Lima, on peut prendre deux bagages en soute.
Vu que je voyage aussi en court/moyen courrier pour faire Bruxelles-Madrid, puis-je tout de même prendre deux valises en soute? (sur le site là, il y a marqué que je peux en prendre seulement 1)
J'ai très peur de me faire avoir et d'avoir des soucis et devoir payer plus..
Comment ça s'est passé pour vous? Est-ce qu'au retour c'est pareil? (sachant qu'une copine m'a dit qu'elle avait vu une fois le cas où à l'aller on avait le droit de prendre plus de babages qu'au retour).
Merci beaucoup d'avance, j'espère que mon message et mes questions sont compréhensibles.
Hasta luego,
Alice
Compagnie British Airways vol opéré par American Airlines English translation pending
Bonjour,
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
Location de voiture Bosnie - Croatie - Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pris nos billets d'avion Paris-Sarajevo puis Podgorica-Paris et nous souhaiterions louer une voiture entre Sarajevo et Podgorica. Savez-vous s'il est possible de rendre la voiture à Podgorica ? Si oui, quelle agence propose cette option ? Si ce n'est pas possible comme ça, connaissez-vous une alternative ?
Merci par avance pour vos réponses :)
Vincent
Nous avons pris nos billets d'avion Paris-Sarajevo puis Podgorica-Paris et nous souhaiterions louer une voiture entre Sarajevo et Podgorica. Savez-vous s'il est possible de rendre la voiture à Podgorica ? Si oui, quelle agence propose cette option ? Si ce n'est pas possible comme ça, connaissez-vous une alternative ?
Merci par avance pour vos réponses :)
Vincent
Trouver un condo à louer au Mexique (2 mois, voyageant seule) English translation pending
Bonjour,
Je recherche pour janvier, février 2016 un condo près de tous les services à louer, une chambre ou deux, suffisant. Je suis âgée de 65 ans et voyage seule. Entre Ixtapa, Puerto Vallarta, Playa del Carmen, Cancun, petit village comme Puerto Morelos, ouvert à toute suggestion, près de la plage et à distance de marche de tous les services. Mon budget serait de l'ordre de 1200$ CAN à tout au plus 1500$ CAN par mois. J'ai consulté divers sites mais rien de tel qu'une bonne référence.
Merci infiniment pour votre aide.
France
Je recherche pour janvier, février 2016 un condo près de tous les services à louer, une chambre ou deux, suffisant. Je suis âgée de 65 ans et voyage seule. Entre Ixtapa, Puerto Vallarta, Playa del Carmen, Cancun, petit village comme Puerto Morelos, ouvert à toute suggestion, près de la plage et à distance de marche de tous les services. Mon budget serait de l'ordre de 1200$ CAN à tout au plus 1500$ CAN par mois. J'ai consulté divers sites mais rien de tel qu'une bonne référence.
Merci infiniment pour votre aide.
France
Répulsifs bio en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Trouves t-on des répulsifs bio , à base d'huiles essentielles sur place? et efficaces
Si oui à quoi ressemble le flacon? ou la marque?
Merci bien😉
Trouves t-on des répulsifs bio , à base d'huiles essentielles sur place? et efficaces
Si oui à quoi ressemble le flacon? ou la marque?
Merci bien😉
Les Français voulant se rendre en Inde devront bientôt se déplacer dans un des 5 centres habilités à délivrer les visas indiens English translation pending
Alors que l'Inde s'était prononcée en faveur d'un allégement des procédures de visas pour les Français (entre autres), un communiqué sur le site de l'ambassade d'Inde va dans le sens inverse. A partir du 2 janvier 2015, les voyageurs devront en effet se déplacer en personne dans l'un des 5 centres de VFS en France (l'organisme en charge des visas) pour obtenir leur visa. Du grand n'importe quoi...
Lire la suite...
Antipaludique en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
Je parts du 29/12/2014 au 07/02/2015 au cambodge(20j) puis (20j) en Thailande et j'aimerais savoir si un anti-palludique et conseiller pendant la période sèche, sachant que je parts en routard avec hébergements en guesthouses et surement 1 0u 2 randonnées.
Merçie a vous de vos suggestions.
nomadman
nomadman
Choix de parcours en Indonésie English translation pending
Bonjour, avec mon épouse, nous recherchons les meilleurs parcours en Indonésie pour les mois de janvier et février 2015. Nous ne sommes pas plage, ni sédentaires en 1 lieu. Nous ne sommes pas rebutés par les transports collectifs et les hébergements simples (mais propres). Nous sommes intéressés par une découverte du pays au plus prés de la population. Merci de nous faire part de votre expérience et de vos conseils.
Possible éruption volcanique en Islande: le secteur aérien en alerte English translation pending
http://www.leparisien.fr/environnement/possible-eruption-d-un-volcan-islandais-le-secteur-aerien-en-alerte-19-08-2014-4072897.php
souhaitons que ça ne fasse pas la pagaille si ça arrive comme en 2010....
souhaitons que ça ne fasse pas la pagaille si ça arrive comme en 2010....
Dans le "bus-stop" (Maroc) English translation pending
Le car qui fait la navette aller et retour entre Azilal, Ouaouizerth et Benni Mellal serait presque considéré chez nous comme une épave mécanique. Bringuebalant sur la route défoncée il m'oblige à des hiéroglyphes que je devrai ensuite déchiffrer.
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
Matériel en randonnée à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Puisque je constate que de nombreux débutants (et bienvenue à eux) s'interrogent sur le matériel et comment le transporter, voici mon expérience (ce n'est pas la bible mais une bonne source d'inspiration) :
3 parties : sacoches, porte-bagages, sac à dos.
Avantage majeur : tous les oeufs ne sont pas dans le même panier, en cas de vol. - Petites sacoches arrière : (premier prix chez décath) 1) matos cuisine et 3 repas dans boite étanche, 1 l d'eau tjs dispo 2) matériel divers :confort camping (jerrican, éclairage jardin, hamac, canne à pêche, chaussures de rechange, etc...) - Porte-bagages : la tente et le sac de couchage. - Sac à dos : vêtements (1 polaire, 1 pantalon, 2 caleçons, 2 chaussettes, 1 short, 1 chemise, 1 t-shirt) et matériel de secours (dont rhum, corde, couverture de survie, nourriture, couteau, maglight et pharmacie, le tout ensemble dans la même sous-pochette ceinturable). - pochette avant : portefeuille, cartes, jumelles, boussole, etc... Vitesse moyenne 14 km/h sur chemins avec un vélo Lapierre 14 kilos à vide. Grimpettes en danseuses sans problème, mais attention l'arrière chasse sur graviers ou sous la pluie.
Bonne route, Joris.
Puisque je constate que de nombreux débutants (et bienvenue à eux) s'interrogent sur le matériel et comment le transporter, voici mon expérience (ce n'est pas la bible mais une bonne source d'inspiration) :
3 parties : sacoches, porte-bagages, sac à dos.
Avantage majeur : tous les oeufs ne sont pas dans le même panier, en cas de vol. - Petites sacoches arrière : (premier prix chez décath) 1) matos cuisine et 3 repas dans boite étanche, 1 l d'eau tjs dispo 2) matériel divers :confort camping (jerrican, éclairage jardin, hamac, canne à pêche, chaussures de rechange, etc...) - Porte-bagages : la tente et le sac de couchage. - Sac à dos : vêtements (1 polaire, 1 pantalon, 2 caleçons, 2 chaussettes, 1 short, 1 chemise, 1 t-shirt) et matériel de secours (dont rhum, corde, couverture de survie, nourriture, couteau, maglight et pharmacie, le tout ensemble dans la même sous-pochette ceinturable). - pochette avant : portefeuille, cartes, jumelles, boussole, etc... Vitesse moyenne 14 km/h sur chemins avec un vélo Lapierre 14 kilos à vide. Grimpettes en danseuses sans problème, mais attention l'arrière chasse sur graviers ou sous la pluie.
Bonne route, Joris.
Guidage vocal à partir d'une trace GPS importée sur tablette Android English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je viens vers la communauté avec une question précise :
L'un ou l'une d'entre vous a t'il fait l'expérience d'importer sur son gps une trace (sous la forme .gpx) que ce soit via openrunner , bike route toaster ou autre, et de se faire guider VOCALEMENT à partir de cette trace le long de son périple ?
J'ai pour ma part une tablette 5 pouces android avec GPS mais sans connexion GSM sur laquelle j'ai installé locus puis navit puis navfree puis dernièrement navigator. Locus et Navigator me permettent bien de visualiser une trace .gpx importée mais je n'ai jamais réussi à me faire guider vocalement à partir de cette trace.
Peut être ne sais je pas m'y prendre, peut être n'ai je pas le bon logiciel, si l'un d'entre vous possède une solution qu'il a expérimentée : je suis preneur !
Bien à vous et bon vent à tous ceux qui sont sur la route ! Boris,
Pastille (vignette) pour Munich English translation pending
Bonjour ,
Je viens d'apprendre ( par Criscus) que pour entrer à Munich en voiture , il me faudrais acheter une "pastille écologique" pour apposer sur le pare brise de l'auto de location .
Cette pastille me permet ou non d'approcher le centre ville de Munich et va avec le type de voiture , polluante plus ou moins.
Y a t'il des gens qui sont familiers avec ces pastilles et l'accès au centre de Munich ? Quelle voiture bénéficie de quelle pastille ?
Merci
Y a t'il des gens qui sont familiers avec ces pastilles et l'accès au centre de Munich ? Quelle voiture bénéficie de quelle pastille ?
Merci
Location de scooter Vietnam: laisser le passeport? English translation pending
Bonjour !
Je me posais une question : j'ai lu qu'il fallait souvent laisser le passeport quand on louait un scooter.
Mais comment fait-on alors si on en a besoin pour les hôtels ? Si on garde le scooter plusieurs jours pour faire un circuit et que l'on change d’hôtel ?
Quelle sécurité sociale avoir en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir pour plusieurs mois aux Etats-Unis puis Canada. Les soins sont très chers la-bas. Quelles sont d'après vous les assurances les plus avantageuses (par exemple en cas d'hospitalisation...) j'ai appris que la carte VISA a un service assistance... Beaucoup trop d'assurances existent je ne sais plus quoi faire, ni même si j'en ai reellement besoin Si vous avez des réponses... Merci
Je vais partir pour plusieurs mois aux Etats-Unis puis Canada. Les soins sont très chers la-bas. Quelles sont d'après vous les assurances les plus avantageuses (par exemple en cas d'hospitalisation...) j'ai appris que la carte VISA a un service assistance... Beaucoup trop d'assurances existent je ne sais plus quoi faire, ni même si j'en ai reellement besoin Si vous avez des réponses... Merci
Problème d'embarquement/visa avec Iran Air: attention! English translation pending
Bonjour,
je suis de retour d'un voyage en Iran.
Billets pour 3 semaines A/R Orly /Tehran avec Iran Air. Pas de visa, pas de lettre d'invitation. Intention de demander un visa (VOA) de 15 jours + 1 semaine de prolongation en fin de voyage.
A Orly, Iran Air a refusé de nous embarquer 🙁. Motif: en tant que compagnie nationale, pas de possibilité d'embarquer des passagers sans visa avec des dates de billets A/R de plus de 15 jours. Risque d'être refoulé, et de 7500€ d'amende pour la compagnie.
Solution : modification de la date de retour (à 15 jours) depuis Paris avec conservation de la réservation du vrai retour à 3 semaines. A Tehran, obligation d'aller en agence Iran Air pour modifier la date de retour, non plus à 15 jours mais à 3 semaines. Bilan: 45€ de pénalités par voyage, soit 90€ au total 🤪.
Conclusion: Iran Air ok pour 15 jours sans visa au départ ou pour un plus long voyage mais avec visa obligatoire à Paris. Si vous n'avez pas de visa pour plus de 15 jours, partez avec turkish airlines ou Pegasus. Un copain de voyage est parti avec turkish airlines pour un mois, avec VOA simple à Tehran. Sans problème. A bon entendeur ... FRED!
Conclusion: Iran Air ok pour 15 jours sans visa au départ ou pour un plus long voyage mais avec visa obligatoire à Paris. Si vous n'avez pas de visa pour plus de 15 jours, partez avec turkish airlines ou Pegasus. Un copain de voyage est parti avec turkish airlines pour un mois, avec VOA simple à Tehran. Sans problème. A bon entendeur ... FRED!
Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Mesure d'expulsion du Canada English translation pending
Bonjour,
je voudrais avoir des avis et des informations qui pourraient m'aider par rapport a ma situation.
Je me retrouve dans une situation aujoiurdhui ou j'ai une mesure d'expulsion qui court contre moi. Je vous explique, tout ca arrive parce que lorsque j'ai fait ma demande de prolongation de permis d'etude, j'ai eu a déménagé entre temps et j'ai omis de l'indiquer a l'immigration du coup on m'a envoyé une lettre comme quoi mon permis d'étude etait refusé mais je ne l'avais pas recu. lors d'un controle banal de police au volant d'une voiture, j'ai été controlé et c'est la que j'en ai été informé, j'ai eu sur le coup une mesure d'exclusion tout d'abord et j'ai demandé a remplir l'erar afin de pouvoir gagner du temps pour tout au moins finir mon programme et essayer de faire un retablissement de statut ( sans ca, je devais prendre une entente avec eux sur place pour un depart dans les jours a venir ). Aujourd'hui ma mesure d'exclusion s'est transformé en mesure d'expulsion je ne sais d'ailleurs pas pourquoi pourtant je n'ai omis aucun delis et n'ai en aucun cas manqué a mes ententes pris avec les services frontaliers depuis mon arrestation. J'ai essayé plusieur recours afin de casser la mesure de renvoi contre moi car je suis étudiant j'ai tjs été a lecole a temps plein et n'ai commis aucun delit si ce n'est de ne pas trasmetre ma nouvelle adresse aux autorités mais ils ont tous échoué. J'ai donc pris la décision de rentrer dans mon pays pour redemmander un permis d'étude comme il est indiqué lorsqu'on émet une mesure de renvoi contre vous. Apparement il me faudrait faire une demande d'ARC (autorisation de retours au Canada). connaissez vous des personnes qui ont pu revenir apres une mesure d'expulsion ou connaissez vous quelles autres demarches je pourrais faire pour regulariser ma situation? Je vous remercie infinniment.
je voudrais avoir des avis et des informations qui pourraient m'aider par rapport a ma situation.
Je me retrouve dans une situation aujoiurdhui ou j'ai une mesure d'expulsion qui court contre moi. Je vous explique, tout ca arrive parce que lorsque j'ai fait ma demande de prolongation de permis d'etude, j'ai eu a déménagé entre temps et j'ai omis de l'indiquer a l'immigration du coup on m'a envoyé une lettre comme quoi mon permis d'étude etait refusé mais je ne l'avais pas recu. lors d'un controle banal de police au volant d'une voiture, j'ai été controlé et c'est la que j'en ai été informé, j'ai eu sur le coup une mesure d'exclusion tout d'abord et j'ai demandé a remplir l'erar afin de pouvoir gagner du temps pour tout au moins finir mon programme et essayer de faire un retablissement de statut ( sans ca, je devais prendre une entente avec eux sur place pour un depart dans les jours a venir ). Aujourd'hui ma mesure d'exclusion s'est transformé en mesure d'expulsion je ne sais d'ailleurs pas pourquoi pourtant je n'ai omis aucun delis et n'ai en aucun cas manqué a mes ententes pris avec les services frontaliers depuis mon arrestation. J'ai essayé plusieur recours afin de casser la mesure de renvoi contre moi car je suis étudiant j'ai tjs été a lecole a temps plein et n'ai commis aucun delit si ce n'est de ne pas trasmetre ma nouvelle adresse aux autorités mais ils ont tous échoué. J'ai donc pris la décision de rentrer dans mon pays pour redemmander un permis d'étude comme il est indiqué lorsqu'on émet une mesure de renvoi contre vous. Apparement il me faudrait faire une demande d'ARC (autorisation de retours au Canada). connaissez vous des personnes qui ont pu revenir apres une mesure d'expulsion ou connaissez vous quelles autres demarches je pourrais faire pour regulariser ma situation? Je vous remercie infinniment.
Compteur Sigma (vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Ce message s'adresse à tous les heureux possesseurs de compteur sans fil Sigma (bc2209).
J'ai remplacé la pile de l'émetteur il y a quelque temps. Depuis il ne fonctionne plus. La pile est correctement installée puisque j'entends le petit bip à chaque tour de roue. Le receveur par contre ne réagit pas, il ne se met pas en route dès que je commence à rouler. Cela m'était déjà arrivé au premier changement de pile il y a un an mais au bout de 2 jours, tout fonctionnait à nouveau.
Cela vous est-il déjà arrivé et si oui quelles ont été vos solutions ??
Au cas où je ne trouve pas de solution, quelle marque conseillez-vous pour un compteur altimètre? D4 ?? 😛
Merci d'avance
Ce message s'adresse à tous les heureux possesseurs de compteur sans fil Sigma (bc2209).
J'ai remplacé la pile de l'émetteur il y a quelque temps. Depuis il ne fonctionne plus. La pile est correctement installée puisque j'entends le petit bip à chaque tour de roue. Le receveur par contre ne réagit pas, il ne se met pas en route dès que je commence à rouler. Cela m'était déjà arrivé au premier changement de pile il y a un an mais au bout de 2 jours, tout fonctionnait à nouveau.
Cela vous est-il déjà arrivé et si oui quelles ont été vos solutions ??
Au cas où je ne trouve pas de solution, quelle marque conseillez-vous pour un compteur altimètre? D4 ?? 😛
Merci d'avance