Results for "Fortaleza+|+101+>+126"
929 results found.
Une nuit à Rio de Janeiro: des idées? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet d'avion mi décembre pour Fortaleza, et j'ai notamment une escale par Rio à l'aller. En résumé, j'arriverai à 22h le 19 décembre à Rio et prendrai ensuite l'avion pour Fortaleza le 20 décembre à 9h.
Parmi les différents choix de billets proposé, j'avais choisis celui ci comme il me permettait de passer un peu de temps à Rio, et je voulais absolument visiter (ou voir) le Corcovado...apparemment, on ne peut pas monter au Corcovado comme le petit train ferme à 19h30, donc ma question est simple: Qu'est il possible de faire à Rio la nuit, où peut on aller pour espérer voir le Corcovado pourquoi pas? Peut être est-il possible d'y monter par un autre moyen que le petit train la nuit (un taxi, même si ça risque d'être cher? ) Est-ce possible d'aller faire un tour à la plage la nuit?
On m'a dit que la ville était très dangereuse, donc je suis un peu sceptique en fait, car je n'ai pas choisis ce vol dans l'optique de passer une nuit à l'aéroport, et encore moins à l'hotel.... Donc si vous avez des idées de quoi faire la nuit à Rio, ça m'arrangerait grandement.
Merci d'avance,
ERic
J'ai réservé un billet d'avion mi décembre pour Fortaleza, et j'ai notamment une escale par Rio à l'aller. En résumé, j'arriverai à 22h le 19 décembre à Rio et prendrai ensuite l'avion pour Fortaleza le 20 décembre à 9h.
Parmi les différents choix de billets proposé, j'avais choisis celui ci comme il me permettait de passer un peu de temps à Rio, et je voulais absolument visiter (ou voir) le Corcovado...apparemment, on ne peut pas monter au Corcovado comme le petit train ferme à 19h30, donc ma question est simple: Qu'est il possible de faire à Rio la nuit, où peut on aller pour espérer voir le Corcovado pourquoi pas? Peut être est-il possible d'y monter par un autre moyen que le petit train la nuit (un taxi, même si ça risque d'être cher? ) Est-ce possible d'aller faire un tour à la plage la nuit?
On m'a dit que la ville était très dangereuse, donc je suis un peu sceptique en fait, car je n'ai pas choisis ce vol dans l'optique de passer une nuit à l'aéroport, et encore moins à l'hotel.... Donc si vous avez des idées de quoi faire la nuit à Rio, ça m'arrangerait grandement.
Merci d'avance,
ERic
Achat de terrain/maison au Brésil English translation pending
Bonjour,
J'aimerais acheter un terrain ou une petite maison vers Fortaleza ou San Salvador (j'y suis allée 1 fois, il y a longtemps !) ou dans un autre endroit sympa
J'ai surfé sur les forums mais je n'ai trouvé que des questions/réponses datant de ... 2008 !!! les choses ont peut-être évoluées dans le bon sens depuis :)
Question sécurité, est-il toujours aussi peu recommandé de se trouver hors des grandes villes ? bord de mer par exemple ! peut-on laisser plusieurs mois une maison non habitée sans qu'elle soit squattée ou vandalisée ?
Quelles sont à ce jour les difficultés d'acheter pour un étranger ? véracité des documents de propriété par exemple ? dois-je passer par un avocat obligatoirement ? de plus je ne parle pas la langue !! sacré handicap 😕
Si des français sur place peuvent me guider ou me conseiller, ils seront les bienvenus 🙂
Merci à tous de votre aide
Partir seule au Brésil et louer un appartement pour trois mois? English translation pending
Bonjour,
J'ai 20 ans, je souhaite partir au Brésil à Fortaleza vers la Praia Do Futuro pour une durée de 3 mois (seule), et je souhaite louer un studio ou appartement pas trop chère de preférence pour ces 3 mois quelques chose de raisonable tout de même, quelqu'un pourrait me donné des renseignements ?
Merci
J'ai 20 ans, je souhaite partir au Brésil à Fortaleza vers la Praia Do Futuro pour une durée de 3 mois (seule), et je souhaite louer un studio ou appartement pas trop chère de preférence pour ces 3 mois quelques chose de raisonable tout de même, quelqu'un pourrait me donné des renseignements ?
Merci
Liaisons en bus dans le Nordeste (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai plannifié un parcours dans le Nordeste suivant :
Fortaleza Morro branco Aracati (Canoa Quebrada) en sachant qu'il y a taxi faisant Aracati-Canoa Quebrada Natal Timbau do Sul (Pipa) João Pessoa Recife
Je rencontre les problèmes de liaisons suivants : Morro Branco-Aracati (pas possible avec Guanabara, São Benedito) Aracati-Natal Timbau do Sul (Pipa)-João Pessoa João Pessoa-Recife (pas possible avec Viação Nordeste)
Si vous avez des suggestions, ou d'autres compagnies faisant ces liaisons... Un grand merci
J'ai plannifié un parcours dans le Nordeste suivant :
Fortaleza Morro branco Aracati (Canoa Quebrada) en sachant qu'il y a taxi faisant Aracati-Canoa Quebrada Natal Timbau do Sul (Pipa) João Pessoa Recife
Je rencontre les problèmes de liaisons suivants : Morro Branco-Aracati (pas possible avec Guanabara, São Benedito) Aracati-Natal Timbau do Sul (Pipa)-João Pessoa João Pessoa-Recife (pas possible avec Viação Nordeste)
Si vous avez des suggestions, ou d'autres compagnies faisant ces liaisons... Un grand merci
Recherche nom de groupes de forro (Brésil) English translation pending
Bonjour,
étant encore dans le Céara quelques jours, je désire acheter sur Fortaleza des cd de musique Forro traditionnelle. Où aller et quels groupes choisir ?
Merci beaucoup de vos indications !
Bon, je pourrai aussi commander de retour en France sur amazon, mais j'ai besoin de noms..
Meilleurs anti moustiques et vaccins pour un voyage au Brésil? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.
de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...
enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?
merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!
TRUNS
nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.
de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...
enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?
merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!
TRUNS
Le Delta de Parnaiba au Brésil English translation pending
NOUS ALLONS PASSER 3 SEMAINES AU BRESIL ENTRE SAO LUIS ET FORTALEZA LE 23 JUILLET.
UNE PARTIE DU CIRCUIT NOUS EMMENE SUR LE DELTA DE PARNAIBA ET PLUS PRECISEMENT A L'ILHA DOS POLDROS ET BARRA GRANDE A 40 MN DE PARNAIBA. QUELQU'UN CONNAIT IL CES ENDROITS? PEUT ON PROFITER FACILEMENT DU DELTA DEPUIS BARRA GRANDE? CES ENDROITS SONT TELLEMENT SAUVAGES QUE JE N AI QUE TRES PEU D'INFOS!
MERCI!
Voyage de trois semaines en août dans le Nordeste (Brésil) English translation pending
Bonjour,
nous allons partir 3 semaines dans le nord du brésil, de Fortaleza à Sao Luis (2 semaines) + Santarem-Alter do chao (1 semaine). nous sommes habitués à voyager en sac à dos sauf que nous partons cette fois avec nos enfants de 6 et 3 ans. nous pensons donc prévoir cette fois-ci les pousadas, le trajet, les visites. nous avons contacté l'agence alternativ Brésil mais nous ne sommes pas habitués à avoir tout d'organisé et "minuté"... quelqu'un pourrait-il nous renseigner s'il est plus sage de passer par une agence ou si nous pouvons très bien nous débrouiller tout seul dans cette région en louant un véhicule ou par les transports locaux, et en résevant nous mêmes les pousadas? nous comptons faire le périple suivant: fortaleza, jericoacoara, camocim, parnaiba, caburé, Atins, Barreirinhas pour le parc du Lençois, sao luis, alcantara puis alter do chao. qu'en pensez-vous??? merci de nous venir en aide!!
nous allons partir 3 semaines dans le nord du brésil, de Fortaleza à Sao Luis (2 semaines) + Santarem-Alter do chao (1 semaine). nous sommes habitués à voyager en sac à dos sauf que nous partons cette fois avec nos enfants de 6 et 3 ans. nous pensons donc prévoir cette fois-ci les pousadas, le trajet, les visites. nous avons contacté l'agence alternativ Brésil mais nous ne sommes pas habitués à avoir tout d'organisé et "minuté"... quelqu'un pourrait-il nous renseigner s'il est plus sage de passer par une agence ou si nous pouvons très bien nous débrouiller tout seul dans cette région en louant un véhicule ou par les transports locaux, et en résevant nous mêmes les pousadas? nous comptons faire le périple suivant: fortaleza, jericoacoara, camocim, parnaiba, caburé, Atins, Barreirinhas pour le parc du Lençois, sao luis, alcantara puis alter do chao. qu'en pensez-vous??? merci de nous venir en aide!!
Température au nord-est du Brésil English translation pending
bonjour à tous j'arrive de Paracuru petite ville située au nord de Fortaleza 🙂 il y faisait 30° en moyenne tous les jours, à priori jusqu'en janvier, les pluies commencent a partir de février et jusqu'en juillet par contre le soleil est au rendez vous tous les jours et parait il tout au long de l'année, va falloir y retourner pour constater 😏 mais je veux bien y croire ..................😛
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Vols économiques vers le Nordeste? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je recherche les vols les plus économiques vers le Nordeste (Fortaleza, Recife ou Salvador) au départ de l´Europe. Avez-vous une compagnie ou un plan à me conseiller ?
Merci
Je recherche les vols les plus économiques vers le Nordeste (Fortaleza, Recife ou Salvador) au départ de l´Europe. Avez-vous une compagnie ou un plan à me conseiller ?
Merci
Retour d'un voyage au Brésil (août 2007) English translation pending
Bonjour,
Quelques lignes pour partager mon dernier voyage au Brésil (août 2007)... Fortaleza-Sao Luis en 4x4 par les plages. Avec un bébé !
Fortaleza : trop de buildings pour moi. Hôtel Ponta Mar, sur la plage, très bien.
Flexeiras : plage sublime, tout petit village tranquille. Hôtel Orixas Art, very kitschouille (genre statues phalliques et/ou sculptures gros nichons partout) mais on peut aimer. Piscine et jardin top.
Jericoacoara : on a adoré ! Pousada Vila Kalango, sur la plage. Superbe environnement, déco top.
Parnaiba : très chouette aussi, la vraie vie d'une ville brésilienne. On logeait à la Casa Inglese, inoubliable. Ne pas oublier un petit dîer dans un buibui qui s'appelle Carangero Express, délicieux et pas cher.
Barreirinhas : paysages géniaux. Très déçue par l'hôtel (un grand resort dans une cocoteraie).
Sao Luis : à ne surtout pas manquer ! On a logé d'abord à la pousada Portas da Amazonia (parfait) puis au Sao Luis Grand Hôtel juste à côté de la cathédrale (belle piscine).
Pass aérien pour le Brésil English translation pending
salut a tous
je pars avec un copain au brezil a fortaleza pour faire du kitesurf mais je desire aussi aller a rio et autres villes grace au pass aerien
j aimerai savoir si il vaut mieux acheter le pass en france et où ? est ce que c rentable sachant que la duree de mon sejour sera de 1 moi et 10 jours
je suis interresse de connaitre aussi des bon plan nottament pour l achat des billet pour l instant j ai trouvé un lisbonne fortaleza a 820 euros ttc A/R qui dit mieux merci
je pars avec un copain au brezil a fortaleza pour faire du kitesurf mais je desire aussi aller a rio et autres villes grace au pass aerien
j aimerai savoir si il vaut mieux acheter le pass en france et où ? est ce que c rentable sachant que la duree de mon sejour sera de 1 moi et 10 jours
je suis interresse de connaitre aussi des bon plan nottament pour l achat des billet pour l instant j ai trouvé un lisbonne fortaleza a 820 euros ttc A/R qui dit mieux merci
Arrêts conseillés sur le trajet Belem/Fortalezza au Brésil English translation pending
Salut à tous,
je prépare une virée en bus de Bélém à Fortaleza pour la fin d'année.
Une amie m'a parlé de Jerricoacoara (à voir) mais y-il a d'autres coins sympas où s'arreter entre ces 2 destinations ?
Merci de m'indiquer des plans logements correspondants (pousadas)
Mon ami fait du surf, est-ce possible de pratiquer dans cette région et où particulièrement ?
😏Bon voyage et à bientot Sonia 🙂
Mon ami fait du surf, est-ce possible de pratiquer dans cette région et où particulièrement ?
😏Bon voyage et à bientot Sonia 🙂
Cours de portugais au Brésil English translation pending
Salut à tous,
Je suis présentement au Brésil, plus précisément à Fortaleza, et je me cherche un contact pour apprendre le portugais à court terme -quelques semaines intensives- (souvent les écoles sont hors de prix pour mon modeste budget d`étudiante!)
Je pense aussi me diriger vers Rio ou Brasilia au cours du prochain mois donc si vous connaissez un prof. fiable à Rio, Brasilia ou Fortaleza, faîtes-moi signe!
P.S. Si vous avez des suggestions de restos à essayer ou d`hébergement, n`hésitez pas non plus, ça me fera grand plaisir!
Merci!
Je suis présentement au Brésil, plus précisément à Fortaleza, et je me cherche un contact pour apprendre le portugais à court terme -quelques semaines intensives- (souvent les écoles sont hors de prix pour mon modeste budget d`étudiante!)
Je pense aussi me diriger vers Rio ou Brasilia au cours du prochain mois donc si vous connaissez un prof. fiable à Rio, Brasilia ou Fortaleza, faîtes-moi signe!
P.S. Si vous avez des suggestions de restos à essayer ou d`hébergement, n`hésitez pas non plus, ça me fera grand plaisir!
Merci!
Back from a 2-week trip to the Northeast
We’re just back from a 2-week tour of the Northeast; we booked our flight tickets ourselves and landed in Fortaleza. From there, we used an agency to handle our circuit all the way to São Luís. It was an incredible adventure—flawless organization, no hiccups, and landscapes that felt like another planet. We rarely use agencies, but we don’t regret it at all. Given all the 4x4s, buggies, and boats we took, it would’ve been impossible to do it on our own, at least for the full route we covered. Our wishes were respected, the accommodations matched our requests, and we had a fantastic French-speaking guide for the last 5 days. If you’d like more details, just ask!
Recife, Caruaru, parc national de Catimbau English translation pending
Bonjour,
nous allons passer un peu plus de 3 semaines au Brésil, en allant de Fortaleza à Salvador en bus.
Sur ce parcours nous pensons nous rendre au marché de Caruaru en bus, de là louer une voiture pour rejoindre le parc de Catimbau .
Mes questions, le marché artisanal de Caruaru est-il bien le samedi?
nous n'avons pas le temps de faire un permis de conduire international, est ce que cela sera possible de louer une voiture?
et quelqu'un connait-il le parc de Catimbau sur le forum? L'état des routes pour s'y rendre?
Convoi pour route Oiapoque - Belém English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à Cayenne (Guyane) avec notre vehicule et souhaitons prendre la route pour Fortaleza (Bresil) delain au plus tôt, lundi au plus tard.
Nous avons lu qu'il valait mieux partir en convoi, quelqu'un est-il intéressé pour prendre la route avec nous?
Et quelqu'un a-t-il des infos sur l'état de la route BR156 (Oyapoque-Macapa) ces dernières jours? Car la pluie à commencer à tomber, et nous nous inquiétons un peu, nous espérons pouvoir la passer sans encombre. Nous esperons qu'elle n'est pas encore trop boueuse.
Merci d'avance, nous avons grand besoin d'être rassurés!! J'espère que de nouveaux compagnons de route se manifesteront pour partir avec nous!!
Nous sommes à Cayenne (Guyane) avec notre vehicule et souhaitons prendre la route pour Fortaleza (Bresil) delain au plus tôt, lundi au plus tard.
Nous avons lu qu'il valait mieux partir en convoi, quelqu'un est-il intéressé pour prendre la route avec nous?
Et quelqu'un a-t-il des infos sur l'état de la route BR156 (Oyapoque-Macapa) ces dernières jours? Car la pluie à commencer à tomber, et nous nous inquiétons un peu, nous espérons pouvoir la passer sans encombre. Nous esperons qu'elle n'est pas encore trop boueuse.
Merci d'avance, nous avons grand besoin d'être rassurés!! J'espère que de nouveaux compagnons de route se manifesteront pour partir avec nous!!
Voyage de 3 à 4 semaines au Brésil English translation pending
Je prévois un circuit cet été de 3 semaines 1 mois au nord est du Brésil :
Fortaleza, Flexeiras, Jericoacoara, Parnaiba, Barreirinhas, Sao Luis...
est il indispensable d'aller jusque Rio ?
Je sui preneuse de conseils pour organiser ce voyage
avec nos 3 grands enfants
Nous avons l'habitude de faire l'Asie (Thailande, Malaisie, Bali, Sri Lanka) alors c'est tout nouveau pour nous...
Quel est le meilleur moyen pour circuler ?
si certains sont interessés je peux les aider pour l'Asie
Véronique
Nordeste du Brésil: logements et transports English translation pending
Bonjour à tous !
Sur le départ pour le Brésil dans quelques jours ... Arrivée prévue par rio et vol pour Fortaleza ( si quelqu'un a d'ailleurs à un avis sur une compagnie mieux qu une autre , because excédent de baggages....kite ....)!!
En espérant ne pas A avoir à dormir sur fortelaza ... on compte aller vers le nord sur la côte ( pour le kite ...!!) nous sommes donc à la recherche d infos sur les transports depuis l aéroport de fortaleza ( avec des bagages 😓!) Et sur une poussada ou petit logement sympa pour quelques semaines , pas trop cher, près de la mer et pas trop trop trop développé ... car cumboco a l air très construit , ?!!! Pas envie de me retrouver dans un immeuble 😉!! Donc amis voyageurs , si vous êtes allez traîner vos tongs dans le nordeste ...suis preneuse de vos bonnes (et mauvaises ) experiences ...!!! Un grand merci à tous !!!
Nelle
Brésil du Nord-Est par les transports locaux English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer entre 15 j et 3 semaines au Bresil début juillet , région nord est au départ de Fortaleza , recife .Nous serons 3 et avons déjà fait la région de Rio , paraty ilha grande l'année dernière puisque mon fils étudie au Bresil.Nous avons dormi dans les auberges de jeunesses , c'était top et pas cher.Que me conseillez vous comme itinéraire pour voir ce qu'il y a de plus beau, ne pas perdre notre temps , marcher , balader , se poser sur les plus belles plages , Comment aller de Fortaleza à Recife en s'arretant , où dormir?Pensez vous qu'il soit intéréssant d'aller jusqu'à Salvador ? Je viens de Marseille .Quel est le trajet aérien le plus intéressant ?
Merci à tous pour vos conseils!
Anne-Sophie
Jericoacoara - Delta do Parnaiba - Lençois Maranhenses English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars début avril faire un voyage d'une douzaine de jours de Fortaleza à São Luis. J'ai vécu 1 an au Brésil, mais je ne connais pas du tout cette région. Malgré mes livres et mes recherches sur internet, je peine à trouver des informations sur les questions suivantes :
1) Où loger pour découvrir le delta du Parnaiba en 2/3 jours ? 2) Comment se rendre au delta du Parnaiba depuis Jericoacoara ? 3) Comment se rendre à Barreirinhas (proche du parc de Lençois Maranhenses) depuis le delta ? 4) Avez-vous des recommandations pour le logement dans le delta ? 5) Avez-vous des recommandations pour les visites/excursions ?
Merci !!!
Je pars début avril faire un voyage d'une douzaine de jours de Fortaleza à São Luis. J'ai vécu 1 an au Brésil, mais je ne connais pas du tout cette région. Malgré mes livres et mes recherches sur internet, je peine à trouver des informations sur les questions suivantes :
1) Où loger pour découvrir le delta du Parnaiba en 2/3 jours ? 2) Comment se rendre au delta du Parnaiba depuis Jericoacoara ? 3) Comment se rendre à Barreirinhas (proche du parc de Lençois Maranhenses) depuis le delta ? 4) Avez-vous des recommandations pour le logement dans le delta ? 5) Avez-vous des recommandations pour les visites/excursions ?
Merci !!!
Fernando do Noronha en bateau (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Je fais le tour du monde en me déplaçant sans prendre l'avion.
Je serai bientôt rendu à Fortaleza / Natal et j'aimerais visiter Fernando Do Noronha.
Est-ce que quelqu'un a des infos sur les possibilités de se rendre sur l'archipel en bateau?
Merci, Pierre
Je fais le tour du monde en me déplaçant sans prendre l'avion.
Je serai bientôt rendu à Fortaleza / Natal et j'aimerais visiter Fernando Do Noronha.
Est-ce que quelqu'un a des infos sur les possibilités de se rendre sur l'archipel en bateau?
Merci, Pierre
Brésil: bonjour le froid... prenez vos laines English translation pending
L'hiver commence à s'installer 😎.....cette nuit, -2° à Florionopolis, + 9° à Sao Paulo , + 13° à Rio , +25° à Fortaleza et +29° à Cuiaba..... et n'oubliez pas aucune habitation n'a de chauffage ou n'est isolé comme en Europe, les Brésiliens du sud de Sao Paulo à Porto Alegre, dorment souvent avec 3 couettes dans des chambres à 12- 14° et n'ont pas forcément de radiateurs électriques car vue les entrées d'air, c'est inutile dans 80% des cas...
Donc bienvenue aux supporters qui devront affronter les écarts de températures en fonction des lieux de matchs et qui n'auront pas pris de polaire ou de short !!!!


Donc bienvenue aux supporters qui devront affronter les écarts de températures en fonction des lieux de matchs et qui n'auront pas pris de polaire ou de short !!!!


Coupe du Monde au Brésil du 12 au 30 juin 2014 English translation pending
bonjour , je cherche du monde qui serait au brésilla premiere quinzaine de la coupe du monde
pour ma part je serai a fortaleza du 12 au 20 puis rio du 20 au 30 juin
je vais deja voir (sur) équateur france
bon plan , restauration, match sur la plage
a bientot
a bientot
Brésil: de Salvador à Bélem, tourisme solidaire English translation pending
Bonsoir, En 5 semaines (du 30/01 au 7/03)nous envisageons de ralier Salvador à Belem en passant par Fortaleza, Jericoacoara, San luis.
Pensez vous que nous pourrions envisager de pratiquer le "tourisme solidaire" comme nous le pratiquons sur le contiment africain c'est à dire trouver des hebergements dont une partie de l'argent permet de financer des actions sociales?
Pensez vous que nous puissions "nous inviter " dans des familles dans le but de partager et d'échanger le quotidien, les taches, les repas, les nuits?
merci de vos avis de vos temoignages et expériences
Climat dans le Nordeste (Brésil) en juin? English translation pending
Bonjour,
J'ai prevu de visiter le Bresil en Juin avec beaucoup de temps dans le Nordeste (Sao Luis, Fortaleza, Recife, Salvador). On souhaite trouver un bon plan plage dans des coins assez tranquilles. J'ai 2 ou 3 points cles a valider: - La pluie. A priori, c'est pas forcement la top saison. En Juin, il pleut souvent un peu? Parfois beaucoup? Souvent beaucoup? - La mer. Bonne saison ou fonds jaunes / marrons a cause de la pluie et l'eau des fleuves? - La saison touristique: Y a du monde, beaucoup, c'est mort?
Apres, si vous pensez qu'en Juin, il vaut mieux rester plus au Sud vers Sao Paulo / Rio, je suis preneur d'idees et conseils (l'eau commence a etre froide?).
Merci beaucoup pour vos infos.
J'ai prevu de visiter le Bresil en Juin avec beaucoup de temps dans le Nordeste (Sao Luis, Fortaleza, Recife, Salvador). On souhaite trouver un bon plan plage dans des coins assez tranquilles. J'ai 2 ou 3 points cles a valider: - La pluie. A priori, c'est pas forcement la top saison. En Juin, il pleut souvent un peu? Parfois beaucoup? Souvent beaucoup? - La mer. Bonne saison ou fonds jaunes / marrons a cause de la pluie et l'eau des fleuves? - La saison touristique: Y a du monde, beaucoup, c'est mort?
Apres, si vous pensez qu'en Juin, il vaut mieux rester plus au Sud vers Sao Paulo / Rio, je suis preneur d'idees et conseils (l'eau commence a etre froide?).
Merci beaucoup pour vos infos.
Où aller dans l'état du Ceará? (Brésil) English translation pending
Salut, nous sommes un couple et un bébé en vadrouille depuis plus de 2 mois au Brésil, et nous sommes arrivés sur Fortaleza, nous avons encore 2mois et demi a passer, et pensons rester dans le céara (ou l'état de natal) Et nous avons bien besoin de bons plans...
Nous cherchons des endroits tranquilles, loin des touristes, ou nous pouvons louer une maison pour pas cher (les prix au brésil sont assez chers, la location de maison est pour l'instant ce qu'on a trouvé de plus rentable).
Voila, donc la question est, connaissez vous des endroits accessibles par bus (on n'a as de voiture) ou nous puissions loger pour pas trop cher (une location de maison aux alentours de 500R$/mois comme nous avons trouvé sur capao) et avec la plage quand même a portée de pieds...
On pensait passer vers jeri (mais plutot pas trop, trop de monde, de touristes, de bruit) morro branco, et d'autres bleds le long de la cote, si vous avez des plans, on est super intéréssés!!
Izx. (et sa petite famille)
Izx. (et sa petite famille)
Liaison aéroport Guarulhos - aéroport Viracopos? (Brésil) English translation pending
bonjour à tous, je me suis dépéchée de réserver un vol pour avoir le meilleur prix pour FORTALEZA mais à la réservation je n'ai pas vu qu'il y avait un changement d'aéroport de GUARULHOS à VIRACOPOS; je ne sais d'ailleurs pas si elle figurait; je viens de recevoir ma confirmation de commande sur laquelle ils précise de faire attention à ce changement que les frais de transfert sont à notre charge et à nous de gérer le temps de changement. j'ai un délai de 5heurs entre les deux vols mais comme il faut être au moins une heure à l'enregistrement, que le premier vol dure 12heures et qu'on n'est jamais sûrs d'arriver dans les temps prévus, une grosse angoisse m'étreint.
De plus pas moyen de trouver d'indication concernant des navettes d'aéroport à aéroport si vous pouviez me donner des précisions j'aborderai ce voyage avec plus de sérénité .
MERCI A TOUS
Cherche embarquement en voilier Brésil-Europe English translation pending
Bonjour
Je cherche á embarquer du Bresil vers l´Europe. J´ai une petite experience en voile et je suis a Fortaleza mais je peus me deplacer. J ajoute que je suis dispo a tout moments.
Merci de votre reponse