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Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-23 · 119 replies
Bonjour tous,

Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.

Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.

Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.

En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)

Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.

- -- Circuit effectué :

J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.

Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).

Le trajet sur googlemaps:

http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7

- --

Miyajima

Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…

Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...



Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.

Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...

Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.

L'arrivée sur l'île en ferry...





Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!



Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :



Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...



Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible



Le Tori au coucher du soleil...



Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)



Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :



Puis sortie nocturne... sous la belle lune.



Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :



Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...



La pagode de Miyajima



Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.



La rencontre de mes premières geishas :



La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :



Notre récompense...







Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :



Le temple Daishoin:



Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.





Le sanctuaire d'Itsukushima :









Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :



Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...



La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Mon prochain voyage au Japon English translation pending
by CalamityGin · 2009-05-28 · 22 replies
Départ de Genève samedi 19 juin, arrivée à Tokyo-Narita le 20 vers 8 h 30.

Descente à mon ryokan à Asakusa pour poser mes bagages et je rejoins vraisemblablement des amis après leur entraînement de kendo dans l'arrondissement de Sumida pour le repas habituel de gyozas, ramens et bière fraîche.

J'ai prévu de rester 2 semaines à Tokyo, où je veux suivre si possible 1-2 cours de cuisine au musée du riz (Gohan Museum
http://www.gohanmuseum.com/museum/index.html), visiter divers musées, galeries, marchés aux puces et explorer en détail certains quartiers peu visités habituellement, où l'on trouve des artisans traditionnels (fabricants d'armures traditionnelles en taille réelle ou miniature, spécialistes de la restauration d'estampes, de dessins, de paravents, …). Je dispose à cette fin de guides en japonais extrêmement précis avec des cartes parfois au 1:1500, qu'on trouve là-bas dans toutes les librairies. En plus, je vais faire beaucoup de kendo le soir (j'en ai mal aux pieds d'avance).

Ensuite, je prévois de faire un circuit pour rejoindre Kyoto via les alpes japonaises: par exemple Tokyo -> Takayama -> une excursion par une ligne privée vers Gujo-Hachiman, -> Tajimi -> vallée de Kiso -> Nagoya -> Kyoto. Si mes amis à Tokyo n'ont pas d'autres projets pour moi …

J'ai réservé la dernière semaine jusqu'au 17 juillet à Kyoto pour le festival du Gion (pas négociable) mais je prévois un aller-retour un jour vers Nagoya pour assister à une journée du tournoi de Sumo qui s'y tient.

Le 18, retour sur Tokyo, le 19 retour vers l'Europe …

J'ai calculé que je pouvais faire tout ça avec un JRpass de 14 jours, quelques paires de chaussures solides, un budget boissons fraîches considérable et une bonne dose d'optimisme.

Je suis incidemment ouverte à rencontrer si l'occasion se présente des membres du forum pour partager des tuyaux, des assiettes et des verres … par contre, ne comptez pas sur moi pour: boites de nuit, dancings, boutiques de mode branchées (y'a plus ma taille depuis plus de 15 ans) et cafés mangas fripons.
Avis sur notre itinéraire de trois semaines en famille au Japon? English translation pending
by SoFrank · 2009-05-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous avons déjà reçu de merveilleux conseils de certains d'entre vous qui avez déjà voyagé au Japon. Nous venons de repenser notre itinéraire grâce à vous et nous aimerions confirmer que nous avons fait de bons choix... Petit rappel que nous sommes 4 dont 2 enfants de 6 et 8 ans et que nous sommes plutôt plein-air et balade que grandes villes et Disneyland... Nous voyageons en août prochain... (oui, on est au courant pour les grosses chaleurs mais on n'a pas le choix)...

Nous avons prévu 3 nuits partout en espérant pouvoir faire des escapades dans les alentours de chaque ville. Pensez-vous que c'est une bonne idée? Voici les endroits où nous resterions:

5 et 6 – Tokyo

7, 8 et 9 - Nikko

10, 11 et 12 – Aizuwakamatsu (Plateau de Bendai, dans les terres à la hauteur de Niigata, nord de tokyo)

13, 14 et 15 – Sado

16, 17 et 18 – Matsumoto (Kamikochi) (les alpes japonaises)

19, 20 et 21 – Kyoto

22, 23 et 24 – Fuji go-ko (la région du mont Fuji)

25 – Narita (pour être prêt pour repartir en avion le lendemain).

On a bien hâte d'avoir vos avis! Et merci d'avance!!!!
Train de Kyoto à Tokyo en avril 2009 English translation pending
by Simottrott · 2009-03-08 · 7 replies
Bonjour !😉

Nous partons à 3 (couple avec notre fille de 12 ans) au Japon du 17 avril au 3 mai prochains et sommes ravis... Nous prévoyons de rester 10 jours à Kyoto et ensuite partons sur Tokyo pour finir la découverte...

Mais nous avons encore quelques questions : nous partirons en train de Kyoto pour Tokyo et ne savons pas lequel prendre (Shinkansen trop cher ?) et comment acheter les billets (sur place ?), puis se loger à Tokyo (recherchons hébergement sympa proche de la gare en chambre pour 3 à bon rapport qualité/prix), découvrir la ville : facile en solo ou prévoir une visite guidée ? des bus touristiques existent ? se rendre de Tokyo à l'aéroport pour le départ ? Train, navette ?

Autres avis précieux pour ne rien louper à Kyoto et alentours ? Merci pour vos bons conseils.... vous raconterai !!

Les Simon😎
Transport de Tokyo vers Kyoto en train avec le Japan Rail Pass English translation pending
by Shikamaruna · 2008-06-19 · 23 replies
bonjour

Je voudrais savoir si il est possible d'allez de Tokyo à Kyoto en train avec le Jrpass et donc sans payer ? et quel train prendre ?

merci
Circuit de trois semaines en famille au Japon English translation pending
by Fretwija · 2007-10-18 · 9 replies
Bonjour à tous Nous serons 3 semaines au Japon l'été prochain (du 22 juillet au 12 août) en famille (nous avons deux garçons de 16 et 17 ans) et avec sacs à dos (mais pas tout à fait à l'aventure...) J'ai établi un circuit (surtout à l'aide du lonely planet) mais je souhaiterais le valider par quelques expériences, qui sont assez difficiles à trouver pour le Japon (en tout cas plus que pour les Etats-Unis que nous avons fait l'été dernier) ; nous ne ferons pas le circuit classique avec kyoto-nara-osaka car nous comptons y retourner un printemps ou un automne pour 12-15 jours Voilà donc notre circuit : jours 1 à 6 : visite de tokyo, excursion à kamakura jour 7 : nikko jours 8 et 9 : bandaiatami pour une visite d'aizuwakamatsu et une rando sur le plateau de bandai jours 10 et 11 : yamagata pour une excursion à zao san et peut-être une balade à vélo à takahata jours 12 à 16 : sendai comme camp de base pour excursionner à hiraizumi, yamadera, matsushima, akiu onsen (?), et peut-être kakunodate et profiter deux jours du tanabata matsuri jour 17 : nagano et son temple jours 18 et 19 : matsumoto, le château et une journée excursion à kamikochi jours 20 et 21 : retour à tokyo pour les derniers achats Si vous êtes déjà allés à ces endroits en cette période, ce serait gentil de me faire part de vos remarques ; un grand merci
Bright red and a headache
by UnaMilanese · 2025-11-22 · 71 replies
Hello 🙂

I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.

Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.

A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.

"But you’re completely crazy!!!!"

I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.

But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.

Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.

Catherine
Langtang – Trekking in the Rain
by GeorgesOZ · 2025-09-28 · 102 replies
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.

In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.

The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.

Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi

On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).

We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.

The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.

In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.

An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
by Djackx67 · 2020-05-12 · 73 replies
Bonjour Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs. Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.

Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.

1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)

2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie

3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre �� début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

De Onomichi à Kyoto... ma balade de juin English translation pending
by Fuchan69 · 2019-06-30 · 87 replies
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..." Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet... Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier. Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite. C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.



Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.



C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.



Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.



C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...



C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
by Pifil · 2019-05-21 · 28 replies
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

Acceptation du risque en voyage English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-02 · 222 replies
Risque et voyage

Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.

Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.

Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.

Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.

D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?

Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Itinéraire de 3 semaines au Japon English translation pending
by Earth · 2018-11-18 · 24 replies
Hé oui un de plus! mais comme beaucoup d'autres à force de lire une quantité importantes d'informations sur le sujet on se noie dedans! 😕

Donc, nous avons besoin de votre expérience afin d'affiner tout ça :

6 nuits à Tokyo 3 jours à Nikko ou 2 nuits à Kanazawa 1 nuit à Takayama 6 nuits à Kyoto 1 nuit à Miyajima (Okayama -Kurashiki) ou Hiroshima et Matsumoto(du coup, + de nuits, 3?) et 1 nuit à Osaka (ça me semble court?)

Petites précisions, nous voyageons avec 2 ados et nous avons envie et besoin de petites bulles de verdure et de calme pour alterner avec les villes.
Le phénomène arnacoeur English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-03 · 146 replies
Bonjour

Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?

Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.

Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.

Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......

Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!

Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.

Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
by Koudou · 2017-11-25 · 274 replies
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
by Nikozip · 2017-11-01 · 476 replies
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Interdiction de fumer sur les principales plages de Thaïlande English translation pending
by VoyageForum · 2017-10-16 · 167 replies
A partir de novembre 2017, il sera interdit de fumer sur une vingtaine des plages parmi les plus touristiques du pays. Lire la suite...
Un bref retour sur mon voyage de 3 semaines dans le nord du Japon English translation pending
by Nankurunaisa · 2017-08-04 · 16 replies
bonjour à tous je vous fais un petit retour sur mes 3 semaines en Mai dernier . il faut savoir que c'est mon 2 eme voyage au Japon mais pour moi ce fut une grosse surprise car le premier étant le classic "Miyajima , Hiroshima , Osaka , Kyoto , Hakone et Tokyo" j'ai découvert un Japon encore sauvage , authentique , des paysages sublime et d'autre choses .Nous avons loué une voiture , la conduite au Japon est fluide , agréable , tous le monde roule environ 20 a 30 km/h au dessus de la vitesse , pas croisé un seul radar sur 3600 km .

depart Paris -Tokyo J'ai pris la compagnie Aeroflot qui n'est certe pas un niveau Qatar Airway mais pour 350 euros ca a très bien fait l'affaire :)

.Tokyo j’évite de m'attarder sur cette ville très connu 😉

.kawaguchi Nous avons exploré la mysterieuse forêt de aokigahara (la forêt des suicides) il s'en dégage vraiment une atmosphère étrange , morbide, avec ces fils de liane , ca roche volcanique instable sous nos pied .

nous avons par la suite était à la célébre chureito pagoda avec une vue mitigé sur Fuji-san







une derniere avant de partir vers une prochaine destination vu depuis le kawaguchi-ko



Magome -Tsumago

nous avon pris direction vers les Alpes Japonaise avec un arrêt rando entre ces 2 charmantes villes



la rando s'etend sur environ 8km et ensuite retour en bus pour regagner notre kuruma ;)



prochaine étape : Les Alpes Japonaise
Deuxième séjour de 3 semaines au Japon English translation pending
by Dowmed · 2017-02-19 · 27 replies
Bonjour tout le monde !

Je me permet de reposter un message ici, car lors de mon dernier séjour au Japon, vous m'aviez beaucoup aider lors de son organisation, et ce voyage à clairement était le meilleure voyage de ma vie !

Je suis en train de refaire un planning pour mon voyage (cf planning de mon précedent séjour : Cliquez ici !)

Il me reste 3 jours à planifier, je sais pas trop quoi visiter malheureusement, j'aimerais peut être visiter des rizières, j'ai pas eu l'occasion d'en voir lors de mon dernier séjour.

Voici ou j'en suis pour l'instant :

Vendredi 19 mai : Arrivée et prise de l’hotel ou airbnb vers Ikebukuro

Samedi 20 mai : Chercher JRPass le matin Nakano Broadway (faire les boutiques) Mairie de Tokyo Omoide yokocho flaner et manger

Dimanche 21 Mai : Musée Ghibli Jindai-ji Vallée Todoroki Gotoku-ji

Lundi 22 Mai : Roppongi Shibuya Tokyo tower

Mardi 23 Mai : Gundam FujiTV Legoland Mercredi 24 Mai: Tsukiji Hama Rikyu Tsukishima Zoo de Ueno Parc de Ueno Jeudi 25 Mai Okinawa

Vendredi 26 Mai Okinawa

Samedi 27 Mai Okinawa

Dimanche 28 Mai Mt fuji depuis shunjuku (cf :
http://highway-buses.jp/fuji/)

Dormir a kawaguchiko

Lundi 29 Mai : Visite kawaguchiko Visite du mont kachi kachi depart pour himeji

Mardi 30 Mai : Visite d’himeji Engyo-ji

Mercredi 31 Mai : Partir pour ShikokuVallée d'Iya Naoshima Oboke et Koboke

Jeudi 01 Juin : Kakashi no Sato Yashima Vendredi 02 Juin : Partance pour FukuokaParc Ohori Fukuoka Tower Momochihama

Samedi 03 Juin : visite fukuoka

Dimanche 04 Juin :

Lundi 05 Juin :

Mardi 06 Juin :

Mercredi 07 Juin : Studio universal Osaka

Jeudi 08 Juin : Studio Universal Osaka Vendredi 09 Juin : Fin des vacances :-( Départ d'Osaka

Voila mon planning pour l'instant ! N'hésitez pas à me dire si vous pensez que j'ai mis trop/pas assez de jour à certains endroits !

En vous remerciant.
Visa touriste iranien et ESTA English translation pending
by Erabsoy · 2016-12-31 · 16 replies
petit exercie de paranoia pretrump ou post trip iran au choix...

Mon passeport a encore 2 ans de validite et pas specialement envie de le renouveller avant l'heure , sauf que je vais me rendre en Iran quid alors? gringolandia évidemment je me suis déjà rendu des dizaines de fois aux US preesta/post esta . Sans problèmes donc. Plus vraiment l'intention d'y aller, mon taff ne le requiert pas et déjà visite la bas ce que j'estime digne d'interet de mon point de vue Sauf que ma femme étant mexicaine, il peut être raisonnable de penser que je devrais y passer un jour ou l autre dans les 2 ans, ne serait que pour payer le billet moins cher la solution est donc de faire le visa US pour touriste. cher, cela prend du temps, et je devrais dire pourquoi Soit, just in case faisons ce visa dans les prochaines semaines de 2017.... Back to the future maintenant Nous passons alors en 2018. je renouvelle mon passeport. tout beau tout neuf! Dans l’hypothèse ou je doive passer par Gringolandia, il est envisageable de penser que je puisse appliquer de nouveau à l'esta , puisque le passeport a un nouveau numero LA question donc....: la phrase précédente est elle un sophisme? l'ESTA sera t il accordé.? ou bien je suis fiché et marqué à vie comme visiteur de l'ignoble republique islamique et donc redevable de la necessite d'un visa a vie????

Un brin paranoiaque, mais ce pays, dans la gestion des entrées visiteurs, n'est pas le plus friendly du monde.Et risque de l'être encore moins dans ce monde trumpesque

gracias de vos lumières
Premier voyage au Japon: découvertes et interrogations English translation pending
by Feruos · 2016-11-14 · 10 replies
Bonjour,

Je ne suis pas très disert en écriture, et n'ai pas le talent de certains narrateurs, mais je me risque toutefois à faire un rapide compte-rendu de ce premier séjour au Japon.

Le circuit n'ayant rien d'original, je ne donnerai pas le détail du quotidien mais juste quelques commentaires à propos des découvertes que nous avons faites. Plus quelques photos ...

Le voyage : Le projet a été décrit ici. Billets d’avion achetés début juillet sur Lufthansa pour 567€ / personne - vol aller : Toulouse > Tokyo via Francfort - vol retour : Kansai Airport > Toulouse via Francfort - durée: 19 jours sur place - circuit : très classique (Tokyo, Hiroshima, Fukuoka, Kyoto)

Remarques générales :

Ce fut vraiment un voyage très agréable, riche en découvertes et bien entendu, nous pensons déjà au prochain ...

Comme je l’ai souvent vu mentionné sur ce forum, tout se passe simplement sur place. Pas d’angoisses inutiles, pas de difficultés particulières. Les japonais sont très courtois, serviables, mais hélas ne parlent que le japonais … Et quand ils balbutient quelques mots d’anglais, c’est vraiment difficile à comprendre. Certains employés, à la réception de notre hôtel à Hiroshima ne maitrisaient même pas les rudiments d’anglais. Il y a encore beaucoup de travail en perspective pour les JO ...

Nous avons utilisé les services de TaQbin à deux reprises : vraiment utile pour éviter de transporter les valises dans les gares, à condition bien entendu que les documents nécessaires à l’envoi aient pu être remplis avec l’aide du personnel de l’hôtel ! ...

Question nourriture, je m’attendais à trouver des restaurants partout, mais pas à ce point. Le nombre de restaurants est vraiment incroyable ! Et la présentation des plats en vitrine est très utile pour choisir ...

Passons à la première étape.

Tokyo (7 jours) L’arrivée matinale à Narita s’est déroulée comme prévu : les formalités administratives accomplies, nous avons récupéré le pocket wifi (qui nous attendait à la Poste), acheté notre carte Suica (vraiment utile), puis le train Access Expres nous a conduit jusqu’à Asakusa où se trouvait notre hôtel, tout près du Senso-Ji. Première découverte du quartier autour du temple, en attendant l’heure du check-in. Nous sommes vraiment en Asie ….

Cette semaine à Tokyo nous a permis de découvrir quelques aspects de la capitale, avec plus ou moins de réussite et d’enthousiasme. Bien entendu, hors de question de chercher à tout voir !

Nos belles découvertes : - sans conteste Asakusa🙂 et Ueno🙂 (parc, marché Ameyoko, musée Shitamachi, musée National …). Quel plaisir de traverser les jardins autour du Senso-Ji le matin, en allant prendre le métro. - la belle balade à travers les quartiers populaires et non touristiques le long de la Toden Arakawa Line. Nombreux arrêts possibles, en particulier pour aller visiter le Musée du Papier. Pas un touriste dans le streetcar, juste des gens vaquant à leurs occupations quotidiennes (marché, courses, école…) - le quartier Odaiba où nous avons assisté à un magnifique feu d’artifice (inattendu pour nous). Certes, l’événement n’est pas typiquement japonais, mais le spectacle dans ce cadre était splendide. - le temple Meiji-jingū et les mariages le dimanche matin,

- le jardin de Kyū Shiba Rikyū, paisible malgré un environnement très urbain ...

Nos visites sans grand intérêt : - Ginza, les grands magasins et le shopping (2h max en une semaine). Seul intérêt : la papeterie Itoya. - les quartiers de Shinjuku et Shibuya (moins de 2h pour chacun) : nous avons fui ! Je pense que nous sommes totalement passés à côté de l’intérêt de ces quartiers, et que nous devrons y retourner un jour afin d’essayer d’approfondir ...

Voilà pour les premiers commentaires sur Tokyo.

Quelques photos d’Asakusa, autour du Senso-Ji : je vous épargne les images de la foule, très dense dans la journée. Nous avons bien aimé parcourir ces lieux le matin en quittant l’hôtel, et surtout le soir, en y revenant.

1 - Nous sommes bien à Asakusa, dans les jardins du Senso-Ji.

2 - Le rituel de purification

3 - Lorsque les boutiques sont fermées,

4 - le spectacle continue ...

5 - La porte Kaminarimon sans la foule

6 - Détail d'une porte

7 - Si quelqu'un peut traduire ...

8-

9 -

10 -

11 - Asakusa un soir de pluie

12 - Entre tradition et modernité (phrase originale, non ?)
Le Japon, une grande première English translation pending
by Lulla12 · 2016-01-18 · 109 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je parcours le forum en depuis quelques temps et glane pleins d'info grâce aux superbes TR cependant j'ai tout de même besoin de votre aide.

Chaque voyage est différent j'aimerai donc que vous me disiez ce que vous pensez de mon futur itinéraire.

Commencons par le début, je suis une grande férue de la culture japonaise et surtout de tout ce qui est Kawaï, mais le japon traditionnel m'attire beaucoup aussi. Je pars avec mon homme, une amie et en principe un couple d'ami avec une petite de 3 ans (je dis en principe car après avoir un peu budgétisé la chose ils sont entrain de faire marche arrière mais bon ce n'est pas le débat).

Nous pensons partir 3 semaines soit en gros 20 jours sur place (en enlevant l'avion) au mois d'août, la période est obligatoire puisque monsieur a ses congés imposés. Nous n'avons pas encore nos billets mais ce sera certainement un vol direct, n'ayant pas trouvé de vol avec escale qui fasse vraiment économiser par rapport à un direct et pour être honnête à moins qu'il y ait 300 voir 400€ de différence, je préfère ne pas m'émbêter avec les escales n'étant pas du tout fan de l'avion.

Nous voulons voir principalement Tokyo, le mont fuji, osaka et Kyoto. J'aimerais faire un passage sur Okinawa (qui est un rêve pour moi) et j'aurais aimé faire plus mais je crois que pour un premier voyage ca sera déjà pas mal.

Je pensais donc découper ainsi :

- la première semaine voir les 10 premiers jours sur Tokyo (avec la visite des différents quartiers mais aussi Disney, je sais que ca fera criser beaucoup mais voilà je suis une inconditionnelle et je veut absolument faire le Disney Sea). Après avoir épluché les différents TR et info sur le net, je pense enlever du voyage le marché aux poissons de tsukiji, d'une part pour le risque de ne pas avoir de place pour la visite et aussi parce que je suis un peu la seule que ca branche ^^

- 1 ou 2 jour au niveau du Mont Fuji/Hakone

- 2 jours sur Osaka

- 1 journée sur Nara?

- 6 jours sur Kyoto (apparemment nous y serons au moment de la fête des âmes, avez vous des conseils pour ce moment, des choses à faire, à ne pas faire ?)

et retour sur Tokyo pour reprendre l'avion, j'aurais aimé trouver un vol Paris/tokyo, osaka/tokyo histoire de ne pas avoir à revenir mais les vols ne sont pas intéressants du tout et je ne sais pas si au japon ca vaut le coup de faire ça.

Ma première question est donc de savoir ce que vous pensez de la répartition? Est ce que vous pensez qu'ajouter Okinawa serait envisageable ou il vaut mieux le garder pour un prochain voyage?

Ensuite, concernant le JR pass, pour ma part (et selon les applications que j'ai prise sur mon smartphone) on a la possibilité d'aller aussi bien au niveau du mont fuji (après il faut le relier en bus si je ne dis pas de bêtises) qu'à Nara, Osaka ou Kyoto? La soeur d'une des nanas qui doit venir me dit que ce n'est pas inclus dans le JR pass, qui a raison? 😛

Pour le métro sur Tokyo, j'ai vu qu'il existe le SUICA et le PASMO, j'avoue être un peu perdue concernant leur utilisation, pouvez vous m'éclairer un peu. Par exemple sur new york, il y a une carte de 30$ pour la semaine et qui permet d'aller partout, c'est super pratique et facile d'utilisation, est ce que l'un des deux fonctionne comme ça? J'ai compris que le JR est utilisable sur la ligne aérienne yamanote, mais je suppose que les cartes de métro le sont aussi, par contre le JR est il utilisable pour relier les aéroports. Je pensais ne prendre le JR qu'à la fin de la semaine Tokyo pour ne prendre qu'un pass 14 jours et le reste avec le suica ou pasmo (une fois que j'aurais compris le fonctionnement de chacun)

Niveau logement on va prendre surtout des appartements, j'aimerai beaucoup un ryokan sur Kyoto. Dans Tokyo je regarde plutôt au niveau de Shibuya et Shinjuku mais j'ai lu sur le forum que cela dépend un peu des goûts pour ma part, je veut surtout un quartier sur et bien desservi.

Le mont fuji, j'hésite à y aller, je pensais surtout à Hakone mais j'ai lu que beaucoup étaient déçus, qu'en pensez vous? J'hésitais à y réserver un ryokan mais j'hésite encore.

Question nourriture, c'est bête mais nous un bol de riz avec de la viande ca nous suffit pour le midi comme le soir mais pour le matin, que nous conseillez vous?

Beaucoup de question car j'ai beau adorer voyager, j'ai aussi un peu peur de l'inconnu et surtout de la barrière de la langue (même si les TR m'ont beaucoup rassurée).

a vos avis 😏
Voyage de noces de 12 jours au Japon English translation pending
by Usagichan · 2016-01-10 · 14 replies
Bonjour,

mon ami et moi sommes actuellement en train de préciser notre programme pour notre voyage de noces au Japon. Nous arrivons le 2 avril, et repartons le 14 avril prochain. Nous avons déjà réservé nos billets de train, nos billets d'avion, et les hôtels. Reste ce que nous souhaitons voir sur place, et là, c'est bien sûr très vaste, beaucoup trop vaste ! D'où le besoin de conseils.

Nous avons découpé notre voyage en 3 parties (chose déjà très difficile pour nous tant nous aimerions tout voir au Japon). Nous passons les 4 premiers jours à Tokyo, les 4 suivants à Kyoto, et les 4 derniers jours dans l'archipel Yaeyama. La dernière partie ne pose pas trop de problèmes niveau activités, on sait à peu près ce qu'on veut faire (plages, plongées si possible, canoé et rando à Iriomote, visite peut être aussi de Taketomi).

Le problème se pose plus au niveau de possibles (ou non) excursions en dehors de Tokyo ou Kyoto. Mon ami et moi avions une envie folle d'aller voir Nikko, ... mais est ce raisonnable de prévoir une excursion d'un jour au milieu de nos 4 jours sur Tokyo ? Intérieurement nous pensons bien que non, et pourtant nous hésitons franchement. Nous avons longuement hésité entre découvrir Hokkaido ou Okinawa. Nous sommes bien sûr très attirés par les deux merveilleuses villes que sont Tokyo et Kyoto, mais nous sommes aussi très épris de beaux paysages, de nature. Nous aimerions beaucoup passer une journée ou une demie journée en pleine forêt, au milieu de cèdres majestueux, ... En dehors de Nikko j'avais naturellement repéré le Mont Koya, mais trop lointain, ... et puis je me suis aussi intéressée à Kurama et Kibune, plus accessibles depuis Kyoto ... il y a aussi de merveilleux paysages vers le Mont Fuji, les shiraito falls avec les plantations de thé pas très loin, ou le petit village d'Ohara proche de Kyoto ...

Nous avons conscience d'être très gourmands pour ce voyage mais nous ne savons pas si nous pourrons revenir au pays du soleil levant un jour.

Quelle excursion nous conseilleriez vous ?

Nous sommes également à la recherche d'un rotenburo mixte. Avez vous des adresses à nous conseiller ?

D'avance Merci pour vos réponses.
Voyage au Japon seul English translation pending
by Kishisan · 2015-01-03 · 28 replies
Bien le bonjour à tous, je m'appelle Nicolas, j'ai 18 ans et je compte effectuer un voyage au Japon en février. Je n'ai pas encore acheté les billets mais ça ne serait tarder ! J'ai un soucis mineur, ma mère n'est pas d'accord du tout et elle pense que partir seul à l'étranger c'est dangereux mais malgré mon discours sur le fait que j'ai 18 ans et que c'est en découvrant qu'on apprend elle refuse de m'entendre du coup je pense prendre ma propre initiative et y aller quand même même si j'ai pas son accord. J'ai un compte en banque avec 3000 euros et je compte prendre 1500 euros pour deux semaines. Vous me conseillez d'y aller malgré le refus de ma mère ? Mon père lui aurait tendance à dire oui mais ils sont divorcé 🤪
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Retour de 15 jours magiques au Japon English translation pending
by Pierre8313 · 2014-05-29 · 48 replies
Bonjour

retour de 15 jours magiques au Japon.

Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.

Bilan Kyoto.

Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.

Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.

Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :

http://japoncircuit.blogspot.fr

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