Results for "Isle+sur+Sorgue+|+127"
855 results found.
Besançon et alentours à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons décidé cet été (10 jours) de visiter Besançon et ses alentours à vélo 😉 sachant que cela fait longtemps que nous n'avons pas fait de vélo, nous dirons que nous sommes débutants mais motivés😛
Nous allons loger en plein centre ville de Besançon et je voudrais avoir des conseils de cyclistes et des endroits à visiter en vélo : villes, parcours pas trop longs, endroits sympas et insolites 🙂 et si vous avez des livres à me conseiller, n'hésitez pas🙂
Merci pour votre aide et à bientôt!
Nous avons décidé cet été (10 jours) de visiter Besançon et ses alentours à vélo 😉 sachant que cela fait longtemps que nous n'avons pas fait de vélo, nous dirons que nous sommes débutants mais motivés😛
Nous allons loger en plein centre ville de Besançon et je voudrais avoir des conseils de cyclistes et des endroits à visiter en vélo : villes, parcours pas trop longs, endroits sympas et insolites 🙂 et si vous avez des livres à me conseiller, n'hésitez pas🙂
Merci pour votre aide et à bientôt!
Grande Traversée du Jura: faisable à VTC? English translation pending
Bonjour à tous.
Novice en matière de cyclotourisme mais motivé, j'envisage d'effectuer la Grande Traversée du Jura vélo avec mon vélo route Motobécane "vintage" (environ 25-30ans mais très bon état) triple plateau et un équipement très léger: petit sac à dos maxi 5 kg et nuits en hôtel ou chez des amis. J'envisage également d'effectuer l'itinéraire GTJ VTT et me demande si un véritable VTT est nécessaire ou bien si ce parcours est suffisamment roulant pour être faisable avec mon VTC équipé de sacoches arrières et guidon (pour info un Lapierre Water fourche suspendue non blocable Shimano Acera 24 vitesses).
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est tr��s difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est tr��s difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Meilleur itinéraire de Haguenau à Grenoble à vélo en mai 2010? English translation pending
Quel est le meilleur itinéraire pour me rendre à grenoble? en partant de Haguenau 67 via l'allemagne et la Suisse , ou rester en France et ce en bivouac sur l'ensemble
du trajet . Je pense faire entre 70 et 100 KM jour
La Zambie en été, parcours et distances English translation pending
Bonjour,
dans mon cerveau, l'Afrique Australe me relance (j'espère que ce n'est pas grave !) et du coup je me dis que la Zambie pourrait être une destination à connaitre au vu des quelques carnets parcourus.
J'en suis aux balbutiements. et donc je voudrais voir d'abord dans les grandes lignes si le parcours est jouable dans mon timing, car j'ai lu que les distances sont importantes en Zambie et je ne voudrais pas construire un trip trop chronophage en km par rapport au temps passé dans les parcs.
Bien entendu c'est en 4*4 avec tentes que je veux faire ce parcours. J'ai visité la Namibie (3 semaines) de cette façon en étant le chauffeur. Je n'ai pas une très grande expérience de 4*4 (l'autre fois c'était à Oman, deux semaines), mais je ne pense pas non plus être un lapin de 3 semaines. Au Botswana, j'avais un chauffeur, donc ça compte pas, même si j'ai bien observé sa façon de faire.
A mon avis l'arrivée à Lusaka semble un bon compromis (je suis allé à Victoria Falls côté Zimbawe, donc cela me permet de ne pas caler forcément Livingstone).
Les parcs que j'ai envie de voir sont Kafue, North Luangwa, South Luangwa et Lower Zambezi. Sur le dernier c'est qu'il me semble être sur la route entre Lusaka et South Luangwa, mais ce n'est pas celui qui est prioritaire. Il y a peut être d'autres lieux à conseiller ...
A la louche j'ai compté 3 jours par parc (c'est une moyenne car peut êrte certains méritent plus et d'autres moins), ce qui fait 12 jours en parc et comme je veux partir 3 semaines cela reste 9 jours pour caler les vols Europe/Afrique et les trajets entre parcs.
D'où la première question : C'est jouable ?
Deuxième question : Le loueur de voiture.
J'ai vu Hemingway basé sur Livingstone. J'imagine qu'ils acheminent des véhicules sur Lusaka
J'ai lu aussi que Bushlore pouvait d'AFS faire un transfert jusqu'en Zambie dans des prix corrects.
Y-a-t-il d'autres possibilités ?
Troisième question: Quand commencer le gros du boulot (réservations) ?
Merci à tous a+
Merci à tous a+
Canal du Nivernais et de Bourgogne à vélo English translation pending
Bonsoir à tous
Nous voulons faire le canal du Nivernais cet été
pouvez vous me dire s'il est préférable de partir de Nevers ou d'Auxerre ? sachant que nous ferons l'Aller ET le Retour pour récupérer notre véhicule( si vous avez une idée où nous pouvons le laisser merci)
Si nous avons le temps nous ferions peut etre un peut plus soit Auxerre Dijon ou Nevers Beaune...
Quelle est selon vous le meilleur choix ?
Nous ferons étapes que dans des campings...
tous vos renseignements seront les bienvenus, qualité des routes et chemins, étapes sympas, car nous ne connaissons pas du tout la région
PS. Ce n'est pas notre première balade de ce style..
Tous mes remerciements
Rencontre à Toulouse le 16 juin 2012 (anciennement prévu le 15) English translation pending
bonsoir,
cela fait 1 an et demi déjà depuis notre dernière rencontre....(oui, oui j'ai vérifié)
comme il faut qu'une personne impulse le mouvement, je me lance aprés d'autres:
voilà, je pensais une rencontre à la mi juin pour que chacun puisse s'organiser et surtout le mois de mai ne s'y prête pas trop avec tous ces "ponts", me semble t-il!!!
aprés pour le lieu etc....nous avons le temps de voir(resto, pic nic, rando, midi, soir)
à vos claviers....
bonne soirée à toutes et à tous
ps:on peut voir pour un jour en semaine également....
cela fait 1 an et demi déjà depuis notre dernière rencontre....(oui, oui j'ai vérifié)
comme il faut qu'une personne impulse le mouvement, je me lance aprés d'autres:
voilà, je pensais une rencontre à la mi juin pour que chacun puisse s'organiser et surtout le mois de mai ne s'y prête pas trop avec tous ces "ponts", me semble t-il!!!
aprés pour le lieu etc....nous avons le temps de voir(resto, pic nic, rando, midi, soir)
à vos claviers....
bonne soirée à toutes et à tous
ps:on peut voir pour un jour en semaine également....
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne: nouvelle discussion English translation pending
bonjour à tous
l'ancienne discussion ayant été fermée par voyageforum.com, je relance une nouvelle discussion en joignant le lien vers l'ancienne: http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;
bon courage à tous cordialement
l'ancienne discussion ayant été fermée par voyageforum.com, je relance une nouvelle discussion en joignant le lien vers l'ancienne: http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;
bon courage à tous cordialement
Dix jours en Louisiane: transports, logement, itinéraire English translation pending
Salut,
je m'appelle Charlotte, j'ai 19 ans, et je prévois de partir début août 09 avec une copine en Louisiane. L'idée serait de remonter le Mississippi en partant de la New Orleans, jusqu'à Memphis dans le Tennessee, tout ça à moindres frais.
Notre plan, c'est de partir le sac au dos, d'emporter le strict nécessaire et de nous débrouiller avec un minimum.
Mais ça, c'est dans la théorie, d'abord parce qu'on a pas d'idée très claire de ce qu'est ce fameux "strict nécessaire". Ensuite, on se demande ce qui serait le plus avantageux d'un point de vue économique : louer une voiture, ou employer les divers transports en commun ? Si le moins cher est la voiture, il y a aussi la question du permis international : comment et où se le procure-t-on ? Quant au logement... Pour faire au moins cher, on se proposait de trimballer notre tente et de demander chaque soir chez les gens si ils accepteraient de nous laisser camper sur leur terrain. Pensez-vous que ce soit réalisable, ou trop dangereux ? Et parcourir la distance d'environ 580 kilomètres en 10 jours, en transports en commun et à pied, ou en voiture, ça nous laissera bien le temps de profiter de notre voyage ?
Voilà, ça fait beaucoup d'interrogations, alors si vous avez des réponses à proposer, ce sera le bienvenu ! 🙂
Merci d'avance, Charlotte et Isabelle
je m'appelle Charlotte, j'ai 19 ans, et je prévois de partir début août 09 avec une copine en Louisiane. L'idée serait de remonter le Mississippi en partant de la New Orleans, jusqu'à Memphis dans le Tennessee, tout ça à moindres frais.
Notre plan, c'est de partir le sac au dos, d'emporter le strict nécessaire et de nous débrouiller avec un minimum.
Mais ça, c'est dans la théorie, d'abord parce qu'on a pas d'idée très claire de ce qu'est ce fameux "strict nécessaire". Ensuite, on se demande ce qui serait le plus avantageux d'un point de vue économique : louer une voiture, ou employer les divers transports en commun ? Si le moins cher est la voiture, il y a aussi la question du permis international : comment et où se le procure-t-on ? Quant au logement... Pour faire au moins cher, on se proposait de trimballer notre tente et de demander chaque soir chez les gens si ils accepteraient de nous laisser camper sur leur terrain. Pensez-vous que ce soit réalisable, ou trop dangereux ? Et parcourir la distance d'environ 580 kilomètres en 10 jours, en transports en commun et à pied, ou en voiture, ça nous laissera bien le temps de profiter de notre voyage ?
Voilà, ça fait beaucoup d'interrogations, alors si vous avez des réponses à proposer, ce sera le bienvenu ! 🙂
Merci d'avance, Charlotte et Isabelle
Ferry pour Isle de Mull (Écosse) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons 2 semaines en Ecosse et irons passer 2 jours sur Isle de Mull le vendredi 22 septembre. Nous partirons de Onich et nous aimerions savoir quel Ferry il faut mieux prendre? Celui qui part de Lochaline ou celui de Oban? Visiblement celui qui part de Lochaline n'a pas de reservation, par contre celui de Oban a des reservations.
Merci pour votree aide
Nous partons 2 semaines en Ecosse et irons passer 2 jours sur Isle de Mull le vendredi 22 septembre. Nous partirons de Onich et nous aimerions savoir quel Ferry il faut mieux prendre? Celui qui part de Lochaline ou celui de Oban? Visiblement celui qui part de Lochaline n'a pas de reservation, par contre celui de Oban a des reservations.
Merci pour votree aide
Bus en Ecosse et avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vous propose de jeter un coup d'oeil sur l'itinéraire que j'ai préparé pour une semaine en Ecosse, pour deux garçons :
samedi 22 aoùt : nuit à glasgow
dimanche 23: depart pour edinburg à 15h30 nuit à edinburg ( 3, 5£ ) Depart Glasgow, Buchanan Bus Stn Arrive Edinburgh, St. Andrews Sq Bus Stn 16:48
lundi 24 edinburg nuit sur place
mardi 25 depart pr inverness ( 1 £ ) 10:55 Depart Edinburgh, St. Andrews Sq Bus Stn ! Arrive Inverness Bus Station 15:25
mercredi 26 inverness et highland
jeudi 27 depart 08h45 pour fort williams arrivee 10h45 Visite de la ville et nuit sur place ( 10£)
vendredi 28 :depart 10h20pour mallaig en poudlard express ( jacobite stream ), arret pour visiter glennfinan retour 16h (32, 5£)
Samedi 29 retour à glasgow pr avion départ de fort william 11h arrivée a l'aéroport à 13h46 (12£)
Qu'en pensez-vous ?
Auriez-vous la gentillesse de nous donner les perles à voir dans les Highlands et dans les environs de Fort William ?
( Pour les Highland, nous sommes plutôt orientés paysages et belles pierres ( châteaux compris ! ) alors que pour Fort William, c'est le Ben Nevis et le Poudlard Express qui nous font envie ! )
Ya t-il des jolies criques, des petits villages, des monuments ou paysages, des quartiers de villes, pubs, boutique totalement loufoque etc.. que vous jugeriez absolument indispensable à voir ?
Je dois vous préciser que nous ne serons pas véhiculé pour ces visites..
Enfin, j'aurai aimé prendre megabus pour Inverness Fort william puis Fort William Glasgow mais apparemment il n'y a que Citylink qui propose ces trajets ( ce qui est plus cher ).
Auriez vous des idées ?
Dernière question.. Nous allons camper en camping pour cette semaine mais nous souhaitons faire du camping sauvage dans les highlands, avez vous une idée d'un petit loch près duquel nous pourrions planter la tente et qui sois relativement proche d'Inverness ?
Je vous remercie bien cordialement de toutes vos réponses, n'hésitez pas à me donner toutes vos astuces, mise en garde, recommandations, adresses utiles...
Merci encore !
Je vous propose de jeter un coup d'oeil sur l'itinéraire que j'ai préparé pour une semaine en Ecosse, pour deux garçons :
samedi 22 aoùt : nuit à glasgow
dimanche 23: depart pour edinburg à 15h30 nuit à edinburg ( 3, 5£ ) Depart Glasgow, Buchanan Bus Stn Arrive Edinburgh, St. Andrews Sq Bus Stn 16:48
lundi 24 edinburg nuit sur place
mardi 25 depart pr inverness ( 1 £ ) 10:55 Depart Edinburgh, St. Andrews Sq Bus Stn ! Arrive Inverness Bus Station 15:25
mercredi 26 inverness et highland
jeudi 27 depart 08h45 pour fort williams arrivee 10h45 Visite de la ville et nuit sur place ( 10£)
vendredi 28 :depart 10h20pour mallaig en poudlard express ( jacobite stream ), arret pour visiter glennfinan retour 16h (32, 5£)
Samedi 29 retour à glasgow pr avion départ de fort william 11h arrivée a l'aéroport à 13h46 (12£)
Qu'en pensez-vous ?
Auriez-vous la gentillesse de nous donner les perles à voir dans les Highlands et dans les environs de Fort William ?
( Pour les Highland, nous sommes plutôt orientés paysages et belles pierres ( châteaux compris ! ) alors que pour Fort William, c'est le Ben Nevis et le Poudlard Express qui nous font envie ! )
Ya t-il des jolies criques, des petits villages, des monuments ou paysages, des quartiers de villes, pubs, boutique totalement loufoque etc.. que vous jugeriez absolument indispensable à voir ?
Je dois vous préciser que nous ne serons pas véhiculé pour ces visites..
Enfin, j'aurai aimé prendre megabus pour Inverness Fort william puis Fort William Glasgow mais apparemment il n'y a que Citylink qui propose ces trajets ( ce qui est plus cher ).
Auriez vous des idées ?
Dernière question.. Nous allons camper en camping pour cette semaine mais nous souhaitons faire du camping sauvage dans les highlands, avez vous une idée d'un petit loch près duquel nous pourrions planter la tente et qui sois relativement proche d'Inverness ?
Je vous remercie bien cordialement de toutes vos réponses, n'hésitez pas à me donner toutes vos astuces, mise en garde, recommandations, adresses utiles...
Merci encore !
Croisière en catamaran: Maldives ou Seychelles? English translation pending
Bonjour
Nous recherchons des retours d'expériences sur croisières effectuées aux Maldives ou Seychelles en catamaran. Prestataires, détail séjours, etc... Merci
Nous recherchons des retours d'expériences sur croisières effectuées aux Maldives ou Seychelles en catamaran. Prestataires, détail séjours, etc... Merci
Hôtel Gran Caribe Cayo Largo English translation pending
j'aimerais savoir si l'hotel le gran caribe a cayo largo vaut la peine? Quelqu'un peut me répondre svp...
marielle255
marielle255
Deux semaines camping-car en Angleterre avec des enfants English translation pending
bonjour,
Cet été, nous avons décidé de partir dans le sud de l'Angleterre, en camping car, avec nos deux enfants de 10 et 7 ans.
En fouillant un peu partout, j'ai établi cet itinéraire qui compte exprès assez peu de kilomètres:
Calais-Dover Hastings Brighton Portsmouth New Forest Salisbury Bath Oxford Londres (3 jours) Canterbury retour par Calais
Est-ce que quelqu'un a déjà fait un circuit identique? Est-ce qu'il y a de quoi intéresser les enfants?
Est-ce que je passe à côté de quelque chose d'essentiel?
merci d'avance de vos commentaires!
Cet été, nous avons décidé de partir dans le sud de l'Angleterre, en camping car, avec nos deux enfants de 10 et 7 ans.
En fouillant un peu partout, j'ai établi cet itinéraire qui compte exprès assez peu de kilomètres:
Calais-Dover Hastings Brighton Portsmouth New Forest Salisbury Bath Oxford Londres (3 jours) Canterbury retour par Calais
Est-ce que quelqu'un a déjà fait un circuit identique? Est-ce qu'il y a de quoi intéresser les enfants?
Est-ce que je passe à côté de quelque chose d'essentiel?
merci d'avance de vos commentaires!
Ecosse 2015: Au pays des clans, des glens et des lochs brumeux English translation pending
Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)
Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
Météo sur Columbus Isle en juillet? (Bahamas) English translation pending
😉Bonjour à tous😉
Je souhaiterais partir semaine du 21 juillet au 28 juillet 2007 à COLUMBUS ISLE aux bahamas, mais il semblerait que ce ne soit pas très judicieux au niveau climat de partir en juillet selon certains sites... ceci étant, les informations se contredisent souvent, car soit il fait beau, soit il fait très mauvais à cette période... qu'en pensez vous ? pouvez vous m'éclairer car je dois réserver mon séjour cette semaine, et après une semaine pluvieuse en décembre à st domingue il y a deux ans, je suis indécise et ne voudrais pas gâcher mes seules vacances de l'année.
Merci d'avance.
😎😎😎😎😎
Aller sur l'île Hornby et/ou l'île de Vancouver avec deux enfants (3 et 4 ans)? English translation pending
Bonjour,
Basés à Vancouver, nous hésitons entre aller sur l'Isle de Vancouver et/ou sur l'Isle Hornby... Nous avons une auto et de jeunes enfants (3 et 4 ans) et voyagerons entre le 1 er août et le 16 août. Nous avons peur de perdre beaucoup de temps sur les traversiers, surtout que nous irions peut-être à l'isle Hornby pendant le festival de musique. Est-ce que la place vaut le détour? Le plan initial était de rester 2-3 jours en camping sur Hornby et 2-3 jours de camping sur l'isle de vancouver... Est-ce un bon plan? Sur l'isle de Vancouver quel sont les points forts à ne pas manquer pour des amoureux de la nature et de la randonnée avec de jeunes enfants? Est-ce que vous avez un camping (tranquille plutôt sauvage) a nous recommandé? Sur l'isle Horny avez-vous un camping anous recommander?
Merci!
Basés à Vancouver, nous hésitons entre aller sur l'Isle de Vancouver et/ou sur l'Isle Hornby... Nous avons une auto et de jeunes enfants (3 et 4 ans) et voyagerons entre le 1 er août et le 16 août. Nous avons peur de perdre beaucoup de temps sur les traversiers, surtout que nous irions peut-être à l'isle Hornby pendant le festival de musique. Est-ce que la place vaut le détour? Le plan initial était de rester 2-3 jours en camping sur Hornby et 2-3 jours de camping sur l'isle de vancouver... Est-ce un bon plan? Sur l'isle de Vancouver quel sont les points forts à ne pas manquer pour des amoureux de la nature et de la randonnée avec de jeunes enfants? Est-ce que vous avez un camping (tranquille plutôt sauvage) a nous recommandé? Sur l'isle Horny avez-vous un camping anous recommander?
Merci!
Location de condominium/appartement sur Isla Mujeres? (Mexique) English translation pending
Bonjour a tous.
J'aimerais avoir des informations sur l'isle Mujeres situer face a Cancun, pour y passé 3 a 4 mois entre janvier et mai.
Si quelqu'un d"entre vous y a habité ou pourrait me donner des infos (location de condo, genre de vie, service, température, etc) ou des sites ce serait très apprécier.
Merci
dlllt+
dlllt+
Kitesurf sur l'île de Siargao aux Philippines en janvier/février? English translation pending
Bonjour,
je part 2 mois (janvier/février) aux philippines avec deux amis pour explorer les spots de kitesurf sur les côtes Est.
Je suis à la recherche de renseignements sur les conditions météo (pluie/vent) sur l'isle de siargao à cette époque de l'année et des possibilitées de spots de vagues exposés au vent.
Si vous disposez de quelque information à ce sujet ou sur d'autres spots de vagues ventées aux philippines, je suis preneur.
Merci 🙂
Une demi-journée au parc des Hautes-Gorges ou Isle-aux-Coudres (Québec) English translation pending
Bonjour,
Si vous aviez une demie journée de libre sur Baie Saint Paul, que privilégieriez vous ?
- Rester sur Baie Saint Paul et ses environs....car il y a beaucoup à faire / à voir - Aller sur l'Isle aux coudres - Aller au Parc des Grands Jardins faire une petite rando
Merci de votre avis
Si vous aviez une demie journée de libre sur Baie Saint Paul, que privilégieriez vous ?
- Rester sur Baie Saint Paul et ses environs....car il y a beaucoup à faire / à voir - Aller sur l'Isle aux coudres - Aller au Parc des Grands Jardins faire une petite rando
Merci de votre avis
Conseil sur périple au Laos-Cambodge English translation pending
Bonjour amis voyageur,
je compte partir avec ma femme 5 semaines (sac a dos) pour la visite du laos et du cambodge sachant que nous avons fait 3 semaine en thailand cette année en avril (merveilleux)...
je vous sollicite donc bien en avance (pour avril) afin de préparer au mieux ce voyage et surtout mon itinéraire qui est encore flou pour la fin ou nous désirons faire 5-6 jours de plages (obligation de madame pour pouvoir associé le mot vacances a ce voyages 😉)
Arrivé sur Bangkok
vol le jours même pour Luang Prabang (jour 1)
Luang Prabang et environ (5 jours)
Luang Prabang --> Ventiane (1 jours)
Ventiane (3 jours) peut être imputé ou raccourci si pas vraiment d'intérêt ?
Ventiane --> Pakse (1 à 2 jours selon mode de transport (????))
Pakse, plateau des bolovens et îles khong (5 jours)
c'est ensuite que ça se gate je sais pas trop l'itinéraire pour la suite au cambodge en sachant que je voudrai faire ces sites: Siem reap et Angkor (4 jours) Battambang (? jours) Phnom Penh (4 jours) plages (?jours) retour bangkok 🙁
Reste a savoir donc dans quel orde pour perdre le moins de temps possible dans les transport et où faire les quelques jours de plages, je pensais a koh chang pas très loin de battambang mais dure d'accès depuis le cambodge je pense. Sinon des plage du cambodge mais j'ai pas eu de bon éco.... Merci d'avance pour vos conseil hésitez pas toutes suggestion sera la bien venu
c'est ensuite que ça se gate je sais pas trop l'itinéraire pour la suite au cambodge en sachant que je voudrai faire ces sites: Siem reap et Angkor (4 jours) Battambang (? jours) Phnom Penh (4 jours) plages (?jours) retour bangkok 🙁
Reste a savoir donc dans quel orde pour perdre le moins de temps possible dans les transport et où faire les quelques jours de plages, je pensais a koh chang pas très loin de battambang mais dure d'accès depuis le cambodge je pense. Sinon des plage du cambodge mais j'ai pas eu de bon éco.... Merci d'avance pour vos conseil hésitez pas toutes suggestion sera la bien venu
Bons tuyaux sur Curaçao? English translation pending
Qui connait Curaçao?
nous partons Samedi, sans hébergement sans programme;
Merci pour les tuyaux hébergement, pension, chez l'habitant, budget très moyen.
tous les tuyaux sont bienvenus
Avis sur circuit au Québec en juillet 2009 English translation pending
Bonjour
Nous partons à 2 familles au Quebec, du 27 juin au 13 juillet prochain (enfants 4, 8, 8 et 10 ans. Nos centres d'intérêt sont : les grands espaces, partir à l'observation des baleines, des ours, visiter des villages indiens ... et autres suggestions sur le même thème!
Je vous sollicite à mon tour pour avoir votre opinion sur l'itinéraire que nous avons envisagé :
Montréal (2 nuits) - parc de la Mauricie (3 nuits - auberge du trappeur) - lac st jean (3 nuits) - Ste rose du nord (1 nuit) - tadoussac (3 nuits) - quebec (3 nuits)
Est-ce que vous pensez que nous restons trop / trop peu sur chacun des sites.
Nous sommes à la recherche d'hébergements sympas, nous avons déjà trouvé, grâce à l'aide de VF, une auberge dans le parc de la mauricie, si vous avez des suggestions ...
Merci à tous et bonne journée
Laurence & family
Nous partons à 2 familles au Quebec, du 27 juin au 13 juillet prochain (enfants 4, 8, 8 et 10 ans. Nos centres d'intérêt sont : les grands espaces, partir à l'observation des baleines, des ours, visiter des villages indiens ... et autres suggestions sur le même thème!
Je vous sollicite à mon tour pour avoir votre opinion sur l'itinéraire que nous avons envisagé :
Montréal (2 nuits) - parc de la Mauricie (3 nuits - auberge du trappeur) - lac st jean (3 nuits) - Ste rose du nord (1 nuit) - tadoussac (3 nuits) - quebec (3 nuits)
Est-ce que vous pensez que nous restons trop / trop peu sur chacun des sites.
Nous sommes à la recherche d'hébergements sympas, nous avons déjà trouvé, grâce à l'aide de VF, une auberge dans le parc de la mauricie, si vous avez des suggestions ...
Merci à tous et bonne journée
Laurence & family
Avis sur circuit en Ecosse du 23 avril au 5 mai English translation pending
Bonjour,
Je pars du 23 avril au 5 mai en Ecosse.
Voici mon programme que j'ai essayé d'élaborer avec les messages que j'ai pu lire sur le forum riche en information: 23 avril : Arrivée en soirée à Edinbourg (1nuit) 24 avril au 26 avril : Inverness (2nuits). D’Edinbourg à Inverness je passe part Perth, Pitlochry, Newtonmore, Aviemore. Vous me conseillez de m’arrêter faire une (ou plusieurs) pause par où ? Pour Inverness je compte visiter Urquhart Castle, aller au Loch Ness, aller faire un tour au Fort George. Quels autres coins me conseiller vous (monument à visiter où tout simplement de beaux paysages, peut-être un peu plus au nord d’Inverness ?) 26 au 28 avril : Ullapool (2nuits). Visite de l’Ullapool museum and visitor center. Même question que précédemment quels coins faut-il absolument que j’aille voire. 28 au 30 avril : Ile de Skye (2nuit). De Ullapool à l’île de Skye je compte visiter l’Eilean Donan castle. Sur l’île de Skye visite du Skye Museum of island Life et du Château de Dunvegan. Puis…où faut-il absolument que j’aille me promener. 1er au 3mai : Fort william (2nuits). Visite du West Highland museum. Visite de la ville d’Oban (McCaig's Folly- Dunstaffnage castle). Les beaux coins à ne pas manquer ? 3 mai : Stirling (1nuit) : visite du wallace monument… 4 mai : Edinbourg (1nuit) : visite du château d’Edinbourg puis….retour à l’aéroport.Voilà mon programme, qu’en pensez-vous ? Y’aurait-il des musées ou des châteaux dans mon programme à éviter ? Est-il préférable de ne passer qu’une nuit dans un endroit et trois dans un autre…… Je n'ai encore rien réservé, j'ai repéré des hôtels sur mon itinéraire mais si vous en avez à me conseiller j'en serais plus que ravie (par contre pas de b&b ma moitiée ne veut pas 😕).
A une autre question, les autoroutes sont-elles payantes?
Merci d'avance pour vos réponse
Voici mon programme que j'ai essayé d'élaborer avec les messages que j'ai pu lire sur le forum riche en information: 23 avril : Arrivée en soirée à Edinbourg (1nuit) 24 avril au 26 avril : Inverness (2nuits). D’Edinbourg à Inverness je passe part Perth, Pitlochry, Newtonmore, Aviemore. Vous me conseillez de m’arrêter faire une (ou plusieurs) pause par où ? Pour Inverness je compte visiter Urquhart Castle, aller au Loch Ness, aller faire un tour au Fort George. Quels autres coins me conseiller vous (monument à visiter où tout simplement de beaux paysages, peut-être un peu plus au nord d’Inverness ?) 26 au 28 avril : Ullapool (2nuits). Visite de l’Ullapool museum and visitor center. Même question que précédemment quels coins faut-il absolument que j’aille voire. 28 au 30 avril : Ile de Skye (2nuit). De Ullapool à l’île de Skye je compte visiter l’Eilean Donan castle. Sur l’île de Skye visite du Skye Museum of island Life et du Château de Dunvegan. Puis…où faut-il absolument que j’aille me promener. 1er au 3mai : Fort william (2nuits). Visite du West Highland museum. Visite de la ville d’Oban (McCaig's Folly- Dunstaffnage castle). Les beaux coins à ne pas manquer ? 3 mai : Stirling (1nuit) : visite du wallace monument… 4 mai : Edinbourg (1nuit) : visite du château d’Edinbourg puis….retour à l’aéroport.Voilà mon programme, qu’en pensez-vous ? Y’aurait-il des musées ou des châteaux dans mon programme à éviter ? Est-il préférable de ne passer qu’une nuit dans un endroit et trois dans un autre…… Je n'ai encore rien réservé, j'ai repéré des hôtels sur mon itinéraire mais si vous en avez à me conseiller j'en serais plus que ravie (par contre pas de b&b ma moitiée ne veut pas 😕).
A une autre question, les autoroutes sont-elles payantes?
Merci d'avance pour vos réponse
Comment aller à l'Isle de la Palma aux Canaries depuis l'Espagne? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir comment aller à La Palma depuis l'Espagne en avion. Y a t il des vols directs pour cette isle ou bien dois je aller sur une isle plus importante puis prendre un bateau ?
Merci !
Merci !
Croisière sur l'Ocean Dream de Pullmantur aux Antilles English translation pending
nous devons partir faire la croisière sur l'océan dream de pullmantur aux antilles, le 17/11/08
le connaissez- vous, a-t-on des difficultés sur le bateau pour la langue, notre espagnol est limite
pouvez-vous nous donner des renseignements
merci
Sécurité sur l'île Margarita? English translation pending
bonjour, on parle de vol kidnapping avec des armes, mais que fait la police ? (meme sur l'ile, parait il à porlamar et sur les plages?) des voyous deguises en policier dans un aeroport cela semble impossible en france? est ce que la police locale reagit ?
Tourist Trophy sur l'île de Man en 2014 English translation pending
Je désire aller avec des amis motards sur l'île de Man en 2014 car je m'y prends trop tard pour 2013.
Au vu des différentes discussions sur le forum, il est vraiment nécessaire de s'y prendre quasiment 1 an à l’avance.
C'est pourquoi je suis d'ores et déjà preneur de toute info concernant le ou les bateaux, le modèle d'hébergement, la durée du séjour sur place, la météo, etc, etc....
Merci à tous ceux qui peuvent m'apporter des infos.
Cordialement
Croisière aux Antilles et Grenadines sur l'Ocean Dream: excursions et taxes gouvernementales? English translation pending
😇BONJOUR ET MEILLEURS VOEUX POUR 2009 A TOUS LES MENBRES DU FORUM
NOUS PARTONS SUR L OCEAN DREAM LE 2 MARS AVEC SEJOUR D UNE SEMAINE
SUR L ISLA MARGARITA.SI QUELQU UN A DEJA FAIT ANTILLES ET GRENADINES
MERCI DE DONNER QUELQUES INFOS SUR LES EXCURSIONS DU BATEAU? EN
PARTICULIER J AI LU DES COMMENTAIRES SUR :SEVEN FALLS ESTCE QUE CETTE
EXCURSION A ETE FAITE ET EST CE PHYSIQUE (58 ANS) LES COMMENTAIRES
ETANT EN ANGLAIS;JE N AI PAS TRES BIEN COMPRIS EN QUOI CONSISTE CETTE
EXCURSION?POUR LES AUTRES ILES MAYREAU/GRENADE /ARUBA ET CURACAO
JE NE SAIS PAS QUOI PREVOIR A PART LA BARBADE. J AI VU L EXCURSION
SUBMARINEMAIS 90£/PERS. J ESPERE QUE LA VISITE EST A LA HAUTEUR DU PRIX.
J ATTENDS IMPATIEMMENT VOS REPONSES. JE CROIS QUE DES CROISIERISTES
RENTRENT LE 4 JANVIER ;A VOS CLAVIERS POUR LES INFOS DU RETOUR.JE VOUS
EN REMERCIE D AVANCE!!!!!!POUR LES TAXES PREVOIR 85$/PERS M A DIT L
AGENCE.POUVEZ VOUS ME CONFIRMER
NOUS PARTONS SUR L OCEAN DREAM LE 2 MARS AVEC SEJOUR D UNE SEMAINE
SUR L ISLA MARGARITA.SI QUELQU UN A DEJA FAIT ANTILLES ET GRENADINES
MERCI DE DONNER QUELQUES INFOS SUR LES EXCURSIONS DU BATEAU? EN
PARTICULIER J AI LU DES COMMENTAIRES SUR :SEVEN FALLS ESTCE QUE CETTE
EXCURSION A ETE FAITE ET EST CE PHYSIQUE (58 ANS) LES COMMENTAIRES
ETANT EN ANGLAIS;JE N AI PAS TRES BIEN COMPRIS EN QUOI CONSISTE CETTE
EXCURSION?POUR LES AUTRES ILES MAYREAU/GRENADE /ARUBA ET CURACAO
JE NE SAIS PAS QUOI PREVOIR A PART LA BARBADE. J AI VU L EXCURSION
SUBMARINEMAIS 90£/PERS. J ESPERE QUE LA VISITE EST A LA HAUTEUR DU PRIX.
J ATTENDS IMPATIEMMENT VOS REPONSES. JE CROIS QUE DES CROISIERISTES
RENTRENT LE 4 JANVIER ;A VOS CLAVIERS POUR LES INFOS DU RETOUR.JE VOUS
EN REMERCIE D AVANCE!!!!!!POUR LES TAXES PREVOIR 85$/PERS M A DIT L
AGENCE.POUVEZ VOUS ME CONFIRMER
Véloroute de la vallée de l'Isle, Dordogne English translation pending
Bonjour à tous les cyclos,
je me permet de signaler qu'une nouvelle véloroute est en cours de réalisation en Dordogne.
A terme, ce projet permettra de relier Limoges à Bordeaux en passant par Jumilhac-Le-Grand, Périgueux puis en suivant la vallée de l'Isle. En mai 2015, un tronçon de 86 km sera achevé entre Escoires, 11 km à l'est de Périgueux et Le Pizou à la limite de la Gironde.
Le tracé emprunte des petites routes à faible circulation et des portions de voies vertes en cours d'achèvement. L'itinéraire se raccorde également à la voie verte des berges de l'Isle qui traverse toute l'agglomération de Périgueux.
Habitant un village de cette vallée, je parcours depuis deux mois les tronçons déjà praticables jusqu'à Périgueux et je peux témoigner de la qualité des travaux effectués.
C'est une très belle réalisation qui va permettre aux cyclo-touristes de découvrir le Périgord blanc, une région moins connue que le sarladais par exemple, mais qui ne manque pas de charme.