Results for "Katmandou+et+bus+|+7+>+1"
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Transports Inde-Népal? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens encore une fois faire appel à votre expérience !
Cette année, j'ai décidé que mon routard se passerait au Népal. J'ai donc commencé à chercher les tarifs des billets d'avion et j'ai du malheureusement constater que les prix sont exorbitant !
Du coup, j'entrevois de passer pas New Delhi où les pris des billets d'avion sont divisés par deux, et de rejoindre le Népal.
Par contre, je souhaiterais savoir si d'autres personnes parmi vous ont fait ou ont du faire ce choix et dans ce cas, quel a été le moyen et le parcours pour rejoindre le Népal ?! Je ne cherche pas obligatoirement à rejoindre d'emblée Katmandou ! Que choisir : l'avion, le bus, le train ? Combien d'heures de trajet ?
J'ai également entendu parler de Druk Air mais je ne trouve pas leurs tarifs. Savez-vous si cette compagnie est fiable et l'ordre des prix ? J'ai voulu leur envoyer un mail depuis leur site mais l'adresse semble erronnée ! grrr...
Dans le cas du voyage en bus, y a t il un endroit qui mériterait un arrêt et qui permettrait en même temps de couper le voyage en deux ?
Je vous remercie par avance de votre aide.
Fabaless
Je viens encore une fois faire appel à votre expérience !
Cette année, j'ai décidé que mon routard se passerait au Népal. J'ai donc commencé à chercher les tarifs des billets d'avion et j'ai du malheureusement constater que les prix sont exorbitant !
Du coup, j'entrevois de passer pas New Delhi où les pris des billets d'avion sont divisés par deux, et de rejoindre le Népal.
Par contre, je souhaiterais savoir si d'autres personnes parmi vous ont fait ou ont du faire ce choix et dans ce cas, quel a été le moyen et le parcours pour rejoindre le Népal ?! Je ne cherche pas obligatoirement à rejoindre d'emblée Katmandou ! Que choisir : l'avion, le bus, le train ? Combien d'heures de trajet ?
J'ai également entendu parler de Druk Air mais je ne trouve pas leurs tarifs. Savez-vous si cette compagnie est fiable et l'ordre des prix ? J'ai voulu leur envoyer un mail depuis leur site mais l'adresse semble erronnée ! grrr...
Dans le cas du voyage en bus, y a t il un endroit qui mériterait un arrêt et qui permettrait en même temps de couper le voyage en deux ?
Je vous remercie par avance de votre aide.
Fabaless
Delhi - Leh en avion English translation pending
Bonjour,
Les prix que je trouve pour un Delhi-Leh / Leh-Delhi sont "hors de prix", j'entends par la 330euros (310 au moins cher), pour juillet, je voudrais savoir s vous pensez que les prix vont baisser? Ou est-ce le tarif commun?
Merci beaucoup !
Les prix que je trouve pour un Delhi-Leh / Leh-Delhi sont "hors de prix", j'entends par la 330euros (310 au moins cher), pour juillet, je voudrais savoir s vous pensez que les prix vont baisser? Ou est-ce le tarif commun?
Merci beaucoup !
Itinéraire de l'Inde au Népal en un mois? English translation pending
Bonjour à tous !!
Voila j'aimerai avoir des conseils, nous souhaitons passez 1 mois en Inde puis rejoindre le Népal de façon terrestre, nous organisons notre tour du monde.
Quel itinéraire me conseillez vous ? Sachant que nous voyageons avec un petit budget ...
Nous arrivons de Delhi ou on pensais y rester 2-3 jours.
Merci d'avance.
Voila j'aimerai avoir des conseils, nous souhaitons passez 1 mois en Inde puis rejoindre le Népal de façon terrestre, nous organisons notre tour du monde.
Quel itinéraire me conseillez vous ? Sachant que nous voyageons avec un petit budget ...
Nous arrivons de Delhi ou on pensais y rester 2-3 jours.
Merci d'avance.
Pour les touristes allant au Népal (nouvelles du 23 août 2004) English translation pending
😉 Bonjour tout le monde,
Je voulais simplement en complément de l’article de Véronique Brocard que j’ai mis en ligne sur le site ou des dépêches de l ‘AFP vous faire un point de situation. Vous trouverez ci-joint un E-mail de ce jour d’une agence Francophone réputée de Kathmandou qui m’écris sur la situation Népalaise et sur l’accueil des touristes que nous sommes.
Je tenais à vous faire un point suite à la lecture de certains message sur les forums.
Il n’y a aucune raison de céder à la panique devant des évènements ou les touristes ne sont surtout pas en ligne de mire. La situation que les Népalais vivent relève d’une crise interne que l’on ne doit pas ignorer mais pas au point de ce faire peur inutilement et aussi d’annuler son voyage . Le pays n’est pas à feu ni à sang. Les touristes sont toujours les biens venus et encore plus en ces moments difficiles ou bien entendu le Népal à besoin de notre présence . Pour ma part, je serais au Népal avec mon épouse en Octobre 2004 pour faire un long trekking.
Je vous souhaite une bonne lecture du message ci-dessous en provenance d'une agence du Népal installée à Katmandou
Cordialement.
Emmanuel BETHUNE
Le texte à l'état brut :
".......En reponse a vos emails et en prevision de vos inquietudes a la suite des informations qui ont cicules en France sur la situation au Nepal je vous adresse ce email d informations. Dorenavant je vous tiendrai informe de la situation regulierement. Contrairement a ce que certains de vous ont craint apres avoir ecoute les informations en France, la ville de Kathmandu n est pas assiegee par les maoistes...loin de la. Depuis le 18 Aout le mouvement maoiste impose un blocus sur la route reliant l Inde au Nepal. La demande du mouvement maoiste est de connaitre la situation de leurs camarades arretes par la police et l armee, ceux ci ayant disparu apres leur arrestation, et d obtenir des indemnites pour les familles de maoistes tues par l armee. Les vehicules prives et les bus de passagers ne sont pas concernes par le blocus.Les maoistes menacent les vehicules transportant l approvisionnement vers la capitale. Les premiers jours par crainte de represaille, la plupart des vehicules, prives compris, n ont pas circule.Mais bcp ont repris la route depuis hier. les bus de touristes et les voitures privees principalement. Les camions sont eux escortes par la police et l armee. L'approvisionnement minimum de la ville est assure. Il est certain que la circulation est loin d etre retablie mais les legumes, le riz arrivent a nouveau.Bien sur les prix ont augmente.Mais jusqu a maintenant les habitants de la vallee n ont pas encore reellement conscience du blocus. Il sera plus visible s il dure plus de 15jours. La demande des maoistes etant precise: des informations sur leurs camarades arretes et des indemnites aux familles de maoistes tues par l armee, il est a esperer qu un dialogue avec le gouvernement aura bientot lieu. Comme l a ecrit un journaliste dans le dernier numero du "Nepali Times", depuis 6 mois les maoistes sont bcp moins presents dans Kathmandu a cause de la traque policiere dont ils font l objet. Ce blocus est un moyen de rappeler leur presence aux habitants de la vallee. voir l article:http://www.nepalnews.com/ntimes/issue210/nation.htm
Cet ete nos trekkings au Mustang et au Dolpo se sont bien passes. LA "donation" imposee par les maoistes pour chaque trekkeur est toujours de 1000Rs (11euros)sur les Annapurna et le Langtang. Mais elle atteind USD100 au Dolpo. A L Everest: pas de presence maoiste. Aucune violence sur des toursites n a ete reporte durant cette saison. LA ligne de conduite du mouvement est toujours de preserver le tourisme au Nepal...tout en s'octroyant un droit de passsage. Debut Aout le site du Ministere des Affaires etrangeres francais a retire le Nepal de la liste des pays a ne pas visiter. Je vous tiendrai informer de la situation chaque semaine par email et suis a votre disposition pour plus d informations......""
Je voulais simplement en complément de l’article de Véronique Brocard que j’ai mis en ligne sur le site ou des dépêches de l ‘AFP vous faire un point de situation. Vous trouverez ci-joint un E-mail de ce jour d’une agence Francophone réputée de Kathmandou qui m’écris sur la situation Népalaise et sur l’accueil des touristes que nous sommes.
Je tenais à vous faire un point suite à la lecture de certains message sur les forums.
Il n’y a aucune raison de céder à la panique devant des évènements ou les touristes ne sont surtout pas en ligne de mire. La situation que les Népalais vivent relève d’une crise interne que l’on ne doit pas ignorer mais pas au point de ce faire peur inutilement et aussi d’annuler son voyage . Le pays n’est pas à feu ni à sang. Les touristes sont toujours les biens venus et encore plus en ces moments difficiles ou bien entendu le Népal à besoin de notre présence . Pour ma part, je serais au Népal avec mon épouse en Octobre 2004 pour faire un long trekking.
Je vous souhaite une bonne lecture du message ci-dessous en provenance d'une agence du Népal installée à Katmandou
Cordialement.
Emmanuel BETHUNE
Le texte à l'état brut :
".......En reponse a vos emails et en prevision de vos inquietudes a la suite des informations qui ont cicules en France sur la situation au Nepal je vous adresse ce email d informations. Dorenavant je vous tiendrai informe de la situation regulierement. Contrairement a ce que certains de vous ont craint apres avoir ecoute les informations en France, la ville de Kathmandu n est pas assiegee par les maoistes...loin de la. Depuis le 18 Aout le mouvement maoiste impose un blocus sur la route reliant l Inde au Nepal. La demande du mouvement maoiste est de connaitre la situation de leurs camarades arretes par la police et l armee, ceux ci ayant disparu apres leur arrestation, et d obtenir des indemnites pour les familles de maoistes tues par l armee. Les vehicules prives et les bus de passagers ne sont pas concernes par le blocus.Les maoistes menacent les vehicules transportant l approvisionnement vers la capitale. Les premiers jours par crainte de represaille, la plupart des vehicules, prives compris, n ont pas circule.Mais bcp ont repris la route depuis hier. les bus de touristes et les voitures privees principalement. Les camions sont eux escortes par la police et l armee. L'approvisionnement minimum de la ville est assure. Il est certain que la circulation est loin d etre retablie mais les legumes, le riz arrivent a nouveau.Bien sur les prix ont augmente.Mais jusqu a maintenant les habitants de la vallee n ont pas encore reellement conscience du blocus. Il sera plus visible s il dure plus de 15jours. La demande des maoistes etant precise: des informations sur leurs camarades arretes et des indemnites aux familles de maoistes tues par l armee, il est a esperer qu un dialogue avec le gouvernement aura bientot lieu. Comme l a ecrit un journaliste dans le dernier numero du "Nepali Times", depuis 6 mois les maoistes sont bcp moins presents dans Kathmandu a cause de la traque policiere dont ils font l objet. Ce blocus est un moyen de rappeler leur presence aux habitants de la vallee. voir l article:http://www.nepalnews.com/ntimes/issue210/nation.htm
Cet ete nos trekkings au Mustang et au Dolpo se sont bien passes. LA "donation" imposee par les maoistes pour chaque trekkeur est toujours de 1000Rs (11euros)sur les Annapurna et le Langtang. Mais elle atteind USD100 au Dolpo. A L Everest: pas de presence maoiste. Aucune violence sur des toursites n a ete reporte durant cette saison. LA ligne de conduite du mouvement est toujours de preserver le tourisme au Nepal...tout en s'octroyant un droit de passsage. Debut Aout le site du Ministere des Affaires etrangeres francais a retire le Nepal de la liste des pays a ne pas visiter. Je vous tiendrai informer de la situation chaque semaine par email et suis a votre disposition pour plus d informations......""
Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Agence locale au Népal pour petites randonnées? English translation pending
Bonjour,
J'envisagerais de partir au Népal au mois de juin pour un voyage humanitaire. (bon je sais q ce n'est pas la meilleure période mais je ne peux pas trop choisir les dates)
Par la suite, je souhaiterais rester 2 semaines de plus pour me balader mais sans forcément faire un trek, mais plus des petites randonnées.
Est ce que vous pourriez me recommander si vous connaissez des agences locales avec lesquelles je pourrais planifier un petit séjour ( j'ai commencé à me renseigner en France, il n'y a très peu d'excursions à cette période et elles coutent assez cher)
Si c'est trop galère, on me recommande plus de me rendre en Indonésie qui sera moins touchée par la mousson.
Merci d'avance à vous
A bientôt
Ludivine
Si c'est trop galère, on me recommande plus de me rendre en Indonésie qui sera moins touchée par la mousson.
Merci d'avance à vous
A bientôt
Ludivine
Voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des infos sur mon voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord, et je n'ai jusuq'à aujourd'hui pas eu beaucoup de réponses à mes questionnement. Pourriez vous svp, pour ceux qui ont déjà fait ce circuit me donner un petit coup de main, d'avance merci pour votre temps et votre aide! :)
Je vous explique brièvement (enfin je vais essayer ;), le pourquoi de mon appel à l'aide aujourd'hui.
Je dois partir au mois d'Aout pour un mois avec un couple de cinquantenaire qui a toujours rêvé de visiter le Tibet mais ne parlant pas un mot d'anglais avaient jusqu'à aujourd'hui renoncé à ce beau projet. Vu que moi aussi j'ai toujours rêvé de visiter ce magnifique pays, je me suis dit pourquoi ne pas faire une pierre deux coups, en partant avec eux et en étant leurs guide vu que je parle anglais. Le problème!!!!!! lol, c'est qu'on a un budget très limité car d'une part je suis étudiante et que de deux, ils ont des petits revenus. On doit faire Pékin (on compte rester 3 - 4 jours pour visiter la ville) , ensuite monter en train à Lhassa pour s'acclimater au fur et à mesure à l'altitude, puis visite du Tibet (entre 5 et 10 jours, ça dépendra des prix qu'on me propose) puis redescendre sur Katmandu (on compte y reste 2 - 3 jours), puis direction le Nord de l'Inde via Delhi et ensuite retour en France. J'ai beaucoup voyager dans ma vie et c'est bien la première fois, que je me sens bloquée au point de vue "paperasse".
Premier soucis, c'est que je n'arrive pas à trouver un billet multidestination, pour faire Lyon (ou Paris) -> Pékin et retour Delhi -> Lyon (ou Paris), à moins de 1000 euros par personne!!!!!!!!! Rien que ça oui!!!! Du coup j'avais pensé faire un aller retour Lyon (ou Paris) -> Pékin et prendre un petit avion interne entre Delhi et Pékin mais là ça me revient encore plus cher!!!! Du coup, je me demandais comment vous aviez fait de votre côté (pour ceux qui ont déjà fait ce parcours), avec quelle compagnie etes vous parti? J'ai essayé Quatar, Emirates, KLM, Turkish, et bcp d'autres mais sans succès.
Second soucis, j'ai fait plusieurs devis auprès de plusieurs agence qui propose des tours au Tibet et je n'ai rien en dessous de 1000 dollars par personne pour 7 jours (et ça, c'est après négociation lol). J'ai réduit à 5 jours, j'attends les réponses. J'aurai souhaiter, en incluant, la nourriture, le logement (pour info, on a pas besoin de chambres 4 étoiles, une petite guest house suffira amplement avec une chambre pour tous les trois), le chauffeur et le guide, avoir pour 3 personnes, un devis qui s'élève à 1200 dollars max tout compris. Penses vous que c'est faisable? Avec quelle agence, avez vous négocié?
Troisième soucis, je ne sais comment faire Katmandu - Delhi sans payer une fortune. Je sais qu'à cette époque le Népal est en pleine mousson du coup on voulait se diriger vers l'Inde du Nord car au sec mais les vols sont SUPER cher et il n'y a pas de train entre les deux pays et pour le bus, il ne va pas jusqu'à Delhi directement. Que me conseilleriez vous?
Quatrième soucis, je me demande si côté papier tout va être dans les temps : / Je m'explique, je ne m'en étais pas rendu compte mais mon passeport expire Fin Juillet, du coup plus valable pour notre voyage, du coup j'ai pris RDV avec la mairie pour remplir et envoyer mon dossier et malheureusement, il n'y avait pas de place avant mi Avril (la semaine prochaine), le temps qu'il se fasse, il faut compte 3 semaines, donc mi Mai et pour avoir le visa Chinois, on compte se rendre directement à l'ambassade sur Marseille dès que j'aurai mon passeport pour le faire mais il est noté sur le site de l'ambassade Chinoise qu'il faut environ 2 mois pour le délivrer. En combien de temps avez vous eu le votre? Et pour obtenir le permis via une agence il faut compter environ 10 jours donc envoyer toutes les copies mi juillet. J'ai donc un peu peur que ça soit un peu juste pour notre arrivée à Pékin début Aout. Pourriez vous me donner svp les délais que vous avez eu pour faire toutes vos formalités?
Cinquième questionnement, est il faisable (physiquement parlant) de faire le Tibet puis passer par la frontière Népalaise et enfin aller en Inde, pour des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, je pense au couple de cinquantenaire qui m'accompagne?
Sinon dernière question, pour entrer au Tibet, on est d'accord que de notre côté, on gère seulement le passeport, le visa chinois et que pour tout le reste c'est l'agence qui nous guide au Tibet qui s'en occupe?
Voilà, j'espère que je ne vous en aurez pas trop demander ;)
D'avance MERCI INFINNEMENT pour toutes vos réponses!
Eva :)
Je recherche des infos sur mon voyage Chine - Tibet - Népal - Inde du Nord, et je n'ai jusuq'à aujourd'hui pas eu beaucoup de réponses à mes questionnement. Pourriez vous svp, pour ceux qui ont déjà fait ce circuit me donner un petit coup de main, d'avance merci pour votre temps et votre aide! :)
Je vous explique brièvement (enfin je vais essayer ;), le pourquoi de mon appel à l'aide aujourd'hui.
Je dois partir au mois d'Aout pour un mois avec un couple de cinquantenaire qui a toujours rêvé de visiter le Tibet mais ne parlant pas un mot d'anglais avaient jusqu'à aujourd'hui renoncé à ce beau projet. Vu que moi aussi j'ai toujours rêvé de visiter ce magnifique pays, je me suis dit pourquoi ne pas faire une pierre deux coups, en partant avec eux et en étant leurs guide vu que je parle anglais. Le problème!!!!!! lol, c'est qu'on a un budget très limité car d'une part je suis étudiante et que de deux, ils ont des petits revenus. On doit faire Pékin (on compte rester 3 - 4 jours pour visiter la ville) , ensuite monter en train à Lhassa pour s'acclimater au fur et à mesure à l'altitude, puis visite du Tibet (entre 5 et 10 jours, ça dépendra des prix qu'on me propose) puis redescendre sur Katmandu (on compte y reste 2 - 3 jours), puis direction le Nord de l'Inde via Delhi et ensuite retour en France. J'ai beaucoup voyager dans ma vie et c'est bien la première fois, que je me sens bloquée au point de vue "paperasse".
Premier soucis, c'est que je n'arrive pas à trouver un billet multidestination, pour faire Lyon (ou Paris) -> Pékin et retour Delhi -> Lyon (ou Paris), à moins de 1000 euros par personne!!!!!!!!! Rien que ça oui!!!! Du coup j'avais pensé faire un aller retour Lyon (ou Paris) -> Pékin et prendre un petit avion interne entre Delhi et Pékin mais là ça me revient encore plus cher!!!! Du coup, je me demandais comment vous aviez fait de votre côté (pour ceux qui ont déjà fait ce parcours), avec quelle compagnie etes vous parti? J'ai essayé Quatar, Emirates, KLM, Turkish, et bcp d'autres mais sans succès.
Second soucis, j'ai fait plusieurs devis auprès de plusieurs agence qui propose des tours au Tibet et je n'ai rien en dessous de 1000 dollars par personne pour 7 jours (et ça, c'est après négociation lol). J'ai réduit à 5 jours, j'attends les réponses. J'aurai souhaiter, en incluant, la nourriture, le logement (pour info, on a pas besoin de chambres 4 étoiles, une petite guest house suffira amplement avec une chambre pour tous les trois), le chauffeur et le guide, avoir pour 3 personnes, un devis qui s'élève à 1200 dollars max tout compris. Penses vous que c'est faisable? Avec quelle agence, avez vous négocié?
Troisième soucis, je ne sais comment faire Katmandu - Delhi sans payer une fortune. Je sais qu'à cette époque le Népal est en pleine mousson du coup on voulait se diriger vers l'Inde du Nord car au sec mais les vols sont SUPER cher et il n'y a pas de train entre les deux pays et pour le bus, il ne va pas jusqu'à Delhi directement. Que me conseilleriez vous?
Quatrième soucis, je me demande si côté papier tout va être dans les temps : / Je m'explique, je ne m'en étais pas rendu compte mais mon passeport expire Fin Juillet, du coup plus valable pour notre voyage, du coup j'ai pris RDV avec la mairie pour remplir et envoyer mon dossier et malheureusement, il n'y avait pas de place avant mi Avril (la semaine prochaine), le temps qu'il se fasse, il faut compte 3 semaines, donc mi Mai et pour avoir le visa Chinois, on compte se rendre directement à l'ambassade sur Marseille dès que j'aurai mon passeport pour le faire mais il est noté sur le site de l'ambassade Chinoise qu'il faut environ 2 mois pour le délivrer. En combien de temps avez vous eu le votre? Et pour obtenir le permis via une agence il faut compter environ 10 jours donc envoyer toutes les copies mi juillet. J'ai donc un peu peur que ça soit un peu juste pour notre arrivée à Pékin début Aout. Pourriez vous me donner svp les délais que vous avez eu pour faire toutes vos formalités?
Cinquième questionnement, est il faisable (physiquement parlant) de faire le Tibet puis passer par la frontière Népalaise et enfin aller en Inde, pour des personnes qui ne font pas beaucoup de sport, je pense au couple de cinquantenaire qui m'accompagne?
Sinon dernière question, pour entrer au Tibet, on est d'accord que de notre côté, on gère seulement le passeport, le visa chinois et que pour tout le reste c'est l'agence qui nous guide au Tibet qui s'en occupe?
Voilà, j'espère que je ne vous en aurez pas trop demander ;)
D'avance MERCI INFINNEMENT pour toutes vos réponses!
Eva :)
Roumanie - Moldavie - Transnistrie English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je vous écris ce petit mail car j'ai besoin d’informations concernant un road trip solo en Roumanie, Moldavie et Transnistrie. J'ai trois semaines de congés à partir du 2 août et j'ai commencé à établir un petit plan de route. Je précise que je ne louerai la voiture que pour la Roumanie. Chisinau et la Transnistrie se feront en bus. A l'heure actuelle ne sachant combien de jours cela va me rendre, je n'ai pas pris mes billets d'avion mais cela ne serait tardé dès que j'aurai une estimation de la durée du voyage. Je tiens à dire que j'aime la route et que cela ne me dérange pas de faire des kilomètres. J'ai déjà conduit dans les Balkans (Athènes jusqu'à Toulouse en passant par F.Y.R.O.M / Kosovo / Monténégro / Croatie / Bosnie / Slovénie) en 12 jours en 2008 et l'été 2012, j'ai fait 4500 km au Canada également en 15 jours. Voici les endroits que j'aimerai visiter en priorité:
- Bucarest (Je prends la voiture de location et je taille la route) - Arrivée à Bucarest – Train de nuit pour Chisinau - Chisinau à Tiraspol en Bus. (2 nuits sur place) - Tiraspol – Chisinau – Iasi (je loue la voiture à Iasi) - Manastirea Voronet, Humor, Sucevita, Moldovita et Dragormita dans la Bucovine. - Surdesti, Sapanta, Barsana, Rozavlea et Ieud dans les Maramures. - Mine de Sel de Turda - Château Corvinilor à Hunedoara - Sibiu - Biertan - Sighisoara - Viscri - Citadelle de Poienari par la Transfagarasan jusqu'à Curtea de Arges - Château de Bran et de Peles - Retour en France.
Si vous avez également des adresses d’hébergement chez l’habitant, je suis preneur car les hôtels, je ne veux pas….sauf cas d’urgence extrême ! Merci d’avance pour votre aide et vos précieux conseils !
Fred
Je vous écris ce petit mail car j'ai besoin d’informations concernant un road trip solo en Roumanie, Moldavie et Transnistrie. J'ai trois semaines de congés à partir du 2 août et j'ai commencé à établir un petit plan de route. Je précise que je ne louerai la voiture que pour la Roumanie. Chisinau et la Transnistrie se feront en bus. A l'heure actuelle ne sachant combien de jours cela va me rendre, je n'ai pas pris mes billets d'avion mais cela ne serait tardé dès que j'aurai une estimation de la durée du voyage. Je tiens à dire que j'aime la route et que cela ne me dérange pas de faire des kilomètres. J'ai déjà conduit dans les Balkans (Athènes jusqu'à Toulouse en passant par F.Y.R.O.M / Kosovo / Monténégro / Croatie / Bosnie / Slovénie) en 12 jours en 2008 et l'été 2012, j'ai fait 4500 km au Canada également en 15 jours. Voici les endroits que j'aimerai visiter en priorité:
- Bucarest (Je prends la voiture de location et je taille la route) - Arrivée à Bucarest – Train de nuit pour Chisinau - Chisinau à Tiraspol en Bus. (2 nuits sur place) - Tiraspol – Chisinau – Iasi (je loue la voiture à Iasi) - Manastirea Voronet, Humor, Sucevita, Moldovita et Dragormita dans la Bucovine. - Surdesti, Sapanta, Barsana, Rozavlea et Ieud dans les Maramures. - Mine de Sel de Turda - Château Corvinilor à Hunedoara - Sibiu - Biertan - Sighisoara - Viscri - Citadelle de Poienari par la Transfagarasan jusqu'à Curtea de Arges - Château de Bran et de Peles - Retour en France.
Si vous avez également des adresses d’hébergement chez l’habitant, je suis preneur car les hôtels, je ne veux pas….sauf cas d’urgence extrême ! Merci d’avance pour votre aide et vos précieux conseils !
Fred
Combien d'argent pour vingt jours au Népal? English translation pending
Bonjour,
Je sais que le Népal est un pays où ça ne coûte pas cher.
Nous voulons dormir dans dans des hébergements les moins dispendieux possible, auberges jeunesse, etc. Est-ce possible de faire du camping? Nous serons en sac-à-dos, stricte minimum, pas de dépenses superflues prévues.
Combien d'argent dois-je prévoir pour un voyage de 15 à 20 jours (sans inclure l'avion)?
Je sais que le Népal est un pays où ça ne coûte pas cher.
Nous voulons dormir dans dans des hébergements les moins dispendieux possible, auberges jeunesse, etc. Est-ce possible de faire du camping? Nous serons en sac-à-dos, stricte minimum, pas de dépenses superflues prévues.
Combien d'argent dois-je prévoir pour un voyage de 15 à 20 jours (sans inclure l'avion)?
Aide pour aller au Tibet English translation pending
Chers voyageurs,
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013) English translation pending
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment :
- Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB);
- Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ;
- Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour
- 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale
- Un sac de couchage Tundra (The North Face)
- Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.
Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Concours Photos VF Septembre 2013: "Les Taxis du monde" English translation pending
Le jeux Concours photos VF de Septembre 2013 est lancé !
Le thème ? « Les Taxis du monde »
Souvent les Taxis ont un aspect très différent d’un pays à l’autre : décoration, couleurs, modèle et même type de véhicules (voitures motorisées sur roues, bateaux, motos … ou cycles tractés à la force des mollets …). Bien entendu, dans le cadre de ce concours VF « Taxis », il faut absolument que le fait d’être un taxi soit bien évident avec un trajet que l’on pense payant … Les transports en communs ne sont pas souhaités … sauf si le fait d’être un taxi collectif est bien évident. Le taxi doit être un point fort de la photo et l’environnement dépaysant afin de nous faire voyager la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. A vous de nous présenter vos photos à propos des taxis dans le monde : plan large, cadrage serré, gros plan, vue extérieure ou intérieure, vue du chauffeur ou pas, situation originale ou cocasse, rue déserte ou embouteillée, sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit, présentation en couleur ou en noir&blanc … Amateurs de voyages et de photos vous devez avoir dans vos archives de photos des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 22 Septembre 2013 inclus.
Début des votes à partir du Lundi 23 jusqu’au dimanche 29 Septembre 2013 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF d’Octobre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6151651;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama de synthèse des photos participantes) Voici le lien pour septembre
A vos photos … et bonne chance !
Jean
Le thème ? « Les Taxis du monde »
Souvent les Taxis ont un aspect très différent d’un pays à l’autre : décoration, couleurs, modèle et même type de véhicules (voitures motorisées sur roues, bateaux, motos … ou cycles tractés à la force des mollets …). Bien entendu, dans le cadre de ce concours VF « Taxis », il faut absolument que le fait d’être un taxi soit bien évident avec un trajet que l’on pense payant … Les transports en communs ne sont pas souhaités … sauf si le fait d’être un taxi collectif est bien évident. Le taxi doit être un point fort de la photo et l’environnement dépaysant afin de nous faire voyager la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. A vous de nous présenter vos photos à propos des taxis dans le monde : plan large, cadrage serré, gros plan, vue extérieure ou intérieure, vue du chauffeur ou pas, situation originale ou cocasse, rue déserte ou embouteillée, sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit, présentation en couleur ou en noir&blanc … Amateurs de voyages et de photos vous devez avoir dans vos archives de photos des vues qui correspondent à ce thème …
Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 22 Septembre 2013 inclus.
Début des votes à partir du Lundi 23 jusqu’au dimanche 29 Septembre 2013 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF d’Octobre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6151651;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama de synthèse des photos participantes) Voici le lien pour septembre
A vos photos … et bonne chance !
Jean
Inde en deux mois en sac à dos - avis sur première partie du circuit English translation pending
Bonjour
Puis je demander votre avis sur le circuit qu’on vient de faire concernant le Rajasthan. sur le nombre de jours passé ici et la .. ? Nous débutons notre parcours et nous sommes res à l’écoute de vos suggestions.
Je pense que pour se déplacer, le mieux est de trouver un chauffeur. Avez-vous une idée de comment le trouver. Merci beaucoup pour votre aide. Paul temps passé hormis transport Jour 1 : Delhi / Mandawa (280 kms /6 heures) 1,5 jour à Mandawa Jour 3 : Mandawa / Bikaner (164 kms / 4 heures) 1 jour à Bikaner Jour 4, 5, 6 Bikaner / Jaisalmer (330 kms / 6.5 heures) 2,5 jours à jaisalmer Jour 7, 8 – Jaisalmer / Jodhpur (300kms / 5 heures) 1,5 jour à Jodhpur Jour 9, 10 – Jodhpur / Pushkar (225 kms / 4.5 heures) 1,5 jour à Pushkar Jour 11, 12 : Pushkar / Udaipur 1,5 jour à Udaipur Jour 13 : Udaipur / Raknapur 1h30 1 jours à Raknapur Jour 14 : Udaipur / Chittaurgarth 112 km 2heures 1 jours à Chittaurgarth Jour 15 : Chittaurgarth / Bundi 164km 3 heures 1 jour à Bundi Jour16 ,17,18 : Bundi / Jaipur 212 km 4 heures 2,5 jours à jaipur Jour 19, 20, 21 : Jaipur / Agra 230km 6 heures 2,5 jours à Agra Jour 22 : Agra / Gwalior 120km 2heures 1 jour à Gwalior Jour 23, 24 : Gwalior /Orchha 120 km 2 heures 2 jours à Orchha Jour 25 Orchha /Khajuraho 180 km 3 heures 1 jour à Khajuraho Jour 26 27 28 Khajuraho / Varanasi 390 km 3 heures 3 jours à Varanasi Jour 29 Départ Varanasi / Ahmedabad (avion 6h)
Puis je demander votre avis sur le circuit qu’on vient de faire concernant le Rajasthan. sur le nombre de jours passé ici et la .. ? Nous débutons notre parcours et nous sommes res à l’écoute de vos suggestions.
Je pense que pour se déplacer, le mieux est de trouver un chauffeur. Avez-vous une idée de comment le trouver. Merci beaucoup pour votre aide. Paul temps passé hormis transport Jour 1 : Delhi / Mandawa (280 kms /6 heures) 1,5 jour à Mandawa Jour 3 : Mandawa / Bikaner (164 kms / 4 heures) 1 jour à Bikaner Jour 4, 5, 6 Bikaner / Jaisalmer (330 kms / 6.5 heures) 2,5 jours à jaisalmer Jour 7, 8 – Jaisalmer / Jodhpur (300kms / 5 heures) 1,5 jour à Jodhpur Jour 9, 10 – Jodhpur / Pushkar (225 kms / 4.5 heures) 1,5 jour à Pushkar Jour 11, 12 : Pushkar / Udaipur 1,5 jour à Udaipur Jour 13 : Udaipur / Raknapur 1h30 1 jours à Raknapur Jour 14 : Udaipur / Chittaurgarth 112 km 2heures 1 jours à Chittaurgarth Jour 15 : Chittaurgarth / Bundi 164km 3 heures 1 jour à Bundi Jour16 ,17,18 : Bundi / Jaipur 212 km 4 heures 2,5 jours à jaipur Jour 19, 20, 21 : Jaipur / Agra 230km 6 heures 2,5 jours à Agra Jour 22 : Agra / Gwalior 120km 2heures 1 jour à Gwalior Jour 23, 24 : Gwalior /Orchha 120 km 2 heures 2 jours à Orchha Jour 25 Orchha /Khajuraho 180 km 3 heures 1 jour à Khajuraho Jour 26 27 28 Khajuraho / Varanasi 390 km 3 heures 3 jours à Varanasi Jour 29 Départ Varanasi / Ahmedabad (avion 6h)
Népal en décembre pour un trek? English translation pending
Bonjour,
Je me rends au Népal en Décembre. J'ai lu que les conditions météo n'étaient pas forcément exceptionnelles pour un trek. Quelqu'un y est-il déjà allé à cette période? Qu'avez-vous pu y faire? Comment s'habiller? Quel type de duvet prendre?
Merci beaucoup !
Elodie
Je me rends au Népal en Décembre. J'ai lu que les conditions météo n'étaient pas forcément exceptionnelles pour un trek. Quelqu'un y est-il déjà allé à cette période? Qu'avez-vous pu y faire? Comment s'habiller? Quel type de duvet prendre?
Merci beaucoup !
Elodie
Le Népal sans trek, une hérésie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Grève Air India: vols annulés jusqu'à fin juin 2012 English translation pending
faites attention si vous devez partir a DELHI avec air india tous les vols sont annulés jusque fin juin en raison de la grève des pilotes qui a débuté il y a trois semaines.Je devais partir le 17juin et ce matin confirmation mon vol est annulé , confirmation de ces données en téléphonant directement a air india ,
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
Bonsoir,
J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ...
J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!)
^^
Shanti shanti, Kathmandou - Bénarès - Bundi... English translation pending
Avec quelques mois de retard, le voilà...
Inde - Népal 2009
2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.
Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...
4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...
le lodi Garden...
Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...
Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur!
.../...
Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...
Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...
Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...
Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...

Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...

Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...
Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.
Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...
Un de mes top 10!
Vraiment terrible!
"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."
En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....
Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.
Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites
) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix!
Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.
L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau!
Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout???
????
C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines...
Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!"
Grand moment de solitude, les larmes coulent...
Ca commence bien...
Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre...
Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été...
Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon...
Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...
Déesse de la fortune et de la prospérité.
Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!
Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...

Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.

La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!


Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...

Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,

ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...

En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...

Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...
Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!!
Ma bonne humeur revient!!!
Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...

La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...

Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
2 janvier Arrivée à l'heure! Je passe rapidement l'immigration, mais j'attends deux heures (!!!) mon sac… Je change des sous, le mec veut me donner des billets de 1000. Ah non, donnez moi des 500! Ils sont tout abîmés... Yen a pas d'autres? Non? Tant pis. (Erreur!!! J'oublie qu'on n'accepte pas les billets abîmés, j'ai du passer du temps à les changer ensuite...) Je sors et partage un taxi jusque Paharganj. Purée!!! C'est le cas de le dire, on n'y vois pas à 5 mètres tant le brouillard est épais! Heureusement, pas de vaches sur la route.
Je rentre dans le premier hôtel venu, (le lord Krishna) regarde les chambres, c'est bon. Rzzz… Le lendemain je me lève tôt, je suis à nouveau en Inde, le pied total! J'achète une shalwar kemiz dans mon magasin habituel, on me reconnaît.. Je vais manger un thali à mon resto habituel, on me reconnaît, j'ai droit à des Namasté chaleureux qui me vont droit au cœur… Je tel à Jaoui, expat' que je ne connais que par quelques mails, et on se file rendez vous pour le lendemain midi. J'achète un ticket de train pour Benares, départ demain soir, hello madam yes? Hello rickshaw? Have a look madam, one roupie mama...
4/1: Douche, check out, je laisse mon sac et prends un rickshaw jusqu'a la french colony. Waouh, quel quartier chicos! Un gardien m'ouvre la grille, et je rentre dans un jardin aux mille plantes différentes. Une grande villa toute blanche au bout de l'allée, une Mercedes devant le garage… Jaoui m'ouvre la porte, je la vois de suite chaleureuse avec une gentille et douce voix. Son chez elle est impressionnant de classe, de chic et de toute beauté. Son mari adore la peinture contemporaine indienne, de magnifiques tableaux ornent les murs, et de très beaux objets décorent les pièces, lampes, statues en argent ciselé, j'aurais bien voulu visiter le maison, mais on ne se connaît pas vraiment, et je n'ose lui demander… Après un succulent repas bien expat': pâtes fraiches aux aubergines, tomates, ail et basilic, et vin italien, nous allons visiter le Lodi Garden. Je suis super contente, cela faisait bien longtemps que je voulais y aller... Le chauffeur sort la mercedes, et on se laisse conduire tranquillou...
le lodi Garden...

Au soir, je prends mon sac et vais à la gare... Purée quelle cohue... Je regarde le tableau d'affichage... Shiv Ganga express : Cancelled!!!! Didjeu!!! Retour à Paharganj, après avoir acheté un ticket de train pour le lendemain après midi. Il ne devrait pas y avoir de brouillard l'après midi quand même... Le lendemain, youpie le train est là, je m'installe... Plus de 15 heures de trajet...

Rassurez vous, je n'ai pas eu la générosité de partager ma banquette... Il faisait frisquet dans le train... (on est en janvier) Au soir, l'autre occidentale de mon compartiment, toujours plongée dans un bouquin, remarque que je n'ai pas de couverture et m'en donne une! Génial! Cela fait plus d'un an qu'elle étudie à Benares, sa mère vient de lui rendre visite, elle en a donc une extra. Je suis si contente, que je lui demande si elle aime le chocolat... Oui? Le noir ou au lait? Noir? Hop, je sors de mon sac, une tablette de bon chocolat belge, noir... Je vous dis pas son bonheur!
.../...Varanasi, Namasté très chère!!! Tu m'as tant manqué... Je passe outre les rabatteurs d'un pas décidé, je traverse le parking, et prends un cyclo. Je le répète: j'adore les cyclo, ok ca peut être difficile de les regarder suer en pedalant, et nous "confortablement" assis avec une belle vue... Mais c'est ecolo, puis leurs roupies, ils les gagnent dur, autre chose que de conduire les auto rickshaw à fond la caisse, en pétaradant pour toute la ville...
Bengali tola mini street... Je vais dire bonjour au baba GH, ils sont complets, mais m'assure qu'ils vont me libérer une chambre pour ce soir... Je prends une douche, laisse mon sac, leur donne une tablette de chocolat, waouh, j'adore cette famille...
Balade au bord du Gange, rêveries, chai, beedie, puja au Gange avec mon brahmane préféré... Lors de mon précédent voyage, ce gentil tout plein brahmane m'avait chanté une mantra...
Je vais dire bonjour à Nitin, le matin, il travaille comme infirmier dans un petit hopital, l'après midi il tient sa boutique de tabac et d'encens...

Je lui offre du chocolat, un pull bien chaud qu'il m'avait demandé, on papote longuement, et vais dire bonjour mes tailleurs, Govind et Gopal...

Eux aussi ont droit à une tablette de chocolat, ma dernière! La journée est trop courte... Dîner au Chandan resto, certains marchands me reconnaissent, je me sens comme à la maison...
Retour au baba, le chocolat fait un tabac! J'achète un ticket de bus pour Kathmandu, départ tôt le lendemain car j'ai rendez voua avec une internaute que j'ai vraiment envie de rencontrer, mais elle s'en retourne bientôt en France après 6 mois au Nepal.
Après une nuit trop courte, hop! Rickshaw pour l'arrêt de bus, p'tit dej' en vitesse, et en route... 8 heures de trajet sans compter les pauses... Pendant tout le trajet, je lis "Sous un ciel de marbre"...
Un de mes top 10!
Vraiment terrible!"En 1632, Shah Jahan, empereur des Indes, rendu fou de chagrin par la mort en couches de son épouse adorée, Mumtaz Mahal, ordonne la construction d’un gigantesque mausolée en témoignage de son amour : le Taj Mahal. La fille du couple impérial, la princesse Jahanara, est chargée d’assister l’architecte Ustad Isa dans sa tâche. Commencent alors pour la jeune femme des années exaltantes, tandis que sous ses yeux s’élève un monument en marbre ciselé, éblouissant, incrusté de pierres précieuses ; des années dangereuses dans un empire ensanglanté par les luttes fratricides entre héritiers du trône ; des années de passion secrète, aussi. À travers son destin extraordinaire à l’ombre du Taj Mahal, la princesse Jahanara nous entraîne dans une envoûtante fresque orientale peuplée de palais opulents, de harems décadents, où s’épanouissent intrigues de cour et liaisons interdites."
En fin de journée j'ai fini ma passionnante lecture, et on arrive à la frontière. Je suis la troupe descendant du bus, on tamponne nos visas indiens, et on passe la porte. Attente qui n'en finit pas au bureau de visa népalais, mais les douaniers sont tout cool, souriants, accueillants! On nous parque dans un guest house assez pourave, compris dans les 10€ du ticket Varanasi-Kathmandu... Mais je dois partager une grande chambre de 8 lits avec 4 autrichiens et autrichiennes... J'ai rien contre l'Autriche, mais zut, je suis une femme, et ya deux hommes inconnus dormant dans la même chambre que moi... Hop, j'essaie, et j'obtiens une chambre pour moi toute seule, aussi une chambre à 8 lits! Question douche, euh... L'eau est gelée, puis rien qu'a les regarder euh... Je décide de rester crade 24h de plus, tant pis, vive les voyages... Je papote avec un jeune couple de sympa francais, et on pars dîner ensemble. Rzzzzz....
Bus pour Kathmandu... Purée c'est long. Plus de lecture pour passer le temps, mais le paysage est prenant. Vers 18h, enfin nous y sommes. Un autre occidental et moi partageons un taxi pour Freak street pendant que tout les autres montent dans un minibus pour Thamel.
Thamel, c'est bien quand on en a marre de la cuisine locale, qu'on a envie d'une bière, de musique live, de frites (euh... Sont très doués les népalais pour les frites
) ou simplement qu'on est seul et qu'on a envie de papoter avec d'autres occidentaux, il y a le choix!
Freak street j'aime car j'y ai de bons souvenirs, c'est bien plus calme que Thamel, rien à voir. De plus c'est à côté du Durbar square.L'hotel que je prends est propret tout plein, à 1€ la chambre, faut le voir pour le croire... Je tel à Calou, et youpie! On se voit ce soir, et demain on va dîner chez chez Sarou et Pramod. Sarou? Pramod? Mais je la connais! On s'est vu lors d'une rencontre net à Bruxelles! Youpie! Le monde est beau!
Sur le chemin je passe au distributeur... Rien du tout... Comment ca rien du tout???
????
C'est quoi ce binze???? Je tel à Bruxelles, me reste 15€ en poche, je vais pas aller bien loin pour 6 semaines...
Bruxelles: "ah non pas de sous! Vous aviez un RV auquel vous n'avez pas été..." "mais j'étais en vacances et le suis toujours!!!" "venez nous voir quand vous rentrez, on arrangera ca, en attendant bonnes vacances!!"
Grand moment de solitude, les larmes coulent...
Ca commence bien...
Je rentre dans un net café, en écrivant un mail de secours aux copines, je fonds en larme, à gros sanglots... Purée, à mon âge, devoir demander des tunes car je suis dans la dèche au bout du monde... J'ai honte, vraiment honte, mais dois mettre ma fierté de côté, je ne vois pas que faire d'autre...
Pourtant j'ai passé une heure au syndic avant de partir, même que j'ai papoté du Népal avec le mec, qui y avait déjà été...
Je suis dégoutée...J'avais tout fait pour ne pas avoir d'emmerdes... Et voila. Enfin bon...
Merci l'administration... Ils ne seront pas dans mes prières à Ganesh... Par contre, pour moi je prie bien Laxmi...
Déesse de la fortune et de la prospérité.Bon, j'essuie mes larmes, et vais voir Calou. Très positive et chaleureuse, elle m'aide à chasser mes idées noires, après tout, je suis à Kathmandou avec une copine, dans un chouette petit resto... Santé!
Rzzzz... Je me lève tôt, encore toute endormie, je bois un chai dans la rue dans un toute petite gargote, il fait frisquet. J'attends que la brume se lève, redemande un bon chai bien chaud, et pars me balader...

Mes yeux pétillent de bonheur... Kathmandu est toujours une ville absolument grandiose... Les népalais sont beaux, doux, accueillants, pas harcelleurs du tout... J'adore leur look, beaucoup portent le chapeau typiquement newari.

La photo est un peu floue, mais j'ai "papoté" 10 minutes avec ce gentil tout plein monsieur... Je trouve la lumière belle ce matin... Même si j'ai des problèmes de sous, les photos ne coutent rien, et je m'y donne à coeur joie!


Je traine, m'arrête toutes les 5 minutes pour je ne sais combien de temps de pause... J'observe les népalais faire leurs offrandes... Ci dessous Bhairav, dieu népalais protecteur. Son aspect effrayant est sensé écarter les mauvais esprits...

Je ne sais pas quoi regarder, qui prendre en photo,

ya trop! J'adore... J'adore l'ambiance... Personne ne me dérange en voulant me vendre dieu sait quoi, au contraire, je reçois beaucoup de sourires, de Namasté... Des statues incroyables ornent les entrées des temples...

En croisant Ganesh, je ne peux m'empêcher de lui demander de prendre soin de moi et de tout le monde...

Je remarque du passage dans une ruelle de pas plus d'un mètre de large, je la prends, et arrive à un temple. Il y a un boucan de dingue...
Je tel à Calou, et ce soir nous dormons chez Sarou, demainn tôt nous partons pour la balade de Namo Bouddha, tu viens? Ah que oui alors!!!
Ma bonne humeur revient!!!Avant de revoir Calou, quelques photos plic ploc, quelques rêveries devant les bâtiments hallucinants...

La fin de la journée approche, le rendez vous de ce soir aussi...


Je rentre au guest house, fais mon sac, douche et je check out... .../...
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
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Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Dates des fêtes Indra Jatra et Dasain au Népal, bus Katmandou-Bandipur? English translation pending
bonjour,
je serais au nepal durant le mois de septembre 2009, quelqu'u connait il les dates de la fete indra jatra et de dasain?
savez vous s'il y a des bus direct entre katmandou et bandipur ? ou alors comment y allé et par la suite continuer vers pokhara??
merci de votre aide
savez vous s'il y a des bus direct entre katmandou et bandipur ? ou alors comment y allé et par la suite continuer vers pokhara??
merci de votre aide
Bus Katmandou à Lumbini English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à katmandou et je veux me rendre à lumbini. Je dois prendre un bus local, qqun aurait deja fait ce voyage ?
Quel temps ça prend ? pour éviter un trop long trajet, je souhaite marretter dans une ville entre ktm et lumbini . Des conseils ? Suggestions ?
Merci !
Je suis actuellement à katmandou et je veux me rendre à lumbini. Je dois prendre un bus local, qqun aurait deja fait ce voyage ?
Quel temps ça prend ? pour éviter un trop long trajet, je souhaite marretter dans une ville entre ktm et lumbini . Des conseils ? Suggestions ?
Merci !
Bus de Katmandou à Lumbini English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas de guidebook népalais je recherche infos pour rejoindre l'Inde. Je suis a Katmandou et mon visa expire dimanche. Je pensais faire un petit tour à Lumbini avant de rejoindre la frontière terrestre. Savez-vous quand partent les bus pour Lumbini, y'a-t-il des trajets directs ou y'a des changements ? Quel est le temps de trajet et le prix ? Et d'où partent les bus à KTM ? De préférence on préfère les buses locaux, si possible sinon les bus touristiques, c'est ok.
Enfin, si vous des suggestions d'endroits à visiter sur la route, je suis preneuse. Merci pour vos infos, A bientôt 🙂
N'ayant pas de guidebook népalais je recherche infos pour rejoindre l'Inde. Je suis a Katmandou et mon visa expire dimanche. Je pensais faire un petit tour à Lumbini avant de rejoindre la frontière terrestre. Savez-vous quand partent les bus pour Lumbini, y'a-t-il des trajets directs ou y'a des changements ? Quel est le temps de trajet et le prix ? Et d'où partent les bus à KTM ? De préférence on préfère les buses locaux, si possible sinon les bus touristiques, c'est ok.
Enfin, si vous des suggestions d'endroits à visiter sur la route, je suis preneuse. Merci pour vos infos, A bientôt 🙂
Trajet en bus Bénares-Katmandou English translation pending
bonjour je voudrais avoir renseignement pour aller de benares a katmadou en bus je viendrais de calcutta! merci
Visiter Katmandou et sa vallée: dormir sur place ou à Bodnath? English translation pending
Tout est dans le titre! On ne sais pas trop si vous nous conseilleriez de dormir a Bodnath ou a Katmandou - On reste 7 jours au total a KTM afin de visiter Katmandou et ses environs et on ne sait pas trop si on privilegie un hotel a Katmandou ou a Bodnath.
Nous partons a la fin de cette semaine.
Avez vous de plus une recommendation/ un bon plan pour une guesthouse (pas trop glaciale ? ;-) dans la ville que vous nous conseillerez?
Merci Fabrice
Nous partons a la fin de cette semaine.
Avez vous de plus une recommendation/ un bon plan pour une guesthouse (pas trop glaciale ? ;-) dans la ville que vous nous conseillerez?
Merci Fabrice
Route entre Lhassa et Katmandou à pieds? English translation pending
Bonjour, je m'adresse a toute personne ayant travaerser lhassa a katmandou en jeep ou a pieds ou en bus....
je voudrais savoir s'il y a plusieurs villages sur cette route ou c est vraiment desert, dois-je apporter un rechaud et de la nourriture dans mon sac ??
si nous sommes deux, les chinois vont-il nous laisser passer, car nous on voudrais le faire a pieds ???
s.v.p j'ai vraiment besoin de toute info car je pars le 15 septembre....j'ai esseyer de trouver sur le site dans les discussions et pas trouvée...
merci la gang de me répondre...
merci
lucie
je voudrais savoir s'il y a plusieurs villages sur cette route ou c est vraiment desert, dois-je apporter un rechaud et de la nourriture dans mon sac ??
si nous sommes deux, les chinois vont-il nous laisser passer, car nous on voudrais le faire a pieds ???
s.v.p j'ai vraiment besoin de toute info car je pars le 15 septembre....j'ai esseyer de trouver sur le site dans les discussions et pas trouvée...
merci la gang de me répondre...
merci
lucie
Hôtel à Katmandou et trek en avril English translation pending
bonjour,
je part faire un trec au nepal du 7 avril au 20 avril,
je voulais savoir quel temps il ferais la bas.
a la fin du voyage je voudrais alez visiter lumbini.
je recherche comment y allez de Katmandou et un hotel ou habitant pas trop chere.
merci
Pekin/Katmandou: train, visas, budget et itinéraire English translation pending
Bonjour,
nous avons le week end pour nous décider sur la destination de notre voyage d'été avec notre fils de 7ans nous avions posé une option sur le Pérou /Bolivie et puis sur la Chine avec un retour de katmandou a propos de ce dernier ....voici en très gros le parcours que nous voulons faire avec donc une arrivée à Pekin le 25 Juin et un retour de Katmandou le 10 août. nous voulions en savoir un peu plus sur le train Pekin /Lhasa ensuite quel est le temps à cette période en particulier au Népal, pouvez vous m'indiquer ce qu'il faut comme visa etc ...... et puis quel budget faut il compter par jour.......... pour le trajet également, est ce une bonne idée ? enfin toutes les informations que vous pourrez me faire partager sont les bienvenues
Merci à vous
Virginie
nous avons le week end pour nous décider sur la destination de notre voyage d'été avec notre fils de 7ans nous avions posé une option sur le Pérou /Bolivie et puis sur la Chine avec un retour de katmandou a propos de ce dernier ....voici en très gros le parcours que nous voulons faire avec donc une arrivée à Pekin le 25 Juin et un retour de Katmandou le 10 août. nous voulions en savoir un peu plus sur le train Pekin /Lhasa ensuite quel est le temps à cette période en particulier au Népal, pouvez vous m'indiquer ce qu'il faut comme visa etc ...... et puis quel budget faut il compter par jour.......... pour le trajet également, est ce une bonne idée ? enfin toutes les informations que vous pourrez me faire partager sont les bienvenues
Merci à vous
Virginie
Étape sympa entre Katmandou et Pokhara English translation pending
salut a tous je pars au nepal pour un mois du 15 fevrier au 15 mars 2014 et dans un premier temps je recherche une étape sympa a faire entre katmandou et pokhara pour couper un peu le trajet si quelqun peut me renseigner ainsi que pour d eventuels hébergements pas trop chers sur ktm pokhara (-de 10 euros) et les trucs a ne pas rater
merci d avance
stef 😄
Idées de sorties à Katmandou et alentours? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à Katmandou pour quelques jours et reviendrons y passer une semaine début juin. Nous cherchons des idées de petites sorties ou de sorties à la journée autours de Katmandou où à Katmandou même. A moindre coût si possible.... Pour le moment nous avons visité dubar squar et swayambunath. J'ai cru comprendre qu'il faut payer un droit d'entrée de 1100 rouppies pour Bhaktapur, est ce que ça vaut le coup ??
Merci pour vos conseils et idées ! 😉
Nous sommes à Katmandou pour quelques jours et reviendrons y passer une semaine début juin. Nous cherchons des idées de petites sorties ou de sorties à la journée autours de Katmandou où à Katmandou même. A moindre coût si possible.... Pour le moment nous avons visité dubar squar et swayambunath. J'ai cru comprendre qu'il faut payer un droit d'entrée de 1100 rouppies pour Bhaktapur, est ce que ça vaut le coup ??
Merci pour vos conseils et idées ! 😉
Bus indien et puissance de la foi English translation pending
Laissez-moi vous raconter une petite anecdote qui m'est arrivé et qui me laisse..on va dire dubitatif.
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..