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Visite du Grand Canyon English translation pending
bonsoir je pense que je tiens le bon bout alors
J17 (26): Page - Marble Canyon, Lees Ferry, Little Colorado - Grand Canyon (points de vue côté est) J18 (27): Grand Canyon J19 (28): Grand Canyon - LA J20 (29): LA (Universal Studios J21(30) : Retour
en J17 je dors a tusayan comme ca sur place pour le lendemain en J18 je dors sur williams ( je pense que c'est pas mal ) pour repartir en J19 depart bonne heure pour LA
qu'en pensez vous? merci beaucoup
J17 (26): Page - Marble Canyon, Lees Ferry, Little Colorado - Grand Canyon (points de vue côté est) J18 (27): Grand Canyon J19 (28): Grand Canyon - LA J20 (29): LA (Universal Studios J21(30) : Retour
en J17 je dors a tusayan comme ca sur place pour le lendemain en J18 je dors sur williams ( je pense que c'est pas mal ) pour repartir en J19 depart bonne heure pour LA
qu'en pensez vous? merci beaucoup
Où dormir près du Grand Canyon? English translation pending
bonsoir me revoila avec mes questions
alors voila la fin d emon programme J17 (26): Page - Marble Canyon, Lees Ferry, Little Colorado - Grand Canyon (points de vue côté est) J18 (27): Grand Canyon J19 (28): Grand Canyon - LA J20 (29): LA (Universal Studios J21(30) : Retour
ma question est ou vais je dormir en J17 a savoir que sur le routard je comprend pas il y a 3 grand canyon et ensuite en J18 car je me pose la question est ce que 3 jrs sont reelement necessaire? merci beaucoup
alors voila la fin d emon programme J17 (26): Page - Marble Canyon, Lees Ferry, Little Colorado - Grand Canyon (points de vue côté est) J18 (27): Grand Canyon J19 (28): Grand Canyon - LA J20 (29): LA (Universal Studios J21(30) : Retour
ma question est ou vais je dormir en J17 a savoir que sur le routard je comprend pas il y a 3 grand canyon et ensuite en J18 car je me pose la question est ce que 3 jrs sont reelement necessaire? merci beaucoup
Norwegian Escape 2016 - avis détaillé English translation pending
Bonjour,
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde (d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :)
Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit. - les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :))
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent)...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes !
Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde (d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :)
Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit. - les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :))
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent)...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes !
Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
Route US 89 ouvertes et praticables en avril? English translation pending
Bonjour,
Je pars en famille aux USA du 14 au 23 avril prochain et j'avais prévu de rejoindre Las Vegas depuis Lees Ferry via US89A ou depuis Page via US89.
Est-ce que ces 2 routes sont fermées à cette période ?
Merci pour votre aide..... 1ère discussion !😉
Merci pour votre aide..... 1ère discussion !😉
Lampe à LED pour vélo English translation pending
😊 Manosenti à vous qui me lisez.pour ce qui est de l'éclairage de nos bestioles,
j'ai vu sur divers sites des phares & feux arrieres à leds mais à PILES.Source
d'éclairage prévue:1° dynamo de moyeu SON=6v;2°chargeur USB2BYK et parck
de AA.la question est: les LEDS prévues pour des piles AAA en général, supportent-elles du 6V???? Ce sera tout pour aujourd'hui, merci de vos réponses.
Si je sais, je dis:autrement j'apprend.Kénaz à vous.Loupgris13
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour à tous!
A peine arrivée de notre voyage dans l'ouest us (yellowstone, las vegas, bryce canyon, zion, VOF, Page, antelope canyon, horshoesbend, old paria, toastool hoodoos, lees ferry) que nous avons envie de repartir!
Je tenais à remercier tous les membres qui m'ont bien aidé pour ficeler l'itinéraire ce qui nous a permis , avec une météo au top, de faire un 1er séjour idéal!
Du coup, nous avons envie de repartir avec notre fils qui a été au top pendant ces 3 semaines estivales malgré la chaleur (il a tout juste 7 ans) et faire les parcs que nous n'avons pas eu le temps de faire, à savoir:
- arches et canyonlands en priorité - monument valley - grand canyon - sedona - voir qqs cactus mais pas trop loin?!! - los angeles juste pour universal - remontée vers san francisco et voir des sequoias: yosemite/mariposa ou sequoia park?
Nous avons la possibilité de partir soit en été comme cette année soit fin avril/ début mai. cette dernière option nous tente bien car on se dit qu'il y aura moins de monde et que dans la région de moab et phoenix, les températures seront plus clémentes mais nous craignons la neige à grand canyon, yosemite ou sequoia park et les tempêtes de sable à monument valley....
Donc, en 1er lieu, j'aurai besoin d'aide pour choisir la meilleure période et ensuite, optimiser le circuit.😛 A savoir que nous ne sommes pas branchés ville et que notre passage à las végas a été plutot mitigé vs les paysages grandioses des parcs!!
Voilà ce que j'imagine: J1: arrivée Denver J2: route pour moab J3: arches park J4: island in the sky/dead horse point J5: hummer et rafting à moab + fisher tower J5: route pour monument valley via goosneck park et muley point/ scenic drive à MV J6: MV le matin puis route vers grand canyon et points de vue J7: grand canyon : petite rando ou hélico...? puis route jusqu'à sedona J8: petite rando à sedona et route vers phoenix/ repos hotel avec pisicne sympa!
J9: botanic desert garden de phoenix pour voir des cactus; faire un bout de l'apache trail jusqu'à tortilla flat: voit-on des cactus sur cette partie? retour aprem hotel/piscine
J10: vol phoenix/LA; aprem venice beach J11: universal studio
J12à J18: on veut faire - la route 1 avec big sur , monterrey etc... - une courte visite de san francisco - voir des sequoias Nous sommes plus attirés par sequoia park car cela semble moins touristique, cela dit, si nous partons au printemps, nous y serions début mai et je crains qu'il y ait de la neige et qu'on ne puisse pas faire les randos prévues...du coup, mariposa au yosemite serait peut être plus accessible malgré la neige s'il y a plus de monde? c'est sur ce point là que j'attends vos avis aussi! on aurait un peu la haine de faire toute cette route pour ne pas randonner au milieu des sequoias à cause de la neige! après, s'il faut faire la ballade en raquettes ou autres, pas de souci pour nous mais il faut que ce soit accessible!
voilà en gros notre projet. Nous serons avec notre fils qui aura 7 ans et demi donc nous essayons de concilier des randos ludiques et pas trop longues et des pauses piscine. Cela a bien fonctionné cet été, donc on connait maintenant son rythme.
Merci d'avance pour vos avis,
Clem
A peine arrivée de notre voyage dans l'ouest us (yellowstone, las vegas, bryce canyon, zion, VOF, Page, antelope canyon, horshoesbend, old paria, toastool hoodoos, lees ferry) que nous avons envie de repartir!
Je tenais à remercier tous les membres qui m'ont bien aidé pour ficeler l'itinéraire ce qui nous a permis , avec une météo au top, de faire un 1er séjour idéal!
Du coup, nous avons envie de repartir avec notre fils qui a été au top pendant ces 3 semaines estivales malgré la chaleur (il a tout juste 7 ans) et faire les parcs que nous n'avons pas eu le temps de faire, à savoir:
- arches et canyonlands en priorité - monument valley - grand canyon - sedona - voir qqs cactus mais pas trop loin?!! - los angeles juste pour universal - remontée vers san francisco et voir des sequoias: yosemite/mariposa ou sequoia park?
Nous avons la possibilité de partir soit en été comme cette année soit fin avril/ début mai. cette dernière option nous tente bien car on se dit qu'il y aura moins de monde et que dans la région de moab et phoenix, les températures seront plus clémentes mais nous craignons la neige à grand canyon, yosemite ou sequoia park et les tempêtes de sable à monument valley....
Donc, en 1er lieu, j'aurai besoin d'aide pour choisir la meilleure période et ensuite, optimiser le circuit.😛 A savoir que nous ne sommes pas branchés ville et que notre passage à las végas a été plutot mitigé vs les paysages grandioses des parcs!!
Voilà ce que j'imagine: J1: arrivée Denver J2: route pour moab J3: arches park J4: island in the sky/dead horse point J5: hummer et rafting à moab + fisher tower J5: route pour monument valley via goosneck park et muley point/ scenic drive à MV J6: MV le matin puis route vers grand canyon et points de vue J7: grand canyon : petite rando ou hélico...? puis route jusqu'à sedona J8: petite rando à sedona et route vers phoenix/ repos hotel avec pisicne sympa!
J9: botanic desert garden de phoenix pour voir des cactus; faire un bout de l'apache trail jusqu'à tortilla flat: voit-on des cactus sur cette partie? retour aprem hotel/piscine
J10: vol phoenix/LA; aprem venice beach J11: universal studio
J12à J18: on veut faire - la route 1 avec big sur , monterrey etc... - une courte visite de san francisco - voir des sequoias Nous sommes plus attirés par sequoia park car cela semble moins touristique, cela dit, si nous partons au printemps, nous y serions début mai et je crains qu'il y ait de la neige et qu'on ne puisse pas faire les randos prévues...du coup, mariposa au yosemite serait peut être plus accessible malgré la neige s'il y a plus de monde? c'est sur ce point là que j'attends vos avis aussi! on aurait un peu la haine de faire toute cette route pour ne pas randonner au milieu des sequoias à cause de la neige! après, s'il faut faire la ballade en raquettes ou autres, pas de souci pour nous mais il faut que ce soit accessible!
voilà en gros notre projet. Nous serons avec notre fils qui aura 7 ans et demi donc nous essayons de concilier des randos ludiques et pas trop longues et des pauses piscine. Cela a bien fonctionné cet été, donc on connait maintenant son rythme.
Merci d'avance pour vos avis,
Clem
Etats-Unis: où voir ce gros rocher? A Lee's Ferry? English translation pending
bonjour
j'espere que le systeme photo fonctionne sur le site
je souhaite voir ce gros rocher ...c'est bien sur la route apres marble canyon ? lees ferry ?
qui a des infos ? comment s'y rendre ?
merci d'avance !
Islande: hésitation entre deux centres d'intérêt English translation pending
Bonjour
On organise un voyage en Islande en juillet. J'ai besoin d'aide sur quelques centres d'intérêts car on hésite entre 2 choses :
option 1 : - Visiter Akuryeri - prendre notre temps sur la côte nord - Visiter lees sources et le site d'Hverasverdi à l'intérieur des terres (peu touristique mais 120 km de route 4x4 peu praticable)
ou option 2 : côte nord rapide et 2-3 jours sur la péninsule de Snaefellness.
D'après vous, qu'est ce qui vaut + le coup ?
Merci de votre aide ! Magali
On organise un voyage en Islande en juillet. J'ai besoin d'aide sur quelques centres d'intérêts car on hésite entre 2 choses :
option 1 : - Visiter Akuryeri - prendre notre temps sur la côte nord - Visiter lees sources et le site d'Hverasverdi à l'intérieur des terres (peu touristique mais 120 km de route 4x4 peu praticable)
ou option 2 : côte nord rapide et 2-3 jours sur la péninsule de Snaefellness.
D'après vous, qu'est ce qui vaut + le coup ?
Merci de votre aide ! Magali
Itinéraire de trois semaines dans les parcs de l'Ouest américain: vos avis? English translation pending
nous effectuons un voyage dans les parcs de l'ouest sur 3 semaines juillet/aout
j'aimerai avoir un avis sur cette portion
1n grand canyon (arrivee le midi),
1n page apres avoir fait sur la route horseshoe bend et lees ferry, antelope canyon
1n monument valley visite le matin puis valley of the dogs, gooseneck, needles overlook
1n moab, visite arch , island in the sky et depart vers capital reef
1n capital reef
1n bryce canyon
1n las végas
pensez vous que cette partie du programme est trop chargee, j'ai 3 nuits entre moab et bryce , faut il mieux faire comme prévu ou 2 nuits à bryce ou 2 nuits à moab merci
pensez vous que cette partie du programme est trop chargee, j'ai 3 nuits entre moab et bryce , faut il mieux faire comme prévu ou 2 nuits à bryce ou 2 nuits à moab merci
Rester à Page deux ou trois jours? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Lors de notre périple dans l’ouest, nous serons à page en août et désirons faire :
En passant car nous venons du grand canyon : lees ferry (resto) et navajo bridge Puis séjourner à Page et visiter : lac powel + barrage + antelope canyon lower + upper / Horseshoe Bend et pourquoi pas Waterholes Canyon. Plus plage ? Faut-il prévoir 2 ou 3 jours complets ? Avez-vous des hébergements à conseiller sachant que nous ne voulons pas obligatoirement de vue sur le lac. ? et faut-il réserver dés à présent ?
Merci pour votre aide. Fg
Lors de notre périple dans l’ouest, nous serons à page en août et désirons faire :
En passant car nous venons du grand canyon : lees ferry (resto) et navajo bridge Puis séjourner à Page et visiter : lac powel + barrage + antelope canyon lower + upper / Horseshoe Bend et pourquoi pas Waterholes Canyon. Plus plage ? Faut-il prévoir 2 ou 3 jours complets ? Avez-vous des hébergements à conseiller sachant que nous ne voulons pas obligatoirement de vue sur le lac. ? et faut-il réserver dés à présent ?
Merci pour votre aide. Fg
Petit itinéraire de quatre jours à vélo dans l'Avesnois English translation pending
Voici une gentille balade cyclo-campeur réalisée avec des copains ce W-E . Paysages reposants e, diable.
Jour 01 Thuin En suivant la Sambre Fontaine –Valmont Leers et Fosteau Strée Clermont Castillon Erpion Froidchapelle Virelles Chimay Camping Jour 02 Villers-la-Tour Monceau-Imbrechies Momignies Anor Mondrepuis Clairfontaine Raudroy Flamengries Papleux Garmouzet Le Nouvion en Thierache Camping Jour 03 Beaurepaire sur Sambre Cartignies Dompierre Dourlers Sars-Poteries Solres-le-Château Camping Jour 04 Bérelles Cousolres Labuissière En suivant la Sambre Thuin
Jour 01 Thuin En suivant la Sambre Fontaine –Valmont Leers et Fosteau Strée Clermont Castillon Erpion Froidchapelle Virelles Chimay Camping Jour 02 Villers-la-Tour Monceau-Imbrechies Momignies Anor Mondrepuis Clairfontaine Raudroy Flamengries Papleux Garmouzet Le Nouvion en Thierache Camping Jour 03 Beaurepaire sur Sambre Cartignies Dompierre Dourlers Sars-Poteries Solres-le-Château Camping Jour 04 Bérelles Cousolres Labuissière En suivant la Sambre Thuin
Ouest américain en Jeep (4x4) ou voiture normale? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder les prix pour une location de voiture pour effectuer le trajet suivant:
16/06 Las Vegas + départ Grand Canyon 17/06 Grand Canyon / Lees Ferry 18/06 Horseshoe Bend / Antilope Canyon (11.00) / Monument Valley 19/06 Goosenecks / Valley of the Gods / 1ère partie Canyonlands 20/06 Canyonlands 21/06 Arches / trajet vers Capitol Reef 22/06 Capitol Reef / Scenic 12 / Kodachrome Basin 23/06 Bryce Canyon + trajet vers Zion 24/06 Zion / Valley of Fire (215) / trajet vers Death Valley (301) 25/06 Death Valley (trajet vers Sequoia de nuit) 26/06 Sequoia NP / trajet vers Yosemite 27/06 Yosemite / Bodie / Tioga Pass 28/06 Yosemite / trajet vers SF
(il y a juste l'étape Sequoia NP que l'on va enlever car too much).
Question existentielle: Une Jeep est-elle nécessaire ou bien une simple voiture (style Chevrolet Aveo-Cobalt, pontiac G6...) est-il suffisant? Je demande cela car cela fait quand même une différence de plus de 100 eur.
Merci à tous pour vos conseils avisés ;o)
Nicolas P.S: une mine d'or ce site !!!
16/06 Las Vegas + départ Grand Canyon 17/06 Grand Canyon / Lees Ferry 18/06 Horseshoe Bend / Antilope Canyon (11.00) / Monument Valley 19/06 Goosenecks / Valley of the Gods / 1ère partie Canyonlands 20/06 Canyonlands 21/06 Arches / trajet vers Capitol Reef 22/06 Capitol Reef / Scenic 12 / Kodachrome Basin 23/06 Bryce Canyon + trajet vers Zion 24/06 Zion / Valley of Fire (215) / trajet vers Death Valley (301) 25/06 Death Valley (trajet vers Sequoia de nuit) 26/06 Sequoia NP / trajet vers Yosemite 27/06 Yosemite / Bodie / Tioga Pass 28/06 Yosemite / trajet vers SF
(il y a juste l'étape Sequoia NP que l'on va enlever car too much).
Question existentielle: Une Jeep est-elle nécessaire ou bien une simple voiture (style Chevrolet Aveo-Cobalt, pontiac G6...) est-il suffisant? Je demande cela car cela fait quand même une différence de plus de 100 eur.
Merci à tous pour vos conseils avisés ;o)
Nicolas P.S: une mine d'or ce site !!!
Photos de notre voyage dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
Troisième partie
Page, Grand Canyon North Rim, Coral Pink Sand Dunes, Water Canyon, section Kolob de Zion, Snow Canyon
N° 1 Le Colorado à Lees Ferry

N° 2 Horseshoe Bend

N° 3 Les yeux tristes de l'aspen...

N° 4 Grand Canyon rive nord. La route avait ouvert la veille, le 15 mai, "à cause de la neige". Mais de neige, point... il faisait tout juste frais. Il y a beaucoup moins de monde sur cette rive, qui est un peu moins spectaculaire que l'autre, au sud, "juste" en face

N° 5

N° 6

N° 7 Non, ce n'est pas un incendie, seulement un coucher de soleil

N° 8 Le lendemain matin...

N° 9

N° 10 Water Canyon, au pays des mormons traditionalistes. Il y a de nombreux emplacements de feu au départ du canyon et, plus loin, des pieds de vigne

N° 11 Dans les hauteurs du canyon

N° 12 Coral Pink Sand Dunes, près de Zion. Nous avons eu la chance d'avoir un coucher de soleil avec un ciel d'orage. Dommage que des quads pétaradants soient venus tout gâcher

N° 13

N° 14

N° 15

N° 16 Red Canyon

N° 17 Section Kolob de Zion

N° 18

N° 19 Ah... Snow Canyon et son petit camping de rêve, pourtant si près de St George!

N° 20

N° 21 Mélange de lave, de grès rouge et de limestone

N° 22

N° 23

N° 24

N° 25

N° 26 Valley of Fire. Il faisait ce jour-là une telle chaleur, même au mois de mai, qu'il était très pénible de marcher

N° 27 Petroglyphs sur Mousa Tank Trail

La suite ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1306829
Page, Grand Canyon North Rim, Coral Pink Sand Dunes, Water Canyon, section Kolob de Zion, Snow Canyon
N° 1 Le Colorado à Lees Ferry

N° 2 Horseshoe Bend

N° 3 Les yeux tristes de l'aspen...

N° 4 Grand Canyon rive nord. La route avait ouvert la veille, le 15 mai, "à cause de la neige". Mais de neige, point... il faisait tout juste frais. Il y a beaucoup moins de monde sur cette rive, qui est un peu moins spectaculaire que l'autre, au sud, "juste" en face

N° 5

N° 6

N° 7 Non, ce n'est pas un incendie, seulement un coucher de soleil

N° 8 Le lendemain matin...

N° 9

N° 10 Water Canyon, au pays des mormons traditionalistes. Il y a de nombreux emplacements de feu au départ du canyon et, plus loin, des pieds de vigne

N° 11 Dans les hauteurs du canyon

N° 12 Coral Pink Sand Dunes, près de Zion. Nous avons eu la chance d'avoir un coucher de soleil avec un ciel d'orage. Dommage que des quads pétaradants soient venus tout gâcher

N° 13

N° 14

N° 15

N° 16 Red Canyon

N° 17 Section Kolob de Zion

N° 18

N° 19 Ah... Snow Canyon et son petit camping de rêve, pourtant si près de St George!

N° 20

N° 21 Mélange de lave, de grès rouge et de limestone

N° 22

N° 23

N° 24

N° 25

N° 26 Valley of Fire. Il faisait ce jour-là une telle chaleur, même au mois de mai, qu'il était très pénible de marcher

N° 27 Petroglyphs sur Mousa Tank Trail

La suite ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1306829
Chinatown à Bangkok English translation pending
Sawadeeka
y-a-t-il un plan du quartier chinois qui indique l'emplacement des magasins spécialisés ?? peut-on y faire aussi des lunettes de vue à bon prix ?? y-a-t-il du matériel style lampes à leds ?? quel serait l'achat le plus spectaculaire et du meilleur rapport qualité prix ?? pour avoir la surprise de l'exceptionnelle affaire thai?? j'aime tellement faire du shopping !! ave
y-a-t-il un plan du quartier chinois qui indique l'emplacement des magasins spécialisés ?? peut-on y faire aussi des lunettes de vue à bon prix ?? y-a-t-il du matériel style lampes à leds ?? quel serait l'achat le plus spectaculaire et du meilleur rapport qualité prix ?? pour avoir la surprise de l'exceptionnelle affaire thai?? j'aime tellement faire du shopping !! ave
Quel éclairage vélo performant? English translation pending
Sujets déjà traité mais d'après le moteur de recherche les discussions à ce sujet sont assez anciennes alors je relance.
A l'occasion de la flèche Vélocio à Pâques je vais devoir rouler toute la nuit, et là se pose forcément la question d'un éclairage performant. J'ai déjà pas mal épluché tout ce qui se fait, mais se serait dommage de passer à côté de l'expérience de beaucoup d'utilisateurs de ce forum.
Donc je suis à la recherche d'un éclairage avant puissant, avec une bonne batterie. Mes impératifs sont : - Bon faisceau lumineux qui n'éclaire pas à 360°, bonne puissance pour rouler à la nuit noire - Batterie USB intégrée avec bonne capacité (à partir de 5Ah) - Pas de batterie déportée. - Fixation compatible 22/25/32mm (je l'utiliserai sur cintre mais aussi sur extension de cintre) - Prix autour de 100€, 120 max Et idéalement : - qu'elle puisse éclairer tout en étant en charge - Ne pas avoir à repasser par tous les modes flash pour revenir à l'intensité max
Voilà, peut-être 2-3 autres détails me reviendront au fil de la discussion, mai ça donne déjà une bonne base
Donc je suis à la recherche d'un éclairage avant puissant, avec une bonne batterie. Mes impératifs sont : - Bon faisceau lumineux qui n'éclaire pas à 360°, bonne puissance pour rouler à la nuit noire - Batterie USB intégrée avec bonne capacité (à partir de 5Ah) - Pas de batterie déportée. - Fixation compatible 22/25/32mm (je l'utiliserai sur cintre mais aussi sur extension de cintre) - Prix autour de 100€, 120 max Et idéalement : - qu'elle puisse éclairer tout en étant en charge - Ne pas avoir à repasser par tous les modes flash pour revenir à l'intensité max
Voilà, peut-être 2-3 autres détails me reviendront au fil de la discussion, mai ça donne déjà une bonne base
Ryanair bientôt divisée en quatre filiales English translation pending
Dans un souci de réorganisation de son groupe, la compagnie à bas coût vient d'annoncer la création de quatre filiales aériennes d'ici à douze mois.
Lire la suite...
Plus de TV5 Monde dans la région de Ranong English translation pending
Bonjour,
Je n'ai plus TV 5 monde sur true vision dans la region de Ranong alors que j'ai un abonnement gold il y a la bbc , cnn et les chaines de sport , les cartoons qui fonctionnent. C'est la vie du roi defunt qui défile en boucle;quelqu'un peut il me dire si il est dans le même cas. Je trouve ça un peu décevant, je respecte le deuil des Thailandais auquel je m'associe mais je pense que .nous ne sommes pas nombreux à regarder cette chaine dans la region. Privé d'infos pendant combien de temps?
P Busca
Itinéraire autour de Las Vegas English translation pending
Bonjour
Nous songeons déjà à nos vacances d'avril 2016😉 et un petit autotour autour de Las Vegas nous tente bien.
Donc un circuit de 5-6 jours pleins autour de LV puis ensuite vol pour San Francisco pour 4-5 jours.
Mes interrogations : quel circuit sympa peut on envisager pour voir Death Valley et Grand Canyon, que nous voulons absolument visiter ? Sachant que nous ne voulons pas nous épuiser à conduire et sommes bien conscients que nous ne verrons pas tout.
Nous ne voulons pas passer de temps à LV, une nuit suffira.
Quelle est la météo première quinzaine d'avril ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Avis détaillé en français sur le Norwegian Escape 2016 English translation pending
Bonjour,
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde ( d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :) Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe .... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit.
- les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :) ), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :) )
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent) ...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret , et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes ! Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.
Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.
Le navire est actuellement le plus large du monde ( d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)
Ce qu'il faut savoir les + et les - :
- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.
à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).
- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.
- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.
- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :) Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.
- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...
- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe .... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit.
- les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.
- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.
- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :) ), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)
- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :) )
- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)
- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent) ...on ne s'ennuie pas à bord.
- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret , et aussi shows réservés aux adultes.
- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"
-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.
- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.
- les excursions: trop courtes mais superbes ! Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.
SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.
TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.
NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".
Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.
En tout cas nous la referions sans hésiter.
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Utilité d'une source d'énergie? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage à vélo sur une longue durée (plusieurs années) avec enfants dans des pays divers et variés: Asie central Asie du sud est Amérique... (l'itinéraire n'est pas encore arrêté).
Je cherche des retours d'expériences sur l'indispensabilité d'une source d'énergie autonome pour ce projet :
nous ne roulerons pas de nuit donc pas d'éclairage sur les vélos nous aurons à charger : batteries des lampes frontales, lecteur MP3, batterie d'appareil photo ordi portable (pour gérer les devoirs des enfants)
Est ce que des voyageurs de la communauté ont réussis à gérer les batterie et surtout un ordi juste en rechargent de temps à autre (usage à rationner ?)
je proscrit les panneaux solaire (mauvaises expériences), et j'appréhende la contrainte d'un moyeux dynamo sur le roulement (sans parler du coût total montage donc re-rayonnage, convertisseur batterie tampon...)
Merci pour toutes vos retour d'expériences ou commentaires. Eric
Nous préparons un voyage à vélo sur une longue durée (plusieurs années) avec enfants dans des pays divers et variés: Asie central Asie du sud est Amérique... (l'itinéraire n'est pas encore arrêté).
Je cherche des retours d'expériences sur l'indispensabilité d'une source d'énergie autonome pour ce projet :
nous ne roulerons pas de nuit donc pas d'éclairage sur les vélos nous aurons à charger : batteries des lampes frontales, lecteur MP3, batterie d'appareil photo ordi portable (pour gérer les devoirs des enfants)
Est ce que des voyageurs de la communauté ont réussis à gérer les batterie et surtout un ordi juste en rechargent de temps à autre (usage à rationner ?)
je proscrit les panneaux solaire (mauvaises expériences), et j'appréhende la contrainte d'un moyeux dynamo sur le roulement (sans parler du coût total montage donc re-rayonnage, convertisseur batterie tampon...)
Merci pour toutes vos retour d'expériences ou commentaires. Eric
Travaux sur l'US 89 et meilleure heure pour Monument Valley English translation pending
Bonjour et meilleur voeux a tous
avez vous des infos récentes sur les travaux de la US 89 et ensuite quelle est la meilleur heure en fin d aprés midi pour Monument valley mi mai
Merci a tous
Cordialement JM Mansué
avez vous des infos récentes sur les travaux de la US 89 et ensuite quelle est la meilleur heure en fin d aprés midi pour Monument valley mi mai
Merci a tous
Cordialement JM Mansué
Fermeture route US89 English translation pending
bonjour
je viens de lire que l us89 est encore fermée mais je n'ai pas réussi à trouver quelle portion ?
cela posera t il problème pour une étape entre torrey et kanab ( arret d'1/2 journée à bryce) car bien exploré sur un précedent voyage pour etre à kanab pour tenter de decrocher le permit de cbn le matin!
est ce judicieux... ou vaut il mieux privilegier le coucher du soleil à bryce? et se lever tot le lendemain?
puis de kanab nous irons à page avec un programme de randos dans la region...
quequ un à des infos sur la route qui est feermée ?
merci
je viens de lire que l us89 est encore fermée mais je n'ai pas réussi à trouver quelle portion ?
cela posera t il problème pour une étape entre torrey et kanab ( arret d'1/2 journée à bryce) car bien exploré sur un précedent voyage pour etre à kanab pour tenter de decrocher le permit de cbn le matin!
est ce judicieux... ou vaut il mieux privilegier le coucher du soleil à bryce? et se lever tot le lendemain?
puis de kanab nous irons à page avec un programme de randos dans la region...
quequ un à des infos sur la route qui est feermée ?
merci
Avis sur Timing - Ouest USA, été 2014 English translation pending
Bonjour à tous
Je navigue sur le forum, sur tous ces sites chaudement recommandés ici ou là, mais malgré tout j'ai encore des doutes / questions sur la faisabilité de telle ou telle étape. Je viens donc chercher vos avis éclairés.
Notre séjour ouest américain se fera sur 33 jours, nous voyageons en famille avec 2 ados de 12 et 15 ans, habitués aux voyages "sac à dos" avec marche et conditions d'hébergement parfois très simples. Le programme avance tranquillement avec quelques prises de tête à l'occasion mais surtout beaucoup de plaisir à se construire un voyage qui nous est propre, qui nous ressemble.
Mes questions du jour portent sur le timing de 2 étapes, la question étant "peut on faire dans la journée ?" (pas de lien entre les 2 étapes, je vous rassure😛)
1- Cortez - visite de Mesa Verde - route pour Monument valley. Si le timing est trop court, où loger pour se rapprocher de MV ?
2- visite de Lower antelope canyon (2h) - horseshoe bend (30' sur place) - marble canyon + Lees ferry (2h selon un certain site...) - route pour Grand canyon (2h10 depuis marble canyon) En fait, quand je veux simuler l'itinéraire sur google maps, il refuse de me faire passer par la 89 (venant de Horseshoe bend) jusqu'à la jonction avec la 89A menant à marble canyon. Il m'impose la 89 T, ce qui rallonge énormément la route... J'ai mis l'itinéraire ici pour visualiser les choses.
Ne vaut il pas mieux privilégier Cathedral wash trail et ne pas aller jusque Lees Ferry ?
Merci pour vos avis, retours d'expérience Iza
Je navigue sur le forum, sur tous ces sites chaudement recommandés ici ou là, mais malgré tout j'ai encore des doutes / questions sur la faisabilité de telle ou telle étape. Je viens donc chercher vos avis éclairés.
Notre séjour ouest américain se fera sur 33 jours, nous voyageons en famille avec 2 ados de 12 et 15 ans, habitués aux voyages "sac à dos" avec marche et conditions d'hébergement parfois très simples. Le programme avance tranquillement avec quelques prises de tête à l'occasion mais surtout beaucoup de plaisir à se construire un voyage qui nous est propre, qui nous ressemble.
Mes questions du jour portent sur le timing de 2 étapes, la question étant "peut on faire dans la journée ?" (pas de lien entre les 2 étapes, je vous rassure😛)
1- Cortez - visite de Mesa Verde - route pour Monument valley. Si le timing est trop court, où loger pour se rapprocher de MV ?
2- visite de Lower antelope canyon (2h) - horseshoe bend (30' sur place) - marble canyon + Lees ferry (2h selon un certain site...) - route pour Grand canyon (2h10 depuis marble canyon) En fait, quand je veux simuler l'itinéraire sur google maps, il refuse de me faire passer par la 89 (venant de Horseshoe bend) jusqu'à la jonction avec la 89A menant à marble canyon. Il m'impose la 89 T, ce qui rallonge énormément la route... J'ai mis l'itinéraire ici pour visualiser les choses.
Ne vaut il pas mieux privilégier Cathedral wash trail et ne pas aller jusque Lees Ferry ?
Merci pour vos avis, retours d'expérience Iza
Itinéraire pour 3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bon ca y est !!!
j'ai fini de faire mon itinéraire 😎
rien d'original mais ca me parait pas trop mal
Je mets entre parenthèse au debut et la fin de chaque jour la ville ou l'on dort
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Randonnée du Buckskin Gulch (Utah) English translation pending
Coucou à tous amis voyageur! 🙂
Alors je me lance, j'ai un problème je comprend rien! lol
Cela fait plusieurs jours que je fouine le net (francophone et anglophone) et voila que j'ai des infos contradictoire, bref je visualise pas le "truc"!🤪
Finalement le fameux trail de buckskin gulch c'est lequel?
trek 1 :Wire pass trailhead (ou buckskin Gulch trailhead) j'usqua white house trailhead? ou
trek 2 : Wire pass trailhead jusqu'a lee's ferry?
Parce que certain font le trek 1 en un jour d'autre en 2 en dormant à la confluence, qu'en est il réellement?
Pour le trek 2 certains l'on fait en 2 jours en dormant au millieu du trail (bien apres la confluence) et d'autre le fond en 4 jours avec 1ere nuit a la confluence, 2eme au millieu et une troisieme nuit vers la fin du trail avant de rejoindre lees ferry!
Du coup je suis embrouiller combien d'heures (environ) prend chaque tronçon? par exemple de wire pass trailhead à la confluence? de la confluence a white house? de la confluence jusquau camping du millieu et camping millieu jusque lee ferry?
Je sais pas si vous comprenez bien ce que je comprend pas, 🤪 je suis désolée j'ai du mal à formuler mon problème! 😕
Ps : jai deja parcouru tout les forums de VF de A a Z sur le sujet!
Un grand merci à tout ceux qui prendront la peine de m'expliquer!🙂 Merci, merci, merci, merci! 😉
Laetitia🙂
Un grand merci à tout ceux qui prendront la peine de m'expliquer!🙂 Merci, merci, merci, merci! 😉
Laetitia🙂
Lampe torche aux Etats-Unis English translation pending
je pars en arizona bientot et voyageant en voiture, ayant l'intention de passer la nuit a l'occasion dans un ou plusieurs terrains de camping j'ai acheté une torche maglite pour partir mon souci: est ce autorisé par le tsa , car j'ai regardé sur leur site les lampes torches ne sont pas mentionnées mais ils interdisent tous les outils de plus de sept pouces qui pourraient faire office de matraques, or il s'avère que cette lampe fait 24 cm de lonqueur donc un peu plus que 7pouces, pour cette raison je crains de devoir la laisser a la maison quelqu'un pourrait il m'éclairer?
Visites autour de Page cette après-midi (extrêmement urgent) English translation pending
VBonjour tout le monde,
Actuellement en visite sur Page, nous envisageons la visite de RimRock Hoodoos, cet après-midi.
Quelqu'un a t-il des infos sur les randos que l'on peut y faire, niveau de difficulté, temps de balades, etc... ?
Un grand merci à tous les spécialistes de me fournir les infos ou alors me suggérer d'autres balades au départ de Page, dans un rayon de 50 km max.
Pour info, nous avons bien sûr, fait Antelope, Horseshoe Bend, les bords du Lake Powell et la visite du barrage.
Nous avions prévu de nous rendre sur Lees Ferry pour explorer la région, mais comme la 89 est coupée, nous devons revoir notre programme.
Merci à tous et bonne journée.
Christine
Actuellement en visite sur Page, nous envisageons la visite de RimRock Hoodoos, cet après-midi.
Quelqu'un a t-il des infos sur les randos que l'on peut y faire, niveau de difficulté, temps de balades, etc... ?
Un grand merci à tous les spécialistes de me fournir les infos ou alors me suggérer d'autres balades au départ de Page, dans un rayon de 50 km max.
Pour info, nous avons bien sûr, fait Antelope, Horseshoe Bend, les bords du Lake Powell et la visite du barrage.
Nous avions prévu de nous rendre sur Lees Ferry pour explorer la région, mais comme la 89 est coupée, nous devons revoir notre programme.
Merci à tous et bonne journée.
Christine
Aller à Lee's Ferry depuis Page (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous
Je serai dans l'ouest USA en juillet prochain et mes préparatifs avancent bien. J'en suis à l'organisation des visites quotidiennes. J'avais fini la 1ère partie quand BOUM: la route 89 coupée au sud de Page 😠. Donc, à supposer qu'elle le reste, réorganisation en vue ... c'est là que j'ai besoin de vos avis éclairés.
J'arrive de Monument valley (départ en matinée) et je voudrais aller à Lees Ferry, faire Cathedral Wash ou/et peut-être river trail +/- Spencer trail. Ce qui m'obligerait à prendre la 160 jusqu'à Tuba City (au lieu de bifurquer sur la 98) puis la 89 et la 89A jusqu'à Lees Ferry. Jusque là, le détour n'est pas énorme.
Au retour par contre Lees Ferry vers Page, je devrait prendre la 89A jusqu'à Kanab (scenic road) puis revenir par la 89 jusqu'à Page, soit 3h de route 😕.
Ma question est: est ce que les paysages des Vermillons Cliffs et de Lees Ferry valent ce détour ? Faut-il perséverer dans cette visite ou laisser tomber pour par exemple, trainer plus longtemps à MV le matin du départ ou s'arrêter à Navajo NM. Je précise que nous serons encore à Page toute la journée du lendemain et que nous n'aurons pas de SUV.
Merci d'avance pour vos conseils
Je serai dans l'ouest USA en juillet prochain et mes préparatifs avancent bien. J'en suis à l'organisation des visites quotidiennes. J'avais fini la 1ère partie quand BOUM: la route 89 coupée au sud de Page 😠. Donc, à supposer qu'elle le reste, réorganisation en vue ... c'est là que j'ai besoin de vos avis éclairés.
J'arrive de Monument valley (départ en matinée) et je voudrais aller à Lees Ferry, faire Cathedral Wash ou/et peut-être river trail +/- Spencer trail. Ce qui m'obligerait à prendre la 160 jusqu'à Tuba City (au lieu de bifurquer sur la 98) puis la 89 et la 89A jusqu'à Lees Ferry. Jusque là, le détour n'est pas énorme.
Au retour par contre Lees Ferry vers Page, je devrait prendre la 89A jusqu'à Kanab (scenic road) puis revenir par la 89 jusqu'à Page, soit 3h de route 😕.
Ma question est: est ce que les paysages des Vermillons Cliffs et de Lees Ferry valent ce détour ? Faut-il perséverer dans cette visite ou laisser tomber pour par exemple, trainer plus longtemps à MV le matin du départ ou s'arrêter à Navajo NM. Je précise que nous serons encore à Page toute la journée du lendemain et que nous n'aurons pas de SUV.
Merci d'avance pour vos conseils
Itinéraire Los Angeles - Parcs de l'Ouest + San Francisco + Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Vous m'avez propose un circuit de 27-28 jours au départ de Jackson Hole en finissant par San Francisco, à savoir:
J1: Arrivée à Jackson Hole J2: Jackson Hole - Grand Teton J3: Yellowstone J4: Yellowstone J5: Yellowstone J6: Yellowstone - Salt Lake City + visite d'Antelope Island SP J7: SLC (visite éventuelle de la ville le matin) - Moab (coucher de soleil à Dead Horse Point) J8: Moab: Canyonlands J9: Moab: Arches J10: Moab - Monument Valley (visite de Goosenecks State Park et Valley of the Gods) J11: Monument Valley - Natural Bridges - Capitol Reef J12: Capitol Reef J13: Capitol Reef - Escalante J14: Escalante - Bryce J15: Bryce canyon - Page (Lac Powell) via Cottonwood Canyon Road J16: Page: Antelope Canyon + Horseshoe Bend + Marble Canyon & Lees Ferry (rando Cathedral Wash) J17: Page - Grand Canyon J18: Grand Canyon - Las Vegas J19: Las Vegas J20: Las Vegas - Death Valley - LA J21: LA (studio) J22: LA - San Luis Obispo J23: San Luis Obispo - Monterey J24: Monterey - SF J25: SF J26: SF J27 ou 28 (voir congé et budget) : retour
Par contre, il semble qu'il soit plus difficile de louer une voiture de Jackson et en plus je risque de me retrouver à Las Vegas pendant le Week-end.
Je me demandais donc si ce ne serait pas plus judicieux de faire le circuit dans l'autre sens, en commençant par san francisco et finir par salt lake city. En plus la côte est plus belle dans ce sens non?
Quelqu'un a-t-il trouvé des bons plans pour les vols car pour le moment en été, je trouve rien en dessous de +/-1200 euros par personne. Si je commence les réservations vol, hotel, voiture, etc... vers janvier, ce ne sera pas trop tard?
Encore une petite question, pour tracer l'itinéraire sur google map, je dois noter les points d'arrivée et de départ des "villes" ou également des lieux d'excursion car ça plante régulièrement.
Y aurait-il une possibilité de passer par SEDONA?
Merci pour toutes vos infos.
Nathalie
Vous m'avez propose un circuit de 27-28 jours au départ de Jackson Hole en finissant par San Francisco, à savoir:
J1: Arrivée à Jackson Hole J2: Jackson Hole - Grand Teton J3: Yellowstone J4: Yellowstone J5: Yellowstone J6: Yellowstone - Salt Lake City + visite d'Antelope Island SP J7: SLC (visite éventuelle de la ville le matin) - Moab (coucher de soleil à Dead Horse Point) J8: Moab: Canyonlands J9: Moab: Arches J10: Moab - Monument Valley (visite de Goosenecks State Park et Valley of the Gods) J11: Monument Valley - Natural Bridges - Capitol Reef J12: Capitol Reef J13: Capitol Reef - Escalante J14: Escalante - Bryce J15: Bryce canyon - Page (Lac Powell) via Cottonwood Canyon Road J16: Page: Antelope Canyon + Horseshoe Bend + Marble Canyon & Lees Ferry (rando Cathedral Wash) J17: Page - Grand Canyon J18: Grand Canyon - Las Vegas J19: Las Vegas J20: Las Vegas - Death Valley - LA J21: LA (studio) J22: LA - San Luis Obispo J23: San Luis Obispo - Monterey J24: Monterey - SF J25: SF J26: SF J27 ou 28 (voir congé et budget) : retour
Par contre, il semble qu'il soit plus difficile de louer une voiture de Jackson et en plus je risque de me retrouver à Las Vegas pendant le Week-end.
Je me demandais donc si ce ne serait pas plus judicieux de faire le circuit dans l'autre sens, en commençant par san francisco et finir par salt lake city. En plus la côte est plus belle dans ce sens non?
Quelqu'un a-t-il trouvé des bons plans pour les vols car pour le moment en été, je trouve rien en dessous de +/-1200 euros par personne. Si je commence les réservations vol, hotel, voiture, etc... vers janvier, ce ne sera pas trop tard?
Encore une petite question, pour tracer l'itinéraire sur google map, je dois noter les points d'arrivée et de départ des "villes" ou également des lieux d'excursion car ça plante régulièrement.
Y aurait-il une possibilité de passer par SEDONA?
Merci pour toutes vos infos.
Nathalie