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Se rendre à l'aéroport de Francfort-Hahn? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai besoin de votre aide 😕 J'ai réserver un vol avec Ryanair de Frankfurt à Prague pour me rendre compte, par la suite, que l'aéroport de départ n'est pas du tout ce que je croyais..... alors, j'aimerais me rendre le plus près possible de cet aéroport la veille de notre départ (le vol est à 18h45 le 30 avril).... et je ne peux la situer sur la carte.... Premièrement, sur le site de l'aéroport, j'y vois que Ibar-Oberstein est seulement à 34km... je croyais me rendre en train là-bas, puis je ne sais plus comment me rendre à l'aéroport????? Ou peut-être serais-je mieux de rester à Bingen (60km) de Frankfurt Hahn Airport, enfin, d'après le site officiel de l'aéroport) mais comment me rendre à cet aéroport... nous voyagerons en trains en Europe mais j'ai comme l'impression que le train ne se rend pas à cet aéroport!!!!! ouf!!!! j'capote un peu là!!!!! ça me déroute un peu car notre journée devait commencer à Cologne et descendre la vallée du Rhin jusqu'à Mainz, puis aller prendre l'avion à Francfort.... mais là, faut changer de direction et aller plutôt vers l'ouest ?!?!?!?!?
J'attends vos précieux conseils!!!!!!
Sylvie
J'ai besoin de votre aide 😕 J'ai réserver un vol avec Ryanair de Frankfurt à Prague pour me rendre compte, par la suite, que l'aéroport de départ n'est pas du tout ce que je croyais..... alors, j'aimerais me rendre le plus près possible de cet aéroport la veille de notre départ (le vol est à 18h45 le 30 avril).... et je ne peux la situer sur la carte.... Premièrement, sur le site de l'aéroport, j'y vois que Ibar-Oberstein est seulement à 34km... je croyais me rendre en train là-bas, puis je ne sais plus comment me rendre à l'aéroport????? Ou peut-être serais-je mieux de rester à Bingen (60km) de Frankfurt Hahn Airport, enfin, d'après le site officiel de l'aéroport) mais comment me rendre à cet aéroport... nous voyagerons en trains en Europe mais j'ai comme l'impression que le train ne se rend pas à cet aéroport!!!!! ouf!!!! j'capote un peu là!!!!! ça me déroute un peu car notre journée devait commencer à Cologne et descendre la vallée du Rhin jusqu'à Mainz, puis aller prendre l'avion à Francfort.... mais là, faut changer de direction et aller plutôt vers l'ouest ?!?!?!?!?
J'attends vos précieux conseils!!!!!!
Sylvie
Itinéraire et logement pour deux semaines en Rhénanie Palatinat (Allemagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Du 1er au 15 juillet 2007, nous partons en vacances et après avoir hésité longuement pour partir au Québec, il s'est avéré que l'aventure était trop chère pour nous, donc nous avons choisi de partir en voiture et visiter la région de la Rhénanie Palatinat. Or, à J-2 semaines, je suis dans la panade et je crois que j'ai besoin d'un peu d'aide !!
J'ai pensé faire le circuit suivant : Saarbrücken Aachen Köln Bonn Koblenz Frankfurt am Main Mainz/Wiesbaden Mannheim/Heidelberg Karlsruhe Baden Baden Freiburg Basel
En faisant une ville par jour...et redescendre le Rhin jusqu'en Suisse...
Au fil des sites, j'ai du mal à trouver des infos, en particulier par rapport aux logements, j'ai lu brèvement sur le Routard de l'Allemagne (que je n'ai pas acheté car nous n'en faisons qu'une petite partie) qu'il fallait réserver très à l'avance et que tout n'était pas forcément référencé sur Internet, qu'il fallait guetter "Zimmer Frei" à l'entrée des Pensionen...
Ou alors, j'avais pensé réserver un gîte la première semaine et rayonner autour, un autre gîte la 2ème semaine idem...mais ça pourrait nous coûter cher en aller-retours...bof bof !
Si vous aviez des bonnes adresses de chambres d'hôtes...
Egalement, pourriez-vous me donner une idée sur ce qu'il ne faut pas louper dans ces villes ? Bien sûr, les sites à visiter et qui valent le détour, mais aussi les bons plans qui ne sont pas forcément clairs au départ pour les étrangers que nous sommes...comme des festivals, événements, écofermes qui se visitent, petits musées cachés et qui valent vraiment le coup, etc. Que sais-je !
Voilà, mon parcours n'est qu'un draft, on peut certes passer un peu plus de temps ailleurs, ou bien enlever une ville qui ne vaut pas la peine de s'arrêter, ce n'est qu'un 1er jet pour l'instant...et le temps presse, le temps file et je ne m'en sors pas !!
Je vous remercie énormément par avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter...
Merci !!!
Du 1er au 15 juillet 2007, nous partons en vacances et après avoir hésité longuement pour partir au Québec, il s'est avéré que l'aventure était trop chère pour nous, donc nous avons choisi de partir en voiture et visiter la région de la Rhénanie Palatinat. Or, à J-2 semaines, je suis dans la panade et je crois que j'ai besoin d'un peu d'aide !!
J'ai pensé faire le circuit suivant : Saarbrücken Aachen Köln Bonn Koblenz Frankfurt am Main Mainz/Wiesbaden Mannheim/Heidelberg Karlsruhe Baden Baden Freiburg Basel
En faisant une ville par jour...et redescendre le Rhin jusqu'en Suisse...
Au fil des sites, j'ai du mal à trouver des infos, en particulier par rapport aux logements, j'ai lu brèvement sur le Routard de l'Allemagne (que je n'ai pas acheté car nous n'en faisons qu'une petite partie) qu'il fallait réserver très à l'avance et que tout n'était pas forcément référencé sur Internet, qu'il fallait guetter "Zimmer Frei" à l'entrée des Pensionen...
Ou alors, j'avais pensé réserver un gîte la première semaine et rayonner autour, un autre gîte la 2ème semaine idem...mais ça pourrait nous coûter cher en aller-retours...bof bof !
Si vous aviez des bonnes adresses de chambres d'hôtes...
Egalement, pourriez-vous me donner une idée sur ce qu'il ne faut pas louper dans ces villes ? Bien sûr, les sites à visiter et qui valent le détour, mais aussi les bons plans qui ne sont pas forcément clairs au départ pour les étrangers que nous sommes...comme des festivals, événements, écofermes qui se visitent, petits musées cachés et qui valent vraiment le coup, etc. Que sais-je !
Voilà, mon parcours n'est qu'un draft, on peut certes passer un peu plus de temps ailleurs, ou bien enlever une ville qui ne vaut pas la peine de s'arrêter, ce n'est qu'un 1er jet pour l'instant...et le temps presse, le temps file et je ne m'en sors pas !!
Je vous remercie énormément par avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter...
Merci !!!
Cartographie pour voyage Alsace - Cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour
J'ai prévu d'aller en Norvège à vélo début avril 2014 depuis l'Alsace et de remonter si possible vers le cap Nord. Je n'ai pas de GPS. Je cherche à acheter une couverture cartographique, mais laquelle ??? je sais qu'il existe des cartes au 1/335 000° éditées par KÜMMERLY FREY. Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a déjà utilisé ces cartes ? sont-elles suffisantes pour le vélo ou existe-t-il d'autres cartes ? merci Christophe
J'ai prévu d'aller en Norvège à vélo début avril 2014 depuis l'Alsace et de remonter si possible vers le cap Nord. Je n'ai pas de GPS. Je cherche à acheter une couverture cartographique, mais laquelle ??? je sais qu'il existe des cartes au 1/335 000° éditées par KÜMMERLY FREY. Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a déjà utilisé ces cartes ? sont-elles suffisantes pour le vélo ou existe-t-il d'autres cartes ? merci Christophe
Munich - Prague - Berlin - Amsterdam en août? English translation pending
Bonjour !
Mon copain et moi partiront pour l'Allemagne au mois d'août. Nous voulons aussi faire un petit détour par Prague et par Amsterdam durant notre voyage. Nous avons environ 12 jours...
J'aimerais savoir s'il y en a d'entre vous qui ont déjà effectué ce trajet à départ de Munich jusqu'à Amsterdam. Qu'est-ce que vous me conseillez comme villes à visiter en Allemagne à part Munich et Berlin.
Connaissez-vous un site internet pour les compagnies de train/TGV ?
J'aimerais connaître vos expériences !
Merci d'avance,
Stéphanie
Mon copain et moi partiront pour l'Allemagne au mois d'août. Nous voulons aussi faire un petit détour par Prague et par Amsterdam durant notre voyage. Nous avons environ 12 jours...
J'aimerais savoir s'il y en a d'entre vous qui ont déjà effectué ce trajet à départ de Munich jusqu'à Amsterdam. Qu'est-ce que vous me conseillez comme villes à visiter en Allemagne à part Munich et Berlin.
Connaissez-vous un site internet pour les compagnies de train/TGV ?
J'aimerais connaître vos expériences !
Merci d'avance,
Stéphanie
Cyclocamping sous la pluie: comment s'occuper? English translation pending
Bonjour,
Apres en avoir revé pendant des années, nous partons enfin demain matin pour nos premières vacances de cyclocamping avec les enfants (8, 12, 14). Mon mari et moi avons deja une experience, mais c'etait il y a 20 ans et nous n'etions qu'a deux.
Notre parcours: 2 semaines le long du Main (Allemagne).
Mallheureusement les prévisions météo sont plutot mauvaises avec pas mal de pluie.
Nous voulons camper autant que possible, si vraiment tout est trop mouillé, nous chercherons autre chose.
La pluie me force à me poser la question des divertissements si nous sommes vraiment bloqués quelque part sous la tente ou dans une chambre. D'où ma question:
Qu'emportez vous pour vous divertir vous et vos enfants? livres, jeux de carte? Nous sommes bien sur limités pour le poids et le volume. Mais je redoute un peu un moral bas et des disputes...
Merci pour vos conseils!
Apres en avoir revé pendant des années, nous partons enfin demain matin pour nos premières vacances de cyclocamping avec les enfants (8, 12, 14). Mon mari et moi avons deja une experience, mais c'etait il y a 20 ans et nous n'etions qu'a deux.
Notre parcours: 2 semaines le long du Main (Allemagne).
Mallheureusement les prévisions météo sont plutot mauvaises avec pas mal de pluie.
Nous voulons camper autant que possible, si vraiment tout est trop mouillé, nous chercherons autre chose.
La pluie me force à me poser la question des divertissements si nous sommes vraiment bloqués quelque part sous la tente ou dans une chambre. D'où ma question:
Qu'emportez vous pour vous divertir vous et vos enfants? livres, jeux de carte? Nous sommes bien sur limités pour le poids et le volume. Mais je redoute un peu un moral bas et des disputes...
Merci pour vos conseils!
Périple Bruxelles-Bâle à vélo: meilleur trajet? English translation pending
Salut! fin juillet 2011 on aimerait faire en vélo Bruxelles-Luxembourg-Bale. On ne connait pas la région. Quel est le meilleur trajet à prendre, en évitant le trafic et les montée? Es ce que le camping sauvage sur ce parcours est envisageable? Pendant cette période il y aura souvent la pluie?
Voilà quelque questions qui me viennent à l'esprit, si vous avez d'autres conseils à me donner...
Merci d'avance pour vos réponses!
Voilà quelque questions qui me viennent à l'esprit, si vous avez d'autres conseils à me donner...
Merci d'avance pour vos réponses!
Voyage routier en Europe: vos expériences? English translation pending
Bonjour/bonsoir chers tous.
Voilà, avec ma copine, je souhaiterais faire un petit road-trip pour lui faire (ainsi qu'à moi) découvrir notre si jolie continent, on se limitera à l'Europe de l'ouest premièrement.
Alors déjà, on n'a que 2 semaines pour faire un max de choses, en on sera en caisse, ma petite megane étant mon fidèle destrier.
Je pensais (départ de Paris) aller direct vers l'Italie pour remonter vers la Hollande puis redescendre à Paris, schématiquement. Ce qui nous donne :
1/ Nord de l'Italie : Turin + Milan, j'ai entendu dire que Turin bof bof, est ce que ça vaut le coup, est-ce que y a des trucs a faire absolument dans le coin, des trucs à éviter. Je pense rester 2-3 jours en Italie. 2/ Suisse : Zurich, si conseils avisé, pareil, je prends tout :) 3/ Allemagne : Dusseldorf, j'ai des connaissances la bas, mais conseils sur la ville ou conseil entre Zurich et Dusseldorf... 4/ Amsterdam 5/ Bruxelles Puis retour
En gros ma demande, c'est de collecter un max d'infos, je cherche bien évidemment à droite à gauche sur le net, mais les experiences des gens, sont plus intéressantes. Si vous avez des conseils à me filer sur n'importe quoi (trucs à éviter, à ne pas oublier, à savoir), me faire part de vos expériences, me suggérer des trucs je prends tout :) Et si vous avez besoin d'un coup de pouce (genre vous pousser d'un point A a un point B) , bah faites signe, je ferai ça à partir du 20 fevrier...
Merci de m'avoir lu, et merci de vos réponses avisées.
Voilà, avec ma copine, je souhaiterais faire un petit road-trip pour lui faire (ainsi qu'à moi) découvrir notre si jolie continent, on se limitera à l'Europe de l'ouest premièrement.
Alors déjà, on n'a que 2 semaines pour faire un max de choses, en on sera en caisse, ma petite megane étant mon fidèle destrier.
Je pensais (départ de Paris) aller direct vers l'Italie pour remonter vers la Hollande puis redescendre à Paris, schématiquement. Ce qui nous donne :
1/ Nord de l'Italie : Turin + Milan, j'ai entendu dire que Turin bof bof, est ce que ça vaut le coup, est-ce que y a des trucs a faire absolument dans le coin, des trucs à éviter. Je pense rester 2-3 jours en Italie. 2/ Suisse : Zurich, si conseils avisé, pareil, je prends tout :) 3/ Allemagne : Dusseldorf, j'ai des connaissances la bas, mais conseils sur la ville ou conseil entre Zurich et Dusseldorf... 4/ Amsterdam 5/ Bruxelles Puis retour
En gros ma demande, c'est de collecter un max d'infos, je cherche bien évidemment à droite à gauche sur le net, mais les experiences des gens, sont plus intéressantes. Si vous avez des conseils à me filer sur n'importe quoi (trucs à éviter, à ne pas oublier, à savoir), me faire part de vos expériences, me suggérer des trucs je prends tout :) Et si vous avez besoin d'un coup de pouce (genre vous pousser d'un point A a un point B) , bah faites signe, je ferai ça à partir du 20 fevrier...
Merci de m'avoir lu, et merci de vos réponses avisées.
Informations sur les châteaux en Europe English translation pending
BOnjour tout le monde!
Je suis un québécois qui effectuera un voyage en europe de la mi-août à la mi-janvier. J'aimerais bien avoir quelques infos concernant différents châteaux à aller voir absolument!!! Je ne suis pas vraiment renseigner sur le sujet et et je suis apte à recevoir toutes propositions, étant donné que je n'ai pas d'itinéraire fixe.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Remembering Bowie
Tenth anniversary of the death of a multifaceted icon
The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.
He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).
David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.
Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."
At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.
In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.
After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.
Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...
hgb
2 videos:
In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:
https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4
Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)
https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1
Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):
In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:
https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.
He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).
David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.
Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."
At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.
In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.
After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.
Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...
hgb
2 videos:
In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:
https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4
Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)
https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1
Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):
In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:
https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
Petit retour d'expérience sur la descente du Rhin à vélo English translation pending
Bonjour randonneurs cyclistes,
Petit retour d'expérience : je suis rentré hier de la descente du Rhin à vélo. Je suis parti de Romanshorn au bord du lac de Constance et je suis allé jusqu'à Hoek van Holland (1'400km). J'ai pédalé 22 jours pour 65 km de moyenne journalière. Je me suis basé sur les 3 guides Kompass Rheinweg 1, 2 et 3. J'ai comparé avec l'itinéraire sur Radreise-wiki.de. Il y a de légères différences mais en gros ça concorde. J'avais une carte de l'Allemagne et c'est tout.
Pour moi, le bilan est mitigé. Les déceptions et les difficultés furent un peu trop prédominantes.
Les points positifs : 1- Tous les Allemands et les Hollandais avec qui j'ai pu être en contact sont gentils et très serviables avec les randonneurs cyclistes. 2- Le Rhin est sublime. Mais encore plus. 3- Mon Koga Miyata, c'est de la bombe. Incassable. Les pneus Schwalbe Marathon Plus, c'est de la bombe. Increvables. Les porte-bagages Tubus, c'est de la bombe. Intraitables 4- Les infrastructures hollandaises m'ont bluffé.
Les points qui usent nerveusement :
1- L'Allemagne est dans un état de dévastation de son espace public très avancé. N'y pose pas un pneu sans être tout suspendu. J'ai un vélo de voyage avec la seule tige de selle comme amortisseur. C'est très, très insuffisant. Personne ne peut imaginer l'état du réseau routier communal allemand. Plus que tout, les trottoirs, qu'on emprunte en ce qu'ils sont souvent combinés avec des pistes cyclables, sont complètement défoncés. Les approches des villes sont dégradées ainsi que les sorties (Mainz, Koblenz, Köln, Dusseldorf, etc, etc). Entre 2, Mainz par exemple, les villes allemandes ressemblent à de gigantesques terrains d'entraînement pour fakirs : des débris de verres partout.
2- La signalisation sur l'Allemagne, surtout, est ... lacunaire. En dehors de l'itinéraire, souvent rien, mais alors rien de rien. Je me suis perdu entre Linkensheim et Leopoldshafen. Tu peux faire 15km dans la forêt sans aucun écriteau. Même chose dans la campagne. Des routes à travers champs sans le moindre panneau et cela sur des kilomètres et des kilomètres. Ces régions n'ont même rien pour les randonneurs pédestres. Je ne me suis jamais familiarisé avec les GPS. Sur l'Allemagne, je pense qu'il doit être un auxiliaire très précieux. Mon Dieu, Krefeld, Demerich, Himmelgeist, le site Ford, Homberg ...
Et des Umleitung. Des Umleitung partout. Oh, comme ils me sortent par les oreilles, ces Umleitung!
300 euros au maire de Dordrecht, Hollande, s'il accepte de poser un panneau Dordrecht à l'arrivée du bac. Comment? Je suis sérieux. J'essaie toujours de tenir mes promesses.
3- Il n'est écrit nulle part que l'itinéraire comporte au moins 220 kilomètres de pistes cyclables pavées sur l'Allemagne. J'ai bien dit pistes cyclables pavées. Le travail a été réalisé, il y a 25 ou 30 ans de cela et les pavés ont bougé. Ça tape. Ça tape fort. Mais vraiment fort. Jusqu'à 40 km, ça va. Jusqu'à 3 jours, ça va. Après ça devient vraiment dur. Je le dis parce que je n'ai rien lu en français qui me prévienne de cet état de fait. Tu trouveras des pavés même dans les zones touristiques comme de Binggen à Koblenz. Et de Köln à Dusseldorf ... Ils m'ont fait réfléchir plusieurs fois à sauter dans un train et loin. Mais au final, je suis content d'avoir tenu. Saint-Goar-Andernach, 35 km de pistes pavées dont 20 km complètement défoncées.
4- Trouver un hébergement sur l'Allemagne et la Hollande, c'est galère, galère, galère. Je suis habitué à router sur la France et à 18h00, je mets le guidon à droite vers le clocher qui dépasse et 45 mn plus tard je m'allonge sur un lit. Alors là, t'oublies! Tu trouves des grands villages sur ta route en Allemagne (plus de 3'000 hbts). Tu commences à quadriller avec le vélo en te disant où est l'hôtel, où est la chambre d'hôte? Et bien il n'y en a pas. Un musée en général, oui. Mais 0 lit pour l'étranger. Il me vient des noms comme Auerheim, Neueurburweier etc, etc. Rien, pas un lit! Et quand tu trouves un hôtel comme à Philippsburg, il est fermé. Les Ibis sont en général pleins. Au début, j'ai aussi quadrillé les villes à pied en me disant, je vais tomber sur un hôtel dans la prochaine rue. Tu peux siffler Ramona. Je suis arrivé à Mainz du côté de l'hôtel Ibis. Complet. Et j'ai marché 2 heures dans la ville. En fait les hôtels sont tous autour de la gare, à l'autre bout de la ville. Faut une application qui mentionne l'emplacement des hôtels : voilà surtout ce qui m'a manqué.
Un conseil : le samedi, trouve-toi un hébergement sympa et restes-y jusqu'au lundi. Il ne faut pas avoir besoin de quelque chose le dimanche en Allemagne. Je suis arrivé à Kehl, le premier dimanche. Tous les hôtels de la ville fermés. J'ai vraiment commencé à suer. Un tuyau : l'hôtel Europa qui est sur une artère qui borde la ville. Un 5 ou 6 étages, qui dehors ne paie pas de mine, mais à l'intérieur : dans ma chambre, tout était neuf. Très propre et 0 bruit de l'extérieur. Il faut savoir qu'il est ouvert 7 jours sur 7. 70 euros, buffet petit déjeuner parfait.
En Hollande, c'est ... pire. Tiel. Ah! Tiel. 1'000 boutiques et 1 lit pour l'étranger! Un bed and breakfast. Avec une chambre et un lit. Mais attention, un 2 places. Incroyable mais vrai. Il me faut regarder sur le net combien d'habitants. J'ai vraiment envisagé de dormir à la belle étoile. J'ai repéré des commerces avec une partie qui formait un auvent. Le ciel était noir de chez noir. Et puis j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai vu Buren sur un écriteau, 8km, et j'ai foncé pour tomber sur un hôtel très sympa, une belle découverte.
Gorinchen! Un hôtel en ville. Complet. J'ai tiré jusqu'au Campanile au bout du monde. A la cage d'escalier d'une saleté repoussante!
Dordrecht! Comme j'ai trotté pour trouver un hôtel dont je ne parlerai pas.
Shiedam! Un hôtel en ville, style pension pour travailleurs, toujours complet. Un Novotel, que je n'ai pas trouvé.
Amsterdam! Assez d'hôtels, ouf! Sauf que j'ai mis 4 heures, je sais, j'ai un peu honte, mais c'est la vérité, 4 heures pour trouver un hôtel qui accepte le vélo à l'intérieur. J'ai dit ok à 3 hôtels à 200 euros mais quand je leur demandais où je pouvais ranger le vélo, ils m'ont désigné la rue, avec un cadenas, SIC! Pas un mot de blague, je vous jure que c'est la vérité. La grosse galère à Amsterdam consiste à loger son vélo quand on y tient. J'ai finalement trouvé un qui a accepté, après des manières, de me laisser le ranger dans une cours intérieure clôturée à côté du container des poubelles. Mais avec mauvaise grâce. Comment? 160 euros pour la nuit. Sans petit déjeuner. Avec 50 euros de caution en plus ... Avaient peur que je parte avec les rideaux ou quoi?
Un mot sur les trains hollandais. Les gares d'abord : aussi étonnant que ça puisse paraître, elles sont des lieux hostiles aux cyclistes. Shiedam n'est pas mieux lotie qu'Hendaye. Aucune rampe. Un ascenseur qui vous réclamera de couper votre vélo en 2 si vous voulez l'utiliser. La gare d'Amsterdam n'a aucune rampe pour une sortie sécurisée de votre vélo de voyage quand vous arrivez de Shiedam comme c'était mon cas. Tu dois te démerder avec l'escalier roulant ou la cage d'escalier.
J'ai payé une réservation pour mon vélo dans un train qui ne comportait aucun emplacement pour vélo. Ceux qui prennent le train avec un vélo ne seront probablement pas étonnés. Heureusement le contrôleur s'est montré très sympa. Merci, Monsieur le contrôleur. Si vous saviez comme c'est ravigorant de trouver un bon samaritain dans les galères du voyage à vélo ...
Je suis rentré par Amsterdam-Bruxelles puis Bruxelles-Bâle de jour. Pour ceux que ça intéresse : départ Amsterdam Central 0852, arrivée Bruxelles 1210. Départ Bruxelles Central 1237, arrivée Bâle 1939. Prix : Amsterdam-Bâle 120 euros. Plus 4 euros réservation. Plus 12 euros vélo (mais y compris dans la Suisse).
Et s'il y a des Suisses qui sont arrivés jusqu'ici, j'ai payé Amsterdam-Sion avec vélo : 225 euros.
Amitiés à tous les zadistes du voyage à vélo!
Petit retour d'expérience : je suis rentré hier de la descente du Rhin à vélo. Je suis parti de Romanshorn au bord du lac de Constance et je suis allé jusqu'à Hoek van Holland (1'400km). J'ai pédalé 22 jours pour 65 km de moyenne journalière. Je me suis basé sur les 3 guides Kompass Rheinweg 1, 2 et 3. J'ai comparé avec l'itinéraire sur Radreise-wiki.de. Il y a de légères différences mais en gros ça concorde. J'avais une carte de l'Allemagne et c'est tout.
Pour moi, le bilan est mitigé. Les déceptions et les difficultés furent un peu trop prédominantes.
Les points positifs : 1- Tous les Allemands et les Hollandais avec qui j'ai pu être en contact sont gentils et très serviables avec les randonneurs cyclistes. 2- Le Rhin est sublime. Mais encore plus. 3- Mon Koga Miyata, c'est de la bombe. Incassable. Les pneus Schwalbe Marathon Plus, c'est de la bombe. Increvables. Les porte-bagages Tubus, c'est de la bombe. Intraitables 4- Les infrastructures hollandaises m'ont bluffé.
Les points qui usent nerveusement :
1- L'Allemagne est dans un état de dévastation de son espace public très avancé. N'y pose pas un pneu sans être tout suspendu. J'ai un vélo de voyage avec la seule tige de selle comme amortisseur. C'est très, très insuffisant. Personne ne peut imaginer l'état du réseau routier communal allemand. Plus que tout, les trottoirs, qu'on emprunte en ce qu'ils sont souvent combinés avec des pistes cyclables, sont complètement défoncés. Les approches des villes sont dégradées ainsi que les sorties (Mainz, Koblenz, Köln, Dusseldorf, etc, etc). Entre 2, Mainz par exemple, les villes allemandes ressemblent à de gigantesques terrains d'entraînement pour fakirs : des débris de verres partout.
2- La signalisation sur l'Allemagne, surtout, est ... lacunaire. En dehors de l'itinéraire, souvent rien, mais alors rien de rien. Je me suis perdu entre Linkensheim et Leopoldshafen. Tu peux faire 15km dans la forêt sans aucun écriteau. Même chose dans la campagne. Des routes à travers champs sans le moindre panneau et cela sur des kilomètres et des kilomètres. Ces régions n'ont même rien pour les randonneurs pédestres. Je ne me suis jamais familiarisé avec les GPS. Sur l'Allemagne, je pense qu'il doit être un auxiliaire très précieux. Mon Dieu, Krefeld, Demerich, Himmelgeist, le site Ford, Homberg ...
Et des Umleitung. Des Umleitung partout. Oh, comme ils me sortent par les oreilles, ces Umleitung!
300 euros au maire de Dordrecht, Hollande, s'il accepte de poser un panneau Dordrecht à l'arrivée du bac. Comment? Je suis sérieux. J'essaie toujours de tenir mes promesses.
3- Il n'est écrit nulle part que l'itinéraire comporte au moins 220 kilomètres de pistes cyclables pavées sur l'Allemagne. J'ai bien dit pistes cyclables pavées. Le travail a été réalisé, il y a 25 ou 30 ans de cela et les pavés ont bougé. Ça tape. Ça tape fort. Mais vraiment fort. Jusqu'à 40 km, ça va. Jusqu'à 3 jours, ça va. Après ça devient vraiment dur. Je le dis parce que je n'ai rien lu en français qui me prévienne de cet état de fait. Tu trouveras des pavés même dans les zones touristiques comme de Binggen à Koblenz. Et de Köln à Dusseldorf ... Ils m'ont fait réfléchir plusieurs fois à sauter dans un train et loin. Mais au final, je suis content d'avoir tenu. Saint-Goar-Andernach, 35 km de pistes pavées dont 20 km complètement défoncées.
4- Trouver un hébergement sur l'Allemagne et la Hollande, c'est galère, galère, galère. Je suis habitué à router sur la France et à 18h00, je mets le guidon à droite vers le clocher qui dépasse et 45 mn plus tard je m'allonge sur un lit. Alors là, t'oublies! Tu trouves des grands villages sur ta route en Allemagne (plus de 3'000 hbts). Tu commences à quadriller avec le vélo en te disant où est l'hôtel, où est la chambre d'hôte? Et bien il n'y en a pas. Un musée en général, oui. Mais 0 lit pour l'étranger. Il me vient des noms comme Auerheim, Neueurburweier etc, etc. Rien, pas un lit! Et quand tu trouves un hôtel comme à Philippsburg, il est fermé. Les Ibis sont en général pleins. Au début, j'ai aussi quadrillé les villes à pied en me disant, je vais tomber sur un hôtel dans la prochaine rue. Tu peux siffler Ramona. Je suis arrivé à Mainz du côté de l'hôtel Ibis. Complet. Et j'ai marché 2 heures dans la ville. En fait les hôtels sont tous autour de la gare, à l'autre bout de la ville. Faut une application qui mentionne l'emplacement des hôtels : voilà surtout ce qui m'a manqué.
Un conseil : le samedi, trouve-toi un hébergement sympa et restes-y jusqu'au lundi. Il ne faut pas avoir besoin de quelque chose le dimanche en Allemagne. Je suis arrivé à Kehl, le premier dimanche. Tous les hôtels de la ville fermés. J'ai vraiment commencé à suer. Un tuyau : l'hôtel Europa qui est sur une artère qui borde la ville. Un 5 ou 6 étages, qui dehors ne paie pas de mine, mais à l'intérieur : dans ma chambre, tout était neuf. Très propre et 0 bruit de l'extérieur. Il faut savoir qu'il est ouvert 7 jours sur 7. 70 euros, buffet petit déjeuner parfait.
En Hollande, c'est ... pire. Tiel. Ah! Tiel. 1'000 boutiques et 1 lit pour l'étranger! Un bed and breakfast. Avec une chambre et un lit. Mais attention, un 2 places. Incroyable mais vrai. Il me faut regarder sur le net combien d'habitants. J'ai vraiment envisagé de dormir à la belle étoile. J'ai repéré des commerces avec une partie qui formait un auvent. Le ciel était noir de chez noir. Et puis j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai vu Buren sur un écriteau, 8km, et j'ai foncé pour tomber sur un hôtel très sympa, une belle découverte.
Gorinchen! Un hôtel en ville. Complet. J'ai tiré jusqu'au Campanile au bout du monde. A la cage d'escalier d'une saleté repoussante!
Dordrecht! Comme j'ai trotté pour trouver un hôtel dont je ne parlerai pas.
Shiedam! Un hôtel en ville, style pension pour travailleurs, toujours complet. Un Novotel, que je n'ai pas trouvé.
Amsterdam! Assez d'hôtels, ouf! Sauf que j'ai mis 4 heures, je sais, j'ai un peu honte, mais c'est la vérité, 4 heures pour trouver un hôtel qui accepte le vélo à l'intérieur. J'ai dit ok à 3 hôtels à 200 euros mais quand je leur demandais où je pouvais ranger le vélo, ils m'ont désigné la rue, avec un cadenas, SIC! Pas un mot de blague, je vous jure que c'est la vérité. La grosse galère à Amsterdam consiste à loger son vélo quand on y tient. J'ai finalement trouvé un qui a accepté, après des manières, de me laisser le ranger dans une cours intérieure clôturée à côté du container des poubelles. Mais avec mauvaise grâce. Comment? 160 euros pour la nuit. Sans petit déjeuner. Avec 50 euros de caution en plus ... Avaient peur que je parte avec les rideaux ou quoi?
Un mot sur les trains hollandais. Les gares d'abord : aussi étonnant que ça puisse paraître, elles sont des lieux hostiles aux cyclistes. Shiedam n'est pas mieux lotie qu'Hendaye. Aucune rampe. Un ascenseur qui vous réclamera de couper votre vélo en 2 si vous voulez l'utiliser. La gare d'Amsterdam n'a aucune rampe pour une sortie sécurisée de votre vélo de voyage quand vous arrivez de Shiedam comme c'était mon cas. Tu dois te démerder avec l'escalier roulant ou la cage d'escalier.
J'ai payé une réservation pour mon vélo dans un train qui ne comportait aucun emplacement pour vélo. Ceux qui prennent le train avec un vélo ne seront probablement pas étonnés. Heureusement le contrôleur s'est montré très sympa. Merci, Monsieur le contrôleur. Si vous saviez comme c'est ravigorant de trouver un bon samaritain dans les galères du voyage à vélo ...
Je suis rentré par Amsterdam-Bruxelles puis Bruxelles-Bâle de jour. Pour ceux que ça intéresse : départ Amsterdam Central 0852, arrivée Bruxelles 1210. Départ Bruxelles Central 1237, arrivée Bâle 1939. Prix : Amsterdam-Bâle 120 euros. Plus 4 euros réservation. Plus 12 euros vélo (mais y compris dans la Suisse).
Et s'il y a des Suisses qui sont arrivés jusqu'ici, j'ai payé Amsterdam-Sion avec vélo : 225 euros.
Amitiés à tous les zadistes du voyage à vélo!
Fantani Touré: un grand talent de la musique mandingue est mort (Mali) English translation pending
Une grande voix de la musique malienne s'est éteinte
La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.
"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).
Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)
Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.
En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.
En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).
Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)
Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...
Discographie :
Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.
Hery

La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.
"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).
Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)
Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.
En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.
En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).
Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)
Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...
Discographie :
Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.
Hery

Arlon/Libramont - Paris en bus/train...? English translation pending
Bonjour je suis étudiant et souhaite trouver un voyage à bas pris à paris.
J'ai regarder les pris des trains et sa me semble effarant vu le peu de temps que j'y passe..
J'habite du côté de Arlon donc assez proche de la France et du Luxembourg à +/- 2H40 de Paris en train.
Je voudrais des conseils pour avoir des voyages à tarif raisonnable pour 2 personnes 20 et 21 ans.
Possibilité de prendre le train directement en France (frontière) si le prix est vraiment plus low cost.
Avez vous des horaires/types de véhicules/idées qui me permettrait de réduire le prix du voyage et as paris, avez vous une liste d'établissement (hotel de jeunesse, guest house, ..) bon marché et convenable. Des endroits à visiter absolument (accessible en métro), ..
On ne dispose pas d'un énorme budget et on compte visiter d'autres ville belge ou hollandaise par le suite. Merci
Avez vous des horaires/types de véhicules/idées qui me permettrait de réduire le prix du voyage et as paris, avez vous une liste d'établissement (hotel de jeunesse, guest house, ..) bon marché et convenable. Des endroits à visiter absolument (accessible en métro), ..
On ne dispose pas d'un énorme budget et on compte visiter d'autres ville belge ou hollandaise par le suite. Merci
Traduction d'une phrase, du français à l'allemand English translation pending
Bonjour tout le monde.
Avant toute chose, je vous prévient déjà que moi et l'orthographe nous ne sommes pas très copine, donc voilà ;).
Aussinon j'aimerais avoir la traduction allemande de cette phrase ci : "L'amour ne meurt jamais.." J'ai déjà regarder pour avoir une bonne traduction et je suis tombée sur celle ci : " Die liebe stirbt niemals ".. Mais je voudrais avoir une bonne confirmation..
Merci a l'avance a ceux qui m'aideront 🙂
Merci a l'avance a ceux qui m'aideront 🙂
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée) English translation pending
« Sunjata » en musique
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 �� Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)
Pour Choucarde
I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...
Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...
1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)
Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)
http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9
2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)
Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)
http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html
3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)
Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 �� Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).
http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ
4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)
Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)
Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).
http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html
https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)
5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)
5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)
5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)
Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)
Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.
Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!
http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html
http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768
6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)
Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)
Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.
http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q
7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)
Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)
Version reggae.
http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5
8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)
Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0
9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »
Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)
http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1
10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)
Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)
http://cdtrrracks.com/bid1220984.html
11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)
Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)
Version dub.
http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4
12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)
Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)
http://www.coraconnection.com/
13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)
Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)
Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).
http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16
14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)
Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)
http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19
15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)
Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)
http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4
16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)
Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)
Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.
http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25
17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »
Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)
http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html
18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)
18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)
Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)
Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).
http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM
Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :
Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...
Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !
VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!
hgb
* en bamana, fasa veut dire "louange".
Voyage en destination du Mali English translation pending
Bonjour à tous !
Je compte partir au Mali à la fin de l'année... J'aimerai pouvoir arriver directement à GAO (je suis sur paris pour info...) ! J'aurai aimé savoir quand Point Afrique mettait en ligne les possibilités de départ vers GAO généralement (je parle des vols secs) ? En gros j'aimerai savoir s'ils vont proposer GAO comme destination, à partir d'où (Paris, Marseille, autres ?), et quels jours sont les départs. Je leur ai envoyé un mail.... ils sont toujours en train de planifier tout ça, donc ne peuvent pas encore me répondre ! Les autres années, quand est-ce qu'ils finalisent tout ça ? Quand donnent-ils les jours, les villes de départ ? histoire de ne pas les saouler par mail tout les mois :/
ps : c'est bien les seuls à proposer des vols france/gao ? nan ?
merci à tous
Je compte partir au Mali à la fin de l'année... J'aimerai pouvoir arriver directement à GAO (je suis sur paris pour info...) ! J'aurai aimé savoir quand Point Afrique mettait en ligne les possibilités de départ vers GAO généralement (je parle des vols secs) ? En gros j'aimerai savoir s'ils vont proposer GAO comme destination, à partir d'où (Paris, Marseille, autres ?), et quels jours sont les départs. Je leur ai envoyé un mail.... ils sont toujours en train de planifier tout ça, donc ne peuvent pas encore me répondre ! Les autres années, quand est-ce qu'ils finalisent tout ça ? Quand donnent-ils les jours, les villes de départ ? histoire de ne pas les saouler par mail tout les mois :/
ps : c'est bien les seuls à proposer des vols france/gao ? nan ?
merci à tous
Strasbourg-Amsterdam aller/retour à vélo English translation pending
Bonjour,
Je pense faire l'allez-retour en velo entre Strasbourg et Amsterdam cet été.
dans l'ideal pour l'allez je pensais suivre le rhin jusqu'a utrecht puis bifurquer sur amsterdam; pour le retour j'envisage plutot un chemin plus direct via Maastricht et la belgique et le luxembourg. Cependant je galère un peu pour en savoir plus, alors j'aurais quelques questions :
Est-ce que quelqu'un a deja fait un trajet similaire, et est ce un bon itineraire? Combien faut-il prévoir de Km environ?
De plus je ne dispose que de 15 jours pour ce tour (ce qui est peut etre un peu court 😐), alors si vous pouvez m'aider à me décider ce serait vraiment cool.
merci d'avance!🙂
dans l'ideal pour l'allez je pensais suivre le rhin jusqu'a utrecht puis bifurquer sur amsterdam; pour le retour j'envisage plutot un chemin plus direct via Maastricht et la belgique et le luxembourg. Cependant je galère un peu pour en savoir plus, alors j'aurais quelques questions :
Est-ce que quelqu'un a deja fait un trajet similaire, et est ce un bon itineraire? Combien faut-il prévoir de Km environ?
De plus je ne dispose que de 15 jours pour ce tour (ce qui est peut etre un peu court 😐), alors si vous pouvez m'aider à me décider ce serait vraiment cool.
merci d'avance!🙂
Ryanair pour Frankfurt-Fes: problèmes d'annulation réglés? English translation pending
salut à tous, je viens de prendre les billets (par le net), avec Ryanair départ Frankfurt destination Fez, départ le 09 aout 07, avec ma petite famille;
en surfant sur le forum, je viens de voir que l'année dernière il y a eu des annulations de vols sur le maroc, avec Ryanair...;
est ce quelqu'un sait si ces problèmes sont réglés; quelqu'un est il allé au maroc cette année avec Ryanair ?
merci pour vos expériences
George[;)
Hautes Bavières en Allemagne et TGV Frankfort-Munich? English translation pending
Bonjour je suis fortement interesse par les hautes- bavieres en Allemagne..
Quelqu'un peut me dire combien de temps est ce de Munich et est ce qu'il y a un tgv entre frankfurt et munich?
Les deux étoiles me suivent en Europe... English translation pending
Bon, j'ai quitté Montpellier Vendredi dernier.
Après 10h passées devant mon écran, je me suis dit "Zut, si je reste encore, je en partirai jamais."
j'ai donc quitté Montpellier à 17h. J'ai roulé au-travers les nationales jusqu'à Nîmes, puis j'ai été pris en stop de Nîmes à Pont St Esprit vers 22h.
Bon, il faisait nuit noire, j'ai quand même tenté le stop et ai été pris jusqu'à Bollène puis par un routier de Bollène à Lyon.
Arrivé à Lyon vers 1h30, je demande à des gens où je pourrais me caler pour la nuit.
J'ai fini par palnter ma tente près des quais sur la Saône. j'ai dormi parfaitement bien.
Samedi : Je me lève, remballe mes affaires, marche dans Lyon. Je tombe sur le samu social qui est en train de donner de la nourriture. ils em disent que je peux en bénéficier, ils me donnent deux sandwichs jambon-beurre, un thé, 3 tiramisus et 5 yaourts natures. Ils me disent de les manger vite; j'ai tout engouffré.
Je visite Lyon et suis impressionné par ces fontaines. C'est du grand art, vraiment. Notamment celle de la place des terreaux. J'appelle Mickaël, un ami de classe de seconde, et il me donne rendez-vous à la Part Dieu, un espèce de centre commercial.
Je commence à avoir mal au ventre. J'ai dû manger trop de yaourts, je souffre jusqu'à ce que je me couche.
Dimanche : Je décide de partir pour Metz, le mal de ventre est parti.
Je me pose à 13h30 à la sortie de Lyon. Une voiture s'arrête assez vite, je me précipite dedans, entends un bruit, me retourne mais ne vois rien. Il me dépose vers Limonest, j'attends une heure opuis susi pris par un routier jusqu'au péage de Villefranche. Je suis pris ensuite depuis le péage jusqu'à neuves-maisons, au sud de Nancy. Je trouve le coin joli, je veux prendre une photo. Tiens !? Où est l'appareil photo ? Merde... Il y a eu un bienheureux qui a gagné un appareil photo aujourd'hui, à Lyon... J'ai mis 4h30 à faire Lyon-Nancy et j'ai mis plus de 2h à faire Nancy-Metz. Dur... Arrivé à Metz, j'appelle Anaïs, une amie d'enfance, on se retrouve, je pose mes affaires chez elle. "- Au fait, tu es en forme? me demande-t-elle? Un peu mort pour avoir passé ma journée sur la route, mais je peux tenter un forcing."
On va dans un bar, le patron m'offre le pemier et le deuxième verre puis je susi pris dans l'engrenage d'un jeu à boire qui me tourne pas mal la tête.
On finit par rentrer à 5h du matin... Chouette forcing !
Lundi : Debout vers 13h, on va au flunch d'à-côté, je visite un peu Metz, regarde les tarifs des appareils photo (ouch !) et me cale dans ce cyber café à 2€40 de l'heure. Il est loin le temps des médiathèques qui offraient l'internet...
j'ai donc quitté Montpellier à 17h. J'ai roulé au-travers les nationales jusqu'à Nîmes, puis j'ai été pris en stop de Nîmes à Pont St Esprit vers 22h.
Bon, il faisait nuit noire, j'ai quand même tenté le stop et ai été pris jusqu'à Bollène puis par un routier de Bollène à Lyon.
Arrivé à Lyon vers 1h30, je demande à des gens où je pourrais me caler pour la nuit.
J'ai fini par palnter ma tente près des quais sur la Saône. j'ai dormi parfaitement bien.
Samedi : Je me lève, remballe mes affaires, marche dans Lyon. Je tombe sur le samu social qui est en train de donner de la nourriture. ils em disent que je peux en bénéficier, ils me donnent deux sandwichs jambon-beurre, un thé, 3 tiramisus et 5 yaourts natures. Ils me disent de les manger vite; j'ai tout engouffré.
Je visite Lyon et suis impressionné par ces fontaines. C'est du grand art, vraiment. Notamment celle de la place des terreaux. J'appelle Mickaël, un ami de classe de seconde, et il me donne rendez-vous à la Part Dieu, un espèce de centre commercial.
Je commence à avoir mal au ventre. J'ai dû manger trop de yaourts, je souffre jusqu'à ce que je me couche.
Dimanche : Je décide de partir pour Metz, le mal de ventre est parti.
Je me pose à 13h30 à la sortie de Lyon. Une voiture s'arrête assez vite, je me précipite dedans, entends un bruit, me retourne mais ne vois rien. Il me dépose vers Limonest, j'attends une heure opuis susi pris par un routier jusqu'au péage de Villefranche. Je suis pris ensuite depuis le péage jusqu'à neuves-maisons, au sud de Nancy. Je trouve le coin joli, je veux prendre une photo. Tiens !? Où est l'appareil photo ? Merde... Il y a eu un bienheureux qui a gagné un appareil photo aujourd'hui, à Lyon... J'ai mis 4h30 à faire Lyon-Nancy et j'ai mis plus de 2h à faire Nancy-Metz. Dur... Arrivé à Metz, j'appelle Anaïs, une amie d'enfance, on se retrouve, je pose mes affaires chez elle. "- Au fait, tu es en forme? me demande-t-elle? Un peu mort pour avoir passé ma journée sur la route, mais je peux tenter un forcing."
On va dans un bar, le patron m'offre le pemier et le deuxième verre puis je susi pris dans l'engrenage d'un jeu à boire qui me tourne pas mal la tête.
On finit par rentrer à 5h du matin... Chouette forcing !
Lundi : Debout vers 13h, on va au flunch d'à-côté, je visite un peu Metz, regarde les tarifs des appareils photo (ouch !) et me cale dans ce cyber café à 2€40 de l'heure. Il est loin le temps des médiathèques qui offraient l'internet...
Paroles de "Wanita"? (chanson de la Malienne Rokia Traoré) English translation pending
Bonjour à tous!
Je recherche désespérément les paroles Wanita, chanson d'une magnifique chanteuse malienne Rokia Traoré! Je m'adresse aux fans qui ont peutetre son album avec les paroles! Je suis preneuse car impossible de les trouver sur le net!
Merci beaucoup
De Draguignan au cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de rallier Draguignan au Cap nord et je cherche des renseignements sur tout (routes, ferries, campings, moustiques ...)
Merci d'avance
Encore un opposant pacifiste mort en prison à Cuba English translation pending
Cuba : la mort d'Orlando Zapata, gréviste de la faim
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11

Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)
C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11
Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain.
Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions.
Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003
Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères.
Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours.
Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort.
Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national.
Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................
Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Maine: où dormir en Westfalia? (États-Unis) English translation pending
4 nuits, avec 2 bb en west....
connaissez vous des spots fiables dans le maine ou on pourrait sinstaller avec le west pres de la mer, qui coute rien??? ou il faut absolument payer un camping??? desolée, mais ce sera notre bateme de west!!!
connaissez vous des spots fiables dans le maine ou on pourrait sinstaller avec le west pres de la mer, qui coute rien??? ou il faut absolument payer un camping??? desolée, mais ce sera notre bateme de west!!!
Le Maine, où aller autre que Old Orchard et Hampton Beach? English translation pending
Et bien Bonjour a tous,
Cette année encore nous voulons aller moi et ma famille (4 adultes) vers la mer la plus pret, sois dans le Maine
ou au alentour, cependant nous aimerierions découvrir autre chose que Old Orchard et Hampton Beach.
Il y a t'il quelqu'un qui aurais un petit endroit moins achalandé *touristique* mais tout de meme sur le bord
de la mer.
Il doit surement y avoir un (des) endroit(s) pour y passer une semaine de vacance.
J'ai fouinner quelque peu le net, Rockport, Kennebunk...... semble pres de la mer !!!
J'aimerais bien avoir vos avis, commentaires.
Merci beaucoup
Revervoyage :)
Revervoyage :)
Bagages à main: où peut-on trouver des pochettes transparentes? English translation pending
où peut-on trouver les fameuses pochettes transparentes zippées pour mettre les liquides pour les bagages à main. Peut-on les acheter dans les aéroports, j'ai cherché sur le net, mais pas de résultat.
Batterie dans bagage à main ou en soute English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de voyage (Vietnam) et j'ai acheté une voiture radio commandée.
Avec cette dernière, j'ai une batterie: "LJ Battery - AA 700mAh 4.8V" (cf photo)
Pensez-vous que je puisse mettre cette dernière en soute?
Je vous remercie d'avance,
PS: Désolé pour ce message mais ne sachant pas exactement la composition de la batterie et l'interdiction de certaines en soute/ baggage à main.
Je reviens de voyage (Vietnam) et j'ai acheté une voiture radio commandée.
Avec cette dernière, j'ai une batterie: "LJ Battery - AA 700mAh 4.8V" (cf photo)
Pensez-vous que je puisse mettre cette dernière en soute?
Je vous remercie d'avance,
PS: Désolé pour ce message mais ne sachant pas exactement la composition de la batterie et l'interdiction de certaines en soute/ baggage à main.
Médicaments en soute ou en bagages à main pour la République Dominicaine? English translation pending
bonjour en partant de l aeroport P.E.T. montreal pour la republique domonicaine (punta cana ) les medicaments sous ordonnances dans leur contenant original avec identification du produit dans le bagage a main mais ce qui est des produit tablette tel que immodium, tylenol, ... on a tu le droit d en ammener et dans quel bagage a mains ou valise. doit on les declarer...infos.v.p. je paers bientot merci
Don de lunettes à Cuba: bagages à main ou valise en soute? English translation pending
Bonjour
Je veux apporter des lunettes de prescription (que je vais apporter à l'église) et aussi des bijoux pour donner au gens sur place. Est-ce que je dois les mettre dans mon bagage à main pour passer à la douane ou dans la valise serait mieux.
LyneClaire😉
LyneClaire😉
Produits interdits dans les bagages à main ou en soute? English translation pending
Bonjour,
On ma dit que dans un bagage pour la soute en avion on avait pour interdiction de prendre : mousse a rasé, déo, parfum, gel douche, champ, j'aimerais savoir si c'est vraiment le cas, ou si c'est pour les bagages a main plutôt?? 😕
Merci beaucoup
On ma dit que dans un bagage pour la soute en avion on avait pour interdiction de prendre : mousse a rasé, déo, parfum, gel douche, champ, j'aimerais savoir si c'est vraiment le cas, ou si c'est pour les bagages a main plutôt?? 😕
Merci beaucoup