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Comment circuler plus facilement en Chine....trouver le moyen de transport idéal... English translation pending
a tous ceux qui éprouvent parfois des difficultées a se déplacer en chine: bus urbains, trains, bus longues distances , rues etc...
la solution: Baidu....
cela s adresse a qui lit et écris le chinois ou a qui, apres avoir compris le fonctionnement du moteur de recherche, a les c...de demander a un chinois (a l hotel, par ex) d effectuer une petite recherche pour vous...
- ouvrez baidu...
au dessus de la case rectangulaire ou on peut écrire ce qu on recherche, vous trouverez des idéogrammes bleus soulignés et au milieu de ceux ci vous verrez MP3. le dernier caractère (3 eme a droite de MP3 donc) DITU (pas moyen d ecrire les caracteres sur VF, mais la transcription en piyin es celle la et ca veut dire carte) vous cliquez dessus. ensuite une carte de la ville ou vous etes apparait.. en dessous du rectangle ou on peut écrire pour effectuer une recherche, il ya 3 groupes d idéogrammes. cliquez sur celui du milieu GONGJIAO (circulation) vous verrez alors le rectangle se transformer en deux plus petits rectangles.. dans celui de gauche vous marquez l adresse de l endroit ou vous etes en chinois (ou vous demandez) et dans celui de droite, l adresse ou vous voulez allez ou simplement le mon de la ville ou vous voulez aller.... et dans un rectangle a droite de la carte, vous allez trouver toutes les infos: le bus a prendre, ou le prendre, le numero de train, l heure...ou changer, les bus dans la ville de changement etc... (bon ils vous donnent l option la plus courte ou la plus populaire, il existe bien sur des tas d autres options si vous vous renseignez a la gare)
enfin tout cela vous permet de trouver votre chemin , et surtout cela est iteressant pour les endroits un peu excentrés...
et donc , avec toutes ces informations, vous pouvez partir a la recherche de l arret de bus, de la gare des bus ou des trains et vous pouvez meme exentuellement aller vous-memees a la gare acheter votre billet car vous pourrez leur donner le numero du train, l heure etc...et meme le non exact de la ville ou vous voulez descendre...
je ne sais pas si ce que j écris sera facile a suivre...pour un etranger qui ne connait pas la chine... par contre ceux qui vivent ici et qui lisent et ecrivent le chinois trouveront vite les limites de ce systeme: toutes les options ne sont pas montrés...enfin ca aide... oliwen
cela s adresse a qui lit et écris le chinois ou a qui, apres avoir compris le fonctionnement du moteur de recherche, a les c...de demander a un chinois (a l hotel, par ex) d effectuer une petite recherche pour vous...
- ouvrez baidu...
au dessus de la case rectangulaire ou on peut écrire ce qu on recherche, vous trouverez des idéogrammes bleus soulignés et au milieu de ceux ci vous verrez MP3. le dernier caractère (3 eme a droite de MP3 donc) DITU (pas moyen d ecrire les caracteres sur VF, mais la transcription en piyin es celle la et ca veut dire carte) vous cliquez dessus. ensuite une carte de la ville ou vous etes apparait.. en dessous du rectangle ou on peut écrire pour effectuer une recherche, il ya 3 groupes d idéogrammes. cliquez sur celui du milieu GONGJIAO (circulation) vous verrez alors le rectangle se transformer en deux plus petits rectangles.. dans celui de gauche vous marquez l adresse de l endroit ou vous etes en chinois (ou vous demandez) et dans celui de droite, l adresse ou vous voulez allez ou simplement le mon de la ville ou vous voulez aller.... et dans un rectangle a droite de la carte, vous allez trouver toutes les infos: le bus a prendre, ou le prendre, le numero de train, l heure...ou changer, les bus dans la ville de changement etc... (bon ils vous donnent l option la plus courte ou la plus populaire, il existe bien sur des tas d autres options si vous vous renseignez a la gare)
enfin tout cela vous permet de trouver votre chemin , et surtout cela est iteressant pour les endroits un peu excentrés...
et donc , avec toutes ces informations, vous pouvez partir a la recherche de l arret de bus, de la gare des bus ou des trains et vous pouvez meme exentuellement aller vous-memees a la gare acheter votre billet car vous pourrez leur donner le numero du train, l heure etc...et meme le non exact de la ville ou vous voulez descendre...
je ne sais pas si ce que j écris sera facile a suivre...pour un etranger qui ne connait pas la chine... par contre ceux qui vivent ici et qui lisent et ecrivent le chinois trouveront vite les limites de ce systeme: toutes les options ne sont pas montrés...enfin ca aide... oliwen
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
HELLO
Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine?
alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question!
on attend vos réponses!!!!!
oliwen
Plage pour une nuit: Slovénie, Istrie ou île de Krk (Croatie)? English translation pending
Bonjour,
je serai à Ljubljana avec quelques amis le 22 Août, et avant de rentrer en France, on passerait bien sur la côte pour profiter de la mer. On n'aura pas beaucoup de temps, seulement une aprem, la soirée et peut-être le lendemain matin, et on recherche un endroit calme et joli, par exemple des petites criques assez peu touristiques. En ce qui concerne la région géographique, il nous faut un endroit qui ne nous éloigne pas trop de la route Ljubljana-Trieste, voila pourquoi j'avais pensé à l'Istrie, à la côte slovène ou à l'île de Krk. Auriez vous des coins sympas à nous conseiller ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Florent
Escale de croisière à Koper: endroits à visiter? (Slovénie) English translation pending
Bonjour
Je cherche des renseignements pour une escale que je ferai lors d'une croisière à KOPER.
Endroits à visiter, situation du Port de croisière par rapport à la ville, et ville voisine à voir s'il y a lieu.
Notre escale est d'une durée de 10 hres.
Merci
Je cherche des renseignements pour une escale que je ferai lors d'une croisière à KOPER.
Endroits à visiter, situation du Port de croisière par rapport à la ville, et ville voisine à voir s'il y a lieu.
Notre escale est d'une durée de 10 hres.
Merci
Slovénie: 15 jours en août avec un enfant English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir avec ma fille de 7 ans les 10-15 jours premiers jours d'août en Slovénie. ça sera son premier voyage à l'étranger.
Mon budget est de 400€ maxi (sans le vol AR Paris/Ljubljanal) pour 2, est-ce faisable? sachant qu'on ne logera pas dans de grands hôtels ni de grds resto! Le voyage fera en mode sac à dos...en bus..en train
Avez-vous des conseils sur un itinéraire?
Merci
J'envisage de partir avec ma fille de 7 ans les 10-15 jours premiers jours d'août en Slovénie. ça sera son premier voyage à l'étranger.
Mon budget est de 400€ maxi (sans le vol AR Paris/Ljubljanal) pour 2, est-ce faisable? sachant qu'on ne logera pas dans de grands hôtels ni de grds resto! Le voyage fera en mode sac à dos...en bus..en train
Avez-vous des conseils sur un itinéraire?
Merci
Voyage dans les Balkans étant étudiants English translation pending
Bonjour, voila j'ai 20ans et avec 4 amis nous aimerions partir cet été pour découvrir d'autres pays et cultures.
Nous aimerions visité 3/4 pays qui se situe dans les Balkans. CROATIE MACEDOINE SLOVENIE peut etre SERBIE
J'aimerais savoir si vous connaissiez quelque chose pour ne pas partir à l'aventure... Nous sommes étudiants donc notre budget sera d'environ 500€ voire 600€.
merci
Nous aimerions visité 3/4 pays qui se situe dans les Balkans. CROATIE MACEDOINE SLOVENIE peut etre SERBIE
J'aimerais savoir si vous connaissiez quelque chose pour ne pas partir à l'aventure... Nous sommes étudiants donc notre budget sera d'environ 500€ voire 600€.
merci
Voyage Lyon-Croatie: étapes en Italie du Nord et Slovénie? English translation pending
Bonjour
Ma copine et moi avons décidé de nous rendre en voiture en croatie du sud
le trajet serait LYON - DUBROVNIK - LYON
Nous allons donc traverser l'italie et la slovénie, étant déja allé en croatie j'ai une bonne idée des endroits qu'il faut visiter mais je n'ai aucune idée en ce qui concerne l'italie du nord et la slovénie
Nous partons 15 jours avec le souhait de passer 11 jours en Croatie - il nous reste donc 4 jours trajet compris pour choisir des villes étapes en Italie du nord et Slovénie
Nous sommes deux amoureux de la nature et des villes avec du charme pas forcément des grosses villes d'ailleurs !
quelles villes italiennes et slovènes sont à découvrir selon vous ?
merci d'avance !
Compagnie aérienne "low-cost" pour l'Islande? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Islande du 02/07 ai 14/07/2010 Je regarde les prix sur le site d Icelandair au départ de Bruxelles mais je remarque que les vols partent très tard et arrivent à Keflavik vers 1 heure du matin. Je sais qu'il existe une compagnie lowcost Iceland Express que je pourrai prendre au départ de Luxembourg (150km de Liège où j'habite) à des heures plus faciles (vers 15h) Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie ? Y-a-il des problèmes avec celle-ci ? (réservation, retard etc) De plus pourriez-vous me dire quels sont les incontournables pour un voyage de 12 jours (je ne compte pas réserver de 4X4 mais nous (mon épouse et moi )comptons marcher. Merci pour vos réponses Pivin
Je prépare un voyage en Islande du 02/07 ai 14/07/2010 Je regarde les prix sur le site d Icelandair au départ de Bruxelles mais je remarque que les vols partent très tard et arrivent à Keflavik vers 1 heure du matin. Je sais qu'il existe une compagnie lowcost Iceland Express que je pourrai prendre au départ de Luxembourg (150km de Liège où j'habite) à des heures plus faciles (vers 15h) Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie ? Y-a-il des problèmes avec celle-ci ? (réservation, retard etc) De plus pourriez-vous me dire quels sont les incontournables pour un voyage de 12 jours (je ne compte pas réserver de 4X4 mais nous (mon épouse et moi )comptons marcher. Merci pour vos réponses Pivin
Train entre Trieste et Ljubljana? English translation pending
Je pars demain jusque mercredi à Trieste. J'aimerais faire une excursion d'une journée à Ljubljana, fort proche : y a-t-il un train qui relie les deux villes ?
En combien de temps ?
Pour quel prix ?
Merci !
Merci !
Qu'y a-t-il à voir à Trieste et ses environs? English translation pending
Bonjour !
Je vais partir début août trois jours à Trieste avec mon amoureux : on y va principalement pour voir un concert (Van Der Graaf Generator, gratuit sur la place le 2 août) mais tant qu'à faire, autant profiter un peu.
Qu'y a-t-il à voir dans cette ville, ou dans le coin ? On nous a dit que c'était une ville assez importante culturellement...
Merci !
Je vais partir début août trois jours à Trieste avec mon amoureux : on y va principalement pour voir un concert (Van Der Graaf Generator, gratuit sur la place le 2 août) mais tant qu'à faire, autant profiter un peu.
Qu'y a-t-il à voir dans cette ville, ou dans le coin ? On nous a dit que c'était une ville assez importante culturellement...
Merci !
Visites incontournables pour un court séjour en Slovénie? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Nous prévoyons de passer 5/6 jours en Slovénie en arrivant par Vienne et Maribor (par l'est donc).
Quels sites recommanderiez-vous sachant que j'ai l'impression que les sites les plus touristiques sont plutôt à l'ouest et au sud. Et en général, quels sont les incontournables ?
Merci,
Christophe
Vidéo de l'Éruption d'un volcan sous-marin au Tonga English translation pending
Pour ceux, dont je fais partie, qui ont prévu un voyage prochainement au Tonga, une vidéo de l'éruption ce 19 mars d'un volcan sous-marin :
Cliquez ici.
A l'heure actuelle, on ignore si le tremblement de terre régional a provoqué un tsunami et si il a fait des victimes.
Cliquez ici.
A l'heure actuelle, on ignore si le tremblement de terre régional a provoqué un tsunami et si il a fait des victimes.
Mali - Novembre 2008 English translation pending
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés.
Il n’a pas fallu longtemps !
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris
BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC
Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).
On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.
GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.
2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.
3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.
4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.
5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)
HEBERGEMENT :
1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.
Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).
2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).
3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.
REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F
Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.
LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :
1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.
Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h
Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.
2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !
3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.
3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.
3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.
Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !
3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30
4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …
Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.
DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …
MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …
BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.
DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !
On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.
On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.
En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Visite de la Slovénie et Croatie: coins agréables le long de la côte? English translation pending
bonjour a tous.
j'aurais besoin de quelques conseils. nous partons cet été (début Aout) en d'italie, slovénie et croatie (istrie) le long de la mer adriatique. la durée du voyage est de 15 jours et nous sommes en (fourgon). connaissez vous des coins sympas et les incontournables le long de cette cote, ou nous pourrions nous arreter sans trop de problème et profitez de la mer. merci d'avance et bon voyage!!!!!!
jphilippe et camille
j'aurais besoin de quelques conseils. nous partons cet été (début Aout) en d'italie, slovénie et croatie (istrie) le long de la mer adriatique. la durée du voyage est de 15 jours et nous sommes en (fourgon). connaissez vous des coins sympas et les incontournables le long de cette cote, ou nous pourrions nous arreter sans trop de problème et profitez de la mer. merci d'avance et bon voyage!!!!!!
jphilippe et camille
Survol du Grand Canyon en hélicoptère (États-Unis) English translation pending
Bonsoir à tous
Nous aimerions survoler le GC en hélico cet été.Nous nous arrêtons à Tusayan mais nous serons aussi à Las Vegas.D'où vaut-il mieux partir ? Je suppose que c'est moins cher de démarrer de Tusayan .Je suis allé sur le site de papillon.com. Si je choisis l'Imperial Tour, je ne me pose pas sur le sol au fond du canyon(ce que j'aimerai)Par contre tjrs chez Papillon, il y a une excursion "over the edge" qui regroupe une descente au fond du canyon et une ballade en bateau sur le Colorado.Mais l'helico décolle de Grand Canyon West. Est ce loin de Tusayan ?Cette excursion est-elle possible de Tusayan ou doit-on obligatoirement partir de Las Vegas ? L'année dernière un de mes amis a pris la compagnie Viator (voir lien ci-dessous) Cela à l'air moins cher que Papillon. Quelqu'un connait-il ?
Merci pour vos réponses et votre éclairage
http://www.viator.com/tours/Las-Vegas/Deluxe-Grand-Canyon-West-Rim-Air-Tour/d684-3441DLX#quote
Pivin
Nous aimerions survoler le GC en hélico cet été.Nous nous arrêtons à Tusayan mais nous serons aussi à Las Vegas.D'où vaut-il mieux partir ? Je suppose que c'est moins cher de démarrer de Tusayan .Je suis allé sur le site de papillon.com. Si je choisis l'Imperial Tour, je ne me pose pas sur le sol au fond du canyon(ce que j'aimerai)Par contre tjrs chez Papillon, il y a une excursion "over the edge" qui regroupe une descente au fond du canyon et une ballade en bateau sur le Colorado.Mais l'helico décolle de Grand Canyon West. Est ce loin de Tusayan ?Cette excursion est-elle possible de Tusayan ou doit-on obligatoirement partir de Las Vegas ? L'année dernière un de mes amis a pris la compagnie Viator (voir lien ci-dessous) Cela à l'air moins cher que Papillon. Quelqu'un connait-il ?
Merci pour vos réponses et votre éclairage
http://www.viator.com/tours/Las-Vegas/Deluxe-Grand-Canyon-West-Rim-Air-Tour/d684-3441DLX#quote
Pivin
Magasin photo à San Francisco vendant des objectifs Pentax, voire Sigma? English translation pending
bonsoir à tous
Je vais en Californie cet été. Je possède un appareil numérique Pentax K10d et je voudrais acheter en arrivant à SF un objectif grand angle (moins cher aux States ) Connaissez-vous à SF l'adresse d'un magasin vendant des objectifs Pentax, voire Sigma ? Je commence mon voyage dans cette ville et l'intérêt est de l'avoir au début du périple Merci pour votre aide et vos réponses. Pivin
Je vais en Californie cet été. Je possède un appareil numérique Pentax K10d et je voudrais acheter en arrivant à SF un objectif grand angle (moins cher aux States ) Connaissez-vous à SF l'adresse d'un magasin vendant des objectifs Pentax, voire Sigma ? Je commence mon voyage dans cette ville et l'intérêt est de l'avoir au début du périple Merci pour votre aide et vos réponses. Pivin
Quelques jours à proximité de Rijeka (Croatie) English translation pending
Bonjour,
il est possible que j'aie quelques jours devant moi entre mon arrivée à Rijeka et le début de mon stage sur l'île de Cres. Que me conseillez-vous de faire pour occuper ces 4-5 jours ? en sachant que je n'aurai pas de voiture, un budget d'étudiante, et que j'aime surtout la vie en plein air.
Hvala lijepo ! Ju'
Hvala lijepo ! Ju'
Arrivée tardive à San Francisco English translation pending
nous sommes en train de préparer un voyage de 3 semaines dans l'ouest americain.Sur les sites de réservation d'avion, nous remarquons (au départ de Bruxelles)que les avions arrivent tard à SF (style 21H00-22h00) Avec la récupération des bagages, le retard éventuel et le trajet vers
l'hôtel (Union Square)nous craignons d'arriver tres tard.Peut-on arriver à n'importe quelle heure à l'hôtel ? Comment y arriver (bus, taxi) ?Je pense avoir vu sur le site qu'il existait une sorte de Rer pour se rendre au centrede SF.Est ce vrai ? Si oui marche-t-il à toute heure ?
Merci de nous éclairer
Pivin
Itinéraire de vingt-deux jours en Californie English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir fait deux périples en Asie (Vietnam et Cambodge) nous avons décidé de voir un autre continent. Nous vous sollicitons afin d'avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous avons privilégié les parcs par rapport aux villes, ce qui fut une sélection difficile, nous avons également décidé de ne pas trop nous presser pour avoir le temps de randonner et d'admirer ces magnifiques sites. Nous partons à deux familles et quatre ados et louons deux voitures.
Voici notre idée d'itinéraire : 1er jour : arrivée à S F 2ème et 3ème jour : visite de S F 4ème jour : Big Sur et nuit à Monterey 5ème jour : visite de Monterey 6ème jour : trajet vers Yosemite + nuit 7ème et 8ème jour : visite du Yosemite 9ème jour : trajet Yosemite Death Valley + nuit dans la Valley 10ème jour : Death Valley Zion + visite + nuit 11ème et 12 ème jour : Bryce Canyon 13ème et 14ème jour : Moab + nuits + Arches + Canyon lands 15ème et 16ème jour : Monument Valley 17ème jour : Canyon de Chelly 18ème 19ème 20ème jour : Grand Canyon 21ème 22ème jour : Las Vegas puis retour
Merci pour vos commentaires
PiVin
Après avoir fait deux périples en Asie (Vietnam et Cambodge) nous avons décidé de voir un autre continent. Nous vous sollicitons afin d'avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous avons privilégié les parcs par rapport aux villes, ce qui fut une sélection difficile, nous avons également décidé de ne pas trop nous presser pour avoir le temps de randonner et d'admirer ces magnifiques sites. Nous partons à deux familles et quatre ados et louons deux voitures.
Voici notre idée d'itinéraire : 1er jour : arrivée à S F 2ème et 3ème jour : visite de S F 4ème jour : Big Sur et nuit à Monterey 5ème jour : visite de Monterey 6ème jour : trajet vers Yosemite + nuit 7ème et 8ème jour : visite du Yosemite 9ème jour : trajet Yosemite Death Valley + nuit dans la Valley 10ème jour : Death Valley Zion + visite + nuit 11ème et 12 ème jour : Bryce Canyon 13ème et 14ème jour : Moab + nuits + Arches + Canyon lands 15ème et 16ème jour : Monument Valley 17ème jour : Canyon de Chelly 18ème 19ème 20ème jour : Grand Canyon 21ème 22ème jour : Las Vegas puis retour
Merci pour vos commentaires
PiVin
Roumanie et Bulgarie en camping-car English translation pending
Bonsoir
Nous partons dans une semaine en camping car pour 5 semaines vers la Roumanie et la Bulgarie
Merci de vos conseils pour ce voyage.
Avez vous déjà fait ces pays en CC et si oui, est il facile de se ravitailler en eau, et pour la nuit, peut on s'arrêter facilement, en camping ou autre ?
Merci d'avance de votre réponse
Bonne soirée
Martine
Transport en commun en Slovénie English translation pending
Salut, je recherche un max d'infos. sur les transports publics sur la cote slovènes, si possible liens internet, entre les frontières I & HR.
Merci.
Merci.
Redécouvrir la Roumanie et la Bulgarie English translation pending
c'est dommage que certains pays qui ne sont qu'a 2000 kn loin de paris ne sont pas connus comme il fallait...on a des images fausses sur la roumanie( j'ai vu qu'elle est asocie aux voleurs, handicapes, corruption) . c'est la meme chose avec la bulgarie .
pourtant ces 2 pays vont aderer a l'ue en 2007, l'opinion devrait se changer . visitez ces deux pays . ca merite!
Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Your thoughts on a trip to Croatia
Hi there,
We were planning to spend a month in June exploring Croatia (Istria for 1 week, Plitvice Park, Zadar, Split, the islands, Dubrovnik…) and Montenegro, and we’ve already made good progress on our plans. But after reading the forum, we got a bit worried—there are so many negative reviews. Apparently, tourism has exploded, and Croatians are getting more and more fed up (which we totally get), becoming aggressive and disrespectful. The euro has sent prices skyrocketing, and scams of all kinds are popping up—even car vandalism is being mentioned!!
Here’s what we had in mind: Day 1: Our trip was supposed to start from Nice by car, with a stop in Verona to arrive in Croatia the next day. Days 2–6: First possible detour to visit Postojna Cave in Slovenia (or later from Rijeka... but I’ve heard border crossings can be super long!!!) and a 5-night stay in Rovinj (visiting Rovinj, Bale, Poreč, Grožnjan, and other small villages, Pula, maybe Cape Kamenjak, relaxing on beaches, possibly Cres Island). - Days 7–8: Head toward Rijeka and Plitvice Lakes National Park via the coastal road; 2 nights outside the park (given the prices!!!) and visit the park the next day. Do we need to book park entry way in advance for June? - Days 9–11 or 12: Leave for Zadar for 4 nights—one island (Dugi Otok, Pašman Island, Kornati Islands National Park, Silba, Molat, Olib, Premuda, Sakarun Bay, Veli Žal Beach, Iž Island, Ugljan Island), explore the city, and check out the surroundings. - Days 13–15: Head to Split, visit Šibenik, Split, and Trogir. - Days 16–17: Hvar Island. - Days 18–21 or 22: Head to Dubrovnik, explore the city, cross over to Korčula, Prapatno port at the start of the Pelješac Peninsula, via Ston, Mljet Island (Konavle and Cavtat port?).
- Then return to Split to catch the ferry to Ancona or head to Montenegro for 5–7 days.
If you’ve visited Croatia since 2023 (when it joined the Schengen Zone), we’d love to hear your thoughts on traveling there in June. Françoise
Here’s what we had in mind: Day 1: Our trip was supposed to start from Nice by car, with a stop in Verona to arrive in Croatia the next day. Days 2–6: First possible detour to visit Postojna Cave in Slovenia (or later from Rijeka... but I’ve heard border crossings can be super long!!!) and a 5-night stay in Rovinj (visiting Rovinj, Bale, Poreč, Grožnjan, and other small villages, Pula, maybe Cape Kamenjak, relaxing on beaches, possibly Cres Island). - Days 7–8: Head toward Rijeka and Plitvice Lakes National Park via the coastal road; 2 nights outside the park (given the prices!!!) and visit the park the next day. Do we need to book park entry way in advance for June? - Days 9–11 or 12: Leave for Zadar for 4 nights—one island (Dugi Otok, Pašman Island, Kornati Islands National Park, Silba, Molat, Olib, Premuda, Sakarun Bay, Veli Žal Beach, Iž Island, Ugljan Island), explore the city, and check out the surroundings. - Days 13–15: Head to Split, visit Šibenik, Split, and Trogir. - Days 16–17: Hvar Island. - Days 18–21 or 22: Head to Dubrovnik, explore the city, cross over to Korčula, Prapatno port at the start of the Pelješac Peninsula, via Ston, Mljet Island (Konavle and Cavtat port?).
- Then return to Split to catch the ferry to Ancona or head to Montenegro for 5–7 days.
If you’ve visited Croatia since 2023 (when it joined the Schengen Zone), we’d love to hear your thoughts on traveling there in June. Françoise
Votre avis sur notre itinéraire en voiture en Croatie English translation pending
Bonjour,
nous (2 adultes sans enfants) avons renoncé à prendre l'avion cet été et nous nous disons que cela serait peut-être le bon moment pour partir en voiture en Croatie (il y aura peut-être moins de monde, en tout cas pas de bateaux de croisière). J'ai bien parcouru le forum (notamment les messages du membre Blagajcity) et j'ai ébauché un itinéraire pour 23 jours (12 juillet - 5 août) au total dans le pays, merci de me donner votre avis, si vous pensez qu'il est cohérent et faisable ainsi.
J1 : arrivée de Venise, nuit à Rovinj J2 : visite de Porec, nuit à Rovinj
J3-4 : 2 nuits à Pula, visite de Pula et environs
J5-6 : 2 nuits à Krk, visite de Krk et balade dans l’île (aller à Krk via Cres ou en faisant un arrêt à Opatija ?)
J7 : route jusqu’à Plitvice en passant par Senj J8 : grande randonnée à Plitvice, nuit à Plitvice
J9 : retour via la côte (Karlobag), nuit vers Obrovacs (ou ailleurs dans le coin ?) J10 : petit roadtrip autour de la Zrmanja (restaurant Slapovi Zrmanje et sa chute d'eau), nuit à Solin J11 : visite de Split, nuit à Solin
J12 : départ pour Korcula en ferry, nuit à Korcula J13 : visite et balade sur l’île, nuit à Korcula
J14 : visite de Ston, nuit à Dubrovnik J15 : visite de Dubrovnik, nuit à Dubrovnik
J16-18 : 3 nuits à Kotor, visite des bouches
J19 : trajet pour Omis, nuit à Omis
J20 : visite de Trogir et Sibenic, nuit à Sibenic (Zablace) J21 : parc Krka, nuit à Sibenic J22 : excursion aux îles Kornati, nuit à Sibenic
J23 : remontée, 1 nuit étape à Rijeka J24 : 1 nuit étape à Vérone
Je n'ai pas inséré Mljet car je me demande s'il n'y a pas déjà beaucoup...
Merci pour vos commentaires !
J1 : arrivée de Venise, nuit à Rovinj J2 : visite de Porec, nuit à Rovinj
J3-4 : 2 nuits à Pula, visite de Pula et environs
J5-6 : 2 nuits à Krk, visite de Krk et balade dans l’île (aller à Krk via Cres ou en faisant un arrêt à Opatija ?)
J7 : route jusqu’à Plitvice en passant par Senj J8 : grande randonnée à Plitvice, nuit à Plitvice
J9 : retour via la côte (Karlobag), nuit vers Obrovacs (ou ailleurs dans le coin ?) J10 : petit roadtrip autour de la Zrmanja (restaurant Slapovi Zrmanje et sa chute d'eau), nuit à Solin J11 : visite de Split, nuit à Solin
J12 : départ pour Korcula en ferry, nuit à Korcula J13 : visite et balade sur l’île, nuit à Korcula
J14 : visite de Ston, nuit à Dubrovnik J15 : visite de Dubrovnik, nuit à Dubrovnik
J16-18 : 3 nuits à Kotor, visite des bouches
J19 : trajet pour Omis, nuit à Omis
J20 : visite de Trogir et Sibenic, nuit à Sibenic (Zablace) J21 : parc Krka, nuit à Sibenic J22 : excursion aux îles Kornati, nuit à Sibenic
J23 : remontée, 1 nuit étape à Rijeka J24 : 1 nuit étape à Vérone
Je n'ai pas inséré Mljet car je me demande s'il n'y a pas déjà beaucoup...
Merci pour vos commentaires !
Pont de Peljesac (Croatie) English translation pending
La traversée bien souvent pénible du corridor de Neum sera bientôt un mauvais souvenir .
La Croatie pas avare de travaux pharaonique et qui a montré son savoir faire en la matière a en effet décidé de Construire un pont reliant le continent à la presqu’île de Peljesac à hauteur de Brijesta .
Cet ouvrage commencé en 2007 et stoppé faute de crédits permettra de relier entre autres Dubrovnik à Split sans passer par cette double frontière trés chronophage évitable pour l'instant en prenant le ferry de Ploce à Trpanj .
le montant total de la facture sera financé à 85 % par l'U.E .....🏴☠️ tout comme l'a été le magnifique réseau autoroutier et ses nombreux ponts et tunnels .

https://www.dulist.hr/obisli-smo-gradiliste-peljeski-most-ne-zna-za-koronakrizu-na-skladistu-ima-materijala-za-dva-mjeseca/653378/
https://www.econostrum.info/La-ville-bosnienne-de-Neum-bientot-enjambee-par-un-pont-pour-assurer-une-continuite-territoriale-a-la-Croatie_a26650.html
Il faut rappeler que la Bosnie s'est vue généreusement accorder un accès à la mer par les accords de Dayton et cet ouvrage déjà appelé " pont de la discorde " crée des tensions supplémentaires entre les 2 pays car la Bosnie craint que l’accès à son unique port soit impossible aux bateaux de fort tonnage . La Bosnie a entamé des démarches pour faire stopper les travaux au motif légitime que cette construction sans son accord est illégale et représente une violation de la Convention de l’ONU sur le droit de la mer une partie du pont devant se trouver dans les eaux territoriales bosniaques ... les plans semblent indiquer qu'il y aura tout de même de la marge et les autorités croates qui ont bien l'intention de continuer les travaux ont assuré que la distance entre 2 pylônes serait de 200 mètres et pour apaiser la situation que la hauteur sous tablier passerait de 35 à 55 mètres .
la réalisation est prévue pour 2022 .
2 choses ne vont pas plaider en faveur de la Bosnie ; la Croatie va trés prochainement intégrer Schengen et la Bosnie ne fait pas ( encore ) partie de l'U.E qui pousse pour avoir des frontières extérieures " stables " .
Autre paradoxe ; bien que faisant partie de la Bosnie , la population de Neum est trés majoritairement croate et craint de voir disparaître le peu de tourisme dont elle vit . les croates ont déjà préparé le terrain il y a quelques temps en fermant des postes frontières sur les routes secondaires qui traversent Neum ; obligeant des habitants frontaliers à des détours invivables .
mais outre les commerçants et pécheurs croates qui sont pénalisés ; la majorité des touristes ne peut qu'être ravie de la situation à venir . à suivre donc ....
La Croatie pas avare de travaux pharaonique et qui a montré son savoir faire en la matière a en effet décidé de Construire un pont reliant le continent à la presqu’île de Peljesac à hauteur de Brijesta .
Cet ouvrage commencé en 2007 et stoppé faute de crédits permettra de relier entre autres Dubrovnik à Split sans passer par cette double frontière trés chronophage évitable pour l'instant en prenant le ferry de Ploce à Trpanj .
le montant total de la facture sera financé à 85 % par l'U.E .....🏴☠️ tout comme l'a été le magnifique réseau autoroutier et ses nombreux ponts et tunnels .

https://www.dulist.hr/obisli-smo-gradiliste-peljeski-most-ne-zna-za-koronakrizu-na-skladistu-ima-materijala-za-dva-mjeseca/653378/
https://www.econostrum.info/La-ville-bosnienne-de-Neum-bientot-enjambee-par-un-pont-pour-assurer-une-continuite-territoriale-a-la-Croatie_a26650.html
Il faut rappeler que la Bosnie s'est vue généreusement accorder un accès à la mer par les accords de Dayton et cet ouvrage déjà appelé " pont de la discorde " crée des tensions supplémentaires entre les 2 pays car la Bosnie craint que l’accès à son unique port soit impossible aux bateaux de fort tonnage . La Bosnie a entamé des démarches pour faire stopper les travaux au motif légitime que cette construction sans son accord est illégale et représente une violation de la Convention de l’ONU sur le droit de la mer une partie du pont devant se trouver dans les eaux territoriales bosniaques ... les plans semblent indiquer qu'il y aura tout de même de la marge et les autorités croates qui ont bien l'intention de continuer les travaux ont assuré que la distance entre 2 pylônes serait de 200 mètres et pour apaiser la situation que la hauteur sous tablier passerait de 35 à 55 mètres .
la réalisation est prévue pour 2022 .
2 choses ne vont pas plaider en faveur de la Bosnie ; la Croatie va trés prochainement intégrer Schengen et la Bosnie ne fait pas ( encore ) partie de l'U.E qui pousse pour avoir des frontières extérieures " stables " .
Autre paradoxe ; bien que faisant partie de la Bosnie , la population de Neum est trés majoritairement croate et craint de voir disparaître le peu de tourisme dont elle vit . les croates ont déjà préparé le terrain il y a quelques temps en fermant des postes frontières sur les routes secondaires qui traversent Neum ; obligeant des habitants frontaliers à des détours invivables .
mais outre les commerçants et pécheurs croates qui sont pénalisés ; la majorité des touristes ne peut qu'être ravie de la situation à venir . à suivre donc ....
15 jours en Slovénie English translation pending
Hello à tous,
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana
Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)
Škofja Loka
Predjama
Lac de Bled
Chute Slavica - Bohinj
Piran
Škocjan
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan

Itinéraire deux semaines de Dubrovnik à Rovinj (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi (couple dans la soixantaine) préparons notre premier voyage en Croatie. Ci-dessous, notre itinéraire. Vos commentaires et suggestions seraient très appréciés. Nous aimons les paysages, la musique, le vin et la bonne bouffe, les couchers de soleil sur la mer et découvrir des sites différents du Québec.
3 mai: arrivée à 22:00 3 au 6 mai : Dubrovnik (excursion à Kotor?) - 3 nuits 7 au 9 mai: Korcula (trajet en bus et catamaran et excursion à Hvar) - 3 nuits 10 au 12 mai: Spilt (excursion à Trogir) - 3 nuits 13 mai: louer une voiture et direction Lacs de Plitvice (hôtel réservé: Plitvice Miric Inn) visite du parc - 1 nuit 14 mai: 2e visite du parc puis départ pour Rovinj 14 au 18 mai: Rovinj et viste des villages de l'Istrie 19 mai: retour de l'auto et vol de retour
Comme hébergements, nous préférons des appartements avec balcon et vue sur la mer lorsque possible. Idéalement un budget de 100$ CAD par nuit.
Merci!
Mon épouse et moi (couple dans la soixantaine) préparons notre premier voyage en Croatie. Ci-dessous, notre itinéraire. Vos commentaires et suggestions seraient très appréciés. Nous aimons les paysages, la musique, le vin et la bonne bouffe, les couchers de soleil sur la mer et découvrir des sites différents du Québec.
3 mai: arrivée à 22:00 3 au 6 mai : Dubrovnik (excursion à Kotor?) - 3 nuits 7 au 9 mai: Korcula (trajet en bus et catamaran et excursion à Hvar) - 3 nuits 10 au 12 mai: Spilt (excursion à Trogir) - 3 nuits 13 mai: louer une voiture et direction Lacs de Plitvice (hôtel réservé: Plitvice Miric Inn) visite du parc - 1 nuit 14 mai: 2e visite du parc puis départ pour Rovinj 14 au 18 mai: Rovinj et viste des villages de l'Istrie 19 mai: retour de l'auto et vol de retour
Comme hébergements, nous préférons des appartements avec balcon et vue sur la mer lorsque possible. Idéalement un budget de 100$ CAD par nuit.
Merci!
Road trip dans les Balkans avec... saut de puce en Cappadoce English translation pending
Bonjour à tous
Cette année, c'est mon mari qui a préparé nos vacances et il a décidé de nous emmener ( mes enfants et moi ) dans les Balkans avec une petite escapade en Cappadoce.
Les Balkans ?? Ma foi, je ne connaissais pas alors pourquoi pas. J'étais un peu septique 😕 mais on verra bien 🙂 De prévu : la Slovénie, la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine ... et la Turquie. 4400km, du bateau, de l'avion, le tout en un peu plus de 3 semaines. Cela fait beaucoup de route vous me direz mais, nous avons vu beaucoup de belles choses et franchement, j'ai été agréablement surprise 😊 et cela valait vraiment le coup. Très bon choix de sa part 😇
Dans mon carnet, je ne me permettrais pas de donner mon avis sur tel ou tel pays. Le fait de n'y être rester que de 2 à 4 ou 5 jours en le traversant n'est pas suffisant pour dire que l'on connait le dit pays mais, je donnerai mon avis sur ce que j'ai vu et mon ressenti du lieu 😛
Nous sommes partis de Nice avec notre propre voiture et nous avons logé dans des chambres familiales ou des appart-hôtels tout au long de notre séjour.
1ère destination : la Slovénie ( qui ne fait pas partie des Balkans ) pour 3 nuits Nous avons donc remonté toute l'Italie pour commencer par ce pays. J'ai beaucoup aimé le coin où nous étions : Radovljica Très vert, vallonné, avec de jolis villages de montagne pas loin. Il y a beaucoup de choses à voir et à faire en Slovénie mais nous avons dû faire un choix. Loger à Radojljica, nous a permis de faire le lac de Bled, le lac de Bohing et la cascade de Savika sur une journée et de faire Piran sur l'autre journée.
Lac de Bled


Lac de Bohinj




Cascade de Savika


Piran




Conclusion : un pays où nous retournerons certainement un de ces jours mais pour plus longtemps 😎
Les Balkans ?? Ma foi, je ne connaissais pas alors pourquoi pas. J'étais un peu septique 😕 mais on verra bien 🙂 De prévu : la Slovénie, la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine ... et la Turquie. 4400km, du bateau, de l'avion, le tout en un peu plus de 3 semaines. Cela fait beaucoup de route vous me direz mais, nous avons vu beaucoup de belles choses et franchement, j'ai été agréablement surprise 😊 et cela valait vraiment le coup. Très bon choix de sa part 😇
Dans mon carnet, je ne me permettrais pas de donner mon avis sur tel ou tel pays. Le fait de n'y être rester que de 2 à 4 ou 5 jours en le traversant n'est pas suffisant pour dire que l'on connait le dit pays mais, je donnerai mon avis sur ce que j'ai vu et mon ressenti du lieu 😛
Nous sommes partis de Nice avec notre propre voiture et nous avons logé dans des chambres familiales ou des appart-hôtels tout au long de notre séjour.
1ère destination : la Slovénie ( qui ne fait pas partie des Balkans ) pour 3 nuits Nous avons donc remonté toute l'Italie pour commencer par ce pays. J'ai beaucoup aimé le coin où nous étions : Radovljica Très vert, vallonné, avec de jolis villages de montagne pas loin. Il y a beaucoup de choses à voir et à faire en Slovénie mais nous avons dû faire un choix. Loger à Radojljica, nous a permis de faire le lac de Bled, le lac de Bohing et la cascade de Savika sur une journée et de faire Piran sur l'autre journée.
Lac de Bled


Lac de Bohinj



Cascade de Savika


Piran




Conclusion : un pays où nous retournerons certainement un de ces jours mais pour plus longtemps 😎
Drau Radweg / Alpe Adria Radweg / Parenzana en famille (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons tout juste d'un périple en famille (avec nos 2 enfants de 9 et 11 ans) de 650 kms au départ d'Autriche jusqu'en Croatie.
Nous avons commencé le parcours à Toblach sur la Drau Radweg jusqu'à Villach avant de rejoindre Grado sur la côte Adriatique. Nous avons ensuite pris le ferry pour Trieste pour terminer notre parcours sur la Parenzana jusqu'à Porec.
L'itinéraire est très roulant, bien balisé jusqu'à Grado. Sur la Parenzana, cela se complique un peu avec davantage de côtes, des chemins de pierre mais en prenant son temps, cela se fait.
Je prévois de faire un blog dans les prochaines semaines mais en attentant, si vous avez des questions, n'hésitez pas, le parcours est encore très présent dans ma tête.
A bientôt, Olivier
Nous avons commencé le parcours à Toblach sur la Drau Radweg jusqu'à Villach avant de rejoindre Grado sur la côte Adriatique. Nous avons ensuite pris le ferry pour Trieste pour terminer notre parcours sur la Parenzana jusqu'à Porec.
L'itinéraire est très roulant, bien balisé jusqu'à Grado. Sur la Parenzana, cela se complique un peu avec davantage de côtes, des chemins de pierre mais en prenant son temps, cela se fait.
Je prévois de faire un blog dans les prochaines semaines mais en attentant, si vous avez des questions, n'hésitez pas, le parcours est encore très présent dans ma tête.
A bientôt, Olivier