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251 results found.
Joyeuses Fêtes English translation pending
Je souhaite de très joyeuses fêtes de noêl et de l'Aid el Kebir ainsi qu'une très bonne et heureuse année 2007 à tous les internautes de ce forum!😊
Séjour à l'hôtel Don Juan à Boca Chica English translation pending
Bonsoir à tous !
Voilà avec mon copain nous avons réservé hier un séjour dégriffé de 16 jours à Boca Chica, au Don Juan. Après avoir lu des commentaires de tous genres, avoir eu peur après lecture de certains et relativisé après d'autres, je viens demander quelques éclaircissements ;)
Tout d'abord la bonne affaire est-elle vraiment une bonne affaire ? : Départ le 29/12 retour le 13 ou 14/01 (je compte mal lol) all inclusive réveillon compris 880€ par personne. Ca le fait ou pas ?
Ensuite, j'ai lu qu'un port très moche gachait le paysage, mais j'ai également lu que de la plage du Don Juan on voyait assez peu les grues qui sont planquées par l'îlot ... J'ai également vu des photos qui on l'air d'accréditer ce point de vue ... Qu'en est-il réellement ?
Au niveau des chambres, pareil, y'a de tout, tout dépend du facteur chance à la distribution ... Y'a t'il possiblité moyennant quelques dollars, pesos ou jolis sourires de jeunots qui essayent d'hablar español de forcer un peu la chance ?
Pour finir, nous sommes 2 jeunes de 25 et 24 ans, bien contents d'être au contact avec la population locale et pas particulièrement exigeants non plus ... Un lit propre, une salle de bain qui marche, de quoi se remplir la panse, picoler un peu et bien rigoler et ce sera parfait ! Alors ? On peut coller au cauchemar de certains et au paradis des autres ou on reviendra dégoutés ?
Merci aux patients !!!
P.S : J'ai oublié, niveau climat faut s'attendre à quoi pour cette période ?
Voilà avec mon copain nous avons réservé hier un séjour dégriffé de 16 jours à Boca Chica, au Don Juan. Après avoir lu des commentaires de tous genres, avoir eu peur après lecture de certains et relativisé après d'autres, je viens demander quelques éclaircissements ;)
Tout d'abord la bonne affaire est-elle vraiment une bonne affaire ? : Départ le 29/12 retour le 13 ou 14/01 (je compte mal lol) all inclusive réveillon compris 880€ par personne. Ca le fait ou pas ?
Ensuite, j'ai lu qu'un port très moche gachait le paysage, mais j'ai également lu que de la plage du Don Juan on voyait assez peu les grues qui sont planquées par l'îlot ... J'ai également vu des photos qui on l'air d'accréditer ce point de vue ... Qu'en est-il réellement ?
Au niveau des chambres, pareil, y'a de tout, tout dépend du facteur chance à la distribution ... Y'a t'il possiblité moyennant quelques dollars, pesos ou jolis sourires de jeunots qui essayent d'hablar español de forcer un peu la chance ?
Pour finir, nous sommes 2 jeunes de 25 et 24 ans, bien contents d'être au contact avec la population locale et pas particulièrement exigeants non plus ... Un lit propre, une salle de bain qui marche, de quoi se remplir la panse, picoler un peu et bien rigoler et ce sera parfait ! Alors ? On peut coller au cauchemar de certains et au paradis des autres ou on reviendra dégoutés ?
Merci aux patients !!!
P.S : J'ai oublié, niveau climat faut s'attendre à quoi pour cette période ?
L'Inde, un monde d'hommes...pour le voyageur English translation pending
Pour le voyageur en Inde, triste sort : il n'a de contact, en general, qu'avec des hommes ! Dans les restaurants, les trains, les bus, il n'y aura d'indiennes pour vous servir, pour vous vendre un billet de transport ; dans les hotels, meme punition ! Exceptionellement, une femme vous prepare le the au lait derriere ses marmittes (dans un bled, a 15 klm de Mamallapuram), mais allez acheter une patisserie... oh madre de dios ! Encore et toujours des hommes ! Par moments, j'ai l'impression d'etre dans le Magrheb !
Non, non, me dit un expatrie, mariee avec une tamoule, dans le Tamil Nadu, la femme est presente, elle travaille dans les marches, commerces - souvent en couple, d'ailleurs - D'accord, mais cette clientele est quasiment qu'indienne ! C'est vrai, allez, je t'explique pourqoi tu ne verras une tamoule travailler dans un restaurant : elle ne veut pas se compremettre en servant des hommes, elle a peur de ne pas trouver de mari, alors pense servir un blanc ! Elle nous considere comme des barbares, comme des gens qui veulent tripoter ! Pour la femme tamoule, sa maison, sa famille, c'est le centre du monde : elle a de quoi s'occuper, elle travaille toute la matinee, et l'apres midi, elle se repose, discute avec ses voisines ... et elles jouent ensemble a une sorte de jeu dl'oie qu'elles ont elles memes fabriquer, oui, je vois ca tous les jours dans le quartier des pecheurs ! Tu enchantes mes oreilles de mediteraneen, dis-je !
Alors, jeune forumeur, ne te trompes pas de pays d'asie, si tu cherches une compagne - ah la beaute des femmes tamoules, leur port de tete altier, leur elegance innee, leurs dents magnifiques a se faire par la fenetre un dentiste occidental ! E toi, cousin d'amerique, mon tchum, laisse ta blonde qui te tanne, qui veut se realiser et qui a un plan de carriere ou tu ne figures que pour sa libido maitrisee, vient dans le Tamil Nadu, vient rencontrer une femme une vraie ! Elle restera a la maison et elle s'occupera de tes affaires !
Decidement, l'homme indien a beaucoup a nous apprendre, nous autres les occidentaux !
Prix du trek sur le chemin de l'Inca? (Pérou) English translation pending
Hello !!
Nous avons entendu dire que le chemin de l'Inca coutait 550 $ ... pour faire la marche... 😊 J'ai zieuter les conversations qui en parle, mais dur dur de se faire une idee de prix... Quelqu'un aurait il qq info ?? Merci d'avance ! Bonne soiree
Nous avons entendu dire que le chemin de l'Inca coutait 550 $ ... pour faire la marche... 😊 J'ai zieuter les conversations qui en parle, mais dur dur de se faire une idee de prix... Quelqu'un aurait il qq info ?? Merci d'avance ! Bonne soiree
Débarquement à Dakar English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais, d’ici quelques temps, débarquer à Dakar en soirée (22 heures). Compte tenu de l’heure, je pense peut être réserver un hôtel pour la nuit.
Ma question est donc la suivante : avez-vous des adresses d’hôtels à me conseiller (hôtel sympa, dans un quartier sympa, pour un prix sympa évidemment !!!). J’imagine qu’on peut réserver depuis la France, non ? Et pendant qu’on y est, quel est le meilleur moyen de s’y rendre depuis l’aéroport (bus, taxi) ?
OK, j’ai menti, ça fait trois questions …
Je vais, d’ici quelques temps, débarquer à Dakar en soirée (22 heures). Compte tenu de l’heure, je pense peut être réserver un hôtel pour la nuit.
Ma question est donc la suivante : avez-vous des adresses d’hôtels à me conseiller (hôtel sympa, dans un quartier sympa, pour un prix sympa évidemment !!!). J’imagine qu’on peut réserver depuis la France, non ? Et pendant qu’on y est, quel est le meilleur moyen de s’y rendre depuis l’aéroport (bus, taxi) ?
OK, j’ai menti, ça fait trois questions …
Playa Pesquero en février? English translation pending
Bonjour a tous,
eh oui, le grand jour approche; c'est en effet vendredi, le 4 février, que nous partons pour le Playa Pesquero de Holguin, mon épouse et moi. Nous y passerons deux belles semaines. A notre dernier voyage, a Punta Cana, en octobre, nous avions eu le plaisir de rencontrer un couple charmant, Fabienne et José, des gens du Luxembourg avec lesquels nous avions d'abord fait connaissance via VoyageForum.com. Ce serait sympa si on pouvait répéter pareil scénario avec des gens qu'on aurait connus ici😉. Aussi, je suis joueur de tennis, mais mon épouse ne joue pas, malheureusement. Comme je joue plusieurs fois par semaine, j'ai la chance d'avoir atteint un calibre intéressant qui implique que souvent, j'ai bien du mal a trouver des partenaires qui me font... suer🙂, ceci écrit sans prétention; je n'ai guère de mérite, vu que je joue très souvent. Bref, s'il y a des vacanciers (surtout des joueurs de tennis) qui seront au Playa Pesquero en même temps que nous, manifestez-vous! Au plaisir,
Claude de Québec
eh oui, le grand jour approche; c'est en effet vendredi, le 4 février, que nous partons pour le Playa Pesquero de Holguin, mon épouse et moi. Nous y passerons deux belles semaines. A notre dernier voyage, a Punta Cana, en octobre, nous avions eu le plaisir de rencontrer un couple charmant, Fabienne et José, des gens du Luxembourg avec lesquels nous avions d'abord fait connaissance via VoyageForum.com. Ce serait sympa si on pouvait répéter pareil scénario avec des gens qu'on aurait connus ici😉. Aussi, je suis joueur de tennis, mais mon épouse ne joue pas, malheureusement. Comme je joue plusieurs fois par semaine, j'ai la chance d'avoir atteint un calibre intéressant qui implique que souvent, j'ai bien du mal a trouver des partenaires qui me font... suer🙂, ceci écrit sans prétention; je n'ai guère de mérite, vu que je joue très souvent. Bref, s'il y a des vacanciers (surtout des joueurs de tennis) qui seront au Playa Pesquero en même temps que nous, manifestez-vous! Au plaisir,
Claude de Québec
Moine tibétain condamné à mort English translation pending
Bon je ne sais pas trop où poster ceci ni quelles foudres ça va m'attirer mais tant pis, jetez un coup d'oeil à ceci :
http://actionnetwork.org/campaign/SaveTenzin/
http://actionnetwork.org/campaign/SaveTenzin/
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Location d'un camping-car pour 2 pour 6 jours en Islande English translation pending
Bonjour tout le forum
J’ai bien réfléchi et plutôt qu’un autotour je vais louer un camping car, Je vais synthétiser un peu mon projet, détaillé sur un autre post . Nous allons fêter nos 50 ans de mariage fin décembre, et comme c’est pour faire une surprise à mon mari, je n’en parle à personne, pas même à nos enfants, pour fêter cela j’ai pensé à une petite semaine en Islande en juin 2020 ce qui est compliqué c’est que je ne parle pas un mot d’anglais, heureusement « mon ami » me traduit tout, mais pas toujours évident surtout pour louer un camping car, alors est-ce que vous avez déjà loué par motorhomeiceland? Il est recommandé par Islande 24. J’ai choisi un motorhome pour 2 qui a l’air bien confortable ( à nos âges faut y penser 😉 ) Dans leur tarif je ne vois pas d’assurance incluse, alors comme quelqu’un m’a conseillé de prendre une carte Visa premier afin d’éviter le surcoût des assurances supplémentaires. j’ai bien regardé mais je n’en vois pas. Autre question pour l’avion est-ce que vous prenez les bagages en soutes pour chaque voyageur car 23 kgs pour 2 me paraît suffisant même en Islande, surtout qu’il y a 10 kgs en bagage à main. J’aurais sûrement d’autres questions 😏 merci d’avance
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Excursions de croisière à Madagascar avec Madex English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.
Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.
Croisièrement vôtre.
Patricia
Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.
Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.
Croisièrement vôtre.
Patricia
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud.
Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.
Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Retour de 24 jours au Japon en août English translation pending
Ayant, comme d'habitude, puisé de précieux renseignements sur ce site grâce à tous les voyageurs, merci Eric B, il est normal, qu'à mon tour, je vous fasse part de mon expérience.
Pour ses 20 ans, mon fils avait le choix du pays. Il s'est tourné vers le Japon, destination que je n'avais moi même, jamais envisagée, pensant que c'était hors de prix.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journ��e à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises:



Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.


Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée


Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.
RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journ��e à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises: 


Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.



Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée



Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..." English translation pending
Bonjour à tous,
Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.
Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.
J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.
Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami
Et le trajet "en gros" sur une carte

Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.
Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.
J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.
Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami
Et le trajet "en gros" sur une carte

Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…

Petite aide humanitaire pour une petite fille à à Tamakouchte (Maroc) English translation pending
Salam Aleykoum Azul
il y a quelques mois en sillonnant le Maroc (région Ouarzazate) j'ai fait la rencontre d'une petite fille de six ans qui a une maladie génétique rare. il s'agit d'ichtyose, une sorte d'eczema géant. J'ai pu l'accompagner à Agadir avec ses parents chez un dermatologue français. Nous avons pu fournir à la famille les pommades nécessaires pour soigner l'enfant mais voilà... je n'irai pas au Maroc avant l'hiver... Alors, si vous passez par la route de Ait Ben Haddou - Telouet - Tizn' Tichka... et si vous avez envie de faire une BA, prenez avec vous un tube d'EUCERIN (sans ordonnance en pharmacie, introuvable au Maroc) et arrêtez vous à l'école de TAMAKOUCHTE (ou chez les voisines, qui vous offriront un thé, un tajine et même des tapis !! oui oui !!) Tout le monde connait ma petite protégée.. Si vous avez un peu de place dans votre voiture, apportez des vieux pulls en laine : les filles du village récupèrent les vieux tricots en laine, les détricotent et tissent des jolis tapis. arrêtez vous à Tamakouchte le village sans eau courante traversé par les voyageurs et les touristes du monde entier (ou presque).. prenez le temps.. merci choukrane tanimert christine
il y a quelques mois en sillonnant le Maroc (région Ouarzazate) j'ai fait la rencontre d'une petite fille de six ans qui a une maladie génétique rare. il s'agit d'ichtyose, une sorte d'eczema géant. J'ai pu l'accompagner à Agadir avec ses parents chez un dermatologue français. Nous avons pu fournir à la famille les pommades nécessaires pour soigner l'enfant mais voilà... je n'irai pas au Maroc avant l'hiver... Alors, si vous passez par la route de Ait Ben Haddou - Telouet - Tizn' Tichka... et si vous avez envie de faire une BA, prenez avec vous un tube d'EUCERIN (sans ordonnance en pharmacie, introuvable au Maroc) et arrêtez vous à l'école de TAMAKOUCHTE (ou chez les voisines, qui vous offriront un thé, un tajine et même des tapis !! oui oui !!) Tout le monde connait ma petite protégée.. Si vous avez un peu de place dans votre voiture, apportez des vieux pulls en laine : les filles du village récupèrent les vieux tricots en laine, les détricotent et tissent des jolis tapis. arrêtez vous à Tamakouchte le village sans eau courante traversé par les voyageurs et les touristes du monde entier (ou presque).. prenez le temps.. merci choukrane tanimert christine
Tour des Alpes par les grands cols, départ imminent (à vélo) English translation pending
mon vélo est prêt... moi aussi entrainé.. et le temps devrait revenir au beau et chaud surtout au sud
tout est près pour un périple de 10 à 12 jours du Samedi 4 au mercredi 15 juin.. environ 1000 km par les grands cols (une quinzaine) suivant la météo..
o ...rage au désespoir..
seul en autonomie vélo 15 kg chargé..le minimum de quoi faire le maximum..
développement mini 30 / 30
hotel le soir non réservé bien sur car ca depend de la meteo..
je pars vendredi 3 juin de Paris en voiture avec le matériel pour me poser à bourg d oisans
Samedi 4 juin depart de bourg d' Oisans direction col Ornon
Valbonnais route Napoleon Corps col Bayard Gap Digne les Bains par le col de Maure et du Labouret..la Javie
St André des Alpes col d'Allos (superbe) Barcelonnette Col de la Cayolle(sauvage..) Col de Valberg(une vacherie de 14 km) Beuil
St Sauveur sur Tinée puis longue remontée vers le haut col de la Bonette...(dantesque sous orage..) toujours impressionnant et dur de ce côté..
Jausiers St Paul Ubaye Col de vars Guillestre puis direction Gorges du Guil (magnifique!) puis à gauche Col Izoard . Briançon..
la je freine car je pense y dormir!!
ensuite direction col du Lautaret, le terrible Galibier(mais plus facile de ce côté)
St Michel de Maurienne et longue très longue remontée vers le Col Izeran toujours terrible à cause des intempéries, froid, parfois neige..ect
et plongée vers Bourg St Maurice à 50 km de descente.. plein phare dans les tunnels!!
ensuite direction Col le Cormet de Rooslend magnifique lac un des plus beaux!
descente vers Albertville. puis La Léchère et la terrible montée vers le col de la Madeleine..par ce côté c'est pas du gateau descente vers
La Chambre et la longue montée vers le col du Glandon.. faudra pas glander..
descente tout schuss sur Bourg d'Oisans ..retour à m:a voiture.. et vers Paris..avant le mercedi 15 juin..
l'année dernière j ai eu beaucoup d orages chaud dans les valllées froid en haut! une fois l orage passé..et pas mal de pluie..
bon la j espère que ca ira mieux la météo..
bonne route à tous..à plus pour le compte rendu
Visa France pour Malgache English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouveau sur le forum
Je viens dans le but d obtenir des informations sur l'obtention d'un visa pour la France pour une malgache. ..mème si à première vue c mission impossible. .j n désespère pas ...
Voilà je suis français. J'ai 35 ans et ai fait la connaissance d'une malgache de 22 ans sur le net. Après plusieurs mois d'échange mail et Skype elle a fait une demande de visa touristique avec attestation d'hébergement de ma part. Tout les documents étaient conformes ..devises..attestation de retour. .réservation billet d'avion aller et retour. .
Mais visa refusé. .!!
Après cet échec et au bout d'un an de communication virtuelle j'ai été à Madagascar pour notre rencontre. .Tout s'est merveilleusement passé. . Entre nous et même sa famille qui m'a chaleureusement accueilli. ..
Nous souhaiterions qu'elle vienne en France pour connaître ma vie d'ici. ..
En vue du premier échec et des difficultés à obtenir un visa je sollicite de l'aide sur ce forum en espérant que cela aboutisse car la distance est désormais insupportable pour nous. .... Merci d'avance pour vos conseils
Jean
Jean
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour,
je suis Eva et je me suis mariée il y a 5 mois exactement.Mon époux est français et moi camerounaise.Nous nous sommes mariés à Douala/Cameroun et notre dossier de demande de transcription de l'acte à été directement déposé quatre jours après le mariage.
Là nous attendons déjà depuis 5 mois pour la transcription mais toujours rien.
Un mois après le dépôt du dossier nous avons reçu un courrier du consulat qui était l'accusé de réception du dossier et un mois après un mail à mon mari pour lui demander de leur faire parvenir la copie de son passeport et ainsi que toutes les pages visas , ce qui qui a été fait.
Mon mari est reparti en France et moi je suis encore là et nous sommes impatient de savoir à quel niveau se trouve notre dossier ce que bien évidement le consulat ne dit jamais.
S'il vous plait j'aimerai que ceux qui sont déjà passé par là puisse m'orienter et me donner des conseils à ce sujet , la conduite à tenir je commence déjà à stresser c'est pas évident du tout.
Merci
La Ligurie à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais rejoindre ma ville, Sienne/Siena (Toscanie) à Avignon (jumelée à Sienne) avec mon fils. Pour cela j'aimerais longer la côte le long de la Ligurie or j'entends dire qu'elle est horrible à vélo. Il y a bien une VV de 24 km http://www.area24spa.it et http://www.area24spa.it/fr/node/116 mais pour le reste je manque d'idée.
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
COnnaissez-vous des routes tranquilles, VV, véloroutes ou pistes cyclables le long de la cote en Ligurie? Avez-vous les tracées précis? Je vous serais reconnaissant si vous pouvez me donner les infos. A bientôt sur la route
Punaises de lit sur le chemin de Compostelle English translation pending
Bonsoir,
J'ai l'intention de partir en mi 2016 faire une partie du chemin de compostelle : c'est un rêve de plusieurs années;
Hier soir j'ai regardé sur M6 une émission concernant le chemin : je n'avais jamais entendu parler de sectes sur le chemin au niveau de Navareinx : c'est bien que la télé en parle : on est prévenu... Une chose qui m'affraie c'est les punaises de lit : comment faire pour les "éviter" avez vous été confrontés à ces bestioles ?
merci de me rassurer !!!
Caramaou
J'ai l'intention de partir en mi 2016 faire une partie du chemin de compostelle : c'est un rêve de plusieurs années;
Hier soir j'ai regardé sur M6 une émission concernant le chemin : je n'avais jamais entendu parler de sectes sur le chemin au niveau de Navareinx : c'est bien que la télé en parle : on est prévenu... Une chose qui m'affraie c'est les punaises de lit : comment faire pour les "éviter" avez vous été confrontés à ces bestioles ?
merci de me rassurer !!!
Caramaou
Suite prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
En janvier dernier nous avons décidé de partir découvrir la Namibie sur une base de 22 nuits sur place plus 2 en avion, du 8 au 31 juillet 2015. Depuis, je me suis lancée dans la prépa de ce voyage...
Vous retrouverez tout le clavardage autour de nos questions de résas d'avion, d'hébergements, de choix de voiture, de petits détails de la vie quotidienne, de budget, d'itinéraire et d'organisation de nos 12 premiers jours par là... Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui y ont largement contribué 😉
Comme j'ai conscience qu'il peut être complexe d'entrer dans une très longue discussion qu'on a pas suivi, vous en trouverez une synthèse par ici...
L'itinéraire choisi est le suivant - qqs détails à ajuster mais globalement le parcours est bon...

Si une de ces journées vous intéresse, c'est en première partie...

Au fil des échanges et de mes recherches, j'ai ouvert une page de sites Internet aidants, il y en a plus de 50...
Ce second post va correspondre à la prépa détaillée des 12 journées suivantes... Bien sûr, les tours et détours autour de ce voyage sont toujours encouragés et bienvenus... J'apprécie d'être déjà dans l'ambiance voyage par ce biais... J'aime aussi bcp les instants détente...
D'avance, merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette suite de prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Retour sur 15 jours dans le Sud vietnamien English translation pending
Bonjour,
Petit retour de mon séjour au Vietnam du 31/12/14 au 13/01/15. J’avais choisi cette destination sur un coup de tête, Qatar Airways faisant des super promos (billet : 476€) et ayant ce pays « sur ma liste » depuis longtemps. Par contre, en préparant, je me suis rendue compte que la période était pas top pour le Nord, et surtout plus je lisais de commentaires, plus je me préoccupais de l’hospitalité des Viets et plus je n’étais pas sûre que le pays allait répondre à mes attentes donc qqes appréhensions. Mon mode de voyage : sac à dos, bus locaux (enfin, ça dépend), chambre pas chère et street food : 500€ dépensés sur place (mais rétrospectivement, 400€ auraient pu être possible)
*31/12/14: arrivée à Saïgon vers 12 :30. Visa on arrival et passage de douane finis à 13 :15 Bus 152 pour le centre (5.000 + 5.000 VND) Je rencontre une Slovène qui avait une résa en dortoir pour 6$, je la suis. (PP backpacker) Le gars s’occupe de Petra et pour moi, pas de place dispo. Il est un peu embêté, il part, revient, repart et revient ; je pense qu’il va faire le tour des GH de la ruelle (ou pas) et me propose une solution : pour 0$, mettre un matelas à terre en ayant accès à la douche et aux toilettes du dortoir. Moi ca me va ! Ces employés de l’hôtel remettent déjà en cause mes apriori sur les Viets 🙂 La slovène voulait booker un tour pour Cu Chi. J’en profite pour demander pour le bus pour Kontum. La nana de l’agence me réserve par tél ma place et me dit que ce sera 300.000VND. Je lui demande pour ses frais, et me répond « rien à payer, c’est parce que ca va être trop ciompliqué pour vous toute seule à la gare »… ok ! Repas au marché Ben Tanh, pour 60.000VND, pour une salade, un de mes repas les + chers. Ballade en ville.
*01/01/15 : Saïgon. Visite du Musée de la Guerre (Y a des trucs que j’ai pas pu regarder). Ballade en ville. Puis bus de nuit pour Kontum. 300.000VND annoncés, ils ne me demandent que 280.000VND. Bus réellement super confort
*02/01/15 : Kontum. Arrivée au petit matin. Moto taxi 20.000VND. Grâce à Venissian, je me suis retrouvée dans un petit hôtel très sympa, Thinh Vuong Hotel. Chambre immense, calme et propre et avec une fenêtre, pour 200.000VND Ballade dans la ville, Eglise en bois évidemment, elle m'a beaucoup touchée, je ne saurai dire pourquoi. Bon, pour la ville, j’ai ressenti comme un « charme architectural soviétique » des rues. Sinon, petite ville à un rythme calme. Avec internet, je me mets à chercher un guide pour aller dans les villages ethniques le lendemain. Je tombe sur Huynh Nguyen dit Mr Huynh. On convient de partir le lendemain pour la journée pour 35$. Il me demande si j’ai des plans pour l’après-midi. Aucun. Donc il me propose de l’accompagner chez ses amis. Je passe l’après-midi chez des amis à lui, puis la soirée chez d’autres amis.
*03/01/15 : Kontum. Je retrouve Huynh, un peu fatigué de la veille. On fait le tour en scooter. Alors, pour le coup, assez décue. Du côté des Jarai, les paysages pas top, avec des plantations d’hévéas partout. Huynh me dira que les maisons communautaires sont en brique et métal car il n’y a plus de jungle pour les faire en bois ( ?) Côté Banhar, il y a ces fameuses maisons communautaires en bois mais en fait, ça ressemble surtout à un village « comme un autre ». Re-fin de journée avec des amis à lui puis dîner chez un autre ami
*04/01/15 : Trajet Kontum-Hoi An. La dame de mon hôtel m’a dit 2 possibilités : 140.000VND depuis la gare d’autobus ou 200.000VND depuis l’hôtel. La flemme. Je sais que le surcoût ne se justifie pas mais bon, en même temps… Au final, ce sera 180.000VND à cause de la baisse du pétrole. Je dis oui ! Trajet de 5h dans de superbes paysages, qui longent une rivière. En étant 31 dans un minibus de 24 places. ( encore il y a avait un autre couple de touristes que je trouvais moi-même gigantesques, ils en auraient sûrement fait rentrer un peu +). Arrivée à Hoi An, le moto taxi va dans 5 GH (complètes) avant de m’amener dans un hotel pour 210.000VND. Pas de fenêtre mais rien à redire. Arrivée pendant la pleine lune. Superbe soirée dans cette ville touristique (mais justifiée)
*05/01/15 : Hoi An. Tour à My Son booké dans mon hôtel (5$) avec un guide parfaitement anglophone. Alors le site a sûrement dû être magnifique …. Avant la guerre. C’est ce que j’en retiens…. Après midi à la plage Soirée à flâner dans cette très belle ville
*06/01/2015 : Hoi An Ballade dans la vieille ville avec le pass à 120.000VND. J’étais dans un temple lorsque j’entends un guide francophone expliquait tous les symboles. Je tends l’oreille. C’est vrai que c’est un +. Re- après midi plage Re-soirée à flâner. J’ai même joué à un espèce de Bingo local.
*07/01/2015 : Hoi An – An Binh. Trajet en avion entre Hoi An et Saïgon booké via mon hôtel à 1 100.000VND (j’avais aussi booké pour 920.000VND un Saïgon-Phu Quoc, Can Tho-Phu n’étant plus dispo). Puis Bus 152 pour le centre ville Puis bus 31 pour la Southern bus Station (Mien Thai). Bus pour Vinh Long pour 95.000VND avec la compagnie Mailinh (pas le même confort que le trajet KonTum-Hoi An indéniablement). Moto taxi jusqu’au bac. Arrivée sur An Binh, pas de résa, je suis un couple au Phuong Tao homestay. (pour 210.000VND par jour/par personne avec PDJ inclus mais pas dîner) J’appellerais plutôt ça une GH mais la famille vit là, partage l’alcool de riz etc.
*08/01/2015 : An Binh. Tour avec la homestay (on était 8) aux marchés de Ben Tre (marché sur l’eau et marché dans la ville), dans les arroyos et dans les fameux ateliers pour les bonbons. Moi qui ne voulais pas de ces tours ! En même temps, on va dire que c’est « obligé » à petit budget et seule…. Tour en vélo l’après midi sur An Binh Départ le lendemain pour Phu Quoc. Bon, j’avais normalement ma résa d’avion depuis Saïgon (en + pas sûre que la nana de hoi An avait intégré mon overweight de bagage car vol Viet Jet air qui ne permet que 7kg….et j’avais vu pour le Hoi An – Saïgon, ils pèsent tous les bagages à l’embarquement) et le gars de la homestay me demande pourquoi je ne prends pas le bateau, ça irait + vite. Finalement, ça semble full donc j’oublie
*09/01/2015. AnBinh-Phu quoc. Réveil tôt (comme d’hab) et je redemande aux gars de la homestay. Finalement c’est bon, il appelle le bus pour m’attendre, appelle un moto taxi et vlà, on fonce car le bus nous attend. Bus An Binh- Chau Doc 150.000VND. A l’arrivée, un classique que j’avais déjà lu, les motos taxis disent qu’il n’y a plus de dispo. En fait si (et même jusqu’au moment du départ du bateau c’est possible), donc je les laisse parler, et pas de souci, j’achète un billet. 340.000VND. Arrivée à Phu quoc, j’avais une résa (je me demande encore pourquoi j’ai fait ça, ça sera la première et dernière fois que je réserve sans voir) au Langchia Hostel. Sur Booking.com, supers photos. L’arnaque absolue : pour 12$ (avec PDJ) en dortoir, on a le droit à la musique jusque 1h du mat car le bar et le dortoir ont juste un couloir sans porte, bar où j’aurais jamais payé quoique ce soit vu les tarifs exhorbitants, et en bordure de route. Certes à 15 min à pied du « centre ville « de Duong Duong. Le soir je m’y suis balladée, (resto local à 30.000VND à noter car ….) mais entre Langchia et le centre ville, c’est là que j’ai compris…. Ce ne sont que Resorts, bars et touristes Russes. 🙁
*10/01/2015. Phu quoc. Avec ma super nuit toute pourrie, j’ai passé ma matinée à chercher un nouvel endroit. Alors faut oublier l’idée du bungalow en bambou pour pas cher au bord de la plage. J’ai croisé une Allemande rencontrée la veille qui cherchait à bouger aussi car elle se sentait trop seule dans son endroit. Finalement je suis devenue sa voisine et j’ai loué pour 15$ une chambre ouverte sur l’extérieur chez une très gentille famille (le lieu : Bao Ngoc près du Bistrot). Après-midi plage Soirée en ville
*11/01/15 : Phu quoc. On avait booké un tour en snorkelling avec Flipper 25$. 1ère fois que je paye pour du snorkelling ! Le gars avait été honnête et m’avait dit que par rapport aux autres endroits où j’avais fait du snorkelling (Guadeloupe, Mexique, Thaïlande, Indonésie, Jordanie et autres….), ça ne serait pas aussi beau. Effectivement. Mais y avait du joli poisson. Le Nord a meilleure réputation que le Sud (et Flipper est une entreprise honnête) Dîner dans un resort avec des gens rencontrés sur le bateau (Mai House)…. Jamais mangé aussi mal pour aussi cher au Vietnam (180.000VND) , on est même allé dans un resto de rue pour un 2ème repas ! Parce que franchement, sauf à Phu Quoc, je n’avais mangé que en street food pour 20.000VND max pendant tout mon séjour.
*12/01/15 : Phu Quoc Je en suis pas à l’aise (pour diverses raisons) avec les scooters et même si globalement la double voie est totalement vide, je ne voulais pas conduire. Mon propriétaire me dit qu’il pouvait me conduire. Donc location sans chauffeur à 150.000VND la journée ou 250.000VND avec lui….je choisis 250.000 ! On est passé par des pistes (et bah franchement, moi qui n’ai jamais conduit, j’étais contente que ce soit lui qui le fasse !) longé des plages désertes avec cocotiers et eau bleue (mais pleines de détritus….) mais surtout longé des km de resorts gigantesques en construction pour lesquels les cocotiers ont été arrachés, la terre brulée etc. Ca m’a mise très mal à l’aise. Grosso modo tout l’Ouest de l’île est soit construite soit en chantier. Plage de Bai Sao, superbe ! Avant midi car après, envahie de russes (j’ai rien contre les russes, j’ai juste pas la même perception de la discrétion). On a été à une cascade. Ca m’a donné l’occasion de discuter avec mon chauffeur sur sa vie, sa vision de phu quoc, sa famille etc Soirée en centre ville
*13/01/15 : Glandouille sur la plage avant de reprendre mon vol Phu Quoc-Saïgon puis Saïgon-Doha puis Doha-Paris.
En gros, j’ai passé un bon séjour. J’ai eu beau temps, j’ai changé d’air, je me suis reposée …en gros ce que recherche 90% des gens pour leurs vacances …. mais je n’ai pas été émerveillée….ce que je recherche moi. L’accueil des viets a été super, c’est le gros point positif, ils ont toujours été adorables, prévenants etc mais le pays en lui-même je n’ai pas accroché….désolée. Peut-être que je peux trop comparer avec d’autres endroits, peut être que j’aurai dû aller dans le Nord (pas à cette période j’entends), peut être que je n’ai pas l’esprit assez ouvert (humm… mouais), peut être plein de choses….sauf que je résume ce voyage par « c’était sympa, je ne regrette pas mais ce ne sera pas un souvenir impérissable dans ma mémoire »….
et petit PS: les backpackers ont vraiment changé depuis les smartphones! Arrêtez d'avoir vos yeux rivés sur l'écran, regardez autour de vous, parlez, riez, échangez! Votre vie quotidienne, vous la retrouverez bien assez vite!
Petit retour de mon séjour au Vietnam du 31/12/14 au 13/01/15. J’avais choisi cette destination sur un coup de tête, Qatar Airways faisant des super promos (billet : 476€) et ayant ce pays « sur ma liste » depuis longtemps. Par contre, en préparant, je me suis rendue compte que la période était pas top pour le Nord, et surtout plus je lisais de commentaires, plus je me préoccupais de l’hospitalité des Viets et plus je n’étais pas sûre que le pays allait répondre à mes attentes donc qqes appréhensions. Mon mode de voyage : sac à dos, bus locaux (enfin, ça dépend), chambre pas chère et street food : 500€ dépensés sur place (mais rétrospectivement, 400€ auraient pu être possible)
*31/12/14: arrivée à Saïgon vers 12 :30. Visa on arrival et passage de douane finis à 13 :15 Bus 152 pour le centre (5.000 + 5.000 VND) Je rencontre une Slovène qui avait une résa en dortoir pour 6$, je la suis. (PP backpacker) Le gars s’occupe de Petra et pour moi, pas de place dispo. Il est un peu embêté, il part, revient, repart et revient ; je pense qu’il va faire le tour des GH de la ruelle (ou pas) et me propose une solution : pour 0$, mettre un matelas à terre en ayant accès à la douche et aux toilettes du dortoir. Moi ca me va ! Ces employés de l’hôtel remettent déjà en cause mes apriori sur les Viets 🙂 La slovène voulait booker un tour pour Cu Chi. J’en profite pour demander pour le bus pour Kontum. La nana de l’agence me réserve par tél ma place et me dit que ce sera 300.000VND. Je lui demande pour ses frais, et me répond « rien à payer, c’est parce que ca va être trop ciompliqué pour vous toute seule à la gare »… ok ! Repas au marché Ben Tanh, pour 60.000VND, pour une salade, un de mes repas les + chers. Ballade en ville.
*01/01/15 : Saïgon. Visite du Musée de la Guerre (Y a des trucs que j’ai pas pu regarder). Ballade en ville. Puis bus de nuit pour Kontum. 300.000VND annoncés, ils ne me demandent que 280.000VND. Bus réellement super confort
*02/01/15 : Kontum. Arrivée au petit matin. Moto taxi 20.000VND. Grâce à Venissian, je me suis retrouvée dans un petit hôtel très sympa, Thinh Vuong Hotel. Chambre immense, calme et propre et avec une fenêtre, pour 200.000VND Ballade dans la ville, Eglise en bois évidemment, elle m'a beaucoup touchée, je ne saurai dire pourquoi. Bon, pour la ville, j’ai ressenti comme un « charme architectural soviétique » des rues. Sinon, petite ville à un rythme calme. Avec internet, je me mets à chercher un guide pour aller dans les villages ethniques le lendemain. Je tombe sur Huynh Nguyen dit Mr Huynh. On convient de partir le lendemain pour la journée pour 35$. Il me demande si j’ai des plans pour l’après-midi. Aucun. Donc il me propose de l’accompagner chez ses amis. Je passe l’après-midi chez des amis à lui, puis la soirée chez d’autres amis.
*03/01/15 : Kontum. Je retrouve Huynh, un peu fatigué de la veille. On fait le tour en scooter. Alors, pour le coup, assez décue. Du côté des Jarai, les paysages pas top, avec des plantations d’hévéas partout. Huynh me dira que les maisons communautaires sont en brique et métal car il n’y a plus de jungle pour les faire en bois ( ?) Côté Banhar, il y a ces fameuses maisons communautaires en bois mais en fait, ça ressemble surtout à un village « comme un autre ». Re-fin de journée avec des amis à lui puis dîner chez un autre ami
*04/01/15 : Trajet Kontum-Hoi An. La dame de mon hôtel m’a dit 2 possibilités : 140.000VND depuis la gare d’autobus ou 200.000VND depuis l’hôtel. La flemme. Je sais que le surcoût ne se justifie pas mais bon, en même temps… Au final, ce sera 180.000VND à cause de la baisse du pétrole. Je dis oui ! Trajet de 5h dans de superbes paysages, qui longent une rivière. En étant 31 dans un minibus de 24 places. ( encore il y a avait un autre couple de touristes que je trouvais moi-même gigantesques, ils en auraient sûrement fait rentrer un peu +). Arrivée à Hoi An, le moto taxi va dans 5 GH (complètes) avant de m’amener dans un hotel pour 210.000VND. Pas de fenêtre mais rien à redire. Arrivée pendant la pleine lune. Superbe soirée dans cette ville touristique (mais justifiée)
*05/01/15 : Hoi An. Tour à My Son booké dans mon hôtel (5$) avec un guide parfaitement anglophone. Alors le site a sûrement dû être magnifique …. Avant la guerre. C’est ce que j’en retiens…. Après midi à la plage Soirée à flâner dans cette très belle ville
*06/01/2015 : Hoi An Ballade dans la vieille ville avec le pass à 120.000VND. J’étais dans un temple lorsque j’entends un guide francophone expliquait tous les symboles. Je tends l’oreille. C’est vrai que c’est un +. Re- après midi plage Re-soirée à flâner. J’ai même joué à un espèce de Bingo local.
*07/01/2015 : Hoi An – An Binh. Trajet en avion entre Hoi An et Saïgon booké via mon hôtel à 1 100.000VND (j’avais aussi booké pour 920.000VND un Saïgon-Phu Quoc, Can Tho-Phu n’étant plus dispo). Puis Bus 152 pour le centre ville Puis bus 31 pour la Southern bus Station (Mien Thai). Bus pour Vinh Long pour 95.000VND avec la compagnie Mailinh (pas le même confort que le trajet KonTum-Hoi An indéniablement). Moto taxi jusqu’au bac. Arrivée sur An Binh, pas de résa, je suis un couple au Phuong Tao homestay. (pour 210.000VND par jour/par personne avec PDJ inclus mais pas dîner) J’appellerais plutôt ça une GH mais la famille vit là, partage l’alcool de riz etc.
*08/01/2015 : An Binh. Tour avec la homestay (on était 8) aux marchés de Ben Tre (marché sur l’eau et marché dans la ville), dans les arroyos et dans les fameux ateliers pour les bonbons. Moi qui ne voulais pas de ces tours ! En même temps, on va dire que c’est « obligé » à petit budget et seule…. Tour en vélo l’après midi sur An Binh Départ le lendemain pour Phu Quoc. Bon, j’avais normalement ma résa d’avion depuis Saïgon (en + pas sûre que la nana de hoi An avait intégré mon overweight de bagage car vol Viet Jet air qui ne permet que 7kg….et j’avais vu pour le Hoi An – Saïgon, ils pèsent tous les bagages à l’embarquement) et le gars de la homestay me demande pourquoi je ne prends pas le bateau, ça irait + vite. Finalement, ça semble full donc j’oublie
*09/01/2015. AnBinh-Phu quoc. Réveil tôt (comme d’hab) et je redemande aux gars de la homestay. Finalement c’est bon, il appelle le bus pour m’attendre, appelle un moto taxi et vlà, on fonce car le bus nous attend. Bus An Binh- Chau Doc 150.000VND. A l’arrivée, un classique que j’avais déjà lu, les motos taxis disent qu’il n’y a plus de dispo. En fait si (et même jusqu’au moment du départ du bateau c’est possible), donc je les laisse parler, et pas de souci, j’achète un billet. 340.000VND. Arrivée à Phu quoc, j’avais une résa (je me demande encore pourquoi j’ai fait ça, ça sera la première et dernière fois que je réserve sans voir) au Langchia Hostel. Sur Booking.com, supers photos. L’arnaque absolue : pour 12$ (avec PDJ) en dortoir, on a le droit à la musique jusque 1h du mat car le bar et le dortoir ont juste un couloir sans porte, bar où j’aurais jamais payé quoique ce soit vu les tarifs exhorbitants, et en bordure de route. Certes à 15 min à pied du « centre ville « de Duong Duong. Le soir je m’y suis balladée, (resto local à 30.000VND à noter car ….) mais entre Langchia et le centre ville, c’est là que j’ai compris…. Ce ne sont que Resorts, bars et touristes Russes. 🙁
*10/01/2015. Phu quoc. Avec ma super nuit toute pourrie, j’ai passé ma matinée à chercher un nouvel endroit. Alors faut oublier l’idée du bungalow en bambou pour pas cher au bord de la plage. J’ai croisé une Allemande rencontrée la veille qui cherchait à bouger aussi car elle se sentait trop seule dans son endroit. Finalement je suis devenue sa voisine et j’ai loué pour 15$ une chambre ouverte sur l’extérieur chez une très gentille famille (le lieu : Bao Ngoc près du Bistrot). Après-midi plage Soirée en ville
*11/01/15 : Phu quoc. On avait booké un tour en snorkelling avec Flipper 25$. 1ère fois que je paye pour du snorkelling ! Le gars avait été honnête et m’avait dit que par rapport aux autres endroits où j’avais fait du snorkelling (Guadeloupe, Mexique, Thaïlande, Indonésie, Jordanie et autres….), ça ne serait pas aussi beau. Effectivement. Mais y avait du joli poisson. Le Nord a meilleure réputation que le Sud (et Flipper est une entreprise honnête) Dîner dans un resort avec des gens rencontrés sur le bateau (Mai House)…. Jamais mangé aussi mal pour aussi cher au Vietnam (180.000VND) , on est même allé dans un resto de rue pour un 2ème repas ! Parce que franchement, sauf à Phu Quoc, je n’avais mangé que en street food pour 20.000VND max pendant tout mon séjour.
*12/01/15 : Phu Quoc Je en suis pas à l’aise (pour diverses raisons) avec les scooters et même si globalement la double voie est totalement vide, je ne voulais pas conduire. Mon propriétaire me dit qu’il pouvait me conduire. Donc location sans chauffeur à 150.000VND la journée ou 250.000VND avec lui….je choisis 250.000 ! On est passé par des pistes (et bah franchement, moi qui n’ai jamais conduit, j’étais contente que ce soit lui qui le fasse !) longé des plages désertes avec cocotiers et eau bleue (mais pleines de détritus….) mais surtout longé des km de resorts gigantesques en construction pour lesquels les cocotiers ont été arrachés, la terre brulée etc. Ca m’a mise très mal à l’aise. Grosso modo tout l’Ouest de l’île est soit construite soit en chantier. Plage de Bai Sao, superbe ! Avant midi car après, envahie de russes (j’ai rien contre les russes, j’ai juste pas la même perception de la discrétion). On a été à une cascade. Ca m’a donné l’occasion de discuter avec mon chauffeur sur sa vie, sa vision de phu quoc, sa famille etc Soirée en centre ville
*13/01/15 : Glandouille sur la plage avant de reprendre mon vol Phu Quoc-Saïgon puis Saïgon-Doha puis Doha-Paris.
En gros, j’ai passé un bon séjour. J’ai eu beau temps, j’ai changé d’air, je me suis reposée …en gros ce que recherche 90% des gens pour leurs vacances …. mais je n’ai pas été émerveillée….ce que je recherche moi. L’accueil des viets a été super, c’est le gros point positif, ils ont toujours été adorables, prévenants etc mais le pays en lui-même je n’ai pas accroché….désolée. Peut-être que je peux trop comparer avec d’autres endroits, peut être que j’aurai dû aller dans le Nord (pas à cette période j’entends), peut être que je n’ai pas l’esprit assez ouvert (humm… mouais), peut être plein de choses….sauf que je résume ce voyage par « c’était sympa, je ne regrette pas mais ce ne sera pas un souvenir impérissable dans ma mémoire »….
et petit PS: les backpackers ont vraiment changé depuis les smartphones! Arrêtez d'avoir vos yeux rivés sur l'écran, regardez autour de vous, parlez, riez, échangez! Votre vie quotidienne, vous la retrouverez bien assez vite!
En terre inconnue: le Vénézuela English translation pending
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...