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Idées de nouvelles aventures en France ou à l'étranger avec un vélo Riverside 7? English translation pending
Bonjour,
Je viens de terminer le tour de Bretagne avec un riverside 7; je cherche maintenant d'autres destinations, en France, à l'Etranger ... Des idées 🙂
Billy
Je viens de terminer le tour de Bretagne avec un riverside 7; je cherche maintenant d'autres destinations, en France, à l'Etranger ... Des idées 🙂
Billy
Relier Belford à Lyon à vélo English translation pending
bonjour,
je souhaiterais relier Belfort à Lyon en utilisant dans la mesure du possible, une partie de l'eurovélororoute 6, de Belfort à Besançon, puis une voie cyclable facile et rapide. Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'itinéraire à utiliser, le type de parcours, ses difficultés, ....
Merci
je souhaiterais relier Belfort à Lyon en utilisant dans la mesure du possible, une partie de l'eurovélororoute 6, de Belfort à Besançon, puis une voie cyclable facile et rapide. Quelqu'un peut-il me renseigner sur l'itinéraire à utiliser, le type de parcours, ses difficultés, ....
Merci
Randonnée à vélo Dijon-Digoin par le canal de Bourgogne, Saone et le Canal du Centre English translation pending
Je prépare une rando (VTC) Dijon-Digoin par le canal de Bourgogne, la Saone de St Jean de Losne à Chalons puis le canal du centre.
1) Pas de pb entre Dijon et St jean. 2) Entre St jean et Chalon, certaines parties sont aménagées. Pour les autres, le chemin à l'air bien marqué (Geoportail). Est-ce que ça passe vraiment partout? 3) Le tracé le long du canal du centre semble n'emprunter que des routes! La voie cyclable est-elle séparée de la circulation automobile?
Merci pour les infos.
1) Pas de pb entre Dijon et St jean. 2) Entre St jean et Chalon, certaines parties sont aménagées. Pour les autres, le chemin à l'air bien marqué (Geoportail). Est-ce que ça passe vraiment partout? 3) Le tracé le long du canal du centre semble n'emprunter que des routes! La voie cyclable est-elle séparée de la circulation automobile?
Merci pour les infos.
La vie à Montréal: mise à jour English translation pending
salut tout le monde
je m'appelle annalucia, je suis marié, je travaille dans un centre d'appel et mon mari travaille dans un hyper marché, nous avons été accepté par le québec et nous attendons d'avoir la résidence permanennte, j'ai déja envoyé beaucoup de messages sur ce site en 2008 dans le but d'avoir des information sur la vie a montreal et j'aimerais bien que vous me mettiez a jour puisque je débarque(normalement) bientot avec mon mari(début 2010) et les informations que j'ai collecté datent de l'été 2008, alors si possible j'aimerais savoir:
* le loyer moyen d'un appartement a montreal dans un quartier moyen (petit app pour 2 personnes)?
* le nom de quelques quartiers moyens et sécuritaires?
* le salaire moyen pour un petit job (ex:centre d'appel, restauration, hyper marché...)?
* quel est le domaine dont on peut trouver facilement du boulot?
* le transport a montreal pour 2 personnes?
* les factures(électicité, chauffage, internet....)?
* la nourriture pour 2 personnes(on cuisine a la maison)?
* les loisirs (combien il faut mettre pour 2 personnes/mois) cinéma, boite de nuit...?
* quel est le meilleur moment pour débarquer a montreal?
et si vous avez d'autres informations ou suggestions qui me seront utiles, n'hésitez surtout pas de me les faire communiquer..
merci d'avance a tous et a bientot.
Quel itinéraire et combien de temps pour visiter le Luxembourg? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai visiter le Luxembourg, j'ai déjà pu lire sur le forum tout ce qu'il y avait un peu à voir ! Mais combien de temps faut-il ? Que me conseillez-vous ? J'aimerai que ce séjour ne dépasse pas 3/4 jours (ce qui me parait largement faisable, non ?). Quel itinéraire choisir ? Où faut-il absolument s'arrêter ?
Merci d'avance :)
P.S. : J'ai essayé de poster dans le forum Luxembourg, en vain, ça n'a pas voulu fonctionner ! Désolé, donc !
J'aimerai visiter le Luxembourg, j'ai déjà pu lire sur le forum tout ce qu'il y avait un peu à voir ! Mais combien de temps faut-il ? Que me conseillez-vous ? J'aimerai que ce séjour ne dépasse pas 3/4 jours (ce qui me parait largement faisable, non ?). Quel itinéraire choisir ? Où faut-il absolument s'arrêter ?
Merci d'avance :)
P.S. : J'ai essayé de poster dans le forum Luxembourg, en vain, ça n'a pas voulu fonctionner ! Désolé, donc !
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez piti�� des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez piti�� des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Népal et baba cool (hippie) English translation pending
Que reste-t-il de l'époque hippie à Katmandou et environ. Trouve-t-on encore des quartiers, hôtels, boutiques, endroits où ça fume...?
merci
Escapade de quatre jours à partir de Paris? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon épouse allons être à Paris du 28 oct au 5 nov prochain. J'aimerais quitter Paris le vendredi matin et retour au plus tard le lundi en fin de journée afin de voir du pays. J'ai déjà été dans la Loire et passé une journée à Londre. J'aimerais me déplacer en train ou louer une voiture et faire moins de 5 heures de transport à partir de Paris. Châteaux, villes historiques, photos paysage, sont parmis nos intérêts.
Merci pour vos suggestions!
Michel
Moi et mon épouse allons être à Paris du 28 oct au 5 nov prochain. J'aimerais quitter Paris le vendredi matin et retour au plus tard le lundi en fin de journée afin de voir du pays. J'ai déjà été dans la Loire et passé une journée à Londre. J'aimerais me déplacer en train ou louer une voiture et faire moins de 5 heures de transport à partir de Paris. Châteaux, villes historiques, photos paysage, sont parmis nos intérêts.
Merci pour vos suggestions!
Michel
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Où aller vivre à Montréal ou les environs? English translation pending
bonjour a tous j`ai pris la decison d`aller vivre a montreal je recherche un endroit un peu tranquille quand meme avez vous des endroit a me conseiller montreal ou environs ? merci se serait vraiment apprecier bonne journee
Recherche Julie et Marjolaine Roussin English translation pending
Bonjour...
Je suis certaine que ma demande de recherche sera très facile...
Je recherche 3 soeurs....Julie, marjolaine et ...... la derniere m'échappe....
Mon nom est Marie R. et je vous ai gardé à quelques reprises lorsque vous habitiez à St-Pie.
Votre père Richard était pilote pour Air Canada....et votre mère .....qui m'échappe aussi travaillait dans une écurie.
Je sais que vos parents sont rendu au Bahamas....
Et vous autre ? Curieuse de savoir ce que vous êtes devenu...le temps a passé tres vite....et j'en garde un tres bon souvenir....
A+ donnez moi des nouvelles
Je suis certaine que ma demande de recherche sera très facile...
Je recherche 3 soeurs....Julie, marjolaine et ...... la derniere m'échappe....
Mon nom est Marie R. et je vous ai gardé à quelques reprises lorsque vous habitiez à St-Pie.
Votre père Richard était pilote pour Air Canada....et votre mère .....qui m'échappe aussi travaillait dans une écurie.
Je sais que vos parents sont rendu au Bahamas....
Et vous autre ? Curieuse de savoir ce que vous êtes devenu...le temps a passé tres vite....et j'en garde un tres bon souvenir....
A+ donnez moi des nouvelles
Recette italienne des biscuits "brutti ma buoni"? English translation pending
Quelqu'un peut me suggérer une recette de ces "horribles mais bons" biscuits?
Visa pour la Mauritanie et le Mali? English translation pending
bonjour nous partons d'ici une semaine pour lome par la route .Nous avons une mercedes break normale(pas 4*4).mes questions sont:le visa de 72 heures pris a la frontiere me suffiras t il pour traverser jusqu'a ayoun ou dois je le prolonger a nouakkchott?(sachant que l'on ne tient plus a faire du tourisme
en mauritanie pour l'instant malheureusement)puis je prendre mon visa pour le mali a la frontiere du mali ou a nioro ?
je vous remercie de vos reponses.celine.
Entrainement pour préparer un périple à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Pensez-vous que ça présente un intéret de courir régulièrement pour préparer un long périple en vélo???? Si oui, comment? Si non, ça veut dire qu'il faut s'entrainer sur le vélo, et alors comment?
Merci!
Francisco.
Pensez-vous que ça présente un intéret de courir régulièrement pour préparer un long périple en vélo???? Si oui, comment? Si non, ça veut dire qu'il faut s'entrainer sur le vélo, et alors comment?
Merci!
Francisco.
Recherche d'un logement à Beyrouth pour quatre mois English translation pending
Bonjour. Je viens à Beyrouth en février pour un stage de quatre mois. Je suis à la recherche d'un logement pour cette période ( notamment nécessaire pour l'obtention d'un visa 🙁 ).
Je suis étudiante donc mes moyens sont petits.
Auriez-vous des adresses ou des bons plans pour trouver des logements bon marché, plutôt dans le centre ?
Pour le moment je suis en Suède, il m'est difficile d'avoir beaucoup de contacts.
Merci beaucoup !
Comment partir avec mon chien? English translation pending
salut a tous!!
je vis a Saint-Nazaire, dans le 44 (la ou on construit les gros bateaux!!), j'ai 24 ans, et plus le temps passe et plus j'ai envie de quitter la France.J'ai dans l'optique de partir au Quebec, mon metier y est pas mal recherché (je suis métallier-soudeur) et je pourrai trouver le niveau de vie que je recherche. Le seul "hic", c'est ma chenne...c'est une american staffordshire terrier
etant donné que c'est ma chienne, et que n'etant pas un monstre je ne partirai pas sans elle, je voudrais savoir si quelqu'un a deja été dans ma situation et pourrais me renseigner sur les modalités et les exigences du voyage et du pays d'arrivé!?
je vis a Saint-Nazaire, dans le 44 (la ou on construit les gros bateaux!!), j'ai 24 ans, et plus le temps passe et plus j'ai envie de quitter la France.J'ai dans l'optique de partir au Quebec, mon metier y est pas mal recherché (je suis métallier-soudeur) et je pourrai trouver le niveau de vie que je recherche. Le seul "hic", c'est ma chenne...c'est une american staffordshire terrier
etant donné que c'est ma chienne, et que n'etant pas un monstre je ne partirai pas sans elle, je voudrais savoir si quelqu'un a deja été dans ma situation et pourrais me renseigner sur les modalités et les exigences du voyage et du pays d'arrivé!?
Snorkelling à Koh Tao ou Koh Phi Phi? English translation pending
bonjour,
je voudrais faire un peu de snorkelling. Sachant que je vais aller à samui et à phuket j'hésite:
partir de samui pour une journée à koh tao? partir de phuket pour une journée à koh phi phi?
merci
yael
partir de samui pour une journée à koh tao? partir de phuket pour une journée à koh phi phi?
merci
yael
Quartiers à Montréal pour ma recherche de logement? English translation pending
Bonjour je vais faire un échange professionnel à Montréal du 10 octobre 2007 au 19 mars 2008 et je suis à la recherche d'un hébergement. Je pense que la colocation est le meilleur moyen de réunir les critères de disponibilité et de prix.
Je vais dans la partie Est de la ville (rue Ontario Est) et je souhaiterais avoir des conseils sur les différents quartiers où je pourrais résider. Je cherche un lieu sympathique (assez vivant avec des commerces de proximité) pas trop bruyant et desservie par les transports en commun.
Merci de me donner des renseignements si vous en avez.
Aurore
Croisière sur le Costa Europa le 20 juillet 2007 English translation pending
qui part le 20 juillet pour la croisière "grandes civilisations antiques" à bord du costa Europa au départ de Savone ?
nous sommes un couple de Nancy (54) avec 2 filles ados.
Amsterdam-Avignon à vélo English translation pending
Youhou je vais descendre d'Amsterdam en vélo pour rentrer chez moi, à Avignon, mi-juillet.
D'où : - des amateurs ? des conseils ? des endroits où passer, où dormir, où se poser ? des avis........
Merci.-- En attendant la traversée de Biélorussie ! www.eceat.nl/belarus.htm
D'où : - des amateurs ? des conseils ? des endroits où passer, où dormir, où se poser ? des avis........
Merci.-- En attendant la traversée de Biélorussie ! www.eceat.nl/belarus.htm
Rencontre à Bordeaux le samedi 28 avril 2007 English translation pending
Bonjour,
Je viens de rencontrer Valérie et Thébub, et nous serions très désireux d'organiser la prochaine soirée VF Bordeaux le samedi 28 Avril. Eventuellement un pique-nique s'il fait beau... Amicalement votre !
Je viens de rencontrer Valérie et Thébub, et nous serions très désireux d'organiser la prochaine soirée VF Bordeaux le samedi 28 Avril. Eventuellement un pique-nique s'il fait beau... Amicalement votre !
Lyon-Bruxelles à vélo: équipement et itinéraire English translation pending
Bonjour à tous les cyclos !
Après avoir expérimenté un petit séjour sédentaire en 2006 dans la vallée de la Tarentaise, le virus du vélo s'est définitivement installé chez moi, à tel point que j'envisage désormais des voyages de qq jours. Le premier serait Lyon / Bruxelles au mois d'Avril 2007.
Mes 2 questions sont les suivantes : 1 - Question matos, apres moultes errances sur Internet, les critiques convergent beaucoup semble-t-il vers la marque Koga Miyata, avec parait-il une qualité et un confort irréprochables ? Mais vu l'investissement, j'aurais quand même besoin de vos avis, voir d'autres propositions avant "le grand saut"
2 - Question itinéraire, je n'ai jamais voyagé avec des bagages, et je suis habitué assez régulièrement à faire mes 60 ou 80 Km à 20 km/h environ. Dites moi le kilometrage par etape qu'il serait sage d'envisager, ainsi que le nombre d'heures de pédalage quotidien, histoire de pouvoir repartir le lendemain, et si possible pas pour faire demi-tour ! lol
Merci pour vos conseils
Cyclistement votre
Pingou42
Après avoir expérimenté un petit séjour sédentaire en 2006 dans la vallée de la Tarentaise, le virus du vélo s'est définitivement installé chez moi, à tel point que j'envisage désormais des voyages de qq jours. Le premier serait Lyon / Bruxelles au mois d'Avril 2007.
Mes 2 questions sont les suivantes : 1 - Question matos, apres moultes errances sur Internet, les critiques convergent beaucoup semble-t-il vers la marque Koga Miyata, avec parait-il une qualité et un confort irréprochables ? Mais vu l'investissement, j'aurais quand même besoin de vos avis, voir d'autres propositions avant "le grand saut"
2 - Question itinéraire, je n'ai jamais voyagé avec des bagages, et je suis habitué assez régulièrement à faire mes 60 ou 80 Km à 20 km/h environ. Dites moi le kilometrage par etape qu'il serait sage d'envisager, ainsi que le nombre d'heures de pédalage quotidien, histoire de pouvoir repartir le lendemain, et si possible pas pour faire demi-tour ! lol
Merci pour vos conseils
Cyclistement votre
Pingou42
Quartiers agréables de Montréal? English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions nous installer à montréal en vue d'une installation définitive au québec.
Sauriez vous nous conseiller concernant les quartiers de montreal (recherche d'appartement) en sachant que nous avons 2 enfants de 7 et 3 ans ???
Quels sont les quartiers les plus agréables et ceux peut-être à éviter ?
Merci pour toout vos renseignements
Vanessa
Sauriez vous nous conseiller concernant les quartiers de montreal (recherche d'appartement) en sachant que nous avons 2 enfants de 7 et 3 ans ???
Quels sont les quartiers les plus agréables et ceux peut-être à éviter ?
Merci pour toout vos renseignements
Vanessa
Conseils pour visiter la Lorraine? (France) English translation pending
bonjour les lorrains et les autres bien sûr !
je viens de me lever en décidant de visiter la lorraine ! je partirai demain matin vendredi 11 aoùt mais que dois voir ? ne pas manquer ? où loger ? bien sur j'irai à NANCY mais en dehors de la place Stanislas et de la pépinière que dois je voir? merci à tous ceux qui voudrons bien me répondre dans la journée. je sais c'est court mais je suis une impulsive ! je vous répondrai ce soir, car là je file à clermont ferrand pour la journée.... merci merci
je viens de me lever en décidant de visiter la lorraine ! je partirai demain matin vendredi 11 aoùt mais que dois voir ? ne pas manquer ? où loger ? bien sur j'irai à NANCY mais en dehors de la place Stanislas et de la pépinière que dois je voir? merci à tous ceux qui voudrons bien me répondre dans la journée. je sais c'est court mais je suis une impulsive ! je vous répondrai ce soir, car là je file à clermont ferrand pour la journée.... merci merci
Date du carnaval de Venise en 2007? English translation pending
connaissez-vous la date du carnaval de Venise pour février 2007 ?
Meilleure façon d'obtenir le visa indien du Québec? English translation pending
Bonjour,
Je quitte pour l'Inde fin septembre prochain. J'entends toute sorte d'histoire concernant l obtention du visa indien (c'est facile, c'est compliqué, c'est long, ca ne prend qu'un jour ou deux...) J'aimerais savoir, du Québec, quelle est la meilleure facon d'obtenir ce visa sans trop de soucis... Merci a l avance Nadia
Je quitte pour l'Inde fin septembre prochain. J'entends toute sorte d'histoire concernant l obtention du visa indien (c'est facile, c'est compliqué, c'est long, ca ne prend qu'un jour ou deux...) J'aimerais savoir, du Québec, quelle est la meilleure facon d'obtenir ce visa sans trop de soucis... Merci a l avance Nadia
Achat d'un vélo dans la région de Montréal English translation pending
OK! Peut-être en avez-vous déjà parlé? 
Tout de même, je souhaite m'acheter un vélo pour recommancer à pratiquer le cyclotourisme 🙂. Mon vieux vélosport de 1986 a pas mal vieilli et je dois l'avouer, je ne suis plus tellement au fait des nouveaux produits et nouveaux prix.
Mon budget? Environ 1500.00 ($can) pour la byciclette.
Sûrement qu'il existe dans les environs de Montréal (nord où sud peu importe) une boutique mieux à même de répondre à mes questions? Une revue à ne pas manquer? Une adresse internet sur le sujet? Etc.
La balle est lancée et au plaisir de vous croiser sur les routes pleines de trous 🤪 du Québec!
À+

Tout de même, je souhaite m'acheter un vélo pour recommancer à pratiquer le cyclotourisme 🙂. Mon vieux vélosport de 1986 a pas mal vieilli et je dois l'avouer, je ne suis plus tellement au fait des nouveaux produits et nouveaux prix.
Mon budget? Environ 1500.00 ($can) pour la byciclette.
Sûrement qu'il existe dans les environs de Montréal (nord où sud peu importe) une boutique mieux à même de répondre à mes questions? Une revue à ne pas manquer? Une adresse internet sur le sujet? Etc.
La balle est lancée et au plaisir de vous croiser sur les routes pleines de trous 🤪 du Québec!
À+
Retour de l'Intercontinental Playa Bonita à Panama (21 février 2006) English translation pending
Bonjour,
je tiens à vous exprimer mon entière satisfaction pour l'INTERCONTINENTAL PLAYA BONITA. J'ai été à cet hôtel du 13 février au 20 inclusivement. Comme la majorité des gens présents, nous avons tous obtenus une entière satisfaction. La bouffe est tout simplement hallucinante. Tout est excellent, sans compter les desserts. La formule d'un buffet différent par jour est excellente également... Pour ce qui est des 3 restos à la carte, nous avons obtenu un service 5 étoiles... et n'avons jamais attendu après les serveurs. Le service était plus rapide que bien des restos de Montréal.
Pour ce qui est du gymnase, il est encore petit (quelques appareils) mais durant tout mon séjour, je n'ai vu qu'une personne y aller! Le site de l'hotel est très beau, et le complexe s'améliore de jour en jour. Les chambres sont super confortables et accueillantes. Le bruit ... j'ai entendu 3 coups de marteau en 7 jours... les ouvriers ne sont plus sur le site même de l'hôtel .
Il est bien entendu que si vous recherchez un hotel, pour vous amuser et faire la fête, il est préférable d'aller ailleurs. Car c'est un hôtel d'un calme absolu qui fait en sorte d'amener le paix et la relaxation . La majorité des gens se couchent à 22h00 car comme la plupart d'entre nous, nous étions tous debout, à 6h00 le matin, pour voir le soleil se levé avec des paysages féeriques.
Je suis revenu depuis 4 jours... et je ne pense qu'a y retourner... Pour l'hôtel et pour ce que tout le Panama offre...
Au plaisir!
je tiens à vous exprimer mon entière satisfaction pour l'INTERCONTINENTAL PLAYA BONITA. J'ai été à cet hôtel du 13 février au 20 inclusivement. Comme la majorité des gens présents, nous avons tous obtenus une entière satisfaction. La bouffe est tout simplement hallucinante. Tout est excellent, sans compter les desserts. La formule d'un buffet différent par jour est excellente également... Pour ce qui est des 3 restos à la carte, nous avons obtenu un service 5 étoiles... et n'avons jamais attendu après les serveurs. Le service était plus rapide que bien des restos de Montréal.
Pour ce qui est du gymnase, il est encore petit (quelques appareils) mais durant tout mon séjour, je n'ai vu qu'une personne y aller! Le site de l'hotel est très beau, et le complexe s'améliore de jour en jour. Les chambres sont super confortables et accueillantes. Le bruit ... j'ai entendu 3 coups de marteau en 7 jours... les ouvriers ne sont plus sur le site même de l'hôtel .
Il est bien entendu que si vous recherchez un hotel, pour vous amuser et faire la fête, il est préférable d'aller ailleurs. Car c'est un hôtel d'un calme absolu qui fait en sorte d'amener le paix et la relaxation . La majorité des gens se couchent à 22h00 car comme la plupart d'entre nous, nous étions tous debout, à 6h00 le matin, pour voir le soleil se levé avec des paysages féeriques.
Je suis revenu depuis 4 jours... et je ne pense qu'a y retourner... Pour l'hôtel et pour ce que tout le Panama offre...
Au plaisir!
Première rencontre VF 2006 à Montréal: 28 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux tout d'abord vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année (santé, joie, bonheur, amour, etc.) et plein de beaux projets pour 2006 (et pourquoi pas un voyage).
Pour la prochaine rencontre VF Montréal, je prend la relève de PetitSoleil, Velo2006, SuperMarie, Caroline1|1 et bien d'autres qui ont organisés de belles rencontres en 2005.
Alors que diriez vous d'une rencontre VF en janvier? Cette année, j'ai pris la résolution de faire plein de trucs dehors.
Je pense faire du ski, de la planche à neige, du patin, de la raquette, glisser et pourquoi pas faire un super bonhomme de neige. Il y a également quelques trucs que j'aimerais bien essayer (pêche sous la neige, curling, traîneau à chien, etc.).
Comme première rencontre pour la nouvelle année, voici 3 propositions à Montréal en janvier.
Activité dehors suivi d'un souper à déterminer IglooFest au Vieux-Port de Montréal Samedi 21 janvier http://www.vieuxportdemontreal.com/activites/details.asp?id=364
OU
La fête des Neiges de Montréal - 2006 au Parc Jean-Drapeau Dimanche le 29 janvier http://www.fetedesneiges.com/fr/
OU
Suggestion d'un bon restaurant
Si vous préférez juste une rencontre au restaurant, voici une bonne suggestion que j'avais discuté avec PetitSoleil lors de notre dernière rencontre. Il s'agit du restaurant "Villa Wellington" qui est probablement un des meilleurs restaurant Péruvien à Montréal. Si vous désirez découvrir un restaurant bon et pas cher, voici une adresse à retenir. Pour un commentaire concernant le restaurant, voir le lien suivant : http://www.concordiafrancais.org/mars2004/mar04_16.htm Villa Wellington 4701, Wellington, Verdun Métro De L’Église; coin 2e avenue Téléphone : (514) 768-0102
Je voulais aussi mentionner, l'invitation de PierreC qui sera à Montréal, les 27 et 28 janvier pour le 30e Festival du film de Banff : http://voyageforum.com/v.f?post=398015;
Finalement, nous avons quelques contraintes de dates pour notre rencontre de janvier. Notre bon ami Philsky ne sera pas là du 8 au 14 janvier et du 22 au 28 janvier.
Il reste maintenant à déterminer la date et l'activité qui vous intéresse le plus. On va se rencontrer en janvier c'est sûr et ça va être super comme d'habitude.
À la prochaine! Carlos
Je veux tout d'abord vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année (santé, joie, bonheur, amour, etc.) et plein de beaux projets pour 2006 (et pourquoi pas un voyage).
Pour la prochaine rencontre VF Montréal, je prend la relève de PetitSoleil, Velo2006, SuperMarie, Caroline1|1 et bien d'autres qui ont organisés de belles rencontres en 2005.
Alors que diriez vous d'une rencontre VF en janvier? Cette année, j'ai pris la résolution de faire plein de trucs dehors.
Je pense faire du ski, de la planche à neige, du patin, de la raquette, glisser et pourquoi pas faire un super bonhomme de neige. Il y a également quelques trucs que j'aimerais bien essayer (pêche sous la neige, curling, traîneau à chien, etc.).
Comme première rencontre pour la nouvelle année, voici 3 propositions à Montréal en janvier.
Activité dehors suivi d'un souper à déterminer IglooFest au Vieux-Port de Montréal Samedi 21 janvier http://www.vieuxportdemontreal.com/activites/details.asp?id=364
OU
La fête des Neiges de Montréal - 2006 au Parc Jean-Drapeau Dimanche le 29 janvier http://www.fetedesneiges.com/fr/
OU
Suggestion d'un bon restaurant
Si vous préférez juste une rencontre au restaurant, voici une bonne suggestion que j'avais discuté avec PetitSoleil lors de notre dernière rencontre. Il s'agit du restaurant "Villa Wellington" qui est probablement un des meilleurs restaurant Péruvien à Montréal. Si vous désirez découvrir un restaurant bon et pas cher, voici une adresse à retenir. Pour un commentaire concernant le restaurant, voir le lien suivant : http://www.concordiafrancais.org/mars2004/mar04_16.htm Villa Wellington 4701, Wellington, Verdun Métro De L’Église; coin 2e avenue Téléphone : (514) 768-0102
Je voulais aussi mentionner, l'invitation de PierreC qui sera à Montréal, les 27 et 28 janvier pour le 30e Festival du film de Banff : http://voyageforum.com/v.f?post=398015;
Finalement, nous avons quelques contraintes de dates pour notre rencontre de janvier. Notre bon ami Philsky ne sera pas là du 8 au 14 janvier et du 22 au 28 janvier.
Il reste maintenant à déterminer la date et l'activité qui vous intéresse le plus. On va se rencontrer en janvier c'est sûr et ça va être super comme d'habitude.
À la prochaine! Carlos
Recherche cours d'espagnol sur Montréal English translation pending
Bonjour,
Si vous connaissez des personnes donnant des cours d'espagnol sur Montreal, n'hesiter pas a me les communiquer ca m'interesse.
Merci d'avance 🙂
Si vous connaissez des personnes donnant des cours d'espagnol sur Montreal, n'hesiter pas a me les communiquer ca m'interesse.
Merci d'avance 🙂