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Quel circuit pour goûter Madagascar vingt jours en été? English translation pending
by Nonolulu · 2011-12-08 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous,

nous avons programmé un séjour de 20 jours à Madagascar cet été, entre le 18 juillet et le 6 août prochain (2012). j'aimerais avoir votre avis et vos conseils sur le programme concocté avec l'aide du TO local que nous avons contacté. C'est pour nous une première découverte de Madagascar.

Première partie libre : Tana - Ste Marie : en passant par Andasibe et la réserve de Périnet. Environ 6 jours dont 4 jours à Ste Marie.

Deuxième Partie : Antsirabe et Petite randonnée vers Manandona (2 jours), puis descente de la Tsiribihina (en chaland ou en pirogues ?) en 3 jours , puis visite des grands Tsingy du Bemaraha en 2 jours.

Troisième partie : Transfert à Belo sur mer (5 jours).

Nous sommes une famille de 5 personnes, mais les "enfants" sont des ados habitués à randonner, et qui n'apprécient pas la plage pour la plage...

Mes questions sont les suivantes : 1 - Est-ce que le climat à Ste Marie est si "pourri" que ça en juillet-août ? Quelles sont les activités envisageables alors ? Est-ce qu'il pleut beaucoup ? Est-ce qu'on approche vraiment des baleines lorsqu'elles sont là ?

2 - Pour la descente du fleuve, quelle est la meilleure solution : chaland ou pirogue ?

3 - Sur le circuit que nous envisageons, aurons-nous la possibilité de voir des aspects très différents de Mada et ne passerons-nous pas à côté d'une région incontournable (le parc d'Ivalo, le Nord, l'Est, Fort Dauphin, le petit train...)?

4 - Combien de temps est-il intéressant de passer dans le parc des Tsingy du Bemaraha ? Quelles randonnées sont les plus intéressantes ?

5 - Si nous envisageons un stop-détente en bord de mer après Morondava, quel coin est le plus approprié pour avoir la paix tout en étant dans un environnement nous permettant encore des découvertes ? Est-il plus intéressant de louer une villa (avec cuisinier ?) que de prendre pension à l'hôtel ?

Est-ce que Belo sur mer est intéressant ? (Notre TO nous propose l'Ecolodge du Menabe. Quelqu'un connait ?) J'ai lu sur ce forum que la côte de Belo était souillé (WC naturel à ciel ouvert. Décevant à marée basse...)

6 - Est-ce que le retour sur Tana est intéressant par la route ? (nous sommes 5 et les transferts aériens montent vite, mais nous aimons notre confort...)

7 - Côte sauvage : J'ai lu dans le futé qu'il existe des boutres qui remontent de Tuléar vers Morondova. J'imagine qu'elles redescendent aussi. Quelqu'un aurait des informations là-dessus ? Il semble que la côte sauvage soit très belle. Est-ce qu'elle est accessible depuis Morondova ?

8 - Tana : peu de circuits prévoient de faire étape à Tana. Est-ce qu'il faut quand-même prévoir 1 jour pour la découverte de la ville ?

Voila beaucoup de questions d'un coup, alors merci à ceux qui peuvent me donner des tuyaux !

Anoutchouk
Voir des orangs outans en Indonésie English translation pending
by Mamouche · 2011-05-19 · 24 replies
j'ai lu beaucoup de post sur le forum concernant les orang outang en indonesie et je ne sais plus que penser car certains disent que tel parc est magik et d'autres que le meme parc est pourri

les conversations datent aussi un peu alors quelqu'un pourrait il me dire ou voir des grands singes sans etre bouscules par des guides pots de colle et des touristes agglutines devant un malheureux animal plus ou moins domestique entre Borneo nord et sud (a kalimantan la foret est detruite a 90% et y vois plus de plantations d'huile de palme que de jungle non ??? ) ou sumatra qui pourra me donner des infos de terrain qui eclaiciraient ma lanterne

merci pour vos reponses
Voyage seul pour deux/trois mois au Sénégal: vos bons plans? English translation pending
by Marcus0906 · 2011-01-24 · 21 replies
salut a tous..

j'envisage de partir 2 a 3 mois au senegal seul!! je veux connaitre le pays vraiment de l'interieur, les grands cites touristique ne me tente pas bcp personnellement je prefere voir les petit villages ou je pourais vraiment aprecier la culture du senegal. comme je ne connais pas le pays j'ai pleins de doute sur le sujet!! quel type de transport?? quels endroit en particulier visiter?? quels sonts les danger?? ect.. tou conseil est bon a prendre!! merci pour votre aide...
Recherche campements en Casamance English translation pending
by Rvgrens · 2010-08-11 · 60 replies
Bonjour, je compte aller en Casamance a la pointe st george , élinkine, et Diembereng en novembre mais quelqu'un peut t'il me dire si le Campement Sibaba a Pointe st George est toujours ouvert ? impossible de les joindre (ou bien une autre adresse a pte st George?) idem pour joindre le campement Asseb a diembereng l'adresse e mail que je possède n'est plus bonne (sembessene@yahoo.fr)? merci Hervé 😕
Faire une expédition en Amazonie péruvienne? English translation pending
by Sabcarmin · 2010-05-31 · 14 replies
je suis à la recherche de conseils pour faire une expédition en amazonie du pérou par mes propres moyens en juillet le routard conseil IQUITOS comme point de départ ? merci d'avance pour tous vos conseils et info
Randonnée dans la forêt amazonienne au Brésil English translation pending
by Atchouuum · 2010-03-15 · 9 replies
Bonjour,

je compte faire une randonnée au cœur de la forêt amazonienne, aussi j'aurai plein de question à vous poser. Il s'agirait d'une randonnée en autonomie complète d'une durée de une à deux semaines au grand maximum.

Pour le lieu de départ, je pensais à Carauari ou Eirunépé au Brésil (se situant sur le Rio Jurua) cependant ce choix peut encore évoluer. Il faudrai surtout que le point de départ soit accessible (par avion?) assez facilement. Sinon, il y a t'il des périodes à privilégier quant au climat?

Autres questions: ou peut on trouver des guides pour ce genre de randonnées? Y-a t'il du matériel spécifique à emporter (je n'ai aucune expérience concernant la randonnée en forêt)? Les sources d'eau sont elles fréquentes? Quels sont les principaux danger?

Désolé de poser autant de questions d'un coup, mais j'ai beaucoup de mal à trouver se genre d'info sur le net et apparemment certaine personnes de ce forum auraient fait des randonnées similaires.

En vous remerciant d'avances pour vos réponses, conseils et suggestion.
Retour de la croisière "Perles de l'océan Indien" sur le Costa Romantica English translation pending
by Ericetjose · 2010-03-01 · 62 replies
voila croisiere terminée , alors pour tout ceux qui souhaites des reponses sur cette croisiere , je vais vous raconter

1°jour arrivée a la reunion , si vous n'avez pas de transfert costa ne le prenez pas , preferer plutot un taxi ou alors la navette jusqu'a saint denis puis bus qui vous depose a l'entrée du port ( prix du tranfert aller costa 30€ ) pas le temps de visiter la reunion

escale a maurice : a la sortie du bateau une navette bateau vous amene pour 1 € par pers jusqu'a la sortie du port , de la passer de l'autre cote de la rue et remonter environ 500 metres vous trouverez la station de bus pour environ 2€ par personne vous pourez vous rendre a l ile au cerf ou a grand baie ou passer la journée sur mont choisy ( pour le change il y en a sur le chemin qui mene a la station de bus )

escale a mahe :

a la sortie du port prendre la direction centre ville , c'est indique , traverser le parc pour enfant et marcher tout droit , vous tombez directement sur la gare de bus ( bureau de change sur le chemin ) prendre le bus direction beau vallon et passer le reste de l'apres midi vous aurez le temps de visiter victoria le 3° jour , attention la nuit dernier bus a 20h 30

journée pleine aux seychelles excursion costa 187€ !!!!!!!!!!!

et bien c'est tres simple, il suffit de vous rendre a la marina , la il y a le ferry qui part a 9h pour 50e la digue ar ou 70 les deux iles preferez la digue , louer un velo 10e et rester jusqu'a 16h30

deux possibilites : bateau transfert la digue et praslin 80€

pour madagascar vous pourrez faire toutes les excursions a bas prix avec les locaux attention bien marchander

bon voyage
Jonque sur la baie d'Halong avec tour operator: quel confort? English translation pending
by Cristaline · 2009-11-18 · 7 replies
bonjour, je pars au vietnam, la semaine de noel avec le TO jettours (24 participants). nord au sud : circuit traditionnel en discutant avec la personne de l'agence de voyage denierement, elle me dit avoir été en contact avec le TO, qui lui a confirmé que le voyage partait (nb de participant minimum est atteint ! ouf !!!!) elle me donne un message qui concerne mon sejour : "prenez un petit sac de voyage pour la nuit en jonque, ils ne prennent pas les grosses valises à bord compte tenu du fait que c'est un bateau de petite structure... j'enregistre et, je me pose des questions si je pars avec jettours depuis pas mal d'années, c'est que j'apprécie leur organisation et le confort des prestations hotelières... aujourd'hui je suis un peu perplexe. "la petite structure" de la jonque, est-ce que cela veut dire: confort rudimentaire ? sanitaire, eau chaude, prise de courant pour recharger les batteries des appareils photo ? si quelqun a dèja fait le circuit jet tours, celui-ci peut il répondre à mes questions ? ou peut être que l'on peut me répondre de façon générale.... merci d'avance
Laos: se rendre de Houei Say à Muang Sing? English translation pending
by DidéPat · 2009-08-24 · 12 replies
Bonjour, 😉

Partant pour le Laos début novembre, et afin de régler notre timing (pour les locations de GH) nous aimerions savoir comment faire pour nous rendre de Houei Say à Muang Sing en passant par Xieng Kok. Existe t il des bateaux réguliers pour Xieng Kok? si oui, quelle est la durée du voyage? Ensuite durée du voyage de Xieng Kok pour Muang Sing par la route? Ou durée totale du voyage par la route de HS à MS Nous avons lu les posts concernant ce parcours mais ceux ci datent de 2007. Cela a peu etre changé depuis? Sinon, je crois avoir vu qu'il est possible de rejoindre Luang Nam Tha en bateau en 2 jours, puis Muang Sing par la route en 2 heures. Si cela est possible, où faut il reserver son billet? Où dormir sur ce parcours?

Merci à tous pour vos précieux conseils.🙂🙂

Didier et Patou
Transports de Chau Doc (Vietnam) à Phnom Penh et de Phnom Penh à Siem Reap? English translation pending
by Natje · 2009-06-17 · 9 replies
Bonjour, Je viens de m'inscrire à ce forum, Nous allons l'année prochaîne fin janvier, début février au Vietnam et Cambodge. L'itinéraire est plus au moins réglé, mais j'hésite encore en ce qui concerne le trajet de Chau Doc à Phnom Penh, l'agence nous a conseillé de retourner à Ho Chi Minh pour prendre l'avion directement pour Phnom Penh et également de prendre l'avion pour aller à Siem Reap. J'ai cru comprendre que le bateau de Chau Doc à Phnom Penh dure environ 5 heures et pour aller jusqu'à Sieam Reap en bus ou taxi également 5 heures. J'ai un peu peur que ces trajets soient fort monotones et peu comfortables. Quelqu'un pourrait-il me donner des conseils concernant ces trajets ? Merci d'avance. Natje
Passage Gabon-Congo par la côte English translation pending
by Kako2 · 2008-01-31 · 15 replies
Bonjour,

je porfite des discussions en cours sur les itinéraires gabonais pour en lancer une autre.

nous préparons notre tour d'Afrique et voudrions savoir si de Mayumba on peut passer au Congo jusqu'à Pointe Noire par la côte. C'est à dire par Ndindi et Conkouati. Nous n'arrivons pas à avoir des infos sur l'existence ou pas de deux bacs nécessaires à faire un tel trajet.
Itinéraire de six semaines à Madagascar English translation pending
by Mezzan · 2007-07-09 · 9 replies
bien le bonjours a vous.voila, je pars fin aout pour madagascar.ce sera ma premiere fois.je serais la bas pour 6 semaines et j'aimerais recevoir vos commentaires et suggestions sur mon ettineraire que voici............

1) tana....2 a 3 jours 2) antsirabe....2 jours 3) ambositra....1 ou 2 jours? 4) fianarantosa....1 jour 5) train fiana. manakara (aller, retour)....2 jours 6) ambalavao....2 jours 7) parc andringitra....3 jours 8) parc d'isalo....3 jours 9) tulear (pour les plages) que me conseillez vous?....+ ou - 7 jours 10) tulear a morondava (en avion)....1 jour 11) belo et visite du parc tsingy....5 jours 12) retour sur tana.🙂 merci d'avance😎😎
Trajet/transport Tulear - Morondave (Madagascar) English translation pending
by Kapok · 2007-05-22 · 4 replies
Bonjour, Pour mon deuxième voyage à Madagascar, je voudrais faire la cote ouest pendant environ 1 semaine et demi. Mon idée est de partir de tulear et de remonter jusqu'a Morondave par la cote. Je sais qu'un camion fait la liaison toute les semaines, mais je voudrais prendre mon temps et m'arreter un peu partout ( Salary, Andavadoaka, belo sur mer, .....) je pense pas qu'il y est des camions qui fassent la liaison entre toutes les petites villes de la cote alors est-ce vraiment faisable? ( un peu à pied, un peu en pirogue, charette à zebu, ... ) peut etre y a t il moyen de prendre en route des camions pour faire un petit bout de la liaison? ah oui j'oubliais... le budget etant vraiment très serré, impossibilité de prendre un 4x4 ou un guide sur tout le trajet. Merci beaucoup pour vos reponses
Traverser l'Amazonie par les fleuves... English translation pending
by Naps · 2007-02-07 · 19 replies
bon voila, je vais donc traverser tout ca jusqu a la cote atlantique. en fait ce qui m interesse ce st d aller dans des petits villages le long des affluents et de la marcher vers d autres villages plus recules. j ai du temps, mais pas trop d argent bien sur!!!😎 donc je voudais savoir:deja d ou ce st mieux de demarrer: de tabatinga depuis iquitos? ou alors plus au sud genre a rio branco et de la remonter le rio jurua jusqu a fonte boa? ou sinon de boca de acre remonter le rio purus jusqu a manaus?et aussi bien sur vers ou il y a des bleds interesants.connaisez vous la terra indigena javani pres de la frontiere du perou?et la terra indigena yanomami pas tres loin de boa vista?et la reserva extrativista chico mendes pres des frontieres avec le perou et la bolivie? je precise que je compte bien tout faire par moi meme et ne pas joindre un quelconque tour via une agence. je suis preneur de toute info et vous en remercie d avance...
Informations sur le Mali English translation pending
by Aichatou · 2007-01-24 · 8 replies
Bonjour, je pars 15 jours au Mali en fevrier, arrivée et retour de Bamako, je pense aller à Djenné, Mopti, pays Dogon, Hombori et qlq jours en pinasse.... qqn pourrait-il me conseiller: 1) ds quel quartier loger à l arrivée (soir) à Bamako pour prendre un bus le lendemain pour Mopti? des adresses d-hotel correct au niveau hygiène mais pas trop cher? 2) y-a-t-il des compagnies de bus rapides (quitte à payer...15 jours, c'est court) 3) des infos ou contacts pour louer une pinasse et faire Mopti-Tombouctou, faut-il revenir en bateau ou est-ce + rapide par la piste? 4) des infos pour marcher ou grimper au Mont Hombori? merci d avance et bon voyage à tous, Aichatou
Magique Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
by Téophivlovna · 2006-09-16 · 36 replies
Bonjour, Je voulais tout simplement dire que je reviens d'un séjour à Mada sur l'Ile Sainte Marie et vraiment elle est superbe cette île et les habitants n'en parlons pas ou si plutôt des anges .... malgré le manque de tout ils sont adorables si vous voulez quelques renseignements n'hésitez pas à plus
Pensions en Polynésie française English translation pending
by Petiechien · 2004-09-20 · 32 replies
bonjour, nous allons donc là bas 3 semaines en mars, on va faire plusiers iles, on sait pas lesquelles encore exactement, quelle pension de famille conseillez pour un jeune couple ou lesquelles vous nous deconseiller, je pense qu'on alternera les catégories, pouvez vous me precisez si ds ces pensions il y a des moustiquaires

merci, je suis preneuse de toutes vos info
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
by Coccs · 2004-09-19 · 42 replies
coucoux, je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂 Merki beaucoup

What itinerary for 3 weeks in Cambodia?
by Papadja · 2025-06-12 · 12 replies
So, my flight tickets have just been booked for a trip to Cambodia from November 4th to 27th, 2025. I’ll be traveling solo and want to explore this amazing country while getting a bit off the beaten path. I’m arriving in Phnom Penh and also departing from Phnom Penh. My goal is to travel as much as possible by bus and scooter. What itinerary would you recommend? What are the must-do things? I’m open to all tips and info. Thanks in advance for your help and responses.
Trois semaines en famille en Malaisie entre culture, jungle et plages English translation pending
by Magsoleil · 2019-04-13 · 10 replies
Bonjour

Nous partons 3 semaines en Malaisie entre 20 fev et 10 mars prochain, avec nos 3 enfants qui auront 4/13/16.

J'ai bati un premier itinéraire en éliminant les îles parenthipar, car début mars météo encore incertaine.

Nous aimons la nature, les animaux et souhaitons faire une belle partie balnéaire.

Voici ce que j'ai prévu:

J1 départ France J2, 3, 4 Malacca ( taxi ou grab) J5, 6, 7 taman negara (6h en taxi) j7 Kuala Lumpur pour prendre un vol de 19h dir languawi J 7, 8, 9, 10, 11 languawi Speed boat koh lipe J 12, 13, 14, 15, 16 koh lipe Retour matinal sur languawi et vol 19h Kuala Lumpur J 17, 18, 19 kuala ( les classiques+ emplettes+ 0.5 journée excursion grottes + lucioles) J 20 Retour France

Rien n'est figé, besoin de vos avis. Pas de vols pris non plus, je peux décaler de 2/3j

Pour la première boucle j'hésite de louer une voiture, mais mon mari n'est pas trop pour. Prise de tête en road trip Afrique du Sud. Il veux se faire conduire 😁

J'ai zappé Cameron Highlands et Penang pour privilégier balnéaire. Je donnerai beacoup pour échanger languawi+ koh Lanta contre perhentian, mais j'ai besoin de réserver à l'avance, donc je ne peux pas me permettre d'attendre afin de savoir si la mousson sera fini début mars.

Merci beaucoup Amicalement Mag
Excursions de croisière à Madagascar avec Madex English translation pending
by Zoubbye · 2018-07-29 · 112 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.

Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.

Croisièrement vôtre.

Patricia
Séjour en Corse orientale avec enfants English translation pending
by Rata84 · 2018-04-10 · 14 replies
Bonjour a tous,

Nous allons partir cet été à Ghisonaccia du 6 au 20 juillet, nous serons 3 adultes et un enfant de 5 ans. C'est notre premier séjour en Corse, nous aimerions en profiter un maximum.

Nous sommes a la recherche des endroits à voir absolument aux alentours (max 1h) de notre camping ? ( activités, restaurants, balades, producteurs...) Toutes vos idées sont les bienvenus... Nous préférons les endroits hors des sentiers battus pour découvrir cette fabuleuse île.

Nous avons déjà prévu de faire une journée sur Ajaccio, Bastia et Porto Vecchio, afin de decouvrir plusieurs facette de la Corse. Que faire lors de ses journées ? où manger ?

Merci d'avance pour vos réponses Cindy
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
by Jemaflor · 2017-01-19 · 24 replies
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure ! Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ... J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum. Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire. Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !

Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.

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- Cuba : Un espion autour de la table ?

Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …



Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.

Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …



Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.



Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?

C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !

L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.

Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !

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- Croatie : Une vague surprise



C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !

Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.

Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !

Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.



Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.



Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.

Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !

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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !

Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …

Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.

Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.



Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.

Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !

Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.

Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes ��� mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



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- Namibie : Frousse en brousse

Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.



Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …

C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!



Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !

Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !



D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !

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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !

A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.

Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.



Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.

Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.

Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !

Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.

Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.





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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique



Restons dans les souvenirs glacés ...

En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.



Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).



Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….

Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.



Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.

En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.

-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Seule au Sénégal English translation pending
by Baaya · 2016-11-14 · 30 replies
Bonjour,

Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?

Merci
Visite de Yaxchilan English translation pending
by Aguida · 2016-06-19 · 14 replies
A ceux qui ont fait la visite du site de Yaxchilan Nous voudrions aller à Yaxchilan en juillet. Est-il possible d'y aller à partir de San cristobal de la Casas ? Est-ce mieux à partir de Palenque (les infos données partent toujours de Palenque!) ? Y a t il plusieurs embarquadères pour prendre les lanchas ? Où faut-il prendre les billets à Frontera Corozal uniquement ? Est-il possible de rejoindre Tikal (google map propose un trajet de 448 km en faisant une grande par le Sud) et Calakmul. Est ce la seule route possible ? Merci de vos conseils et avis.
Logement Don Khône? (Laos) English translation pending
by Paprika47 · 2015-03-29 · 7 replies
Bonjour

avez vous des idees pour loger sur cette ile ?
Court séjour à Diégo Soarez English translation pending
by Vespa974 · 2015-03-04 · 11 replies
Bonjour, Dans quelques jours, je suis en déplacement à Diégo, et en raison des vols retours, je vais rester un week end sur place. J'aimerai visiter un peu les abords, les plages. On me parle de la mer d'émeraudes... Quels seraient les autres plans sympas? Comment organiser mes déplacements? Un taxi simple au départ de Diégo suffit il, ou l'excursion doit elle être plus préparée? Des adresses ou numéros? Y'a t il des risques (insécurité) sur les routes? Sinon, a Diégo, auriez vous quelques adresses de bons restaurants, de bars sympas, qui changeraient des sentiers battus??? Dans l'attente de vos suggestions.. et merci de votre contribution
Côte est de Madagascar à vélo: compte-rendu (bis) English translation pending
by Ta62 · 2013-09-25 · 8 replies
Le titre est un clin d'oeil à Onomanou qui avait fait un trajet similaire fin 2010 (http://voyageforum.com/...mpte-rendu-d4010278/) et qui m'a donné envie de tenter l'aventure (merci ! 😉). Au lieu de couper par le parc Masoala, j'ai pris le sentier du Cap Est et je pense que c'était un bon choix (le chemin semble plus facile). J'ai également fait un peu plus de route vers Mananare (au lieu de "couper" par Ste Marie), et ça n'était pas forcement très judicieux (boue + sable, cf. plus bas). :)

9 jours de trajet: * Tana -> Tamatave en taxi brousse * Tamatave -> Fenerive 105km, bonne route * Fenerive -> Ambodiampana 85km, 60km de bonne route puis énormément de sable (très physique) * Ambodiampana -> Sahasoa 65km, 50km de sable dur, puis 15km de boue (très très physique) - et il n'avait pas plu depuis 15 jours * Sahasoa -> Mananare 40km (avec de petits détours), majoritairement de la boue et des rochers. Difficile en vélo avec les sacoches. * Mananare -> Cap Masoala en bateau (bien choisir le bateau, c'est dangereux) * Cap Masoala -> Ampanavoana 50km? très tranquille, même si le début est plein de petits sentiers (note: je suis parti d'avant le Cap Masoala, peut-être de Fampotabe, difficile à dire et on n'a pas su me renseigner) * Ampanavoana -> Ambohitralanana 60km? bon sentier. C'est du sable dur la plupart du temps, ça roule très bien. * Ampanavoana -> Antalaha 47km, bonne route, goudronnée sur les 11 derniers km.

J'ai continué le même jour vers le parc Marojejy en taxi-brousse, puis 2 jours de visite du parc et retour à Antalaha en vélo (90km depuis Sambave, excellent goudron). Bref, trajet très rapide, mais j'ai vu tout ce que je voulais voir !

J'ai fait le trajet seul. JE N'AI EU AUCUN PROBLEME D'INSECURITE (stop à la parano, les gens sont hyper sympa !).

J'ai peu d'entraînement de vélo cette année, mais en règle générale je pédale pas mal. Je voyage également très léger (7kg de bagages - tente, duvet, eau et sacoches comprises) et avec un vélo bas de gamme (BTwin 3, le moins cher de chez decath - 12kg). Peu de poids est essentiel pour faire les 50km qui précèdent Mananare (impossible de passer avec 80L de bagage, c'est un coup à casser son vélo ou à s'embourber sans pouvoir sortir). Note : la tente est inutile tout le temps (je m'en suis uniquement servi à la fin du voyage au parc Marojejy, mais j'aurais pu trouver des chambres sur place).

Le trajet total n'est pas très compliqué, mis à part la portion Fénérive -> Mananare (120km avec beaucoup de sable + boue), mais en prenant son temps, ça passe. (Je l'ai fait en 1 aprèm + 1 petite journée + 1 mâtinée mais des français qui avaient fait le même trajet en VTT, sans sacoche avec un 4x4 d'accompagnement, m'ont dit avoir peiné pendant 3 jours entiers... donc attention à bien évaluer sa forme physique !) Les moins téméraires peuvent également couper en bateau.

Dans les villages, peu de francophones, mais les gens savent globalement indiquer le chemin. Confort très très sommaire (pas d'électricité ni d'eau), mais il faut savoir ce qu'on veut. A noter que le téléphone portable semble passer sur une majorité du trajet (le mien était éteint donc je ne peux pas confirmer), ce qui peut sembler un peu paradoxal au vu des conditions de vie des locaux. Aucun problème pour trouver de l'eau, se nourrir et se loger sur le chemin. (J'ai voyagé avec max 500mL d'eau avec moi, je n'ai jamais eu soif.) A noter que les noix de coco coûtent moins cher que l'eau en bouteille !

Sur le trajet, compter 2000Ar par repas + 5000Ar pour les chambres (parfois un peu plus ou un peu moins), 500Ar par noix de coco, 2000-3000Ar pour 1.5L d'eau, 500-1000Ar par traversée de rivière en pirogue (il y en a une quinzaine sur le parcours et je conseille vivement de les utiliser au lieu d'attendre les bacs, quand il y en a : ça permet parfois de gagner 3 ou 4 heures par traversée -- les bacs ne traversent que quand il y a un 4x4 et parfois uniquement à marée haute). Il n'y a pas de distributeur sur le trajet (1 à Tamatave, 1 à Antalaha à l'arrivée et possibilité de faire du change à Mananare sinon rien). Bref, on dépense peu mais il faut quand même avoir de l'argent sur soi avant de partir !

J'ai fait un site compte-rendu détaillé avec mes impressions ici : http://madagascar.en-vadrouille.net/# ; commentaires bienvenus !
Retour Costa Atlantica Dubaï/Singapour en avril 2013 English translation pending
by Joecel · 2013-05-05 · 15 replies
Et oui c'est déjà fini !!!! Le CR sera pour un peu plus tard, mais je peux déjà donner mon impression générale. Itinéraire magnifique, le bateau impeccable. Nous nous sommes retrouvés à plusieurs membres de VF et on a tout de suite sympathisé. Les bémols : organisation désastreuse des débarquements en chaloupes et mauvais timing lors des départs en excursions. Et puis les vols de retour qui ont été changés sans que nous en soyons prévenus. C'était bien la peine de prendre les vols avec Costa. Donc à + pour le CR et un grand coucou à Nathalie, Alain, Quentin, Hervé, Josiane, Isabelle et tous les autres

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