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Album de paquebots de croisière English translation pending
by Alcati · 2009-03-06 · 524 replies
😉HELLO,

Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.

😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.

Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.

Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.

Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.

J'espère que cette idée vous plaira.

Bonne visite à tous.

JC
Circuit d'un mois en Australie English translation pending
by Nico46 · 2009-03-06 · 35 replies
bonjour tout le monde, nous souhaitons ma copine et moi decouvrir ce pays en malheureusement 30 jours. les kilomètres ne nous fait pas peur, on l'a deja fait pour un autre voyage (8000km en 30j).formule eco avec location voiture et camping. On compte atterrir à brisbane, longer la cote jusqu'a Cairns et après je me pose des questions. Vaut-il mieux monter dans la region de darwin et reprendre l'avion pr brisbane? ou descendre sur la region d'alice springs et reprendre l'avion pr brisbane? on préfere les grands espaces au villes et on est peu attiré par le mode de vie des aborigènes( pas trop de culturel!!!!). Dans ce dernier cas sur les compagnies low coast (jetstar et virgin blue) je ne trouve pas alice springs ou qqchose autour. je ne dois pas etre douer. est ce que c'est réalisable en 1 mois, je ne suis qu'au debut de mes recherches et toutes les idées sont bonnes à prendre.

merci pour vos réponses
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Acheter un téléphone cellulaire pour un ami de Cuba? English translation pending
by Sunrisa · 2009-03-04 · 30 replies
Je voudrais amener un tel cellulaire à un ami à Cuba. J'ai lu plusieurs posts sur le sujet, mais on dirait que rien n'est vraiment très clair...

Alors mes questions sont les suivantes: Quel cell va fonctionner à Cuba (quelles cies)? Est-ce que je dois faire une démarche quelconque ici avant de l'amener (genre le «débloquer»)? Si oui, comment je procède? En temps normal, une fois à Cuba, mon ami n'aurait qu'à acheter sa ligne + carte et le tour serait joué, c'est bien ça? Et est-ce vrai que les frais sont passés de 110CUC à 60CUC pour la ligne? Et s'il a déjà une ligne, mais que son cell est défectueux, il pourra remplacer son acien par le nouveau sans problème?

Merci!!!
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en juillet? English translation pending
by Virginath · 2009-02-02 · 157 replies
Sur la suggestion du Tigre, je me lance et ouvre ce topic pour ceux qui découvriront les merveilles de l'Ouest cet été... sous le cagnard de juillet et pendant l'affluence des congés scolaires... mais qui sont bien contents quand même 😉 Yeehaa !

Mon speedo-circuit (non finalisé, d'où les "?"). J'ai laissé tomber Page et Zion, où nous sommes déjà allés, mais je voulais absolument refaire Bryce, Monument Valley et le Grand Canyon, et panacher le circuit des "nouveautés" que sont pour moi Moab et Capitol Reef. Cette découverte sera malheureusement bien trop brève, mais j'ai dû tenir compte de certaines contraintes familiales 😇

J1 - 29 juin : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport J2 - 30 juin : Départ tôt pour le Grand Canyon – Arrêt à Kingman etc. Nuit au Grand Canyon Lodge J3 - 1er juillet : Grand Canyon le matin et route pour Monument Valley – Nuit à MV - The View – J4 - 2 juillet : Valley of the gods ? - Goosenecks State Park ? - Needles Overlook ? – Dead Horse Point ? - Nuit à Moab - Red Cliffs 272 km J5 - 3 juillet : Vol Canyonlands ? Arches ? – Gobblins? - Traversée Capitol Reef – Nuit à Torrey, Best Western J6 - 4 juillet : Scenic BW 12 - Bryce – Nuit au Ruby’s Inn – 182 km J7 - 5 juillet : Départ pour Las Vegas – Visite l'aprem. Nuit à LV, Planet Hollywood J8 - 6 juillet : Visite LV – Déjeuner Stratosphère ? Attraction ? Fin d’aprem : départ pour LA. Nuit à LA - Hilton Santa Monica J9 - 7 juillet : LA Universal ? Getty ? Pasadena ? Nuit Santa Monica J10 - 8 juillet : LA – Santa Barbara ? Nuit Santa Monica J11 - 9 juillet : LA - Hollywood – Chinese theatre etc. ? Vol retour à 20h55 J12 - 10 juillet : Londres
22 jours dans le nord du Laos via Bangkok en octobre/novembre 2008 English translation pending
by NoelleS · 2009-01-31 · 2 replies
22 jours dans le nord du Laos du Lundi 14 octobre 2008 au Mercredi 05 novembre 2008 Les Vietnamiens plantent le riz, Les Cambodgiens regardent le riz pousser, Les Laotiens écoutent le riz pousser, Et les Thaïlandais le récoltent…

Lu 13/10/2008 France - Paris Taxi : 9h15 Avion Gulf Air : Aéroport Paris CdG1 à 11h15 è Aéroport Bahrein à 18h45 Avion Gulf Air : Aéroport Bahrein à 20h20 è Aéroport Bangkok à 07h45 En fait ça c’est la théorie, car en pratique, il y a eu un peu de retard et l’embarquement a eu lieu à 13h20 à CdG. Mais heureusement, la correspondance à Bahrein a elle-même était décalée. Finalement, je suis arrivée à Bangkok vers 11h00. L’important c’est d’arriver !

Ma 14/10 Thaïlande - Bangkok Arrivée à l’aéroport Bangkok Suvarnabhumivers 11h00. Il y a 5 heures de décalage horaire avec la France. Je change un peu d’argent, et pars me renseigner sur les transports ‘Thaïlande/Laos’ à l’office du tourisme de l’aéroport. Bus : Aéroport Bangkok è Gare ferroviaire Hualamphong Bangkok : Bus AE4 à 12h00 - d=1h30 – [150B] Je suis vannée et la route a été longue. Je pars acheter mon billet de train pour Nong Khai. Et là surprise, tous les trains sont complets mais heureusement, il y a un train supplémentaire à 20h00 (non mentionné sur le site internet thai). Donc j’ai pu avoir une place et surtout une couchette (en bas en 2de classe [758B]). Ensuite, je dépose mon sac à dos à la consigne de la gare [70B] et pars me balader un peu afin de passer le temps. Mais avant toute chose, j’ai remarqué un salon de massage à la gare, et ça, ça va me requinquer après ce long voyage… [200B/1h]. Ce fut revigorant, ensuite un encas pour la route et maintenant internet afin d’informer ma petite famille que tout va bien. La première journée est toujours éprouvante mais je suis contente d’être ici et je sais que demain j’apprécierai mieux mon voyage. Repas : 1 épis de mais à [15B] et des frites à [50B] @ (1B/1min) : 30B Train : Gare ferroviaire Bangkok à 20h00 è Gare ferroviaire Nong Khai à 8h25

Me 15/10 Thailande - Nong Khai / Laos - Ventiane Arrivée à la gare ferroviaire Nong Khai à 9h15. Et oui, les trains ont souvent du retard…. Tuk Tuk : Gare ferroviaire Nong Khai è Poste frontière Thaïlandais : [30B] Bus : Poste frontière Thaïlandais è Poste frontière Laotien : [15B] Puis je fais ma demande de visa : 1 photo – [30$ + 1$ ?????] – 1 imprimé à renseigner. Mini-Bus à [400B] que je partage avec d’autres touristes [80B/personne]. En fait, il faut savoir qu’il y a un bus public à deux pas pour seulement [500K] pour Talat Sao (ne pas hésiter à le prendre !). Aujourd’hui, c’est le jour qui suit la ‘Boun Ok Phansa’, donc on peut assister, notamment à Ventaine, à une course de bateau pour célébrer le fleuve du Mékong. D’ailleurs, cette course de bateaux, je ne l’ai même pas vu ! Je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas les voir…… Lors de ce festival, les rues sont bondées, et cela ressemble à une grande fête foraine / vogue : jeu de fléchette, auto-tamponneuse, mini (mais alors vraiment mini) chenille, stand de nourriture, …. Rencontre de 4 étudiantes qui profitent de l’occasion pour pratiquer leur anglais. Demain ce sera fini et les rues seront de nouveau accessibles, et surtout les banques et musées seront ouverts!!!!!! Donc comme les banques sont fermées, la GH me dépanne de quelques kips en attendant le lendemain. Afin que ma famille et mes amis reçoivent mes cartes postales avant mon retour, je décide de m’en occuper dès mon arrivée (10 x 2000K pour les cartes postales + 10 x 7500K pour les timbres). Je rencontre au Vat Si Saket (6400 bouddhas) un moine qui me fait visiter l’intérieur du Vat (mais à la nuit tombée, on ne voit pas grand-chose, donc je reviendrais demain – mais cette fois ci l’entrée sera payante !) et tente difficilement de m’expliquer en anglais l’histoire de celui-ci. Il m’invite également dans sa chambré où je rencontre 2 de ses copains. J’ai passé une très bonne soirée. A noter que les averses ont été tenaces et qui je suis rentrée sous la pluie…. Repas : riz/coco gluant en bambou [5000K] et cuisse de poulet grillé [10 000K] Hôtel : Sabaidy GH sur setthathirat Rd – ch simple – Fan - SdB ext – eau froide – [50 000K] => je décide dès le lendemain de changer d’hôtel !

Je 16/10 Ventiane J’attends l’ouverture des banques pour faire le change de mes euros. Puis je rejoins ma nouvelle GH dégotées la veille. La matinée est consacrée à la visite de Xien Khuan [5 000 + 3000 K] : le fameux parc des bouddhas. Intéressant mais je ne saurais dire si cela m’a plu…. Pour y aller de Talat Sao : Bus n°14 – d=1h – f=20’ – [5 000K] Pour info, ce parc est à 15 min du poste frontière, donc afin d’éviter la route, pourquoi ne pas le visiter dès son arrivée qu Laos. Le Bus qui fait Talat Sao – Xien Khuan est également celui qui s’arrête au poste frontière. A côté de Talat Sao, il y a le marché où se côtoient des produits des différentes ethnies et le dernier cri de la Hi-Fi… Ensuite, je décide de visiter la ville à pied : Patuxai - Pha That Luang (stupa doré) [5 000K]. Afin de me remettre de la chaleur et de mes jambes lourdes, je décide de tester le ‘foot massage’ [50 000K/h] au Papaya Spa à coté du TIC (que je déconseille, c’était vraiment moyen) en lieu et place de la visite du musée et d’un temple. Et oui, il fallait faire un choix.... In fine, je suis en grande forme ce soir @ : 5000K/45min Repas : Noodle Soup à 10 000K – 1, 5L Eau à 2 000K – Pizza à 35 000K – Coconut Shake à 10 000K – Laap à 15 000K Hôtel : Pathoumphone GH sur Manthaturath Rd – Ch simple – Fan – SdB int – eau chaude -[65 000K] Nota : Ventiane aurait mérité un jour de plus afin de pouvoir visiter Vat Si Muang et d’autres Vat un plus excentrés du centre ville.

Ve 17/10 Ventiane à Vang Vieng Cela fait seulement 2 jours que je suis au Laos et je baigne dans la zenitude la plus totale. J’adore ce pays... et sa population. Tout est si simple et si serein. Et le plus grandiose reste a venir. Avant de partir, je prends le temps de visiter Haw Pha Kaeo (où j’achète 3 petits Ganeshas pour 3 x 30 000 K) et le Vat Si Saket (cette fois ci de jour) [5 000K]. Package : mini-bus : GH à 9h30 è gare du nord (2km) + Bus : Gare du nord à 10h30 è Gare Vang Vieng : d=4h – [50 000K] Petite anecdote : A ma grande surprise, lorsque je rentre dans le bus, …, il n’y a plus de place ! ?!! Qu’à cela ne tienne, me voilà assise à droite du chauffeur avec une vue imprenable sur la route. Ma fois, la vue a été splendide, mais le fauteuil dépourvu d’appui tête m’a presque conduit, lors d’un assoupissement momentané, à chuter de mon siège…. ! Ballade dans la ville et très beau coucher de soleil sur les falaises. Vang Vieng est un très beau village dans un environnement splendide. Je loge dans un bungalow au milieu des vaches, des poules, … sur une petite île au milieu de la rivière. Que c’est bien... j’ai déjà envie de rester plus longtemps ici (mais j’avais déjà envie de rester a Ventiane _ si je suis ce rythme là j’aurai jamais mon avion pour rentrer). Achat d’une carte de Vang Vieng (très bien pour les ballades à pied et à vélo) [20 000K]. @ : 7000K Je me suis un peu trop attardée sur internet, et me voilà contrainte de rentrer la nuit tombée. En soi, ce n’est pas grave si ce n’est que j’ai 3 ponts en bambou à traverser avant pour regagner ma GH. Ça va être chaud de le faire à la lumière de la lampe torche! Faut espérer que je n’aurais pas droit à un bain de minuit! Hôtel : Paradise island bungalow sur la petite île de la nam song au niveau du pont payant – bungalow – Fan – SdB int – restaurant - [40 000K] Nota : afin d’éviter de payer le pont, prendre la succession de 3 ponts en bambou un peu plus au nord.

Sa 18/10 Vang Vieng Ballade d’une journée à vélo [10 000K]. La destination est le triangle de Tham Sang à un peu plus de 13km de Vang Vieng. Afin de profiter de beaux paysages, prendre la route par les rizières… qui amène à Tham Nam [10 000 K] où l’on se mouvoit logé dans une chambre à air le long d’une corde. Puis destination Tham Lou et Tham Hoi [5 000K] : un peu flippant de visiter ces grottes toutes seules. C’est vraiment sombre ! Ah oui, ne pas oublier sa lampe torche. Pour finir, destination Tham Sang [5 000K]. Ce fut laborieux et pas simple d’y arriver (traversée de gadou…pauvres chaussures). Déjeuner au bord de l’eau et puis retour à Vang Vieng. Mais pour cela je dois traverser la Nam song en bateau [10 000K avec mon vélo]. Cette journée a été magnifique : cette journée passée en vélo pour visiter ces 4 grottes parsemées au travers de la végétation et des cours d’eau était un régal. J’ai même eu droit à un bain de boue (en fait ceux sont mes pieds et mes nouvelles sandales achetées au vieux campeur _ même passées sous l’eau chaude il reste encore les séquelles de cette expérience). Je n’ai pas eu le temps de voir tout ce que j’avais envie de voir (ce sera pour la prochaine fois _ car je pense qu il y aura une prochaine fois au laos). @ (300K/min) : 5 000K Repas : Rice noodle soup à 10 000K – sprite à 5 000K – Noodle eggs à 10 000K – Mango Juice à 5 000K Hôtel : Paradise island bungalow Nota : Vang Vieng aurait mérité un jour de plus pour pouvoir se balader de l’autre coté de la Nam Song.

Di 19/10 Vang Vieng à Luang Prabang Package : Mini Bus : GH è Gare Vang Vieng + Mini Van : Gare Vang Vieng à 9h30 è Gare de Luang Prabang : d=6h – [120 000K] Tuk Tuk : Gare du Sud è centre ville [10 000K] La journée de bus n’a pas été si terrible : le choix du mini van s’est avéré être un choix judicieux. J’ai fait la connaissance de 2 thaïlandaises Minnie et Fai (qui est mariée à un américain travaillant pour l’US Navy : elle travaille actuellement au Japon et part pour Barhein en janvier _ ça va la changer...). Nous admirons le coucher de soleil sur le mékong puis nous partons pour le Night Market (17h-23h). Là je retrouve Pascal rencontré à Vang Vieng lors de la visite de Tham Cham : on a fait connaissance alors qu'on pataugeait dans l’eau accrochés à une chambre a air de pneu... C’est décidé, on partira tous les 4 demain pour Tat Kuang Si. ça va me faire du bien de partager cette journée avec d’autres personnes, car ma phase dite de 'contemplation' arrivait à terme. J’ai envie de voir du monde et de papoter. Achat de 10 petits cœurs et de 2 petits portes monnaies pour 25 000K. Hôtel : Hoxieng GH dans la rue qui descend sur la rivière à 50m après la poste (sur la droite) – ch simple – Fan – eau chaude - [80 000K]

Lu 20/10 Luang Prabang Déjeuner dans un restau au bord du mékong. Très plaisant de comptempler cet immense cours d’eau en savourant une bonne soupe. Achat d’une carte touristique pour 10 000 K. En route pour Tat Kuang Si (32km - d=1h – 22 000K) en tuk tuk [150 000 K le tuk tuk] avec Pascal, Fai et Minnie. En cours de route, arrêt dans un village Kamu 100% touristique où achat de 2 bracelets pour 7 000 K. Très belle cascade et une petite baignade pour agrémenter le tout. On restera 2 heures sur place. Puis retour à LP et tour de la presqu’île de LP et visite du Vat Xieng Thong [20 000K]. Puis je me suis promenée et me suis perdue lorsque j’ai accélérée le pas pour cause d’averse. Marcher tête baissée ne permet de s’orienter facilement…! Une fois assez loin et donc bien perdue, j'ai aperçue Phu Si. Heureusement que Phu Si se voit de loin, ce qui m’a permis de retrouver mon chemin… après l’avoir demandé. Et bien j'étais bien loin du centre ville, mais la ballade fut fort agréable. Donc la journée est vite passée et s'est terminée sous la pluie fine. Donc la visite de Phu Si pour admirer le coucher de soleil est tombé à l’eau. Et je me suis rabattue sur un massage Lao/thai au LP Spa&Massage pour 40 000K (très bien - demain ce sera un massage lao traditionnel _ que c'est dur les vacances...). La visite des Vat la nuit tombée, c'est vraiment très beau. Je pense que je vais les visiter le jour afin de me voir tout cela. @ : 5 000K Repas : Noodle soup 12 000 K – Mango Juice 5 000 K – Chausson 3 000 K – 6 nems 5 000 K – Noodles 5 000 K – orange juice 5 000 K Hôtel : Hoxieng GH

Ma 21/10 Luang Prabang Cette matinée est consacrée à l’observation de l’aumône des moines. Donc je me lève à 5h30 pour cela. Pas de bol, il pleut. C’est moyen de rester sous la pluie….. Et puis ce n’est pas si spectaculaire que cela. Bon c’est vrai que ce n’est pas non plus une première pour moi. Je n'ai pas fait grand chose aujourd'hui bien que la journée ait commencé tôt ce matin. J’ai regardé tomber la pluie en mangeant ma traditionnelle soupe de nouille. Ensuite visite de Phu Si [20 000K], que je fais quand même sous la pluie ! Attendre le lendemain n'a fait que retarder l'inévitable... Puis j'ai chopé un mal de tête qui m'a conduit à me poser tranquillement dans un café où dans un moment de faiblesse j'ai commandé un café au lait avec un brownie. Un vrai délice ! Et puis je me suis plongée dans ma lecture avec 2 aspirines pour me requinquer. Et nous voilâmes quelques heures après, prête pour continuer la visite. Je vais voir pour trouver un bateau pour traverser la rivière pour voir le Ban Xieng Maen et ses temples. Pas de bol, il vient juste de recommencer à pleuvoir! Je prends le bateau qui fait la navette [2 x 5 000K]. Ballade agréable dans le village jusqu’au Vat Long Khun, en passant par Vat Chom Phet et Vat Xien Maen. Chaque vat est à 5 000 K. Le soir, je décide d’acheter le bouddha en bronze de style lao (50€) que j’avais vu dans une boutique la veille. Puis à nouveau un massage. Cette fois-ci, c’est foot massage au Lotus du Lao [30 000 K/1h]. Massage : pied ou corps 3-5$ (lotus bleu au Si Savangvong Rd) Repas : Noodle sous 10 000 K – Brownie 8 000 K – Cafe latte 18 000 K - 3 saucisses 5 000 K - 2 nems 2 000 K – fruit juice 5 000 K Hôtel : Hoxieng GH

Me 22/10 Luang Prabang à Nong Khiaw – Ban Sop Houn Package : Mini Bus : Hôtel à 8h30 è gare du nord + Minibus : LP è Nong Khiaw : d=4h – [30 000 + 26 000K] Voyage fort intéressant car agrémenté de la chute du toit d’une valise (heureusement rien de grave) et par l’embourbement du véhicule suite à une coulée de boue sur la route. Tout cela fut laborieux jusque ce qu’une pelleteuse nous sorte de là ! Je vais la connaissance de Grudi (tchèque qui travaille en thaïlandais) qui vient voir un copain Lao qui tient un cinéma (pour ce qui connaisse, le cinéma de LP ferme et ré ouvre à Nong Khiaw). Discussion avec Grudi et son copain, puis rencontre de Jacqueline (une française niçoise qui vit 50% du temps en Afrique) avec qui je discute toute la soirée. Électricité de 18h à 22h Hôtel Ban Sop Houn : Bungalow Tin Long – bungalow – SdB ext - eau chaude dans un seau sur demande - [30 000K]

Je 23/10 Nong Khiaw à Muang Ngoi Neua Promenade de 40 min. ‘2.5km) sur la route goudronnée jusqu’ à Tham Pha Thok. Ensuite, direction l’embarcadère pour acheter billet 30 min avant le départ du bateau de 11h00. Finalement, on a bien embarqué à 11h00 mais on est parti à 12h00 !????! Bateau : Nong Khiaw è Muang Ngoi Neua : d=1h – [20 000K] L’après-midi a été consacré à se reposer dans un hamac. Excellent programme, si ce n’est que celui-ci a été dicté par une migraine qui ne m’a pas lâchée de la journée ! Electricité de 18h à 22h Repas : Pancake 10 000 K - purée pomme de terre 10 000 K – Rice pork 20 000 K Hôtel : Say Lom – Bungalow au bord de la Nam Ou avec hamac – SdB int – eau froide - [40 000K]

Ve 24/10 Muang Ngoi Neua Cette journée est à nouveau consacrée à la farniente. L’endroit s’y prête relativement bien ! Rencontre de Damien (Irish) et de Kelly (scottish) en tour du monde depuis septembre 2008. Il me conseille vivement de faire la ballade mentionnée dans le Lonely Planet. Donc c’est parti…pour demain. Finalement, je reste un jour de plus ici. Hôtel : Say Lom

Sa 25/10 Muang Ngoi Neua Treck d’une journée. Départ à 8h15 pour Tham Kang (30min) puis traversée d’un guet, puis d‘un cours d’eau, puis de rizieres. A l’embranchement, à gauche il y a Ban Na (1h30). De 10h à 11h, sieste dans un hamac d’où je peux observer 2 sangsues se balader sur la rambarde. Puis départ pour Ban Huay Bo (embranchement à droite cette fois ci). Arrivée à 11h45. Déjeuner pris avec un couple de français et un belge (qui travaille pour Electrabel côté distribution). A 14h30, départ pour la cascade (mais c’est trop tard pour pouvoir rentrer avant la nuit…). A 15h je fais ½ tour (cette fois ci je ne me déchausse pas pour traverser la multitude de rivière…ce qui m’a value de récupérer 2 sangsues dans ma basket), et arrivée à 17h00 au village. Je retrouve mon belge avec qui je vais prendre une bière. Attention aux arnaques ! Electricité de 18h à 22h Repas : Laap duck 15 000 K – sticky rice 3 000 K – Lao tea 3 000 K Hôtel : Say Lom

Di 26/10 Muang Ngoi Neua à Muang Khua Aujourd’hui, c’est jour de marché à Muang Ngoi. Il a lieu tous les 15 jours. Un sacré coup de chance, car il va me permettre de pouvoir aller à Muang Khua. Car il y a un bateau qui y va ! Donc je change mon billet de Muang Ngoi pour Muang Khua. Je suis super contente ! Bateau : Muang Ngoi Neua à 9h45 è Muang Khua à 14h00 [150 000K] Je partage le bateau avec Magalie (enseignante française qui habite à 30 km de chez moi) et une flopée de Lao qui retourne dans leur village après avoir fait le marché de Muang Ngoi.

Promenade au-delà d’un grand pont suspendu enjambant un affluent de la Nam Ou : la Nam Phak => jolie vue sur rivière et montagne. Dîner super sympa et bonne ambiance : Lao Beer, Lao Lao, Laap à ???? mais délicieux Electricité de 18h à 21h Hôtel : Nam Ou GH (à éviter!) – ch simple – Fan – SdB int – eau chaude quand électricité – [65 000K]

Lu 27/10 Muang Khua à Udom Xai (muang Xai) à Luang Nam Tha Trajet avec Magalie Bus : gare routière (proche du marché) Muang Khua à 9h00 è Udom xai : d=4h30 – f=2/J – [35 000K] Bus : Udom xai à 16h00 au lieu de 15h00è Luang Nam Tha : d=4h – [40 000K] Le bus s’arrête en route pour que les locaux fassent quelques achats. Petit animal suspendu destiné à la consommation…. Tuk Tuk : Gare routière (7km au sud) è GH : [10 000K] Hôtel : Manychan GH – ch simple – Fan – SdG int – eau chaude capricieuse – TV – [60 000K] et odeur de nourriture qui me feront changer de GH le lendemain

Ma 28/10 Luang Nam Tha Ballade en vélo [10 000K avec carte de la région] pour découvrir les environs. Finalement, ce périple va se résumer à différents villages, à la cascade de Nam Dee (où j’aurais discuté un long moment avec Magalie) et au nouveau Stupa. Ensuite, glandouille au restau… ! Aujourd’hui, il y a un grand événement à Luang namtha. Une étape du Tour 2008 à Vélo ‘China – Thaïlande – Laos’ qui va s’agrémenter d’une soirée : musique et danse traditionnelle. Très très bien. Nous avons été initié à la danse traditionnelle… Achat : une jupe Hmong pour 125 000K + couture pour 30 000K – une broderie Hmong pour 30 000K – un sac pour 20 000K - 2 portes monnaies pour 40 000K Hôtel : Zuela GH – ch simple – Fan – SdG int – eau chaude – [60 000K]

Me 29/10 Luang Nam Tha Départ de Magalie pour Houay Xai. La matinée a été consacrée à de lecture et à un massage Loa [35 000K]. Ensuite ballade très agréable dans les environs : rizières – villages - … @ : 5 000K Dîner au restaurant de Zuela GH avec une américaine. Echange avec 3 Hmongs. Moments très plaisant avec en prime une vidéo de danse traditionnelle Hmong. Achat : un bracelet Hmong pour 5 000K Hôtel : Zuela GH – ch simple – Fan – SdG int – eau chaude – [60 000K]

Je 30/10 Luang Nam Tha à Muang Sing En route pour Muang Sing. Dommage j’arrive trop tard et le bus de 9h30 est complet. J’ai passée trop de temps sur Internet…. Attention à bien arriver 30min avant le départ ! Donc je prends celui de 11h00. Sawngthaew (song-té-ho) : gare du centre ville de Luang Nam Tha è Muang Sing [22 000K]. Ce trajet en sawngthaew a été éprouvant, surtout sur la fin en enchaînant virage sur virage. Découverte du village de Muang Sing. Hôtel : Seng Den – ch simple dans un grand jardin – Fan – eau chaude – [50 000K] - Attention, c’est à côté de la Discothèque.

Ve 31/10 Muang Sing Ce matin, il pleut… Lors du petit-déjeuner, discussion avec un couple de Français qui m’indique une belle ballade à faire. Donc me voilà partie pour une ballade en vélo [25 000K avec carte de la région], en direction de la frontière Chinoise. Après quelques km, je décide de m’arrêter manger un bout à la GH de Oudomsin. Là une belle carte de la région m’indique la fameuse ballade contée par les Français. Je ne suis pas sûre de pouvoir faire toute la ballade à vélo, mais je verrais le moment venu…. Au restaurant, je rencontre à nouveau les 2 Américains qui cherchent des figurants pour leur tournage lors d’un treck. Le monde est vraiment petit ! Premier village Yao ‘Nam Daedmai’ où j’achète 2 portes monnaies [40 000K]. Puis direction, ‘Sailek’ que je ne trouverai jamais. Me voilà au milieu des champs de cannes à sucre, et ne voulant pas faire demi-tour, je m’enfonce de plus en plus profondément. Je m’oriente vers du bruit en espérant que quelques villageois m’indiqueraient le chemin à suivre pour retourner à Muang Sin. Et là : surprise ! Je me retrouve face à face avec la femme Akha que j’avais rencontré à Luang Namtha et qui m’avais fait une démonstration de danse traditionnelle. Sur ceux, elle me présente sa famille et demande à son fils de me guider jusqu’à Muang Sing. Cette journée se déroulait sous les meilleurs augures jusqu’à ce que je me torde la cheville en poussant mon vélo (car bien évidemment, au milieu des champs de canne à sucre, ce n’est pas facile de faire du vélo : même si c’est un VTT). Afin de terminer cette ballade au mieux, le garçon s’occupe de pousser mon vélo et je prends 2 aspirines en espérant qu’on n’est pas trop loin, et que le chemin, n’est pas trop difficile. Que n’est nie ! J’ai même du terminer la route en devant traverser une rivière…. Me voilà après plus de 1 heure de marche revenue à la route (goudronnée) à ‘Ban Nakham’, encore 6 km à vélo et je serais de retour. Arrivée à Muang Sing, je m’arrête dans un restau pour me reposer un peu, dîner et m’appliquer de la glace sur ma cheville avant de retourner à ma GH qui est à 10 min de marche du centre ville (cela a été les 10 min les plus longue de ma vie). Au restau, je retrouve le couple de Français qui m’avait conseillé la ballade. C’est l’occasion d’évoquer leur périple de 6 mois. Hôtel : Seng Den

Sa 01/11 Muang Sing à Luang Nam Tha Je décide de retourner à Luang Namtha : une entorse, du mauvais temps et une piaule à côté de la discothèque, c’en est trop ! Avant de prendre le bus de 9h30, je fais un tour au marché (6h30 – 8h30) où j’achète au Thai Dam 1 chemin de table 80 000K et des teintures : 2 grandes 130 000K et 1 petite 15 000K. J’achète une brioche 2 000K en guise de petit déj, délicieuse ! Mini-Bus : Muang Sing è Luang Nam Tha : d=1h30 – [22 000K] Massage des épaules avec huiles pour 35 000K/40min @ : 3 000K Il pleut à nouveau : il doit y avoir une perturbation dans la région…. Hôtel : Adousim GH – Ch Simple – Fan - eau chaude – [40 000K] – conseillé par le couple de Français de Muang Sing (rue parallèle à Manichan GH)

Di 02/11 Luang Nam Tha à Laos - Huay Xai à Thailande – Chiang Khong Tuk Tuk : gare routière è centre ville (2, 5km) : [10 000K] Bus : Luang Nam Tha à 9h00 è Huay Xai : d=5h – [58 000K] Tuk Tuk : gare routière è poste frontière Laos [15 000K] Contrôle du passeport le WE pour [5 000K]. Long Boat : Huay Xai è Chiang Khong : d=2’ - [10 000K] Formalités d’entrée en Thaïlande Rencontre de Tae Soo à la GH qui me propose de partager en sa compagnie un barbecue (89Bath à volonté) pour le dîner de ce soir. Et bien c’est d’accord, donc RV à 19h00. Fatiguée de ce déplacement, je me laisse (une fois de plus) tenter par un massage. Tant pis pour ma cheville, ça doit bien être possible de se faire masser avec une cheville en vrac. Après un bon massage thai pour [150B/1h] à la GH, ma réponse est oui à la question posée, du moment où on ne touche pas à la cheville… Ensuite, je fais une belle balade sur les bords du mékong. Que c’est paisible… La nostalgie de la fin du voyage commence à se faire sentir. Finalement, le barbecue se fera en compagnie de Tae Soo (Coréen du Sud) et de Aki Hito (Japonnais) qui est aussi à notre GH. Nous avons passé une excellente soirée à discuter, à rire et à bien manger. Hôtel : TNK GH – Ch Simple – Fan – eau chaude – [150B]

Lu 03/11 Chiang Khong à Bangkok Je change un peu d’argent. Visite de Chiang Khong et de son marché. Achat d’un pouf thai pour [600B] et de 2 paquets d’encens pour [220B]. Cette visite m’a prise toute la matinée vue l’état de ma cheville. A mon retour à la GH, je vois Tae Soo qui est sur le départ et qui m’offre un petit souvenir. Trop mignon, je suis vraiment touchée. Tuk Tuk : gare Chiang Khong : d=15’ - [30B] Bus VIP de chez VIP : Chiang Khong à 16h00 è Bangkok "MOR CHIT Bus terminal" (Nord) [680B avec encas à 17h00, dîner à minuit et encas à 6h00] C’est vraiment, un bus VIP. Les fauteuils s’inclinent pour laisser la place à un repose pied. Attention à la pause dîner de minuit ! Le bus est parti sans moi ! Heureusement, q’un thai a constaté mon absence et que le bus a fait demi-tour ! Je ne sais que j’aurais fait sur le bord de la route où je ne sais où et sans mon sac à dos ! Repas : Noodle soup 25B Nuit dans le bus

Ma 04/11 Bangkok Taxi (rose fushia) : Bangkok "MOR CHIT Bus terminal" (Nord) ‘’ è GH vers Kao San Rd [120B] Le taxi-man est super sympa. La GH que j’avais choisie était complète et il m’a aidé à trouver une chambre de libre. Bon, il m’a aussi proposé de m’héberger chez lui (en tout bien et tout honneur), mais j’ai décliné son offre, mais accepté qu’il m’emmène à l’aéroport le lendemain. Ballade dans le quartier et vers l’université où il y a un marché où on peut acheter toutes sortes de bouddhas, c’est d’ailleurs pour cela que j’y suis allée. Sur la route, il y a une belle averse, qui m’a conduite à m’abriter dans un temple en compagnie des thai du coin. J’adore regarder et écouter la pluie tomber. Ensuite, une thai nommée Tasena avec qui j’avais échangé quelques mots (elle m’a donnée une carte postale de bouddha) m’a accompagné pour la visite du temple et m’a montré où trouver le marché. Là j’ai acheté : un garuda 1 400B et un bouddha (du lundi qui apaise les conflits) 600B. Ainsi qu’un ganesha (dans une boutique chinoise) 390B. Puis je décide d’essayer un massage du visage, mais finalement ce sera un nettoyage du visage avec herbes et fruits avec massage puis masque pour 400 baths (thai cheewa – 153 chakapong RD Pranakorn) – un peu plus de 1h @ : 20B/1h C'est ma dernière soirée en Asie. Que de nostalgie. Bangkok a bien changé depuis mon dernier passage. Je ne reconnais rien. Mais cette ville est vraiment enivrante. Quelle plaisir de se balader dans les rues à la nuit tombée... NB : je crois que ma cheville n'a pas appréciée la journée shopping. Elle est en train de me rappeler à l'ordre! Hôtel : KC GH (64 trok kai chae) – ch simple –fan

Me 05/11 Bangkok Taxi : Hôtel à 7h00 èAéroport Bangkok à 8h10 [350B par expressway] Discussion à bâton rompu avec le chauffeur de taxi : politique, économie, culture, tradition… Avion : Aéroport Bangkok à 9h55 è Aéroport Bahrein à 13h45 Avion : Aéroport Bahrein à 14h30 è Aéroport Paris à 19h50 Taxi à 20h30. Dernière péripétie : le taxi que j’avais réservé n’était pas là mais à Orly en train d’attendre une cliente qui s’était trompée d’horaire. Heureusement, le hasard fait que la même compagnie de taxi était à ce moment là présente pour une autre personne. Donc j’ai pu partager le taxi et enfin rentrer chez moi dormir.

Bilan financier Billet d’avion (Govoyages) – Gulf Air : 730€ Taxi CdG - domicile : 95€ Visa : 30 US$ 22 jours au Laos : 375€ Souvenirs : 176€

Taux de change 1 EUR = 44 THB = 11 400 Kips
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie? English translation pending
by Juevoyage · 2009-01-25 · 50 replies
allo,

je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos

merci

juevoyage
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
by Lunatic3370 · 2009-01-21 · 33 replies
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ? Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Film: "Slumdog millionaire" English translation pending
by Sozal · 2009-01-14 · 52 replies
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle . Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .

synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Retour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
by CarteOrange · 2009-01-07 · 24 replies
Sawadee Krab,

Suite à un magnifique voyage en Thaïlande pour les fêtes de fin d'année, la moindre des choses est d'en faire un compte-rendu sur VF.

Après une préparation moitié Lonely Planet, moitié VF et autres sites internet, nous voici partis le 20 Décembre 2008 par un vol Emirates (via Dubaï donc) arrivant à Bangkok le 21 Décembre à 18h40.

Tout d'abord, le taxi...après un ou deux "Put the Meter Please", le Monsieur obtempère en râlant un peu. Ils nous en coûtera donc 350 Bahts (+ 50 Bahts de prise en charge à l'Aéroport) en passant par la voie express + 50 Bahts pour y rentrer et 15 Bahts pour en sortir, sommes que nous payerons par nous mêmes. Arrivés au Rambuttri (et oui, encore KSR :D), le taxi n'a pas la monnaie et ne souhaite guère nous la rendre...qqs minutes de palabre (avec le sourire) et nous faisons la monnaie au Change en bas de l'Hôtel qui, qq peu perturbé nous a rendu 1000 Bahts en petites coupures en échange d'un billet de 500...ça commence plutôt bien :D

Arrivé au Rambuttri...des sourires...du moins 1 de la part d'une des demoiselles à l'accueil (profitons en, ce sera le dernier). Après vérification de l'état de la chambre (correcte, si ce n'est une ou deux puces dans la salle de douche), nous prenons place...une douche, un change de vêtement et nous voilà partis pour notre première visite. Malgré la grande présence de Britanniques fortement alcoolisés, nous sommes heureux...chaleur moite, stands de brochettes, massages...le voyage peut commencer. La fatigue aidant, nous ne ferons pas long feu ce 1er soir.

22 Décembre:

Levés tôt, une ballade en direction du Wat Phra Kaew nous améne un concentré de tentative d'arnaque...En effet, un "chauffeur de Tuk-Tuk" nous propose ses services avec la totale "Tous les temples sont fermés dans le quartier...C'est l'anniversaire du Roi...un Tuk-Tuk coûte 10 Bahts car le Roi a fait une grande promo sur l'essence seulement aujourd'hui...". Quelques sourires et "Non, Non merci..." le Môôssieur laisse tomber...par chance nous n'en rencontrerons pas d'autres ainsi. Arrivés devant le Wat Phra Kaew...miracle...c'est ouvert !!! Le temps est au beau fixe...le Lieu est très joli, nous sommes aux anges...contents d'être là tôt car rapidement c'est la cohue...mais comme souvent durant notre voyage, la cohue ne signifie pas le stress comme certaines fois au Louvre ou autres monuments parisiens. Je vous épargne les détails...vous vous ferez votre propre idée. Une chose positive, l'entrée du Temple (300 Bahts par personne si je me souviens bien) donne accés à la Wimanmek Mansion et aux autres bâtiments du parc aux alentours de la statue de Rama V (ce sera notre visite du lendemain matin). Le reste de la journée nous verra "errer" au hasard dans Bangkok..nous aimons bien marcher & cela nous permet de ressentir un peu mieux l'ambiance de la Ville...achat de notre première bouteille d'eau, recherche d'une carte de la ville...diverses petites choses qui prennent un certains temps en milieu inconnu ;) Premier Foot-Massage le soir venu...200 Bahts..ma belle est heureuse !!! En ce qui me concerne, un verre en terrasse dans n'importe quel quartier autre que le mien est une aventure en soi...Sourire béat devant le spectacle de la rue !!!

23 Décembre

Une première nuit quelque peu brusqué par le bruit des clims des autres chambres..mais bon...Un bon petit dèj &..comme dit plus haut, nous nous dirigeons vers la statue de Rama V, à pieds tout d'abord puis en Tuk-Tuk pour notre première ballade avec ce transport. On tombe sur un gars pour qui on a plus de peine qu'autre chose..l'exemple type de l'homme venu de la campagne, qui ne connaît pas le chemin et qui ne sait pas lire un plan (même écrit en typo Thaïlandaise)...c'est du moins le sentiment qu'il nous fait.Ce sera le seul Tuk de Bangok qui nous proposera 60 Bahts pour une course sans marchander (on sentira la différence avec les "spécialistes des touristes"). Après quelques errements, il nous amène à un bureau du Tourisme Thaïlandais...palabre, sourire, palabre...et nous voici d'accord sur la direction. Les divers monuments du lieu ouvrent à 9h30, nous décidons donc de nous ballader dans le parc...superbe, tout le monde souriant, même les militaires, aucun autre touriste (nous en verrons par la suite, mais le lieu ne semble pas faire le plein..peut être un peu trop excentré)...et toujours un magnifique ciel bleu. Outre une consigne obligatoire à 20 Bahts, l'entrée est bien gratuite pour les différents bâtiments. Très joli, guide obligatoire pour la Wimanmek Mansion et petit bémol, ce qui sera également le cas dans d'autres bâtiments royaux, on ne peut pas prendre de photos...pas bien grave...mais le choix de cartes postales (bien que ce ne soit pas notre support préféré de souvenirs) étant quasi nul...cela ne pourra pas être partagé avec nos ami(e)s une fois de retour. Nouveau Tuk, premiers mots en Thaïlandais et direction le Wat Po... Très joli une nouvelle fois...mais, vu l'heure et la renommée, la foule est bien présente et une certaine lourdeur inhérente à celle-ci. On visite les différents bâtiments jusqu'au "lieu principal", le Bouddha couché...c'est très joli...si, si, si...très joli...et là, on peut prendre des photos. Une fois dehors, on se fait accosté par des collégiennes thaïlandaises pour un devoir de classe "d'où venez-vous? qu'aimez-vous en Thaïlande ? votre métier ??". Très gentilles et une rencontre émouvante...d'autant plus que les touristes ne manquent pas, nous nous sentons ravis qu'elles nous aient "choisis" !! Direction le Tha Tien Pier (le numéro 8) pour notre première ballade en Chao Praya Express (19 Bahts par personne) direction Banglumpoo Pier (n° 13), le but étant de longer le Khlong Bang Lamphu (à pieds ou en long-tail boat) jusqu'au Wat Saket et sa montagne dorée. Arrivés à destination, pas de long-tail boat faisant le trajet...nous longeons donc le Khlong à pieds...et là, ça y est, on est véritablement en Thaïlande...comme quoi, comme partout, prendre la prochaine à gauche au lieu du grand axe..et "l'aventure" commence (tout cela est relatif bien sûr).

Visite et surtout vue du Wat Saket...on est sur les rotules..et le Tuk-Tuk nous ramène au rambuttri pour une sieste bien méritée. Nouvelle douche et nouveau trajet en Chao Praya Express (décidemment très pratique) direction China Town. En fait, ce coup-ci, ce sera un bateau un peu plus petit, même code couleur (sièges jaune et orange) et même trajet mais un chouïa moins cher, 14 Bahts par personne. On aime ce quartier et cette animation débordante...Prochain séjour à BKK, nous logerons par ici... Le soir, bon manger dans la rue à l'angle Rambuttri/Kraisri...bon poisson grillé et sourires sincères.On passe de 2 à 3 mots de Thaïlandais..on progresse. A noter, les flics vérifient les autorisations de vente des divers stands...vu le "bordel-organisé", mon regard d'occidental n'imaginait pas que tout était ainsi réglementé.Marrant, les commerçants se foutent gentiment de la gueule des flics...on n'a pas vu ça en ce qui concerne l'armée. Nouveau Foot-Massage (120 Bahts la 1/2 heure, 200 l'heure). Dodo-Moustique-Dodo.

24 Décembre :

Dernière matinée à BKK, nous prenons l'avion pour Chiang Maï à 14h. Retour à China Town pour la visite du Wat Trimitr...on nous aurait dit "c'est fermé aujourd'hui", on ne l'aurait pas cru...et bien c'était en travaux..so, nouvelle ballade dans China Town..décidemment, on aime bien... On prépare les sacs et direction l'aéroport de Donmueang. Vol sans encombres avec One-Two Go.Un peu cher, mais nous n'avons géré ce voyage que la veille..les fêtes aidant, nous n'avions plus guère le choix. Arrivés à Chiang Maï...un seul prix et une seule compagnie pour le centre ville : 120 Bahts !!!

Nous avions choisi le Baan Kaew (par le net...et en relisant le LP, on voit qu'ils le conseillaient)...ravi, accueil sympa, ambiance plutôt familliale...plus notre syle que KSR. Electricité approximative dans la SdB, mais très grand lit et le tout très propre. Ballade en ville (3 fois de suite "je suis en vacances ici, avec la famille, j'en profite pour me faire des costumes...blah, blah..blah..." une nouvelle manière de nous alpaguer, on rigole bien). Ici, beaucoup moins de typo romaines, un peu plus dur de s'y retrouver mais ambiance plus posée, on aime...Le soir même, on décide de rester 2j de plus. Repas de réveillon à l' Antique House...joli cadre, bons plats...accueil moyen...impeccable pour le réveillon, même si nous préférons plus "roots" comme ambiance. Super sommeil, au calme.

25 Décembre :

C'est Noël...et il neige...euh...non pardon...il fait un ciel bleu magnifique...!!!! Ballade en ville 2....Wat Chiang Man (nom différent selon les fois, Chiang Maï).Déjeuner au Yok fa, en face de la Croix Rouge (adresse LP again)...très peu cher et délicieux...on aime l'ambiance familliale...on tente de le dire en Thaïlandais, ça émeut la patronne..On nous offre quelques tamarins, gentil geste.On y retournera 3 fois, notre cantine à Chiang Maï (35 Bahts le plat). Café (vrai expresso) au "Café de l'Amour" et recherche internet sur les horaires de ferry Krabi-Koh Phi Phi pour la suite de notre voyage. Un des défauts/qualités jumelés de notre voyage, c'est de ne bloquer que la première nuit dans les 3 villes (BKK, Chiang Maï & Koh Phi Phi) et de décider de la durée de notre séjour une fois sur place. Difficile donc de trouver des places dispos en avion ou en train...mais ça nous bloque une heure de recherche tous les 3 jours rien de grave à nos yeux.

Après lecture d'un post sur VF & des recherches infructueuses en agence, nous nous dirigeons vers le bureau de CM de July Travel (dans je ne sais plus quel grand hôtel). 2 demoiselles très aimables nous confirmant "plus d'avions CM-Phuket, plus de Train de NUit...du moins, trop juste pour prendre le ferry vers Koh Phi Phi".N'ayant pas envie de passer une nuit à Phuket ou Krabi, il nous reste la solution Bus.La demoiselle de July Travel nous écrit notre demande en Thaï alors qu'elle n'en tirera aucun bénéfice si ce n'est un sourire et notre respect. On la recroisera d'ailleurs plus tard, et elle nous demandera très gentiment si nous nous en étions sortis dans nos démarches. On prend un Tuk direction la gare routière...première averse, il est 15h, cela durera une petite heure. Le chauffeur du Tuk nous dirige vers une compagnie..on se méfie, on vérifie les autres...Nos excuses, il avait vu juste..le meilleur prix (516 Bahts par personne pour CM-BKK) et le meilleur accueil.Une compagnie jaune et verte à gauche en entrant dans la gare routière au niveau du quai 5. Avec du recul et suite à notre retour de Koh Phi Phi en Bus également, nous ne pouvons que conseiller de prendre des compagnies "pour Thaï"..cela évite les arrêts "bouffes payantes" et attentes d'autres farangs pour faire le plein du bus.

Ballade nocturne, repas au Yok Fa, appel des familles (20 Bahts/min pour un mobile, 15 pour un fixe), achat au Night Bazar..qualité et prix bien meilleur qu'à BKK, du moins d'après notre toute petite expérience (chemises en soie :D :D). Et un roti, genre de crêpe super grasse vendue par les Musulmans principalement...miam, miam.

26 Décembre :

Plus ou moins la même chose que la veille...l'ancienne ville est riche en petits temples dont nous avons oublié les noms... Journée plus calme car légèrement mal à la cheville... Premier Thaï Massage en fin de journée rue Charoen Prathet..Sympa, pas génial mais très aimable.200 Bahts Une Heure. Repas, Dodo...

27 Décembre :

Oops, j'oubliais, au Baan Kaew, tous les matins se trouve Mister Sam (du moins son nom "occidentalisé" cf carte jointe) qui propose des treks. Tout d'abord méfiant, on sera conquis par ce Monsieur, serviable, prêt à tout pour nous rendre service.Nous avions prévu 2 treks avec lui..mais vu les "soucis" pour rejoindre Phi Phi comme expliqué plus haut, nous ne pourrons en faire qu'un.Et c'est là que Sam nous prouvera ses compétences, nous proposant un medley des deux trecks choisis..et cela, rien que pour nous. Ce qui nous donnera, Doi Suthep, Maesa Elephant Camp (une ballade d'une heure à dos d'éléphant), Parc des Orchidées et des Papillons, repas, retour au Maesa Camp pour le spectacle et la baignade. Sam connait son taf et sait être arrangeant.Normalement, une fois sorti du camp des éléphants, pas possible d'y retourner, vu l'heure nous n'aurions pas pu voir le spectacle des éléphants prévu à 13h40. Il est toujours possible d'économiser 1 euro ou 2 en passant par des agences en ville. Mais, encore une fois, Sam sait s'adapter et, un plus, le détail de ses trecks est expliqué en français.Il comprend d'ailleurs assez bien le français et connait quelques mots.Il prend également de très belles photos ce qui ne gâche rien.

Pour info, bien évidemment le Maesa Camp est un peu un lieu de tourisme à la chaîne, et nous espèrons bien revenir vers CM en prenant plus notre temps...mais les traitements vis à vis des éléphants nous semblent respectueux malgré le gigantisme de l'entreprise. Le prospectus dit qu'ils sont certifiés ISO 9001:2000...il paraît que c'est un gage de qualité. Ceci n'étant qu'une impression, la nôtre.

Dernier achat au Night Bazar...youpi...malgré l'affluence, cela reste calme rapport à BKK. Nouveau Thaï Massage au même endroit, mais, vu l'heure tardive, la patronne va débaucher des femmes plus âgées à côté..résultat, grande rigolade avec les dames en parlant un genre de Thaï-Anglais-Français...un bien bel échange humain...et un massage bien plus complet. Dodo...

28 Décembre :

C'est donc le départ à 7h30 pour BKK. Ce voyage, hors des moustiques, sera idéal vu les conditions.Plusieurs boissons et en-cas en route...2 films en Thaï (faut aimer la télé à fond).Un arrêt plus long nous verra offrir un repas, un vrai, chaud, en échange d'un des tickets composant notre billet. Heureusement surpris. Dans le bus, un seul autre couple de touristes. Arrivés à la gare routière de BKK vers 17h, nous ne savons même pas qu'il faut rejoindre la gare du sud pour la suite de notre périple direction Phi Phi. Un petit coup de stress..mais avant tout heureux...même ces petites galères sont de bons moments de voyage..c'est du moins notre vision des choses. Une dame au point info nous écrit le bus à prendre pour rejoindre Sai tai Mai (cf pièce jointe)(la gare de bus du Sud)..n'ayant pas compris et devant la vetusté du Bus, on se dit "on ne va pas faire BKK-Krabi avec ça"... Résultat, un Taxi, du moins, un qui accepte de Put the Meter...direction, du moins on espère, la gare du Sud...Le chauffeur ne parle pas un mot d'anglais et nous répête les mêmes mots...On a beau rien comprendre, lui avait bien capté....il nous améne à bon port pour 130 Bahts. Kop Khun Krab Monsieur... La chance nous sourit, une demoiselle travaillant dans une des compagnies de Bus (Lignite Tour si je ne m'abuse) parle bien français et nous indique le bon guichet. Plus de Bus pour Phuket..mais encore de la place pour Krabi..Départ à 21h30 600 Bahts par personne.On prend.(cf billet) Même ambiance..télé trop forte...un peu plus crade..mais petits en-cas et sourires. Ca fait quand même 24h de Bus d'affilée et quasiment tout le pays traversé. On a pas le choix, du moins on ne s'est pas donné le choix vu notre budget et notre organisation..car la nuit du 29 Décembre est déjà reservé au Tropical Garden sur Koh Phi Phi.

29 Décembre :

la suite bientôt...

La suite donc...:

Arrivés à la gare routière de Krabi...guère le choix vu la fatigue que de passer par une des 2 agences proposant les billets de Ferry.Toujours possible de gérer le trajet Gare-Port par nos propres moyens, mais après un long trajet, c'est bon de ne pas trop réfléchir. 450 Bahts par personne pour Koh Phi Phi. On choisira la compagnie qui n'a pas envoyé de rabatteurs dès la sortie du car nous assurant que nos bagages sont déjà au bureau et autres palabres stupidement inutiles.On a beau pas avoir beaucoup dormi, on en reste un minimum lucide. Départ du port à 10h30....et quelques...arrivée..à peu près 2heures après :D :D

Un gars du Tropical Garden nous attend alors que nous n'avions pas précisé l'heure de notre arrivée, ne la connaissant pas à l'avance... La mer est magnifique...comme dans les cartes postales...sourire béat..voir bêta aux lèvres :D

Arrivés au Tropical Garden, accueil en demi-teinte, les sourires viendront et resteront, une fois que notre profil sera connu...en gros le contraire de Bucket de Vodka-RedBull et Full Moon Party avec retour à la Guest House au petit matin (désolé nous n'avons rien contre les Britanniques alcooliques qui ne respectent rien...si ce n'est qu'ils sont bourrés et ne respectent rien :D :D...et je dis ça en tant qu'ancien rugbyman, un sport riche en alcoolémie et en britannique et pourtant gardant un certain respect...). Le Bungalow est simple mais propre et le lit est bien ferme.Nous avions pris un bungalow avec Ventilo et Douche Froide à 1200 bahts.A lire les descriptifs, on a l'impression qu'il est loin de tout...juste suffisament loin de l'ambiance nocturne à notre avis...les 10 minutes de marche pour atteindre la plage ou les restaus sont plus proches de 5 min..mais bon... Surprenant les barricades vertes sur lesquelles nous avons vue..Il semblerait qu'on veuille cacher les Thaïlandais de la vue des Farangs...lègère gêne. Il y a une petite piscine...malheureusement nous ne sommes pas nombreux à prendre une douche avant de plonger comme c'est indiqué...Une infection à l'oreille en fin de séjour me fera douter de l'hygiène de certains..mais bon, cela peut arriver partout.

Direction la plage pour une 1ère baignade..Il y a foule, très jeune foule (pour info, nous avons une petite trentaine..et pourtant, on fait vieux :D). Eau chaude mais plage et mer relativement propre...du moins côté Loh Dalam Bay.Un bon spot pour un apéro ou un digestif...à fuir le soir venu pour qui n'aime pas la Boom-Boom Music. Premier coup de soleil malgré la crème et le peu de temps passé sur la plage...On va pas se plaindre....la vue est paradisiaque.

Au retour vers le Tropical, on passe devant le resto Garden Home (appartenant à la Guest House du même nom qui est collée au Tropical). Un superbe étal de poissons frais que l'on choisit et qu'on nous grille devant nous...Miiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaam.... De sacrés bons commerçants...un bon accueil...une très bonne alimentation.Heu-Reux !!!! Et des progrès en Thaïlandais !!!!

Dodo - Moustiquaire - Dodo...Caaaaaaaaaalme....ou presque car les Thaïlandais derrière les barricades aussi font la fête ;)

30 Décembre :

On va se baigner de l'autre côté, vers Tong Say bay...plus calme, mer plus belle....on est bien... On gère notre retour car avion prévu le 3 janvier à 1.05 du matin. Vu les horaires des ferrys et bus accumulés (et les disponibilités des avions, trains, bus..ainsi que notre budget), obligé de partir le 1er au matin... Tout est plus cher étant sur une île...mais relativement à la France...euh....sourire, bonheur, jus de fruits frais... Il pleut en fin de journée comme chaque jour..mais une heure maximum... Dîner au même endroit, ça y est, on est pote avec Bao (le patron du Garden Home) et les serveurs...vraiment très sympas. On rencontre Carmen, une puerto-ricaine basée à Sydney qui, bien qu'habituée de Koh Phi Phi, ne connait pas un mot de Thaïlandais..étonnant. Par contre, elle nous conseille un masseur....et pas n'importe quel masseur... Sawattchaï, tel est son nom, est a des années-lumières des travelos malaxeurs de barbaques..un vrai guérisseur...je n'ai pas peur du mot...Etant d'un naturel méfiant, je n'hésite d'autant pas à vous dire tout le bien que nous avons pensé de la rencontre.(pour le trouver prendre à gauche juste avant le PP Casita, marcher 150 mètres, c'est sur le trottoir de gauche). Sur une base 600 bahts pour 1h30, le massage (basé sur tout un tas de techniques chinoises, Wat Po...) peut durer bien plus longtemps...il cesse une fois évacués tous les blocages. Sawattchaï, sa femme (qui est coiffeuse) et leur fils, forment une famille très accueillante et détonnante dans un tel lieu animé. Nous ne serions que trop vous conseiller de lui rendre visite (cf pièce jointe).

Retour au Tropical, nous en profitons pour réserver une ballade en bateau pour le lendemain. Les prix c'est same-same...et les prestations...aussi same-same...partout dans l'île...so, si vous avez une bonne entente avec votre GH, autant passer par eux...du moins, on pense.

31 Décembre

Une sauvegarde de photos sur DVD et nous voici parti direction le port pour une journée comprenant...Snorkelling (masque et tuba donc) autour de Phi Phi Leh, Bamboo island, repas tout pourri (un pôôvre sandwich), à part deux couples + de 35 ans, c'est Pectoraux en Silicones, tatouages tribales comme dans les 90's, Mecs aux hormones...franchement, y'a de quoi rire...on se demande ce que ça donnera passé 50 ans...mais bon, à chacun son bonheur. Résultat, on ira à l'avant avec l'équipage regardant le show d' je ne sais plus quel chanteur et jouant de la guitare avec eux...de bien bons moments. Une autre plongée, un peu de kayak, le parc naturel...et Monkey Beach...où, triste spectacle, on peut voir des singes obèses bouffant des glaces et buvant de la bière...😕 Retour au port vers les 16h...sachant à quoi nous en tenir question ballade groupée...nous avons tiré ce qu'il y a de bon à prendre dans de telle excursion...mer magnifique, poissons itou...grand soleil et dépaysement. Toujours à relativiser avec notre vue sur le périph...

On change pas une équipe qui gagne..poisson frais au Garden Home.... (comment ça, on se répête). Entre temps, petite ondée qui nous force à un arrêt jus de fruit...et une superbe rencontre humaine avec un body-buildé éfféminé...trèèès mais alors trèès gentil..sincèrement.Et le meilleur smoothie de l'île. J'ai malheureusement oublié le nom, mais cette GH-Stand de Jus est jumellé avec The Rock...et à côté d'une pharmacie.Ce monsieur connaissait donc qqs mots de français et nous a appris, une fois de plus, quelques nouveaux mots en Thaïlandais. Ma chemise de Chiang Maï fait encore son effet...étant les seuls (du moins dans nos âges) a ne pas avoir de short imitation billabong, il croyait que nous habitions en Thaïlande..le genre de quiproquos qui ne peut que nous ravir....En effet, on se sentait comme à la maison.

Par contre, la ballade en mer, ça crève...résultat...le réveillon nous verra au lit avant minuit...😉

1er Janvier :

Déjà le départ. Dernière ballade, dernière discussion avec Pon (désolé pour l'orthographe), le patron du Tropical Garden a qui nous apprenons (à sa demande) quelques phrases en français..nous prenons même le temps de parler politique....un agréable et simple moment. Un petit coup de spleen...et un long périple nous attend.

Bateau à 14h et Bus...normalement...à 16h pour une arrivée à 6h du matin à Bangkok... Je dis normalement car, malgré ce que nous disait la dame de l'agence de Koh Phi Phi, on se retrouve dans un mini-bus direction Surat Thani, une première pause dans Krabi à un stand famillial...Surat Thani enfin, où on nous fait patienter avec un repas gratuit...qui est, en fait, payant...le temps que d'autres farangs viennent remplir le Bus (un grand ce coup-ci) jusqu'à Bangkok...Pour un trajet à 600 Bahts (same same qu'à l'aller), on a débourser environ 150/200 Bahts de plus pour les repas et les arrêts au stand maison...Un sacré décallage rapport à notre trajet aller.D'où notre avis de prendre des compagnies non spécialisées en transport de Farangs. Nous déconseillons donc fortement Guitar Tour...!!!!!

2 Janvier :

Une bonne journée de mission nous attend car notre avion est donc à 1h du matin le 3 Janvier...et notre bonne étoile nous ayant suivi dans notre périple, tout sera déroulera sans accroc.

Débarqués à KSR vers les 5h du mat (j'oubliais, le seul interêt de prendre une compagnie pour Farang, c'est que le Bus ne s'arrête pas dans divers coins de banlieue mais trace direct vers BKK)...on décide de se diriger vers le Rambuttri à qui j'avais envoyé un email pour leur demander si on pouvait laisser nos bagages chez eux pour la journée. Nous avions également consulté VF rapport aux consignes en gare routière...si nous étions arrivés à la gare routière.De bons renseignements qui ne nous ont pas été utiles. Pas eu de réponse du rambuttri, on y va au hasard...en leur disant, vous aviez dit Oui à notre email..blah, blah, blah...sourire un peu faux-cul de notre part comme de la leur...OK, 20 bahts par sacs, on laisse nos affaires pour la journée sans payer de chambre.

Nous voici donc libre de mouvement...mais avec peu d'énergie...(mais toujours en voyage, toujours loin de la maison, donc toujours ravis !!!). Petit déjeuner aux côtés de gens finissant leurs nuits... Nous avons 2 "missions"...écrire les cartes postales aux familles car nous n'avons pas pris le temps jusque là...et acheter des Moms ou Mons 😕 ...enfin, les coussins triangulaires avec petit matelas intégré (ou pas) dont nous sommes tombé amoureux et qui (je suis assis dessus en ce moment) iront à ravir avec notre salon...(cf photo) Il est 6h30 et nous prenons un Chao Praya Express direction China Town...pas de Coussins..sniff, sniff...et de nombreux magasins sont encore fermés. Avec du recul, même ici, on sentira le relatif calme dû à la trêve de fin d'année.

Un regain d'énergie, on décide de prendre un taxi direction MBK...très gentil monsieur....nouveaux mots de Thaïlandais... Nous voici devant mais tout est fermé. On se fait un café "Au Bon Pain" (mdr) en écrivant les cartes postales..La faaaaaaaaatigue nous prend.Une ballade dans le MBK..et on se dit..."Si on allait à la maison de Jim Thompson ?" Bon, c'est sympa, rien de génial..la fatigue ne nous permet peut être pas d'apprécier à fond.Guide obligatoire, on se retrouve avec un couple de Québécois très sympas.... Pause nouille...un Sawadee Krab, un Sawadee Pee Maï Krab..et voilà le serveur qui nous parle qu'en thaï..obligé de lui sortir ma 3ème phrase "Passa Thaï Nitnoï". Ma compagne est bien plus douée que moi en thaïlandais, je suis d'autant plus surpris qu'on me croit thaïlandophone. Petit moment de bonheur simple, échange de politesse avec les serveurs. Après ça... Hop, on prend le Skytrain pour Sukhumvit, quartier que nous ne connaissont pas encore, en se disant, allons poster nos cartes là-bas...mais la poste est fermé jusqu'au 5 Janvier. Retour en Skytrain, changement à Siam, et direction China Town again. Tout un tas de magasins..et toujours pas de coussins.... Une lueur d'espoir..enfin un magasin...mais aimable comme au coeur du 13ème arrondissement de Paris (If you see what I mean)...palabre marchandage...800 Bahts les 2 (un à 1 coussin, un à 2)..On donne 1000 bahts, ils nous en rendent 300, décidemment, on est chanceux. Dernier Chao Praya Express avec soleil couchant (sniff, sniff). On récupère les bagages.On pèse le tout histoire de pas avoir de mauvaise surprise et direction l'aéroport.

Petite edit: Le taxi, chauffeur très sympa venant de l'Issan, nous aura coûté un peu plus cher au retour. si mes souvenirs sont bons, 60 bahts pour rentrer sur la voie express et 25 Bahts pour en sortir. Mais le trajet sur la voie express nous a paru plus long qu'à l'aller.Sans doute que le chauffeur de l'aller n'avait pas rejoint l'express aussi tôt qu'au retour. (si cette phrase est claire 🤪)

Une toilette succinte...et c'est le retour. Une quinzaine d'heures plus tard... "Mesdames et Messieurs, nous arrvons à Paris CDG, température au sol 1°c"

Le décallage horaire jumellé au froid est fatal pour notre forme physique..on se couche à 18h et réveil à 4h/5h durant quelques jours...mais surtout des milliers de souvenirs...et qu'une seule envie..y retourner au plus vite.

Avec du recul, on ne conseille ni le routard, ni le LP....du moins pour la route...il ya de bonnes infos à prendre partout, mais nous n'avons pas aimé les cartes du LP...donc, à notre avis, autant se faire sa compilation LP, routard, VF et autres forums ou sites..et récupérer des cartes valables sur place. On espère vous avoir transmis notre plaisir. merci à tous les membres pour vos infos utiles, comme futiles ;)

Sawadee Pee Maï à toutes et à tous....
Location de voiture avec une carte bancaire aux États-Unis English translation pending
by Pinkshana · 2008-12-31 · 42 replies
Bonjour,

nous partons dans l'ouest des USA en juin avec location de voiture, les billets c'est fait mais il nous reste un problème : la location de la voiture !

Les 2 loueurs que j'avais sélectionnés exigent que la cb utilisée soit au nom du conducteur... problème mon conjoint, qui sera le conducteur, n'a qu'une visa electron refusée par les agences... j'ai de mon côté une mastercard mais pas le permis 🤪

Connaissez vous un loueur qui n'exige pas que la cb soit au nom du conducteur ? Nous prendrons et déposerons la voiture à San Francisco.

Merci de votre aide car maintenant que les billets sont réglés.... nous sommes vraiment très embêtés à cause de ça !!!!
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
La vie à Cuba English translation pending
by Sdorado · 2008-12-03 · 54 replies
Quel drôle de pays que Cuba ! Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine. Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Dernières nouvelles d'un voyage de deux mois dans le nord-est de Madagascar English translation pending
by Benerika · 2008-11-10 · 33 replies
Bonjour à tous, Nous voyageons depuis 2 mois maintenant, en ayant le temps de faire le tour des possibilités de transport, d'hébergement et de bons plans en général, voici des infos qui pourraient être utiles à ceux ou celles qui préparent un itinéraire Nord-est (je pense à Tamerlan95 entre autres).

Nous le faisons du sud au nord (possible et quasi identique en sens inverse):Tamatave/Maroantsetra via Soanierana-Ivongo et Mananara en taxi-brousse 4x4. Possible quand il n'a pas plu beaucoup depuis quelques temps. Bon en ce moment même. Voyage ultra-éprouvant si on ne réserve pas de places à l'avant du 4X4 (25h de route défoncée, plein de bacs à traverser). 80.000ar/pers. Départ Tamatave vers 18h, avec arrêt (obligatoire) à Soanierana Ivongo le premier soir pour repartir de grand matin vers Mananara. L'arrivée se fait en fin de journée et nouveau départ le lendemain matin pour Maroantsetra. Penser à reserver les places 1, 2 voire 3 jours à l'avance. Difficile de pouvoir "grimper en route" si départ de Soanierana Ivongo, ou Foulpointe ou Fenerive. Départ de Tamatave, Mananara ou Maroantsetra obligatoirement. Parc Masoala, m'envoyer un mail perso pour plus de détail, ça mérite le détour... Je suis resté 3 semaines dans la région, j'ai plein de tuyaux et de contacts intéressant pour préparer plusieurs sortes de petites (ou de grandes) aventures. En deux mots: un bijou! Sortir de Maroantsetra par le nord (Antalaha) à pied - 4 jours plutôt difficiles, suivant les précipitations: nombreuses traversées de rivières, boue, rizières, etc. Il faut un guide pour traverser le parc Masoala dans sa partie la plus étroite, droit d'entrée 10.000ar/pers et environ 15.000ar/jour pour le guide. Porteur pour 12.000ar/jour. La marche est éprouvante, même pour des jeunes gens plutôt sportifs. Possible en 5 jours. Juste avant Antalaha, taxi brousse possible (environ 3h pour 7.000ar/pers), évitant ainsi 7h de marche. Le parcours est superbe et inoubliable. Les guides connaissent les petits hotel où dormir pour 5.000ar/nuit et où manger pour 2.000ar par repas. Possibilité de contourner la péninsule Masoala en bateau suivant l'état de la mer (mauvaise suivant la saison ou même l'horaire de la journée en saison calme), compter 50.000ar/pers pour trajet Maroantsetra/Antalaha (sécurité hasardeuse). Antalaha/Sambava, taxi-brousse pour 5000Ar/pers. RAS, route nickel. Andapa + Marojejy, voir la question de Florence qui souhaite préparer son trip à Andapa, j'ai posté une réponse tout à l'heure. Sinon pour les frais de transport, compter environ 8.000ar/pers de Sambava à Andapa et 5.000ar/pers pour revenir sur ses pas et s'arrêter au Marojejy. Possible de faire Sambava/Marojejy direct pour environ 7.000ar/pers. Sambava/Vohémar(8.000ar/pers)/Sambava/Ambilobe(40.000ar/pers), Sambava/Diego(50.000ar/pers) en taxi brousse 4x4. Trajet rude (comme Tamatave/Maroantsetra, mais moins long), 15h de route défoncée et impossible en saison des pluies. Départ vers 16h de Sambava, arrivée Vohémar le soir. Ensuite, trajet de nuit jusqu'à Ambilobe pour arriver le matin vers 9h. Arrivée Diego 12h. Ambilobe/Ankarana: taxi-brousse environ 3.000ar/pers en négociant un peu. Ankarana ultra cher, comparativement aux parcs et réserves précédants. Droits d'entrée une journée= 25.000ar, 2 jours=37.000ar, 3 jours=50.000. Guidage pour une journée et suivant le circuit: 25.000ar, 30.000ar, 40.000ar. C'est à dire que par exemple, pour deux personnes: 50.000ar d'entrée ANGAP + le cicuit court et circuit long le même jour (incluant le moyen), compter 95.000ar, soit une journée à 145.000ar sans nourriture ni hébergement! Chacun jugera... Mais il est vrai que le parc est de toute beauté et que les chauves souris et mygales valent le détour. En plus, guides et ambiance à l'ANGAP super sympa, demander Aurélien pour un peu tout organiser sans se ruiner! Ankarana/Diego: 9.000ar/pers en taxi brousse, 3h de temps. Voilà, n'hésiter pas à m'envoyer un post pour plus de détails ou d'impressions sur telle ou telle partie, nous sommes à Mada encore pour un mois, descendant tranquillement vers Majunga. Alors si vous êtes en route vous aussi, on pourrait se croiser! Notre blog avec récit de périple et photos: www.benerika.travelblog.fr
Vietnam 2004 English translation pending
by Dju · 2008-10-30 · 3 replies
Vendredi 23 Janvier 2004. Le voyage commence par mon réveil à 5h03. Je me lève, me traîne jusqu'à la douche. Sous l'eau mon cerveau est déjà en ébullition. « Que vais je faire? Que va t’il m'arriver? Qui vais je rencontrer? Comment vais je m'en sortir? » Je me sèche, retourne dans ma chambre. Sur mon fauteuil sont posés comme dans la vitrine d'un grand magasin les seules fringues que je vais emporter sur mon dos. Un pantalon d'été clair, un t shirt de la JC, une vieille chemise grise à rayure et une veste de costume « Alain Manoukian » celle que j'avais acheté et porté pour le mariage de ma cousine. Une fois habillé, je porte mon sac à dos à l'épaule et ça y est! Je suis près à partir! Ma mère sous son masque de sérénité me conduit à la gare. Pendant le trajet qui à cette heure ne dure jamais plus de 10 minutes, elle me fait mille recommandations de maman poule. Sur le quai, surprise! Ce grand Dadet de Damien est venu pour me souhaiter un bon voyage. La vérité est sans doute qu'il a son bus à prendre pour monter sur Aix et qu'il en a profité pour passer me faire la bise. On s'embrasse, j'embarque dans mon TGV. Les portes se ferment, ça y est je suis parti pour la deuxième fois de la journée. Le trajet de quatre heures s'écoule trop lentement à mon goût. Le contrôleur est antipathique au possible et m'ôte l'envie de lui demander si je peux voyager en première classe. Je n'arrive donc pas à somnoler confortablement. Paris Charles de Gaules, bus jusqu'au terminal 2A; L'enregistrement se fait très rapidement, n'ayant pas de bagages en soutes le personnel de l'aéroport m'invite à emprunter la file d'attente des first class. Pour passer dans la zone internationale, dans la zone magique du duty free, je dois passer les portiques de sécurité, lever mes baskets encore pourries de boue de la fête de l'huma et mourir d'ennui dans une queue d'une demi heure. Je me promène dans les différents halls pour rejoindre celui de mon embarquement. En chemin j'achète une cartouche de mes chères Lucky strike, un litre d'eau. Je fume quelques cigarettes en attendant d'embarquer. L'écran scintille « boarding », je m'avance, traverse la passerelle, m'engouffre dans la bête d'acier. C'est un vol de la Cathay Pacific, une compagnie basé à Hong Kong. J'y ferais donc une escale avant de me r envoler pour Hanoï. Les charmantes hôtesses me désignent ma place : 46G. Je m'assoit et ai l'agréable surprise de découvrir que nous ne sommes que deux passagers à nous partager une rangée de quatre places. Nous pourrons ainsi somnoler plus confortablement même si j'appréhende l'inconfort que vont me faire subir mes grandes jambes. Durant le voyage je ne pense à rien. Je suis hors de mes contraintes habituelles : c'est sûrement ça être en vacance, ne penser à rien, regarder tout avec émerveillement. Chose étonnante, malgré la splendeur de la chinoise à mon coté, je ne pense à rien de sexuel. Le vol se déroule relativement vite pour un trajet de 14 heures. J'y abuse de « noodle soop », ces soupes en plastiques japonaises tout en regardant des films asiatiques sur l'écran incrusté dans le siège de devant. Nous arrivons finalement avec une heure de retard ce qui me fait rater ma correspondance et je me retrouve à devoir attendre cinq heures avant le prochain vol pour Hanoï. Pour nous faire patienter le service clientèle et non le « service public des usagers » installe les voyageurs en correspondances dans la loge du Plaza. Je sympathise avec un couple de Français qui commencent eux par le Saigon. Val est secrétaire trilingue dans une boite de maquettiste et Fred est commercial. Je profite des douches avant de faire une razzia sur le buffet. Ne jamais laisser passer une occase de se baffrer gratuitement; cela me semble être une devise d'aventurier que j'ai lu quelque part. Je fais un tour dans l'immensité de l'aéroport de Hong Kong, je magasine un petit peu, une montre comme lors de mon réveillon du millénaire à Londres, un cahier et un stylo dont je me servirais pour rédiger mes impressions en live. De retour au Plaza je m'enfile quelques bières. J'embarque finalement sur Vietnam Airlines, l'avion est 4 à 6 fois plus petit mais je reste d'humeur heureuse et rien ne peut me déplaire. Tu vois Maman, même dans une épave volante, je me régale! Épave n'est pas vraiment le bon mot: les hôtesses en tenue traditionnelle sont vraiment excitantes. D'ailleurs l'une d'elles vient de me donner une serviette pas plus grande qu'un mouchoir de poche. C'est chaud et humide comme un gant qui sort du bain et qui a été essoré. On voit la différence entre une grande compagnie mondiale (Cathay pacific) et une nationale en voie de développement (Vietnam airlines): les moyens ne sont pas les même. En tous cas vaut mieux pas que l'avion ait un problème car les consignes n'ont été données qu'en vietnamien et le matériel présenté semble vétuste voir obsolète. Ça y est je suis sur la dernière ligne de départ. Si l'avion décolle et ne s'écrase pas j'arrive à Hanoï dans à peu près une heure (tout est relatif). L'avion entame son décollage sur un air de jazz, c'est du saxo des années 50/60. C'est a ce moment que la fatigue et toute l'excitation me rattrape sous la forme d'un énorme coup de barre. C'est grâce au repas et au remplissage des papier d'entré sur le territoire que je retrouve un peu de pep's. C'est bizarre mais lors du vol de la « Cathay » les hôtesses étaient des employées effectuant une tache pour laquelle elles étaient payées. Dans l'avion pour Hanoï, je développe un sentiment de compagnonnerie, de camaraderie et je suis mal à l'aise lorsqu'elles me servent. Alors que l'avion amorce la descente et que l'on se situe entre mer de nuage et ciel, je suis envahis par un sentiment de béatitude, d'accomplissement de soi. Pourtant je n'ai encore rien fait, ce n'est que le début. Une fois passé les nuages, ma première vision du Vietnam est très vide; des champs et des exploitations agricoles à perte de vue. Le sol assombri par les nuages semble divisé en une infinité de pièces de puzzle aux couleurs ternes. Ce doit être des rizières. Voilà les premiers villages. Du ciel je ne voie qu'une route goudronnée. Le reste n'est que chemin de terre jusqu'à l'intérieur des villages. Je vois des étendus de terres ocre, qu'est ce? Un fleuve. Il a plus le panache d'une couleuvre que celui d'un dragon! Mon camarade l'avion me glisse de brusques mots à l'oreille et me caresse vigoureusement de ses tremblements et de ses secousses pour m'indiquer que nous attaquons l'atterrissage. Je débarque enfin, CA Y EST!!!! Les formalités douanières sont vite expédiées. Je me retrouve entouré de petits bonshommes jaunes qui me parlent tous en même temps dans un vietnamien magnifique. Oups, c'était de l'anglais à la senteur Hanoïenne. L'équipe de gentil rabatteur/racketteur m’agresse agréablement pour me trouver un taxi. Ils tiennent à leur commission et au pourboire que je ne leur donnerai pas. Je me cherche une contenance, j'arrive à esquiver la glu des rabatteurs en m'enfuyant dans les toilettes ou à l'abri d'une cuvette je sors de mon pantalon ma sacoche ventrale ou sont cachés tous mes trésors : Carte bleue, billet retour, traveller's check, passeport, argent liquide... Je ressors des WC en ayant transvasé dans ma poche quelques dollars, de quoi payé le taxi et me débrouillé pour ce soir. Seul, on se sent très seul face aux taxis men. Une fois qu'on a compris qu'ils parlaient anglais, leurs propos deviennent de suite plus accessibles. J'allume la première cigarette sur le sol vietnamien et bois une Tiger attablé devant le guide du routard dans l'aéroport. Un jeune viet vient me taper la tchatche. Il connaît les meilleurs hôtels de la ville, les meilleurs taxis et les meilleurs restaurants... Il faut que je donne l'impression de n'être pas un touriste pour ne pas me faire arnaquer. Il faut que je sois sur de moi et que je donne l'impression de savoir ce que je fais. Je ne sais absolument pas ce que je fais ni ou je vais. Je trouve le nom d'un hôtel dans le guide et je lui montre. Il connaît, bien sur, comme c'est entonnant!! Il me trouve un taxi pour 10 dollars. Direction Hanoï! La conduite est impressionnante. Que de coup de klaxon! Priorité au plus gros véhicule. Ça passe ou ça casse. On a déjà failli écraser deux jeunes en scooter et embrasser un bus. Les alentours de l'aéroport ressemble à une zone industrielle ou commerciale, chaque bâtiment espacé par un terrain vide. En fin une vu d'Hanoï derrière le fleuve. Les maisons avant de rentrer dans la ville étaient très typiques. Dans la ville elles paraissent plus coloniales. J'apprendrais plus tard qu'une loi sur l'urbanisme impose la largeur de tous les immeubles. Les appartements nous donnent tous l'impression de n'être que sur leurs longueurs déjà qu'ils n'ont pas l'air bien grand. Klaxons, Klaxons, Klaxons, lignes continues, je me demande comment ils font pour ne pas se tuer ou tuer les autres. Ici lorsque le jeune est en age de passer le permis, je suis sur que le grand parti communiste du Vietnam le lui offre afin de collectiviser au maximum les moyens de conduite. Le gouvernement a simplement du oublier de rédiger un code de la route. Nous arrivons finalement au milieu des feux d'artifices, des cris devant un hôtel qui n'est pas celui demandé. La rue, les rues, la ville, les gens sont en liesse. C'est le « Tet », le nouvel an vietnamien, la fin de l'année lunaire. Adieux vieille mère, bienvenue jeune mère. J'arrive le dernier soir du réveillon de trois jours. Le taxi essaye de me convaincre sans trop de mal que cet hôtel est équivalent a celui demandé. Le réceptionniste me fait visiter une chambre climatisée avec un grand lit, une baignoire, de l'eau chaude et des toilettes incluses pour la somme me paraissant modique de 10 $. Ça y est j'ai fait mon choix ou plutôt je me suis laisser porter par mon euphorie, je prends donc cette chambre dans cet hôtel qui s'appelle le « Sinh café ». J'exulte d'arriver à me débrouiller seul, comme un grand voyageur, comme un grand aventurier. C'est le COEUR, je me régale, les gens sont géniaux et trop gentils. Je suis parcouru d'un bonheur unique, de joie j'en ai les larmes aux yeux et je ne sais même pas pourquoi. Une fois mon petit sac à dos jeté dans la chambre je redescend à la réception et me fait offrir un thé. Moi qui n'en suis pas grand amateur, sur le moment je le trouve presque meilleur que le thé arabe. Je le qualifie même de meilleur thé du monde. J'apprendrais le lendemain que c'est du Lipton avec du citron et beaucoup de sucre. Juste après j'enchaîne mes expériences gastronomiques avec un café. Mon nouvel meilleur ami : le réceptionniste me le garantit trop fort pour moi. Que nenni, il s'avère doux avec un léger goût de chocolat. Je prends finalement mon courage à deux mains et me jette dans une ballade au milieu des gamins hurleurs. En pleine nuit noire les festivités sont à leurs combles, feu d'artifices, pétards.... Ce sont les premiers pas du nouveau né, je titube ne sachant pas ou aller et n'ayant pas encore trouver le rythme pour marcher au même flot que les passant. Je chemine au ralenti soutenu par mon excitation affrontant l'épuisement des trajets. Je tourne en rond en gardant pour épicentre mon hôtel. Les rues me paraissent petites encombrées par les étaux de fruits de viandes et de phô. Sur un étal j'achète deux pommes et une grappe de raisin pour 50 000 Dongs sans marchander. Explosé de fatigue je rentre me coucher de ce pas il me semble être 18h30. C'est épuisant de voyager. Je me réveille à minuit en pleine forme, putain de décalage horaire! Toujours ce sentiment d'allégresse au cœur. Je lutte pour me rendormir bercer par les hurlements de festivités, les coups de sifflets, les explosions des pétards et des feux d'artifices. Tout à l'heure quand je me lèverais ce sera ma première journée au Vietnam, je vais tout faire pour me régaler.

Plus de bruit mis à part la clim et un klaxon ou deux. Que se passe t'il? Il est 7h20. La douche sous laquelle je me jette me rappelle Cuba. Ici le problème n'est pas l'eau chaude mais d'avoir de la pression. Je descends à la réception boire un thé et j'enchaîne derrière sur une bière « Hanoï ». Mon meilleur ami de service me rend service en me changeant cent euros pour un million huit cent mille Dong. Malgré nos liens d'amitiés fraternel il refuse mon billet de cent car un minuscule coin est manquant. J'apprendrais qu'ici la valeur de l'argent occidental prend en compte l'état des billets. Il me propose aussi de me vendre un billet d'avion lorsque je lui demande comment et ou en acheter un pour Saigon ce soir. En quittant l'hôtel mon pote du jour m'a fait régler « l'expensive » prix de 11 $ pour la nuit, 2 bières et un café. Il a aussi conseillé de visiter la ville à pied puis de rentrer en taxi une fois que je serais perdu. Je lui laisse mon sac et mon passeport que je reviendrais chercher en même temps que mon billet d'avion. Je suis assis sur un banc (c'est con comme phrase si elle s'arrête là), en face d'un lac à Hanoï. Pour arriver jusqu'à ce banc il m'a fallut traverser une rue puis une ruelle puis une autre rue. Tout ça pour dire que ces quelques traversées en dehors des passages cloutés inexistants m'ont énormément appris sur le risque de traverser une autoroute à pied. Mais maintenant je peux le faire les yeux fermés et a cloche pied. Je marche, je me promène, je traîne au long des odeurs, des couleurs des gens. Mes papilles gustatives salivent lorsque je passe devant une bonne femme qui vends de la bouffe. Au long de ma promenade j'ai le déplaisir de croiser pas mal de touriste. Je passe même devant un Sofitel ou un car charge des hollandais. Le bruit ambiant de la rue n'est pas agressif et pour l'heure je ne me suis pas encore confronté à la mendicité que j'appréhende. Par contre les hommes qui passent à mobylette, eux m'interpellent comme si j'étais une grande blonde d'1mètre 80 mais heureusement ce n'est que pour me proposer de m'emmener. J'aimerais pouvoir décrire au pixel près ce que je vois; mais c'est ce que je ressent qui va au delà de toute pixellisation. J'essaie d'être ouvert à tout mais c'est dur. Il faut rester ferme face aux gens qui me suivent sur 50 mètres pour changer un euro. Après une heure ou deux de marche, ce banc a l'air attirant comme un aimant. Je fais l'erreur de m'asseoir. La cible est automatiquement repérée par tous les colporteurs, par tous les marchands... Je rêve d'avoir tatouer sur le front les écriteaux en cuivre qu'on trouve dans les anciennes copropriétés : INTERDIT aux quêteurs, colporteur etc... Celui ci m'aborde en anglais pour me vendre des livres en anglais « of course ». Son argument de vente est : « c'est pas cher!! ». Ce qui est magnifique c'est malgré mes refus, il partira en souriant et en me disant au revoir. Le ciel bien que dégagé est assombri par un semblant de pollution. Lorsque je demande du thé on me fait comprendre que j'aurais de la soupe. Entre le ciel et la soupe il s'est passé un pantalon « Pierre Cardin ». On ne peut que se demander ce que cette phrase veut dire : tout simplement qu'entre le moment ou j'écrivais la première et la deuxième j'ai oublié de noter dans mon carnet de route que je me suis acheter un pantalon. Ça été une expérience assez déconcertante. Les vendeurs essayaient de me convaincre que la coupe était normale et que la taille et le prix correspondait. Je me suis bien sur laissé emporter par le délicieux bagou de mes escroqueurs. Mais revenons au thé à la soupe. En passant devant une délicieuse mémé, je me lance à prendre le risque de retenter une seconde fois l'expérience improbable de boire et surtout d'apprécier du thé. Dans la rue, à même le sol je m'assoie pour commander à la mamie un thé qu'elle me semble faire bouillir dans une marmite. Il s'avère donc que c'est de la soupe. Aventurier jusqu'au bout de mes baskets Nike je me lance. Attablé à une planche supportée par des cagettes je suis assis sur les traditionnels tabourets pour nain en plastiques fluorescents. La marmite posé sur deux quairons est alimentée non pas au gaz mais par quelques braises qu'un ventilo lui alimenté par une rallonge électrique entretien. La soupe m'est enfin servie. Ou plutôt le bouillon m'est enfin servi. Si je pouvais définir ce que je viens de manger vous pèteriez un plomb surtout pour ceux qui savent à quel point je suis difficile et capricieux. De fines tranches de viandes (du moins ça y ressemble), des sortes de vermicelles blanchâtres, les mouches (pas dedans autours), du gazon (des herbes), des brindilles blanches. Tout ça dans un liquide dont la seule définition pourrait être vaseux. Je n'ose même pas évoquer la chose qui ressemble à un mini ver de terre (mais en France comme pour les moucherons en camping ma mère me dirait que c'est plein de protéines). Les baguettes et les cuillères sont entreposées dans un pot, j'en sort deux et une et mange. Au final c'est très bon! Là ou je suis dégoutté c'est quand deux vieux viennent s'asseoir à mes cotés et essuient leurs baguettes et cuillères avant de manger. Je n'y avais pas pensé. Ici on fait sa vaisselle avant d e manger, pas après. Le service est à revoir. Je suis sur que c'est pour ça que « chez mémé » n'est pas dans le guide du routard. Ça magnifique met appelé « phô » mais prononcé « feu »ne m'a coûté que la modique somme de 10 000 Dongs sans doute le prix touristique vu que la mamie ne parlait pas anglais. Je souris en voyant les femmes conduisant les vélos leurs hommes à l'arrière qui pousse avec leur pieds au démarrage. Au fur et à mesure des mes errances je suis interloqué par les logos des marques de fringues, le @ est ici plus à la mode que le Nike ou le coq sportif sur les gilets et les bonnets. De rue en rue, de bières en café je m'interroge sur la nécessité de servir le kawa dans une tasse elle même servit dans un bol. Remarque culturelle : la cagole c'est international. Ici aussi des magasins leurs sont réservés. Bon d'accord ce n'est pas « Pimkie » ou « Jennifer » mais quand même... Un jeune du café précédent ma accompagné jusqu'à internet. (C’est gentil et gratuit) Les cantonniers ne balaient que d'une seule main. (Faut dire vu la taille de leur balai...) It's fun because, les repose pieds sur les mobylettes ne servent qu'aux femmes, elles y posent leurs talons. Je suis maintenant dans le taxi qui me mène à l'aéroport. Je n'affronte que 10 000 risques de mort avant d'y arriver. Elles ont un putain de sourire et un putain de cul. Quand elles sourient leur visage s'illumine. Quand elles bougent du cul ma queue se relève. Dans le fumoir je tape la discute avec un très agréable et très gentil mec en costume. Il m'explique la vie à Ho Chi Minh city, il me donne aussi sa carte et me propose de l'appeler une fois sur place (on verra). Il me dit aussi qu'on écrit Ho Chi Minh mais que ça se prononce Saigon. En attendant dans la salle d'embarquement je déguste une bière Halida et mange un bol de noodle. Soudain je me réveille, je me suis assoupi au dessus de ma soupe et c'est le dernier appel pour mon vol qui me fait sursauter. En levant la tête l'horloge indique 20h06 et mon avion décolle soit disant à 20h10. Une fois à bord, c'est bondé de monde. Une fois décollé, sur l'écran principal, ce n'est pas un film mais la retransmission de la vue depuis la caméra placé à l'avant du cockpit ainsi on pourra voir comment on va mourir en s'écrasant ou en heurtant un dragon volant. Nous commençons à survoler Saigon. Vu de nuit et d'ici c'est une immense araignée fluorescente. C'est impressionnant, la ville semble ne pas avoir de fin, des lumières jusqu'à l'horizon. A la sortie de l'avion je suis de retour à la Havane; la chaleur est étouffante et je retrouve le plaisir de suer au contact de l'air. Pour 50 000 Dongs je me fais trimballer jusqu'à un hôtel en motorbike, je suis très fier de moi sur l'instant par le prix que j'ai obtenue et d'avoir oser me faire chaler à travers la ville. Le road trip est délectant vu la chaleur et le paysage (les filles) qui n’à rien avoir avec Hanoï. Je me fais déposer dans le quartier routard ou je trouve une grande chambre dans un hôtel indiqué par le routard dans le quartier routard. Une fois mon sac à dos jeter sur le lit, je pars à pied faire le tour de gringolandia. Au premier coup d'œil si je devais faire une comparaison entre les deux capitales ennemies, je dirais que H est honorable et S paraît dévergondée. L'air est électrique et le peu de gens non européens sont occidentalisés. Il faut que je m'éloigne dès demain de ce quartier bobo. Si dieu avait un nom ce serait « Saigon Beer Fresh », c'est jouissif sous ce climat de se désaltérer. Ma première impression de S restera quand même très contrasté, ça à l'air beaucoup plus festif et vivant la nuit (mais je suis sur que c'est le coté fictif donné par les touristes). Jusqu'ici je n'ai pas vu un seul truc de repas au sol alors qu'il était plus rare de trouver un resto à H qu'un bol de phô à manger par terre. J'ai l'impression qu'on se fait plus brancher par les vendeurs (mendiant dans le sens qu'ils n'arrêtent pas) qu'à H. C'est quand même fort de se dire: je me descends une bière à Saigon avec de la musique qui tue en arrière fond. J'admire les petits seins qui pointent assis en terrasse du « Allez boo ». Lors d'une pause boisson à H, le barman avait essayé de me convaincre du Metalica. Ici c'est Blues et Soul. L'électricité ambiante se matérialise sous mes yeux sous la forme d'une filade comme on dit au collège. Sauf qu'ici il n'y a pas de pions pour arrêter les collégiens qui se battent. Une fois l'homme à terre le vainqueur continue à lui écraser le tête sur le sol. Comme à l'école une foule fait un cercle au tour de la baston. Mon regard s'égare sur les gens qui passent. Un vieux blanc de 40 ans qui se promène avec un bloc de 18 ans. Le mafieux local qui vient relever les compteurs de ses vendeurs/mendiants. Une engueulade entre deux chicas, elles crient presque aussi fort que les nôtres au milieu de la rue. Lorsque je me rejette un œil vers la baston, le perdant s'est relevé, mais l'attroupement continu. IL a la tête en sang et est près de tomber. Il titube, court au milieu de la rue puis trop loin je le perds de vue. Il revient et monte dans un taxi. Ses collègues essuient le sang. Le taxi refuse de partir tant que son arcade pisse le sang. Toujours attablé et écrivant sur mon carnet de route, je sirote une énième bière lorsqu'un mec vient me brancher. Me voyant seul il m'invite à me joindre à sa table avec son pote. Paul est américain de Seattle et Ryan est canadien de Toronto. La discussion bien sur s'est faite en anglais. Nous éclusons quelques pintes de plus et je les écoute parler du pays. Nous traversons la rue pour rejoindre le bar d'en face ou sur une terrasse au milieu du trottoir nous éclusons de nombreuses autres bières. C'est le dernier soir de Ryan à S. Il a décidé de fêter ça et je n'y vois aucun inconvénient. Nous branchons des espagnols et ils nous rejoignent pour écluser. J'apprendrais plus tard qu'il est normal d'inviter les gens seuls à boire un verre ou à faire la fête. C'est la solidarité des routards entre guillemets. Du moins j'apprendrais aussi plus tard que c'est normal pour les citizen of the world sauf pour les français apparemment. Certainement un peu trop imbibé, je suis mes lascars jusqu'au « Sahara » pour jouer au billard en continuant à tiser. A peine accouder au comptoir les filles commencent à me déclarer leurs flammes, elles me crient par dessus la musique assourdissante « I love you ». L'une d'elle récupère ma carte d'embarquement dans la poche de ma chemise et y écrit « I love you ». A la fin de la nuit je suis le seul homme du bar à ne pas être parti avec une fille/pute. Je sors donc de ce lieu de débauche et à un mètre de là un vietnamien accroupi sur le trottoir m'invite à boire un café traditionnel. Nous discutons un peu, il veut savoir pourquoi je ne ramène pas de fille. En fait c'est le grand frère de ces filles. Il me propose aussi de monter à l'hôtel avec lui. Le café est très fort et très bon mais le filtre en métal laisse passé beaucoup de grains. Je finis par rentrer seul vers 6h30.

Je me réveille avec une barre en acier entre mon front et mon cerveau. Première cuite au Vietnam et elle ne m'a pas coûté plus de 100 000 Dongs. Les 3 paquets et demies de clopes dans la journée n'ont rien fait pour aider à prévenir le mal au crâne. Je tente d'invalider la gueule de bois avec deux aspirines. Je pais la chambre 235 000 Dongs sans rechigner vu le mal à la tête qui me poursuit. Mais je sors mon sac à dos de ma chambre et cherche un autre hôtel. Celui mitoyen s'appelle « Hoang Linh » il fera l'affaire. Ça y est je commence en lançant ma première expédition. Objectif, partir à la recherche de je ne sais pas quoi et le trouver ou tout simplement flâner le nez en l'air sans prêter attention à ma destination. Voler des clichés, des instantanées de vie. Je pars donc et commence en longeant une rivière asséchée, je ne vous raconte pas l'odeur du miasme marécageux. Je ne vous le raconte pas tout simplement parce que je ne connais pas d'adjectif assez fort et que sinon, ça ferait trop marseillais. Des jeunes hommes torses nus travaillent sous le cagnard à couper de longues tiges de cannes à sucres ou de bambou, je ne fais pas encore clairement la différence. Leurs corps brillent de transpiration, pas un pet de graisse et des muscles taillés au couteau. Sur le trottoir je traverse le pont par dessus la pseudo rivière enfumé par le bruit des klaxons et assourdit par les gaz d'échappement. Il fait vraiment chaud et pas un brin d'air. Je m'enfonce dans de petites ruelles les yeux explosés par le spectacle de la vie et de la misère. Les immeubles de bétons sont de moins en moins haut et la peinture de moins en mois présente plus je m'avance dans mon expédition. On peut sentir qu'on est dans les quartiers pauvres. Un je ne sais quoi dans l'attitude des gens ou plutôt un je sais quoi. Je suis de retour à la maison. Marseille me revoilà, les racailles, les yeux qui brillent, les coups d'œil suspicieux. « Mais qui c'est celui là, qu'est ce qu'il fout là? T'es pas chez toi! Oh gringo rentre dépenser tes dollars chez les ploutocrates! » Vu l'état des trottoirs que j'apprendrais à adorer plus tard, il vaut mieux marcher au milieu de la route. Le walkman sur les oreilles je dois vraiment avoir la dégaine d'un américain à Noailles. A même le sol, de grandes et larges plaques de bois noir sur lesquelles on fait cuire la viande à la chaleur du soleil. Je pense, je ne sais pas pourquoi que je ne mangerais pas ici. Sur ma droite, un élevage de coq. J'apprendrais plus tard que le mec leurs peignait les pattes pour les faire combattre. On me dira aussi que certaines fois des lames de rasoirs leurs sont attachées pour accentuer le sang lors des combats. Je me sens tellement à ma place ici que je décide d'étancher ma soif. Sur ma gauche je vois une baraque de type brésilien, le typique bidonville surmonté d'une pancarte Coca cola. Je traverse les débris de trottoir et passe le petit chemin de terre. Ça à l'air d'être un café. Je m'assois sur une sorte de tabouret. Je commande la boisson universelle, surtout celle qui dans toutes les langues est comprise dans le monde entier, d'Éthiopie jusqu'au Bhoutan : le Coca. Les gens sont très accueillants mais le peu de communication est très difficile. Apparemment c'est le vieux style de café ou l'on vous tient compagnie pendant que vous consommez. J'en suis excessivement surpris, croyant qu'ils avaient disparus. J'avais lu leur existence dans le guide du routard de mes grands parents, il y a plus de15 ans. Mais ils n'étaient plus indiqués sur celui qui m'accompagne comme une bible sacrée. La serveuse me demande mon nom et le prononce « Sulé ». Elle trouve mon stylo « number one », c'est rigolo, c'est vrai qu'il brille (mon stylo). 6 femmes jouent à un jeu. Les cartes font la taille de mon pouce voir plus petites. Soudain choc! Nous tentons toujours de communiquer et je commence à comprendre qu'elle est en train d'essayer de se vendre. C'est une charmante jeune fille de 17 ans. Les mots, l'accent, le doute reste possible. Je peux avoir mal compris. Maintenant ils me demandent si je suis gay parce que je refuse de coucher avec elle. Bon ben aucun doute j'ai bien compris. C'est vraiment un autre monde. Je me cherche une contenance en allumant une clope et commandant un autre coca. Eux changent de sujet comme on le fait lors d'un apéro avec une bande de collègue. Voyant ma cicatrice au poignet (causé par un accident de baie vitrée lors de mon adolescence), ils me demandent si j'ai voulu me pendre. Puis retour à un sujet plus lucratif sans doute mais en tout cas leur préféré.. Les signes qu'elle me fait sont très évocateurs : l'index de chaque main se rapprochant plusieurs fois. Une Harley Davidson passe. C'est en les voyant mettre dans une sorte de sac postal de la glace pour la briser à coup de marteau que je commence à me poser des questions sur la propreté des morceaux de glaces dans mon verre. Je me rends compte qu'avec la chaleur, le coca est traître. Trop doux il n'assouvit pas la soif. Pas mal de mouches (mais c'est normal vu la « propreté »ambiante). Le deuxième choc arrive lorsque la serveuse essaie de me refiler sa petite sœur. Et lorsque je refuse, ils me demandent si je suis impuissant parce que je refuse de niquer une gamine de treize ans. Là je n'en peux plus, je me dresse d'un bond, jette 40 000 Dongs sur la tablettes et part en ne me retournant pas sous leurs cris moqueurs. Encore sous le choc de leurs propositions et surtout du naturel de celle ci, je marche vite à travers le quartier désolé par la misère. La chaleur est étouffante. En marchant je me fais brancher par un gars à moto qui insiste pour me chaler. Mourant d'envie de sortir vite de ce lieu, j'accepte et lui montre la carte de mon nouvel hôtel pour qu'il m'y conduise. Il m'expliquera plus tard qu'il s'est inquiété pour moi me voyant seul perdu dans le quartier des drogués shooté à la colle. Eh bé, heureusement que je n'y suis pas passé en pleine nuit, avec le cul que j'ai... Mon nouvel ami baragouine l'anglais, il s'appelle Hué et a une fille de mon age qui fait des études. Une fois passé par le bonheur d'utiliser de vraie toilette, il m'emmène dans un resto ou au troisième étage surplombant la ville je mange les yeux fixés sur la grandeur de la ville. Il faudrait peut être leur dire que le Pepsi ce n'est pas sensé être bleue fluo. 30 000 Dongs les nouilles sautées, c'est cher. Mais, manger en plein air, avec cette ambiance, cette vue et cette magie, ça vaut largement le coup. J'essaie les trois et que ce soit baguettes, cuillères ou fourchette la bouffe est tellement glissante qu'il ne reste rien au moment ou je porte l'instrument à ma bouche. NB : ne jamais essayer la force avec les baguettes. Ce sont elles qui gagnent toujours dans ce cas là car on s'en met partout. Hué me traduit baguette en vietnamien, ça donne quelque chose comme « dûa ». Après cette légère dégustation, je me fais ramener jusqu'à l'hôtel ou je décide de lutter contre la chaleur par une douche suivit d'une sieste. C'était une très mauvaise idée, mouillé et sous cette chaleur je ressors de mon repos abrutisseur encore plus moite et pégueux. Il est temps de me faire raser! Ça fait trois jours que je suis parti de France et à l'époque je ne m'étais pas occupé de mes poils depuis une bonne semaine. Le réception man m'indique un « barber shop » ou plutôt une direction. J'acquiesce et fait semblant d'avoir compris. Je pars donc à pied et bien sur une fois sur l'avenue principale, ne trouve pas le Graal promis. Je fume clopes sur clopes pour compenser les gaz d'échappement des mobylettes. Je finis par me décider et fait signe à un mec sur un scooter. Nous entamons la négociation et je suis étonnement surpris par l'acceptation immédiate des 5 000 Dongs. En moins de 5 minutes nous y sommes. Ce n'est absolument pas kitch. Les murs eux même brillent ou reflètent de lumière. Les sièges sont douillets et peint de fluorescence. Les raseuses/barbières sont 8 et bonnes à se damner. Je ne me rappelle plus le prix, mais ça ne m'a pas semblé excessif pour la France. Ma sublime raseuse m'a proposé plusieurs fois d'aller visiter l'arrière boutique et je cachais mon désarroi sous de grands éclats de rire. D'autres se sont proposées pour me satisfaire ensuite. Malgré ces propositions, le rasage a été ultra professionnel et j'en suis sorti lisse comme un bébé et ravi. On m'expliqua plus tard que les prix des moto-taxi était si bas car ils recevaient une commission des salons en général pour leurs avoir amener un client. De retour à mon QG le « Allez Bo », je mange des nouilles et me réhydrate à grand renfort de « Saigon Beer ». Je ressasse en boucle l'après midi et bloque sur la pédophilie. Quand on en entend parler à la TV ou dans les journaux, on se dit de nombreuse chose sur ce qu'on ferait aux pervers qui viennent ici pour abuser de la misère du monde. Mais ici après coup, je ne sais quoi penser, ces gens n’avaient pas l'air mauvais. Ils ne me semblaient pas vils. Ils ne faisaient qu'essayer de survivre au malheur que leur impose leur classe, leur caste, le système. Mais changeons de sujet et passons à la partie intéressante de la soirée, la bringue. Un jeune est en train d'écrire à la table d'à coté dans un style de journal intime. Je m'invite à ses cotés et nous nous présentons. Kris est très sympa, il est anglais et viens de finir ses études de chirurgien dentiste. Il fait un break de plusieurs mois autour de l'Asie du sud est, avant d'attaquer la vie active. Il me parle de son expérience du Vietnam, d'une somptueuse ville qu'il me conseille de visiter au centre du pays. Il encense le pays par rapport à la Thaïlande. Nous éclusons quelques bières tel les deux gentlemen anglais que nous sommes puis décidons de partir à l'aventure, à la recherche d'un autre endroit ou boire et manger. Nos recherches fort peu fructueuses nous portent finalement dans des petites truelles éclairé par beaucoup d'ombres et un ou deux lampadaires. Nous prenons plaisir à explorer ces ruelles la nuit. Comme les explorateurs que dis je les aventuriers que nous sommes nous prenons plaisir à vagabonder, à cheminer, à errer. Absolument inconscient que les vrais aventuriers avaient un objectif : l'argent et faisaient tout pour y arriver le plus vite possible. Ils ne flânaient pas au clair de lune pour le plaisir de traîner. Finalement nous arrivons dans une gargote, que dis: je un bar! Que dis je: un club! Situé en face de quatre cours de tennis. Nous nous asseyons et j'allume l'une de mes chère cigarette si peu chère ici. Mais le manager du lieue nous invite à déguerpir et fissa. Étonné par son accueil si froid Kris lui en fait expliquer la raison. En fait sans le savoir nous avons pénétré sur un terrain militaire et c'est le club de sport des officiers. Avec notre bagou de jeunes brigands nous arrivons à convaincre le maître d'hôtel de nous servir deux bières. Mais il y met une condition, dès que les nobles capitaines de police auront fini leurs entraînement il faudra déguerpir avant leur venu ici. Effectivement à peine nos canettes entamées et réglées nous nous retrouvons à courir poursuivis par les cris des officiers mécontents que nous ayons osé posé nos fesses sur leurs nobles chaises en plastiques. Un peu plus loin, mon nouveau buddy m'annonce qu'il est affamé. Nos canettes à la mains comme deux clochards des grandes villes ou comme deux étudiants en pharmacie me dit il, nous commençons à trouver un spot ou nous asseoir pour grignoter un petit quelque chose. Nous retournons donc à nos errances. De trottoirs en macadam, de gargotes en barbecue et toujours en pleine rue nous hésitons devant chaque potentiel festins jamais rassurés par l'hygiène, la propreté ou le contenu de ces hypothétiques festins. Notre dévolu se fixe enfin sur une vieille mémé qui porte à ébullition de l'eau sur un feu et s'en sert pour bouillir des œufs. Bof, je ne suis pas un grands amateurs de cette préparation mais mon estomac commençant à me textoter sa présence, je me laisse convaincre par Kris. Nous posons nos délicats arrières trains sur de traditionnels tabourets en plastique pour nain. Les œufs nous sont présentés et mon buddy, avec une cuillère commence à casser la coquille du sien. Là, horreur, damnation, une odeur de souffre nous entoure! Nous cherchons en tournant la tête quel est l'abruti qui nous a jeté une bombe puante dessus mais ne le trouvons pas. L'odeur infecte ne semble pas déranger la mamie qui nous a servi. Après réflexion nous nous rendons compte que ce doux fumet provient de l'œuf. Kris a écopé d'un qui a moisi. J'ouvre le mien et aussitôt nos sinus sont ré attaqués par une odeur digne d'un électeur du front national. Nous signalons bien sur ce fait répétitif à notre cuisinière qui croit que nos exclamations et nos gestes vifs sont des signes de contentement. Heureuse que nous apprécions ses talents gastronomiques, elle nous ressert. Pour ne pas l'offenser, nous retentons l'expérience..... Et, oh surprise, bis repetita! Ce coup ci mon brave compagnon anglais prend même le risque de goûter le contenu noirâtre de l'œuf. Moi révulsé, le cœur au bord des lèvres, je le prends en photo. J'apprendrais plus tard que l'on appelle cela des œufs couvés. Ici ils laissent incubés les œufs puis les font bouillir avant l'éclosion. De nombreux Vietnamiens, Thaïlandais, Cambodgiens, Bamars... encenseront ce mets à mes oreilles. Je ne me laisserais toute fois jamais tenter. On me dira même que c'est comme un bonbon. Il m'est souvent arrivé de manger toutes sortes de douceurs, mais jamais une qui sente la merde. Pour nous remettre, nous courrons vers le quartier touristique et soulageons nos estomacs avec une pizza et des pâtes. Le reste de la soirée est assez flou. En bref je bois, je bois et je bois. Je fume aussi beaucoup de cigarette pour que mes poumons ne soient pas jaloux de mon foie. Lorsque Kris va se coucher. Je passe à un nouvel ami à usage unique. Un hollandais qui est prof d'anglais au Vietnam. D'éclusions en éclusions, je le saoule lui aussi. Je fini ma nuit avec Eddi, un allemand. Très sympa nous enchaînons les pintes de bières jusqu'à 5h du mat en nous promettant de nous retrouver sur la même terrasse le lendemain.

La journée suivante passe vite, trop vite. Avec ma gueule de bois de toute façon, je ne me lève déjà pas vite, ça c'est sur. Je fais un peu de shopping en m'achetant une sacoche. Hier dans un magasin à coté le mec avait essayé de me la vendre pour 450 000, aujourd'hui je la touche à 60 000, comme quoi les prix ici sont ultras volatile. Je traîne ma gueule de bois toute la journée, donc les notes de mon carnet de route sont plutôt confuses, floues et excessivement dans le désordre. Le guide à moto de hier revient pour m'emmener visiter la ville mais je l'envoi chier. Je mes suis rendu compte qu'il m'avait extorqué le prix des pigeons japonais. Je me mets donc à la recherche d'un nouveau chauffeur. Et sous le cagnard, supportant ma tête qui se plait à cogner pour me rappeler sa présence, je jette mon dévolu sur le premier qui baragouine assez bien l'anglais. Tout d'abord je lui demande de me conduire chez un coiffeur. Après de nombreux mimes, beaucoup de gestes qui me semble clair et l'utilisation de tout le dialecte à ma disposition pour expliquer: coiffeur, couper les cheveux, cut the hair, barber, barber shop, il semble comprendre ce que je veux. Il démarre donc et nous voilà en route au milieu d'un embouteillage de scooter. Il me dépose finalement chez un coiffeur. Pas un salon de massage, un vrai coiffeur pour vietnamien (génial!). Dans un taudis en bois ouvert sur la rue. Je m'installe sur le siège en bois inconfortable comme une chaise de torture. Il me met de la poudre blanche sur toute là tête, sûrement du talc. L'intégralité de mes cheveux sont blancs. Il se sert de la poudre comme repaire pour couper, dès qu'il n'y en a plus il est à la bonne longueur de coupe. Bien que assez peu usité comme méthode, ma coupe au final n'est pas complètement ridicule. Je lui règle la somme de 15 000 Dongs. Le nouveau bikerman m'a l'air plus honnête que le précédent. Celui d'hier me convenait jusqu'à ce que mes potes expérimentés de la night me donne les différents tarifs. Jamais plus de 10 000 Dongs pour une course dans la ville et si le trajet est court jamais plus de 5 000. Mon vaillant chauffard me déposera ensuite dans le quartier chinois de « Cholon ». J'y visiterais un temple bouddhiste chinois. Très beau! Mais c'est surtout de traîner dans ces ruelles de terres, aux couleurs invraisemblables. Les odeurs de la villes sont très variés, sometime ça sent l'essence, le vomit, le moisi, la pisse au soleil, la fumée de voiture. Puis on passe dans une rue ou les odeurs sont tellement diverses que l'on est surpris par ce mélange. Les murs des bâtiments sont dans un état de délabrement tel qu'ils paraissent avoir subit un bombardement il y a peu. Puis soudain au milieu de cette déchetterie à la Calcutta on verra pousser une magnifique rose, un splendide immeuble mitoyen avec celui aux murs déchiquetés. Les hommes autours de bières m'invitent à me joindre à eux pour me reposer à l'ombre d'un parasol. Ils boivent de la bière en jouant aux dés. Je refuse en riant leur propositions et demande à mon bikerman de me rentrer. Un peu ça va, mais la misère à l'état brut en plein milieu d'une ville, ça fait un choc assez suffisant pour la journée. Je me fais ramener au « Allez Boo » ou je commande une bière. Un mec passe torse nu dans la rue avec plein de marques dans le dos et sur le torse comme des suçons géants. On m'expliquera plus tard que ces marques hallucinantes sont provoquées par des verres posés sur le corps qu'on fait chauffer. L'air ainsi dilaté aspire la peau à l'intérieur du verre. C'est une vielle médecine ancestrale pour soigner je ne sais toujours pas quoi. Je quitte le bar à la recherche d'un autre hôtel. Je longes la rue principale, remonte l'avenue centrale sur la droite et retourne sur ma droite. Puis je me perds. Au final je me fais brancher par un Vietnamien en costume. Il parle un anglais sans défaut teinté d'un sale accent yankee. Il m'interpelle dans la rue depuis son salon qui est ouvert en grand sur le trottoir. Il m'invite à le rejoindre pour déguster une bière. Ayant dit les mots magiques, je m'assieds avec lui pour partager ce breuvage. Ça première question est en quoi peut il m'être utile? Je le remercie mais lui explique juste ma recherche d'un hôtel pour demain. Il est Américain d'origine vietnamienne propriétaire de quelques biens immobiliers sur Saigon. Il se propose donc automatiquement de me louer une chambre dans l'immeuble ou nous sommes qui est un de ses « Room for rent ». Sa femme me fait visiter la chambre du dernier étages qui me semble ultra convenable même si la douche est sur le palier. J'adore les vieilles tapisseries qui étaient déjà kitch en 70. Je redescends annoncer à mon businessman que je prends sa chambre à partir de demain. Nous marchandons le prix quelques minutes et tombons d'accord pour 8$. Pour célébrer ça il m'offre une phô. Je retourne ensuite dans le quartier routard. Je rentre dans une agence de voyage et en moins de temps qu'il n'en faut pour le taper à la machine, je réserve et paie ma place pour aller visiter le delta du Mékong demain. Ça me coûte 7$ et j'ai rendez vous pour un départ à 8h15. Je n'ai pas intérêt à trop faire la bringue ce soir sinon je vais sans doute le regretter. L'ordre logique des choses se profile. Je retourne m'asseoir à la terrasse de mon antre à alcool préféré. Comme espéré, je sympathise avec Ian un écossais. Nous buvons donc jusqu'à 1h du matin. puis lorsque terrassé par l'alcool il décide d'aller se coucher, je lève l'ancre vers d'autre territoire. Je traverse la rue et m'installe sur la terrasse du « Saï Gon café ». J'y retrouve mon pote de la veille Eddi l'allemand. Il est attablé à l'une de ces tables en aluminium dont l'apparente fragilité ne donne pas confiance pour s'y accouder quand l'on est pas à jeun. Je le rejoins donc et il me présente son guide de la journée, un minot de 10 ans qui ne comprends pas grand chose à l'anglais mais à l'air vif. Le kid déguste un pseudo coca pendant que nous tchatchons comme les gainsbouriens que nous sommes. De clope en clope et de bières en bière, nos discussions sur la vie égrènent le temps. Alors que je finis une pinte et fais signe à la serveuse de nous resservir, je vois que le minot a fini sa bouteille de coca. Je lui en commande donc une autre. Et là, un grand blanc... Eddi et moi restons ébahis. Nous nous regardons certain d'avoir bien compris mais cherchant une dénégation dans le regard de l'autre. Il finit par ouvrir la bouche qu'il a déjà béante d'étonnement et me demande si j'ai bien compris là même chose que lui. Le gamin par signe nous a fait comprendre qu'il voulait bien que l'un d'entre nous aille l'enculer. Nous ignorons immédiatement le pitchounet et nous demandons quelle attitude prendre. Moi je suis d'avis de lui coller deux gifles pour qu'il dégage. Eddi est lui partisan d'ignorer tout simplement le gosse. Nous sommes vraiment mal, notre conversation n'a plus rien de gaie. Nous ne parlons plus que de ça, nous demandant comment nous en sortir pour que l'on ne nous accuse pas de quoique ce soit. Nous commençons donc à psychoter comme des malades. Nous ignorons clairement le môme qui ne trouve rien de mieux à faire que de me tirer par la manche et de recommencer ses gestes cette fois clairement à mon intention. Apparemment le peu d'attention que j'ai eu pour lui en lui offrant un coca l'a convaincu que je devais l'enculer. Là je n'en peu plus, je le repousse sans ménagement et apparemment il comprend et fuit. A 3h30 je rentre me coucher.

Le téléphone sonne à 7h du matin pour me réveiller. Je me lève relativement facilement comparé à la veille et à l'avant veille. Dans les toilettes je commence à me rendre compte que je ne vais vraiment pas bien. Impossible de caguer! Ce n'est pas la mort. J'ai mal au ventre. Je prends deux aspirines pour lutter contre la douleur et descends à l'agence « Kim travel ». J'y poireaute en attendant les différents membres de mon groupe pour la journée. Une fois que tout le monde est là, nous sommes une dizaine. Nous attendons ensuite le guide et le mini bus. Pendant tout ce temps je me meurs de mal au ventre et je fais la queue dans les toilettes de l'agence pour me soulager. A chaque fois que j'en sors sans réussir à chier, je reprends place derrière la porte pour y retourner. Enfin, nous partons. Dans le mini bus, je meurs de mal au ventre. Je transpire, je passe par de nombreuses couleurs comprises entre blanc, vert, jaune... Je tente de lire mais ma position est inconfortable. Je déboucle ma ceinture puis ouvre le premier bouton de mon jean. Après une heure de trajet, nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le guide nous invite à nous dégourdir les jambes et je m'auto invite aux toilettes. C'est une petite cabane en bois et au toit en plaque métallique, pour offrir l'option sauna. Le trou creuser à même le sol me semble être un semblant de chiottes et j'ai tellement envie que je me jette dessus. ET là, oh bonheur!! J'y arrive, c'est une libération, c'est mieux que de jouir. Je me vide de liquide. Une nouvelle problématique m'apparaîtra en un manque de papier flagrant.. Un tonneau remplie d'eau croupie avec une casserole qui flotte sur le dessus sert à se nettoyer et à tirer symboliquement la chasse. Je profite de cet espace encore une fois pour remercier le guide du routard d'avoir penser à mettre a la fin de chaque volume quelques pages pour noter ses pensée. Nous reprenons le trajet et arrivons sur un port posé le long du bras d'un fleuve. L'eau est grise, marron, trouble. Nous embarquons sur un bateau et attaquons la traversée. Sur ce bateau, nous sommes des animaux en cages; les autochtones sur les autres bateaux nous regardent alors que nous les prenons en photo. Ils s'amusent à nous voir les photographier en pleine activité commune et normale. Ils ne se rendent pas compte à quel point ils sont beaux et folkloriques pour nous. Dans le groupe, il y a pas mal de japonais. Le paysage est splendide, féerique. Je reste rêveur à le contempler. C'est très beau mais l'ambiance est trop touristique. Je pense que je ne ferais plus jamais ce genre d'excursion, je me débrouillerais tout seul. La chose qui me marque sur les japonais est leur manque de pilosité. Leurs jambes sont imberbes et ridiculement blanches sous ce soleil. On accoste une île au milieu du delta pour changer de bateau. Le nouveau est plus petit. Il nous permettra d'accéder aux petites îles plus facilement. Nous entamons maintenant la visite de Venise. Des petits canaux entourent les îlots. Nous débarquons finalement et passons d'îles en îles par des ponts pour rejoindre une usine que dis je un complexe! C'est donc une fabrique de sucre, de bonbon à base de noix de coco et de vin de riz. J'y bois un thé avec du miel récolté sur place. Un peu plus loin, dans des cages nous découvrons des dizaines de serpents. Cobra, anaconda, boa.... Le guide sort de sa cage une belle bête de plus d'un mètre. IL nous propose de le porter. Je suis ici fière d'annoncer que je suis le seul à avoir osé le faire. Ces peureux de japonais prennent mon appareil pour me prendre en photo. Sur mes épaules, la bestiasse ne bouge pas trop, mais à chacun de ses mouvements, je peux sentir la puissance de ses muscles. Pas vraiment rassuré, je le rends au guide. Nous embarquons sur de minuscules barques très instables pour traverser les canaux qui divisent l'une des 4 grandes îles du Mékong. Pris dans les embouteillages des touristes, nous avançons au ralenti. Ces barques sont propulsées par de jeunes femmes en habits traditionnels qui manient de grandes perches pour nous faire avancer. Je remarque que chaque bateau, du plus petit aux gros porte peint sur sa prou des yeux. On m'explique que c'est pour effrayer les crocodiles avec en plus une connotation religieuse. Je prends un moment avec le guide pour qu'il réponde à quelques de mes questions. _ Bouddha a vécu 800 000 vie. _ Le cercle de vie, ou le cercle de réincarnation, ou la roue. _ 1, 5, 2, 6 sont de bons numéros. _ 9, 4, 8, 3, 7 sont les mauvais numéros. _ Quand on construit, fabrique quoique ce soit au Vietnam, il faut toujours que l'on retrouve à l'intérieur de ce que l'on a battit les bons numéros. _ Les trois couleurs bénéfiques sont le rouge, jaune et le bleu. Nous nous rendons finalement dans un vrai temple bouddhiste. C'est génial parce que les moines ne veulent pas de notre argent. La pagode est magnifique. En sortant de ce lieu sacré, les deux japonais sont en train d'essayer d'attraper un fruit dans un arbre. Mais l'objet de leur désir est trop haut. Les dominants du haut de mon mètre quatre vingt huit je tente moi aussi de sauter pour attraper ce fruit. Mais il s'avère au dessus de mes possibilités. A ce moment là je remarque trois minots. Les orphelins recueillis par le temple sont en train de regarder ces stupides touristes a qui il ne vient même pas à l'idée d'escalader l'arbre pour atteindre leur but. Sans les avertir, ni leurs demander, j'en chope un par la taille et le jette en direction du fruit. Cela n'a du duré qu'une ou deux secondes mais le minot passe de la peur à l'extase aussi vite qu'il retombe dans mes bras. Aussitôt je suis assaillit par une dizaine de gamins qui veulent essayer. Ici dans ce temple ils n'ont pas vraiment l'habitude de jouer avec des adultes. C'est un moment merveilleux, Le sourire de ces enfants me comble d'allégresse. Je suis vraiment heureux de leur faire plaisir en leur faisant faire un truc inhabituel. Après ça nous rentrons en mini bus jusqu'à S. Emboucanage avec le réceptionniste qui m'interdit de rendre ma chambre d'hôtel. Il me dit que j'ai dépassé le check out qui a lieue à 13h au plus tard. Il est 19h. Au final après de très longues négociations et un ton qui monte largement au dessus de la normale marseillaise nous trouvons un accord. Je paie mes six heures dépassées au prix exorbitant de 1$ de l'heure. La fin de la journée et de la soirée est très rapide, je me rends dans la chambre de « Tuan Thâo », la « room for rent » que j'ai découvert hier. J'y bataille avec la clim pendant une sieste de 3 heures. Je vais vite boire et manger et me couche à l'heure scandaleuse de 23h.

J'entame cette nouvelle journée à 10h30. J'ai presque fait le tour du cadran, comme quoi quand le corps réclame on obéit. Je passe ensuite la matinée à essayer de changer mon billet de Cent euros, celui au coin déchiré. Toutes les banques le refusent ainsi que les agences de voyages qui font du change. Je commence un peu à baliser de ne pas pouvoir le changer. Je tente l'expérience du cyclo pouss qui s'avère horrible, trop lent et toute la poussière dan la tête. Je me fais raser dans un boui boui pour 10 000 Dongs. Au final j'arrive à changer mon billet contre 1, 9 millions de Dongs dans une bijouterie au 15A Lê Lôi street. Conseil pour tout le monde allez dans le quartier routard plutôt que dan le quartier français. Je ne sais pas pourquoi mais je suis heureux. Je ne pense jamais à rien, c'est vraiment agréable. Je pars me perdre dans les ruelles. Épuisé par la chaleur je prends quelques minutes pour fumer une clope sur un banc. Là un vieil homme sort de sa boutique pour me taper la discute. C'est un pépé de soixante dix ans. Il me raconte sa vie. C'est un ancien viet cong qui a combattu contre la Corée ou le Japon puis a été traducteur pour la CIA. Il a été condamné à cinq ans de prisons puis s'est échappé à travers le cambodge. Sur un pétrolier il a émigré aux USA ou il a été enseignant. Il me raconte que les tunnels creuser pendant la guerre ne sont pas ceux visité par les touristes car le gabarit des occidentaux ne passait pas. Il me parle en français et j'ai énormément de mal à lui répondre tellement j'ai pris le coup de parler shakespearien. Il me pose ensuite une question bizarre. « Combien d'argent avez vous sur vous pour votre voyage? ». La le peu d'instinct marseillais qu'il me reste se réveille. J'invente, je dis que je suis dan la merde et qu'il ne me reste que 200$ pour finir mon séjour. Et là à l'inverse de ce que j' m'étais imaginé, il se met à ma disposition. Il m'invite à dormir chez lui et me propose que son fils me fasse visité la ville sur son scoot pour que je fasse des économies. Lorsque j'ai la vulgarité de lui demandé combien ça me coûtera, il ne se vexe pas et me dit que je serais son invité. La seule contrainte sera qu'il devra me déclaré au poste de police pour ne pas être ennuyé par les condés locaux. Je refuse finalement son invitation le vague à l'âme. De retour dans ma chambre, je demande au proprio s’il connaît des salons de massages sérieux et pas cher. Il me dit qu'il s'occupe de tout. Il m'appelle une moto taxi, lui donne l'adresse, négocie le prix de l'aller retour et de l'attente sur place et lui dit d'expliquer au patron du salon que je viens de sa part. En route donc... Sur place je laisse mes fringues, mon pognon et mes effets personnels dans un petit coffre en bois dont on me donne la clé. Puis je asse au sauna avant de rentrer dan la chambre de massage. Les espaces de massages sont délimités par de fines cloisons de placo. Au plafond une barre en métal pour que les masseuse puissent se tenir pour masser avec leurs pieds et genoux. Vêtu d'une simple serviette je me fait masser tout le corps par une magnifique jeune fille. Elle s'attaque à tout mon corps, les pieds, les genoux, les jambes, l'aine, les bras, le dos, le torse, le visage, les cheveux, elle me fait craquer tous les os. Elle me masse avec les pieds, les genoux et les mains. C'est tout bonnement génial, même si j'ai énormément de mal à cacher mon érection. De retour dans le quartier animé près de mon QG, je déambule dans les rues en regardant les différents artistes peindre des Jocondes. Je passe la soirée jusqu'à 3h du mat avec un Irlandais, deux hollandais et six anglaises. On finit dans la chambre des hollandais pour fumer de l'herbe.

Je me réveille à une heure de l'après midi. J'achète un billet d'avion pour le lendemain à destination de Da Nang. Lors de mon petit déjeuner qui ressemble beaucoup à un repas, je me fais brancher par un mec en pouss pouss. Il me veut comme client pour me faire visiter la ville. Il me montre un cahier ou tous les touristes qu'il a trimballés se sont exprimés sur son professionnalisme et ses compétences de guide. Je craque et négocie 3 heures avec lui. Il me montrera pas mal de choses intéressantes de Saigon que je ne serais pas allé voir de moi même. La pagode de l'empereur du ciel : CHUA NGOC HOAN ainsi qu'un temple ou une centaine de vietnamiens son en train de faire brûler de l'encens pour prier. Je rentre ensuite faire une sieste avant d'attaquer ma last night in S. Comme à l'accoutumée, ma soirée commence sur la terrasse de mon QG avec une bière et des nouilles au poulet. Ce soir mon premier compagnon de beuverie est un Monsieur. Un vrai routard de l'ancien temps. La tenue à la Indiana Jones, le vieux feutre...etc. C'est un anglais de soixante sept ans. Notre conversation est très enrichissante. Son expérience paraît sans fin. Il a un avis sur tout et a fait pas mal de chose. Ses conseils sur le marchandage sont géniaux. Son opinion sur les gens que l'on rencontre en voyages, qu'ils soient autochtones ou touristes me fait beaucoup réfléchir sur mon sectarisme et mon élitisme. Il vit donc six mois d'été et printemps au royaume uni et le reste du temps il abandonne sa femme et sa famille pour fuir de pays en pays. Il profite au maximum de sa retraite. Je ne sais plus comment, mais sur le moment ses paroles me paraissent prophétiques et il me convint de me laisser tenter, de me laisser séduire par les filles de bar. Après cette rencontre hors du temps, je rentre dans ma « room for rent » ou je règle d'avance ma facture pour pouvoir partir en coup de vent demain. L'addition pour les trois nuits ne me coûte que 24$, ils ne me comptent même pas les quelques bières et coca que j'ai bu. Trop fort! Puis je retourne au « Allez Boo », j'y retrouve les jeunes de la veille et on commence à picoler. Alors qu'ils sont partis, une bagarre éclate entre les serveurs de mon QG et deux blacks. Malgré moi, mes mauvaises habitudes de gentil garçon se matérialisent sous la forme de mon intervention dans la baston. Je n'essais surtout pas de maîtriser l'un d'entre eux, ce serait prendre part au conflit, mais je me place entre deux protagonistes pour empêcher le serveur de tuer le black à coup de bambou. Une fois la baston finit, je sers de médiateur entre le manager du bar et les deux camerounais qui ne parlent pas bien anglais. Au moment ou je quitte le bar, Bertrand( l'un de deux blacks) qui est entraîneur de foot pour l'équipe de Saigon me donne sa carte en m'invitant à venir le voir dans son pays l'an prochain lorsqu'il aura fini son contrat. Tous les serveurs me remercient. Une serveuse me dit même qu'elle me reconnaîtra lors de ma prochaine visite. Et me remercie encore. Je bouge au Sahara ou je rencontre Thao(avec un point d'interrogation sur le o). Je lui paie un ou deux verre et lorsque je quitte le billard vers 1h30 pour rentrer, elle me convainc de la laisser me suivre. Nous faisons l'amour comme si s'était la dernière fois (c'est pas faux soit dit en passant). Nous nous endormons vers 4h30 épuisés.

Les femmes sont toujours moins belles au réveil. Lorsqu'elle me quitte elle ne me demande que mon adresse email et me donne la sienne. Presque la larme à l'œil, je quitte ma chambre, heureux de l'accueil que j'y ais reçu. Je file avec mon sac à dos au « Allez Boo » pour grignoter un morceau et déguster un efferalgan. Là bas je me fais brancher par Kan l'un des serveurs de hier soir qui me remercie encore pour hier soir. Il se propose ensuite de me conduire à l'aéroport sur son scooter pour me faire économiser une course de taxi. J'accepte volontiers séduit par sa prévenance. Le temps passe trop vite, les journées filent entre mes doigts comme de l'eau. Direction Da Nang puis Hoi An sur les conseils de plusieurs routards. J'embarque dans un ridiculement petit avion qui ne sert sans doute qu'aux vols domestiques. Je suis assis à coté d'une très séduisante vietnamienne mais aux traits trop typiques. C'est absofuckintly( comme le dirait Mr Big), depuis le ciel, la vue des alentours de Da Nang est magnifique; les mêmes couleurs qu'Oliver Stone. Le vert des rizières est magnifiquement indescriptible. A l'arrivée, lorsque je récupère mon sac, il est ouvert. Je m'inquiète un peu, le fouille pour voir si quelque chose a disparu ou a été rajouté mais ce n'est pas le cas. Je prends un taxi direct jusqu'à Hoi An. La route en travaux est dans un état lamentable. Des crevasses que nous contournons, des troues énormes en plein milieu, c'est hallucinant. J'arrive finalement à l'hôtel que m'a conseillé un des mes pote de beuverie. Pour 10$ la nuit je m'installe dans un cadre magnifique. L'hôtel est traversé par un petit ruisseau synthétique et je dois passer par un petit pont pour rejoindre ma chambre. L'architecture de nuit est impressionnante et se révélera sublime de jour. La ville, le village a été épargné par les bombardements lors de la guerre. Ce qui lui a permis de conserver une architecture fantastique. Les vieilles maisons, le vieux pont japonais, les rizières et une lumière qui se reflète dans une rivière embellie encore plus l'ensemble que mes yeux essaient de saisir. Maintenant je suis au « Bamboo » bar restaurant (reggae en arrière fond), décoration, cadre magnifique et le must c'est e menue en papier de soie. Quelques spécialités culinaires de la ville et de prix ridicules pour ce niveau de qualité (même au Vietnam). Je suis explosé mais cette ville a l'ai reposante. Ça ressemble à un petit village. Je pense que même les gens les plus réfractaires trouveraient ce lieu magnifique. La serveuse me fait un compliment mi figue mi raisin. Elle vint de me dire que je n'ai pas la dégaine d'un français mais celle d'un anglais. La bouffe est excellente, je déguste du « Cau Lao », une spécialité locale en disant à voix haute « Putain, ce que j'aime la Saigon beer ». Je ne sais pas si en rentrant je me sentirais aussi à l'aise, autant libéré. Je ne sais pas si c'est le pays ou le fait d'avoir l'impression de n'avoir quasiment pas de problème financier. Ici on ne ressent aucune contrainte. Le retour va être difficile! Ce qui est sur c'est que je ne reviendrais qu'avec plus de temps et plus d'argent pour pouvoir me faire encore plus plaisir. Je me lance dans une expérience innovante! Je tente une nouvelle bière : la « Larue » qui se révèle correcte. Les murs de la ville sont envahis par des lézards, des Geckos, des salamandres. Une fois couché je passe la soirée à regarder la chaîne américaine HBO.

Je suis réveillé par l'horrible nuisance sonore des anglais de l'hôtel en train de prendre leur petit déjeuner. Je me lève donc et super motivé, je pars à l'assaut des rues environnantes. Je me fais automatiquement accosté par plusieurs gars qui me gavent vite. Je les ignores superbement concentré sur la musique de mon walkman. Je me laisse finalement convaincre par le moins lourd, le plus sociable de m'accompagner comme guide pour la journée. Et là, oh surprise! En fait je n'avais rien compris à ce qu'il me proposait. En fait pour 50 000 Dongs il m'a loué une motorbike pour la journée. C'est une 110 cm3. Les vitesses se passent au pied sans embrayage. On peut donc démarrer en première comme en quatrième. Pour le repas de midi que je prends vers 14h, je ma laisse séduire par un charmant petit bar restaurant en face de la rivière, c'est magnifique. Derrière le comptoir je peux voir une Vodka locale pour la modique somme de 1Euro70 soit exactement 11 francs. Avant de passer la commande, je rêvasse au soleil. Je regarde passer les cyclo pouss dont la position assise est beaucoup plus basse ici qu'à S. La vie a l'air tellement paisible ici. Sans doute car c'est un paradis pour les touristes. Sur les Zippos qui ont sont soit disant de véritables reliques volés sur les cadavres des soldats yankees sur les champs de bataille je trouve des devises telles que : _ Live by chance _ Love by choice _ Kill by profession Sans rentrer dans une critique immédiate de la stupidité de ces abrutis d'américains, je me demande quelle serait la mienne à l'heure actuelle. _ Profiter de chaque moment au maximum _ Prendre le plus possible de chaque personne que l'on rencontre _ Donner tout ce que l'on peut apporter aux autres Ou plutôt lorsque je suis bourré : _ Boire _ Manger _ Baiser Au choix... Je commande un Cau Lao. Il s'avère correct mais infiniment moins bon que celui de hier soir. Sauf une fois manger qu'il reste au fond du bol un jus qui est excellent. Derrière mois, la cuisine est accessible par tout le monde et le chef cuistot fait des démonstrations culinaires. Je lui demande de me montrer comment faire des rouleaux de printemps. Je me fais donc le mien mais ici la recette est uniquement végétarienne. C'est sympa mais ça ne vaut pas de la viande. Finalement avec la bonne sauce, ils sont excellents. Même pour 1 million d'euros je ne mangerais jamais ce qu'il y a dans mon assiette. Ils appellent ça une salade. C'est vrai qu'il y a quatre tranches de tomates mais le reste ressemble à de la merde d'oiseau. Ça me décide donc à abréger mon repas. Et eux croyant que je ne me suis pas rendu compte du temps qui passe et que je suis en retard me propose d'emballer la merde d'oiseau pour que je la mange plus tard. J'accepte, démarre et jette mon doggy bag dès que je suis hors de vue. Je fais un tour en moto le long de la rivière et des rizières. Je croise des gens qui promènent leurs énormes buffles d'eau comme nous nos chiens. Une baraque en bambou posé sur l'eau m'attire comme un aimant. Je passe la passerelle et m'assieds dans le plus bel endroit du monde. Dans ce cadre fabuleux je suis ému par la beauté du site. En plus j'arrive lors du coucher du soleil, c'est éblouissant, j'en perd mon français. Je tente un beefsteak vietnamien. C'est de fines lamelles de viande frites puis trempées dans des sauces divines accompagné par de fraîches bières. Sur le petit livre d'or du resto, j'écris : Au coucher du soleil, sur la rivière, quand on est assis dans ce restaurant sublime, on est éblouie par l'image qui restera au fond de notre coeur pour l'éternité. C'est bizarre car plus je passe de temps au Vietnam et moins je pense à moi en tant qu'entité. Je me sens esprit vagabondeur et non pas corps physique. Alors que je souhaite régler ce que je dois, je tombe sur les trois femmes jouant aux cartes. L'accueil ayant été des plus convivial je leur demande de m'apprendre les règles et joue avec elle pendant une heure et demi. Je gagne même de l'argent qu'au final j'oublierais volontairement. Pour ne rien gâcher, l'une d'elle en plus d'avoir mon age et d'être très belle semble s'intéresser à moi. Je crois que je viens de passer l'heure et demie la plus géniale de mon voyage. Impossible de redémarrer la moto. Je donne le numéro que m'a laissé le loueur à mes joueuses de cartes qui l'appelle pour moi. Une demi heure plus tard il est là et répare ce qui ne va pas. Le service après vente est de qualité. Je rentre jusqu'au centre ville ou je me laisse tenter par les magasins qui se proposent de faire des vêtements sur mesure en moins de 12 heures. Je commande deux costumes et deux chemises et me fait même faire des chaussures. La femme serpent avec qui je marchande s'avère dure en négociation. Mais au final le prix est ridicule comparait à ce que cela m'aurait coûté en France. La soir��e se déroulera en deux parties. Premièrement je jouerais au billard jusqu'à la fermeture légale du bar avec une australienne, une anglaise et une allemande. Dans ces zones exemptes de mafia pour payer les bakchichs aux autorités locales, il est impossible de maintenir un bar ouvert après minuit. A la sortie du billard je me retrouve donc face au rabatteur qui me proposent de me chaler jusqu'à un bar clandestin. Avec Ecki, un allemand nous nous laissons tenter. Nous montons donc tout les deux à l'arrière d'une moto et nus faisons chaler à travers champs ou plutôt à travers rizière jusqu’à une gargotte perdue dans la nuit noire à 5 kms de la ville en pleine campagne. Les murs sont en placo métallique et le bar à l'intérieur est une table sur laquelle sont posés en vrac des bouteilles. Ce lieu très spécial s'appelle le « Fulll moon ». L’ambiance est celle des bars que l'on peut voir dans « El Mariachi ». Nous sympathisons avec Sharon une Islandaise. Puis nous attaquons un jeu qui s'appelle « Rhum Coca » qui s'avèrera pas du tout stratégique au réveil bien que délicieux sur le moment.

Au matin, le mal au crâne, le regard vide et le cœur au bord des lèvres je me traine jusqu'au loueur de scooter, lui emprunte un et file au restau de la veille pour déjeuner les mêmes filets de bœuf qui s'avèrent meilleurs hier. Mais le cadre en plein jour, en fin de matinée avec cette luminosité s'avère magnifique. On ressent d'autres sensations, émerveillement, quiétude... De retour à l'hôtel, la femme serpent avec qui j'ai négocié pendant au moins une heure la veille m'emmène les fringues taillés sur mesure, elles tombent pile poil. Je saute dans un taxi pour Danang et cinq minutes après le départ ordonne au chauffeur ahuri de faire demi tour. Un abruti d'allemand avait posé un sac identique au mien dans le hall de l'hôtel et bien sur attentif comme je le suis, je n'ai pas pris le mien. Ça y est tout est bon. A la vitesse de « Snatch », je remonte dans le taxi, roule en descend, m'enregistre, embarque, décolle, vole, atterris. Et là me revoilà, une grosse semaine plus tard. Hanoï, à nous deux! Cette fois ci je suis expérimenté, tu ne m'auras pas, tu ne m'arnaqueras pas. Je suis près, je suis expérimenté! Dans un taxi pour l'hôtel ou j'avais séjourné en arrivant la première fois. Celui ci s'avère complet. Et là je me fait sans aucun doute roulé par le taxi qu me jettent pour une somme exorbitante dans un autre hôtel. Pour manger, je me décide pour revenir à de la bouffe française. Je suis les conseil de mon guide du routard préféré et me retrouve dans un restau sympa à l'accueil fantastique. Le patron français n'est pas là mais lorsque je raconte mes malheurs au manager, celui ci me donne l'adresse de sa mère. Elle tient une petite guest house pas chère et très familiale. Elle y loue des chambres aux travailleurs asiatiques étrangers. Je rentre dormir dans mon hôtel trop high tech à mon goût.

Je règle ma chambre dès mon réveil et traverse les rues mal imbriquées pour rejoindre ma nouvelle demeure qui d'ailleurs le restera jusqu'à la fin de mon voyage. L'accueil est incompréhensible vu le niveau d'anglais, mais je sens que je vais être à ma place ici. Il n'y a pas de touriste et juste des philippins, des indiens etc... Je décide de m'ouvrir les veines et de manger de la vraie bouffe. En taxi je me rends au « Beaulieu », le restaurant le plus cossu de Hanoi. Couvert « Guy Degrenne », trois serveurs pour moi tout seul. Je commande du foie gras et un médaillon de bœuf argentin en plat de résistance. 7 $ le verre de vin blanc, il a intérêt a être bon. Il l'est(château Rotschild). Je dois reconnaître que dans un restau de ce type, le goût et la saveur des aliments, des plats, des mets est nettement supérieure à la majorité de ce que j'ai goutté en France mis à part les boulettes de ma mémé. Pour le dessert se sera un nom pompeux à base de framboise de Dalat. Le service est irréprochable. Les framboises sont excellentes, le crème et le reste ne me séduisent pas. C'est trop fort avec le café j'ai le choix entre sucre blanc, brun ou sucrette. « Que demande le peuple? », sans doute de pouvoir manger tout simplement. Je passe mon après midi dans le marché de « Dong xuan » J'y marchande longtemps pour six cravates et deux ceinture pour un prix final de 175 000 dongs. De retour à la guest house j'y rencontre un philippin qui enseigne l'anglais dans une école privée. Il gagne 600 $ par mois plus le logement, la nourriture, et les transports en commun offert. Je me lance pour la nuit à l'attaque des bouges Hanoïens. Je passe la soirée dans un karaoké pseudo familial le « son-long ». Autant des biznessmen locaux accompagnés par leurs collaborateurs lèches culs que des familles patriarcales bourgeoise qui chantent a grand renfort de whiskys de luxe. Les trois serveuses sont automatiquement folles de moi et me forcent à chanter Titanic avec elle. Je bois en tapant la tchatche avec un chanteur vietnamien apparemment très célèbre.

Le jour suivant je décide de continuer mes découvertes culinaires et me lance à l'abordage du « café des arts ». Julien Clerc en ambiance, un décor impeccable et des photos de grands jazzmen au mur. Le prix est deux foins inférieurs au « Beaulieu ». Les serveuses sont belles à se damner, pas une beauté de magazine, elles expriment la vie, la joie, le bonheur. Si je les comparais à de la nourriture, ce serait du fois gras. Pour le vin faudra revoir ça. Il est bouchonné, mais ils me le changent vite alors rien à redire. La viande servie copieusement n'est quand même pas aussi goûteuse qu'au « Beaulieu ». La crêpe au chocolat est agrémentée de fines lamelles de noix de coco. Le service n'est pas comparable avec la celui de la veille mais reste d'excellente qualité. Une des serveuses me donne par écrit l'adresse de l'université et j'emprunte un taxi pour m'y rendre. J'y rentre sans difficultés aucune. Au départ mon souhait est juste de rencontrer les étudiants de français pour qu'il me raconte leurs vies. De direction en rencontre je fini par arriver dans le bureau des vices présidents de l'université qui m'offrent un café et me redirige vers le bâtiment des langues. Dans ce grand bâtiment, une longue barre sur trois étages je rencontre le chef de service qui est impressionné par le fait que je sois soit disant envoyé par les vice présidents. Mais il reste rétif à m'introduire auprès des étudiants. Ce sera une professeur qui interviendra dans le couloir et prendra la décision de m'inviter dans son cour. Je participe à deux classes différentes et donne mon avis sur ce que disent les étudiants. Je leurs fait aussi faire des mini sketchs dans lequel je joue le touriste dans plusieurs situations différentes. Le soir je vais manger au »Nam Phuong » 19 Phan Chu Trinh, un luxueux restaurant traditionnel. Le cadre est très agréable mais le bœuf à la noix de coco laisse à désirer.

Le lendemain matin je m'occupe de confirmer mon billet d'avion retour. Je remange au café des arts. De retour à l'université, cette fois on me propose de m'occuper seul d'un cour. Les professeurs restent bien sur pour regarder et m'assister. A la fin du cour des élèves proposent en réponse à ma demande de me faire visiter le vieux centre historique. Je passe le début de soirée à déambuler dans les rues à la recherche d'une borne de retrait. Je fais ainsi la connaissance de deux italiens et d'une croate. Nous allons manger au Say me pub ou nous avons droit à la salle privée. Le repas bien qu'épicé est excellent et nous buvons du bon vin comme il se doit. Mes nouveaux amis m'entraînent ensuite au « Jazz club » ou l'ambiance enfumé et la musique de très grande qualité nous séduit.

Réveil à 8 heures, j'attends les élèves qui arrivent au grand complet. On part dans Hanoï. Parmi eux les six filles sont excitées comme des puces. Ils me font visiter les diverses rues à métier, les pagodes, le lac de l'épée restitué, le pont du soleil levant. Je les invite ensuite à boire un café des croissants. L'une des fille me fait un cadeau : des étrennes, 22 000 dongs pour mes 22 ans et me souhaiter bonheur et santé. Ils ont des centaines de question et j'essaie tant bien que mal d'y répondre. Quand nous nous séparons deux d'entre eux m'accompagne en bus à l'université et m'invite à manger un gâteau à base de farine de riz et de porc. Les enseignants me réinvitent à participer à deux cours. Je quitte finalement l'université sous la pluie. Une élève « Van » me suit en scooter et me demande où je vais. Elle me propose de l'accompagner. Elle me châle donc et me voyant trempé, elle profite de faire le plein pour m'acheter un K-way. Elle finit par m'inviter chez elle ou je lui fait pratiquer pendant deux heures le Français. Je ne m'en rappelais pas mais c'est elle que j'avais rencontrée lors de mon arrivé à l'université et elle m'avait donné à ce moment là son numéro de téléphone. Sous la pluie torrentielle elle me raccompagne finalement à mon taxi. Je l'invite à se joindre à moi et mes trois nouveaux amis pour dîner ce soir. Le soir je rejoins donc les italiens à leur hôtel qui semble très sympa dans le genre bag packer. Nous nous décidons pour un restau chic vietnamiens et somme rejoins par ma petite étudiante. A la sortie de table nous décidons de nous finir au Jazz club et Van rentre chez elle car elle doit se coucher tôt pour aller prier le lendemain matin avec une amie.

Le lendemain je rejoins Van chez elle et elle me fait visiter un de principal lieu historique de la capitale mais c'est fermé. On va donc boire un café. Je la remmène chez elle. Pour ma dernière soirée je rejoins mes acolytes dans un fast food avant d'aller en boite à l'apocalypse now. Nous perdons Linus qui s'en va avec une fille. Puis mes deux dernier compère m'emmène dans une ancienne usine Citroën retaper en boite de nuit.

D'avoir trop jouer à la vodka avec mon compagnon italien je me lève avec une jolie gueule de bois. Dans cinq heures je quitte le Vietnam, un sentiment étrange s'installe en moi. Je n'arrive pas à penser au retour ni à la vie que je vais devoir reprendre. Ça me semble si loin... Même si je ne l'exprime pas comme tout le monde, je suis dégoûté de partir. Ca aura été deux semaines sublimes. Allez Zou maï!

Arrivé à Paris je prends un TGV pour Lyon. C'est étrange de voir à travers la baie vitrée du train un paysage français, ça a quelque chose d'irréel. Je me suis trop habitué au Vietnam.
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Voyage d'un mois à Madagascar: itinéraire, budget et bons plans? English translation pending
by Elosivi · 2008-10-08 · 23 replies
Bonjour nous partons à mada (depuis la réunion) pour 31 jours, du 16 oct au 16 nov.

Nous avions ceci comme idée d'itinéraire:

Tana - Tuléar : en taxi b : prendre la N7 et s'arréter au parc de l'Isalo + autre village pour éviter trop de route d'un trait.(lequel vaut le plus le coup?)

A Tuléar: rester 2jours env. Mon ami aime le surf il parait qu'il y a une vague sympa là bas. Et un peu de farniente ne nous fera pas de mal !

Tuléar- Miandrivazo : en 4 x 4 ? ou location voiture ? 1 jour de trajet ?

depuis Miandrivazo : Descente du Tsiribihina en pirogue: 3j Les tsingys: 2j - regagnés en 4x4

Rejoindre Diégo Suarez: moyen de transport le plus recommandé ? je sais que l'avion passe par Tana donc doit revenir cher. on pensait faire : la mer d'emeraude (1/2j), visite des lieux (1j), parc national (1j), plage (1j), côte de la vanille (1, 5j avec trajet en tb inclus)

Retourner sur Tana en Avion: tarif ? ou en 4x4 ? combien de jours avec la route en partie "défoncée"?

Qu'en pensez vous?

Mes questionnements tournent plus autour des déplacements: moyens de transport préconisés pour ralier chaque destination, durée et cout ?

Après si quelqu'un est capable de budgetiser env. cet itinéraire, sacahnt qu'on mangera et dormira pour le moindre coût, on cherche pas forcement le grand confort, nous privilégions le plus proche de la réalité locale...

Merci pour vos réponses précieuses
Un carnet au Botswana (septembre 2008) English translation pending
by Francky4 · 2008-09-29 · 49 replies
Hello tous.

Je ne pourrais pas publier un tel rencensement de lieux et sensations sans remercier tous ceux qui ont activement participé à la préparation de ce voyage. Ils m'ont fait rêver... Un gros merci sincère à vous tous, y compris les "ceux qui viennent de temps en temps" pour appoerter un petit détail pointu.

Je vous dois bien ceci à mon tour :

CARNET DE VOYAGE – Botswana Septembre 2008.

Préparation Les cartes : -
http://www.big5.ch:8080/ka-map/ - Google earth - Tracks4africa. Compatibles Garmin. Payantes mais pas cher (11 euros par carte). C’est amusant d’être guidé par Ginette en pleine brousse. - Mapsource fourni avec le Garmin, pour faire les routes et transmettre tout ça au GPS

Le matériel : On peut commencer par lire ceci : http://voyageforum.com/...post=1877794#1877794 - Photo. Un 100-400 c’est bien, en complément d’un plus petit zoom. Mais je ne me souvenais plus comme ça bouge (évidemment). Plus un APN de poche, 8 méga pixels pour les instantanés, dans la rue...etc. La carte 2Giga du Canon a faillit ne pas suffire (environ 1500 jpeg). La carte 4 Giga emportée n’est pas compatible ( ??? ). - Gps : alors c’est comme on veut, soit on passe du temps à chercher le Camp Site, soit on passe du temps à chercher les lions... Même si je sais qu’en cherchant le camping, certains (suivez mon regard) on trouvé des lions. - Protection – sécurité : Les Botswanais sont, nous a-t-on dit, plus réprimandés en cas de problème que les Namibiens. En tout cas on passe partout complètement inaperçu, ils nous fichent une paix royale. Les seuls enquiquineurs sont les singes. Bombe lacrymogène, bâton, lance pierre pour rigoler un peu. - Petits matériels : en plus de la liste spécifiée sur le post ci-dessus, on a regretté de ne pas avoir emporté un enregistreur, nécessaire pour se faire des films, les yeux fermés dans le métro... !

Les avions – les transits. A l’aller nous avions ( 😉 ) une escale d’une nuit à Jo’Burg. Incroyable mais vrai, nous avons récupéré TOUTES nos valises et sommes sortis de l’aéroport en mois d’une demie heure. Le service Bagages a l’air de s’être amélioré depuis l’année dernière ! On reprendra l’avion le lendemain à 10h10... l’heure et demie qui nous sépare de Maun nous paraîtra bien longue.

Au retour, transit de 3h00. Par trouille de perdre encore nos bagages comme l’an dernier, nous avions (😉 oui bon on a compris...) choisi de « sortir » et de « re-rentrer ». La sortie se fait à nouveau en une demie heure, le temps de passage aux douanes en un quart d’heure. On est heureux de savoir que nos bagages seront avec nous en soute du vol Air France...

Et donc, aucun problème d’avion, de transit ou de bagages cette année. Seulement deux douaniers à Roissy pour accueillir deux ou trois avions. Donc comme l’an dernier, 2 heures ¼ pour passer la douane...

On avait choisi de faire un voyage plus court en temps (deux semaines au lieu de trois), mais plus simple en route. On voulait éviter les longues distances goudronnées d’autant plus que nous avions compris que les pans sur la route du Sud sont à sec et donc vidés... de leur vie animale à cette époque.

Le choix d’atterrir à Maun impliquait un surcoût d’avion d’environ 220 euros chacun, que nous avons compensé par un voyage plus court.

Le choix de la période Parfois, on n’a pas ce choix. Nous, nous voulions éviter la période vacances scolaires des Sud Af’. Septembre avait été un bon choix en Namibie pour voir se regrouper les animaux autour des points d’eau plus rares. De même, les moustiques sont théoriquement moins nombreux en hiver austral...

En fait, nous avons un peu regretté pour plusieurs raisons.

D’abord les chutes Victoria sont à leur plus bas niveau de l’année. Cela avait été aussi un choix pour ne pas être noyé dans un brouillard de vapeur, mais « sèches » à ce point, ça fait quand même un peu drôle... ! Je reviendrai plus tard sur Vic Falls... 00 Pour ce qui est des points d’eau plus fréquentés, c’en est à un point qu’à Savuti par exemple, il n’y avait qu’un seul point en eau, donc « c’est là ou nulle part ailleurs ». Donc tous « les baroudeurs » se retrouvent là, et je pense que du coup, si les éléphants s’en fichent et viennent abondamment, les lions eux, ne se montrent pas.

Septembre est également difficile pour les campings. Ils sont secs et poussiéreux, donc moins agréables à vivre, une petite impression de désolation en arrivant à Khwaï... Ils manquent aussi d’ombre pour la sieste à cause des feuilles absentes des arbres...

Sûr, si on y retourne (ce qui ne fait pas grand doute) on choisira la fin du printemps septentrional pour voir les paysages fleuris et verdoyants (Marienfluss...). Ca nous changera un peu et ce doit être superbe... ! Mai – Juin est déclaré « idéal » pour les chutes Victoria par le pilote de l’hélicoptère, ainsi que Décembre-Janvier, mais c’est la saison des pluies.

Enfin, on pensait éviter les moustiques en Septembre, mais en fait il faut savoir qu’ils hibernent du côté de Livingstone J parce que ma moitié (plus sensible que moi) s’est faite bouffer par ces insectes, malgré les doses de répulsifs, efficaces trop peu de temps. Heureusement que nous avions prévu la Malarone... qui l’a rendue un peu malade...

Mais bon, il n’est pas question de pleurer sur ce choix. L’avantage est qu’il n’y a pas de pluie et qu’il y a souvent un petit vent qui rafraîchit l’atmosphère (deux mois de Windy Season avant la Rainy Season). Et puis il fait bien chaud dans la journée (35 - 38 °) et pas froid la nuit (jamais moins de 15-16 °) et ça, ça fait quand même plaisir. Les journées sont un peu plus courtes, mais ça aussi ça ne dérange pas vu que nous étions couchés à 19h30... ! et endormis à 19h45... les vacances quoi !

Le choix du véhicule Le 4x4 n’est pas un choix. Il s’impose pour traverser Moremi, Savuti, et même Chobé Nord. Partant moins longtemps, cela laisse un peu plus de place budgétaire pour un 4x4 plus costaud : Toyota 76, un peu rehaussé pour être sûr de ne pas perdre de temps à sortir les sacs de patates (... ?). Un 4.2 L diesel, qui ne nous fera jamais regretter ce choix... sauf à la frontière Zambienne (voir plus bas). Asco Car Hire est à la hauteur. Il aura quand même fallut téléphoner deux jours avant le départ pour être sûr qu’ils installent la tente sur le toit non prévue sur leur catalogue. Ils sont ponctuels, il ne manque rien, les duvets sont chauds et suffisants, le téléphone satellite présent. Impeccable, sans doute plus cher qu’un autre, mais la confiance est méritée. Sauf un jerrycan qui fuit et qui va tout salir le beau 4x4 de gas oil imbibé de poussière... ! Classe… ! LE VOYAGE

Le Trajet / Activités : - Nuit Transit à Jo’burg. Dove Nest Hotel - Maun – Island Safari Lodge. Boat Cruise. - Maun – Island Safari Camp Site - Moremi – 3rd Bridge. Game Drive perso. - Moremi – Khwaï. Game Drive perso. - Moremi – Khwaï. Game Drive perso. - Savuti. Game Drive perso. - Chobe – Ihaha. Game Drive perso. - Kubu Safari lodge. Viste Chobe - Kubu Safari Camp Site. Boat Cruise avec guide. - Zambezi Water Front (Zambie). Vic Falls, Hélicoptère. - Kubu Safari Camp Site - Mudumu – Nakatwa (Namibie). Game Drive perso. - Mahungo Safari Lodge (Namibie). Game Drive avec guide. - Goma Lagoon – Camp Site. - Maun – Audi Camp - Island Safari Lodge. Vol au dessus du Delta

Dove Nest Hotel – Jo’Burg Airport

On avait réservé depuis Paris, mais pas payé. On le trouve en demandant au bureau d’information – tourisme, juste à la sortie de l’aéroport. Ils appellent la personne qui s’occupe de nous conduire à la navette qui vient exprès nous chercher (10 minutes de route). Cool, pas de problème, juste l’obligation de décliner les offres d’accompagnement faites par les quelques gars qui cherchent à vous rendre service gentiment pour se faire quelques piècettes...

L’hôtel est sympa. Dans la chambre, la lourde grille en accordéon qui se ferme à l’intérieur de la baie vitrée, nous montre encore l’ambiance qui règne dans cette ville que nous n’aurons pas le temps de voir car nous arrivons trop tard et repartons trop tôt. Il n’empêche que ayant suivi les conseils inscrits dans la chambre, on ferme la dite grille (est ce vraiment utile ?), et on se retrouve le lendemain matin enfermés à l’intérieur... ! Les femmes de ménage qui passent sont mortes de rire... Nous on manipule la serrure un bon paquet de minutes avant de réussir à se libérer... L...

530 rands pour deux, p’tit déj’ inclus. La patronne (blanche évidemment) trône derrière son bureau au milieu de la salle de restaurant. Simple, cordiale et efficace. Carte Visa qui fonctionne.

01 - C’est là que nous verrons nos premiers jolis oiseaux...

Okavango River Lodge – camp site

On avait pré - réservé par email, mais pas payé. Bien nous en a pris parce que les coordonnées GPS de Google Earth sont inexactes et on n’a pas trouvé. On s’apercevra 15 jours plus tard qu’il est de l’autre côté de la rivière, mal indiqué, plus proche de Audi et Crocodile camp. On voulait faire Camp Site, pour se consoler, on se rabat sur Island Safari Lodge (S19 55 28.2 E23 30 32.4) qui a aussi un camp site... un peu trop visité le soir, surtout le Samedi : les jeunes viennent avec leurs voitures et les autoradios marchent à fond. Les gardiens s’occupent de les renvoyer. Le lodge est très correct, 1300 Pulas pour deux (ptitdéj inclus).

MAUN Maun est une ville nouvelle très étalée. Plusieurs super marchés bien achalandés. Attention aux ouvertures aléatoires le Samedi matin, mais pas l’après midi, le dimanche matin pour certains commerçants (MIDAS (pas de pneus 4x4) et Marshall – pneus) et pas d’autres. Des difficultés pour tirer plus de 1000 Pulas à la fois, par jour... donc pas facile de réunir de quoi payer le gas-oil, alors que Shell (ouvert 24H/24 et 7 jours sur 7) prend la Carte Bleue... !

On fait les courses au Spar : 850 pulas pour 5 jours de repas.

ATM Extraordinaire. Je fais la queue avec les gens depuis 40 minutes pour accéder à l’ATM près du BP et du SPAR (alors que celui près de Engen est plutôt calme) et une vieille mamie s’approche, s’assoie sur la chaise près du distributeur puis double tout le monde et se présente à la machine. Les gens ne bronchent pas, moi non plus évidemment, ça n’a rien d’extraordinaire. Plus étonnant, un type fait la même chose 3 minutes après... Personne ne dit rien, il a grillé la file de 45 minutes, et personne n’a le moindre regard de réprimande. J’ai beau scruter les regards, personne ne prête attention à ce resquilleur... Bon bah ils sont pas très violents les botswanais... ça me va bien, on va faire pareil.

D’une manière générale, les gens ne prêtent absolument pas attention à nous. Nous sommes quasiment les seuls blancs et tout le monde s’en fout... Pour une fois, on a l’impression de passer inaperçu et c’est plus agréable pour se fondre dans la masse et se rapprocher des gens, discuter, ressentir.

ACTIVITES La ballade du soir proposée par Island Safari est très jolie bien qu’un peu chère car il n’y avait personne pour partager le bateau avec nous : 550 pulas pour une heure... ! Mais bon... Nos premiers oiseaux, et notre premier Sun Downer bien connu des voyageurs en Afrique Australe.

Les temps changeant dans le bon sens pour les autochtones : il y aura même un magnifique fil électrique sur la photo du coucher de soleil... Moi je dis, les fils électriques c’est bien, ça fait vendre des PhotoShop... (?) 😏 Il y a même des centaines de moustiques qui se collent partout en revenant sur la rivière à toute vitesse : Demain on fait griller nos crottes de nez... ! 😉 02 - Quel poteau électrique ? On réserve un Mokoro Day Trip par le Lodge : 1300 pulas pour deux. Impossible de faire une nuit sur une île en Mokoro, on s’y est pris trop tard (on aurait du réserver par téléphone, depuis la France). Et comme le lendemain il faut rejoindre Morémi – Third bridge et qu’on ne connaît pas le temps de route (3 à 4 heures), on n’insiste pas.

On ne regrettera pas car on a fait un magnifique Bush Walk (3 heures) avec un guide né dans le Delta. La marche au milieu de la savane est vraiment une activité à recommander. C’est super impressionnant d’avoir chaud, d’avoir soif, et de se retrouver si proche et si vulnérable face aux animaux. Tout à coup les zèbres ne paraissent plus si mignons - mignons, et que dire de cet éléphant solitaire, affamé et assoiffé qui se pointe vers nous... Magique. C’est beaucoup plus impressionnant que d’être en voiture à actionner la marche arrière. Là tu te demandes vraiment s’il court plus vite que toi... Alors on révise nos lectures avec ma petite femme (en anglais pour que le guide nous confirme) : - Moi : « Tu te souviens on a lu que s’il charge, il faut reculer tout doucement » - Le Guide : « s’il charge, tu te retournes et tu cours le plus vite possible... ! » - Moi : « je ne me souviens pas avoir lu à quelle vitesse ça court un éléphant... ? » - Ma petite femme : « en tout cas ça court plus longtemps que moi... ! » 03 - Avant d’être détecté par la bête... ! qui ne nous inquiètera pas.

Le Delta est sublime. Le Mokoro (en fibre de verre, c’est mieux) c’est extraordinaire. 04 - Eux, ils partent pour deux nuits. Finalement pas mécontent d’être seuls pour la journée Il y a un petit côté « le blanc est assoupi et le noir nous ballade » qui me gêne, mais notre guide n’a pas voulu que je rame...

On aura bien sur la visite d’un hippo qui s’approchera d’un peu trop près pendant que notre puller remplit sa gourde (eh oui, l’eau du delta est buvable, j’ai essayé, même pas malade). Purée le cœur qui se met à taper... Quand on sait que l’hippopotame est l’animal le plus meurtrier en Afrique... ! Il vous broie en deux morceaux, rien que parce qu’il veut être sûr de ne pas être dérangé, lui ou ses petits. L’ayant (enfin) aperçu, notre guide va battre son record de remise en route : demi tour, arrrrghhh ! 05 - Eh, tu crois qu’on ne t’a pas vu ? Heureusement que tu n’as pas battu ton record d’apnée (6 ou 7 minutes)

On discute évidemment avec le Guide. Sur les 1300 pulas payés au Lodge, il touchera 150 pulas pour sa journée. Tu parles d’un commerce équitable... ! Bien sûr, 150 pulas, c’est 300 euros par mois, c’est peut-être, une fois et demi le salaire moyen botswanais, mais « bon » dieu, quand va-t-on enfin comprendre qu’en donnant du pouvoir d’achat à ces pauvres gens, ils feront marcher nos économies capitalistes (de m...) ? Il nous parle de son projet de créer sa propre structure. Je vais lui déposer son nom de domaine et lui créer son site internet.

On a gardé le Vol au dessus du Delta pour notre retour à Maun dans 15 jours...

Moremi – Third Bridge

Le Camping

S19 14 18.2 E23 21 12.6 Quel bazar ! On arrive vers 16h00 et notre place est occupée par deux 4x4 d’allemands qui s’excusent gentiment. On ne les dérange pas et on s’installe aux abords de la place N° 2, ce qui nous donnera l’occasion de partager l’apéro, le fire wood et un peu de leur expérience. Par contre les ZAF qui arriveront à la nuit tombée, sont tout aussi proches et beaucoup moins discrets. Ils ne comprendront même pas quand je me lèverai à minuit pour leur demander d’être un peu plus calme. Trop lourds... En fait il y a par ici (près du pont) 4 ou 5 emplacements et environ 15 ou 18 4x4... ! Le surbooking fonctionne bien. C’est comme je l’avais appris sur les forums Sud’Af : ils se présentent à la gate et disent qu’ils partagent un emplacement : ce qui est vrai par la force des choses... ! 06a - Proximité – Promiscuité !

Les nouveaux Ablutions Blocks ne sont pas finis de construire. Les anciens sont très moyens, et fermés avec une porte en barreau de prison. On se croirait nous à l’intérieur d’une cage de zoo, avec les singes qui nous regardent... ! Faut dire, on le verra à Khwaï, que ce sont les maîtres des lieux, et ils nous font payer cher le loyer... ! 06b - C’est qui la bête ?

Les réservations Il faut ici que je fournisse les coordonnées pour réserver. Parce que théoriquement, pas de résa, pas d’entrée dans le parc, même si comme je le disais, on a constaté le contraire. Du moins il est aisé de réserver une nuit et de rester plusieurs nuits à l’intérieur, même s’il faut en sortant, payer l’accès au parc pour plusieurs jours (une journée = 24 heures depuis l’heure à la quelle vous entrez, toute journée commencée est due).

Tout le monde a compris qu’on réserve et qu’on paye par CB les places de camping, ce qui donne le droit de rentrer dans les parcs. L’entrée des parcs est payée sur place en arrivant : - Moremi : 120 pulas par personne et par jour + 50 pula par voiture par jour - Savuti : idem - Chobe Nord : idem

Ils ont un peu de mal avec les emails. Le mieux c’est le fax : 00 267 68 600 53 Le fax que l’on trouve parfois (00 267 661 264) ne fonctionnait pas. Ne pas oublier d’indiquer votre adresse complète, car le prix dépend de votre nationalité (Local vs étranger). Voici le post qui parle de ce sujet : http://voyageforum.com/v.f?post=1400383#1400383

La Piste Le début de la grande régalade... d’abord des larges pistes un peu sableuses qui glissent à souhait... Puis des pistes « mono voie » qui sont de plus en plus sableuses, parfois très profond. Le choix du 4x4 (Toyota 76 plus haut qu’un Navara ou un Hilux) s’avère très sympa : aucun problème, le 4.2 L Diesel passe tout seul en troisième, sur le couple, même à 10 ou 15 km/h dans le sable, il repart tranquille sans consommer trop (15 litres environ, moins que sur le goudron : 18 litres environ à 110 – 120 km/h ! ). Bref que du plaisir. Promis, demain je passe en 4 roues motrices... (Frimeur !) En arrivant sur Third Bridge, le sable fait place aux grandes flaques d’eau. Pas question d’y mettre ni les pieds (je ne saurai donc jamais s’il y a des crocodiles) ni les roues : pas envie de m’enliser ou de noyer le moteur (pas de Schnorkel). Heureusement il y a à chaque fois (??) moyen de contourner.

Les animaux Avec le temps, et après en avoir vus quelques centaines, on oublie la première impression de croiser des éléphants sur la piste : « après vous..., je vous en prie... ». 07 - Inoubliable : on est chez eux. Ils nous laissent tranquilles. Merci...

C’est bien sûr au milieu d’une suite de virages aigus et dans le sable profond, un peu difficile à négocier, qu’on aperçoit nos premiers éléphants... Arrêt brusque. Enlisé ? C’est vraiment magique. Ils sont là, apparemment une femelle et son petit (moyen), ils ne nous voient pas, finissent de traverser. On s’approche (presque ensablé, mais ça sort). En fait ils sont nombreux et s’enfoncent doucement dans la forêt qui a un aspect un peu lunaire car les feuilles qui restent sont marrons (fin de l’hiver) et les arbres « élagués » à hauteur d’homme et largement défeuillus par ces monstres gentils.

Moremi - Khwaï

La Piste RàS. A part une grande flaque d’eau incontournable. Bon comme il y a du monde qui pourrait me sortir, je suis les conseils non avisés du monsieur qui me laisse passer et qui me dit de passer au milieu. J’aurais dû écouter le guide botswanais de l’autre côté, qui me fait signe de passer par la gauche. Je me retrouve au milieu et ça patine en marche avant, et ça patine en marche arrière... pas de problème, on passe en courtes... idem. Pas de problème : blocage avant et blocage arrière et ça sort tout seul. Même pas obligé de marcher dans l’eau jusqu’en haut des cuisses pour accrocher la sangle pour me tracter, parce que comment tu fais pour descendre dans l’eau sans pourrir ton jean et tes baskets… ?

Puis un jeune éléphant qui a compris que nous sommes inexpérimentés et « craintifs » de le déranger, on commence par reculer, ce qu’il adore : il remue ses oreilles et redresse la tête, on recule, il approche doucement faisant semblent de charger, on recule... Un 4x4 rempli de touristes avec un guide qui conduit nous double alors et nous montre comment faire... il avance assez vite pour impressionner le « gamin » qui part se cacher derrière les buissons... Bon d’accord ! Je sais pas si je ferais pareil... !

Le camping S19 10 20.2 E23 45 04.5 Les mystères des réservations nous feront passer deux jours à Khwaï alors que nous souhaitions en passer un à Xakanaxa (S19 10 56.4 E23 24 53.2). Mais bon...

J’ai parlé de l’impression générale poussiéreuse du camping. De plus, comme les Ablutions sont moyens (pas d’eau chaude) et éloignés de 100 ou 200 mètres (... ! ), les gens se permettent de pisser tout autour du camp site et de laisser traîner leur papier toilette. Je suis énervé : la bêtise me révolte. Leurs chiens sont plus propres qu’eux... ! Même pas capable de faire un trou et de recouvrir le papier. Bref ! Se gase gase matlakala… !

Là aussi de nouveaux Ablution Blocks sont en fin de construction.

Les campings ici ont la particularité de n’avoir pas de poubelle : ils préfèrent nous laisser nous débrouiller avec les singes. Une poubelle existe pourtant à la sortie de Khwaï, 300 mètres à droite après la gate... On a l’impression de quelqu’un la ramasse de temps en temps... !

Je trouve que le gouvernement ne prend pas assez en considération l’entretien de ses joyaux. Bien sur, il n y aura jamais pénurie de touristes, mais c’est dommage de ne pas entretenir un peu.

Hier soir un éléphant est passé à quelques mètres. La preuve est là, il nous a laissé un GROS paquet devant le 4x4 : merci Père Noël... Purée, ça sent la bête... !

Les paysages Sublimes. - Dis, Là Haut, c’est comme ça le paradis... ? - Non, ça ce sont les dernières images que tu verras quand tu auras mangé tout ton Soleil Vert. 08 - Rien à dire... ! Admirer...

La rivière (infranchissable ailleurs qu’à Khwaï pour aller à Savuti vers le Nord-Est) apporte beaucoup de verdure et de bleu profond, au milieu de la savane et des forêts. C’est beau.

Prendre son temps de se balader à Morémi, s’arrêter pour contempler. Quelqu’un a dit sur ce forum qu’il y passerait bien le reste de ses jours (hello V.), je croyais cela un peu exagéré, bah finalement je veux bien partager le bail...

Les animaux La plupart sont réellement charmants... 09 - Tiens Eric, si tu cherches à prendre un otage... ! Petit avec des grandes oreilles, ça vous rappelle quelqu’un ?

Et les expériences super impressionnantes... :

Un couple d’hippopotames qui se chamaillent (ou s’ébrouent ?) à 5 mètres du camp site N° 3... Toute la nuit, dans un demi sommeil, nous avons l’impression que quelqu’un a mis en route la machine à laver... et Floc, Floc, Floc, Floc... En se réveillant davantage, on s’aperçoit que c’est le gros Hippo qui barbote et qui broute (140 à 150 kg d’herbe par jour...) 10 - Eh coco tu veux un entonnoir.. ?

Un éléphant qui nous réveille en picorant – effeuillant à 2 mètres de la tente... Voilà que cette grosse femelle piétine et secoue les arbustes devant la tente. Réveillés, on ouvre doucement la toile intérieure de la tente. On aperçoit vaguement son ombre imposante. Palpitant : 120 coups / minute... Va-t-elle s’apercevoir qu’il y a sur sa trajectoire un gros cube blanc avec un machin dessus, avec des pauv’ gens dedans ce machin vert... ?

- J’allume ? - Non, je sais pas... - ... - J’allume ? - Oui, je sais pas... J’allume... !

- ... Purée... à 2 mètres de l’échelle. Un monstre... ! J’éteints.

- mais il est où ? - Je sais pas...

Je rallume, son œil rouge, je l’éblouis, pas fait exprès, promis... - Nooooonnnn pas la lampe dans les yeux, il va se fâcher... !

J’éteints. Je rallume, éclaire la trompe, puis sa grosse masse en général, une femelle... - y a son petit avec ? - je sais pas... Il gigote. Je ré-éteints. Il a l’air de s’en aller.

- Rallume... ! Je rallume, je ré-éteints. On écoute. Des pas discrets. Il est passé derrière la tente. On ne le voit plus.

- Il est parti ? - Je crois... ? Mince que nos oreilles sont imprécises. Faudrait se crever un œil pour avoir des oreilles plus fiables... ! OUF ! Gêné par la lumière il est parti plus loin, rejoindre les autres, pour peigner les arbres pour ramasser les myrtilles... !

Pfffouuuu ! Allez, redors... ! Si tu peux. Y a tellement d’images dans les yeux... !

Le réveil sera beaucoup plus... comment dirais-je ? Viril... !

On a mis un piège à singe qui fonctionne bien : les chaises de camping en équilibre sur le tank à eau et sur les bouteilles de gaz... Ca fait gling gling... il y a un singe de mon côté qui essaye d’ouvrir le tank à eau.

J’ouvre délicatement la toile intérieure, en laissant la moustiquaire fermée... je rabats quelques centimètres de la toile... Purée... je vois sa tête grosse comme une pastèque, il soulève le double toit pour mieux me voir, il se met à brailler pour m’impressionner... Purée... ça marche bien. Palpitant : 3200 tours / minute... ! C’est un gros mal d’environ 50 Kg avec des dents longues comme ça... HHHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Je me mets à crier pour lui faire peur... Il recule à peine. Puis on ne l’entend plus. Faut réunir son calme, calmer sa trouille et dé-trouiller ses neurones. Il a de très jolis crocs, et j’ai pas envie que l’on soit mordu par ce c.... Cet enfoiré a fait le tour. Il a compris que je suis le mal dominant (tu parles... ! le mâle il domine pas grand chose...) et que la femelle est de l’autre côté. Il commence à dé-scratcher les scratch de la tente... C’est incroyable, mais cette stratégie nous sera confirmée le lendemain par des gens qui travaillent dans le camp : les singes s’attaquent surtout aux femmes, plus petites... Purée, la peur active mes neurones et mes nerfs. Pas question de toucher à ma femme... j’ouvre délicatement la fenêtre de la tente en hurlant et en le tapant à travers le tente : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Là il a compris. Il se sauve. On s’interdit de laisser éclater notre joie nerveuse de le savoir parti pour faire silence et l’écouter s’éloigner... Je sortirai quelques instants plus tard, «armé de ma bombe lacrymo. Il a abandonné les lieux. J’espère qu’il va raconter cette histoire à toute sa tribu pendant au moins trois générations... ! 11 - Gros c... !

On apprendra à ranger, à ne rien laisser traîner, poser un gros bâton sur la table. Ca ils connaissent bien : tu prends le bâton en main, tu tapes sur la table, ou tu attrapes un caillou, ils reculent... enfin tous sauf les gros mâles qui s’en fichent... Saloperie... !

Bon... faut bien avoir des trucs à raconter...

La veille au soir, un couple est arrivé en Honda CRV (... !). Négligents, ils se sont fait voler deux sacs plastiques de victuailles. Ils ont malgré tout posé la tente... au sol. Je ne sais pas comment ils ont fait pour manger. Deux heures plus tard, en fin d’après midi, ils sont partis. Je ne sais pas où et comment ils ont dormis.

Du coup on a passé la journée du lendemain à imaginer des pièges à singes : - Bourrer des petits pains sucrés avec des laxatifs. Mais faut pas rester dans les parages. - Mettre de la vaseline sur les arbres pour qu’ils se cassent la figure. - Prendre un petit en otage et le crucifier à un arbre, pour l’exemple. C’est vrai qu’on a déjà essayé il y a 2000 ans, mais ça n’a pas bien marché. - Envoyer quelqu’un de connu pour nettoyer au Karcher.

Les autres animaux sont impossibles à lister.

Des oiseaux : nous avons pris nos premiers cours de zozios, parce que avant pour nous il y avait les cuicuis, les moineaux, les piafs, les birds, ah si les pigeons (et pour cause, on en a plein sur la fenêtre), les gros, les moyens, les petits, les jolis, les moches, les ceux qui se sauvent, les jaunes qui viennent manger à table, les bleus luisants, les ceux qui mettent du rouge à lèvre... si si ! Les aigrettes (ça, ça « marche » bien « les aigrettes » : les blanches, les grises, les « à long cou », les « des marais »...) et il y avait aussi les poulets (gris, qui braillent le matin) les dindes grises à têtes bleue (comment peut-on être aussi moche... !), les becs tordus, le noir qui fait parapluie avec ses ailes pour mieux voir dans l’eau... bref on y connaissait rien... 12 - Celui là, il doit être allergique à son rouge à lèvre... il a le nez qui coule... !

Il y a aussi des gazelles et des gazeaux... des gris, des noirs, des « à bosse », des marrons, des « qui ont une cible sur les fesses », si si ! 13 - Petit matin brumeux... Serait le méthane ??

Des éléphants, des buffles, des carnivores, des félins, parfois ce sont les mêmes d’ailleurs. Etc., etc. ...

A propos des lions, on n’en n’a pas vus. Heureusement que nous en avions vu plusieurs à Etosha l’an dernier. On a bien vu des traces et entendu des rugissements accompagnés de barrissements un matin à Khwaï, mais on n’a pas vu sa Majesté. Les allemands qui ont fait un bout de route avec nous en ont vu à Morémi et à Chobé, mais nous rien. Sauf un Léopard majestueux à Chobé, qui a pris sa course... magistral !

Savuti

Camp Site S18 34 00.9 E24 03 54.3 On retrouve une douche chaude, dans un enclos pour se protéger des éléphants qui avaient fini par comprendre qu’en cassant un carreau des douches quand les gens y étaient, ils pouvaient trouver de l’eau... ! On imagine la surprise ! L’endroit est un peu plus avenant. Toujours pas d’ombre à cause de l’hiver austral. Pas de singe. Quel repos... !

La Piste

En partant de Khwaï, on traverse le pont, et là c’est encore du bonheur. Du sable pour rigoler, la Ginette qui connaît les pistes, le long de la rivière pour admirer les paysages, les oiseaux et les hippos. C’est beau.

Puis Mababe Gate (S19 06 17.3 E23 59 06.3). - Quelle piste il faut prendre s il vous plait monsieur ? - Oh vous avec cet engin vous pouvez passer partout - Oui mais c’est mieux à gauche dans le sable, par Sandrige ? - Oui de toutes façons vous passez partout - Oui mais c’est mieux à Droite sur le dur ? - Oui de toutes façons vous passez partout - ... Bref si je me plante, c’est la honte. Vais-je devoir passer en 4 roues motrices et/ou dégonfler les pneus ?

C’est sûr, quand on connaît pas on prend le plus court. Il y a 4 kms de différence. Les allemands sont passés dix minutes avant nous, ils ont pris Y-gauche Sandrige, 45 Kms. Nous on prend Y-droite, March road. (S18 55 37.0 E24 00 39.7) Certes partis à 8h00, on ne met « que » 4 heures et on arrive deux heures avant eux, mais March road n’est vraiment pas rigolote. Bien que très roulante par endroit (60 – 70 km/h), il y a des passages très cassants. Il est préférable d’anticiper, de freiner fort pour ne pas plonger dans des nids de poule impressionnants, secs et durs comme du béton. Faut passer en première, tout doucement. Il y a deux passages de plusieurs kms comme cela, en arrivant en fin de piste, environ 15 kms avant de rejoindre le bon vieux sable profond de Main Road. Le paysage est joli mais pure savane sans relief et sans arbre, il fait chaud. Bref pas amusant. Peut être que le sable aurait été plus rigolo, on verra ça une autre fois. L’arrivée sur Savuti est effectivement un peu plus coton : plus (+) de pistes mais indiquées correctement, plus (+) de sable... Promis demain je dégonfle... (Frimeur).

En fait, évidemment je suis en 4x4, mais j’ai la flegme de sortir le (trop) petit compresseur, alors je dégonfle rien : 2, 2 Kg. Ce n’est pas raisonnable, je sais, mais le couple du moteur compense tranquillement les pneus (un peu) trop gonflés.

Les gens qui sont partis ce matin de Khwaï avec leur caravane (conçue pour le tout-terrain) arriveront vers 15h00... pas mal. Ils ont dû être drôlement secoués.

Game

On passera la fin d’après midi à sillonner le coin. Un seul point d’eau en eau (artificiel) tout proche. Pas de lions, des éléphants qui font semblent de nous faire peur. 14 - Et une photo carte postale, une !

On passera la nuit la tente ouverte (sauf moustiquaire, on n’est pas téméraire...) à guetter un lion qui viendrait se réchauffer auprès de notre feu qui s’éteind...

Vers une heure du matin : - Réveille toi, y a quelque chose... - Huuummmm ? Crisss, crissss, crissss, crisssss. - y a quelque chose qui avance, là dans les feuilles... - Hein !? Crisss, crissss, crissss, crisssss. - C’est assez gros, c’est quoi ? - Je sais pas, j’allume ? - Non, je sais pas (...) - Non j’allume pas, si c’est un lion je vais plus dormir. Crisss, crissss, crissss, crisssss. - Il est là... ! - C’est quoi... ? - Je sais pas, il est là regarde, on voit son ombre au clair de lune. - Eh dis, il a que deux pattes ton truc ? - Hein ? - Bah oui, il a deux pattes, certes assez haute, mais il a que deux pattes. C’est pas un lion ! - Hein ? - C’est pas un lion ! c’est un gros n’oiseau, mais c’est pas un lion. - ... - Hummm... Pffff ! Allez bonne nuit... ! - Bonne nuit...😊

Chobe

La Piste

Enfin la piste du bonheur en quittant Savuti. Non, on n’ira pas à Linyanti. Les autrichiens qui partent en même temps que nous, pneus très dégonflés, iront mais en passant par Goha gate, puis à gauche, 38 kms de sable profond mais pas encore trop mou en ce début de matinée. On fera quelques kms sur la piste directe vers Linyanti pour se confirmer l’état de la piste : très très sablonneuse. Le gros 4.2 L en bave, même en première ou en courtes. J’ai d’autres problèmes en tête, et on veut rejoindre Ihaha ce soir, alors privé de sablés. On prendra la piste « soft »... tu parles. Du sable et du bonheur à conduire. Plus ou moins de sable sur des pistes de longueur interminable. Puis l’autoroute. Sublime pour s’amuser, tortiller, rattraper, redresser, piler pour éviter les grosses secousses quand on plonge dans les ornières profondes... 15 - Du bonheur vous dis-je... !

On arrive à Kavimba (S18 04 55.4 E24 34 47.4), on retrouve du même coup une bonne vieille gravel et plusieurs villages. Je suis content de ne pas avoir à regonfler ( ?? ) sur cette piste caillouteuse à souhait. Ça glisse aussi, mais c’est plus piègeux. Puis à 500 mètres du goudron, près de la frontière Namibienne et de la porte de Chobé Nord, Paf !, crevaison. On changera la roue au Contrôle Desease, sur le goudron : pneu arraché sur le flanc. Pneu pas assez gonflé ( L ). Le caillou qui a fait ça doit être sacrément pointu. Ils m’aident à changer ma roue, ne fouillent pas le frigidaire. On marche dans un carré imbibé de je ne sais quoi, ils nous font sortir les chaussures des sacs pour les imbiber aussi. On repart, tout de suite à gauche : la Porte du Paradis... (S17 55 42.9 E24 43 40.8)

Quelques kms de sable mou et roux, puis on aperçoit, vision idyllique, la rivière Chobé dans la plaine qui fait frontière avec la Namibie... Indescriptible, je vous laisse ce bonheur intense de découvrir et le plaisir d’imaginer si vous y allez bientôt... Ne ratez pas ça. La piste longe la plaine et la rivière sur plus de 50 kms. C’est beau.

A mi-chemin à peu près (23 kms de la porte), il y a le camping de Ihaha, comment dire...

Le camping de Ihaha Le Diable s’habille en Prada... Mais le bonheur est total.

Le diable, ce sont les singes qui envahissent le camp site N° 2 qui a deux grands arbres où ils se regroupent tous les après midis pour préparer leur nuit. Tous, sauf les grands mâles, sont chassés par peur du bâton ou des jets de cailloux. J’ai joué à cache-cache avec l’un d’eux, et j’ai gagné : j’ai arrêté de faire à droite du buisson, à gauche du buisson derrière le quel il se cachait. J’ai fini par balancer mon caillou par-dessus le buisson et je l’ai eu... il a crié, il est parti... et il est revenu 3 minutes plus tard, monter dans l’arbre et croquer des feuilles. Pourquoi je lis dans son regard un espèce de « alors, c’est qui qui a gagné ? »

On va abandonner les lieux le temps d’aller se balader dans Chobé. Puis le soir on ira s’installer plus bas, au milieu des crottes, sur le chemin plus proche de la rivière. Pas le droit ? je sais pas, tant pis !

Les Ablutions sont propres, claires et eau chaude.

Evidemment, on va quand même boire un bon apéro à la santé des copains (chose promise...). C’est toujours ça que les singes n’auront pas ! Purée je me souviens encore de ce petit goût d’abord âpre à l’ouverture de la bouteille, puis plus doux en ayant respiré un peu... Le biltong, les cacahuètes salées, le petit saucisson au goût de jambon trouvé à Maun... et des étoiles plein les yeux. 16 - Vue du camping... la photo ne rend rien, c’est juste une idée

Le game Là encore on ne peut pas décrire. Ces choses là se vivent, et je les souhaite sincèrement à vous tous.

Des hordes d’éléphants qui traversent la rivière, les petits accrochés à la queue des grands, en schnorchel, des buffles par dizaines, des vautours (tiens je viens d’apprendre un nouveau nom d’oiseau... non je rigole, quand même...), des marabouts, des impalas par millier, des trucs des sables (mince c’est quoi son nom, aidez moi...noir avec des grandes cornes), des hippos... un troupeau de buffles dans les buissons, bref tout le monde est là.

Du moins on le croit, parce que en fait on n’en voit pas la moitié. Pour voir le reste il faudra, c’est certain faire un boat cruise demain soir... !

Lendemain matin, game drive tout seul. Encore plein de bêbêtes... Et une carcasse toute fraîche, pleine de vautours et de marabouts. 17 - On ne voudrait pas vous déranger, vous êtes à table ?

Il parait que les lions à Chobé opèrent en une horde unique pour attaquer du gros gibier. Pour l’apercevoir, il faut se lever de bonne heure, ce que l’on a fait mais pas de lion...

KUBU Lodge - Lodge

Un petit lodge (S17 47 44.1 E25 13 41.6 ) un « peu » cher pour se remettre de nos nuits de camping : 245 US dollars... Pfou ça fait tousser. Demain nous irons à Kubu Safari mais côté Camp Site (26 US$ pour la nuit, douche chaude, eau et électricité au camp site). Dinner : 156 Pulas à deux. Je m’y suis pris un peu tard, et il n y avait que ça. L’avantage c’est que contrairement à Chobe Safari Lodge qui est en pleine ville, celui-ci en est éloigné (indiqué à gauche en arrivant à Kuzungula) à 5 kms de Kasane.

Le lodge est très joli, les gens ont fait l’école hôtelière, ce qui veut dire qu’ils nous embêtent à nous piquer nos verres et nos assiettes à peine terminés... L’une d’elles croise ma femme qui va se servir au buffet : - Hello, my name is Josephine. - Euh yes, hello… - My name is Josephine … ! - Euh yes, hello Josephine, how are you ? - Well thank you. My name is Josephine … - Euh yes, thank you Josephine … so what ? - My name is Josephine, and I am here to serve you. If you need any thing, I would be please to serve you. - Heu yes, thank you Josephine. - You are welcome Mam’…!

Ah c’est plus présent qu’un lion ces petites dames là… ! Vivement la brousse... !

Game C’est en passant par Kubu Lodge que nous ferons le boat cruise en fin d’après midi. Agréablement surpris par le prix : 160 pulas par personne et un guide super, qui positionne parfaitement le bateau pour faire des photos superbes (je veux dire à mon goût) : les éléphants avec le soleil derrière, d’abord loin du rivage pour avoir le soleil qui se reflète, puis proche du rivage pour avoir les éléphants en gros plan... Quand je pense que certains ont fait semblent d’avoir un torticolis quand il a s’agit de donner un pourboire en le quittant... Les mêmes qui photographiaient les pêcheurs au bord de l’eau, en pleine figure... ! Et un bateau qui a faillit se renverser parce que tout le monde s’est mis du même côté pour prendre « la » photo... Pffff ! Vivement la brousse... !

On y a vu énormément d’espèces. Je ne vous dirais pas tous les noms parce que ça fait trop de choses à retenir pour la première vraie leçon, mais on a vu des bêtes partout, y compris des oiseaux en voie d’extinction, des crocodiles gros comme 3000 sacs à main, des hippos plus gros que ma belle mère... bref un régale... ! Je ne sais même pas quoi mettre comme photo pour illustrer, tellement on a l’embarras du choix... Vous êtes plutôt oiseaux ou grosse bête ? Plutôt bête calme ou nerveuse ? Plutôt bestiole sur terre ou bêbête dans l’eau ? Ah désolé, y a pas de dauphin... !

18 19 20

21 22 23 Eh les gars, tout le monde ne peut pas avoir sa photo sur le forum, si non le webmaster va me disputer... !

On passera le début d’après midi à faire les pleins et à chercher un pneu neuf. Aucun dans la taille voulue. C’est Coco Bel Œil qui va nous réparer notre pneu que l’on gardera en secours. Le gars travaille à même le sol dans sa petite bicoque, derrière le poste de police, en face du Shoppies, super propre, à la main, démonte pneus et marteau... 85 pulas : en France c’est le prix de la valve. On n’a vu qu’une seule station service à Kasane…La serveuse a égaré 100 pulas entre la pompe et la caisse... ! Huuuummmm.

KUBU Lodge – Camp Site

On a dormi au camping, partagé le repas avec le gardien. Le lendemain, on part faire quelques courses à Kasane avant de rejoindre la Zambie. On retrouve nos copains allemands qui ont encore vu des lions à Chobé. Mince, ils ont de la chance. Ils ne trouvent pas d’essence : même Shell est fermée, on est dimanche... Finalement Shell ouvrira vers 11h00 (après la messe ? à force de voir des gens qui réclament ?)

Zambie – Zambezi Water Front

La piste, euh la route. RàS... cabossée, quelques nids de poules, mais on s’en fiche...

La fronti��re RàS... ? Menteur !

Après la jungle animalière, la jungle de la douane Zambienne.

Ce n’est pas la durée de passage qui nous émeut. Non. On a vu pire et je pense à ceux qui connaissent la frontière Mauritanienne... Une fois on était seul, on a attendu 5 heures que le douanier revienne avec le formulaire... y en avait plus, il revenait de Nouadhibou. Une autre fois on nous a proposé d’attendre 2 ou 3 jours au nord de Bir Moghrein (Sud Maroc)...Alors 1h30 en tout pour passer cette foutue frontière, c’est rien. Et puis faudrait demander au dernier camion de la file de 2 kms combien de temps il va mettre pour passer à raison de 1 camion par bac... ! 24 - Cherchez l’erreur... ! C’est une clandestine... !

Ce qui est étonnant (et encore) : c’est le folklore... ! Ca au moins c’est une frontière, pas une pauvre petite barrière pour récolter 40 ou 60 pulas, non une vraie grosse organisation bureaucratistique pour te ponctionner un maximum. Pas un simple formulaire à remplir avec ton nom et ton N° de passeport, non, 5 ou 6 guichets et 5 ou 6 formulaires avec ton Numéro de châssis, le numéro de moteur, la cylindrée de la voiture... Ils ne demandent pas l’âge de ta grand-mère parce que ça ne rapporterait rien, si non ils seraient capables. Si si !

En fait j’aurais dû faire comme j’avais prévu. J’ai pris la voiture pour garder un peu de liberté une fois sur place mais ça m’a coûté : 320 dollars (environ 210 euros) à cause des taxes carbone et assurance qui sont très chères pour le 4.2 L (aurais je dû déclaré une cylindrée inférieure ?). Sans compter que Asco m’a fait aussi payer un droit de franchir la frontière Zambienne de 2000 $N. En passant à pieds, cela ne m’aurait donc coûté que les visas : 2 x 50 US $ (environ 70 euros)

Je suis persuadé que j’aurais mieux fait de laisser la voiture au Lodge, prendre un taxi et un petit bateau pour traverser le Zambèze (ceux que j’ai vu faire comme ça passaient au maximum un quart d’heure à la frontière), passer juste aux 2 bureaux nécessaires quand tu n’as pas de voiture, et reprendre un petit taxi jusqu’au Lodge à Livingstone. En suite, sur place, il y a un minibus de l’hôtel qui nous emmène à l’hélicoptère, et au pire encore un petit taxi pour traîner à Livingstone (Wood craft) et pour aller aux Chutes.

La douanière Botswanaise nous avait prévenu : ne pas faire de business avec les p’tits gars qui nous proposent des services pour accélérer le process. En fait, si vous faites appel à l’un d’eux, il vous fera gagner environ une demie heure de passage à 2 ou 3 bureaux, puisqu’il fait les queues à votre place. Mais attention : s’il ne vous demande que 10 pulas pour ce service, en fait il vous avance les Kwechas et/ou les dollars US et vous fait payer très cher le taux de change quand vous le remboursez. Il aura fallu se rapprocher du bureau de change pour négocier le taux au plus juste avec ce petit coquin... ! Le mieux est d’avoir des dollars, de payer en dollars et peut être de faire toutes les queues soit même pour être sûr de ne pas se faire arnaquer.

Le Lodge Zambezi Water Front - S17 53 15.4 E25 50 34.6 RàS. River front bed room. 73 euros ptidéj inclus. Reservé par internet. Il intègre un centre de réservation des activités : Le rafting dure trop longtemps pour moi, j’ai pas envie de rentrer à 13h00, le saut à l’élastique non sincèrement, sans façon. L’endroit est occupé par les moustiques qui ne craignent pas longtemps les répulsifs.

Les Chutes Je ne peux rien dire là encore, parce que ça faisait quand même 35 ans que j’en rêvais. Elles sont à la hauteur ;-) de mes rêves... Même si elles sont un peu « sans eau ».

Zam – Zim ?

Eternelle question. Je pense que la ligne rouge sur la photo en haut, représente approximativement la limite du no Man’s land. La petite croix rouge montre la limite accessible par le parc naturel côté Zambien. Je confirme, l’entrée du parc, c’est 10 euros = 10 dollars, là encore vaut mieux avoir des dollars... En haut à gauche sur la photo, c’est le Zimbabwe. Donc plus d’eau au Zim, mais tout de suite un gros nuage de brume, même en saison sèche comme ici. De plus, pour les amoureux des cartes postales, les couchers de soleil sur les chutes sont visibles depuis la Zambie : on ne peut pas avoir les deux sur la photo côté Zimbabwe, mais c’est vrai qu’à cette époque, il y a plus d’eau côté Zim... Donc pas de réponse. L’idéal (mais pourquoi chercher toujours la perfection ?) aurait été de passer aussi côté Zim, mais il n’était pas question pour nous de donner le moindre dollar à Robert. En fait en lisant le carnet de Ericarole, nos regrets augmentent un peu, mais je pense que nous n’aurions pas eu l’idée de le faire au culot pour les passages sans visas. (http://voyageforum.com/voyage/carnet_une_boucle_en_afrique_australe_2eme_partie_D2029143/)

D’ailleurs, le lendemain matin, ayant envisagé une balade dans le No Man’s Land, on s’approche du poste frontière. 18 gamins nous tombent dessus pour garder la voiture ( ??? ). L’un d’entre eux nous crie « vous allez avoir besoin de ça, vous allez avoir besoin de ça ». Il nous propose de faire du change pour le Zim, et nous montre un billet de... 10 Millions ! Pfff je ne me suis jamais senti aussi pauvre ! - Toi tu as gagné au Monopoly... ! (en français) - You will need this, you will need this. - Et je peux acheter quoi avec ça ? une villa sur la cote d’azur ou une demie baguette ? (en anglais) - ... Allez, c’est bon, on s’en va !

Hélicoptère

Bon bah, 35 ans de rêves, et si peu d’eau dans les chutes, on ne pouvait pas rater ça. On a choisit la demie heure d’hélicoptère. Alors c’est simple, il y a un tarif dégressif : un quart d’heure, c’est 110 US$ par personne, et une demie heure c’est 220 US$ par personne... ! ! ! La grosse différence qui « justifie » le prix, c’est que sur la demie heure, il passe dans les gorges du Zambèze, et c’est magnifique : slalomer dans les gorges, à 50 mètres au dessus de l’eau, à cette vitesse, c’est sublime... 25 - Là encore, les photos ne rendent rien de la sensation... !

Retour au Kubu Lodge – Camp Site

Au retour, la traversée de la frontière sera plus calme. Faut juste (encore) payer le droit d’entrée au Botswana : 40 Pulas, on a connu pire.

Retour au Camp site de Kubu (ça veut dire « Hippopotame », parce qu’il y a parfois des hippos dans le jardin), re-partage du repas avec le gardien du camping qui reste toute la nuit. On peut quand même pas manger devant lui sans rien lui proposer. D’ailleurs je soupçonne les patrons de ne pas lui donner à manger parce qu’ils savent que les touristes s’en chargent... Et je confirme : pas de Guest Book à Kubu Lodge, et j’ai rien trouvé de noté sur les arbres… !

Départ pour la Namibie.

La Piste Quelques courses à Kasane. Pas de Gas oil ce matin, peut être demain... ! On ne va peut-être pas attendre, on n’est pas si africain que ça... !

Route – goudron vers la frontière. On n’a rien à payer, la voiture rentre chez elle... Du moins elle le croit. Retrouver les maisons bien rangées, les toits bien entretenus, et les gens au bord de la route...

Pour info, rien à la frontière Ngoma, pas un seul magasin. Le prochain Gas Oil est à Katima Mulilo (68 kms), ainsi que les super marchés. A Katima Mulilo, le Total a du gas oil mais ne prend pas la CB, le Engen prend la CB mais n’a pas de gas oil ! Il a un distributeur d’argent, mais il ne marche pas... ! On change un peu plus loin et on trouve une station qui a du Gas oil... et qui prend la CB !

Comme j’ai oublié de charger la carte de la Namibie, on navigue à l’ancienne mais on retrouve la piste que je veux suivre le long de la frontière.

On prend une auto-stoppeuse qui va à Malangalanga (???). On s’arrête auprès de jeunes que l’on suppose étudiants, donc pouvant traduire : - Elle va à Malangalanga, c’est très proche. Tu parles, on va mettre ¾ d’heure à 90-100 km/h... Not so close !

Ensuite la « conversation » s’engage... - Moi je m’appelle Franck, Madame s’appelle Elisabeth… et vous ? - Eini, éini... Malangalanga, eini, eini... (ça veut dire « par là, par là, Malangalanga ») On va passer une heure et quart à s’échanger des mots qu’on ne comprend pas et qu’on répète, mort de rire, chacun notre tour. La mamie est contente qu’on l’ait accompagnée jusque là avec ses gros sacs qui remplissent le coffre du 4x4. On va se quitter en se faisant des baises - mains mutuellement... Mort de rire.

On arrive dans la réserve de Mudumu, on prend la première piste à gauche (S18 09 44.2 E23 27 55.4) pour essayer de rejoindre le Bureau des Rangers : mauvaise pioche. Du sable très très profond. Obligé de passer en seconde courte. Noooon, on va pas dégonfler les pneus quand même... !

On rejoint (laborieusement) la rivière Linyanti, pas de Rangers, on suit la piste vers la droite... Purée, à 50 m, des dizaines d’éléphants. Pour une fois je ne sortirai pas l’appareil photo, on va se régaler les yeux à contempler les « ados » qui se chamaillent et qui barbotent, qui se plongent dans l’eau et s’ébrouent... Sublime. Le reste du groupe commence à s’en aller au bout d’une demie heure... Les « jeunots » semblent partir, puis reviennent, un plus gros semble venir les chercher... Bon, ils vont partir, parce que là c’est long, et la piscine va fermer... Ils s’en vont... Chouette... on va pouvoir passer... ! Patatrac... un nouveau groupe s’approche, au moins 30 individus... Bon bah demi tour, on va rejoindre la piste principale, et faire le tour par la grande piste (à gauche ici : S18 08 19.47 E23 26 02.37) pour rallier le bureau des rangers, pour réserver un Camp site...

Natkatwa Camp Site Plus sauvage tu meurs. 3 emplacements espacés de plusieurs centaines de mètres, tous au bord de la rivière, pas de douche, pas d’eau sauf au bureau (non buvable malgré ce qu’ils disent). Vue imprenable sur les Hippos en face, et sur les éléphants, plus loin entre la place N° 2 et la place N° 3... Sublime. 90 $N pour deux et la voiture.

Game On a déjà parlé des pachydermes. On passe au bureau, on regarde un plan avec le ranger. - Alors ici vous avez un point d’eau avec sable mou, peut être des lions, ici vous avez des girafes, ici des zèbres, des buffles, ici des éléphants, et ici des hippos. - Wahooooo. Et tout ça sur 8 ou 10 kms au carré... ! Bon, au drive du soir, en autonome nous ne verrons « que » des éléphants et des gazelles... ! Mais l’endroit est vraiment superbe. 26 - Crâneur... ! Tu verrais si y avait des lions... !

Traversée de Caprivi

Pour une fois je me lève aux aurores, pour voir le soleil levant. Je n’ai pas d’infos depuis hier, mais c’est devant ce spectacle que j’ai compris que mon père est décédé dans la nuit, ce qui me sera confirmé dès que le réseau GSM sera retrouvé. 27 - C’est beau aussi un lever de soleil... !

...

Nous prendrons encore une auto-stoppeuse, à peine 20 ans, c’est sur, avec son bébé. Elle va à Rundu ! ! ! Nous la laisserons à Divundu à la station service, nous on tourne à gauche vers le sud.

On se dirige vers un Lodge – camping repéré sur Google Earth : Mahungu River Lodge (non, je donnerai pas les coordonnées GPS !) En s’approchant, on trouve la pancarte qui nous annonce en allemand « Nous sommes Allemands »... ça refroidit... ça sent la colo à plein nez... On essaye le Lodge – Camp site d’à côté (Y gauche : Ndhovu Lodge – S18 08 09.44 E21 40 4.51), mais plus de place... Retour chez le Panzer... - « Guten tag » nous dit le colon... - « Bonjour » répond le révolutionnaire français Plus de place au camping. Lodge plus que grand et confortable. 1160 $N pour deux, dîner et ptitdéj inclus. C’est un peu rageant, mais bon...

Le game drive de 3 heures sera super joli. De toutes façons, nous on adore les game drive, avec ou sans guide. Celui-ci est très compétent : on apprend plein de noms d’oiseaux... il cherche les lions partout, rien... Le grand Baobab de 1800 ans est superbe... superbement entouré de crottes et de papier toilette... Hummm... ! 😠 Se gase gase matlakala... ! 28

Le lendemain, avec la facture, on constate effaré que le coca du drive est facturé... ! On vous déconseille cette adresse. Ça sent trop mauvais. Un irréductible sur son île déserte à qui on n’a pas dit que la colo était terminée. Le guide (qui fera aussi serveur, barman, accueil) à qui je donne un pourboire, guette son patron du coin de l’œil pour savoir s’il nous a vus... Salut... !

Goma Lagoon – camp Site

La Piste La frontière (S18 15 27.0 E21 45 37.4 ) se passe très tranquillement, sauf que le Botswanais veut nous prendre 60 pulas au lieu des 40 payés au retour de Zambie. Il a oublié qu’il a à faire aux spécialistes de la frontière (ça fait quand même la quatrième qu’on passe). On lui sort le Reçu... OK c’est 40... !

La route est goudronnée, en mauvais état, et à 120 on consomme beaucoup et on ne tient plus l’engin qui danse de droite à gauche... Roule tranquille...

On fera un aller-retour pic-nic à Tsodilo Hills, qui ne présente pas grand intérêt : Piste qui tape (70 km/h) brousse enflammée pour préparer le printemps, brume sur les Tsodilo, grille fermée à ouvrir soit même, camping fermé depuis..., Bof ! Et les peintures rupestres qui ne nous attirent pas des masses... Sûr, ça vaut pas le Spitzkupe...

Plus au sud, la piste qui commence là (S18 59 06.0 E22 17 19.6) part vers l’est (10 kms) pour rejoindre le lagoon (S18 57 14.4 E22 22 23.8), formé par le fleuve Okavango qui est très large à cet endroit. Deux passages très sableux obligent l’utilisation des quatre roues motrices. Je force ma petite femme à apprendre à conduire sur la piste. Elle prend le volant sur un km. Elle nous apprend la valse en 4x4... à droiiiite... à gauuuuuche... ; elle nous apprend à ranger le coffre.... et vling, vling, et vling, vling; elle nous apprend à élaguer les arbustes au bord de la piste.... « reviens à droite, à droite, non pas tant que ça, reviens à gauche, à gauche... ferme ta fenêtre... ! », puis elle renonce à apprendre à conduire sur les pistes... Elle n’aime que les autoroutes, toute droites, sans personne et sans péage... ! Pfffff !

Le camp site Encore un petit coin tranquille, proche du Lagoon (accès à pied : accès aux voitures réservé aux clients du lodge). 143 $N pour le camping au total, 440 $N par personne pour les Luxuary Tents. Douches chaudes à ciel ouvert, bar, terrasse avec vue sur les hippos et sur une forêt de joncs superbe au coucher du soleil... ! 29 Le lendemain matin, un petit singe aura raison de notre inattention : il nous a piqué nos petits pains glacés au sucre et fourrés aux raisons secs pour le petit déj... !

Maun – le retour

On ne trouve aucun camping entre Goma et Maun. Que faire ? Nous sommes en avance de un jour sur le planning. Plus question de risquer quoi que ce soit vers Tsumkwe – Namibie, car on doit absolument rentrer et on ne peut pas prendre le moindre risque de rater l’avion.

On demande au GPS. Le seul qu’il trouve est proche de Maun : Sitatunga Rest Camp à droite (S 20° 04’ 30.2’’ – E 023° 21’ 17.4’’) à 12 km de Maun... le camping est hyper barricadé, le gardien nous annonce qu’il est plein (comme tous les samedis soir). Retour sur la route, vers Maun... Au moins l’auto-stoppeuse avec son bébé profitera du « Taxi » gratuit jusqu’au super marché ! On doit se résigner à visiter Audi ou Crocodile Camp que l’on sait proche d’une boite de nuit, donc bruyant ce Samedi soir.

Les deux campings sont très corrects. Crocodile plus ombragé même en hiver austral. Audi dispose de tout ce qu’il faut. 90 $N, électricité en plus si on veut : 60 $N. Douches chaudes, bar, piscine, et de nombreux clients discrets, par chance, à partir de 22h00. 30 - Ah c’est pas Ihaha, c’est sur, mais bien pratique... !

On passe à l’aéroport pour réserver un Vol au dessus du nid de coucou... Je veux dire Vol au dessus du delta dans un coucou à quatre places... Plus de place pour le vol de 17 heures. Dommage ? On s’inscrit en partage avec deux autres personnes pour le vol du lendemain 8h00 : 1200 Pulas pour 2 dans un avion avec deux autres personnes au lieu de 1900 pulas tout seuls.

On passera le reste de l’après midi à faire des courses et à chercher un pneu neuf parce que si non Asco Car Hire va nous le facturer 300 euros ! La plupart des magasins sont fermés le Samedi, Toyota ne vend pas de pneus neufs ! ! ! C’est là que j’ai craqué : j’ai bien voulu que ma chérie m’achète un livre sur les Birds d’Afrique australe... ! Huuummmm !

On reviendra le lendemain chez Marchall, en face du Shoppies. 1115 Pulas le pneu Continental. J’en prendrais bien 6 pour équiper mon 4x4 qui m’attend en France.

Vol au dessus du delta

Le jour ou Dieu s’est pris pour Claude Monet... Et qu’on ne me dise pas que c’est le contraire parce que Monet, il ne pouvait pas voyager alors que Dieu savait que Monet existerait un jour... !

Concernant ce survol, les superlatifs trouvés sur ce forum sont en dessous de la vérité. Je ne devrais pas mettre des photos, parce que celles que j’ai trouvées sur internet et celles que j’ai prises sont décevantes : la vitre de l’avion en plexiglas trouble l’appareil qui a du mal à s’en sortir, on a beau enlever l’autofocus, l’appareil performant prend en photo... les reflets de la vitre, surtout face au soleil. Le petit appareil de poche s’en sort presque mieux parce qu’il néglige les détails du premier plan. On ne regrettera pas la lumière très belle de 8h00 du matin... 31 - Le seul vrai bonheur, je vous le souhaite sincèrement, c’est de le faire...

Même s’il y a l’envers du décor... 32 - Estomacs sensibles, n’oubliez pas de déjeuner... !

Faut dire : l’avion était immatriculé A2-AJT, alors forcément : petits sacs bien « lourds » en sortant, de plus je me cogne la tête violemment contre l’aile de l’avion... Bon, un bon petit déjeuner chez « Bon Arrivée » va nous retaper. The French Connexion est fermé : pas de croissant au beurre ce matin... Beuuurkkk !

On finira la journée chez deux associations repérées de Paris, puis ce sera le retour...

Le retour RàS... Menteur ! Un moral dans les chaussettes. Le boulot qui reprend Lundi, mon père..., et toutes les tracasseries qui nous agacent et qu’on aimerait bien envoyer au diable... Vivement la brousse... !

Les regrets Pas question de se plaindre. Interdit. Le voyage est superbe, il y en a pour tous les goûts, les gens sont très corrects et très sympas. Que du bonheur. Les babouins resteront comme une anecdote qu’on racontera aux amis autour des soirées photos Un seul regret en fait : ne pas y être encore. Plusieurs personnes sur place en leur disant qu’on aimerait bien rester, nous proposaient un terrain : exemple 1500 m² pour 80 000 pulas à Maun, près de la rivière. Ceux que ça intéresse... !

Si c’était à refaire Nous passerions la frontière Zambienne à pieds + Taxis sans aucune hésitation. Nous emporterions un petit magnétophone pour enregistrer tous les sons la nuit, le jour, les Hippos, les zozios, les lions, les éléphants... Les bruits sont extraordinaires, on les transformerait volontiers en dizaines de sonneries de téléphones portables... Non je rigole !

Les bonheurs Vol hélicoptère au dessus du canyon du Zambèze Vol au dessus du Delta Mokoro et Bush Walk Vie en brousse Les quantités incroyables d’animaux

Je vous souhaite à vous tous qui lisez ces lignes d’avoir rêvé un peu, et surtout de pouvoir un jour réaliser un tel rêve.

Allez... Vivement la brousse... !

33 - Horloge africaine... !

L’horloge africaine : Là-bas, il est toujours l’heure, ici, ce n’est jamais l’heure, Là-bas il est toujours temps, ici, on n’a pas le temps, Mais quelle heure est il vraiment ? L’heure de rien mine de tout, l’heure qui leurre. Le temps qu’il leur faut, le temps c’est la faux, Il faut le temps au temps laisser, laissez leur le temps...

Que j’aimerai bien perdre ma montre, pour ne plus perdre mon temps... - Purée mais t’es un poète toi... ! - Arrête, je vais chialer... ! - Bah pleure pas tu la reverras la brousse... - AH BON ? C’EST QUAND... ? ON VA OU ? - -- PS : merci au webmaster parce que maintenant un copier-coller depuis word, ça marche bien...

Et si vous me promettez de ne pas trop vous moquer, je vous donne un cours de Mokoro...!

Bises à tous Franck et Elisabeth
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour? English translation pending
by Warden · 2008-09-17 · 132 replies
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪 Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛 Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊 désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)

[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€

Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Circuits au Vietnam et au Laos pour un voyage en décembre-janvier? English translation pending
by Nam47 · 2008-09-13 · 6 replies
Je pars pour le vietnam et le laos en décembre et janvier, est ce qu'il y a des circuits meiux que les autres et quoi ne pas manquer. je voyage en sac à dos et non organisé d, avance merci
"Marche ou Crève" - retour d'Inde anticipé. Récit et avertissement English translation pending
by Lohra · 2008-09-12 · 166 replies
Je me présente, je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)

Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.

Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.

Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.

Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...

Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...

Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...

Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...

Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...

Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...

Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...

Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"

Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.

Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux? English translation pending
by Telume · 2008-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous!

mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛

Merci à tous!
Un mois en Thaïlande avec un budget de 400 euros English translation pending
by Criiollo · 2008-09-07 · 163 replies
Bonjour, je me suis decidé a partir en thaïlande pour la premiere fois . je compte partir en novembre pour un mois env. . mais, je voudrais faire un voyage au feeling seule avec mon sac a dos . en budget je compte 400e par mois tout compris . j aimerai avoir votre avis. savoir si se n ai pas trop dangereux et si mon budget n'est pas trop juste. je vous remercie d'avance.

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