Results for "Banc+Arguin+|+99+>+68"
3199 results found.
Trajet Helsinki/Talinn-St Petersbourg, train St Petersbourg-Moscou-Talinn English translation pending
Je compte faire un voyage de deux mois en europe à travers un peu moins de 20 pays. J'ai prévu trois jours par capitale car ça se résume souvent à un pays = une capitale (deux jours de visite et un jour de trajet entre chaque ville). Donc ça implique de voyager assez rapidement entre chaque ville sans trop se creuver histoire de pouvoir apprecir celles qui vont suivre. Les deux premières semaines j'utiliserai des vols low cost et des trains pour les courts trajets. Mais arrivé à Helsinki il se pose le problème de St Petersbourg et de Moscou. Les trains russes, lents et chers, risquent d'être un problème.
Par exemple j'ai consulté les horaires et les prix sur ce qui semble etre le site de la compagnie ferroviaire russe http://www.expresstorussia.com/russian_train_tickets.html
Sachant que je serai à Helsinki, je peux soit prendre le train Helsinki-St Peterbourg (impossible de trouver connaître le prix, aucune info sinon que le trajet dure 7 heures) ou faire la traversée Helsinki-Talinn et prendre un train Talinn-St Pet (là encore aucune info mais Riga - St Petersbourg coute 73€ pour 13 heures en 3ème classe). Visiblement mieux vaut choisir la première solution. Si quelqu'un peut m'éclaircir un peu plus là dessus...
Ensuite voilà le gros problème : aller à Moscou et y revenir
L'aller : St. Petersburg - Moscow 8 heures 37$ en 3 ème classe
Le retour : Moscow - RIGA 16 heures 80$ en 3ème classe
ou Moscow - TALLINN 15 heures 107$ en 2eme classe (pas de 3ème classe)
Au total 117$ à 140$ pour 24 heures de train. C'est ingérable vu que le type voyage que je compte faire. Et je trouve ça carrément cher (1000 balles pour avoir le droit de rester assis 24 heures sur un banc en bois).
Alors soit il existe une autre compagnie de train plus rapide ou peut être existe t'il des vols low cost vers St Pet et Moscou...
Par exemple j'ai consulté les horaires et les prix sur ce qui semble etre le site de la compagnie ferroviaire russe http://www.expresstorussia.com/russian_train_tickets.html
Sachant que je serai à Helsinki, je peux soit prendre le train Helsinki-St Peterbourg (impossible de trouver connaître le prix, aucune info sinon que le trajet dure 7 heures) ou faire la traversée Helsinki-Talinn et prendre un train Talinn-St Pet (là encore aucune info mais Riga - St Petersbourg coute 73€ pour 13 heures en 3ème classe). Visiblement mieux vaut choisir la première solution. Si quelqu'un peut m'éclaircir un peu plus là dessus...
Ensuite voilà le gros problème : aller à Moscou et y revenir
L'aller : St. Petersburg - Moscow 8 heures 37$ en 3 ème classe
Le retour : Moscow - RIGA 16 heures 80$ en 3ème classe
ou Moscow - TALLINN 15 heures 107$ en 2eme classe (pas de 3ème classe)
Au total 117$ à 140$ pour 24 heures de train. C'est ingérable vu que le type voyage que je compte faire. Et je trouve ça carrément cher (1000 balles pour avoir le droit de rester assis 24 heures sur un banc en bois).
Alors soit il existe une autre compagnie de train plus rapide ou peut être existe t'il des vols low cost vers St Pet et Moscou...
Brésil, Yucatan au Mexique ou République Dominicaine en mars English translation pending
Salut à tous,
j'ai l'occasion de pouvoir partir une dizaine de jours début mars 2006 et je me pose de graves questions comme vous allez voir 😛
Bah oui, je souhaite vraiment me reposer d'une part (plage sublime, farniente quelques jours, baignade à 26 °C mini, bref vous voyez quoi ! 😎 ), mais je voudrais être sûre de faire aussi quelques visites culturelles sympas. Je culpabilise un peu de dépenser au bas mot 800 € (vol et hébergement) et ne faire que bronzer...! 😇 Profil de routarde curieuse oblige... (Je précise que je préfère éviter les formule "tout compris" comme ça a l'air d'être la règle en R. Dominicaine...) Alors voilà, j'ai pensé à la R. Dominicaine car pour les plages, ça le fait bien apparemment. Mais pour les visites, y'a-t-il autre chose que St Domingue et les excursions en mer ? Je rappelle que je n'ai que 10 jours au total, et ne pourrai aller dans le nord si je suis basée côté Caraïbes... Sinon, il y a le Yucatan : quel climat début mars ? niveau visites c'est déjà + évident je pense (Mérida ?), mais j'aimerais savoir si les transports / TO locaux sont chers pour les excursions. Niveau hébergement, je suis preneuse d'adresses pour se loger ailleurs qu'à Cancun au milieu des touristes...car je pense que pour le vol sec, c'est le passage obligé d'arriver à Cancun ? Enfin, le Brésil : je ne suis pas sûre du tout que pour 10 jours vols compris ça vaille le coup. Si certains pensent qu'une des villes (Rio, Salvador ?) permet à la fois de prendre le soleil et de faire des excursions à des prix corrects (je redoute pour le budget...), merci de me raconter !!
Voilà, c'est un peu long, j'espère que vous trouverez qqs instants pour me donner des conseils avisés et vos bons plans pour ceux qui sont spécialistes de ces coins du globe !!
merci pour les coups de mains 😎
j'ai l'occasion de pouvoir partir une dizaine de jours début mars 2006 et je me pose de graves questions comme vous allez voir 😛
Bah oui, je souhaite vraiment me reposer d'une part (plage sublime, farniente quelques jours, baignade à 26 °C mini, bref vous voyez quoi ! 😎 ), mais je voudrais être sûre de faire aussi quelques visites culturelles sympas. Je culpabilise un peu de dépenser au bas mot 800 € (vol et hébergement) et ne faire que bronzer...! 😇 Profil de routarde curieuse oblige... (Je précise que je préfère éviter les formule "tout compris" comme ça a l'air d'être la règle en R. Dominicaine...) Alors voilà, j'ai pensé à la R. Dominicaine car pour les plages, ça le fait bien apparemment. Mais pour les visites, y'a-t-il autre chose que St Domingue et les excursions en mer ? Je rappelle que je n'ai que 10 jours au total, et ne pourrai aller dans le nord si je suis basée côté Caraïbes... Sinon, il y a le Yucatan : quel climat début mars ? niveau visites c'est déjà + évident je pense (Mérida ?), mais j'aimerais savoir si les transports / TO locaux sont chers pour les excursions. Niveau hébergement, je suis preneuse d'adresses pour se loger ailleurs qu'à Cancun au milieu des touristes...car je pense que pour le vol sec, c'est le passage obligé d'arriver à Cancun ? Enfin, le Brésil : je ne suis pas sûre du tout que pour 10 jours vols compris ça vaille le coup. Si certains pensent qu'une des villes (Rio, Salvador ?) permet à la fois de prendre le soleil et de faire des excursions à des prix corrects (je redoute pour le budget...), merci de me raconter !!
Voilà, c'est un peu long, j'espère que vous trouverez qqs instants pour me donner des conseils avisés et vos bons plans pour ceux qui sont spécialistes de ces coins du globe !!
merci pour les coups de mains 😎
Thaïlande: dates de la fête Loy Krathong en novembre 2006? English translation pending
Salut à tous et toutes,
Ya t-il quelqu'un qui peux me dire quelles sont les dates exactes de la fête Loy krathong en Novembre 2006? Car sur les sites que j'ai lu sur le net il me donnent plusieures dates et cela ne coincide pas toujours d'un site à l'autre. Etant donné que pas mal de forumeurs et forumeuses ont la chance d'habiter en Thailande 🙂 vous saurez certainement me renseigner....J'aimerais connaitre les dates pour Bangkok, Ayuthaya, Sukhothai et Chiang Mai. Merci beaucoup pour votre aide. Titival
Ya t-il quelqu'un qui peux me dire quelles sont les dates exactes de la fête Loy krathong en Novembre 2006? Car sur les sites que j'ai lu sur le net il me donnent plusieures dates et cela ne coincide pas toujours d'un site à l'autre. Etant donné que pas mal de forumeurs et forumeuses ont la chance d'habiter en Thailande 🙂 vous saurez certainement me renseigner....J'aimerais connaitre les dates pour Bangkok, Ayuthaya, Sukhothai et Chiang Mai. Merci beaucoup pour votre aide. Titival
Petit bilan de l'Inde 2006 English translation pending
Petit bilan Inde
Si vous avez des questions sur un point precis latetedslesetoiles@hotmail.fr et si vous voulez lire le carnet il sera bientot en ligne sur le site. Bonne preparation.
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
Travailler et étudier au Mexique: facilité ou complication? English translation pending
Bonjour, Je fais appel à votre aide parce que je voulais savoir si c'était plus facile de se trouver un travail directement sur place ou faire une étude dans un domaine spécialisé aussi sur place ou meme faire les deux en meme temps et s'il y a des endroits meilleurs que d'autre pour ca. Je suis meme pret à partir au mois de février pour y vivre ca. Est-ce meilleur de trouver quelque chose d'ici ou directement sur place? aidez moi svp.
Température à Santa Lucia fin janvier? (Cuba) English translation pending
🙂salut a tous
je pars pour santa lucia dans 8 dodos j ai vraiment hate mais la temperature me fais peur un peur qui peut m en parler
merci maudit que j ai hate avec mon mari et mes trois enfants
je pars pour santa lucia dans 8 dodos j ai vraiment hate mais la temperature me fais peur un peur qui peut m en parler
merci maudit que j ai hate avec mon mari et mes trois enfants
Location de camping-car pour circuit dans l'Ouest américain English translation pending
je projette de faire un circuit dans l'ouest americain en famille(avec 2 enfants) et j'ai besoin d'info sur les loueurs, les prix
merci de m'envoyer des tuyaux
géraldine
géraldine
Retour de l'hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
nous revenons du tryp cayo coco, semaine du 8 au 15 janvier.nous sommes arrivés le dimanche, y faisait pas trop chaud, environ 20 degré.la température s`est amélioré pendant la semaine, la plus agréable journée étant vendredi.le site de l`hotel est tres beau et bien situé.nous étions dans le bloc 9 et on étaient vite rendus a la plage et a tous les autres endroits.les chambres étaient grandes mais pas plus propres qu`y faut.dans la notre il y avait souvent des odeurs d`égout a l`évier de la salle de bain.dans celle de nos filles, ca sentait beaucoup l`humidité.des soirs, pas de pression pour la douche et pas beaucoup d`eau chaude.
le restaurant buffet est tres bien.on a été mangé a l`international, la nourriture y était bonne avec du bon service.on ne recommande pas l`italien.bouffe moyenne avec en prime, le soir qu`on y étaient, une odeur d`égout.la pizzéria le midi est bien.on retrouve encore une mauvaise odeur pour aller au buffet, en passant au dessus d`une marre d`eau verte😕.on a eu droit a de beau spectacles de danse, les meilleurs que j`ai vu a cuba.l`animation est excellente et pour ceux qui veulent faire la fiesta, c`est un bon endroit.la plage est superbe, mais il faut marcher pas mal dans la mer pour avoir épais d`eau.il y avait des jelly fish nos filles se sont faient piquées.
nous avons aimés notre semaine malgré quelques points négatifs, mas je crois qu`on ne retournera pas a cuba au mois de janvier a cause de la possibillité de temps plus frais.si vous avez des questions genés vous pas.
sysy.
le restaurant buffet est tres bien.on a été mangé a l`international, la nourriture y était bonne avec du bon service.on ne recommande pas l`italien.bouffe moyenne avec en prime, le soir qu`on y étaient, une odeur d`égout.la pizzéria le midi est bien.on retrouve encore une mauvaise odeur pour aller au buffet, en passant au dessus d`une marre d`eau verte😕.on a eu droit a de beau spectacles de danse, les meilleurs que j`ai vu a cuba.l`animation est excellente et pour ceux qui veulent faire la fiesta, c`est un bon endroit.la plage est superbe, mais il faut marcher pas mal dans la mer pour avoir épais d`eau.il y avait des jelly fish nos filles se sont faient piquées.
nous avons aimés notre semaine malgré quelques points négatifs, mas je crois qu`on ne retournera pas a cuba au mois de janvier a cause de la possibillité de temps plus frais.si vous avez des questions genés vous pas.
sysy.
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Voyage avec un bébé de trois mois English translation pending
Bonjours, j'ai réservé un voyage avec mon bébé qui aura 3 mois à ce jour. Mon probl��me est qu'il me restera que 3 jours avant la reprise du travail, donc pendant ces 3 jours je vais l'amener chez sa future nourrice pour l'habituer. Mais je crains que le bébé soit encore dans l'état décalé et qui sera refufé par la nourrice.
Est-ce raisonable de voyager avec un si petit bébé ?
Projet d'école à Hoc Tieng Phap (Vietnam) English translation pending
je vais prochainement ouvrir une petite école privée à saigon
école est un grand mot car en fait : je vais louer une grande maison sur 2 étages
l'étage supérieur sera mon logement
l'étage inférieur sera une grande salle destinée à tous les étudiants vietnamiens qui veulent partir étudier en france ! sur lyon entre autre !
cet enseignement sera bénévole et gratuit !
mon but est de préparer les sinh vien vietnamiens à leur arrivée en france car leur intallation en france rencontrera beaucoup d'obstacles et de tracasseries administratives ! (logement - papiers - titres de séjour- passeports)
à long terme cette activité sera mon métier à plein temps (c'est ma passion)
à Lyon je m'occupe de beaucoup d'étudiants et je connais toutes leurs difficultés et leurs besoins !
je voudrais connaitre l'opinion des vietnamiens quant à la l'utilité de mon projet !
je prépare actuellement en France (à Lyon) un diplome d'enseignement de la langue francaise à l'étranger !
je suis des cours d'apprentissage de la langue vietnamienne
je parle et j'écris couramment l'anglais !
je vous souhaite à tous beaucoup de chance
chuc may man
ten toi là Bruno
Voler avec Sky Service à Cuba English translation pending
bonjour a tous
nous partons pour le grand club ste lucie le 21 fevrier avec mes deux ados 14 et 16 ans toutes le monde a bien hate
ma femme et moi somme a notre troisieme voyage a cuba cayo largo, cayo guillermo, et cette année ste-lucia
nous avons pris une foule d info sur le site mais une chose nous tracasse quelqu un a t il deja volé avec sky service si oui comment etais le vol
tinor😏
merci
nous avons pris une foule d info sur le site mais une chose nous tracasse quelqu un a t il deja volé avec sky service si oui comment etais le vol
tinor😏
merci
Hôtel Azzurro Club Estrella à Cabarete English translation pending
bonjour
je pars le 6/03/2005 pour la republique dominicaine et je dois aller sur cabarete.je voudrais savoir si certaines personnes savaient ou se trouve l'hotel azzurro club estrella et s' il se situe vraiment sur cabarete et non sosua.selon divers commentaires il ne serait pas mal mais j'ai besoin d'etre vraiment sur cabarete.
merci d'avance a tous ceux qui m'aideront et encore de joyeuses fetes de fin d'année a tous.bizzz
je pars le 6/03/2005 pour la republique dominicaine et je dois aller sur cabarete.je voudrais savoir si certaines personnes savaient ou se trouve l'hotel azzurro club estrella et s' il se situe vraiment sur cabarete et non sosua.selon divers commentaires il ne serait pas mal mais j'ai besoin d'etre vraiment sur cabarete.
merci d'avance a tous ceux qui m'aideront et encore de joyeuses fetes de fin d'année a tous.bizzz
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Blog sur mon voyage en Australie English translation pending
voila un petit mois que je suis en australie, avec un petit passage de 2 semaines en thailande. ca peut vous interesser pour quelques details pratiques, decider ceux qui hesitent encore a partir ou faire rever (noel au soleil ouaaaa!). ca fait un petit moment que je l ai commence donc vous aurez un peu de lecture au debut! c est avant tout destine a ma famille et amis donc j espere que vous ne saurez pas trop perdus par mes remarques bizarres! allez un petit avant gout? en ce moment je suis sur byron bay a travaioller dans un centre de plongee en echange de plongees gratuites! pour noel? BBQ de fruits de mer sur la plage et surf! (enfin un essai!). y a aussi un lien pour mes photos sur le blog. bonne lecture!
http://maadeoz.over-blog.com/
pour les photos http://au.pg.photos.yahoo.com/ph/maade777/my_photos
http://maadeoz.over-blog.com/
pour les photos http://au.pg.photos.yahoo.com/ph/maade777/my_photos
Guesthouse à Sihanoukville au Cambodge English translation pending
Je suis en phase de preparation voyage de noces et cherche des avis sur les guesthouse de sihanoukville! j'ai sélectionné ces 3 guesthouses:
Cloud 9 Malibu Bungalow Chez Mari-Yan
Quelqu'un pourrait-il m'aider à choisir?
Quelqu'un pourrait-il m'aider à choisir?
Croisière Jewell de Norvegian le 26 février 2006 English translation pending
bonjour j, aimerais savoir qui seras de la croisiere sur le jewell de norvegian le 26 fevrier 2006 qui quitte le port de miami😉
Réservation billet d'avion Laos English translation pending
Je fais un périple ( Cambodge, Laos et N de la Thailande) en Asie du SE au mois de février. Tous les billets d'avion sont reservés sauf au Laos. Je ne parviens pas à avoir une réponse de Laos Air à Vientiane. Je cherche 2 places pour Vientiane-Luang Prabang et 2 places pour Luang Prabang-Chiang Mai. Qui peut de donner un filon?😮
En ce qui concerne l'hébergement j'ai repéré Thongbay GH à Vientiane et Luang Prabang. Qui a un avis sur ces 2 G.H? Qui connait mieux pour le même confort?
Je cherche une agence locale qui pourrait me faire découvrir ces deux villes et les alentours. Qui a une adresse? Merci pour les infos.😏
Hôtel Brisas Santa Lucia English translation pending
Bonjour !
Je ferais mon premier voyage dans le sud en mars et j'hésite entre Cuba et la République Dominicaine (puisque ce sont les deux endroits les moins chers). À Cuba, j'ai trouvé un forfait 4* dans au Brisas de Santa Lucia pour 1190.00$ (CDN) pour 8 jours (en voyageant de nuit). Je trouve cela super abordable, mais je me dis que à ce prix là, y doit y avoir un hic. Il est hors de question pour mon amoureux de passer 7 jours à l'hôtel et ne pas visiter la ville. Dans le forfait, moyennant des frais, il y a des «sorties», soit une excursion dans la jungle, du Catamaran avec repas de fruits de mer, une journée à la Havane et un autre que je ne me souviens plus.
Étant donné qu'il y a presque 400 $ de différence avec Varadero, j'ai un peu peur d'être déçue 😕. J'aimerais que mon premier voyage soit extraordinaire. J'ai un budget un peu restreint, je ne pense pas être en mesure de me payer Varadero. J'aimerais avoir vos conseils et ceux qui sont allé à Santa Lucia, j'aimerais savoir comment vous avez trouvé. Est-ce que c'est comme Cayo Largo ou j'ai entendu dire que c'était très très tranquille ? Nous avons 25 ans, nous voulons surtout avoir du fun... 😉
Merci !
Sollune... à 3 mois de son premier voyage ! 😎
Sollune... à 3 mois de son premier voyage ! 😎
Réserver ou pas les vols intérieurs en Thaïlande pour Noël English translation pending
Bonjour à tous.
Je n'ai pas réservé nos vols intérieurs BKK/CM aller retour pendant les vacances de Noel.Je me demande tt de mm si je ne fais pas une betise en faisant comme ça.Est-ce que je risque de ns retrouver(on est 5) sans vols ou alors uniquement à des prix prohibitifs en me pointant directement à l'aeroport ?L'embetant en réservant maintenant c'est que ça gache le plaisir de l'imprévu.Je me souviens il y a 2 ans j'avais réservé depuis la France et c'etait presque plus le b.... que si j'avais acheté mes billets aux guichets à BKK.Par contre je ne connais pas trop le trafic(intense certes) durant les vacances.
Bon merci les zabitués de me donner votre avis là dessus.
Abientot.
Chambre à l'Iberostar Daiquiri? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerai savoir si quelqu'un aurait un numéro de chambre a nous conseiller pour l'hotel Ibérostar Daiquiri. Nous partons le 2 décembre et nous aimerions bien avoir une chambre avec vue sur mer. Est-ce vraie que nous pouvons prendre le petit déjeuner au restaurant au bord de la plage.
Merci de vos commentaires.
Cie Skyservice English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Cayo Coco le 18 novembre prochain et je séjournerai au El Senador. Je n'avais jamais entendu parler de cette compagnie d'avion. Quelqu'un pourrais me dire ce qu'il en pense, est-ce que l'on mange à bord. En plus je sais que c'est pas de très gros avion... 😐
J'avoue que c'est cette partie de mon voyage qui me stresse le plus. Merci pour vos commentaires.
Je pars pour Cayo Coco le 18 novembre prochain et je séjournerai au El Senador. Je n'avais jamais entendu parler de cette compagnie d'avion. Quelqu'un pourrais me dire ce qu'il en pense, est-ce que l'on mange à bord. En plus je sais que c'est pas de très gros avion... 😐
J'avoue que c'est cette partie de mon voyage qui me stresse le plus. Merci pour vos commentaires.
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hôtel Bamburi Beach Kenya English translation pending
Hello
Nous pensons partir au Bamburi Beach qui aurait des infos sur cet hôtel et des bons plans pour les safari a l'hôtel parrait-il trop cher.... et la mer peut on faire de la plongée ou du tuba
Je ne connais rien de cette région toutes les infos me serons utiles
Merci
Mali: trajet Mopti-Gao par la Comanav English translation pending
Je suis preneuse de toutes infos concernant le trajet mopti gao ou segou tombouctou par la comanav.( compagnie malienne de navigation)
Tarifs, réservations, expériences etc...
Je pense faire ce trajet mi novembre mais les infos glanées au telephone et dans les guides sont plutot contradictoires...
Merci....
Récapitulatif voyage Thaïlande English translation pending
Bonjour,
En novembre je vais faire mon premier "vrai" voyage et en même temps ce sera mon bapteme de l'air... j'aimerais être sûr de n'oublier aucun détail qui m'empêcherait de passer une douane, d'entrer dans un avion etc...
Je vais en Thailande, il faut un passeport pour les séjours de moins d'un mois donc aucun problème de ce côté.
1) J'ai déjà acheté mon billet Bruxelles - Bangkok chez Air France (Bruxelles - Paris CDG se fait en TGV), quels sont les poids autorisés pour les bagages en soute et cabine pour ce genre de vol chez AF ? quelqu'un a déjà fait ce type de trajet (train y compris via Bruxelles Midi) ? pourrait-il m'expliquer son déroulement ?
2) En arrivant à CDG, que dois-je faire ? des détails svp 😛 (niveau bagages, douanes, enregistrement ...)
3) Je compte aller dans une agence de la Thai Airways prendre un billet de correspondance pour Chiang Mai (une ville du nord), il y a un vol 2h30 après mon arrivée prévue à Bangkok, est-ce assez pour une correspondance ?
4) On m'a conseillé de faire enregistrer mes bagages à CDG pour Chiang Mai directement afin de gagner du temps, dans ce cas prennent-ils les mêmes avions et arrivent-ils en même temps que moi à la destination finale ?
5) j'arriverai en soirée à Chiang Mai, donc je prévois de réserver au moins ma première nuit d'hôtel via un site genre asiarooms quitte à prolonger mon séjour une fois à la réception de cet hôtel, en ne réservant qu'une seule nuit à l'avance, est-ce que je ne risque pas + d'être mis dans une chambre minable ?
6) Tous les conseils sont les bienvenus, étant donné que c'est mon premier voyage et que je le fais solo, avec vous des astuces ? des choses à savoir pour s'éviter des désagréments ?
Merci d'avance pour votre aide, je dois avouer que + la date approche, + je commence à flipper
1) J'ai déjà acheté mon billet Bruxelles - Bangkok chez Air France (Bruxelles - Paris CDG se fait en TGV), quels sont les poids autorisés pour les bagages en soute et cabine pour ce genre de vol chez AF ? quelqu'un a déjà fait ce type de trajet (train y compris via Bruxelles Midi) ? pourrait-il m'expliquer son déroulement ?
2) En arrivant à CDG, que dois-je faire ? des détails svp 😛 (niveau bagages, douanes, enregistrement ...)
3) Je compte aller dans une agence de la Thai Airways prendre un billet de correspondance pour Chiang Mai (une ville du nord), il y a un vol 2h30 après mon arrivée prévue à Bangkok, est-ce assez pour une correspondance ?
4) On m'a conseillé de faire enregistrer mes bagages à CDG pour Chiang Mai directement afin de gagner du temps, dans ce cas prennent-ils les mêmes avions et arrivent-ils en même temps que moi à la destination finale ?
5) j'arriverai en soirée à Chiang Mai, donc je prévois de réserver au moins ma première nuit d'hôtel via un site genre asiarooms quitte à prolonger mon séjour une fois à la réception de cet hôtel, en ne réservant qu'une seule nuit à l'avance, est-ce que je ne risque pas + d'être mis dans une chambre minable ?
6) Tous les conseils sont les bienvenus, étant donné que c'est mon premier voyage et que je le fais solo, avec vous des astuces ? des choses à savoir pour s'éviter des désagréments ?
Merci d'avance pour votre aide, je dois avouer que + la date approche, + je commence à flipper

Les îles Bazaruto au Mozambique English translation pending
salut
Petite question aux spécialistes du Mozambique: qui connait l'archipel des iles Bazaruto que j'ai découvert en photos dans le bouquin de Nicolas Hulot et qui me fait sérieusement tripper?
Des recherches sur le web n'aboutissent que sur des hôtels luxueux ou des clubs de plongée hyper cher...🏴☠️
Est-ce du genre Seychelles en moins connu? Ou bien un endroit qu'on peut réellement parcourir les Bazaruto en individuel?
merci !
Petite question aux spécialistes du Mozambique: qui connait l'archipel des iles Bazaruto que j'ai découvert en photos dans le bouquin de Nicolas Hulot et qui me fait sérieusement tripper?
Des recherches sur le web n'aboutissent que sur des hôtels luxueux ou des clubs de plongée hyper cher...🏴☠️
Est-ce du genre Seychelles en moins connu? Ou bien un endroit qu'on peut réellement parcourir les Bazaruto en individuel?
merci !
Résumé du El Senador Cayo Coco English translation pending
Bonjour, j'ai séjourné au El Senador du 30 juillet au 6 aout.
Bon, premièrement le check-in de l'hotel. Petit conseil, rentrez les derniers dans l'autobus et vous sortirez les premiers, ainsi vous serez les premiers à vous enregistrer et vous n'attendrez pas 30 -40 min dans une chaleur torride, car le lobby de l'hotel est extérieure, donc aucune air climatisé, donc vous allez avoir chaud. 2 minutes après avoir été enregistré, nous nous dirigions vers nos deux chambres [1511-1512], cependant, l'air climatisé de ma chambre.Étant 10:00 du soir et ne savions pas du tout comment cela fonctionnait, on se coucha dans une chaleur torride. Étant desespéré le lendemain, mon père alerta l'hotel et devinez quoi, il y a un petit mécanisme ou la fenetre. Si la fenetre est mal fermer ou est pas vis à vis le mécanisme, l'air climatisé ne fonctionne pas . Donc nous commencions notre première journée de notre séjour et nous avons passé la plus part du temps sur la plage. En Matiné, la plage est très courte, mais vers l'heure de diner la plage est assez longue. Pour déjeuner et diner nous avons mangé au [ Los Portales ]. Petit conseil, si vous êtes des lèves tard, allez déjeuner avant 10:00, car après cette date, il ne renouvelle pas les plats et vous avez ce qui reste. La plage est très belle et la mer encore plus, vous pouvez avancer de 50 a 60 pour avoir de l'eau au ventre. Alors personne n'est pogner l'un sur l'autre. P.S : Si vous aimer faire de la plongée en apnée réservez en au centre nautique et devant le bar du El senador [à la plage ] il y a un enorme banc de poissons aquatiques . Il y a des centaines de petits et grands poissons affamés lol qui attendent qu'on leurs donnent du pain. En marée haute, ces une hauteur de 7-8 pieds et en marée basse, près de 6 pieds. Nous avons été sur la plage du coté gauche pendant 5 jours avant de découvrir la plage du coté Emperador. La plage est large, la mer plus belle et il y a un restaurent tout près . Lors de nos souper, nous aovns mangé 4 fois aux restaurants à la carte. Le steak house, le cubain, l'italien et la maison des fruits de mer. P.S Le cubain et le steak house son dans le même restaurant. Ne faites pas comme nous, vous rendre du coté Emperador pour remarquer que le Steak House est fermé . Le steak house, le cubain et l'italien sont excellents et la maison des fruits mer moyenne.Après cela, nous mangions au Los Portales pour les soupers. Spécial Langouste le jeudi [ À volonté ]. L'animation quand à elle est bonne, mais pas plus. La seule animatio nque j'ai vraiment aimé, est le défiler de mode. Vous comprendrez quand vous verez 😉. Chaleur = Linge sexy 😛.Je vous conseille d'acheter vos souvenirs au tryp qui est a 15 min de marche de El senador, beaucoup plus de choix. Cependant, si vous êtes des Rhumeux Le rhum se vend 3.85 pesos convertibles (Environ 6 $ ) et 5.35 pesos convertibles pour certaines bouteilles. En plus, le El senador est situé à 15 minutes en autobus.
En note je dirais Chmabre 9/10 (Très belle et chambre de bain très pratique, car elle est séparer en deux pièces, la douche et la toilette dans une pièce et le lavabo dans l'autre) Animation 8 / 10 Bouffe 9 / 10 (Jsuis pas difficile alors aucun problème ) Plage et mer 10 / 10 Hotel 9 / 10
Note général 9/10
Un très bon voyage avec Air Canada Ps dans les repas de l'Avion n'utlisiez pas le sachet pour la sauce piquantes, vous allez le regretter.
Si vous voulez des photos contacter moi
N'oubliez pas D'aller au Cigar Loundge, tres belle endroits
Phil
Bon, premièrement le check-in de l'hotel. Petit conseil, rentrez les derniers dans l'autobus et vous sortirez les premiers, ainsi vous serez les premiers à vous enregistrer et vous n'attendrez pas 30 -40 min dans une chaleur torride, car le lobby de l'hotel est extérieure, donc aucune air climatisé, donc vous allez avoir chaud. 2 minutes après avoir été enregistré, nous nous dirigions vers nos deux chambres [1511-1512], cependant, l'air climatisé de ma chambre.Étant 10:00 du soir et ne savions pas du tout comment cela fonctionnait, on se coucha dans une chaleur torride. Étant desespéré le lendemain, mon père alerta l'hotel et devinez quoi, il y a un petit mécanisme ou la fenetre. Si la fenetre est mal fermer ou est pas vis à vis le mécanisme, l'air climatisé ne fonctionne pas . Donc nous commencions notre première journée de notre séjour et nous avons passé la plus part du temps sur la plage. En Matiné, la plage est très courte, mais vers l'heure de diner la plage est assez longue. Pour déjeuner et diner nous avons mangé au [ Los Portales ]. Petit conseil, si vous êtes des lèves tard, allez déjeuner avant 10:00, car après cette date, il ne renouvelle pas les plats et vous avez ce qui reste. La plage est très belle et la mer encore plus, vous pouvez avancer de 50 a 60 pour avoir de l'eau au ventre. Alors personne n'est pogner l'un sur l'autre. P.S : Si vous aimer faire de la plongée en apnée réservez en au centre nautique et devant le bar du El senador [à la plage ] il y a un enorme banc de poissons aquatiques . Il y a des centaines de petits et grands poissons affamés lol qui attendent qu'on leurs donnent du pain. En marée haute, ces une hauteur de 7-8 pieds et en marée basse, près de 6 pieds. Nous avons été sur la plage du coté gauche pendant 5 jours avant de découvrir la plage du coté Emperador. La plage est large, la mer plus belle et il y a un restaurent tout près . Lors de nos souper, nous aovns mangé 4 fois aux restaurants à la carte. Le steak house, le cubain, l'italien et la maison des fruits de mer. P.S Le cubain et le steak house son dans le même restaurant. Ne faites pas comme nous, vous rendre du coté Emperador pour remarquer que le Steak House est fermé . Le steak house, le cubain et l'italien sont excellents et la maison des fruits mer moyenne.Après cela, nous mangions au Los Portales pour les soupers. Spécial Langouste le jeudi [ À volonté ]. L'animation quand à elle est bonne, mais pas plus. La seule animatio nque j'ai vraiment aimé, est le défiler de mode. Vous comprendrez quand vous verez 😉. Chaleur = Linge sexy 😛.Je vous conseille d'acheter vos souvenirs au tryp qui est a 15 min de marche de El senador, beaucoup plus de choix. Cependant, si vous êtes des Rhumeux Le rhum se vend 3.85 pesos convertibles (Environ 6 $ ) et 5.35 pesos convertibles pour certaines bouteilles. En plus, le El senador est situé à 15 minutes en autobus.
En note je dirais Chmabre 9/10 (Très belle et chambre de bain très pratique, car elle est séparer en deux pièces, la douche et la toilette dans une pièce et le lavabo dans l'autre) Animation 8 / 10 Bouffe 9 / 10 (Jsuis pas difficile alors aucun problème ) Plage et mer 10 / 10 Hotel 9 / 10
Note général 9/10
Un très bon voyage avec Air Canada Ps dans les repas de l'Avion n'utlisiez pas le sachet pour la sauce piquantes, vous allez le regretter.
Si vous voulez des photos contacter moi
N'oubliez pas D'aller au Cigar Loundge, tres belle endroits
Phil
Cie Skyservices English translation pending
Je dois me rendre à cuba pour le temps des fêtes, j'aimerais savoir à quoi m'attendre comme service avec sky service (embarquement, repas, retard, film, , etc...) je ne connais pas cette compagnie et j'aimerais avoir vos impressions.
desi
Circuit organisé au Québec English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Québec pour 2 semaines maxi, début septembre, je suis sure que l'idéal serait un autotour, mais comme la copine avec qui je pars ne conduit pas, je n'ai pas envie de conduire tout le temps, et je voudrais quand meme voir du pays, alors on pense plutot faire un circuit organisé, alors si vous avez déjà testé un circuit organisé sympa et pas ringard (c'est pas le style de voyage que je préfère...) merci de me dire vos impressions ! je recherche le type de circuit suivant : toronto + niagara, ottawa, montreal, quebec, mauricie, tadoussac, ..
deuxieme question : du 1er au 15 septembre, c'est pas trot tot pour profiter des couleurs d'automne ?
troisieme question habituelle inévitable )))) : quelle température fait-il à cette période ?
merci d'avance de vos conseils, car je dois faire ma résa bientôt !!
A+++/Lisanova