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Voyage de noces de trois/quatre semaines en Australie English translation pending
Hello,
Pour notre voyage de noce, nous souhaiterions partir en Australie, cela concrétiserais mon rêve d'enfance🙂
Nous disposons de 4 semaines maxi. Je ne souhaite pas passer par un TO, j'ai trop peur de m retrouver bloquer par des visites guidées et autres bêtises du genre.
Seulement je ne sais pas trop comment m'y prendre pour organiser tout ça. Autant les USA je l'ai fait sans soucis mais là, je bloque, peur de louper des trucs, de me planter sur le nombre de jours à passer dans certains endroits...
Si vous avez des conseils je prend! Merci
Pour notre voyage de noce, nous souhaiterions partir en Australie, cela concrétiserais mon rêve d'enfance🙂
Nous disposons de 4 semaines maxi. Je ne souhaite pas passer par un TO, j'ai trop peur de m retrouver bloquer par des visites guidées et autres bêtises du genre.
Seulement je ne sais pas trop comment m'y prendre pour organiser tout ça. Autant les USA je l'ai fait sans soucis mais là, je bloque, peur de louper des trucs, de me planter sur le nombre de jours à passer dans certains endroits...
Si vous avez des conseils je prend! Merci
Urgent: recherche avocat à Kho Phi Phi ou Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.
Merci de votre aide.
Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.
Merci de votre aide.
Reporter un éventuel séjour en Chine suite aux événements concernant le Tibet? English translation pending
Suite aux évènements concernant le Tibet, ne serait-il pas envisageable de "reporter" un éventuel séjour en Chine ?
Bien sûr c'est l'éternel problème qui se pose avec les pays totalitaires:
doit-on y aller et donc les "soutenir"
ou bien en y allant soutient-on le peuple ?
Seul, ou même en groupe, peut-on envisager de manifester sa désapprobation vis à vis du régime Chinois ? non, bien sûr !
alors que faire ?
Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...).
Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait?
Une association existe-elle?
Merci à tous,
Aykel
Changement des prix en Thaïlande English translation pending
salut
je suis allé en thailande il y a 4ans, j ai visité bangkok, krabi, kho phiphi, kho samui..
j ai le souvenir qu on trouvait des logements sympa et clean pour une misere(10e la nuit) et on mangeait super bien pour 5e a 2.j ai pris 3 fois des vols internes pour 50e le vol!apparemment j ai cru comprendre que la thailande changeait et je compte y retourner fin janvier 2008.est ce qu on peut toujours y vivre bien sans depenser enormement??
merci
Tallin, Vilnius, Budapest ou Cracovie? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Aide pour aller au Tibet English translation pending
Chers voyageurs,
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
Je déprime,
Effectivement, mon plan pour aller au tibet me semble de plus en plus ardu. Quid?
J'aimerai en effet partir de mi-octobre à mi-novembre me resourcer dans les hauts plateaux himalayens mais visiblement, de ce que je reçois comme information, la chine n'est pas trop pour
Le but est de me rendre à Beijing pour y prendre le train direction Lhasa. Visiter le tibet à ma manière et me diriger vers le camp de base de L'everest pour en suite me rendre à Katmandou et retour maison. Beau programme mais
Visiblement pour acheter le billet de train il faut passer par une agence (chinoise) qui dit qu'il faut le visa (je sais) mais aussi le guide et tout le tsointsoin. Bref, est-ce vrai
Impossible de camper au tibet me disent-ils?
Impossible de prendre les transports locaux?
Donc, en gros, j'appelle à l'aide, à savoir que je veux faire ce voyage mais ca a l'air ce faire chier le milliard de chinois. Ceux qui ont été recemment au Tibet, pouvez-vous m'aider?
Visa? réservation train? guide? Camp de base avancé de l'everest et le niveau pour y acceder? Traversée vers le Népal?
Merci à tous et à toutes
Julien
Projet de tour du monde pour l'année 2007 English translation pending
Voilà, je vais partir en janvier 2007 pour une année complète.
Je crée une petite association pour ne pas voyager que pour le fun comme je l'ai déjà beaucoup fait.
Je ne sais pas du tout quelles sont les meilleures formules en terme de billet d'avion.
Je souhaite me rendre en Afrique (Kenya, Tanzanie, Mozambique, Madagascar, Afrique du sud), en Asie (malaysie, Indonésie, Laos, Cambodge) en en Océanie (australie, nouvelle zélande, polynésie) et si possible au Népal.
Tous les bons conseils sont les bienvenus : billets d'avion, agences spécialisées, assurance, démarches administratives, visas, vaccins, subventions etc etc ...
Ce sont des projets un peu difficiles à concrétiser mais je suis très très motivé et envieux de communiquer avec tous ceux qui ont déjà vécu ce genre d'expérience.
Merci à tous
Tous les bons conseils sont les bienvenus : billets d'avion, agences spécialisées, assurance, démarches administratives, visas, vaccins, subventions etc etc ...
Ce sont des projets un peu difficiles à concrétiser mais je suis très très motivé et envieux de communiquer avec tous ceux qui ont déjà vécu ce genre d'expérience.
Merci à tous
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d’eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Sauver ou contempler les pays pauvres? English translation pending
Je n'irais pas par quatre chemins pour entamer cette conversation. Croyez-vous qu'il ne serait pas plus intéressant d'essayer de faire quelque chose pour tous ces pays pauvres que l'on parcours plutôt que de simplement s'y balader et revenir chez nous (ça vaut pour tout type de tourisme mais je vise principalement ceux qui prennent la peine de découvrir les différentes faces des pays). Voyager, découvrir, raconter, c'est bien ! mais agir n'est-il pas mieux ? Il y a tant de choses à faire pour essayer de transformer ces pays "pauvres" en pays "normaux". Bien sûr, nous ne pouvons pas faire grand chose individuellement me direz-vous, alors faisons ça ensemble !
PS : si ce sujet à déjà été traité, merci de le supprimer.
PS : si ce sujet à déjà été traité, merci de le supprimer.
Surclassement chez Air France? English translation pending
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Bali ou Tunisie? English translation pending
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
La reputation de Air France English translation pending
Bonsoir
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
J'aimerai savoir quelle est la popularité de Air France?
Perso j'adore mais vous quand pensez vous? 😉
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
Bonjour
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).
Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.
En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Reina Cumayasa 5* English translation pending
donner moi des précisions sur cet hotel svp....
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky.
I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right?
I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time.
I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng.
I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.
BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.
The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.
PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.
LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).
HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.
BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.
For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Transsibérien, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
J'ai l'intention de me lancer dans la grande aventure du transsibérien cet été, mais j'ai pas mal de questions sur l'aspect administratif du voyage. J'ai parcouru de nombreux fils sur le sujet sur ce site, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je cherche.
Voici donc les questions pour lesquelles j'ai besoin de votre aide :
- L'ami avec qui je compte effectuer ce voyage a fait pas mal de recherches, et m'a dit qu'il était impératif d'acheter tous les billets de train à l'avance pour pouvoir obtenir le visa russe. Ça me semble très bizarre, car j'ai l'impression qu'il suffit de passer par une agence spécialisée (du style action visa) afin d'obtenir le précieux sésame (cad le visa). Qu'est-ce que vous en pensez ?
- L'achat des billets : encore une fois, mon ami m'a dit qu'il était préférable d'acheter tout le trajet en avance car les billets sont très souvent pris d'assaut en été, et qu'on n'est pas certains de trouver ce que l'on veut en se rendant uniquement à la gare. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci pour votre aide !
Quentin
Itinéraire de 3 semaines en Corée du Sud en transports locaux English translation pending
Voici le résumé de mon voyage en Corée du sud en avril 2014 avec les transports en commun. Comme l'argent est le nerf de la guerre, je vous ai mis tous les prix pour évaluer le coût global du voyage. Pour ceux qui ne veulent pas tout lire, je vous ai mis quelques conseils utiles à la fin.
Jour 1 : Arrivée matinale à l’aéroport de Seoul. Mes vacances commencent. Je demande à l’office du tourisme l’endroit où se trouve le bus pour me rendre directement à Sokcho. D’après des renseignements trouvés sur internet, il y a un bus direct depuis l’aéroport d’Incheon. Je demande à 3 endroits différents car leur anglais n’est pas terrible ni à l’office du tourisme ni même chez les sympathiques étudiants chargés d’aider les touristes. Je sors même ma carte du pays pour être sûre qu’ils aient bien compris où je veux aller. Inutile, je dois d’abord me rendre à la gare routière de Dong-Seoul avec le bus limousine (1h20 16000w11.30€) et là prendre un autre bus pour Sokcho (2h15 17300w 12.2€). A noter qu’à Sokcho, je verrai sur le tableau qu’il y a un bus direct pour Incheon ! Donc, il existe, ce fameux bus. J’ai réservé depuis l’Europe mes 2 premières nuits au House Hostel (www.thehouse-hostel.com) (20000w/nuit14.1€), guesthouse où Yoo, le patron sympa me donne beaucoup d’infos et parle anglais. Avec tout ce qu’il me conseille, il doit penser que je vais rester 1 semaine. La chambre n’est pas prête, il m’envoie donc me balader dans la petite ville jusqu’à 15h. Il drache comme on dit chez moi, je suis sans doute 1 mois trop tôt dans la saison. Je tente malgré tout de trouver une banque, pas si facile avec les inscriptions en coréen. J’ai bien changé un peu d’argent à l’aéroport mais pas assez, le taux étant souvent moins intéressant. Je vais me promener au marché aux poissons, il y a de drôles de bestioles et des moules impressionnantes. Je reviens à l’hôtel frigorifiée et trempée jusqu’aux chaussettes. Ca promet, je n’ai pas prévu tant de vêtements chauds. Avec le décalage horaire et la pluie, je n’ai même plus le courage de partir chercher à manger et je m’écroule sur le lit à couverture chauffante…jusqu’au lendemain à 5h30.
Jour 2 : à 7h, personne au pt dej. Moi qui croyais croiser des routards pour leur demander des tuyaux ! On se sert soi-même : toasts, beurre, confiture, thé… Je pars en bus (1100w 0.80€) vers le Seoraksan NP (3500w 2.5€), dans le bus, au détour de la route, j’aperçois les montagnes enneigées. Je m’extasie autant que 2 touristes de Chine du sud qui découvrent la neige. C’est soleil et ciel bleu aujourd’hui et mes chaussures ont séché. Le bonheur. Dans le parc, il y a dû neiger pendant la nuit et le personnel tente de dégager les chemins principaux. Il est encore relativement tôt. J’admire l’optimisme sud-coréen :certains sont en talons hauts, crocks et même en charentaises pour patauger dans la neige fondue. Je me dirige vers l’Ulsan Bawi, le toit des temples est enneigé, je n’avais jamais vu de temple sous la neige. Dès que je m’éloigne, il n’y a plus personne et la neige est intacte. Je n’ai pas l’intention de grimper au sommet de l’Ulsan Bawi, le chemin est de plus en plus glissant, en plus je suis arrosée par des« clottes » de neige tombant des arbres, je protège mon appareil-photo et je fais demi-tour. Il y a une autre balade qui va vers des cascades que je fais aussi puis je prends le téléphérique (9000w a/r 6.3€). D’en haut, on voit la mer et la ville de Sokcho. Le temps se couvre et il neigeotte. Je rentre à Sokcho. En ville, je tente un resto de fruits de mer, Yoo m’a écrit le nom d’un resto qui sert des plats typiques. Je crois reconnaître le logo du resto, en fait, ce que j’ai reconnu, c’est le terme « restaurant ». Je commande un« hot-pot » (18000w 12.6€) d’après photo et reçois différentes sortes de kimchi (chou à l’ail) et d’épices, du riz puis un caquelon fumant avec un bouillon de légumes et plusieurs fruits de mer. Le plat bouge tout seul ! En fait, certains coquillages ont cuit au fond du bouillon pendant que de grosses huîtres s’agitent au dessus ! J’apprendrai plus tard que ce sont des ormeaux. La patronne rit de ma tête horrifiée, elle décortique les coquillages, pousse au fond ceux du dessus et les coupe avec une grosse paire de ciseaux (ils sont tellement gros que je ne pourrais les avaler d’une pièce). Finalement, c’est très bon, un peu fade mais je n’ai pas osé mettre trop d’épices rouges et je n’en ai pas mis assez à voir la tête de la patronne. J’ai bien demandé si la sauce rouge piquait mais elle a cru que je voulais du plus piquant et m’a ramené une huile au wasabi qui déménage. Après, je vais au marché couvert ainsi que dans la rue principale. C’est nettement plus agréable sous le soleil. Je suis abordée par des étudiants qui me demandent dans un anglais hésitant s’ils peuvent faire un selfie avec moi. Si je comprends bien, il s’agit d’un exercice pour l’école. Au 5e groupe, je me dis qu’ils auront tous la même photo ! J’aurais peut-être dû monnayer ma bobine ?? Court repos dans la chambre et je pars sous le pont au village Abai, sorte de presqu’île qu’on atteint par un bac (400w) où les clients aident le batelier à la manœuvre. Le village est assez désert, il s’agit plus d’une rue pleine de restos. J’ai une adresse dans le lonely planet que j’essaie de trouver grâce au n°tel, les chiffres étant la seule chose écrite dans notre alphabet. Je ne trouve pas le resto et c’est mon instinct qui me guide pour goûter l’autre spécialité de Sokcho qu’est le calamar farci (11000w 8€), c’est délicieux. Il fait froid quand la nuit est tombée et je rêve d’un chocolat chaud.. que je trouve au caffe bene, une chaîne qui sert pâtisseries et cafés. Je paie un prix européen (5500w 3.9€) pour mon chocolat que j’apprécie à sa juste valeur après cette si belle journée qui annonce le début de mes vacances.
J3 : à 8h, beaucoup plus de monde au pt dej, je vais prendre le bus (6300w 4.5€) pour Gagneung où j’ai l’intention de visiter un sous-marin nord-coréen capturé en 1996. La gare routière est loin du centre et la charmante dame de l’office du tourisme parle… chinois et japonais, ce qui ne fait pas mon affaire. Heureusement, dans tout le pays, un n° tel 1330 est disponible en anglais pour les touristes. Je me fais donc expliquer (après plusieurs coups de fil car je change d’idée à plusieurs reprises) que la gare routière est loin du centre, que je devrais prendre un 1er bus vers le centre puis un autre vers le sous-marin qui est sur la côte à plusieurs km au sud de la ville. Les bus sont très peu nombreux. Un train touristique longe la côte jusqu’à Samcheok (prononcer « ça me choque »). Personne ne peut me dire si je pourrai laisser ma valise à la gare routière du centre pour reprendre le train après. Je décide de dormir là mais le quartier est assez tristounet et finalement j’abandonne mon idée de sous-marin et de loger à Gangneug pour aller à Samcheok en bus (5300w 3.7€). A l’office du tourisme de Samcheok, je peux poser plein de questions, la demoiselle devait s’ennuyer, je n’ai croisé aucun touriste. Elle m’envoie à l’international motel tout proche (50000w35.3€), un love-motel, c’est-à-dire un hôtel pour couples illégitimes qui se retrouvent là pour une nuit ou quelques heures. Une immense télé, un pc (qui ne fonctionne pas), un câble pour charger son portable. La chambre est grande mais il n’y a pas de draps, je demande à la dame qui nettoie qui m’explique que je dois m’enrouler dans le couvre-lit. Je regrette de ne pas avoir mon sac à viande. J’espère qu’ils le lavent, ce couvre-lit. Je prends le bus 60 (1600w1.1€) pour me rendre aux grottes de Hwangseongul (4000w), 40 min de route où je pique du nez mais le paysage semble joli quand je réussis à ouvrir un œil. Je prends le monorail (4000w 2.8€ou 7000 a/r) pour monter à l’entrée des grottes qui sont assez kitsch avec des lumières de toutes les couleurs. Je redescends à pied de très nombreux escaliers et rate de justesse le bus (1600w) qui a dû passer 5 min avant l’heure prévue. Il ne reste plus qu’à attendre le suivant pendant 90 min. C’est la rançon quand on n’est pas motorisé. En même temps, je peux comprendre : à l’aller, on était 3, au retour, on est 2. Je soupe d’un plat de pâtes (7500w avec un soda 5.3€) noyées dans une sauce crèmeuse aux fruits de mer dans un Han’s Deli d’où je me fais virer à 21 h, contrairement aux heures d’ouverture sur la porte qui indiquent 22h.
J4 : je me rends au parc Haesindang (bus 1600w + entrée 3000w 2.1€), plus connu sous le nom de parc aux penis ! J’ai fait une grass mat imprévue et me retrouve seule au bord de la route quand le chauffeur me fait signe de descendre. Je descends vers la mer, c’est la bonne direction : le parc est au fond à gauche. Il y a pas mal de familles en ce dimanche ensoleillé, l’endroit est agréable, sur une butte en bord de mer et des pénis, il y en a pour tous les goûts, si je peux dire. L’histoire dit qu’une jeune vierge s’est noyée avant d’avoir connu l’amour et empêchait les pêcheurs d’attraper du poisson. Un pêcheur urinant dans la mer a obtenu du poisson et on a construit toutes sortes de statues pour lui faire plaisir ! Je me dépêche un peu pour ne pas rater le bus (1600w), il n’y en a plus entre 12h05et 14h. A la gare routière, je prends le bus 21-1 (1500w) vers la gare ferrovière de Dong-hae d’où je prends un train normal vers Jeongdorgjin à 2600w 1.8€ (pas le touristique seatrain avec tous les sièges tournés vers la mer quiva de Samcheok à Gangneug pour 15000w). Tout le bord de mer est cerné de barbelés, on est près de la frontière et il faut éviter que des réfugiés n’accostent. Là, je dois prendre un bus (1200w) pour mon sous-marin (non, je ne lâche pas l’affaire). Je me suis fait écrire en coréen l’endroit où je voulais aller : unification park. Un jeune couple cherche avec moi l’arrêt de bus, et on ne trouve pas. Un chauffeur de taxi veut m’emmener et m’attendre pour 20000w. La demoiselle coréenne semble très gênée de me traduire le prix du taxi. On finit par trouver le bus, il y en a 1 par heure et je visite mon sous-marin nord-coréen (3000w 2.1€) ainsi que le navire qui se trouve à côté. Je pensais prendre un taxi pour retourner à la gare mais il n’y en a pas. L’endroit est effectivement assez isolé. Donc ce sera le bus (1200w) J’arrive tout juste à temps à la gare pour attraper le train (2600w) qui me ramène à Samcheok via Dong-hae (1500w). Je n’ai fait qu’une grande partie de ce que propose le train touristique mais je ne trouve pas que la vue soit si belle. Bien sûr, il y a la mer mais aussi des zones plus industrielles. Je soupe d’un plat de pâtes (5500w 3.9€) qui arrive très rouge, le serveur m’explique que c’est très piquant. C’est la bouche anesthésiée que je retourne à l’hôtel. La nuit est très mauvaise. Mes voisins semblent être 4 et discutent, crient et claquent les portes jusqu’à 4h du matin. Finalement, les love-motels attirent sans doute une faune particulière. Je dois me lever à 5h15, c’est curieux, je ne trouve plus le moyen d’arrêter mon réveil pendant que je prends une douche !
J5 : c’est un peu au pif que je vais tôt à la gare routière, je cherche un bus pour Dong-hae (1400w moins cher qu’hier ???) où j’ai un train (11000w 7.8€) pour Andong, qui part à 7h. La gare s’éveille et je trouve un bus. J’ai demandé à l’office du tourisme qu’ils me réservent une chambre au Happy guesthouse (25000w 17.7€), j’y arrive à 11h et la chambre n’est pas prête. Bon, je peux comprendre mais le lendemain, je réalise que je suis la seule cliente dans l’hôtel. On m’offre un délicieux thé au gingembre. Je laisse mes bagages et pars immédiatement au village d’Hahoé, classé par l’Unesco, à 40 min de bus (n° 46 1200w 0.8€). Je commence par le musée des masques (2000w 1.4€) qui sont très bien mis en valeur. Puis le village traditionnel (3000w 2.1€), toujours habité. Je reviens par une belle allée d’arbres en fleurs, bruissant sous les insectes. Au retour, (bus 1200w) je m’arrête dans une fabrique de papier où un charmant Mr m’explique le processus de fabrication. Ils en font plein d’objets en papier mâché. Un groupe de bonzesses en gris fait du shopping, je croyais que c’étaient les ouvrières de l’usine ! Au retour, on m’explique qu’il n’y a pas d’arrêt de bus et que je dois le héler (bus 1200w). Je ne suis pas trop rassurée, au bord d’une route rapide sans aucun endroit pour me planquer. J’ai l’impression d’être sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute. La patronne de l’hôtel est arrivée, elle me donne des infos et me conseille un resto dans le marché couvert que j’ai beaucoup de mal à trouver. Il faut dire que c’est dans une allée latérale où il n’y a personne. Je mange un « Korean table » (4000w 2.8€) , toutes sortes de petits plats, dont du maquereau, spécialité du coin. Je mange froid car un couple (à 3 personnes, on remplit quasi tout le resto) essaie de comprendre d’où je viens et ce que je fais là. Avec le portable, ils essaient de se connecter pour avoir une carte de l’Europe mais ne savent pas où est la Belgique. On n’y arrivera pas. La chambre est constituée d’un futon sur ondol (chauffage au sol), la nuit sera chaude et je me sens comme l’huître sur le bouillon. Le défaut des ondol, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de réglage.
J6 : je visite le temple (bus 67 1200w) du Dosan Seowon (entrée 1500w 1€), endroit merveilleux d’une académie confucéenne. Curieusement, il est à peine cité dans le lonely planet mais fait 3 étoiles dans le guide vert. Il est à 34 km au nord d’Andong et il n’y a que 4 bus par jour mais il vaut vraiment la peine. J’étais seule à mon arrivée matinale. J’attends le bus retour alors qu’un Mr m’apporte une pâte de riz recouverte de haricots rouges légèrement sucrés en m’expliquant que je dois goûter cette spécialité typique. En tout cas, ça cale ! A l’office du tourisme, on m’a donné les horaires de train pour Daegu. Malheureusement, quand j’arrive à la gare, l’horaire a changé depuis décembre et j’ai raté le train de peu. Donc, je vais prendre un bus pour Daegu (10000w 7€). J’avoue préférer le train que je trouve plus confortable et moins dangereux (le 2er jour, on a eu un accident avec le bus, heureusement pas grave, mais qui nous a retardés). La nouvelle gare routière d’Andong est très loin, à plus de 30 min de bus du centre (1200w) J’ai à nouveau demandé à l’office du tourisme qu’on me réserve la chambre. Arrivée à Daegu, je sais que je dois prendre le bus 814 (1200w) mais dur, dur de trouver l’arrêt. Je rame un peu avec ma valise. J’ai des doutes sur l’hôtel en arrivant : c’est assez glauque, bien que renseigné dans le lonely planet. Je ne comprends pas bien l’intérêt de m’avoir fait traverser la ville pour aller dans cet hôtel. Il s’appelle Rojan, Rozan ou Lausanne selon ce qui est écrit à l’entrée, sur les papiers ou sur les oreillers (25000w 17.6€). Je suis dans un quartier de buildings avec quelques restos simples et beaucoup de love-motels. Je trouve un resto avec un accès internet où je choisis un des 3 plats en photo (7500w 5.3€).
J7 : je vais au temple d’Haeinsa (bus-metro-bus 1200-1200-7100w 6.7€ en tout, idem au retour, j’aurais bien fait de prendre la carte T-money dont je parle plus loin) où on prépare les fêtes de Bouddha qui ont lieu dans quelques semaines. Entrée 3000w. Il y a de la musique et beaucoup de monde, on offre même à manger. Je croise un groupe de Français (mes premiers blancs !) En ville, métro jusqu’au marché médicinal puis musée de la médecine traditionnelle. Passage au Department Store Hyundai chic et cher, passage au -1 où, comme souvent, se concentrent des stands de nourriture. Je choisis différentes sortes de ravioli (5700w 4€). Le soir, je retourne au resto d’hier, Lu, où je prends du porc frit (12000w 8.5€) en montrant l’assiette d’un convive. Je ne savais pas si c’était de la viande ou du poisson mais le serveur a eu une illumination et m’a dit fièrement « pig ». C’est servi avec une sauce gluante, sucrée, c’est bon, bourratif et très hypercalorique. A la télé dans le resto, c’est la « nouvelle star » version locale.
J8 : départ vers Gyeong-ju, (bus 1200w jusqu’à la gare routière puis 4900w 3.5€ ) l’ancienne capitale. Je vais au Show motel car les mails que j’ai envoyés du resto m’ont permis d’apprendre que le Nabhi guesthouse et le traditionnel Sarangchae (c’est un Hanok, une maison traditionnelle où j’aurais voulu loger) n’ont plus de chambres singles. Le Show Motel est un love-motel et ne s’en cache pas : photos de femmes dénudées dans les couloirs… Heureusement que j’ai vu des groupes et des familles sortir. Il est tôt et la chambre n’est pas prête (refrain connu), je fais un peu de cinéma et on me dit d'attendre 30 min. La charmante gérante m’apporte un café pour me faire patienter, je déteste ça, je cherche où m’en débarrasser mais il n’y a qu’une plante verte synthétique et je bois le café jusqu’à la lie ! Je demande un reçu pour la chambre (partout, on paie d’avance) car j’ai lu que depuis début avril, on peut se faire rembourser la tva à l'aéroport(10%), je reçois… 2 brosses à dents. La compréhension est toujours difficile. 15 min plus tard, la chambre est prête : woaow, j’ai une chambre immense avec lit king size, miroirs au plafond, bain à bulles, sofa mauve, frigo, jus offerts, appareil pour nettoyer les verres aux UV (je croyais que c’était un micro-ondes), lumière tamisée à couleur variable, wc chauffant, lit aussi, télé énorme, petites crèmes en tous genres (si tu comprends le coréen, sinon tu risques de mettre du cirage sur ta figure et de la mousse à raser sur tes chaussures), préservatifs et pc avec internet. C’est très kitsch et la nuit ça clignote de partout à l’extérieur, comme à Las Vegas. Il ne manque qu’ un beau mec... mais peut-être que si je demande gentiment....Tout ça pour 50000w 35.3€. La chambre est tellement agréable que j’ai du mal à la quitter. L’après-midi, je vais au temple Bulguksa (bus 1200w) et de là, je prends directement un autre bus (1500w 1 seul par heure et il va partir) pour la grotte Seokguram (entrée 4000w 2.8€). Le chemin à pied vers la grotte est agréable mais il fait frais et il y a du vent, je regrette ma veste. Le Bouddha est derrière une vitre et est un peu éteint, je suis un peu déçue, en plus on le visite à la chaîne. A Bulguksa (entrée 4000w), beaucoup de groupes scolaires, un monde fou, ça me change. C’est un très bel endroit, j’ai beaucoup aimé. Je soupe d’un bibimpad, riz frit avec un œuf, (5000w 3.5€) dans un des nombreux restos près de l’hôtel, ils ont un menu en anglais, ouf.
J9 : le jacuzzi ne fonctionnait pas, je l’explique à la charmante gérante et je reçois… une bouteille d’eau. Je visite les tumuli de Daereung-won (2000w 1.4€) avec entre autres la tombe de Cheonmachong puis le parc Wolseong avec l’ancien observatoire Chemseong-dae, la forêt du coq, le romantique parc Anapji (2000w). Je finis au musée national, gratuit comme quasi tous les musées après avoir traversé les champs de colza où les Coréens se font photographier. A nouveau, beaucoup de groupes scolaires au musée. Je rentre en bus (1200w). Sur photo, je choisis des ravioli genre gyozi japonais et je me retrouve avec des galettes (4500w 3.2€). La restauratrice me montre comment mélanger le chou avec la sauce (je n’aurais pas dû, c’est extrêmement piquant) et rouler agilement le tout, avec les baguettes, dans une galette façon canard laqué. Elle me donne la becquée.
J10 : départ matinal vers Busan (bus 4800w 3.4€), je quitte à regret le show motel. C’est le week-end, le prix des hôtels augmente.Les love motels sont plus chers (90000w) et l’hôtel que j’avais repéré a changé de nom, il est plein. Je me retrouve dans un autre, dans les environs, très bien situé mais pas terrible : Lexus hotel (60000w 42.4€) la chambre sent le tabac, malgré le panneau interdiction de fumer, il y a un cendrier dans la chambre. Il y a des travaux bruyants dans l’immeuble en face. J’arrose mes pieds en me lavant les mains, la tuyauterie n’étant pas raccordée. Le pc est plein de poussière et ne risque pas de fonctionner. Je retourne à la réception car je voudrais vérifier les vols vers Jeju et j’ai besoin d’internet, il n’y a pas de wifi. On me change de chambre, la suivante a une douche moins sophistiquée mais semble un peu plus fraîche et le pc est récent. Mais à nouveau pas de vrais draps ! Je vais au marché aux poissons Jagalchi, je cherche le marché Gukje et je tombe sur un autre marché en me promenant. Je cherche un train touristique qui est sur une île, le paysage devrait être joli avec de belles falaises mais ça semble compliqué d'y arriver. Je grimpe au sommet d’un centre commercial, belle vue vers le port et les ponts. La ville est grise et pas très belle. Elle est très étendue et heureusement, il y a un métro. J’ai acheté un pass (4500w 3.2€) pour la journée. Les gens sont souvent habillés de vêtements de sport « techniques ». On croirait qu’ils vont escalader l’Annapurna. Il y a des chaînes internationales de vêtements de sport type Columbia, Millet, .. mais aussi des magasins sans marque connue (du moins de moi) beaucoup moins chères. L’avantage, c’est que beaucoup de personnes âgées marchent en baskets, et c’est assez sécurisant contre le risque de chutes chez ces personnes frêles et certainement ostéoporotiques. Ces baskets sont très colorées, fluo, de même que les vêtements. Passé un certain âge, les femmes ont toutes une permanente et les cheveux teints, difficile de leur donner un âge. Dans le métro, à plusieurs reprises, des hommes ont voulu me céder leur place dans la zone réservée aux handicapés. Je me demande s’ils ont autant de mal que moi pour définir mon âge mais j’ai brutalement pris un coup de vieux ! Les gens sont adorables mais globalement pas très galants, il m’est arrivé plusieurs bousculades dans le métro et les ascenseurs, les hommes ne laissant spécialement passer les femmes et les ajummas, les dynamiques vieilles dames, savent s’imposer. Une fois qu’on a compris, on laisse passer. Dans la rue, des stands fermés incitent les clients à se faire tirer les cartes. Au sommet d’un autre centre commercial, il y a une sorte de zoo avec des hamsters, des biches, des oiseaux, 3 chiens qu’on promène à tour de rôle pour les faire caresser par les enfants qui en ont peur. Il y a même un très jeune ourson. Que diraient les ligues de défense des animaux ? Je vais faire un tour au plus grand shopping mall du monde (c'est eux qui le disent) où il y a une patinoire, un spa et des milliers de stands luxueux. Tout près, le nouveau Busan cinema center, très design. Le soir, je me promène dans une rue très animée pleine de restos et choisis un bulgogi, un bbq coréen : grillade à table de fines tranches de porc.(8000w 5.6€) Dans le frigo de la chambre, il y a des jus dont un infect goûté auparavant (on dirait un jus de maïs), je vais à la réception essayer de le changer et la vieille dame me donne… 2 préservatifs !!!
J11 : il pleut, je vais au temple de Beo-meosa, au nord de la ville dans les collines, on y accède en métro (j’ai repris un pass à 4500w) puis en bus (1200 et curieusement 1300 au retour). Je discute avec un vieux monsieur qui parle très bien anglais. Je vais faire un tour à la plage de Haeindae, c’est blindé d’hôtels de luxe. En haute saison, ça doit être bourré. Je mange un pajeon (1000w) près de la plage dans une boutique de rue, c’est une délicieuse galette aux oignons et patates douces. Le soir, je prends des ravioli (2000w 1.4€) en rue puis une gaufre au chocolat (2700w 1.9€) dans une chaîne qui se dit belge. Moins sucrée que chez nous mais je suis en manque de chocolat.
J12 : j’ai fait réserver un vol pour l’île de Jeju à l’office du tourisme. J’avais tenté d’aller dans une agence de voyage, renseignée à l’office du tourisme, au 1er étage d’un bâtiment quelconque, je ne l’aurais jamais trouvée; ils dégagent un canapé pour que je puisse m’asseoir face à des instruments de gymnastique mais ils ne me comprennent pas et me proposent un vol assez cher avec Korean. J’ai beau dire low cost company, cela ne va pas. Finalement, c’est l’office de tourisme qui appellera Air Busan.Ce vol a lieu l’après-midi et je profite de la matinée pour me rendre en métro (1300w) au jjimjil-bang, un spa traditionnel : le spa Hurshimchung(8000w 5.6€), le principe : une 1ere pièce où on range ses chaussures dans un casier à clé, la même clé sert pour un autre casier dans une 2e pièce pour laisser ses vêtements. En théorie, on peut laisser ses valeurs à l’accueil mais j’ai tout laissé dans mon sac dans le casier et tout retrouvé. On se retrouve à poil (hommes et femmes séparés), on entre dans sous une belle coupole lumineuse, on se douche (assis comme au Japon) après avoir pris un minuscule carré d’éponge, puis différents bains (dont un fluo au citron, un au café peu odorants) des grottes, saunas, hammam.. où se prélasser. Un endroit avec des jets très puissants qui tombent de haut où une mammy m’explique comment m’installer avant que le jet ne me broie. Je retourne à l’hôtel récupérer ma valise. Métro (1300w) et light rail (1300w) vers l’aéroport. L’employé m’explique que tous les vols sont complets avant de comprendre que j’avais réservé par tél (sans avoir payé). Heureusement, ils retrouvent mon nom. Le vol Busan-Jeju puis Jeju-Seoul me coûte 159000w 112.5€. Mon sac cabine est bloqué au contrôle et passé à l'aspirateur puis le contenu est envoyé dans une machine genre spectromètre, je n’ai jamais vu ça. Ils ont certainement trouvé des poils de mon chien ou de l’eau de Javel du spa ! Ils inscrivent mon nom sur une liste. Bizarre. A Jeju, il faut 1h25 de bus (5500w 3.9€) pour rejoindre le sud de l’île, on dit à l’hôtesse à quel hôtel on va et elle nous dit à quel arrêt descendre. J’ai réservé au Hiking inn à Seogwipo. On s’arrête devant tous les hôtels de luxe. J’ai un peu de mal à trouver l’hôtel , pourtant pas loin de l’arrêt de bus, car il n’est pas sur mon plan. Le gérant est un peu rustre, il faut dire que, depuis la veille, le prix serait passé de 22000 à 25000w 17.6€, contrairement à ce qui est écrit à l’entrée et sur internet. Je reste 3 nuits et ça fait plus de 10 % d’augmentation. Je râle pour le principe, ça n’est quand même pas très cher. Mais je me demande s’il n’essaie pas de mettre la différence dans sa poche. Il est vrai que ce sera corrigé sur internet après quelques jours. La chambre est petite mais lumineuse et au 6e, il y a une terrasse avec une belle vue vers la mer et le coucher de soleil (mais pas d’ascenseur !). Les pc sont en panne mais il y a du wifi et la laundry est gratuite. La journée se termine avec une soupe aux nouilles à 6500w 4.6€ dans un resto chinois des environs.
J13 : je vais visiter les chutes Cheonjiyon (2000w1.4€), assez touristique. Après 2 semaines sans croiser de touristes, cela me change. Tout le monde se prend en photo devant les chutes. Au retour, une touriste asiatique hurle, il y a un serpent dans l’eau. Après, je vais faire un tour en sous-marin (55000w 38.8€) construit par des Finlandais, je n’ai pas réservé mais ils me trouvent une place pour le prochain départ. On descend à – 40 m, là il fait très sombre mais il y a des coraux. A 20m, un plongeur donne à manger aux poissons qui rappliquent tous pour le dîner. Ils doivent connaître l’heure ! On reste 20 à 25 min sous l’eau, c’est un peu l’industrie. Je fais le tour de la presqu’île toute proche, il y a des oiseaux et c’est très joli. Ensuite, je me rends à pied aux autres chutes Jeongbang (2000w), des chutes qui tombent directement dans la mer, ce qui est rare. Je suis fatiguée ce jour-là, mange rapidement un riz frit aux crevettes dans le resto de la veille (6000w 4.2€) et rentre à l’hôtel d’où je tel en Belgique (c’est gratuit via skype à l’hôtel)
J14 : j’ai quelques cartes à envoyer et me rends à la poste. Il y a une immense télé (comme dans beaucoup de lieux publics, banques, gares, …) je vois un morceau bleu flottant sur l’eau et crois d’abord qu’on a retrouvé l’avion de la Malaysian qui a disparu il y a déjà plusieurs semaines puis d’autres images montrent un ferry en train de couler. Je demande à l’employé si cela se passe en Corée mais il ne me comprend pas. J’apprendrai via CNN à l’hôtel qu’il s’agit d’un ferry reliant Seoul à Jeju. Je fais le trajet inverse demain en avion. J’avais repéré le site pour faire le trajet en ferry mais les sites internet ne sont qu’en coréen et je ne comprenais pas les prix très variables. Aujourd’hui, j’ai décidé de me rendre au tunnel de lave de Manjanggul (2000w), au nord-est de l’île. J’ai enfin acheté une carte T-money (cf plus loin). Il s’agit d’un tunnel de 13 km dont on parcourt 1 km dans un boyau creusé lors d’une éruption. C’est « voyage au centre de la terre », on réalise qu’elle bouillonne, notre belle planète. Jules Verne aurait adoré. Il me faut 2 h de bus pour parvenir à un croisement, de là il reste 2.5 km à pied, très peu de voitures passent. Peu avant d’arriver, il y a une sorte de parc d’attraction avec un labyrinthe de verdure, j’entends les enfants rire. Au retour de la visite, je m’apprête à refaire les 2.5 km à pied (il y a un hypothétique bus qui passe rarement) quand une voiture s’arrête et me prend en stop. Une famille avec 2 enfants. Ils ne parlent pas anglais, je leur offre des bonbons Napoléon au citron ramenés de Belgique que les enfants adorent mais le Papa fait la grimace. Ca ne doit pas faire partie de leurs goûts. Ils m’expliquent, désolés, qu’ils tournent au bout de la route dans une autre direction que moi. Nos routes se séparent. Je comptais grimper au sommet de la presqu’île d’Ilchulbong, cette espèce de bol qu’on voit sur les vues aériennes de Jeju mais entretemps, il pleut et je me contente de la prendre en photo de loin. En plus, il est tard. Je rentre à Seogwipo. Je m’achète des beignets de calamars frits en rue (3000w 2.1€) et une glace dans un supermarché. Je rentre dans la chambre où des images terribles passent en boucle sur toutes les chaînes.
J15 : drache nationale, je décide de me rendre quand même au village traditionnel de Seongeup, c’est la même route vers l’est qu’hier. Je manque de rater l’arrêt car le chauffeur en grande discussion m’a oubliée. En général, je me place à l’avant pour que le chauffeur m’indique où descendre. On annonce bien l’arrêt mais il faut arriver à comprendre. Puis je dois changer de bus. Une dame m’emmène au nouvel arrêt puis rebrousse chemin. Cela ne l’a pas dérangée malgré la forte pluie de faire un détour pour me montrer l’arrêt. Toujours l’extrême gentillesse coréenne. Arrivée sur place, je ne trouve pas. Je suis stupide, il y a un parking rempli de cars, je n’ai qu’à suivre le flot de touristes qui en descendent. Il pleut toujours assez fort.C’est plus petit que je n’imaginais, des maisons aux jolis toits de chaume, avec une cuisine et des jarres traditionnelles et les groupes planqués à l’abri de la pluie dans l’espace commun de la maison pour prendre un thé, les statues de grands-pères : personnages typiques de Jeju-do, les Dolharubang . Cela ne valait peut-être pas la longueur du trajet. Je rentre trempée à l’hôtel, le mauvais temps ne donne pas envie de visiter plus. Je retrouve une jeune Bretonne en manque de fromages, croisée la veille. Cela me permet de parler français. En fait, il s’agit d’une jeune femme d’origine coréenne, adoptée en France et qui fait un voyage initiatique dans son pays d’origine. Elle doit avoir encore plus de mal que moi, car, moi, c’est écrit sur ma figure, que je ne parle pas coréen. J’ai choisi de prendre un bus qui traverse l’île du sud au nord, plutôt que d'en faire le tour comme à l'aller, pour passer près du mont Hallasan et avoir de beaux paysages. Malheureusement, à cause de la météo, on est dans le brouillard et on ne voit rien ! Il y a un monde fou à l’aéroport, la ligne Jeju-Seoul est la plus fréquentée du monde, 10 millions de passagers par an, tous les vols ont du retard. Je suis un peu inquiète, j’en ai encore au moins pour 1h de métro entre l’aéroport de Gimpo et mon hôtel à Seoul , le Mini hotel Honk (47600w 33.6€) et vais arriver vers minuit. En fin de compte, il y a même des gens debout dans le métro de Seoul vu la foule à cette heure tardive. Mon hôtel est très bien situé proche de Jongno-3 où se croisent 3 lignes de métro. Une belle volée d’escaliers pour sortir du métro, contrairement à Busan pas d’ascenseurs mais une rampe avec un siège pour chaises roulantes. Cela ne fait pas mon affaire ! Un monsieur m’aide à monter la valise et je dois presque courir pour arriver à le suivre. Ils ont bien ma réservation à l’hôtel (vive booking.com) faite depuis la Belgique, je voulais absolument être dans ce quartier très central. Je décide de repartir chercher quelque chose à grignoter. Je m’étais juste contentée d’un snack à Paris-baguette à l’aéroport (4000w 2.8€). Il faut savoir que toutes les boulangeries ont un nom à consonance française : Paris-croissant, Touslesjours, Le pain de Papa… En rue, c’est encore très animé, des vendeuses préparent des calamars et du porc frit dans des aubettes. Finalement, je fais un tour dans le quartier, je ne me sens pas du tout en insécurité. Le Mc Do local est encore ouvert de même que d’autres commerces. Je rentre à l’hôtel avec un sachet de calamars (3000w 2.1€). La chambre est minuscule. Comme partout, on enlève ses chaussures avant d'entrer, 2 lits jumeaux occupent tout l’espace et le petit frigo se trouve sur…l’appui de fenêtre. Dans la salle de bain, la douche est branchée sur le robinet du lavabo (attention à ne pas oublier de basculer la manette sinon on est arrosé en se lavant les dents) et encore, il semblerait que j’aie réservé une chambre double. Le gérant voudrait me mettre dans une single mais dit que tout est plein. Heureusement. Je jetterai un œil plus tard sur d’autres chambres où les doubles n’ont parfois la place que pour des lits superposés. A Andong, il n’y avait pas de lavabo mais un robinet placé à 20 cm du sol, je me lavais les dents sous la douche par facilité ! Je fais sécher mes affaires sur le 2e lit. Avec la pluie à Jeju, même la valise en toile a percé.
J16 : le premier de mes 4 jours à Seoul, je traverse la rue Insadong, pleine de boutiques de souvenirs, c’est curieux comme ça prend du temps de faire ces quelques centaines de mètres ! J’attaque par le Changdeokgung palace, un des nombreux palais de Seoul, c’est immense. Je prends un pass pour les principaux palais à 10000w 7€. Je profite d’une visite en anglais avec une jolie guide en costume traditionnel.Tout près, il y a le Biwon qui ne se visite qu’avec un guide. Il s’agit du jardin secret avec des arbres magnifiques, très romantique. Je me perds un peu pour trouver l’entrée d’un autre palais et finalement, je me balade dans le quartier. J’ai le temps, j’ai 4 jours entiers à Seoul , dont 1 prévu à Suwon où je n’irai jamais, faute de temps. Je passe à la cinémathèque, c’est amusant de voir les affiches en coréen de célèbres films américains. Dans le même bâtiment, il y a aussi une salle de spectacles et j’ai bien l’intention d’en voir. Pas de poste en anglais à la télé, je consulte ma tablette grâce au wifi et constate qu’en Europe, on parle de la colère des familles qui se plaignent de la lenteur des secours, ce qu’on ne voit absolument pas sur les chaînes coréennes. Petite balade nocturne le long de la rivière romantique, la Cheonggyecheon, et dans le quartier commerçant où toutes les boutiques sont ouvertes. La Corée est réputée pour ses cosmétiques et il y a de nombreuses chaînes qu’on retrouve partout : Faceshop (aucune allusion à son concurrent Body shop !), Aritaum… Je termine par un poulet aux calamars à 9000w 6.4€.
J17 : Je commence assez tôt ma journée par le temple Deoksugung, quand je suis à l’intérieur, je vois passer la relève de la garde à laquelle je vais assister. Les gens se prennent en photo avec les gardes mais gare à celle qui s’approche de trop près et les touche. Un mouvement sec la rappelle à l’ordre ! Les gardiens restent sérieux et stoïques. J’en vois néanmoins un esquisser un sourire lorsqu’un petit garçon costumé est fier de poser avec lui. Peut-être occupera-t-il sa place dans quelques années ? Je passe par l’hôtel de ville, en rue des affiches de propagande pour dépister le cancer du colon. Il y a une copie de la tour de l’observatoire de Gyeong-ju, en me rapprochant je constate qu’elle est faite… en phares de voitures. Excellent recyclage ! Je passe à l’office du tourisme pour acheter un ticket à moitié prix (25000w 17.7€) pour un spectacle traditionnel ce soir : Miso. Je tente de grimper au sommet d’un centre commercial pour avoir une vue de Seoul, je me retrouve dans un étage de bureaux et finalement, ce sera depuis les toilettes que j’aurai une fenêtre vers la ville. En bas de l’immeuble, il y a une colonne où de célèbres chanteurs locaux ont imprimé leur main. Des jeunes s’extasient dans ce passage. Je me rends à pied à Bukchon, quartier traditionnel, moins animé que je ne pensais mais j’y passe quelques heures avant de me rendre au marché de Namdaemun où on trouve de tout. Je fais aussi un peu de shopping souterrain. Il y a de nombreuses boutiques dans les métros et des repas pas chers vite préparés. De là, je vais au spectacle. Miso n’est pas compliqué à suivre, c’est l’histoire d’un gouverneur envoyé sur l’île de Jeju et qui y trompe sa femme.Celle-ci le suit et l’espionne. A la fin, ils se réconcilient. Histoire universelle. Il y a quelques explications en anglais avant le spectacle. Chants, théâtre, danses et jolis costumes. On m’avait dit que les photos étaient interdites et j’ai laissé mon appareil à l’hôtel mais après le spectacle, tout le monde se fait photographier avec les acteurs. Je rentre à pied par la rivière. Je me fais virer de plusieurs restos qui vont fermer et finis au Mc Do local, le Lotteria (menu à 6300w 4.4€)
J18 : je visite le palais de Changgyeonggung puis je veux me rendre au sanctuaire Jongmyo mais j’ai un peu de mal à trouver l’entrée. En fait, j’ai fait le tour par les 3 faces sans entrée. Il ne se visite qu’avec un guide. Je reviendrai demain car je devrais attendre longtemps pour une visite en anglais. Autour, des hommes âgés jouent à un jeu traditionnel, certains font du tai-chi. Je retourne le long de la rivière, il y a une zone où chacun peut écrire un vœu. La rivière faisant plus de 5 km, je ne sais pas où cela se trouve, à l’office du tourisme non plus ! La personne doit téléphoner pour se renseigner. Elle semble très gênée et je me moque gentiment d’elle en disant qu’elle travaille trop pour avoir le temps de visiter sa ville. Je me rends au musée national car je réalise qu’il est fermé demain. Il est dans le sud de la ville et j’y vais en métro. Malheureusement, pas le temps de trop approfondir, ce soir, j’assiste à un spectacle d’arts martiaux, Jump à 25000w. Je pensais que c’était à 20h à 2 pas de mon hôtel mais j’apprends qu’ils ont déménagé récemment et c’est beaucoup plus loin, à 18h. J’ai 3 changements de métro à faire. Mon planning est mis à mal. C’est assez burlesque et le public participe, du moins quand il comprend. L’acteur choisit quelqu’un au premier rang mais la personne ne répond pas, elle est de Hong-Kong. Le suivant est de Singapour ! Il finit par trouver une (jolie) Coréenne. Pour Miso et Jump, j’ai acheté les places les plus chères mais c’est totalement inutile, on voit très bien de partout. Par contre, j’ai essayé de me décaler de quelques places sur la même rangée dans le théâtre et j’ai eu un rappel à l’ordre immédiat. Une personne est arrivée en retard et l’ouvreuse a fait se lever toute la rangée pour que cette personne ait sa place alors qu’il y en avait plein d’autres libres. Le règlement, c’est le règlement ! Je rentre à pied, mange une soupe de nouilles et j’assiste à une veillée devant un temple pour pleurer les lycéens morts dans la catastrophe du ferry.
J19 : visite du shrine Jongmyo puis repérage des derniers achats, je dois encore changer de l’argent et je calcule combien il me faut. A Seoul, il y a des bureaux de change, notamment dans la rue Insadong et au marché de Namdaemun à un taux plus intéressant qu’à la banque. Ailleurs j’ai toujours changé du cash dans les banques. Je n’ai pas utilisé ma carte bancaire dans les distributeurs. A côté de mon hôtel, il y a un magasin de vêtements de sports que je dévaliserai ce soir. Je vais à l’immense palais Gyeongbokgung, le dernier que je voulais voir. A un moment, je me repose sur un banc avant d’attaquer le musée folklorique et une dame âgée se rapproche discrètement, poussée par sa fille qui veut absolument une photo avec moi. J’accepte de bon cœur et nous papotons.. avec les mains. Dans le musée, un groupe de femmes s’extasie devant une vitrine. Je pense qu’il s’agit d’un magnifique Bouddha mais quand elles s’en vont, je m’aperçois que c’est une représentation d’une série de desserts ! Les gourmandes. Un joli petit lac avec un temple octogonal termine ma visite. Je vais au quartier moderne de Gangnam, eh oui, celui de Psy. Buildings modernes, écrans vidéos immenses diffusant des pubs. La journée se termine par du shopping et le rangement de mes achats dans la valise !
J20 : départ en métro vers Incheon, je dévale les nombreux escaliers avec ma très lourde valise. Mon avion est le seul du panneau d’affichage annoncé en retard. C’est à regret que je quitte la Corée. Snif. Adieu la Corée et surtout les très gentils, serviables, adorables Coréens.
Trucs et astuces :
Faites vous traduire en écriture locale quelques phrases types (où est l’arrêt de bus, avez-vous une chambre, puis-je laisser mon sac, quel train…) Ca permet d’engager la conversation avec les locaux qui sont prêts à rendre service malgré l’absence de communication en anglais.
Si vous arrivez tôt en ville, logez dans un love-motel. Ils ne chicanent pas trop pour vous donner la chambre plus tôt (du moins hors saison). Ailleurs, ils refusent systématiquement de donner la chambre avant l’heure officielle de check-in, parfois tout simplement parce que le responsable n’est pas là. Pas de pt dej ni de possibilité de faire laver ses vêtements dans les love-motels.
Louez un vélo pour visiter Gyeong-ju. C’est à peu près plat et il y a des pistes cyclables à l'abri des voitures.
A Jeju, il pourrait être utile de louer une voiture. Les bus vont partout ou presque mais ils ne passent pas tjs très souvent, c’est un gain de temps énorme et permet aussi de loger dans un hôtel plus luxueux mais plus isolé, face à la mer.
Evitez le week-end pour les spas, il y a beaucoup d’enfants (du moins chez les femmes) qui courent et crient. Ce n’est pas vraiment calme.
Le métro : à Busan, 5 lignes, pas très compliqué. A Seoul, beaucoup plus. Pas trop compliqué pourtant. Comme partout, repérez la ligne, le nom de la station où vous allez, un bandeau défile en anglais dans la station et dans le métro. Le bandeau au dessus de la porte quand on attend le métro annonce la direction et le nom de la station suivante plutôt que le terminus de la ligne. Bon à connaître quand on est pressé. A votre station, repérez le n° de la sortie. Certaines stations sont très longues, ont un centre commercial et parfois 15 sorties. 2 sorties peuvent être éloignées de plusieurs centaines de mètres. Dans les brochures touristiques de Seoul, pour les lieux importants, ce n° est souvent indiqué.
2 sites utiles pour les transports en bus :
http://asiaenglish.visitkorea.or.kr/ena/TR/korea_terminal.jsp
http://www.kobus.co.kr/web/eng/index.jsp
Pour utiliser les bus, en entrant par l’avant, vous jetez la monnaie dans un bac devant vous. Si le compte n’est pas juste, le chauffeur rend la monnaie que vous récupérez dans un autre bac à gauche. Si vous n’avez qu’un gros billet (pas trop gros quand même !) il y a aussi une machine qui fait le change.
Plusieurs fois, j’ai remarqué que le mot de passe pour le wifi était le n° tel de l’endroit, s’il est indiqué à l’ext, vous pouvez tjs essayer. C’était peut-être un hasard.
La touche à droite de la barre d’espacement sert à changer l’alphabet sur le clavier. Bon à savoir si vous êtes seul dans la chambre du love-motel avec le pc !
Bien se renseigner à Seoul sur les jours de fermeture des temples et les horaires en anglais de ceux qu’il faut faire en visite en groupe. J’ai beaucoup aimé le musée folklorique dans l’enceinte du palais Gyeongbokgung
Pour ceux qui veulent aller au Spa Hurshimchung : prendre le métro jusqu’à la station Oncheonjang, sortir à la 5, prendre le pont qui surplombe la route (ça évite un long détour), traverser le shopping center par le 1er étage, descendre les escalators, traverser la route et tourner à gauche puis à droite. Le spa est le gros bâtiment à dr qui est relié par une passerelle à l’hôtel Nongshim à g. Entrer dans le bâtiment et prendre l’escalator jusqu’au 1er étage. Vous y êtes. Il faut compter 10-15 min de marche depuis le métro. Sinon, il y a celui plus chic du Spa land au grand shopping mall.
Si vous êtes fauché (ou radin) :
En avril 2014, 1€ vaut 1415 won.
Grimpez au sommet des centres commerciaux pour avoir une vue aérienne gratuite des villes
Descendez au sous-sol des mêmes centres commerciaux pour goûter les spécialités locales, il y a souvent des dégustations.
Prendre une carte T-money pour les transports en commun. Le principe : vous achetez cette carte pour 2500w dans le métro ou un des très nombreux magasins, 7 eleven, C&U. Vous la chargez de quelques dizaines de milliers de wons, soit dans les magasins soit aux appareils automatiques des métros. Dans le métro, on la scanne à l’entrée et à la sortie, le montant est débité selon la distance avec 100w de moins qu’en payant cash. Le transfert métro-bus semble gratuit (je n’en ai pas eu besoin) Dans les bus, on scanne à l’entrée et AUSSI en sortant (ne pas oublier, sinon le montant est débité 2x au paiement suivant), idem pour les 100w de moins mais surtout, si on change de bus, le transfert est gratuit. En payant un bus cash, si on prend une correspondance, il faut repayer. Les 2500w sont donc vite rentabilisés et cela évite d’avoir de la monnaie en poche. La même carte est valable dans plusieurs villes :Busan, Jeju, Seoul.. Elle peut aussi servir à payer de petits achats dans le métro ou pour un hamburger. Si il reste un certain montant le dernier jour, on peut se le faire rembourser avec des frais de 500w (on ne récupère pas les 2500w de départ)
Pour les spectacles, allez au Korea national tourist office le long de la rivière (c’est le seul où on peut acheter ces tickets spéciaux), ils offrent à partir de midi des billets à moitié prix pour le soir même. Il y a aussi un tel gratuit et un accès internet. Metro Jonggak, sortie 5, descendre vers le sud, traverser la rivière et prendre immédiatement à droite sur une centaine de m. L’office du tourisme est au sous-sol du grand building. Il est indiqué sur les plans touristiques.
Pour aller à Seoul depuis l’aéroport d’Incheon, prendre le train Arex : attention, il y a 2 types de trains arex : l’express qui va sans s’arrêter jusqu’à la gare de Seoul station en 43 min et qui coûte 14500w 10.2€ et le train normal (all stop line) qui s’arrête aussi aux 9 stations intermédiaires pour 4050w 2.9€ ! Seul ce 2e peut être payé avec la carte T-money qui, dans ce cas, vous permettra de prendre ensuite le métro sans coût supplémentaire. Le train all stop line met seulement 10 min de plus, mais il y en a toutes les 10 à20 min, contrairement à l’express qui ne circule que toutes les 30 min. Ne pas oublier avant de quitter l’aéroport de prendre un plan de la ville avec le plan du métro à l’office du tourisme et d’acheter une carte T-money (cf plus haut). Si vous êtes vraiment très très très fauché, vous pouvez descendre à Gimpo et prendre une ligne de métro à partir de là, vous gagnerez encore 500w. Si vous êtes chargé, le bus limousine (qui n’a rien d’une limousine, c’est un car classique, confortable) est plus cher, +- 15000w 10.6€ selon la distance entre Incheon et le centre de Seoul.
Achetez le pass (à l’entrée d’un des palais, 10000w, valable 1 mois) pour les 5 palais et sanctuaire à Seoul. C’est rentable dès que vous faites au moins le Changdeokgung avec le Biwon (8000w en visite combinée) et le Gyeongbokgung
Le we, les prix augmentent souvent dans les hôtels (surtout dans les love-motels) Essayer toujours de payer cash dans les hôtels si c’est parfois 10 % de plus par carte bancaire. Essayer de contacter directement les hôtels, les prix sont tjs plus intéressants que de passer par un site de réservations mais ce n’est pas tjs facile, le site de l’hôtel est souvent uniquement en coréen. Tentez d’envoyer un message en anglais si vous trouvez une adresse mail. Hors saison, il n’est pas nécessaire de réserver. Moi, je le faisais juste 1 ou 2 jours avant pour être sûre d’avoir l’hôtel que je voulais. Il ne semble pas habituel de vouloir visiter la chambre avant de l’accepter, j’ai parfois dû choquer un hôtelier.
Le pass à la journée à 4500w pour le métro de Busan est rentable dès le 4e trajet, celui de Seoul est beaucoup plus cher,15000w et permet de faire 20 trajets/j, il ne m’a pas été nécessaire.
Pour le vol vers Jeju, regardez sur internet les prix des différentes compagnies (air busan, air jeju, twayair..) et si vous n’avez pas la possibilité de le réserver par carte bancaire (je n’ai pas voulu utiliser ma carte sur le pc de la chambre), allez demander dans un office du tourisme qu’ils téléphonent à la compagnie aérienne que vous aurez choisie. Moi, j’ai voulu leur demander de chercher sur internet mais ils voulaient appeler Korean airways. J’ai demandé Air Busan moins cher mais n’ai pu comparer.
Voilà, j’espère avoir pu aider ceux qui partiront dans ce beau pays et je remercie aussi les contributeurs qui m’ont aidée à préparer ce voyage.
Jour 1 : Arrivée matinale à l’aéroport de Seoul. Mes vacances commencent. Je demande à l’office du tourisme l’endroit où se trouve le bus pour me rendre directement à Sokcho. D’après des renseignements trouvés sur internet, il y a un bus direct depuis l’aéroport d’Incheon. Je demande à 3 endroits différents car leur anglais n’est pas terrible ni à l’office du tourisme ni même chez les sympathiques étudiants chargés d’aider les touristes. Je sors même ma carte du pays pour être sûre qu’ils aient bien compris où je veux aller. Inutile, je dois d’abord me rendre à la gare routière de Dong-Seoul avec le bus limousine (1h20 16000w11.30€) et là prendre un autre bus pour Sokcho (2h15 17300w 12.2€). A noter qu’à Sokcho, je verrai sur le tableau qu’il y a un bus direct pour Incheon ! Donc, il existe, ce fameux bus. J’ai réservé depuis l’Europe mes 2 premières nuits au House Hostel (www.thehouse-hostel.com) (20000w/nuit14.1€), guesthouse où Yoo, le patron sympa me donne beaucoup d’infos et parle anglais. Avec tout ce qu’il me conseille, il doit penser que je vais rester 1 semaine. La chambre n’est pas prête, il m’envoie donc me balader dans la petite ville jusqu’à 15h. Il drache comme on dit chez moi, je suis sans doute 1 mois trop tôt dans la saison. Je tente malgré tout de trouver une banque, pas si facile avec les inscriptions en coréen. J’ai bien changé un peu d’argent à l’aéroport mais pas assez, le taux étant souvent moins intéressant. Je vais me promener au marché aux poissons, il y a de drôles de bestioles et des moules impressionnantes. Je reviens à l’hôtel frigorifiée et trempée jusqu’aux chaussettes. Ca promet, je n’ai pas prévu tant de vêtements chauds. Avec le décalage horaire et la pluie, je n’ai même plus le courage de partir chercher à manger et je m’écroule sur le lit à couverture chauffante…jusqu’au lendemain à 5h30.
Jour 2 : à 7h, personne au pt dej. Moi qui croyais croiser des routards pour leur demander des tuyaux ! On se sert soi-même : toasts, beurre, confiture, thé… Je pars en bus (1100w 0.80€) vers le Seoraksan NP (3500w 2.5€), dans le bus, au détour de la route, j’aperçois les montagnes enneigées. Je m’extasie autant que 2 touristes de Chine du sud qui découvrent la neige. C’est soleil et ciel bleu aujourd’hui et mes chaussures ont séché. Le bonheur. Dans le parc, il y a dû neiger pendant la nuit et le personnel tente de dégager les chemins principaux. Il est encore relativement tôt. J’admire l’optimisme sud-coréen :certains sont en talons hauts, crocks et même en charentaises pour patauger dans la neige fondue. Je me dirige vers l’Ulsan Bawi, le toit des temples est enneigé, je n’avais jamais vu de temple sous la neige. Dès que je m’éloigne, il n’y a plus personne et la neige est intacte. Je n’ai pas l’intention de grimper au sommet de l’Ulsan Bawi, le chemin est de plus en plus glissant, en plus je suis arrosée par des« clottes » de neige tombant des arbres, je protège mon appareil-photo et je fais demi-tour. Il y a une autre balade qui va vers des cascades que je fais aussi puis je prends le téléphérique (9000w a/r 6.3€). D’en haut, on voit la mer et la ville de Sokcho. Le temps se couvre et il neigeotte. Je rentre à Sokcho. En ville, je tente un resto de fruits de mer, Yoo m’a écrit le nom d’un resto qui sert des plats typiques. Je crois reconnaître le logo du resto, en fait, ce que j’ai reconnu, c’est le terme « restaurant ». Je commande un« hot-pot » (18000w 12.6€) d’après photo et reçois différentes sortes de kimchi (chou à l’ail) et d’épices, du riz puis un caquelon fumant avec un bouillon de légumes et plusieurs fruits de mer. Le plat bouge tout seul ! En fait, certains coquillages ont cuit au fond du bouillon pendant que de grosses huîtres s’agitent au dessus ! J’apprendrai plus tard que ce sont des ormeaux. La patronne rit de ma tête horrifiée, elle décortique les coquillages, pousse au fond ceux du dessus et les coupe avec une grosse paire de ciseaux (ils sont tellement gros que je ne pourrais les avaler d’une pièce). Finalement, c’est très bon, un peu fade mais je n’ai pas osé mettre trop d’épices rouges et je n’en ai pas mis assez à voir la tête de la patronne. J’ai bien demandé si la sauce rouge piquait mais elle a cru que je voulais du plus piquant et m’a ramené une huile au wasabi qui déménage. Après, je vais au marché couvert ainsi que dans la rue principale. C’est nettement plus agréable sous le soleil. Je suis abordée par des étudiants qui me demandent dans un anglais hésitant s’ils peuvent faire un selfie avec moi. Si je comprends bien, il s’agit d’un exercice pour l’école. Au 5e groupe, je me dis qu’ils auront tous la même photo ! J’aurais peut-être dû monnayer ma bobine ?? Court repos dans la chambre et je pars sous le pont au village Abai, sorte de presqu’île qu’on atteint par un bac (400w) où les clients aident le batelier à la manœuvre. Le village est assez désert, il s’agit plus d’une rue pleine de restos. J’ai une adresse dans le lonely planet que j’essaie de trouver grâce au n°tel, les chiffres étant la seule chose écrite dans notre alphabet. Je ne trouve pas le resto et c’est mon instinct qui me guide pour goûter l’autre spécialité de Sokcho qu’est le calamar farci (11000w 8€), c’est délicieux. Il fait froid quand la nuit est tombée et je rêve d’un chocolat chaud.. que je trouve au caffe bene, une chaîne qui sert pâtisseries et cafés. Je paie un prix européen (5500w 3.9€) pour mon chocolat que j’apprécie à sa juste valeur après cette si belle journée qui annonce le début de mes vacances.
J3 : à 8h, beaucoup plus de monde au pt dej, je vais prendre le bus (6300w 4.5€) pour Gagneung où j’ai l’intention de visiter un sous-marin nord-coréen capturé en 1996. La gare routière est loin du centre et la charmante dame de l’office du tourisme parle… chinois et japonais, ce qui ne fait pas mon affaire. Heureusement, dans tout le pays, un n° tel 1330 est disponible en anglais pour les touristes. Je me fais donc expliquer (après plusieurs coups de fil car je change d’idée à plusieurs reprises) que la gare routière est loin du centre, que je devrais prendre un 1er bus vers le centre puis un autre vers le sous-marin qui est sur la côte à plusieurs km au sud de la ville. Les bus sont très peu nombreux. Un train touristique longe la côte jusqu’à Samcheok (prononcer « ça me choque »). Personne ne peut me dire si je pourrai laisser ma valise à la gare routière du centre pour reprendre le train après. Je décide de dormir là mais le quartier est assez tristounet et finalement j’abandonne mon idée de sous-marin et de loger à Gangneug pour aller à Samcheok en bus (5300w 3.7€). A l’office du tourisme de Samcheok, je peux poser plein de questions, la demoiselle devait s’ennuyer, je n’ai croisé aucun touriste. Elle m’envoie à l’international motel tout proche (50000w35.3€), un love-motel, c’est-à-dire un hôtel pour couples illégitimes qui se retrouvent là pour une nuit ou quelques heures. Une immense télé, un pc (qui ne fonctionne pas), un câble pour charger son portable. La chambre est grande mais il n’y a pas de draps, je demande à la dame qui nettoie qui m’explique que je dois m’enrouler dans le couvre-lit. Je regrette de ne pas avoir mon sac à viande. J’espère qu’ils le lavent, ce couvre-lit. Je prends le bus 60 (1600w1.1€) pour me rendre aux grottes de Hwangseongul (4000w), 40 min de route où je pique du nez mais le paysage semble joli quand je réussis à ouvrir un œil. Je prends le monorail (4000w 2.8€ou 7000 a/r) pour monter à l’entrée des grottes qui sont assez kitsch avec des lumières de toutes les couleurs. Je redescends à pied de très nombreux escaliers et rate de justesse le bus (1600w) qui a dû passer 5 min avant l’heure prévue. Il ne reste plus qu’à attendre le suivant pendant 90 min. C’est la rançon quand on n’est pas motorisé. En même temps, je peux comprendre : à l’aller, on était 3, au retour, on est 2. Je soupe d’un plat de pâtes (7500w avec un soda 5.3€) noyées dans une sauce crèmeuse aux fruits de mer dans un Han’s Deli d’où je me fais virer à 21 h, contrairement aux heures d’ouverture sur la porte qui indiquent 22h.
J4 : je me rends au parc Haesindang (bus 1600w + entrée 3000w 2.1€), plus connu sous le nom de parc aux penis ! J’ai fait une grass mat imprévue et me retrouve seule au bord de la route quand le chauffeur me fait signe de descendre. Je descends vers la mer, c’est la bonne direction : le parc est au fond à gauche. Il y a pas mal de familles en ce dimanche ensoleillé, l’endroit est agréable, sur une butte en bord de mer et des pénis, il y en a pour tous les goûts, si je peux dire. L’histoire dit qu’une jeune vierge s’est noyée avant d’avoir connu l’amour et empêchait les pêcheurs d’attraper du poisson. Un pêcheur urinant dans la mer a obtenu du poisson et on a construit toutes sortes de statues pour lui faire plaisir ! Je me dépêche un peu pour ne pas rater le bus (1600w), il n’y en a plus entre 12h05et 14h. A la gare routière, je prends le bus 21-1 (1500w) vers la gare ferrovière de Dong-hae d’où je prends un train normal vers Jeongdorgjin à 2600w 1.8€ (pas le touristique seatrain avec tous les sièges tournés vers la mer quiva de Samcheok à Gangneug pour 15000w). Tout le bord de mer est cerné de barbelés, on est près de la frontière et il faut éviter que des réfugiés n’accostent. Là, je dois prendre un bus (1200w) pour mon sous-marin (non, je ne lâche pas l’affaire). Je me suis fait écrire en coréen l’endroit où je voulais aller : unification park. Un jeune couple cherche avec moi l’arrêt de bus, et on ne trouve pas. Un chauffeur de taxi veut m’emmener et m’attendre pour 20000w. La demoiselle coréenne semble très gênée de me traduire le prix du taxi. On finit par trouver le bus, il y en a 1 par heure et je visite mon sous-marin nord-coréen (3000w 2.1€) ainsi que le navire qui se trouve à côté. Je pensais prendre un taxi pour retourner à la gare mais il n’y en a pas. L’endroit est effectivement assez isolé. Donc ce sera le bus (1200w) J’arrive tout juste à temps à la gare pour attraper le train (2600w) qui me ramène à Samcheok via Dong-hae (1500w). Je n’ai fait qu’une grande partie de ce que propose le train touristique mais je ne trouve pas que la vue soit si belle. Bien sûr, il y a la mer mais aussi des zones plus industrielles. Je soupe d’un plat de pâtes (5500w 3.9€) qui arrive très rouge, le serveur m’explique que c’est très piquant. C’est la bouche anesthésiée que je retourne à l’hôtel. La nuit est très mauvaise. Mes voisins semblent être 4 et discutent, crient et claquent les portes jusqu’à 4h du matin. Finalement, les love-motels attirent sans doute une faune particulière. Je dois me lever à 5h15, c’est curieux, je ne trouve plus le moyen d’arrêter mon réveil pendant que je prends une douche !
J5 : c’est un peu au pif que je vais tôt à la gare routière, je cherche un bus pour Dong-hae (1400w moins cher qu’hier ???) où j’ai un train (11000w 7.8€) pour Andong, qui part à 7h. La gare s’éveille et je trouve un bus. J’ai demandé à l’office du tourisme qu’ils me réservent une chambre au Happy guesthouse (25000w 17.7€), j’y arrive à 11h et la chambre n’est pas prête. Bon, je peux comprendre mais le lendemain, je réalise que je suis la seule cliente dans l’hôtel. On m’offre un délicieux thé au gingembre. Je laisse mes bagages et pars immédiatement au village d’Hahoé, classé par l’Unesco, à 40 min de bus (n° 46 1200w 0.8€). Je commence par le musée des masques (2000w 1.4€) qui sont très bien mis en valeur. Puis le village traditionnel (3000w 2.1€), toujours habité. Je reviens par une belle allée d’arbres en fleurs, bruissant sous les insectes. Au retour, (bus 1200w) je m’arrête dans une fabrique de papier où un charmant Mr m’explique le processus de fabrication. Ils en font plein d’objets en papier mâché. Un groupe de bonzesses en gris fait du shopping, je croyais que c’étaient les ouvrières de l’usine ! Au retour, on m’explique qu’il n’y a pas d’arrêt de bus et que je dois le héler (bus 1200w). Je ne suis pas trop rassurée, au bord d’une route rapide sans aucun endroit pour me planquer. J’ai l’impression d’être sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute. La patronne de l’hôtel est arrivée, elle me donne des infos et me conseille un resto dans le marché couvert que j’ai beaucoup de mal à trouver. Il faut dire que c’est dans une allée latérale où il n’y a personne. Je mange un « Korean table » (4000w 2.8€) , toutes sortes de petits plats, dont du maquereau, spécialité du coin. Je mange froid car un couple (à 3 personnes, on remplit quasi tout le resto) essaie de comprendre d’où je viens et ce que je fais là. Avec le portable, ils essaient de se connecter pour avoir une carte de l’Europe mais ne savent pas où est la Belgique. On n’y arrivera pas. La chambre est constituée d’un futon sur ondol (chauffage au sol), la nuit sera chaude et je me sens comme l’huître sur le bouillon. Le défaut des ondol, c’est qu’il n’y a aucune possibilité de réglage.
J6 : je visite le temple (bus 67 1200w) du Dosan Seowon (entrée 1500w 1€), endroit merveilleux d’une académie confucéenne. Curieusement, il est à peine cité dans le lonely planet mais fait 3 étoiles dans le guide vert. Il est à 34 km au nord d’Andong et il n’y a que 4 bus par jour mais il vaut vraiment la peine. J’étais seule à mon arrivée matinale. J’attends le bus retour alors qu’un Mr m’apporte une pâte de riz recouverte de haricots rouges légèrement sucrés en m’expliquant que je dois goûter cette spécialité typique. En tout cas, ça cale ! A l’office du tourisme, on m’a donné les horaires de train pour Daegu. Malheureusement, quand j’arrive à la gare, l’horaire a changé depuis décembre et j’ai raté le train de peu. Donc, je vais prendre un bus pour Daegu (10000w 7€). J’avoue préférer le train que je trouve plus confortable et moins dangereux (le 2er jour, on a eu un accident avec le bus, heureusement pas grave, mais qui nous a retardés). La nouvelle gare routière d’Andong est très loin, à plus de 30 min de bus du centre (1200w) J’ai à nouveau demandé à l’office du tourisme qu’on me réserve la chambre. Arrivée à Daegu, je sais que je dois prendre le bus 814 (1200w) mais dur, dur de trouver l’arrêt. Je rame un peu avec ma valise. J’ai des doutes sur l’hôtel en arrivant : c’est assez glauque, bien que renseigné dans le lonely planet. Je ne comprends pas bien l’intérêt de m’avoir fait traverser la ville pour aller dans cet hôtel. Il s’appelle Rojan, Rozan ou Lausanne selon ce qui est écrit à l’entrée, sur les papiers ou sur les oreillers (25000w 17.6€). Je suis dans un quartier de buildings avec quelques restos simples et beaucoup de love-motels. Je trouve un resto avec un accès internet où je choisis un des 3 plats en photo (7500w 5.3€).
J7 : je vais au temple d’Haeinsa (bus-metro-bus 1200-1200-7100w 6.7€ en tout, idem au retour, j’aurais bien fait de prendre la carte T-money dont je parle plus loin) où on prépare les fêtes de Bouddha qui ont lieu dans quelques semaines. Entrée 3000w. Il y a de la musique et beaucoup de monde, on offre même à manger. Je croise un groupe de Français (mes premiers blancs !) En ville, métro jusqu’au marché médicinal puis musée de la médecine traditionnelle. Passage au Department Store Hyundai chic et cher, passage au -1 où, comme souvent, se concentrent des stands de nourriture. Je choisis différentes sortes de ravioli (5700w 4€). Le soir, je retourne au resto d’hier, Lu, où je prends du porc frit (12000w 8.5€) en montrant l’assiette d’un convive. Je ne savais pas si c’était de la viande ou du poisson mais le serveur a eu une illumination et m’a dit fièrement « pig ». C’est servi avec une sauce gluante, sucrée, c’est bon, bourratif et très hypercalorique. A la télé dans le resto, c’est la « nouvelle star » version locale.
J8 : départ vers Gyeong-ju, (bus 1200w jusqu’à la gare routière puis 4900w 3.5€ ) l’ancienne capitale. Je vais au Show motel car les mails que j’ai envoyés du resto m’ont permis d’apprendre que le Nabhi guesthouse et le traditionnel Sarangchae (c’est un Hanok, une maison traditionnelle où j’aurais voulu loger) n’ont plus de chambres singles. Le Show Motel est un love-motel et ne s’en cache pas : photos de femmes dénudées dans les couloirs… Heureusement que j’ai vu des groupes et des familles sortir. Il est tôt et la chambre n’est pas prête (refrain connu), je fais un peu de cinéma et on me dit d'attendre 30 min. La charmante gérante m’apporte un café pour me faire patienter, je déteste ça, je cherche où m’en débarrasser mais il n’y a qu’une plante verte synthétique et je bois le café jusqu’à la lie ! Je demande un reçu pour la chambre (partout, on paie d’avance) car j’ai lu que depuis début avril, on peut se faire rembourser la tva à l'aéroport(10%), je reçois… 2 brosses à dents. La compréhension est toujours difficile. 15 min plus tard, la chambre est prête : woaow, j’ai une chambre immense avec lit king size, miroirs au plafond, bain à bulles, sofa mauve, frigo, jus offerts, appareil pour nettoyer les verres aux UV (je croyais que c’était un micro-ondes), lumière tamisée à couleur variable, wc chauffant, lit aussi, télé énorme, petites crèmes en tous genres (si tu comprends le coréen, sinon tu risques de mettre du cirage sur ta figure et de la mousse à raser sur tes chaussures), préservatifs et pc avec internet. C’est très kitsch et la nuit ça clignote de partout à l’extérieur, comme à Las Vegas. Il ne manque qu’ un beau mec... mais peut-être que si je demande gentiment....Tout ça pour 50000w 35.3€. La chambre est tellement agréable que j’ai du mal à la quitter. L’après-midi, je vais au temple Bulguksa (bus 1200w) et de là, je prends directement un autre bus (1500w 1 seul par heure et il va partir) pour la grotte Seokguram (entrée 4000w 2.8€). Le chemin à pied vers la grotte est agréable mais il fait frais et il y a du vent, je regrette ma veste. Le Bouddha est derrière une vitre et est un peu éteint, je suis un peu déçue, en plus on le visite à la chaîne. A Bulguksa (entrée 4000w), beaucoup de groupes scolaires, un monde fou, ça me change. C’est un très bel endroit, j’ai beaucoup aimé. Je soupe d’un bibimpad, riz frit avec un œuf, (5000w 3.5€) dans un des nombreux restos près de l’hôtel, ils ont un menu en anglais, ouf.
J9 : le jacuzzi ne fonctionnait pas, je l’explique à la charmante gérante et je reçois… une bouteille d’eau. Je visite les tumuli de Daereung-won (2000w 1.4€) avec entre autres la tombe de Cheonmachong puis le parc Wolseong avec l’ancien observatoire Chemseong-dae, la forêt du coq, le romantique parc Anapji (2000w). Je finis au musée national, gratuit comme quasi tous les musées après avoir traversé les champs de colza où les Coréens se font photographier. A nouveau, beaucoup de groupes scolaires au musée. Je rentre en bus (1200w). Sur photo, je choisis des ravioli genre gyozi japonais et je me retrouve avec des galettes (4500w 3.2€). La restauratrice me montre comment mélanger le chou avec la sauce (je n’aurais pas dû, c’est extrêmement piquant) et rouler agilement le tout, avec les baguettes, dans une galette façon canard laqué. Elle me donne la becquée.
J10 : départ matinal vers Busan (bus 4800w 3.4€), je quitte à regret le show motel. C’est le week-end, le prix des hôtels augmente.Les love motels sont plus chers (90000w) et l’hôtel que j’avais repéré a changé de nom, il est plein. Je me retrouve dans un autre, dans les environs, très bien situé mais pas terrible : Lexus hotel (60000w 42.4€) la chambre sent le tabac, malgré le panneau interdiction de fumer, il y a un cendrier dans la chambre. Il y a des travaux bruyants dans l’immeuble en face. J’arrose mes pieds en me lavant les mains, la tuyauterie n’étant pas raccordée. Le pc est plein de poussière et ne risque pas de fonctionner. Je retourne à la réception car je voudrais vérifier les vols vers Jeju et j’ai besoin d’internet, il n’y a pas de wifi. On me change de chambre, la suivante a une douche moins sophistiquée mais semble un peu plus fraîche et le pc est récent. Mais à nouveau pas de vrais draps ! Je vais au marché aux poissons Jagalchi, je cherche le marché Gukje et je tombe sur un autre marché en me promenant. Je cherche un train touristique qui est sur une île, le paysage devrait être joli avec de belles falaises mais ça semble compliqué d'y arriver. Je grimpe au sommet d’un centre commercial, belle vue vers le port et les ponts. La ville est grise et pas très belle. Elle est très étendue et heureusement, il y a un métro. J’ai acheté un pass (4500w 3.2€) pour la journée. Les gens sont souvent habillés de vêtements de sport « techniques ». On croirait qu’ils vont escalader l’Annapurna. Il y a des chaînes internationales de vêtements de sport type Columbia, Millet, .. mais aussi des magasins sans marque connue (du moins de moi) beaucoup moins chères. L’avantage, c’est que beaucoup de personnes âgées marchent en baskets, et c’est assez sécurisant contre le risque de chutes chez ces personnes frêles et certainement ostéoporotiques. Ces baskets sont très colorées, fluo, de même que les vêtements. Passé un certain âge, les femmes ont toutes une permanente et les cheveux teints, difficile de leur donner un âge. Dans le métro, à plusieurs reprises, des hommes ont voulu me céder leur place dans la zone réservée aux handicapés. Je me demande s’ils ont autant de mal que moi pour définir mon âge mais j’ai brutalement pris un coup de vieux ! Les gens sont adorables mais globalement pas très galants, il m’est arrivé plusieurs bousculades dans le métro et les ascenseurs, les hommes ne laissant spécialement passer les femmes et les ajummas, les dynamiques vieilles dames, savent s’imposer. Une fois qu’on a compris, on laisse passer. Dans la rue, des stands fermés incitent les clients à se faire tirer les cartes. Au sommet d’un autre centre commercial, il y a une sorte de zoo avec des hamsters, des biches, des oiseaux, 3 chiens qu’on promène à tour de rôle pour les faire caresser par les enfants qui en ont peur. Il y a même un très jeune ourson. Que diraient les ligues de défense des animaux ? Je vais faire un tour au plus grand shopping mall du monde (c'est eux qui le disent) où il y a une patinoire, un spa et des milliers de stands luxueux. Tout près, le nouveau Busan cinema center, très design. Le soir, je me promène dans une rue très animée pleine de restos et choisis un bulgogi, un bbq coréen : grillade à table de fines tranches de porc.(8000w 5.6€) Dans le frigo de la chambre, il y a des jus dont un infect goûté auparavant (on dirait un jus de maïs), je vais à la réception essayer de le changer et la vieille dame me donne… 2 préservatifs !!!
J11 : il pleut, je vais au temple de Beo-meosa, au nord de la ville dans les collines, on y accède en métro (j’ai repris un pass à 4500w) puis en bus (1200 et curieusement 1300 au retour). Je discute avec un vieux monsieur qui parle très bien anglais. Je vais faire un tour à la plage de Haeindae, c’est blindé d’hôtels de luxe. En haute saison, ça doit être bourré. Je mange un pajeon (1000w) près de la plage dans une boutique de rue, c’est une délicieuse galette aux oignons et patates douces. Le soir, je prends des ravioli (2000w 1.4€) en rue puis une gaufre au chocolat (2700w 1.9€) dans une chaîne qui se dit belge. Moins sucrée que chez nous mais je suis en manque de chocolat.
J12 : j’ai fait réserver un vol pour l’île de Jeju à l’office du tourisme. J’avais tenté d’aller dans une agence de voyage, renseignée à l’office du tourisme, au 1er étage d’un bâtiment quelconque, je ne l’aurais jamais trouvée; ils dégagent un canapé pour que je puisse m’asseoir face à des instruments de gymnastique mais ils ne me comprennent pas et me proposent un vol assez cher avec Korean. J’ai beau dire low cost company, cela ne va pas. Finalement, c’est l’office de tourisme qui appellera Air Busan.Ce vol a lieu l’après-midi et je profite de la matinée pour me rendre en métro (1300w) au jjimjil-bang, un spa traditionnel : le spa Hurshimchung(8000w 5.6€), le principe : une 1ere pièce où on range ses chaussures dans un casier à clé, la même clé sert pour un autre casier dans une 2e pièce pour laisser ses vêtements. En théorie, on peut laisser ses valeurs à l’accueil mais j’ai tout laissé dans mon sac dans le casier et tout retrouvé. On se retrouve à poil (hommes et femmes séparés), on entre dans sous une belle coupole lumineuse, on se douche (assis comme au Japon) après avoir pris un minuscule carré d’éponge, puis différents bains (dont un fluo au citron, un au café peu odorants) des grottes, saunas, hammam.. où se prélasser. Un endroit avec des jets très puissants qui tombent de haut où une mammy m’explique comment m’installer avant que le jet ne me broie. Je retourne à l’hôtel récupérer ma valise. Métro (1300w) et light rail (1300w) vers l’aéroport. L’employé m’explique que tous les vols sont complets avant de comprendre que j’avais réservé par tél (sans avoir payé). Heureusement, ils retrouvent mon nom. Le vol Busan-Jeju puis Jeju-Seoul me coûte 159000w 112.5€. Mon sac cabine est bloqué au contrôle et passé à l'aspirateur puis le contenu est envoyé dans une machine genre spectromètre, je n’ai jamais vu ça. Ils ont certainement trouvé des poils de mon chien ou de l’eau de Javel du spa ! Ils inscrivent mon nom sur une liste. Bizarre. A Jeju, il faut 1h25 de bus (5500w 3.9€) pour rejoindre le sud de l’île, on dit à l’hôtesse à quel hôtel on va et elle nous dit à quel arrêt descendre. J’ai réservé au Hiking inn à Seogwipo. On s’arrête devant tous les hôtels de luxe. J’ai un peu de mal à trouver l’hôtel , pourtant pas loin de l’arrêt de bus, car il n’est pas sur mon plan. Le gérant est un peu rustre, il faut dire que, depuis la veille, le prix serait passé de 22000 à 25000w 17.6€, contrairement à ce qui est écrit à l’entrée et sur internet. Je reste 3 nuits et ça fait plus de 10 % d’augmentation. Je râle pour le principe, ça n’est quand même pas très cher. Mais je me demande s’il n’essaie pas de mettre la différence dans sa poche. Il est vrai que ce sera corrigé sur internet après quelques jours. La chambre est petite mais lumineuse et au 6e, il y a une terrasse avec une belle vue vers la mer et le coucher de soleil (mais pas d’ascenseur !). Les pc sont en panne mais il y a du wifi et la laundry est gratuite. La journée se termine avec une soupe aux nouilles à 6500w 4.6€ dans un resto chinois des environs.
J13 : je vais visiter les chutes Cheonjiyon (2000w1.4€), assez touristique. Après 2 semaines sans croiser de touristes, cela me change. Tout le monde se prend en photo devant les chutes. Au retour, une touriste asiatique hurle, il y a un serpent dans l’eau. Après, je vais faire un tour en sous-marin (55000w 38.8€) construit par des Finlandais, je n’ai pas réservé mais ils me trouvent une place pour le prochain départ. On descend à – 40 m, là il fait très sombre mais il y a des coraux. A 20m, un plongeur donne à manger aux poissons qui rappliquent tous pour le dîner. Ils doivent connaître l’heure ! On reste 20 à 25 min sous l’eau, c’est un peu l’industrie. Je fais le tour de la presqu’île toute proche, il y a des oiseaux et c’est très joli. Ensuite, je me rends à pied aux autres chutes Jeongbang (2000w), des chutes qui tombent directement dans la mer, ce qui est rare. Je suis fatiguée ce jour-là, mange rapidement un riz frit aux crevettes dans le resto de la veille (6000w 4.2€) et rentre à l’hôtel d’où je tel en Belgique (c’est gratuit via skype à l’hôtel)
J14 : j’ai quelques cartes à envoyer et me rends à la poste. Il y a une immense télé (comme dans beaucoup de lieux publics, banques, gares, …) je vois un morceau bleu flottant sur l’eau et crois d’abord qu’on a retrouvé l’avion de la Malaysian qui a disparu il y a déjà plusieurs semaines puis d’autres images montrent un ferry en train de couler. Je demande à l’employé si cela se passe en Corée mais il ne me comprend pas. J’apprendrai via CNN à l’hôtel qu’il s’agit d’un ferry reliant Seoul à Jeju. Je fais le trajet inverse demain en avion. J’avais repéré le site pour faire le trajet en ferry mais les sites internet ne sont qu’en coréen et je ne comprenais pas les prix très variables. Aujourd’hui, j’ai décidé de me rendre au tunnel de lave de Manjanggul (2000w), au nord-est de l’île. J’ai enfin acheté une carte T-money (cf plus loin). Il s’agit d’un tunnel de 13 km dont on parcourt 1 km dans un boyau creusé lors d’une éruption. C’est « voyage au centre de la terre », on réalise qu’elle bouillonne, notre belle planète. Jules Verne aurait adoré. Il me faut 2 h de bus pour parvenir à un croisement, de là il reste 2.5 km à pied, très peu de voitures passent. Peu avant d’arriver, il y a une sorte de parc d’attraction avec un labyrinthe de verdure, j’entends les enfants rire. Au retour de la visite, je m’apprête à refaire les 2.5 km à pied (il y a un hypothétique bus qui passe rarement) quand une voiture s’arrête et me prend en stop. Une famille avec 2 enfants. Ils ne parlent pas anglais, je leur offre des bonbons Napoléon au citron ramenés de Belgique que les enfants adorent mais le Papa fait la grimace. Ca ne doit pas faire partie de leurs goûts. Ils m’expliquent, désolés, qu’ils tournent au bout de la route dans une autre direction que moi. Nos routes se séparent. Je comptais grimper au sommet de la presqu’île d’Ilchulbong, cette espèce de bol qu’on voit sur les vues aériennes de Jeju mais entretemps, il pleut et je me contente de la prendre en photo de loin. En plus, il est tard. Je rentre à Seogwipo. Je m’achète des beignets de calamars frits en rue (3000w 2.1€) et une glace dans un supermarché. Je rentre dans la chambre où des images terribles passent en boucle sur toutes les chaînes.
J15 : drache nationale, je décide de me rendre quand même au village traditionnel de Seongeup, c’est la même route vers l’est qu’hier. Je manque de rater l’arrêt car le chauffeur en grande discussion m’a oubliée. En général, je me place à l’avant pour que le chauffeur m’indique où descendre. On annonce bien l’arrêt mais il faut arriver à comprendre. Puis je dois changer de bus. Une dame m’emmène au nouvel arrêt puis rebrousse chemin. Cela ne l’a pas dérangée malgré la forte pluie de faire un détour pour me montrer l’arrêt. Toujours l’extrême gentillesse coréenne. Arrivée sur place, je ne trouve pas. Je suis stupide, il y a un parking rempli de cars, je n’ai qu’à suivre le flot de touristes qui en descendent. Il pleut toujours assez fort.C’est plus petit que je n’imaginais, des maisons aux jolis toits de chaume, avec une cuisine et des jarres traditionnelles et les groupes planqués à l’abri de la pluie dans l’espace commun de la maison pour prendre un thé, les statues de grands-pères : personnages typiques de Jeju-do, les Dolharubang . Cela ne valait peut-être pas la longueur du trajet. Je rentre trempée à l’hôtel, le mauvais temps ne donne pas envie de visiter plus. Je retrouve une jeune Bretonne en manque de fromages, croisée la veille. Cela me permet de parler français. En fait, il s’agit d’une jeune femme d’origine coréenne, adoptée en France et qui fait un voyage initiatique dans son pays d’origine. Elle doit avoir encore plus de mal que moi, car, moi, c’est écrit sur ma figure, que je ne parle pas coréen. J’ai choisi de prendre un bus qui traverse l’île du sud au nord, plutôt que d'en faire le tour comme à l'aller, pour passer près du mont Hallasan et avoir de beaux paysages. Malheureusement, à cause de la météo, on est dans le brouillard et on ne voit rien ! Il y a un monde fou à l’aéroport, la ligne Jeju-Seoul est la plus fréquentée du monde, 10 millions de passagers par an, tous les vols ont du retard. Je suis un peu inquiète, j’en ai encore au moins pour 1h de métro entre l’aéroport de Gimpo et mon hôtel à Seoul , le Mini hotel Honk (47600w 33.6€) et vais arriver vers minuit. En fin de compte, il y a même des gens debout dans le métro de Seoul vu la foule à cette heure tardive. Mon hôtel est très bien situé proche de Jongno-3 où se croisent 3 lignes de métro. Une belle volée d’escaliers pour sortir du métro, contrairement à Busan pas d’ascenseurs mais une rampe avec un siège pour chaises roulantes. Cela ne fait pas mon affaire ! Un monsieur m’aide à monter la valise et je dois presque courir pour arriver à le suivre. Ils ont bien ma réservation à l’hôtel (vive booking.com) faite depuis la Belgique, je voulais absolument être dans ce quartier très central. Je décide de repartir chercher quelque chose à grignoter. Je m’étais juste contentée d’un snack à Paris-baguette à l’aéroport (4000w 2.8€). Il faut savoir que toutes les boulangeries ont un nom à consonance française : Paris-croissant, Touslesjours, Le pain de Papa… En rue, c’est encore très animé, des vendeuses préparent des calamars et du porc frit dans des aubettes. Finalement, je fais un tour dans le quartier, je ne me sens pas du tout en insécurité. Le Mc Do local est encore ouvert de même que d’autres commerces. Je rentre à l’hôtel avec un sachet de calamars (3000w 2.1€). La chambre est minuscule. Comme partout, on enlève ses chaussures avant d'entrer, 2 lits jumeaux occupent tout l’espace et le petit frigo se trouve sur…l’appui de fenêtre. Dans la salle de bain, la douche est branchée sur le robinet du lavabo (attention à ne pas oublier de basculer la manette sinon on est arrosé en se lavant les dents) et encore, il semblerait que j’aie réservé une chambre double. Le gérant voudrait me mettre dans une single mais dit que tout est plein. Heureusement. Je jetterai un œil plus tard sur d’autres chambres où les doubles n’ont parfois la place que pour des lits superposés. A Andong, il n’y avait pas de lavabo mais un robinet placé à 20 cm du sol, je me lavais les dents sous la douche par facilité ! Je fais sécher mes affaires sur le 2e lit. Avec la pluie à Jeju, même la valise en toile a percé.
J16 : le premier de mes 4 jours à Seoul, je traverse la rue Insadong, pleine de boutiques de souvenirs, c’est curieux comme ça prend du temps de faire ces quelques centaines de mètres ! J’attaque par le Changdeokgung palace, un des nombreux palais de Seoul, c’est immense. Je prends un pass pour les principaux palais à 10000w 7€. Je profite d’une visite en anglais avec une jolie guide en costume traditionnel.Tout près, il y a le Biwon qui ne se visite qu’avec un guide. Il s’agit du jardin secret avec des arbres magnifiques, très romantique. Je me perds un peu pour trouver l’entrée d’un autre palais et finalement, je me balade dans le quartier. J’ai le temps, j’ai 4 jours entiers à Seoul , dont 1 prévu à Suwon où je n’irai jamais, faute de temps. Je passe à la cinémathèque, c’est amusant de voir les affiches en coréen de célèbres films américains. Dans le même bâtiment, il y a aussi une salle de spectacles et j’ai bien l’intention d’en voir. Pas de poste en anglais à la télé, je consulte ma tablette grâce au wifi et constate qu’en Europe, on parle de la colère des familles qui se plaignent de la lenteur des secours, ce qu’on ne voit absolument pas sur les chaînes coréennes. Petite balade nocturne le long de la rivière romantique, la Cheonggyecheon, et dans le quartier commerçant où toutes les boutiques sont ouvertes. La Corée est réputée pour ses cosmétiques et il y a de nombreuses chaînes qu’on retrouve partout : Faceshop (aucune allusion à son concurrent Body shop !), Aritaum… Je termine par un poulet aux calamars à 9000w 6.4€.
J17 : Je commence assez tôt ma journée par le temple Deoksugung, quand je suis à l’intérieur, je vois passer la relève de la garde à laquelle je vais assister. Les gens se prennent en photo avec les gardes mais gare à celle qui s’approche de trop près et les touche. Un mouvement sec la rappelle à l’ordre ! Les gardiens restent sérieux et stoïques. J’en vois néanmoins un esquisser un sourire lorsqu’un petit garçon costumé est fier de poser avec lui. Peut-être occupera-t-il sa place dans quelques années ? Je passe par l’hôtel de ville, en rue des affiches de propagande pour dépister le cancer du colon. Il y a une copie de la tour de l’observatoire de Gyeong-ju, en me rapprochant je constate qu’elle est faite… en phares de voitures. Excellent recyclage ! Je passe à l’office du tourisme pour acheter un ticket à moitié prix (25000w 17.7€) pour un spectacle traditionnel ce soir : Miso. Je tente de grimper au sommet d’un centre commercial pour avoir une vue de Seoul, je me retrouve dans un étage de bureaux et finalement, ce sera depuis les toilettes que j’aurai une fenêtre vers la ville. En bas de l’immeuble, il y a une colonne où de célèbres chanteurs locaux ont imprimé leur main. Des jeunes s’extasient dans ce passage. Je me rends à pied à Bukchon, quartier traditionnel, moins animé que je ne pensais mais j’y passe quelques heures avant de me rendre au marché de Namdaemun où on trouve de tout. Je fais aussi un peu de shopping souterrain. Il y a de nombreuses boutiques dans les métros et des repas pas chers vite préparés. De là, je vais au spectacle. Miso n’est pas compliqué à suivre, c’est l’histoire d’un gouverneur envoyé sur l’île de Jeju et qui y trompe sa femme.Celle-ci le suit et l’espionne. A la fin, ils se réconcilient. Histoire universelle. Il y a quelques explications en anglais avant le spectacle. Chants, théâtre, danses et jolis costumes. On m’avait dit que les photos étaient interdites et j’ai laissé mon appareil à l’hôtel mais après le spectacle, tout le monde se fait photographier avec les acteurs. Je rentre à pied par la rivière. Je me fais virer de plusieurs restos qui vont fermer et finis au Mc Do local, le Lotteria (menu à 6300w 4.4€)
J18 : je visite le palais de Changgyeonggung puis je veux me rendre au sanctuaire Jongmyo mais j’ai un peu de mal à trouver l’entrée. En fait, j’ai fait le tour par les 3 faces sans entrée. Il ne se visite qu’avec un guide. Je reviendrai demain car je devrais attendre longtemps pour une visite en anglais. Autour, des hommes âgés jouent à un jeu traditionnel, certains font du tai-chi. Je retourne le long de la rivière, il y a une zone où chacun peut écrire un vœu. La rivière faisant plus de 5 km, je ne sais pas où cela se trouve, à l’office du tourisme non plus ! La personne doit téléphoner pour se renseigner. Elle semble très gênée et je me moque gentiment d’elle en disant qu’elle travaille trop pour avoir le temps de visiter sa ville. Je me rends au musée national car je réalise qu’il est fermé demain. Il est dans le sud de la ville et j’y vais en métro. Malheureusement, pas le temps de trop approfondir, ce soir, j’assiste à un spectacle d’arts martiaux, Jump à 25000w. Je pensais que c’était à 20h à 2 pas de mon hôtel mais j’apprends qu’ils ont déménagé récemment et c’est beaucoup plus loin, à 18h. J’ai 3 changements de métro à faire. Mon planning est mis à mal. C’est assez burlesque et le public participe, du moins quand il comprend. L’acteur choisit quelqu’un au premier rang mais la personne ne répond pas, elle est de Hong-Kong. Le suivant est de Singapour ! Il finit par trouver une (jolie) Coréenne. Pour Miso et Jump, j’ai acheté les places les plus chères mais c’est totalement inutile, on voit très bien de partout. Par contre, j’ai essayé de me décaler de quelques places sur la même rangée dans le théâtre et j’ai eu un rappel à l’ordre immédiat. Une personne est arrivée en retard et l’ouvreuse a fait se lever toute la rangée pour que cette personne ait sa place alors qu’il y en avait plein d’autres libres. Le règlement, c’est le règlement ! Je rentre à pied, mange une soupe de nouilles et j’assiste à une veillée devant un temple pour pleurer les lycéens morts dans la catastrophe du ferry.
J19 : visite du shrine Jongmyo puis repérage des derniers achats, je dois encore changer de l’argent et je calcule combien il me faut. A Seoul, il y a des bureaux de change, notamment dans la rue Insadong et au marché de Namdaemun à un taux plus intéressant qu’à la banque. Ailleurs j’ai toujours changé du cash dans les banques. Je n’ai pas utilisé ma carte bancaire dans les distributeurs. A côté de mon hôtel, il y a un magasin de vêtements de sports que je dévaliserai ce soir. Je vais à l’immense palais Gyeongbokgung, le dernier que je voulais voir. A un moment, je me repose sur un banc avant d’attaquer le musée folklorique et une dame âgée se rapproche discrètement, poussée par sa fille qui veut absolument une photo avec moi. J’accepte de bon cœur et nous papotons.. avec les mains. Dans le musée, un groupe de femmes s’extasie devant une vitrine. Je pense qu’il s’agit d’un magnifique Bouddha mais quand elles s’en vont, je m’aperçois que c’est une représentation d’une série de desserts ! Les gourmandes. Un joli petit lac avec un temple octogonal termine ma visite. Je vais au quartier moderne de Gangnam, eh oui, celui de Psy. Buildings modernes, écrans vidéos immenses diffusant des pubs. La journée se termine par du shopping et le rangement de mes achats dans la valise !
J20 : départ en métro vers Incheon, je dévale les nombreux escaliers avec ma très lourde valise. Mon avion est le seul du panneau d’affichage annoncé en retard. C’est à regret que je quitte la Corée. Snif. Adieu la Corée et surtout les très gentils, serviables, adorables Coréens.
Trucs et astuces :
Faites vous traduire en écriture locale quelques phrases types (où est l’arrêt de bus, avez-vous une chambre, puis-je laisser mon sac, quel train…) Ca permet d’engager la conversation avec les locaux qui sont prêts à rendre service malgré l’absence de communication en anglais.
Si vous arrivez tôt en ville, logez dans un love-motel. Ils ne chicanent pas trop pour vous donner la chambre plus tôt (du moins hors saison). Ailleurs, ils refusent systématiquement de donner la chambre avant l’heure officielle de check-in, parfois tout simplement parce que le responsable n’est pas là. Pas de pt dej ni de possibilité de faire laver ses vêtements dans les love-motels.
Louez un vélo pour visiter Gyeong-ju. C’est à peu près plat et il y a des pistes cyclables à l'abri des voitures.
A Jeju, il pourrait être utile de louer une voiture. Les bus vont partout ou presque mais ils ne passent pas tjs très souvent, c’est un gain de temps énorme et permet aussi de loger dans un hôtel plus luxueux mais plus isolé, face à la mer.
Evitez le week-end pour les spas, il y a beaucoup d’enfants (du moins chez les femmes) qui courent et crient. Ce n’est pas vraiment calme.
Le métro : à Busan, 5 lignes, pas très compliqué. A Seoul, beaucoup plus. Pas trop compliqué pourtant. Comme partout, repérez la ligne, le nom de la station où vous allez, un bandeau défile en anglais dans la station et dans le métro. Le bandeau au dessus de la porte quand on attend le métro annonce la direction et le nom de la station suivante plutôt que le terminus de la ligne. Bon à connaître quand on est pressé. A votre station, repérez le n° de la sortie. Certaines stations sont très longues, ont un centre commercial et parfois 15 sorties. 2 sorties peuvent être éloignées de plusieurs centaines de mètres. Dans les brochures touristiques de Seoul, pour les lieux importants, ce n° est souvent indiqué.
2 sites utiles pour les transports en bus :
http://asiaenglish.visitkorea.or.kr/ena/TR/korea_terminal.jsp
http://www.kobus.co.kr/web/eng/index.jsp
Pour utiliser les bus, en entrant par l’avant, vous jetez la monnaie dans un bac devant vous. Si le compte n’est pas juste, le chauffeur rend la monnaie que vous récupérez dans un autre bac à gauche. Si vous n’avez qu’un gros billet (pas trop gros quand même !) il y a aussi une machine qui fait le change.
Plusieurs fois, j’ai remarqué que le mot de passe pour le wifi était le n° tel de l’endroit, s’il est indiqué à l’ext, vous pouvez tjs essayer. C’était peut-être un hasard.
La touche à droite de la barre d’espacement sert à changer l’alphabet sur le clavier. Bon à savoir si vous êtes seul dans la chambre du love-motel avec le pc !
Bien se renseigner à Seoul sur les jours de fermeture des temples et les horaires en anglais de ceux qu’il faut faire en visite en groupe. J’ai beaucoup aimé le musée folklorique dans l’enceinte du palais Gyeongbokgung
Pour ceux qui veulent aller au Spa Hurshimchung : prendre le métro jusqu’à la station Oncheonjang, sortir à la 5, prendre le pont qui surplombe la route (ça évite un long détour), traverser le shopping center par le 1er étage, descendre les escalators, traverser la route et tourner à gauche puis à droite. Le spa est le gros bâtiment à dr qui est relié par une passerelle à l’hôtel Nongshim à g. Entrer dans le bâtiment et prendre l’escalator jusqu’au 1er étage. Vous y êtes. Il faut compter 10-15 min de marche depuis le métro. Sinon, il y a celui plus chic du Spa land au grand shopping mall.
Si vous êtes fauché (ou radin) :
En avril 2014, 1€ vaut 1415 won.
Grimpez au sommet des centres commerciaux pour avoir une vue aérienne gratuite des villes
Descendez au sous-sol des mêmes centres commerciaux pour goûter les spécialités locales, il y a souvent des dégustations.
Prendre une carte T-money pour les transports en commun. Le principe : vous achetez cette carte pour 2500w dans le métro ou un des très nombreux magasins, 7 eleven, C&U. Vous la chargez de quelques dizaines de milliers de wons, soit dans les magasins soit aux appareils automatiques des métros. Dans le métro, on la scanne à l’entrée et à la sortie, le montant est débité selon la distance avec 100w de moins qu’en payant cash. Le transfert métro-bus semble gratuit (je n’en ai pas eu besoin) Dans les bus, on scanne à l’entrée et AUSSI en sortant (ne pas oublier, sinon le montant est débité 2x au paiement suivant), idem pour les 100w de moins mais surtout, si on change de bus, le transfert est gratuit. En payant un bus cash, si on prend une correspondance, il faut repayer. Les 2500w sont donc vite rentabilisés et cela évite d’avoir de la monnaie en poche. La même carte est valable dans plusieurs villes :Busan, Jeju, Seoul.. Elle peut aussi servir à payer de petits achats dans le métro ou pour un hamburger. Si il reste un certain montant le dernier jour, on peut se le faire rembourser avec des frais de 500w (on ne récupère pas les 2500w de départ)
Pour les spectacles, allez au Korea national tourist office le long de la rivière (c’est le seul où on peut acheter ces tickets spéciaux), ils offrent à partir de midi des billets à moitié prix pour le soir même. Il y a aussi un tel gratuit et un accès internet. Metro Jonggak, sortie 5, descendre vers le sud, traverser la rivière et prendre immédiatement à droite sur une centaine de m. L’office du tourisme est au sous-sol du grand building. Il est indiqué sur les plans touristiques.
Pour aller à Seoul depuis l’aéroport d’Incheon, prendre le train Arex : attention, il y a 2 types de trains arex : l’express qui va sans s’arrêter jusqu’à la gare de Seoul station en 43 min et qui coûte 14500w 10.2€ et le train normal (all stop line) qui s’arrête aussi aux 9 stations intermédiaires pour 4050w 2.9€ ! Seul ce 2e peut être payé avec la carte T-money qui, dans ce cas, vous permettra de prendre ensuite le métro sans coût supplémentaire. Le train all stop line met seulement 10 min de plus, mais il y en a toutes les 10 à20 min, contrairement à l’express qui ne circule que toutes les 30 min. Ne pas oublier avant de quitter l’aéroport de prendre un plan de la ville avec le plan du métro à l’office du tourisme et d’acheter une carte T-money (cf plus haut). Si vous êtes vraiment très très très fauché, vous pouvez descendre à Gimpo et prendre une ligne de métro à partir de là, vous gagnerez encore 500w. Si vous êtes chargé, le bus limousine (qui n’a rien d’une limousine, c’est un car classique, confortable) est plus cher, +- 15000w 10.6€ selon la distance entre Incheon et le centre de Seoul.
Achetez le pass (à l’entrée d’un des palais, 10000w, valable 1 mois) pour les 5 palais et sanctuaire à Seoul. C’est rentable dès que vous faites au moins le Changdeokgung avec le Biwon (8000w en visite combinée) et le Gyeongbokgung
Le we, les prix augmentent souvent dans les hôtels (surtout dans les love-motels) Essayer toujours de payer cash dans les hôtels si c’est parfois 10 % de plus par carte bancaire. Essayer de contacter directement les hôtels, les prix sont tjs plus intéressants que de passer par un site de réservations mais ce n’est pas tjs facile, le site de l’hôtel est souvent uniquement en coréen. Tentez d’envoyer un message en anglais si vous trouvez une adresse mail. Hors saison, il n’est pas nécessaire de réserver. Moi, je le faisais juste 1 ou 2 jours avant pour être sûre d’avoir l’hôtel que je voulais. Il ne semble pas habituel de vouloir visiter la chambre avant de l’accepter, j’ai parfois dû choquer un hôtelier.
Le pass à la journée à 4500w pour le métro de Busan est rentable dès le 4e trajet, celui de Seoul est beaucoup plus cher,15000w et permet de faire 20 trajets/j, il ne m’a pas été nécessaire.
Pour le vol vers Jeju, regardez sur internet les prix des différentes compagnies (air busan, air jeju, twayair..) et si vous n’avez pas la possibilité de le réserver par carte bancaire (je n’ai pas voulu utiliser ma carte sur le pc de la chambre), allez demander dans un office du tourisme qu’ils téléphonent à la compagnie aérienne que vous aurez choisie. Moi, j’ai voulu leur demander de chercher sur internet mais ils voulaient appeler Korean airways. J’ai demandé Air Busan moins cher mais n’ai pu comparer.
Voilà, j’espère avoir pu aider ceux qui partiront dans ce beau pays et je remercie aussi les contributeurs qui m’ont aidée à préparer ce voyage.
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
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Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Itinéraire Vietnam - Cambodge en quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet d'un voyage Vietnam - Cambodge en avril-mai 2013, avec environ 15 jours sur place (difficile de faire plus malheureusement).
Nous souhaiterions des conseils pour inclure dans l'itinéraire les "incontournables" des 2 pays, en utilisant le plus judicieusement possible les transports train / avion / bateau / voiture ....
Notamment, passer une nuit dans la baie d'Along (jonque) , faire de Delta du Mékong, et bien sûr, les temples d'Angkor. En espérant qu'il reste un peu de temps pour autre chose (voire 2 jours de balnéaire....).
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider !
Bonne journée, @ bientôt
Scarlette
Nous avons le projet d'un voyage Vietnam - Cambodge en avril-mai 2013, avec environ 15 jours sur place (difficile de faire plus malheureusement).
Nous souhaiterions des conseils pour inclure dans l'itinéraire les "incontournables" des 2 pays, en utilisant le plus judicieusement possible les transports train / avion / bateau / voiture ....
Notamment, passer une nuit dans la baie d'Along (jonque) , faire de Delta du Mékong, et bien sûr, les temples d'Angkor. En espérant qu'il reste un peu de temps pour autre chose (voire 2 jours de balnéaire....).
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider !
Bonne journée, @ bientôt
Scarlette
Un changement probable (en vue) à Madagascar est-il possible? English translation pending
bonjour
Nous sommes tous attachés à Madagascar pour des motifs différents, le souhait pour tous je crois, est un changement face aux problèmes actuels. Cependant je m'interroge sur la réalité d'une prise de position à venir.
Quelle relation le gouvernement de F.Hollande entretiendra t’il avec la grande-ile ??? _Une autre désillusion en perspective ou une probable réalité ?_
Les Malgaches au courant de la politique française sont désormais convaincues que le nouveau Président permettra le changement.
Sur place Jean-Daniel Chaoui(représentant le PS sur place et candidat aux Législatives) a donné son point de vue dans un interview. Profondément attaché à ce pays où je vis et dont mon épouse et mon fils sont ressortissants, je regrette les conséquences de cette crise sur son économie et les souffrances qui en résultent pour la population. Et puisque la communauté internationale s’est saisie de cette crise pour en hâter l’issue, avec le succès que l’on sait, je ne peux que former des vœux pour que des élections puissent être organisées le plus rapidement possible afin que le pays puisse retrouver son unité autours d’une représentation nationale démocratiquement élue.
Qu'en pensez-vous?
Nous sommes tous attachés à Madagascar pour des motifs différents, le souhait pour tous je crois, est un changement face aux problèmes actuels. Cependant je m'interroge sur la réalité d'une prise de position à venir.
Quelle relation le gouvernement de F.Hollande entretiendra t’il avec la grande-ile ??? _Une autre désillusion en perspective ou une probable réalité ?_
Les Malgaches au courant de la politique française sont désormais convaincues que le nouveau Président permettra le changement.
Sur place Jean-Daniel Chaoui(représentant le PS sur place et candidat aux Législatives) a donné son point de vue dans un interview. Profondément attaché à ce pays où je vis et dont mon épouse et mon fils sont ressortissants, je regrette les conséquences de cette crise sur son économie et les souffrances qui en résultent pour la population. Et puisque la communauté internationale s’est saisie de cette crise pour en hâter l’issue, avec le succès que l’on sait, je ne peux que former des vœux pour que des élections puissent être organisées le plus rapidement possible afin que le pays puisse retrouver son unité autours d’une représentation nationale démocratiquement élue.
Qu'en pensez-vous?
Itinéraire de onze jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 11 jours en Ouzbékistan début mai. J'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire que voici :
5 Mai : Arrivée très tôt à Tashkent - Route pour Samarcande + Visite Samarcande l'après-midi
6 : Samarcande
7 : Route pour Shakhrisabz+ Visite Shakhrisabz
8 : Route pour Boukhara + Visite Boukhara
9 : Boukhara
10 : Boukhara
11 : Désert du Kyzyl Koum
12 : Désert + voyage pour Khiva
13 : (Citadelles du désert?)
14 : Khiva + vol pour tashkent le soir
15 : Tashkent
16 : Retour France
J'ai l'impression que l'hébergement (B&B et hotel prix éco-modéré) grimpent très rapidement surtout pour Samarcande. Qu'en pensez-vous? Concernant le désert, combien dois-je compter pour 1 jours et demi et 1 nuit dans une yourte avec chauffeur au départ de Nurat par exemple?
Merci pour vos commentaires!
Emilie.
Je pars 11 jours en Ouzbékistan début mai. J'aimerais avoir vos conseils sur mon itinéraire que voici :
5 Mai : Arrivée très tôt à Tashkent - Route pour Samarcande + Visite Samarcande l'après-midi
6 : Samarcande
7 : Route pour Shakhrisabz+ Visite Shakhrisabz
8 : Route pour Boukhara + Visite Boukhara
9 : Boukhara
10 : Boukhara
11 : Désert du Kyzyl Koum
12 : Désert + voyage pour Khiva
13 : (Citadelles du désert?)
14 : Khiva + vol pour tashkent le soir
15 : Tashkent
16 : Retour France
J'ai l'impression que l'hébergement (B&B et hotel prix éco-modéré) grimpent très rapidement surtout pour Samarcande. Qu'en pensez-vous? Concernant le désert, combien dois-je compter pour 1 jours et demi et 1 nuit dans une yourte avec chauffeur au départ de Nurat par exemple?
Merci pour vos commentaires!
Emilie.
Zip World pour le billet tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Après avoir recherché, je trouve bien quelques mentions de www.zip-world.com pour l'obtention de devis mais aucun retour d'expériences... Il me font une très bonne proposition pour mon billet TDM...
Quelqu'un peut me renseigner ?
Merci d'avance !!
Audrey
Après avoir recherché, je trouve bien quelques mentions de www.zip-world.com pour l'obtention de devis mais aucun retour d'expériences... Il me font une très bonne proposition pour mon billet TDM...
Quelqu'un peut me renseigner ?
Merci d'avance !!
Audrey
Que se passe-t-il en Corée? (fin novembre 2010) English translation pending
bon bah voila ....
alor je viens de voir aux infos ce soir qu il y a eu des incidents a séoul, situé a 30km de la coree du nord
ils ont parlé carrément que la corée du nord serai en guerre avec la coree du sud ....
ca m 'inquiette car j 'ai reservé un trip de 2 semaines en corée du sud en avril
biensur on est pas en avril , pas encore du moins
mes billets d 'avion sont deja pris
pour eviter toute polémique sur les pays (car je commence a avoir l habitude sur ce forum)
je souhaite dire que je compatie pour les victimes de la coree et ce qui s'est passé la bas ces dernieres 24h
que pensez vous de ce qui se passe la bas ?
eceque ca craint si j y vais quand meme en avril ?
si il y a des problemes politiques au moment ou je dois venir se pourrait t il que je ne puisse pas rentrer ds le pays ??
merci a tous pour vos reponses vanilla
merci a tous pour vos reponses vanilla
Calendrier des départs en croisières des membres VF 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Fort de l’expérience du « calendrier 2010 des départs en croisières des membres VF »,
(2 posts nécessaires/70000 lectures/900 messages)
Je poste aujourd’hui le « calendrier des départ en croisières 2011 »
J’espère qu’il servira de nouveau aux échanges entre membres lors de vos croisières.
CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2011 Comment lire chaque ligne…Jour de départ / pseudo (origine) / bateau / durée / zone trajet (port de départ)Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!!Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP!!!
Les mises à jour auront lieu systématiquement tous les 15 jours, le vendredi (heure de Paris) !!!Prochaine mise à jour le 01 oct 2010 !!!Dernières Informations :
Ø -Total actuel de croisières/membres=120 !!!
Ø -120 informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!!
Ø -45 bateaux différents !!!
- Actuellement, 1 croisière à 6 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 5 membres !!!
- Actuellement, 1 croisière à 4 membres !!!
- Actuellement, 5 croisières à 3 membres !!!
- Actuellement, 7 croisières à 2 membres !!!
JANVIER 2011
- 1-Madison (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-Bradox44 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 1-mangod (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-Fredd (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 1-yan44 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 2-Nayaa (QC) / Carnival GLORY / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 2-sagittaire28 (QC) / Carnival VICTORY / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 2-petite485 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
- 2-noelleclaude (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 2-neléo (QC) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Cap Horn (BUENOS AIRES)
- 3-Sybel (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 3-milinature (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 4-bojoly (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
- 8-alexandre867 (FR) / Costa CONCORDIA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 11-esterel (FR) / Costa LUMINOSA / 21 jours / Océan Indien Nord (DUBAI)
- 15-flanelle (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes ouest (PORT CANAVERAL)
- 16-vacances97 (QC) / Carnival VALOR / 7 jours / Caraïbes ouest (MIAMI)
- 23-josse56 (FR) / Norwegian JADE / 13 jours / Méd.-Orientale (BARCELONE)
- 23-ali333 (FR) / Norwegian SPIRIT / 7 jours / Caraïbes centre (NEW ORLEANS)
- 27-crocoune (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 29-vacances97 (QC) / Carnival LIBERTY / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 30-PHILIPPE86 (FR) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (POINTE A PITRE)
FEVRIER 2011
- 5-frab1492 (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (LA REUNION)
- 6-missprincess (QC) / EXPLORER OTS / 12 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 7-lavic50 (QC) / Carnival MIRACLE / 7 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 9-chewy (QC) / ROYAL Princess / 12 jours / Hawaï-Tahiti (HONOLULU)
- 11-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 13-ondine14 (FR) / Célébrity INFINITY / 14 jours / Antarctique (BUENOS AIRES)
- 14-titi77310 (FR) / Costa ALLEGRA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-osny (FR) / Costa MARINA / 7 jours / Mer Rouge (SHARM EL SHEIKH)
- 17-SML (FR) / MSC SPLENDIDA / 11 jours / Méd-Orientale (GENES)
- 18-haye (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-angelique77 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 18-celinepou (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Chatane (QC) / JEWEL OTS / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 25-Olivia01 (QC) / Norwegian DAWN / 9 jours / Caraïbes est (MIAMI)
- 25-Nantonizz (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Caraïbes centre (MIAMI)
- 26-mamathilde (QC) / SERENADE OTS / 7 jours / Caraïbes est (SAN JUAN)
- 26-Valgab68 (QC) / Carnival DREAM / 7 jours / Caraïbes est (PORT CANAVERAL)
- 26-odie4030 (FR) / OASIS OTS / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE)
- 26-norma2010 (QC) / Norwegian GEM / 7 jours / Am. du nord/Côte Est (NEW YORK)
- 27-Annabeth (QC) / Azamara JOURNEY / 11 jours / Caraïbes est (MIAMI)
MARS 2011
- 7-Mayli (QC) / Célébrity MILLENNIUM / 11 jours / Caraïbes sud (SAN JUAN)
- 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE)
- 8-heal (QC) / EMERALD Princess / 10 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE)
- 11-Nirta (QC) / EXPLORER OTS / 9 jours / Caraïbes est (CAPE LIBERTY)
- 12-RASPAILLETTE (FR) / Costa CLASSICA / 14 jours / Thaïlande-Malaisie (SINGAPORE)
- 16-narok (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-ManuelaLL (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-corsairt (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 16-garcincausse (FR) / Costa SERENA / 18 jours / Transatl.-Brésil (SANTOS)
- 19-pat2b (FR) / Costa ROMANTICA / 14 jours / Océ. Indien Sud (ST DENIS REUNION)
- 22-gladfred (FR) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 22-Rustig (BE) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 25-carlalouise (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 26-dromoise (FR) / Costa CONCORDIA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE)
- 29-Cookam (QC) / Costa MEDITERRANEA / 7 jours / Caraïbes est (LA ROMANA)
AVRIL 2011
- 2-Arcocéan (FR) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 2-guyto974 (974) / Costa ROMANTICA / 27 jours / Océan Ind.-Mer Rouge-Méd. (LA REUNION)
- 3-Bradox44 (QC) / Carnival SPLENDOR / 7 jours / Pacifique-Mexique (LOS ANGELES)
- 3-brest55 (BE) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 3-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 18 jours / Dubaï-Mer Rouge-Méd. (DUBAI)
- 6-Jathy (QC) / ROYAL Princess / 26 jours / Tahiti-Panama-Floride (PAPEETE)
- 11-AICHAT (FR) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE)
- 12-porites (FR) / Costa LUMINOSA / 4 jours / Méditerranée (SAVONE)
- 16-bouvier (CH) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 16-jeroviane (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-jjetnath (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-roquebrunois (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-MAG21 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE)
- 16-vinsandra (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd-Orientale (SAVONE)
- 18-JGFrance972 (972) / Célébrity MILLENNIUM / 15 jours / Canal Panama Californie (SAN JUAN) - 18-Filament (FR) / JEWEL OTS / 11 jours / Caraïbes sud (FORT LAUDERDALE) - 21-simone42 (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 21-Biatou (FR) / Costa ALLEGRA / 12 jours / Méd.-Mer Noire (VENISE) - 22-yellowdog (FR) / Costa MAGICA / 7 jours / Méditerranée (SAVONE) - 23-mmontpellier (QC) / Carnival SPIRIT / 7 jours / Hawaï (HONOLULU) - 23-friquette07 (FR) / Costa SERENA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-hainautfr (FR) / Costa VICTORIA / 5 jours / Méditerranée (SAVONE) - 27-fredoline69 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-cécile71 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 27-judy54360 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) - 28-tatida (BE) / LIBERTY OTS / 14 jours / Transatl.-Caraïbes (MIAMI) - 28-sandymick (FR) / MSC LIRICA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) MAI 2011 - 1-clo2010 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 7-delfinouu (FR) / MSC SPLENDIDA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 22-PAP86 (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 25-wiking (FR) / Costa MARINA / 6 jours / Méd.-Atlantique (MARSEILLE) - 29-vacancier194 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Mer Baltique (KIEL) JUIN 2011 - 5-GHISLAINV (FR) / MSC OPERA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (AMSTERDAM) - 6-jujub(FR) / Costa MARINA / 8 jours / Méd.-Atlantique (AMSTERDAM) - 19-NOISETTE45 (FR) / Costa ATLANTICA / 7 jours / Fjords-Mer Nord (COPENHAGUE) - 19-annabellecar (FR) / Bleu de France / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 23-vigil69 (FR) / Costa MARINA / 13 jours / Iles britanniques-Islande (CALAIS) - 26-chafachou (FR) / Costa PACIFICA / 14 jours / Fjords-Mer Nord (KIEL) JUILLET 2011 - 3-cricri83390 (FR) / MSC SINFONIA / 7 jours / Méditerranée (NICE) - 11-youré (975) / Costa FORTUNA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-verbatim (FR) / Célébrity ECLIPSE / 14 jours / Mer Baltique (SOUTHAMPTON) - 16-penvins (FR) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-mathile (CH) / MSC POESIA / 7 jours / Mer Baltique (KIEL) - 16-cs7197 (FR) / Costa ATLANTICA / 9 jours / Fjords-Mer Nord (WARNEMUNDE) - 16-cecildalm (FR) / MSC MAGNIFICA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) AOUT 2011 - 5-Bradox44 (QC) / NCL DAWN / 7 jours / Bermudes (BOSTON) - 11-MONCHATLUNA (FR) / MSC MELODY / 11 jours / Méd.-Mer Noire (GENES) SEPTEMBRE 2011 - 19-ALCATI (FR) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) - 19-chewy (BE) / Costa ATLANTICA / 13 jours / Méd.-Mer Noire (SAVONE) OCTOBRE 2011 - 15-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 12 jours / Méditerranée (VENISE) - 16-disneyland (FR) / Costa DELIZIOSA / 10 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) - 22-ptitlou (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-wiking (FR) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-lemononck (BE) / MSC FANTASIA / 10 jours / Méd.-Orientale (GENES) - 22-Filament (FR) / ADVENTURE OTS / 7 jours / Méd.-Atlantique (MALAGA) - 23-jujub (FR) / MSC ORCHESTRA / 8 jours / Méd.-Atlantique (GENES) - 27-marie3389 (QC) / Holland Nieuw AMSTERDAM / 17 jours / Transatl.-Floride (VENISE) NOVEMBRE 2011 - 17-PAP86 (FR) / Costa PACIFICA / 11 jours / Méd.-Orientale (SAVONE) DECEMBRE 2011 - 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE)
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Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++
Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants
Belgique, Pays bas, Allemagne
... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi