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Nord du Chili: excursions et budget sans location de voiture? English translation pending
by Artefakt · 2017-08-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement à la recherche de ma future destination pour un voyage de 20 jours, seul, en Septembre Octobre.

Au départ, je m'étais arrêté et presque décidé pour l'Equateur. Le problème, c'est le temps couvert et très nuageux qui transparaît des photos des personnes ayant voyagé à cette période dans la partie andes du pays.

Après avoir écarté le Pérou (trop vaste), l'Argentine (voiture de loc nécéssaire dans le NOA), la Bolivie ( Prix du billet d'avion), je suis très intéressé par les paysages désertiques du nord CHILI avec incursion dans le Sud Lipez pour 3/4 jours.

Mon interrogation porte sur la faisabilité mais surtout la facilité d'un voyage dans le nord CHILI sans véhicule personnel. (je souhaite pas que cela soit trop contraignant)

Quelles sont les possibilités d'excursion en bus au départ de San pedro de Atacama? ( j'ai lu qu'il y avait des choses à voir en vtt aussi)

Quel type de tours est proposé par les agences (à la journée ou sur plusieurs jours) et sur quelle base de prix moyen? Si pas trop cher, je suis pas contre en faire un ou deux mais pas tout le voyage.

Toute remarque est bienvenue.

Merci d'avance pour vos réponses.

Stéphane
Train des nuages de Salta à San Antonio de los Cobres en Argentine English translation pending
by Maritebe · 2009-12-25 · 11 replies
Je voudrais prendre le train des nuages de Salta à San antonio de los Corbes au mois de mars :combien de temps pour le voyage ? est-ce plus interressant que par la route ? Doit-on retenir à l'avance ? Nous sommes un groupe de séniors , pas "routards" .Merci d'avance .
Séjour argentin de trois semaines et demie English translation pending
by Yiouki · 2009-12-15 · 8 replies
Bonjour,

Je viens demander votre aide sur notre arrivée à buenos aires et quoi faire en arrivant.

Voilà le topo: Nous arrivons le 25.12 au matin à Buenos aires et notre but est d'y passer nouvel-an... sauf que passer 8 jours dans cette mégapole ne nous tente pas trop.

les options que nous avons en vue: Option 1: départ immédiat pour Iguazu et y passer 4 à 5 jours et retour pour le nouvel-an. une fois sur place... il faut se déplacer, se loger et nous sommes en plein lieu touristique durant les fêtes de noël... j'imagine l'angoisse...

Option 2: départ immédiat pour l'uruguay et ses plages (plutôt Montevideo que Colonia). Là aussi, se loger à prix raisonnable (euh je sais c'est vague, raisonnable n'a pas la même signification pour tout le monde) .... ou alors....mar del plata ( 🤪)

Iguazu et 40 heures de bus... sans compter les kms à parcourir sur place afin de voir quelque chose tant c'est grand....

Enfin nous voilà dans l'expectative...

Quelqu'un a-t-il des idées? D'avance merci de nous aider dans nos marasmes :-)

Yiouki
Moyens de transport au Chili et en Argentine English translation pending
by Eline100 · 2014-01-09 · 11 replies
Bonjour! Mon copain et moi sommes en train de planifier un voyage en Argentine et au Chili d'environ 6 semaines en sac à dos. On veut en voir le plus possible et nous ne sommes pas trop du type "voyage organisé". Nous arriverons à Buenos Aires en avril.

J'aurais besoin de vos conseils sur les moyens de transport! Quel est le meilleur moyen de se déplacer entre les villes?? Je crois que l'avion est peut-être le mieux vu les grandes distances à parcourir, mais je regardais un peu les vols internes et je trouve que c'est un peu cher.

Louer une voiture, c'est possible? Recommandé? Ou encore là, les distances sont trop grande et on perd beaucoup de temps de voyagement?

Pour le camping, est-ce facile? Accessible? Avez vous des expériences?

Avez vous des incontournables et des trucs hors des sentiers battus à conseiller?!

Merci beaucoup pour vos réponses!!!

Eline
Itinéraire Vina del Mar - Mendoza - chutes d'Iguaçu, transports et budget? English translation pending
by Hatawa · 2012-12-02 · 7 replies
Bonjour,

Je pars au Chili le 26 décembre prochain. Je vais passer le nouvel an a Valparaiso et ensuite je resterai un peu me reposer. Je reste jusqu'au 26 janvier 2013. Je connais déjà le Chili, la Patagonie et cette année j'aimerais avoir des infos pour me rendre a Mendoza et ensuite aux chutes d'Iguaçu. Quels moyens de transports pour s'y rendre, budget?? Si j'ai le temps , j'aimerais aller aussi a San Pedro de Atacama. J'attends vos conseils...
Argentine: utilité de louer une voiture et prix? English translation pending
by Tomdebordo · 2012-03-19 · 5 replies
Bonjour,

Je me permets de vous solliciter une nouvelle fois. 4 questions pour vous les amis 😛 Il y aura un prix spécial pour qui aura les 4 bonnes réponses 😄

1 - j'ai bien entendu regarder les différents post sur la location de voiture, mais comme les prix grimpent vite voir trés vite.... je voulais savoir combien il fallait compter pour la location d'une voiture genre clio pour une journée en kilometrage illimité ?

2 - autre sujet important. L'essence qui va bientôt devenir un produit de luxe.... il faut compter combien pour un litre d'essence en Argentine ?

3 - Sachant qu'après mon périple autour de Salta je compte aller en Bolivie, quel est le supplément de prix pour laisser la voiture à la frontière ?

4 - Dernière question : je vais louer une voiture pour les alentours de Salta. Est ce que vous me conseillez aussi de louer une voiture pour visiter les alentours de mendoza ?

Il est minuit ! donc bonne nuit ! elle porte conseil à ce qu'il parait...
Organiser un voyage d'un mois au Pérou, au Chili et en Argentine English translation pending
by AlicePitoize · 2009-12-03 · 8 replies
Bonjour, nous souhaiterions partir, moi et mon ami, au mois de septembre 2010 en Amérique Latine. Vous voudrions partir un mois et visiter 3 pays, le Pérou, le Chili et l'Argentine. Cependant nous rencontrons de gros problèmes dans nos recherches. Premièrement, depuis Lima jusqu'à Buenos Aires en passant par Cuzco, le Macchu Picchu, le lac Titicaca, un partie de la côte chilienne puis Mendoza, la parcours serait d'environ 3500 km... Cela me parait très très compliqué ! Nous avions pensé aussi à la Bolivie si toute fois il faudrait renoncer à un ou deux pays. J'ai besoin d'aide. Ceux qui sont déjà parti, pourriez vous m'éclairer ? Est-ce possible ? Avez vous d'autres idées d'itinéraires ? Serait-il plus judicieux de se concentrer sur un pays ou une grande régions qui s'étale sur 2 pays ? J'ai besoin de toutes vos propositions ! 😉 Ensuite, nous n'aimons pas l'idée de faire appel à une organisation de voyage ou à un tour operator. Mais auriez vous un ordre de grandeur concernant le coût de ce voyage ? Celui-ci est difficile à calculer. Savez-vous également comment il est possible de se déplacer sur place ? Car, taxi, location de voiture à petit prix ? Peut-on se loger un petit peu à l'hotel mais aussi chez l'habitant (pour découvrir la culture) ou en tente quand le temps le permet ? Pour ceux qui ont visité un peu les pays indiqués, quels sont les coins à ne pas rater ? J'en ai déjà en tête mais je suis preneuse de vos infos ! Si vous n'avez pas de réponses directes à m'apporter mais que vous connaissez quelqu'un qui est parti, un site qui peut m'aider, un organisme, n'hésitez pas ! Merci d'avance pour vos réponses que j'espère nombreuses. 🙂 Alice, un peu perdue face à ce grand continent.
Visites incontournables du Chili et de l'Argentine? English translation pending
by Nicohuet · 2009-01-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Préparant un voyage en Amérique du sud pour mai jusqu'à septembre 2009, j'aurais aimé savoir quels étaient les lieux incontournables de ces deux pays (sachant que pour le Chili je ne pense pas aller plus bas que Santiago) ? je pars avec un sac à dos, je serai donc mobile. Je cherche également des choses à faire que l'on ne fait qu'une seule fois dans sa vie là-bas: toutes les idées sont les bienvenues :)

Enfin je cherche des bons plans, pour dormir, à visiter, ou pour travailler oû que ce soit, au Chili, en Argentine ou au Pérou.

Merci beaucoup pour votre aide

Nicolas
Machu Picchu hors sentiers battus et randonnée vers les ruines de Choquequirao (Pérou) English translation pending
by Jowan · 2007-02-15 · 5 replies
Bonjour a tous! J'aimerai connaitre le meilleurs chemin "hors sentiers battus" pour pouvoir aller visiter le machu pichu le plus economiquement possible... Sachant que j'ai pas pal de temps. Sinon j'aimerai aussi avoir quelques renseignements sur la rando vers les ruines de Choquequirao. Meri d'avance!

Johan
Visites pour trois mois au Pérou, Bolivie et Argentine? English translation pending
by Sandyfrogy · 2006-12-25 · 6 replies
Hola!

Je pars le 6 mars 2007 pour 3 mois en Amerique du sud avec atterissage a Lima au Perou et souhaite avoir plus d'infos concernant les lieux a ne pas manquer point de vue paysages... j'ai pour le moment l'objectif de faire perou, bolivie, argentine, chile et ecuator. si vous avez des bons conseils a me donner, des adresses pour se loger.... Gracias!!!

objectif de mon voyage est de m'en prendre plein la vue point de vu paysages et rencontrer des personnes sur place....

Tchao!

Sand
Choisir son itinéraire - avis et conseils English translation pending
by Marjorie1616 · 2014-03-10 · 30 replies
Bonjour à tous 🙂,

Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)

Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.

Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.

Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...

Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.

Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.

Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !

Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?

Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛

Merci à vous pour vos réponses 🙂

Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.

Marjorie
Neige sur le salar d'Uyuni et sud Lipez? English translation pending
by Opai · 2011-07-19 · 16 replies
Bonjour,

Je devrais passer à vélo par le parc Sajama, les salars de Coipasa et Uyuni puis le sud Lipez. Départ dans une semaine.

Le salar est il sous l'eau? Le sud Lipez sous la neige ?

Merci...
Excursion de deux jours aux lagunes Mimique et Miscanti ou au Parc Lauca? (Chili) English translation pending
by Nimou74 · 2009-04-25 · 9 replies
L'idée étant de rejoindre le sud Lipez à partir de SPA, que nous conseillez vous entre le parc Lauca et les lagunes Mimique et Miscanti sachant que nous ne disposerons que de 2 jours pour faire ces excursions. Quel est le plus bel endroit d'après vous ? (Hélas pas de temps pour faire les 2 !!) Merci !
Quels vêtements pour le nord de l'Argentine du 29 mars au 12 avril? English translation pending
by Olliver · 2009-01-20 · 3 replies
bonjour nous partons en argentine du 29 MARS au 12 AVRIL. Manque de temps nous nous concentrons sur le nord de l argentine . Nous prendrons l avion de Buenos Aires a Iguazu et ensuite direction de salta.Salta la rioja, mendoza, cordoba et retour a buenos aireset en car de nuit. Est ce possible?? Quels vetements devons nous prendre car avec les changements climatique??
Avis pour un itinéraire d'environ trente jours en Bolivie et Pérou English translation pending
by JulTsc · 2011-10-02 · 10 replies
Bonjour Je prépare un voyage entre juillet – août 2012 et je commence déjà à y réfléchir. C’est un voyage qui se déroulera en trois parties. La première consiste en un voyage de 11 jours d’astronomie – tourisme dans l’Atacama, organisé avec quelques membres du club astro dont je suis membre. Nous sommes douze personnes à partir. Cette partie du voyage se terminera le 21 juillet à Antofagasta. Nous sommes ensuite deux à poursuivre le voyage qui nous mènera en Bolivie et au Pérou pour la deuxième partie du voyage. La troisième partie consistera en une semaine à l’Île de Pâques.

Les dates de la première et de la troisième partie sont « non négociables ». La première parce qu’il s’agit d’un voyage en groupe, organisé depuis un moment déjà. C’est cette dizaine de jours qui est à l’origine du voyage. Au départ il était prévu que je rentre en Europe à la fin de ces quelques jours. J’ai ensuite envisagé d’aller passer une semaine sur l’Île de Pâques avant de rentrer. La raison est que quelqu’un de ma famille vit là-bas depuis quelques années. Du coup je me suis dit que, étant au Chili, autant aller leur rendre une petite visite, raison pour laquelle je souhaite y passer plus que seulement 2-3 jours. A vrai dire, sans cette raison je ne pense pas que j’y serais allé.

La deuxième partie est la raison pour laquelle je publie ce message : le choix de mon itinéraire.

Voici ce que je pense faire. Merci de me dire si c’est réaliste, complètement absurde, s'il y a des endroits où je ne prévois pas assez de temps, ou trop (c'est possible ça ?), etc.

Jours 1 à 11 : 11 au 21 juillet • Première partie du voyage.

Jour 12 et 13 : 22 et 23 juillet • Tôt le matin, départ pour l’Argentine en bus (sous réserve que je puisse trouver une compagnie de bus qui fait le trajet ce jour-là), arrivée à Salta/San Salvador de Jujuy (destination en fonction des possibilités de la compagnie de bus) en fin de journée. • Nuit sur place • Le matin du 23, bus en direction de la frontière bolivienne (La Quiaca), puis jusqu’à Tupiza. • Il aurait été intéressant de pouvoir rester quelques jours dans la région dans le nord de l’Argentine. Malheureusement on ne peut pas tout faire.

Jours 14 à 17 : 24 au 27 juillet • Tour Sud Lipez avec une agence locale. Agence à définir. On m’a dit beaucoup de bien de l’agence « El Grano de Oro Tours ». J’ai aussi trouvé l’agence La Torre Tour qui propose un pack Sud Lipez + Potosi + Sucre (
http://www.latorretours-tupiza.com/option20-tupiza-sucre.html ). Mais ce qu’ils proposent pour Potosi et Sucre ça doit pouvoir s’organiser seul sans problèmes, non ? • Fin du tour à Uyuni le 27 • Bus pour Sucre dans la soirée

Jours 18 à 20 : 28 au 30 juillet • Le premier jour, visite de la ville. A voir selon la forme du moment, pas sûr que je dorme beaucoup dans le bus. • 29 et 30 Visite de la ville et environs, je pense consacrer une journée pour aller à Tarabuco. A part ça je n’ai pas de programme précis pour le moment. • Le 30 en fin de journée, bus pour Potosi. Ou éventuellement le lendemain matin seulement.

Jours 21 et 22 : 31 juillet et 1er août • Visite de Potosi et environs. Ici encore, pas de programme précis pour le moment. J’envisage une visite des mines et de la Casa de la Moneda. • En fin de journée du 1er août, bus pour La Paz

Jours 23 et 24 : 2 et 3 août • Activités sur place à déterminer. A vrai dire je ne sais pas si je vais consacrer beaucoup de temps à La Paz. Disons qu’au premier abord cette ville ne m’attire pas beaucoup. Possible que je ne fasse que passer. A voir, j’ai encore largement le temps d’y réfléchir et de m’y intéresser.

Jour 25 : 4 août • Visite de Tiwanaku puis déplacement à Copacabana, nuit sur place. A voir si c’est possible, d’après ce que j’ai pu trouver, il n’est pas possible de faire le trajet La Paz ?Tiwanaku ?Copacabana en bus, obligé de repasser par La Paz. C’est faisable en une journée ? Ou alors passer par une agence, j’ai vu qu’il y en a pas mal qui combinent Tiwanaku + Isla del Sol sur des tours de 2-3 jours.

Jour 26 : 5 août • Le matin, bateau pour l’Isla del Sol • Journée sur l’île

Jour 27 : 6 août • 2e jour sur l’île (est-ce que ça en vaut la peine d’y passer un deuxième jour ?) • Retour à Copacabana et nuit sur place (Nuit supplémentaire sur l’Île si pas de bateau)

Jour 28 : 7 août • Bus pour Puno • Nuit à Puno

Jour 29 : 8 août • Eventuellement visite des Îles Uros puis bateau vers l’Île Amantani (par une agence locale) • Nuit sur l’Île

Jour 30 : 9 août • Retour à Puno • Eventuellement passage par l’île Taquile (selon programme de l’agence sur place)

Jour 31 : 10 août • Bus touristique pour Cuzco • Nuit à Cuzco

Jours 32 à 33 : 11 et 12 août • Visite de la ville et de ses environs (Lieux à déterminer)

Jour 34 : 13 août • Bus, Taxi, Train jusqu’à Aguas Calientes, avec arrêts en cours de route. • Nuit sur place

Jour 35 : 14 août • Machu Picchu. • 2e nuit à Aguas Calientes

Jour 36 : 12 août • Retour à Cuzco • En chemin, visite des sites de Moray et Maras • Nuit à Cuzco

Jour 37 à 42 : 16 au 21 août • Le matin vol pour Puerto Maldonado • Séjour dans une Lodge des environs (mon choix serait de passer par Rainforest Expeditions , http://www.perunature.com . Pas facile de faire un choix avec tout ce qu’il y a dans cette région ) • Le dernier jour, retour à Puerto Maldonado et vol pour Lima, puis vol pour l’Île de Pâques

Jours 43 à 50 : 22 au 28 août • Séjour sur l’Île de Pâques

29 août • Vol de retour

Voilà, merci d'avance pour vos avis.

Julien
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
by Dju · 2008-01-11 · 16 replies
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Les cendres du volcan Puyehue affectent les vols en Argentine et au Chili (10 juin 2011) English translation pending
by Chegringo · 2011-06-07 · 65 replies
Información general Aerolíneas y Austral suspendieron los vuelos por la nube de cenizas No operan ni en Ezeiza ni en Aeroparque; el fenómeno afecta a otros 60 servicios del resto de las compañías; la Patagonia sigue en estado de emergencia. Martes 07 de junio de 2011 | 01:50 (actualizado a las 10:12)

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
by Iliano · 2011-01-03 · 58 replies
Bonjours, 😉😉😉

Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Passage à San Pedro de Atacama English translation pending
by Chrisddddd · 2017-08-02 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes 4 personnes, et nous allons passer 1 semaine à SPA en novembre. Ensuite descente sur Salta. J'ai qqs questions à poser: - Comment louer une voiture? Calama ou SPA? Quelle agence? Je ne vois que Europcar. - Possible de louer une voiture au Chili et de la remettre à Salta? - Avez-vous une bonne référence pour louer 1 maison avec 2 ch à SPA? - Possible de visiter en individuel les geysers du Tatio? - Sur les 4 jours en voiture, que me conseillez-vous hors les proximités de SPA - Quel bus pour Salta?

Merci pour vos conseils

Chris
Boucle Nord Ouest argentin - Sud-Ouest bolivien - Nord-Est chilien English translation pending
by Valou999 · 2015-08-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Projet pour novembre et décembre 2015 (quarantaine de jours) : Boucle classique dans le nord-ouest Argentin, région de Salta (sud & nord), Sud Lipez et Désert d'Uyuni, et désert d'Atacama. En couple avec location de voiture.

Voici le tour prévu

J1 Arrivée à Salta J2 à J6 Région nord de Salta en voiture de loc et restitution auto

J7 Bus Salta – Tupiza J8 Environs de Tupiza ( agence ?) J9 à 13 : Tour Sud Lipez et Désert d’Uyuni J14 Uyuni – Tupiza J15 Tupiza – Salta J16 Salta J17 Salta – SPA (en voiture) J18 à 22 : SPA J23 SPA-Salta J24 Salta – Cachi J25 Cachi J26 Cachi - Cafayate J27 Cafayate - Quilmes J28 Quilmes – Salta J29 Salta – BA

Quelques jours à BA à l’aller et au retour. Il restera une dizaine de jours à saupoudrer pour prendre le temps.

Voici quelques questions pour lesquelles votre conseil sera apprécié !Dans quel sens faire la boucle en tenant compte de l’altitude qui pourrait nous gêner ? Location auto Argentine: avez vous une agence (petite berline) à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili? Faut il demander les papiers de passage longtemps avant ? Peut on se rendre sur la majorité des routes/pistes en 2x2 ou certaines sont elles à faire uniquement par agance?Est-il intéressant de faire la liaison Salta - Tupiza en train ? bus ? Y-a-t-il des visites sympas autour de Tupiza ?Quelle agence est sérieuse pour un tour de 5 jours dans le sud ouest Bolivien? Que visiter autour de SPA ? qu'est ce qui est accessible toujours avec la voiture de loc ?Faut-il zapper les geysers puisqu'il y en a aussi dans le Sud Lipez ?YY-a-il une agence sympa pour faire les visites autour de SPA ? (si pas possible d'y accéder avec notre propre voiture) ?quelles visites effectuer dans le Chaco ?avez vous visité le Parc National EL Leon ? Bref, tout ce que vous pourrez m'apprendre sera bienvenu !😉 Merci d'avance!
Louer une voiture dans la région d'Iguazu? (côté argentin) English translation pending
by Timlulu · 2011-11-23 · 4 replies
bonjour après 3 semaines dans le NOA et le nord chili , on va prendre un vol direct salta iguazu. cela vaut-il le coup de louer une voiture pour descendre jusqu'à posadas et visiter l'estero del ibero ? Qu'y at-il de sympa à faire dans le nordeste sachant qu'on sera avec 2 enfants de 9 et 10 ans pas forcément passionnés de missions jésuites ?( on pense ensuite une semaine dans le sud brésil) , on ira en bus de nuit depuis iguazu merci timlulu
Buenos Aires/Iguaçu/Esteros del Iberá English translation pending
by Amanecer · 2013-02-06 · 9 replies
Bonjour!🙂 En avril j'arrive à Buenos Aires et j'aimerai avant de partir vers salta faire Iguaçu et la reserva Provencial Esteros del Iberá..... Pouvez vous me dire par quoi commencer...Iguaçu ou Esteros del Iberá??sachant qu'après je voudrai aller à Salta...donc quel est la façon qui m'évitera de me faire faire des détours inutile pour rejoindre le N.O..(je reste 2 jour à Iguaçu) B.A/ Iguaçu en bus de nuit (ou avion) puis en partant d'Iguaçu descendre à Posadas..aller jusqu'à la reserva et ensuite faire Posadas/salta...est-ce plausible et y a t'il des bus pour cela??? Pouvez-vous me donner vos idées ou votre expérience🙂 me dire ce qui est le mieux?🙂 C'est ma première visite en Argentine et je suis seule alors ne connaissant pas le pays j'aimerai ne pas avoir à trop galérer pour savoir quel chemin prendre pour visiter et circuler..🤪 Merci de votre aide🙂😉!!
Itinéraire Santiago du Chili - La Paz? (Bolivie) English translation pending
by Cytronette · 2008-04-25 · 1 reply
Bonjour,

Je suis actuellement a Santiago et vais partir dans environ 2 semaines dans le Nord.

Peut-etre je fais un stop a la Serena, mais j'aimerais voir Atacama, Salta en Argentine et ensuite Uyuni avant de rejoindre mon frere a la Paz.

Dans quel ordre je dois faire ceci, en prenant en compte les frontieres, routes possibles, etc ? Car j'ai vu que si on fait un tour organise a atacama, on peut aussi voir uyuni, bref, je sais pas ce qui est le plus logique a faire...

Ou alors je garde Salta pour le retour, car je vais retourner en Europe depuis Buenos Aires (mais peut-etre avant je fais un crochet au Bresil...)

Merci si qqn peut m'eclairer :)

nathalie
Dengue actuellement en Argentine English translation pending
by Jeckel · 2007-03-12 · 19 replies
Mes parents sont en argentine là, et il parait que le virus dengue (moustique qui donne la fièvre et des hémoragies) s'est propagé à Tout le nord du pays, de Misiones a Salta, c'est un virus assez grave faut croire, dejà 15 morts en Argentine, et bcp plus au Paraguay. Les risques sont très élevés surtout vers misiones... Les autorités mettent du produit un peu partout je crois, mais elles restent très pessimistes, moi qui préparais mon voyage pour cet été, je tombe des nues...

J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
Location de moto en Argentine English translation pending
by IroNick · 2005-11-05 · 8 replies
Hello,

Je pars dans 2 semaines et souhaiterais faire un bout de visite en moto...2 questions se posent :

1 - Quelqu'un a-t'il des adresses de loueurs sur Buenos Aires ou dans le Nord en général (Missiones, Iguazu, Salta...) ? 2 - Y'a t'il des risques, des précautions à prendre, des horaires, des régions ou des routes à éviter ?

Je suis preneur de toutes les infos...Et aussi croiser pour un bout de route d'autres routards qui seraient sur place entre fin nov. et début déc.

Merci d'avance et bonne route !
Coût pour une journée à Iguazu côté argentin English translation pending
by Claudiamtl · 2019-08-11 · 5 replies
Bonjour à tous et toutes

Nous serons du 5 au 11 fevrier 2020 à Buenos Aires. Nous souhaitons aller une journée à Iguazu côté argentin seulement et revenir la même journée . Les tours que nous avons vu chargent 1500$can.. par personne .Trop cher pour nous . Il s’agissait d’un Tour privé Avez vous des suggestions de tours moins dispendieux ou on organise le tout nous mêmes

Nous parlons anglais aussi

Nous avons regardé les vols Buenos Aires à puerto Iguazu.. cela coûte environ 200 à 300 $ca aller retour le même jour .

Quelle est la meilleure formule.. avec ou sans guide ?.. on le prend la bas ? Que doit on prévoir de BA à aeroport? Taxi, Uber, bus ? que doit on prévoir à partir de aeroport iguazu pour se rendre sur le site des chutes et du parc ? Bus, Uber, taxi, train ? Combien de temps on doit prévoir pour se rend re de aeroport iguazu au site Combien de temps pour visiter sans se bousculer

Toutes vos idées sont les bienvenues! merci beaucoup
Road trip en famille possible ou pas pour Argentine - Chili? English translation pending
by Liloscar · 2018-02-28 · 7 replies
Bonjour à tous, j'envisage, nous envisageons ma famille et moi de partir en Amerique du sud en octobre prochain pour une durée de 3 semaines/1mois, avec pour l'instant ce tracet :

-Santiago Valparaiso en bus ou voiture -Valparaiso Puerto Montt en bus ou avion -Puerto Montt Peninsule Valdes en voiture -Valdes coyhaique en voiture -Coyhaique punta arenas en voiture et si possible avion jusque'au nord pour faire san pedro atacama salta en voiture ou on fait une croix sur le nord...

Est-ce possible selon vous avec le temps imparti, merci aux connaisseurs pour vos réponses.

😉
Voyage en Amérique du Sud à budget d'étudiant, été 2018 English translation pending
by LeSacado · 2016-10-13 · 8 replies
Bonjour,

Une amie et moi voudrions partir en Amérique du sud pendant l'été 2018 (on s'y prend bien à l'avance car on est étudiant, il nous faut trouver des fonds donc on doit vite se faire une idée de notre budget, de plus nous ne sommes pas souvent libres pour faire des milliers de recherches).

Nous ne savons pas vraiment d'où commencer le voyage et d'où en partir. Nous avons d'abord pensé à Quito en Equateur, depuis Madrid, pour environ 300€ par personnes. Cependant, pour aller de Quito à Lima, on peut soit prendre l'avion pour 200€, soit prendre un bus pour 100€ mais qui roule pendant 27 heures. Au final, on se dit que cela vaut peut-être mieux d'arriver directement à Lima (environ 550€), et de faire une croix sur l'Equateur. Avez-vous une autre idée ?

Nous avions à l'idée cet itinéraire (sans compter l'Equateur) :

- Lima - Cuzco - Trek Salkantay - Puno - La Paz - Trek Condoriri - Uyuni - Salar d'Uyuni (avec Sud Lipez et ascension d'un volcan) - San Pedro de Atacama - Calama - Antofagasta - Santiago de Chile - Valparaiso (- Temuco - Osorno - Puerto Montt - Punta Arenas - Puerto Natales - Torres Del Paine - Ushuaia - Isla Navarino - El Calafate - El Bolson - Buenos Aeres - Montevideo).

On sait que cet itinéraire est pas forcément réalisable en bus (c'est même quasi certain). De plus, je pense que la partie sud du Chili - Argentine est plus une énorme perte d'argent et de temps qu'autre chose, peut-être faut-il s'arrêter à Santiago de Chile (et Valparaiso), et faire un autre voyage plus tard, consacré à la Patagonie, cette fois en voiture. C'est pour cela que j'ai mis la suite de l'itinéraire entre parenthèses.

Que pensez vous de tout cela ? Je vais d'abord vérifier que tous les itinéraires (au moins de la première partie, pas entre parenthèses) sont faisables en bus, ou en train. Connaissez vous les prix des treks du salkantay, du condoriri, et de la boucle dans le salar d'uyuni ? Est-il réellement possible de faire l’ascension d'un volcan comme le Cerro Licancabur ?

Merci d'avance pour vos réponses !
6 semaines Pérou-Bolivie-Chili: avant-projet English translation pending
by Cybertenere · 2015-06-28 · 22 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je sollicite vos expériences pour avancer dans la préparation d'un périple de 6 semaines (37 jours exactement) Pérou-->Chili-->Bolivie-->Pérou Nous partons 2 adultes et un ado de 14 ans. Départ le 19 octobre 2015, sac à dos et transports locaux, gites et auberges, ... L'avion est déjà réservé (A/R Paris-Lima)

Voici le programme chronologique: J1 : Paris-->Lima- arrivée 17h - bus de nuit à 21h -->Aréquipa J2/J3 : Aréquipa [ intérêt de faire une halte à Nazca ?] J4 : Iquique-Calama J5 à J7 : St Pedro de atacama -salar-volcan Licancabur (approche uniquement) adaptation progressive à l'altitude J8 :Tupiza J9 à J12 : Salar Uyuni et Sud-lipez au départ de Tupiza J13 : Tupiza J14 : Potosi J15 : Sucre J16 : Oruro J17 : Parc naturel Sajama J18 : Parc naturel Lauca (Chile) J19/J20 : La Paz J21 à J24 : Copacabana- Titicaca -Isla del sol J25/J26 : Vallée des incas J27-J29 : Cuzco - Aguas calientes- Macchu Picchu-Cuzco J30 à J32 : visite Lima J33 : retour

Je garde 5-6 jours pour les imprévus désagréables ou agréables, et les coups de fatigue. N'hesitez pas à me faire part de toutes vos remarques et bons plans.

Merci

Loïc

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