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Formalités administratives pour partir trois mois ou plus au Gabon? English translation pending
by Poeta · 2010-04-13 · 14 replies
Bonjour à tous.

Je dois aller au Gabon pour une durée indéterminée de 3 mois au plus.

Le consulat général du Gabon en France donne des renseignements divers pour obtenir le visa, entre autres, un billet A/R

Un connaisseur pourra me donner des renseignements précis sur toutes ces démarches?

Je lui remercie d'avance.

Cordialement,

poeta
Liste des centres antirabiques en Asie et dans le monde? English translation pending
by Maururuee · 2010-04-05 · 12 replies
bonjour amis voyageurs (euses) nous partons 1 an en asie du sud est et je souhaitais me munir d'une liste d'hopitaux ou centres antirabiques en cas de morsures ou griffures d'un animal; est ce qu'une liste existe ? si oui, je n'arrive pas à la trouver sur le net; please help !

merci !!!🤪
Hôtel Blau Colonial Cayo Coco English translation pending
by Dan10 · 2010-04-05 · 30 replies
😉vendredi soir ont decolle pour cayo coco au blau colonial et je sais que cest pareil pour plusieur autre voyageur alors si vous avez des question je pourai vous renseigner a mon retour ps;au plaisir de se rencontrer labas caro 49 et ta soeur et ton beau frere le pecheur😉
Itinéraire pour onze jours début août en Thaïlande? English translation pending
by Jackfack · 2010-04-02 · 22 replies
Bonjour, nos billets sont achetés, suite à contrainte familiale, nous serons en Thailande du 3 aout 14h au 16 aout 0h30 Soit 11,5 jours. Je sais que c'est court. On est 3 (couple + enfant de 12 ans)

Notre idée : - rester 2,5 jours à Bangkok (2 nuits) - prendre train de nuit pour Chiang Mai - Rester 2 jours (2 nuits) à C.M. - 2 nuits à Phitsanulok (A/R Sukhotai) // pour profiter du train - 2 nuits à Lopburi (A/R Ayuttahaya) - 3 j (2 nuits) sur une plage (le premier matin et la dernière fin d'aprem = transports dont avion)

C'est un peu sport... Une solution un peu moins sport serait de faire sauter Ayuttaya probablement.

Ensuite, où se baigner début aout ? Long Beach à Ko Phi Phi ? Samui sans béton ? Phuket sans touriste ? Krabi sans pluie ? Pattaya sans tourisme sexuel ? Hua Hin ?

Merci de TOUS vos conseils et vos remarques !
De Belém, Atlantique à Iquitos au Pérou sur la rivière Amazone en janvier–février 2010 English translation pending
by FabriceMen · 2010-04-01 · 3 replies
Coût et durée. J’ai commencé le voyage le Janvier 4th, 2010. Je me suis donné 6 semaines pour arriver à Iquitos. Je voulais prendre mon temps et me reposer ici et là. Je suis resté plus d’une semaine près de Santarem à Alter do Chao et deux semaines à Sao Domingo, près de Maguari, sur la rivière Tapajos (hautement recommandé!). Je suis resté 3 nuits à Manaus et une nuit à Tabatinga, frontière avec la Colombie et le Pérou. Mon visa de 3 mois arrivait à expiration et j’ai donc dû quitter le Brésil. Avant de commencer le voyage, vous devez obtenir votre propre hamac. Vous pouvez en acheter un bien à Belém pour 25 à 45 réaux. Beaucoup de magasins au centre-ville de Belém les vendent. Il n’est pas nécessaire d’avoir une moustiquaire. Je n’ai pas été gêné du tout par les moustiques suceurs de sang. Obtenez également une couverture légère car la nuit peut être très humide et on sent un peu le froid.

A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.

Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.

Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.

Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.

Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.

Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.

* * * * *

Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.

À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!

Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.

De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.

Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.

Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.

Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.

Gros Bisous,

Fabrice
De retour des Philippines du 13 au 29 mars 2010 English translation pending
by Kobayashi · 2010-03-31 · 2 replies
Bonjour à tous chers amis voyageurs, je suis rentré hier d'un séjour aux philippines qui s'est déroulé du 13 au 29/03. J'ai, comme d'habitude, sollicité vos avis et conseils pour préparer ce voyage, la moindre des choses est donc de vous raconter celui-ci. Pour information, je suis parti avec ma compagne, nous sommes deux trentenaires.

- Le 12/03, départ de PARIS avec CATHAY PACIFIC (720 euros), arrivée à MANILLE le 13/03 à 11h15, vol sans encombre, sièges plutôt pas mal et bibliothèque multi-média très correct.

- Le 13/03: Passage à l'agence ASIAVENTURES pour récupérer quelques documents de voyage (billets d'avion, tickets de bus et voucher pour la fin de séjour, j'y reviendrai) et se rencarder sur la suite de notre périple. On loue une chambre dans un petit hôtel tenu par des français juste à côté de l'agence. Petite sieste, on pose pas mal de questions aux tenanciers, qui sont une mine de renseignements. Le soir, on se rend à la gare routière (enfin, l'arrêt de bus) AUTOBUS et on prend le bus de nuit pour BANAUE. Départ avec quelques minutes de retard, le bus n'est pas plein ce qui nous permet d'avoir deux fauteuils chacuns et de passer une nuit correct. Rencontre avec Morgan et Sandra, avec qui nous passerons les 4 jours suivants, et que je salue au passage.

- 14/03: Arrivée matinale à BANAUE (06h30), installation au GREENVIEW. On se rend au tourist center et on organise notre TREK de 4 jours/ 3 nuit. Pour info, le prix d'un guide à la journée est d'environ 650 pesos par jour, les frais d'hotel et de restauration étant à notre charge. On a un peu négocié, ce qui nous a fait économiser un peu plus de 600 pesos (bon, on est pas vraiment des pros du marchandage). L'après midi, après une courte sieste (encore), on se rend en tricycle à APAO. Premier contact direct avec les rizières du pays IFUGAO. On se fait une ballade de 02h environ, à la recherches de sources chaudes que l'on ne trouvera point. (c'était surtout un prétexte pour se perdre dans ces rizières. De toutes façons, les sources chaudes n'ont aucun intérêt).

- 15/03: Départ pour le trek. Première étape: BANAUE-CAMPULO via PULA: 6 heures de marche, c'est un peu rude. Je ne suis pas un grand sportif, mais en général, la marche ne me pose pas de difficultés. Là, j'avoue que j'étais content d'arriver à CAMPULO. La principale difficulté de cette journée et de ce trek en général, c'est le dénivelé. En plus, les montées se font beaucoup en ligne droite...

- 16/03: CAMPULO-BATAD. Etape courte (environ 02h00/02h30 de marche), mais éprouvante. Les jambes font mal, et ça monte drôlement. Par contre, l'arrivée en haut des rizières de BATAD est tout simplement majestueuse. On arrive vers 11h30 et on descend directement à la cascade qui, à cette période de l'année, n'est au soleil que jusqu'à 14h30-15h00. On se baigne avec délectation dans une eau délicieuse. Puis installation à l'hotel (je ne me souviens plus du nom).

- 17/03: BATAD-PAT-PAT: La plupart des treks ne comprennent pas cette option, puisqu'ils ne durent en général que 3 jours/2 nuits. Mais vous avez toute latitude pour organiser votre Trek. ASIAVENTURE nous avait dit que PAT-PAT était assez dépaysant, et on avait prévu un trek de 4 jours. On s'est donc lancé dans l'ascension de la montagne qui fait face aux rizières de BATAD. Ca monte dur, même très dur. Mais une fois en haut, quel spectacle! On a une vue époustouflante sur les rizières de BATAD et on ne regrette pas d'avoir sué sang et eau pour y arriver. Descente tranquille sur PAT-PAT, arrivée au village et observation de la vie qui suit tranquillement son cours. On achète 2 poulets que notre guide préparera la soir.

- 18/03: PAT-PAT-BANAUE: On quitte PAT-PAT en laissant une bonne partie de notre pharmacie. PAT-PAT est hyper isolé, et ne reçoit pas de visite d'un médecin très souvent... On leur a laissé des anti-biotiques, du paracétamol, des pastilles purificatrices d'eau (beaucoup d'infections sont transmises par l'eau, notamment aux nourissons et aux jeunes enfants). Si vous y passez, pensez-y. On quitte donc PAT-PAT un peu plus léger et on redescend tranquillement jusqu'à la route (enfin, le chemin) et on rejoint BANAUE en tricycle. Après une bonne douche, on reprend le bus de nuit (AUTOBUS) pour MANILLE.

- 19/03: Arrivée à MANILLE vers 05h00, TAXI pour l'aéroport. Vol de 08h00 pour PUERTO PRINCESSA. On mange dans un très bon resto végétarien (la bouffe philippine est pas top, ça fait du bien de manger des légumes bien préparés). A 12h00, on prend le JEEPNEY pour SABANG. Après un agréable voyage sur le toit, confortablement installé sur un sac de riz, on arrive à SABANG. On s'installe dans un hôtel confortable. Après les logements simples du trek, ça fait du bien!!! La fin d'après midi, on paraisse tranquillement sur la plage de SABANG, qui est pas mal du tout.

- 20/03: Matin, rivière souterraine. On l'a fait parce que c'est inscrit au patrimoine mondial. Mais bon, c'est pas vraiment intéressant. Ca prend en tout et pour tout 01h30, trajet aller/retour en bangka compris. On voulait faire les trajets à pied, mais les deux chemins (jungle et monkey) étaient fermés pour rénovation (du moins, c'est ce qu'on nous a dit). L'après midi, on va faire un tour dans les rochers à UDONG. Bof... En gros, n'allez pas à SABANG juste pour ça, on aurait dû zapper cette étape pour aller directement à PORT BARTON.

- 21/03: SABBANG/PORT BARTON: Initialement, on voulait faire le trajet en BANGKA, mais on a trouvé d'autres personnes qui avaient charté un VAN, on s'est donc joint à eux. Le trajet est assez rapide (un peu plus de 02 heures si je ne m'abuse, 1000 PESOS par tête). Installation au GREENVIEW (900 PESOS la nuit), très bon choix (cottage sympa, personnel parfait, resto très correct, ils ont rectifié le tir suite aux commentaires du LONELY PLANET.) Y'a pas grand chose à faire à PORT BARTON, mais la vie y est agréable. On organise du ISLAND HOPPING pour le lendemain. Après quelques tergiversations, on se met d'accord pour une sortie à 4, pour la somme de 450 pesos par tête. Puis on a va faire une petite promenade jusqu'à une cascade à une heure de marche. On se prend une bonne averse tropicale sur la tête, notre première et dernière.

- 22/03: Journée ISLAND HOPPING: Très beaux récifs coraliens, plein d'îles super sympas. Au menu du midi, deux thons fraichement pêchés...mais un peu trop cuits à mon goût. On revient vers 17h30. Le soir, on retrouve notre boatman, et on le suit jusqu'à un KARAOKE à l'entrée de PORT BARTON. Soirée sympa, c'est vraiment le sport national là-bas. On pousse la chansonnette en buvant quelques bonnes SAN MIG et RED HORSE.

- 23/03: Départ en VAN pour EL NIDO, on est 6. (1000 PESOS par tête). Le voyage nous prend un peu plus de 04 heures. on s'installe dans un petit hotel sympa d'EL NIDO, on se ballade dans la "ville", on paraisse sur la plage.

- 24/03-28/03: DIRECTION l'aéroport pour le security check avant l'arrivée au MINILOC resort. Et oui, c'est là qu'on va finir notre séjour. Pour info, je les avais joint par mail pour voir les tarifs qu'ils nous proposaient. Puis j'ai contacté ASIAVENTURE pour voir les tarifs qu'ils pouvaient obtenir. Y'a pas photo, si vous êtes intéressés par un séjour là bas, passez par une agence. Le miniloc est un resort de luxe, pratiquant des tarifs élevés (300 dollars la nuit en holiday package, c'est à dire en pension complète, avec de multiples activités comprises également). Cependant, la découverte de l'archipel ne fait pas partie du package, il faut louer un bateau, à des tarifs beaucoup plus élevés que ce qui se pratique à EL NIDO. Mon conseil: rester à EL NIDO pour faire les tours proposés, puis passer 2 ou 3 jours au MINILOC pour du pur farniente dans des sites magnifiques. On a vraiment passé un séjour de rêve dans l'archipel de BACUIT. Pour les fans de plongée et de SNORKELING, il y a des sites corrects, mais c'est pas vraiment l'idéal. En comparaison, les sites de PORT BARTON sont beaucoup moins abimés. BACUIT, c'est la beauté générale qui est impressionnante!

- 29/03: Départ du résort à 11h30, avion EL NIDO/MANILLE (l'avion est vraiment petit), puis décollage pour HONG KONG à 17h55 et retour à PARIS le 30/03 à 06h45. Ca caille sec, il pleut et il fait gris...dur dur! 🙁

Infos générales: Météo superbe, on a eu juste une averse à PORT BARTON. Pour le reste, 35 degrés et soleil (avec quelques passages nuageux quand même). Guide de voyage LONELY PLANET (un peu court sur PALAWAN) Petit mot sur ASIAVENTURE pour ceux qui veulent un circuit sur mesure et organisé, ou qui comme moi, ont besoin de réservation pour des choses bien précises: Agence qui m'a parue très sérieuse, installé aux philippines depuis 15 ans. Un bonjour à tout le staff, les oliviers et les autres, qui donnent des infos sur le pays qu'ils semblent bien connaitre. (oui, je sais pas de pub!!😉)

Comme d'hab, si vous avez des questions, n'hésitez pas. A plus.
Retour de l'hôtel IFA Villas Bavaro à Punta Cana (20 au 27 février) English translation pending
by Patchri · 2010-03-23 · 3 replies
Avant notre départ, je suis souvent venue poser des questions sur ce forum, alors, à mon tour de partager mon expérience.

Nous sommes partis à 5 (2 adultes et 3 ados) du 20 au 27 février et nous avons passé un excellent séjour à l'hôtel IFA. Cet hôtel est un très bon 4 étoiles. Les chambres dans la partie océan sont très belles. Les repas très bons et variés et il y a le choix entre les nombreux restos. La plage est très belle et pas bruyante si on s'éloigne des animations. Nous avons beaucoup aimé les spectacles de danse le soir, mais moins les animations avant, mais ça, c'est une question de goût. Les piscines sont très sympas aussi et il y a le choix entre celle avec animations et les deux autres, beaucoup plus calmes. Le personnel est toujours souriant et agréable. Il faut pas mal marcher dans cet hotel, mais je trouve ça très agréable dans un tel décors. Les représentantes de Vacances Transat (une canadienne et une française) sont très agréables et toujours prêtent à renseigner, même si nous ne leur avons pas acheté d'excursions.

Notre regret : seulement 4 jours de vrai beau soleil et 3 jours de nuages !

Les points négatifs de l'hotel : pas de paillottes sur la plage et à la piscine pour protéger du soleil et le ménage des chambres pas toujours nickel, mais bon, pas catastrophique quand même. Quelques groupes de jeunes espagnols et américains assez bruyants (mais là, l'hôtel n'y peut pas grand chose). Les serviettes de toilette qui sont prisent le matin et redonnées uniquement le soir (le jour de notre départ, nous avons rusés en planquant nos serviettes dans un placard, comme ça nous avons pu prendre une douche vers 11h avant de rendre les chambres !!!!). Finalement, il n'y a donc pas grand chose de négatif !

Nous avons fait deux excursions avec Captain'Pat : Saona Super et le Safari. Vraiment très bien organisé, vraiment rien à dire de mal, que du positif et la langouste grillée sur la plage, un vrai délice.

Pour finir, nous ne regrettons absolument pas notre choix. Il est certain qu'un 5 étoiles, c'est encore mieux, mais aussi beaucoup plus cher.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Voyage en Allemagne du 16 au 27 avril: principes de vie? English translation pending
by MarieFleur · 2010-03-17 · 12 replies
Bonjour !

Dans un mois, soit du 16 au 27 avril 2010, je m'envole pour l'Allemagne afin d'y rejoindre mon amie française qui y habite.

J'aimerais bien recevoir quelques conseils de ce pays, c'est-à-dire quels sont les principes de vie ? Différents de nous au Québec ? Je connais assez ceux de la France, mon amie étant venue souvent me visiter chez moi au Québec, mais puisqu'elle habite et est mariée avec un Allemand, y a-t-il des choses à savoir ? L'eau courante est-elle calculée ? Je sais que les Allemands sont pro-recyclage, aussi...

Et à part la bonne bière, les saucisses et la choucroute, quels sont les habitudes des allemands, que ce soit au niveau de la nourriture, mais autre chose...

Et qu'y a-t-il d'intéressants à acheter ?

Merci pour tous vos trucs et conseils, attendus avec impatience...

Marie Fleur ;-)
Retour de voyage au Vietnam (du 2 au 22 janvier 2010) English translation pending
by 2backpacks · 2010-03-10 · 17 replies
Bonjour, nous venons de finir notre séjour au Vietnam, pays qui nous a enchantés, je serais bien restée plus longtemps. Pour ceux que ça intéressent, voici un petit compte-rendu, qui peut être vous donnera des idées.

Transports: La première envie d’un amoureux des trains est de sauter dans le Hô Chi Minh-Hanoi Express et de traverser le pays du sud vers le nord. Mais au Vietnam propose une alternative indéniable: le car open tour :un ticket de car qui passe à travers les principales villes du pays. Nous avons été réticents à acheter le billet open tour complet de Ho Chi Minh à Hanoi pour 23 US$ – comprenant tous les arrêts – et nous avons fini par acheter des billets individuels pour cinq dollars en moyenne. Beaucoup moins cher que le train, mais encore plus cher que le ticket de car intégral. Hébergment : les hôtels économiques et moyen de gamme sont propres en général et comprennent un petit déjeuner simple chaque matin. Pendant notre séjour, nous avons payés entre 12 et 25 US$ pour une chambre double avec salle de bains. La moins chère n’ avait pas d’air conditionné, ou wi-fi. Les autres, oui. On peut trouver des hôtels pour moins cher, mais comme le dit le dicton « on obtient ce que l’on paie ».

Budget : après l’Ouzbékistan, le Vietnam a été le premier pays où nous avons dépensé moins que prévu! Notre budget quotidien pour deux personnes est resté à 36 euros, comprenant une visite à Ha Long Bay pendant trois jours et deux nuits dans le bateau de qualité supérieure! Nous sommes restés trois semaines dans le pays et, il y a une règle dans le budget de voyage qui marche toujours : plus on séjourne dans le pays, plus il devient bon marché.

Tourisme : Un pays avec beaucoup de caractère. Une cuisine extraordinaire – ceux qui ont déjà goûtés le magnifique ca phê suà dà (café super fort, glacé avec du lait condensé) peuvent comprendre ce que je veux dire. Dans chaque région, les saveurs changent et nous enchantent. Le Vietnam compte avec une infrastructure importante pour le voyageur et pour les touristes: dès les parasols et transats sur la plage jusqu’au transport entre les villes facile et peu coûteux. S’il était nécessaire de cocher sur un formulaire de satisfaction « reviendrez-vous? » je ferais une grande croix X tout de suite pour le « Oui, bien sûr! »

Pour regarder nos photos, aller sur le lien suivant :
http://www.2backpacks.com/photos/vietnam

Pour plus de récits sur le Vietnam : http://www.2backpacks.com/blog/11-vietnam

Bon voyage!!!
Accident du Costa Europa à Sharm el-Sheikh (26 février 2010) English translation pending
by Alcati · 2010-02-26 · 104 replies
🤪🤪🤪DERNIERES NEWS ET FAITS....

Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa



Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières

26/02/2010

Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.

L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.

Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.

Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.

Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.

JC
Locations de voitures aux États-Unis: promotions des grands loueurs English translation pending
by Fansfamily · 2010-02-24 · 46 replies
Bonsoir,

En parcourant le forum, j'ai appris que les " grands" loueurs ( hertz, Avis et autres ) avaient proposé des promotions très intéressantes l'été dernier sur les USA

Vous souvenez vous des dates de sorties de ces promos? Cela vaut-il la peine d'attendre encore un peu?

Nous partons fin Juin pour une boucle Denver/denver: actuellement l'offre la plus intéressante ( pour un SUV mid size) est chez Voituredelocation.fr mais si les prix proposés sont en euros ( même montant fixe depuis 2 mois!) , il est bien confirmé dans les conditions générales que la confirmation définitive sera en dollars...et je crains que le prix réel ne soit finalement supérieur compte tenu du cours actuel euros/dollars...

Merci d'avance pour vos infos

Edith
Établir un itinéraire de quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Dollydou · 2010-02-19 · 8 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Bangkok le 14 mars à 7h du matin et repartons de bangkok le 29 mars à 2h.

Nos centres d'intérêt sont : - visite des temples et de la culture Thaï - Trekking, randonnée, nature, parcs - Snorkeling

Moyens de transports envisagés : - Avion (ligne intérieure), location de voiture, train, transport en commun

On précise également que nous souhaiterions éviter les endroits trop touristiques à cette saison.

Nous souhaiterions visiter : - le nord / nord-est de la Thailande (9 à 10 jours) - les îles du sud (3 à 4 jours) - Bangkok (2 à 3 jours)

En étudiant de nombreux messages du forum ainsi que nos guides (Routard et Michelin), nous avons établi une ébauche d'itinéraire :

Chiang Rai et le triangle d'or (3 jours) Chiang Mai (ville + Lamphun, Lampang) ou Nan (ville + Doi Pha Chai, Nong Bua Lue village, Phrae Mueang Phi, Wat Phrathat Cho Hae) (2 jours) Sukkothai, Si Satchenalai, Phisanulok (2 jours) Phu Kradueng (1 jour) Chiang Khan, Kaeng Khutkhu, Sang Khom, Nong Khai (2 jours) Khao Yai (1 à 2 jours) Iles du sud (3 jours) Bangkok (2 à 3 jours)

Quand on fait le compte, on n'a pas assez de jours et ça fait beaucoup de déplacements (même si certains seront en avion). Quelqu'un pourrait il nous aider à retravailler notre parcours (nord + bangkok + iles) et nous proposer également quelques bon plans et conseils. On nous a dit qu'il n'etait pas du tout recommandé de louer une voiture pour se déplacer en Thailande, qu'en pensez vous ? Merci d'avance !
Itinéraire de dix-huit jours en France, premier voyage en Europe English translation pending
by Natisa · 2010-02-14 · 75 replies
Bonjour, SVP donnez votre opinion sur l'itinéraire proposé. Premier voyage en Europe en mai 2010, couple soixantaine. Jour 1, 2, 3, 4 Paris Jour 5, 6 Bruges Jour 7 Rouen Jour 8, 9 Mont St. Michel Jour 10, 11 Blois Jour 12 Clermont Jour 13 Avignon Jour 14, 15, 16, 17 et 18 Nice et environs. Mon ancètre, Sébasrien Hervet fils de Gabriel Hervet et Marguerite Lorillo qui se sont mariés à St. Martin, Blois aux environs de 1660. Est-il possible de visiter ce village? Est-il onéreux de louer l'auto à Paris et la laisser à Nice? Merci de répondre Blaise
Norvège en camping-car avec un chien? English translation pending
by PieraVerona · 2010-02-13 · 15 replies
Bonjour: j'ai lit les discussions sur la Norvège mais je n'ai pas trouvè ..: je voudrais savoir si des Collegues CCariste sont allès avec un chien et comment se conduit sur le bateux, si le chien a ètè bien accueilli, les formalitès à la douane, si le chien est du rester sur le CC ou dans un autre lieu ou sur le pont avec ses "parents", si on a payè pour le chien par chaque traversèe des fiords, ecc. Toujours pardon pour mon français et merci pour vos reinsegnements... Ciao a tutti e grazie!
Conduire à moto au Vietnam: c'est possible! English translation pending
by Fabworld · 2010-02-11 · 31 replies
Qu il n en deplaise aux grinches et aux frileux, conduire au Vietnam c est possible !!! 2 roues ou voiture, faites votre choix.

En premier lieu, il n a jamais ete interdit de conduire une 50cc. Je vous recommande chaudement la Honda 50cc Cub. Une veritable merveille. N est ce pas le vehicule a moteur le plus vendu dans le monde avec plus de 60millions d exemplaires ?

Rendez vous a l ambassade ou au consulat et demandez les modalites pour transformer le permis francais en permis vietnamien. Delai d obtention 1 a 2 semaines.

Faites vous plaisir, enfourchez vos engins et allez savourer les routes extraordinaires des fabuleuses montagnes du Nord et autres routes. Le splendide est a portee d oeil. Laissez les grincheux derriere les vitres fumees de leur 4x4 et la clim leur cracher a la tronche un vent froid 😉
Courriels de voyage: Ouganda - traversée du lac Victoria - Tanzanie - Kenya English translation pending
by Anselme2 · 2010-02-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete

Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.

PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !

En vous souhaitant une très bonne lecture

Cher tous,

Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.

Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.

J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.

Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.

Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.

En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...

Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.

J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.

Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.

Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.

13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.

Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.

Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.

Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.

Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.

Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.

Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.

Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.

Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.

Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.

Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.

Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.

Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.

Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.

Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.

Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)

Bon baisers de fort portal en Ouganda,

Anselme

Cher tous,

Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.

Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.

Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent

J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.

Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.

Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.

Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.

Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.

En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.

Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».

Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent

Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.

Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.

Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam

A bientot Anselme

Cher tous,

Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.

Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.

Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.

Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?

C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.

Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.

Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.

En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.

18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.

Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.

Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.

Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.

C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.

L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.

Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,

Bon baisers apaisés de dar es Salam,

Anselme
Sur la route del Sur (étape 3: Chiloé et la regrettée Chaïten) English translation pending
by Chouhibou · 2010-02-10 · 0 replies
En relisant l'étape 2, je m'aperçois d'une erreur d'abord: il ne s'agissait pas (dans le titre) de Salta mais de Talca.

Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !

Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).

Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.

En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.

Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.

Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.

Bises

* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Arnaques à Delhi English translation pending
by 2backpacks · 2010-02-07 · 89 replies
Bonjour,

de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!

Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici :
http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde

Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india

Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!

Bon voyage

Amandine et Felipe
Apporter de la boisson et du vin à bord d'une croisière Princess? English translation pending
by Ptitnouveau · 2010-02-03 · 35 replies
Bonjour Seulement une mise-a-jour pour notre information. Quel est la politique actuellement chez Princess pour apporter de la boisson ou du vin a bord du bateau au depart ou en escale. Nous prenons bientot le Coral Princess pour le canal de Panama. Parfois la politique change d'un bateau a l'autre. Pour la biere il y avait pas de probleme, pour le vin le prepose m'a demande ce qu'il y avait dans mon sac et je lui ai dit de l'eau. Disons que j'ai menti a moitie. Peut-on appporter du rhum a travers les bagages? Ils scannent les sacs mais apres un certain temps, ils deviennent plus tolerant.
Boucle de vingt et un jours Las Vegas - Grand Canyon - Moab - Bryce Canyon en avril English translation pending
by Indian · 2010-02-01 · 22 replies
Le plan de match est pas mal fixé, mais je suis à le raffiner un peu et j'ai besoin de quelques idées... Ainsi: - 2 adultes et 3 enfants (11, 8, 6 ans) - 7 au 27 avril (air Canada) - Transport: Location d'un standard SUV (style Ford Explorer avec Budget.com) - Hotels (premier soir à Vegas et 3 dernier à Vegas) - Camping tous les autres jours

J1= Arrivée (Québec-Vegas) et préparatif à Vegas (achat: épicerie, mat'l camping manquant) J2= HooverDam et DiamondCreek (transport) J3= vers South Rim Grand Canyon (transport) J4= Grand Canyon (rando) J5= Grand Canyon (rando) J6= vers Monument Valley (cheval?), Gooseneck SP, ... (transport) J7= versNatural Bridge, Canyonland (Needles ou Island in the sky, rando) J8= vers Moab (transport + DeadHorsePoint, rando) J9= Moab (vélo de montagne, location chez PoisonsSpider) J10= Moab (arches NP, rando) J11= Moab (rafting sur la section Moab daily sur le Colorado par nous meme avec location d'un raft... en cours de recherche de service de navette et de location) J12= vers GreenRvier, Goblin SP, CapitolReef (transport) J13= vers CapitolReef , CalfCreek Falls (rando) J14= vers Escalante, Grand Staircase, Kodachrome SP, Bryce (transport) J15= Bryce NP, (et Red Canyon...) J16= de Bryce vers Zion (transport et rando) J17= Zion (rando) J18= de Zion vers Vegas (transport) J19= Vegas (visite strip) J20= Vegas (Adventure Dome ou autres activités...?) J21=Départ (Végas- Québec)

Réaliste pour bien profitez au max de tout ces coins?

Bien que la flexibilité sera de mise tout au long de nos découvertes quotidiennes, c'est la boucle que nous souhaitons faire. Donc pas trop de reservations À date seule la réservation des vélos à Moab est officielle et nous réserverons les sites de camping pour MatherCampgroud au south rim du Grand Canyon. Climat et météo...À ces dates et pour notre itinéraire... devons nous prévoir nos duvets et équipements de camping d'autome? Est-ce que nous nous servirons de nos maillots de bain?Entre HooverDam et South Rim du Grand Canyon??? Des endroit intéressants pour de courte randonnées??? Je ne vois que DiamondCreek d'intéressant à date...Pour les journées 6-7-13-14, quelle sont les secrets ou coups de coeur que vous avez eu? Des coins qu'on ne voit pas dans le guides mais qui valent le coup?Aussi j'aimerais avoir des suggestions de randonnées 5 à 8 km spécialement pour les Neddles, Capitol Reef et GrandStairecase...Des idées de site de camping à ne pas manqué et loin des grands stationnemts publics??? et pas trop cher...ma fille souhaite ardamment faire une rando de cheval... 1/2 journée maximum...meilleur endroit pour cela et à bon prix?Est-ce que ca vaut la peine un détour vers le sud près de Kanab (sud de Bryce)?Hotel Vegas, nous pensions à CircusCircus de part les faibles prix. Bon choix?Des idées de resto pas cher à Vegas? Commentaires vs le show Tournament of the kings à l'excalibur (pas trop dans notre budget mais entre ça et adventurdome?, pour terminer le voyage en beauté et en ville avec les enfants?)Beaucoup de questions pour une région qui en soulève beaucoup!!! Merci David
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
by ChristianC64 · 2010-02-01 · 41 replies
Le saviez-vous?

Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...

Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!

Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :

La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.

Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Consultation d'un médecin à Bangkok English translation pending
by Haida · 2010-01-30 · 16 replies
Bonjour,

Je me rends la semaine prochaine à BKK avant d'aller faire un stage de 7 mois au Cambodge.

J'ai un pb au pied droit qui perdure depuis quasi 2 mois (genre mini ulcer, là ça cicatrise mais très très lentement et c'est violet...) et après analyse, radio etc. le médecin n'a aucune idée de ce que c'est (et moi j'enrage).

Je viens de tomber sur des photos de leishmaniose cutanée sur google image et ça me fait flipper, ma petite blessure y ressemble étrangement, et étant donné que j'était en Asie du SE en août et septembre, ça pourrait coller.

Je retourne chez mon médecin lundi pour lui parler de ma trouvaille, en espérant qu'il me prenne au sérieux et qu'il s'arrange pour me caler une consultation au service de médecine tropicale du CHU de Nantes.

Je pars jeudi, je ne peux pas différer... est-ce que quelqu'un pourrait me donner des infos sur les consultations de médecin à BKK ? De toutes façons, si c'est ça ils seront sûrement plus au point là bas.

Après je m'affole peut-être un peu mais... je n'ai pas envie de me faire amputer au Cambodge...

Merci !
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
by 321 · 2010-01-29 · 170 replies
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô

~

« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »

Service chamanique Hmong (extrait)

~

Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.

Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Corse: comment aller de Corte à Porto Vecchio sans voiture? English translation pending
by Jmbzh · 2010-01-24 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons moi et un pote au mois de jullet pour une dizaine de jours, on arrive par l'aéroport de Bastia.

Ensuite nous voudrions aller directement sur Corte pour gouter aux chemins de randonnées dans ce coin. Nous avons vu qu'il existe un train qui relie Bastia à Corte ou une liaison de bus, donc de ce coté là c'est réglé, si ce n'est qu'on connait pas encore les prix pour l'une ou l'autre solution. Si vous avez une idée je suis preneur.

On pense rester 4-5 jours du coté de Corte en faisant des randonnées en étoile, ou si c'est possible rejoindre un endroit où on pourrait reprendre le bus pour nous rendre sur Porto Vecchio. Par contre là je sèche complètement, car de Corte, pour se rendre à Porto Vecchio, la seule solution que j'ai trouvé c'est de se rendre sur Bastia pour prendre le bus. Donc c'est un peu idiot.

Nous ne sommes pas forcément attachés à Corte, on veut simplement faire de la rando (pas forcément le GR 20 d'ailleurs), et ensuite aller du coté de Porto Vecchio pour la plage et la fête.

Donc si vous avez des idées d'itinéraires à me proposer je sui ouvert à toutes les propositions.

Merci par avance.
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (3ème partie) English translation pending
by Jdakota · 2010-01-23 · 20 replies
4 septembre :

J’ai mis le réveil à 5 heures. J'avais raté le lever du soleil l'année dernière. Pas question de me faire avoir cette année encore ! D'ailleurs, j'ai presque choisi de loger au Ruby's Inn rien pour ça.

Je choisis d'aller me poser à Inspiration point. Damned ! Encore une saleté de nuage mal placé ! Ça commence à devenir une sale habitude. Heureusement, celui là n'est pas trop monstrueux et le soleil finit par passer au dessus. Et voilà le résultat : magique, non ?





Je ramène la voiture au motel, j'avale un rapide petit déjeuner dans la chambre, puis je demande à mon père d'aller me déposer au début du Fairyland Loop trail, seul sentier du parc que je n'ai pas encore emprunté.



Il fait grand soleil et le ciel est tout à fait dégagé quand je m'engage sur Fairyland.

Je ne dirais pas que je suis déçu, c'est évidemment magnifique, mais à côté du Peek-a-boo Loop trail effectué l'année dernière qui était carrément sublime, c'est quand même un, voire deux tons en dessous. Bon, reconnaissons que ça vaut tout de même le déplacement.







"The attack of the giant spider"





Je termine le circuit beaucoup plus tôt que prévu. Ça me laisse le temps de naviguer entre Sunset et Bryce point pour tenter quelques clichés à l'UGA (ultra grand angle).





Les autres me rejoignent vers 12h30 pour un pique nique à Sunset point. Puis nous quittons Bryce en début d'après midi pour retourner à Vegas. Nous devons y décoller le lendemain midi pour San Francisco.



La route est longue mais loin d'être dénuée d'intérêt. J'ai même choisi de nous rallonger un peu pour traverser le parc de Zion et ses impressionnantes falaises rouges. La traversée de Springdale me remémore l'agréable séjour que j'y ai fait l'année dernière. Je découvre avec surprise que mon motel, le « El Rio » a été rasé dans l'intervalle.

Nous arrivons à Vegas en fin d'après midi. Nous allons loger au « El Cortez », sur Fremont street. L'ambiance est assez différente de celle de l'Excalibur. On se croirait à Lourdes. Y a des fauteuils roulants plein les allées. La moyenne d'âge des clients n'est pas non plus la même que sur le Strip.





Les chambres sont situées dans un couloir à découvert qui donne sur le dernier étage du parking. Chouette, on va pourvoir surveiller les voitures tout en dormant. On passe la soirée sur Fremont street et le dîner au buffet du Golden Nugget. C'est soirée produits de la mer. Sushis, coquillages et crustacés. Pas vraiment ma tasse de thé. On est tous surpris par l'âge moyen, particulièrement élevé, des serveuses.







On sort profiter de Fremont Street Expérience. Le spectacle a de la gueule. On est tous crevés en fait. Même moi. Ma rando sprintée du matin, ajoutée à la route de l'après midi, m'ont lessivé. Et n'oublions pas que je me suis aussi levé à 5 heures. Du coup, personne n'est tenté par une ballade sur le Strip. Rétrospectivement, je trouve ça dommage, mais la quand la fatigue est là...



5 septembre :



Nous sommes déjà en route pour l'aéroport quand l'un d'entre nous s'aperçoit qu'il a oublié son chapeau récemment acheté dans sa chambre d'hôtel. Je repars à l'hôtel. Heureusement qu'on a de la marge. Le décollage est prévu pour les alentours de 13 heures. Après une demi heure de palabres avec la réception, puis la sécurité, et à nouveau la réception, j'effectue un retour triomphal le couvre chef à la main.



15h : arrivée à San Francisco. Il y a du soleil au dessus de l'aéroport mais plus on s'approche de la ville et plus la brume s'épaissit.



Lorsque nous ressortons du Bart (RER du coin) en plein centre ville, une trouée de ciel bleu permet au soleil de nous accompagner jusqu'à notre hôtel : le Hayes Valley Inn.

Les formalités effectuées, nous entamons une ballade dans le quartier. La brume est revenue et une légère bruine l'accompagne. J'ai jeté un oeil à la météo pour les deux jours suivant et ce n'est guère encourageant : de la brume et encore de la brume.







6 septembre :



Surprise à notre réveil ! Un grand ciel bleu immaculé recouvre la ville. Petit déjeuner à l'hôtel, puis nous allons prendre nos forfaits pour les transports en commun.



C'est le Labor Day (fête du travail) mais tout est ouvert. Vive l'Amérique ! Il y a des amateurs pour un tour de « Cable Car ». Je m'en serais bien passé, mais bon... Il nous faudra une bonne demi-heure d'attente avant de pouvoir enfin monter dans le mythique véhicule. On se laisse emmener au hasard. Je n'ai pas regardé le trajet de la ligne. Ils vont tous vers la côte, de toute façon. Je m’aperçois que nous allons passer au sommet de Lombard Street (le célèbre tronçon vert et tortueux). Et hop, tout le monde descend.



Nous poursuivons à pieds jusqu'au port et entrons sur le pier 39, honni par beaucoup. Un petit tour chez les phoques, puis réservation d'un resto pour le midi qui approche. Et tout ça sous le soleil. Inespéré au vu des prévisions de la veille.





Moi, je me suis rarement autant senti dans la peau d'un guide professionnel depuis le début du voyage. Du coup, je décide de m'accorder une après midi de solitude et j'organise un programme autonome pour mes compagnons de voyage. Ballade sur Pacific Heighs et ses environs pour moi, traversée de Chinatown, montée sur Télégraph Hill et descente par les Filbert Stairs pour eux. Je l'ai fait il y a deux ans et je sais qu'ils vont apprécier. Rendez-vous pour tous à 17h00 au Pier 31, point de départ pour Alcatraz.













La lumière est belle pendant la traversée de la baie. Une nuée de goélands accompagnent le bateau. Un groupe de Français tendance beaufs trouve le moyen de s'installer pour jouer aux cartes sans s'intéresser une seule seconde au paysage qui défile à l'extérieur. Nous accostons du côté caché du « Rock ».











La visite commence par la distribution des écouteurs qui vont permettre à chacun de vivre le récit dans sa propre langue. Gardiens et prisonniers se succèdent à nos oreilles pour nous raconter comment ils passaient leurs jours dans le pénitencier le plus célèbre du 20ème siècle. Ils nous guident d'une cellule, d'un couloir, d'une salle à l'autre au gré de leurs souvenirs. Une chose est sûre : c'était pas le Club Med, ici.







Ils en arrivent à deux tentatives d'évasions qui ont marqué l'histoire du rocher. La première, en 1946, se termina par un bain de sang, la seconde d'une manière tout à fait inversée puisqu'on ne retrouva même pas les corps des évadés. C'est celle de Franck Morris et des frères Anglin en 1963 qui est décrite par le détail dans le beau film de Don Siegel « L'évadé d'Alcatraz » avec Clint Eastwood. On pense qu'ils se sont noyés dans l'eau glacée et que leurs cadavres ont été emportés au large par les forts courants qui traversent la baie. Rien n'empêche cependant de se les imaginer se la coulant douce depuis ce temps sur une plage des caraïbes en buvant des cocktails.

C'est la grande politesse des disparus que de nous laisser l'opportunité de terminer leur histoire de la manière qu'il nous plaira. Et je trouve naturel de leur rendre la pareille en leur imaginant une issue des plus douces.

J'avais choisi la visite du soir pour éventuellement bénéficier d'un beau coucher de soleil sur San Francsico. Je ne suis pas déçu.







Nous reprenons le bateau à la nuit tombée. Tout le monde s'engouffre à l'intérieur et je reste seul sur le pont à regarder s'approcher la ville éclairée de mille feux. Faut dire qu'il fait plutôt frisquet.

7 septembre :

Une fois encore, il fait beau dès le réveil. Très beau même. La côte est complètement dégagée ce que nous laisse l’opportunité d’une virée matinale sur le Golden Gate Bridge.





On se laisse déposer à l’entrée du pont et on s’engage. Je pensais rebrousser chemin à mi-distance mais tout le monde à envie de traverser. C’est ainsi qu’on se retrouve de l’autre côté et que je leur propose d’attraper un bus pour pousser jusqu’à Sausalito.





Il est midi et nous choisissons un restaurant sur pilotis. Le restaurant est assez classe et la vue somptueuse. D'un côté les collines de Sausalito couvertes d'arbres et de maisons de bois, de l'autre la baie de San Francisco et ses immeubles lointains qui dessinent l'horizon. Ce sera le dernier resto du voyage mais pas l'un des moins désagréables...



Nous reprenons le bus en milieu d'après midi. Nous en descendons de l'autre côté du Golden Gate Bridge pour prendre une correspondance vers le quartier de Haight Ashbury. J'adore ce coin. C'est ici qu'est né le mouvement Hippie dans les sixties. Les maisons y sont plus colorées que n'importe où ailleurs.







De là, nous revenons tranquillement en marchand vers notre hôtel en zigzaguant au gré des rues les plus sympathiques, en repassant par Alamo square qui se dévoile sous des abords plus séduisants que lors de notre premier passage, deux jours plus tôt sous la bruine.





8 septembre :

Une dernière promenade dans la Hayes Valley, histoire de faire nos adieux à la ville, puis nous reprenons le Bart pour l'aéroport.







This is the end Et pour revenir à la seconde partie :
http://voyageforum.com/...eme_partie_D3132184/

Et pour voir l'intégralité des photos de mon diaporama (550 clichés, au lieu de seulement 200 sur le post)) en taille normale sur picasaweb :

http://picasaweb.google.fr/...6/DiaporamaFinal2009#
Ryanair poursuit le racket des collectivités locales... (Pau, France) English translation pending
by Frontliner · 2010-01-19 · 102 replies
Aéroport de Pau: Ryanair accusée de "chantage" pour maintenir ses vols

PAU (FRA), 19 jan 2010 (AFP) La communauté d'agglomération de Pau a accusé mardi Ryanair de "chantage financier" après que la compagnie aérienne à bas coûts irlandaise a demandé un brusque relèvement des subventions qu'elle perçoit pour la desserte de l'aéroport de Pau. Ryanair demande au total "de financer à hauteur de 1, 4 million d'euros par an et pendant deux ans le maintien des deux lignes existantes, vers Londres et Charleroi (Belgique), et l'ouverture d'une nouvelle ligne vers Beauvais", a indiqué dans un communiqué la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées, l'un des contributeurs publics. La demande, faite "dans l'urgence", représente un "quadruplement des subventions accordées annuellement à cette compagnie" par les collectivités propriétaires de l'aéroport et constitue un "chantage financier" pour maintenir ses vols, a affirmé à l'AFP un responsable de la communauté d'agglomération. "La méthode de Ryanair auprès des collectivités territoriales est connue: pas de discussion face aux demandes de subventions pour le maintien ou la création de lignes low cost", indique la collectivité paloise. En cas de refus, la compagnie "a fait savoir son intention de déplacer les lignes vers l'aéroport de Tarbes, mettant ainsi les territoires en concurrence de manière sauvage", a-t-elle précisé. Martine Lignières-Cassou, maire de Pau et présidente de la communauté d'agglomération, a organisé lundi une "réunion d'urgence" au terme de laquelle cette collectivité "propose de porter sa participation à 250.000 euros, soit 2, 5 fois plus qu'à ce jour". La subvention versée à Ryanair est à la charge de diverses collectivités territoriales ainsi que de la Chambre de commerce et d'industrie Pau-Béarn, gestionnaire de l'aéroport et "principal financeur du low cost", a indiqué un porte-parole de la CCI, sans préciser la répartition des sommes engagées. La demande de Ryanair sera examinée vendredi lors d'une réunion du syndicat mixte de l'aéroport Pau-Pyrénées, qui réunit les propriétaires de l'aéroport - région Aquitaine, le département des Pyrénées-Atlantiques, la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées et 16 communautés de communes. Le Conseil général de Charente, le 17 décembre, avait déjà dénoncé le "chantage" de Ryanair qui demanderait à ses partenaires publics une rallonge de 175.000 euros pour continuer à opérer depuis l'aéroport de Brie-Champniers. dp/alu/phc
Partir étudier en Guadeloupe? English translation pending
by Midorilee · 2010-01-12 · 9 replies
C'est en cette soirée neigeuse Parisienne, que je me suis permise de m'inscrire pour vous assaillir honteusement de questions diverses.. En espérant bien-sûr que vous trouverez meilleure réponse qu'un silence dramatique comme je l'ai vu à de nombreuses reprises en lisant des sujets du forum semblables au mien.

Je prends donc la plume, non pas pour me chatouiller les narines et les pieds avec mais pour solliciter de la pitié... Que votre âme charitable de forumeur me livre des conseils, des déconseilles et surtout des avis sur mon projet: Je voudrais quitter la France et venir faire mes études dans l'île aux belles eaux qu'est la Guadeloupe.

Que je vous explique mon cas social, j'aimerais (parlons au conditionnel en prévention d'une désillusion douloureuse) quitter Paris où j'habite. Actuellement je passe mon bac littéraire, je me dirigerai également vers une licence de langues...Que j'espère trouver en Guadeloupe puisque ce triste paysage Parisien ne suffit plus à mon bonheur... La vie Parisienne me semble aussi passionnante que celle d'un poisson rouge enfermé dans un sachet d'eau hermétique et transparent... Par ailleurs ce n'est pas spécialement l'aspect "vacancier" valorisé par la mer et les cocotiers qui m'attire. Je voudrais également rencontrer la population locale, apprendre à m'y intégrer et me débrouiller seule.. En somme: goûter aux joies et aux peines d'une vie différente de la mienne. Comment ne pas résister à cette aventure? Bon, là n'est pas la question... Allons droit au but, avant que vous me perdiez définitivement!

- Je voudrais premièrement savoir ce que vous pensez de ce projet bancal. Puisqu'en général ce sont les habitants des DOM-TOM qui viennent en France pour étudier et non le contraire. - Je voudrais secondement savoir si j'ai une chance de trouver du travail pour subvenir à mes besoins. Même si je suis consciente des difficultés que rencontre la Guadeloupe au niveau du travail...Existe t'il une infime poussière d'espoir pour moi? (pour le logement je verrais au préalable avec le CROUS, je demanderai une bourse avec un air désabusé et une fleur à la bouche) - Qu'en est t'il des campus? J'ai survolé ce site que j'ai trouvé très sérieux. Et je m'en retourne à vous pour que vous m'éclairiez.

Sur ce, je vais me coucher et je reviendrai demain après-midi dans l'espoir que vous ne me laissiez pas seule avec mon projet sur les bras. Je vous remercie chaleureusement!! 😊
Difficultés en Guadeloupe en février? English translation pending
by Babouna · 2010-01-12 · 22 replies
bonjour, ceci est un message plus particulièrement destiné aux habitants de la guadeloupe.

nous suivons de prés les infos des dom tom, nous arrivons en février en guadeloupe. Nous comprenons très bien vos revendications et il est un peu mal venu de vous demander si nous devrions envisager des petites galères d'autant que nous y venons pour passer du bon temps alors que vous vous défendez votre quotidien.. nous séjournerons à ste anne, faut -il s'inquiéter d'eventuels problèmes pour l'essence (pour faire nos les exercions avec notre véhicule )ou pour faire des petits courses.cela ne changera en rien notre venue, nos billets sont pris et non remboursables mais bon .... En attendant une réponse, je souhaite que vous soyez entendus. Au plaisir d'être sur votre ïle. Merci
Motel proche de Universal Studios à Los Angeles? English translation pending
by Petiteberber · 2010-01-10 · 26 replies
je cherche un motel proche d'universal studio d'un bon rapport qualité prix pour cinq personnes et qui assure un service de navette depuis l'aéroport ainsi que pour les studios d'universal😠 Merci

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