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Tadjikistan - montagnes Pamir: balades à pied et sans iPod English translation pending
Mes itineraires:
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
1. Kudara - Muzkol (plutot l'intersection de la piste avec la M41, 20 km au nord de Muzkol) 2. Alitchour - Batchor (trek decrit par Cupda) 3. Batchor- Zaroshkul - Lacs Kulin - Chapdarakul - col Langarkumol - valle Langar - Batchor 4. Petit trek a Vrang
Generalites:
GPS: Pas vraiment utile, mis a part quelques endroits et encore.... J'ai prepare mes itineraires a partir des cartes geo-orientees. Sur place j'ai releve aussi quelques points. Equipement: On a publie sur ce Forum des exellents textos a ce sujet. RAS, sauf les batons de marche qui m'ont rendu des sacres services (je sais, ca fait 500g de plus a porter). Les letovkas (bergeries). Elles forment un formidable reseau (informel) d'entre-aide. Les locaux n'y payent pas. Parois j'ai du discuter dur pour qu'on accepte mon argent, ce qui pour moi n'etait pas une raison pour ne pas payer. On peut toujours y dormir, on vous nourrit d'office comme le dictent les lois d'hospitalite. Du pain, parfois de la soupe, a boire: du the (meme dans les endroits les plus modestes on a le choix entre le the vert et noir) et surtout des produits laitiers exellents. D'habitude les bergers melangent toutes sortes de lait, le gout reserve donc toujours une surprise. Curieusement ils ne font pas de fromage et se contentent de faire secher du kefir.
Pour enrichir votre menu: On tombe tout le temps sur les champs d'oignon sauvage. Ca pousse vers 3500m. La peche. Si c'etait a refaire, je prendrai au moins du fil et des hamecons. Les eaux des rivieres degorgent de poisson gouteux et naif (une sorte de perche). Ca marche aux vers de terre.
Les locaux aiment pecher a deux. Voila l'astuce: L'un jette des gros cailloux dans l'eau, l'autre travaille avec un filet suspendu a une perche, queques metres plus en amont (le poisson file toujours dans ce sens la). Le gars au filet ne voit pas la pauvre bete, mais il la sent "tirer" sur le filet . Il l'arrache de l'eau d'un geste sec. J'ai vu un pecheur sortir 3 poissons d'env. 1 kilo en une prise. A noter que les gens restent tres attentifs au problemes de la surpeche. Les individus trop petits sont remis a l'eau immediatement.
Bien plus tard, a Osh, j'ai bavarde avec un vieux Russe qui a vecu aux Pamirs pendant les Soviets. D'apres lui il faut faire attention au poisson la-bas, car il en existe une espece qui pose le meme probleme que le fougou japonais.
A toutes fins utiles je declare solenellement que j'ai mange du poisson au Pamirs plusieurs fois. Je suis toujours en vie.
Kudara - Muzkol
A Kudara: Attention au pion local, qui preleve depuis peux la taxe pour la visite du parc national. Il voulait me refiler le billet d'entree No 1. Je m'en suis sorti en disant que je ne suis pas d'accord, donc je ressortirai du parc, par est, vers Muzkol. Il a marche. Je ne suis pas sur si les suivants auront cette chance...
Cet intineraire traverse les confluants de 3 rivieres (Tanymass, Kokouilbel, Kyzyldjouk), les paysages sont tres varies. Chemin carrossable, a certains endroits devient une piste a peine visible. Tres peux frequente, un peu plus en periodes des activites aux ''alpages''. Les 3 voitures locales que j'ai vu allaient toutes dans le meme sens: vers l'ouest.
Je suis satisfait d'avoir fait cette route a pied, vu la beaute des paysages, les contactes, la sensation de l'isolement. Pourtant on y est pas vraiment isole, car on rencontre de temps en temps les gens qui vous arrivent contre on ne sait pas tres bien d'ou... Pour finir cela devient un peu surrealiste.
A mon avis il est mieux de faire cet itinerraire dans le sens west-est a cause de la montee lente de la route (aclimatation plus facile). A partir du col Kok Jar pratiquement a plat ou faut-plat montant tres doucement. On se dirige toujours vers les panoramas superbes. Il est aussi plus facile de s'orienter a certains endroits (j'en reparle plus bas), bien qu'en general il n y a aucun probleme d'orientation.
Dans le sens est-ouest on risque d'avoir les difficultes pour retrouver le debut de la piste, il faut aussi trouver le moyen de transport depuis Murghab (mais on est aussi moins squizze pour le prix a payer). Depuis Karakol: plus pres mais pas evident: pas de voitures. Les bagnoles kirghises qui m'ont croise arrivaient de la-bas, neanmoins ils faudrait encore savoir quand il y en aura une. A noter que les chauffeurs locaux ne conaissent souvent que le trajet qu'ils font d'habitude.
Eau: A certains endroits on peu avoir des problemes. Il faut y aller au debut d'ete. Au moment de mon passage (mi-juin) presque tous les cours d'eau etaient deja a sec (ils descendent des coteaux sud, plus exposes au soleil. Il faut donc bien calculer ses etapes. Kudara: Un bon endroit pour se reposer et s'aclimater un peux. Depuis Kudara 2 routes possibles (voir les cartes sovietiques). 1.Celle qui longe le Kokouibel: Selon les gens du coin elle n'est pas pratiquable qu'en hiver, a cause des terrains marecageux plus loin. Voila les futures possibilites de treking hivernal au Pamirs. La valee de Kokouilbel s'annoncait tres belle, mais je n'ai pas pu aller plus loin que quelques kilometres. Il y a 2 ans le sentier a ete obstrue par un immense ebouli de pierres Il parait que c'est passable.
2. La route qui remonte la vallee de Tanymass.
1 jour: Kudara - le haut de la vallee de Tanymass A signaler quelques cours d'eau a +/- 1 heure de Kudara. Ensuite aucun approvisionnement possible pendant 4 heures. Tanymass n'est pas loin, mais il est charge de boue et ses rives escarpes. On l'approche a 3 reprises: 1ere fois au debut du parcours, la 2eme fois apres 4 h de marche (l'endroit sympa pour camper), la 3eme fois 2 h plus tard, a proximite d'une letovka en ruine et vide a cette periode de l'anne. L'endroit est assez humide et sali par les animeaux (mon lieux de camping le moins sympa pendant tout le parcours aux Pamirs), mais il ne faut pas aller plus loin le meme jour: Meme si on trouve de l'eau propre a 1 h de marche (la derniere source d'approvisionnement avant le col), il est quasiment impossible d'y planter sa tente.
2 jour: Le haut de la vallee de Tanymass - col Kok Jar - Valle Schouralyssou D'apres le cartes russes il existe un chemin qui permet de remonter le Tanymass plus loin a l'est, jusqu'a une branche du glacier Fedchenko. Je ne l'ai pas trouve.
Ne pas oublier de faire le plein d'eau avant le col, aucun cours d'eau avant 4 h de marche. La route monte en lacets jusqu'au col, au dessus de 4000m. Pour les paresseux un raccourci possible: a un endroit ou le route tourne pratiquement a 180 degres prendre un chemin tout droit et tres large. Plus loin il devient un sentier a chevres qui 30 min plus tard rejoint la route principale. 2 h plus loin - une letovka tres en hauteur, difficile a reperer sans jumelles. Lors de mon passage les cours d'eau visibles sur les cartes russes (3 en pointille) etaient a sec, sauf celui du milieu. 30 min. de la on peut approcher la riviere, l'eau est claire. Un joli endroit pour planter sa tente. La valle s'elargi progressivement. Je suis alle plus loin (2 h) pour camper au bord d'une petite riviere traversant la valee. L'eau est limpide, mais il est preferable de la bouillir, a cause de la presence des animeaux d'une letovka en amont, cache derriere les collines. Les gens tres pauvres et super-sympas. Ils descendent de Rochorv avec leur betes pour trouver de l'herbe. Je vous laisse compter les kilometres...
3 jour: Valle Schouralyssou - col Ailutek - rive de Kokouibel. Le paysage devient desertique. C'est une etape difficile et longue (et il fait chaud), sans possibilite d'approvisionement en eau avant d'arriver au Kokouibel. Deux bergers et une bergere qui viennent a ma rencontre (il y a une autre letovka de l'autre cote de Schouralyssou, quelques centaines de metres plus loins que mon dernier biwac) me parlent d'un point d'eau a 5 km de la, a droite de la route, mais je ne le trouve pas.
Je compte sur les reserves d'eau que je trimballe sur mon dos et je continue a marcher jusqu'au col Ailoutek. Il marque la frontiere entre le confluant de Tanymass et de Kokouibel et il est tellement plat (et tout autour) qu'on a de la peine a croire que c'est un col.
Quelques km plus loin je sens quelque chose de frais couler dans mon dos: Une de mes gourdes platypus, toute neuve, pourtant reclamee indestructible, a desoude. Je dois donc continuer a porter cet eau devenue humidite qui a tout moulle dans mon sac, mais je ne peux pas en boire. Il m'en reste 1 litre dans ma 2eme gourde.... A ce point de mon parcours autant continuer a avancer. Il reste un peu de boue humide dans Ailoutek et je pourrai certainement en tirer quelque chose...
Avant de commencer a avoir vraiment soif je suis secouru par les extraterrestres: Je vois de loin arriver sur moi une voiture tellement enorme que je pense d'avoir une vision. Le croisement entre une voiture de pompiers, camion - citerne et un char de combat. Une vraie soucoupe non-volante, rouge a souhait, avec des croix blanches a peux pres partout. A son bord - un couple de Suisses adorables, en ballade en Asie centrale depuis quelques mois. Avec leurs 2 chiens (chaque toutou equippe de sa collection de jouets). Ils me refilent une grade bouteille d'eau traitee au katadyn grand debit. La bouteille porte encore l'etiquette "Henniez'' d'origine... Comme ils veulent faire un aller-retour je pense de pouvoir leur rendre la bouteille plus tard. Ils ont du continuer jusqu'a Bartang car je ne les ai jamais revus. Quand a la bouteille - elle a ete remplie a nouveau (de kefir) par un berger-chevalier au courant de l'apres-midi.
A la fin de la journee j'appercois enfin le Kokouibel, cache en contre-bas de la route, juste a temps pour ne pas y tomber. Un biwac dans l'herbe.
Il est mieux de remplir les gourdes le soir, au matin l'eau devient boueuse.
4 jour: En longeant le Kokuibel Une etape plus courte. Les collines se resserrent autour de la piste. Je continue en traversant un terrain tres humide, avec des nombreux cours d'eau et des sources minuscules. Plus loin il se trasforme en un vallon vert et sinueux; nombreuses possibilites de camping.
5 jour: Kokouibel - jusqu'au lac Kurunkul Apres 2 h de marche je traverse le pont sur Kokouibel. Je longe a gauche le fond de la valee qui derriere un tournant de la route devient tout d'un coup desertique et lunaire. La piste est par endroits presque invisible, mais les marquages sont bien la. On peut deviner une riviere (saisoniere) a gauche de la route, contre la chaine de montagnes. Je marche long d'une serie de flaques boueuses pour arriver au lac Kourounkul, unique source d'apprivisionnement en eau avant d'attendre Kyzyldjouk. L'eau est limpide, de bon gout, mais le fond du lac est constitue d'une boue tres instable et dangereuse. Faites attention en vous approchant et surtout n'essayez pas de vous y baigner! En se balladant autour du lac on peut sentir par endroits des poches d'eau sous le sol mouvant.
6 jour: Lac Kourounkul - bifurcation Muzkol - Karakol
J'aurais aime atteindre la bifurcation le jour precedant. Betement j'ai fait plus confiance a un chauffeur de camion kirghize qu'a ma carte et mon GPS. J'ai perdu l'apres-midi a tourner en rond a la recherche de la route sur le plateau aride entre Kourounkul et Kyzyldjouk. Tous les cours d'eau dans le secteur (marques en pointille sur les crates sovietiques) sont a sec a cette periode. J'ai prefere donc de revenir au bord du lac.
Le chemin visible sur les cartes n'existe plus. Celui actuellement utilise passe beaucoup plus au nord. Il longe la chaine de montagne derriere le lac orientee nord-ouest, pour tourner ensuite sec vers l'est. Le Kyzyldjouk n'est pas loin, on le devinne facilement deriere la bande verte de vegetation dans le paysage brunatre. Une fois le Kyzyldjouk trouvee - c'est du gateau.
On retrouve bientot l'embranchement de la piste ancienne qui - si on fait le parcours dans le sens contraire - disparait dans la pieraille quelques centaines de metres plus loin. C'est unique endroit sur tout le parcours ou on peut avoir un probleme d'orientation (et soif, si on traine a trouver le lac Kourounkul). En cas de doute sur la qualite de votre boussole ne coupez pas a travers le plateau. Suivez tout simplement la piste ''principale'' et et n'hesitez pas de faire quelques kilometres de plus.
L'identification de la bifurcation Muzkol-Karakol ne pose aucun probleme.
J'ai vecu a cet endroit ma nuit la plus venteuse et froide au Pamirs. Comme chaque soir j'ai rempli ma gamelle d'eau. Au lever du soleil elle n'etait qu'un bloc de glace.
7 jour: Bifurcation - intersection de la piste/M41 La piste longe une valle tres sauvage, mis a part les restes de l'activite humaine difficile a comprendre: une ruine - d'accord, mais une statue? Un totem? On y trouve de l'eau, dans Koktchoukour. Vers midi je termine par avoir l'impression d'avancer vers le nulle part, tant la lumiere nivele les formes et les couleurs. Enfin j'appercois un ''insecte'' courir au loin. Une marschroutka... J'arrive a la M41 40 min plus tard. Il est 13h. On est vendredi... Heureusement je ne manque pas de nourriture, d'eau non plus d'ailleurs: Ce qui a du etre une etendue d'eau en periode de la fonte de neige est devenu un rouisseau entoure des lacs minuscules. L'eau y est limpide mais trop froide pour une baignade. J'attends...
Mourghab: je dors chez l'habitant. Jolie chambre, TV et le petit dej/diner compris. Schorba degraissee. Il n'y a pas de salle de bain.
A signaler: Une banya publique, tout pres de la petite mosquee blanche-bleue derriere le bazar. Fonctionne samedi et dimanche. Desole Mesdames: Je ne me suis pas renseigne au sujet des horaires pour vous. Comme j'arrive tard et tous les messieurs a Mourghab veulent etre propre pour la nuit du week-end, il n'y a plus de place pour moi le soir meme. Je termine donc par dormir cra-cra mais dans les draps propres.
Alichour - Batchor
Ce trek a ete deja decrit 2 fois. Je n'ai pas releve de changement particulier, neanmoins j'aimerais mentionner l'existence de plusieures letovkas sur ce parcours:
1. A 2h de marche depuis le gue sur Alitchour.
2. 1h plus loin une letovka kirghise (une yourte).
3. Les letovkas sur les rives de la Mardjanoi: 2 letovkas sur le rive droite. La premiere est tres sympa, on y a dormi a 7 dans une espace de 7m carres. Une 3eme se cache dans un petit cirque de montagne a l'ouest. Il faut traverser la riviere, apres ca monte sec. Une ballade supplementaire pour ceux qui ont du temps.
Une 4eme letovka situee sur le rive droit en redescendant vers le lac. Un des bergers a ete a plusieures reprises jusqu'au Sarez, par le chemin plus a l'est que le chemin de Batchor ou la vallee de Langar. Si cette ballade vous interesse - il faut parler un peux russe pour se faire comprendre.
4. Une letovka a mi-chemin entre le confluent Langar/Gunt.
A Alitchour je suis alle dormir chez la tres sympatique institutrice. Il y fonctionne depuis quelques mois un hostel ouvert par ACTED. Ils ont une banya et tout et tout. Son proprio (gerant?) est guide. Pour valoriser ses services il m'a montre un album de photos ou on voit ses cliens: Des riches Japonais, Americains et les autres avec des cadavres de Marco-Polos a leurs pieds. Cette chasse est tres a la mode dans certains milieux.
Marco-Polos (les bouctins geant) dont le Tadjikistan est fier au point d'en fait un embleme sont en voix d'extinction. Il parait que dans tout le Pamirs il n'en reste pas plus de 200, qu' il n'y a pas de periode de protection et qu'on les assassine tout au long de l'annee.
A suivre...
Pékin, la route de la soie et le Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Croisière sur le Costa: exursions à Port Said et Alexandrie en Egypte English translation pending
merci de vos conseils :! tout avis sera interessant ! nous partons début novembre pour la croisiere" grande civilisation antique" sur le costa classica (nous avons pris le magica l'année dernière) nous nous posons beaucoup de questions sur les excursions, d'autant plus que leurs prix cette année est prohibitif ! (230 euros pour un couple en moyenne pour les pyramides) à ce sujet nous nous demandons s'il ne vaut pas mieux visiter les pyramides depuis port said et visiter alexandrie plutôt que l'inverse, mais quelle excursion prendre ? dans ce prix la visite est elle comprise (car quand je vois le prix des visites sur certains sites ...) sur quelle excursion doi on s'orienter ? (il y a en une on l'on mange sur un bateau (mais si on mange local, on risque d'être malade... )) sur toute la croisiere, sur quelles destinations peut on se debrouiller tout seul ? (à part rhodes, nous sommes au courant)
encore merci pourl'aide
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Namibie: itinéraire proposé par une agence English translation pending
Bonjour à tous,
Etant plutôt un Asiaphile convaincu, je m'intéresse aussi à la Namibie, en 4x4 et tente de toit, pour l'automne 2012. En surfant, j'ai pu lire sur le site internet de "Camping Car Hire Safari Tours" que cette agence proposait un tour de 20 jours, les campings déjà choisis. Celui-ci est le suivant :
Jour 1 Arrivée à l'international Hosea Kutako de Windhoek aéroport et transfert en ville. Pick up de la voiture équipée Location au bureau du centre-ville. Disque à votre site de camping. (Vous partez à distance de ± 5 km) Arebbush Lodge - camping (location)
Jour 2 De Windhoek votre volonté de voyages au sud, via le tropique du Capricorne, à la région du Kalahari.Cette région est bien connue pour ses dunes rouges. (Vous partez à distance ± 280 km) Bagatelle Kalahari Game Ranch - camping (location)
Jour 3 Aujourd'hui est un jour de loisir.
Jour 4 Continuez vers le sud à Keetmanshoop. Visite de jeux du géant et de la forêt d'arbres carquois avant de continuer à l'Fish River Canyon. (Vous partez à distance ± 395 km) Canon Roadhouse - camping (location)
Jour 5 Utilisez cette journée pour explorer les environs et profiter de la vue impressionnante sur le canyon du point de vue principal.
Jour 6 Après le petit déjeuner via Seeheim Aus. Vous devez garder un œil sur les chevaux sauvages qui vivent dans la région de Aus. (Voyager à distance ± 280 km) Klein Aus Vista - Desert Horse Inn - camping (location)
Jour 7 Lüderitzbucht et le ghosttown, Kolmanskuppe sont sur l'agenda pour aujourd'hui.
Jour 8 Suivez la route au nord du parc Namib Naukluft et le Sossusvlei. (Vous partez à distance ± 360 km) Sesriem Resort - camping (location)
Jour 9 Profitez de la vue imprenable sur les dunes de Sossusvlei, le Vlei Morte et le Canyon de Sesriem.
Jour 10 Départ tôt de Sossusvlei et de route au nord de Swakopmund. Cette petite ville côtière a encore traits marquants de l'époque coloniale allemande. (Vous partez à distance ± 360 km) Alte Brücke Resort - camping (location) Jour 11 et Jour 12 Utilisez cette journée libre pour profiter de quelques-unes des nombreuses activités de Swakopmund et Walvis Bay a à offrir.
Jour 13 De Swakopmund vous rendre au nord, en passant par Cape Cross, la colonie de phoques à l'Damaraland.Cette région offre des tuyaux d'orgues, Forêt Pétrifiée, Montagne Brûlée et un point culminant absolu sont les peintures rupestres de Twyfelfontein. (Vous partez à distance ± 330 km) Khorixas Resort - camping (location)
Jour 14 Aujourd'hui est un jour de loisir. Profitez de l'occasion pour visiter les points saillants.
Jour 15 Continuer de voyager à la célèbre parc national d'Etosha. La faune est l'objectif principal pour les prochains jours. (Vous partez à distance ± 365 km) Okaukuejo Resort - camping (location)
Jour 16 et Jour 17 Profitez de la faune dans son habitat naturel et l'utilisation de la journée pour explorer le parc dans votre propre véhicule.
Jour 18 Depuis le parc national d'Etosha, vous voyagerez dans le Parc de Waterberg Plateau. Ici vous avez la possibilité de profiter des nombreuses promenades pittoresques le long du plateau. (Vous partez à distance ± 280 km) Waterberg Plateau Park - camping (location)
Jour 19 Aujourd'hui est un jour de loisir.
Jour 20 Aujourd'hui vous reconduire à Windhoek, où vous passerez votre dernière nuit. À l'arrivée à Windhoek vous devez déposer votre voiture et sera ensuite tranfered à votre logement. Un dîner au "Saveurs" ou à "Beerhouse Joes» serait un adieu magnifique. (Voyager à distance ± 280 km) La Maison Hilltop - chambre double (lit et petit déjeuner) Prix : 14'000.-- N$ p.pers.
Etant un total novice en la matière : Ce programme tient-il la route ou vaut-il nettement mieux composer son itinéraire soi-même et choisir ses propres campings, quitte à fréquenter + ou - les mêmes endroits ?
Merci d'avance.
Laurent
Etant plutôt un Asiaphile convaincu, je m'intéresse aussi à la Namibie, en 4x4 et tente de toit, pour l'automne 2012. En surfant, j'ai pu lire sur le site internet de "Camping Car Hire Safari Tours" que cette agence proposait un tour de 20 jours, les campings déjà choisis. Celui-ci est le suivant :
Jour 1 Arrivée à l'international Hosea Kutako de Windhoek aéroport et transfert en ville. Pick up de la voiture équipée Location au bureau du centre-ville. Disque à votre site de camping. (Vous partez à distance de ± 5 km) Arebbush Lodge - camping (location)
Jour 2 De Windhoek votre volonté de voyages au sud, via le tropique du Capricorne, à la région du Kalahari.Cette région est bien connue pour ses dunes rouges. (Vous partez à distance ± 280 km) Bagatelle Kalahari Game Ranch - camping (location)
Jour 3 Aujourd'hui est un jour de loisir.
Jour 4 Continuez vers le sud à Keetmanshoop. Visite de jeux du géant et de la forêt d'arbres carquois avant de continuer à l'Fish River Canyon. (Vous partez à distance ± 395 km) Canon Roadhouse - camping (location)
Jour 5 Utilisez cette journée pour explorer les environs et profiter de la vue impressionnante sur le canyon du point de vue principal.
Jour 6 Après le petit déjeuner via Seeheim Aus. Vous devez garder un œil sur les chevaux sauvages qui vivent dans la région de Aus. (Voyager à distance ± 280 km) Klein Aus Vista - Desert Horse Inn - camping (location)
Jour 7 Lüderitzbucht et le ghosttown, Kolmanskuppe sont sur l'agenda pour aujourd'hui.
Jour 8 Suivez la route au nord du parc Namib Naukluft et le Sossusvlei. (Vous partez à distance ± 360 km) Sesriem Resort - camping (location)
Jour 9 Profitez de la vue imprenable sur les dunes de Sossusvlei, le Vlei Morte et le Canyon de Sesriem.
Jour 10 Départ tôt de Sossusvlei et de route au nord de Swakopmund. Cette petite ville côtière a encore traits marquants de l'époque coloniale allemande. (Vous partez à distance ± 360 km) Alte Brücke Resort - camping (location) Jour 11 et Jour 12 Utilisez cette journée libre pour profiter de quelques-unes des nombreuses activités de Swakopmund et Walvis Bay a à offrir.
Jour 13 De Swakopmund vous rendre au nord, en passant par Cape Cross, la colonie de phoques à l'Damaraland.Cette région offre des tuyaux d'orgues, Forêt Pétrifiée, Montagne Brûlée et un point culminant absolu sont les peintures rupestres de Twyfelfontein. (Vous partez à distance ± 330 km) Khorixas Resort - camping (location)
Jour 14 Aujourd'hui est un jour de loisir. Profitez de l'occasion pour visiter les points saillants.
Jour 15 Continuer de voyager à la célèbre parc national d'Etosha. La faune est l'objectif principal pour les prochains jours. (Vous partez à distance ± 365 km) Okaukuejo Resort - camping (location)
Jour 16 et Jour 17 Profitez de la faune dans son habitat naturel et l'utilisation de la journée pour explorer le parc dans votre propre véhicule.
Jour 18 Depuis le parc national d'Etosha, vous voyagerez dans le Parc de Waterberg Plateau. Ici vous avez la possibilité de profiter des nombreuses promenades pittoresques le long du plateau. (Vous partez à distance ± 280 km) Waterberg Plateau Park - camping (location)
Jour 19 Aujourd'hui est un jour de loisir.
Jour 20 Aujourd'hui vous reconduire à Windhoek, où vous passerez votre dernière nuit. À l'arrivée à Windhoek vous devez déposer votre voiture et sera ensuite tranfered à votre logement. Un dîner au "Saveurs" ou à "Beerhouse Joes» serait un adieu magnifique. (Voyager à distance ± 280 km) La Maison Hilltop - chambre double (lit et petit déjeuner) Prix : 14'000.-- N$ p.pers.
Etant un total novice en la matière : Ce programme tient-il la route ou vaut-il nettement mieux composer son itinéraire soi-même et choisir ses propres campings, quitte à fréquenter + ou - les mêmes endroits ?
Merci d'avance.
Laurent
Mutation à Saint-Georges-de-l'Oyapock (Guyane) English translation pending
Bonjour, enfin ça y est je suis mutée à Saint Georges de l'Oyapock le 1er mai, pour 4ans!
Trop contente, mais très stressée à l'idée de tout ce que je dois faire pour préparer mon arrivée, c'est pourquoije viens vers vous pour avoir de bons conseils, et quelques réponses à mes questions.
Tout d'abord la question du logement, on m'a dit qu'il était difficile de se loger, je suis seule et je reste 4ans, connaissez vous quelqu'un qui loue un appartement? Ou bien dois je commencer par une chambre d'hotel ou mobile-home?
La question suivante est : si je trouve un logement vaut-il mieux que je fasse venir mon electro ménager? Et donc connaissez vous une compagnie de déménagement qui apporte le tout à St Georges? En fait pour le déménagement je ne sais pas ce qui est le mieux, vendre tout mes meubles et electroménager (vieux de 10ans), et me meubler une fois en Guyanne. Ou bien faire venir mon electroménager, et quelques meubles. Bien sur ça dependra aussi de la question du logement🤪
Maintenant les question internet et téléphone, pour rester en contact avec ma famille et mes amis! Quel est le meilleur fournisseur? Je suis chez FREE, mais j'ai cru comprendre que Orange avait le monopole. IDEM pour le téléphone portable, dommage je viens d'acheter le nouvel Iphone, j'imagine que ça ne vaut pas le coup de le garder, y a-t-il du 3G?
Ah et je n'ai pas de voiture, mais savez si il est préférable de chercher vers Cayenne à mon arrivée, ou bien je pourrais trouver ce qu'il faut vers St Georges? D'ailleurs je suis également motarde, alors je me demande lequel est le mieux : moto ou auto?
Oui je sais ça fait beaucoup de questions LOL, mais bon je ne connais pas du tout la Guyane, je pars pour l'inconnu, et cela fait maintenant 6jours que je ne dors plus à force de me poser plein de questions. Pourquoi avoir fait ce choix me demanderez vous? Parce que j'en avait marre de Paris, que j'aime bien voyager et l'aventure. Et du coup je vais pouvoir visiter la Guyane, et ses environs!!!
En tout cas merci pour vos réponses 😉 Et à bientôt là bas 🙂 Véronique
Trop contente, mais très stressée à l'idée de tout ce que je dois faire pour préparer mon arrivée, c'est pourquoije viens vers vous pour avoir de bons conseils, et quelques réponses à mes questions.
Tout d'abord la question du logement, on m'a dit qu'il était difficile de se loger, je suis seule et je reste 4ans, connaissez vous quelqu'un qui loue un appartement? Ou bien dois je commencer par une chambre d'hotel ou mobile-home?
La question suivante est : si je trouve un logement vaut-il mieux que je fasse venir mon electro ménager? Et donc connaissez vous une compagnie de déménagement qui apporte le tout à St Georges? En fait pour le déménagement je ne sais pas ce qui est le mieux, vendre tout mes meubles et electroménager (vieux de 10ans), et me meubler une fois en Guyanne. Ou bien faire venir mon electroménager, et quelques meubles. Bien sur ça dependra aussi de la question du logement🤪
Maintenant les question internet et téléphone, pour rester en contact avec ma famille et mes amis! Quel est le meilleur fournisseur? Je suis chez FREE, mais j'ai cru comprendre que Orange avait le monopole. IDEM pour le téléphone portable, dommage je viens d'acheter le nouvel Iphone, j'imagine que ça ne vaut pas le coup de le garder, y a-t-il du 3G?
Ah et je n'ai pas de voiture, mais savez si il est préférable de chercher vers Cayenne à mon arrivée, ou bien je pourrais trouver ce qu'il faut vers St Georges? D'ailleurs je suis également motarde, alors je me demande lequel est le mieux : moto ou auto?
Oui je sais ça fait beaucoup de questions LOL, mais bon je ne connais pas du tout la Guyane, je pars pour l'inconnu, et cela fait maintenant 6jours que je ne dors plus à force de me poser plein de questions. Pourquoi avoir fait ce choix me demanderez vous? Parce que j'en avait marre de Paris, que j'aime bien voyager et l'aventure. Et du coup je vais pouvoir visiter la Guyane, et ses environs!!!
En tout cas merci pour vos réponses 😉 Et à bientôt là bas 🙂 Véronique
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par
Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Itinéraire 3 semaines en juillet au Sri Lanka, 2 enfants (1,5 et 3,5 ans) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines au mois de juillet, avec nos deux enfants, au Sri Lanka. J'ai une vague idée de l'itinéraire que nous aimerions suivre mais, si vous avez quelques minutes pour me donner des conseils ou des remarques, je suis plus que preneuse!
Ce sera notre premier voyage "sac à dos" avec les enfants et donc, j'essaye d'être un peu plus prévoyante que d'habitude (où je ne prévois rien!).
Voici donc l'itinéraire auquel nous pensons avec toutes les questions que nous nous posons! (c'est un premier jet! Encore très flou :-) )
- Arrivée le 3 juillet à 5h00 du matin. Train jusqu'à Bentota. Journée repos. Nuit à Bentota. (Y a-t-il des trains directement depuis l'aéroport jusque Bentota ou faut-il aller jusqu'à Colombo? - Est-ce une bonne idée de passer la première journée et nuit à Bentota? L'idée étant de ne pas faire trop de trajet le premier jour et de se reposer après le voyage…) - Kosgoda (turtle hatchery) - Train jusqu'à Unawatura - Visite de Galle (en taxi ou tuk-tuk) - Nuit à Unawatura - Reserve Uda Walawe (quel transport? Est-ce que le trajet est trop long pour de jeunes enfants: en une fois ou avec escale? Et si escale, qu'y a-t-il de sympa à voir/faire sur le chemin?) - Haputale / Ella (les deux ou un seul? - Combien de temps prévoir dans la région?) - Nuwara Eliya - Train jusque Kandy - Visite de Kandy et sa région (entre autre pinnawela) (combien de temps prévoir?) - Route jusque Dambulla avec visite d'un jardin d'épices - Sigiriya, Polonnaruwa, Habanara (de nouveau, combien de temps? A quel endroit est-il préférable de loger pour pouvoir rayonner?) -Trincomalee (ou autre plage dans le coin…. l'idée étant de s'offrir un peu de farniente au bord de l'eau) -Anuradhapura -Parc Wilpatu - Un arrêt sur la côte Ouest avant de reprendre l'avion (puttalam? Negombo?) - Avion dans la nuit du 22 au 23 juillet
Donc, voilà….encore beaucoup d'interrogations!
A votre avis, est-ce faisable en 20 jours? Combien de temps prévoir à chaque endroit? Quel moyens de transport privilégier: nous aimerions faire certaines parties en train et pensions prendre un chauffeur pour le reste. Pour quelle partie un chauffeur est plus adapté? Le trouve-t-on sur place ou bien il vaut mieux réserver à l'avance? Nous aimerions visiter une fabrique de batiks…. vous en connaissez une? Et bien sur, je prends tous les conseils de guest houses et autres!
Un grand merci!!!!! Chloé
Nous partons 3 semaines au mois de juillet, avec nos deux enfants, au Sri Lanka. J'ai une vague idée de l'itinéraire que nous aimerions suivre mais, si vous avez quelques minutes pour me donner des conseils ou des remarques, je suis plus que preneuse!
Ce sera notre premier voyage "sac à dos" avec les enfants et donc, j'essaye d'être un peu plus prévoyante que d'habitude (où je ne prévois rien!).
Voici donc l'itinéraire auquel nous pensons avec toutes les questions que nous nous posons! (c'est un premier jet! Encore très flou :-) )
- Arrivée le 3 juillet à 5h00 du matin. Train jusqu'à Bentota. Journée repos. Nuit à Bentota. (Y a-t-il des trains directement depuis l'aéroport jusque Bentota ou faut-il aller jusqu'à Colombo? - Est-ce une bonne idée de passer la première journée et nuit à Bentota? L'idée étant de ne pas faire trop de trajet le premier jour et de se reposer après le voyage…) - Kosgoda (turtle hatchery) - Train jusqu'à Unawatura - Visite de Galle (en taxi ou tuk-tuk) - Nuit à Unawatura - Reserve Uda Walawe (quel transport? Est-ce que le trajet est trop long pour de jeunes enfants: en une fois ou avec escale? Et si escale, qu'y a-t-il de sympa à voir/faire sur le chemin?) - Haputale / Ella (les deux ou un seul? - Combien de temps prévoir dans la région?) - Nuwara Eliya - Train jusque Kandy - Visite de Kandy et sa région (entre autre pinnawela) (combien de temps prévoir?) - Route jusque Dambulla avec visite d'un jardin d'épices - Sigiriya, Polonnaruwa, Habanara (de nouveau, combien de temps? A quel endroit est-il préférable de loger pour pouvoir rayonner?) -Trincomalee (ou autre plage dans le coin…. l'idée étant de s'offrir un peu de farniente au bord de l'eau) -Anuradhapura -Parc Wilpatu - Un arrêt sur la côte Ouest avant de reprendre l'avion (puttalam? Negombo?) - Avion dans la nuit du 22 au 23 juillet
Donc, voilà….encore beaucoup d'interrogations!
A votre avis, est-ce faisable en 20 jours? Combien de temps prévoir à chaque endroit? Quel moyens de transport privilégier: nous aimerions faire certaines parties en train et pensions prendre un chauffeur pour le reste. Pour quelle partie un chauffeur est plus adapté? Le trouve-t-on sur place ou bien il vaut mieux réserver à l'avance? Nous aimerions visiter une fabrique de batiks…. vous en connaissez une? Et bien sur, je prends tous les conseils de guest houses et autres!
Un grand merci!!!!! Chloé
Projet d'ouverture d'une maison d'hôtes à Marrakech! English translation pending
Bonjour à tous, nous avons pour projet de nous installer à Marrakech et d'y ouvrir une maison d'hôtes, j'ai pu constater sur le forum que le marché est saturé (discussion de 2005) c'est propos sont ils toujours d'actualité.
J'ai commencé divers recherches afin d'acquérir un petit ryad (nous sommes deux familles à nous installer) et les prix sont très attratifs ! et justement un peu inquiétant ! Les anciens propriétaires de maisons d'hôtes ne quitteraient -ils pas les lieux ? Merci pour vos précieux conseils ? C'est une décision lourde de conséquences d'un côté comme d'un autre, l'eldorado oui !!! mais pas à n'importe quel prix !
Croisière MSC Bellissima du 30 novembre au 7 décembre 2019 English translation pending
Nous partons sur cette croisière et aimerions partager quelques découvertes avec d'autres amoureux de voyages et de croisières...
Combiné Laos - Cambodge en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi prévoyons un voyage au Laos et au Cambodge pour environ 4-5 semaines en Septembre. Je galère un peu sur l’itinéraire et j’aurai besoin de votre aide. Je pensais prendre un Billet ParisàLuang Prabang et Phnom Penh àParis L’inverse est-il mieux ?
Pour Le Laos, je compte faire le nord qui semble vraiment beau. Quels villages visités ? Pouvez –vous m’aider à détailler cette partie de l’itinéraire ? Ensuite redescendre sur Ventiane puis prendre pour Paksé pour visiter le plateau des Bolovens, puis partir ensuite pour les 4000 iles pour ensuite passer la frontière Laos Cambodge. Au Cambodge, mon itinéraire est très flou et j’ai peur de trop m’éparpiller. Je voulais visiter : - Siem reap pour quelques jours - Kratie - Kampot Kep - Et repartir de Phnom Penh Merci pour votre aide, Lucie 🙂
Mon compagnon et moi prévoyons un voyage au Laos et au Cambodge pour environ 4-5 semaines en Septembre. Je galère un peu sur l’itinéraire et j’aurai besoin de votre aide. Je pensais prendre un Billet ParisàLuang Prabang et Phnom Penh àParis L’inverse est-il mieux ?
Pour Le Laos, je compte faire le nord qui semble vraiment beau. Quels villages visités ? Pouvez –vous m’aider à détailler cette partie de l’itinéraire ? Ensuite redescendre sur Ventiane puis prendre pour Paksé pour visiter le plateau des Bolovens, puis partir ensuite pour les 4000 iles pour ensuite passer la frontière Laos Cambodge. Au Cambodge, mon itinéraire est très flou et j’ai peur de trop m’éparpiller. Je voulais visiter : - Siem reap pour quelques jours - Kratie - Kampot Kep - Et repartir de Phnom Penh Merci pour votre aide, Lucie 🙂
Découvrir la vallée de Katmandou English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars au Népal pour 3 semaines fin Septembre et consacre env 15-17 jours pour faire un trek. D'ailleurs j'en profite pour rappeller que je pars avec Citipati, membre du forum également et nous avons mis un post pour rechercher d'éventuels d'autres trekkeurs 🙂. 2 treks au choix pour le moment la décision n'est pas encore arrêtée. Peut être que des petits yeux interressés s'arreterons sur ces lignes.... 😉
Pour poursuivre le sujet de ce post, je souhaiterais consacrer les quelques jours qui me restent (entre 3 et 5 jours suivant le trek que je vais faire) à la visite de la vallée de Katmandou. Découvrir le côté culturel, spirituel m'intérresse tout autant que le trek, je ne voudrais pas partir en ayant fait "seulement" mon tour en montagne, vous voyez? J'ai lu plusieurs choses sur le sujet (guide routard, forums...) et bcp de lieux parraissent incontournables, hors cela va être compliqué en si peu de temps....
Pourriez-vous m'indiquer quelles visites, lieux sont à prioriser? Je prévois d'aller à la colline aux singes (1/2 journée il me semble) mais je suis après très indécise quand aux villages à aller voir... mieux Patan, Bodnath, Baktapur... ou les petits villages moins connus au sud de la vallée?....
Enjoy your trip! Biz Cora
Je pars au Népal pour 3 semaines fin Septembre et consacre env 15-17 jours pour faire un trek. D'ailleurs j'en profite pour rappeller que je pars avec Citipati, membre du forum également et nous avons mis un post pour rechercher d'éventuels d'autres trekkeurs 🙂. 2 treks au choix pour le moment la décision n'est pas encore arrêtée. Peut être que des petits yeux interressés s'arreterons sur ces lignes.... 😉
Pour poursuivre le sujet de ce post, je souhaiterais consacrer les quelques jours qui me restent (entre 3 et 5 jours suivant le trek que je vais faire) à la visite de la vallée de Katmandou. Découvrir le côté culturel, spirituel m'intérresse tout autant que le trek, je ne voudrais pas partir en ayant fait "seulement" mon tour en montagne, vous voyez? J'ai lu plusieurs choses sur le sujet (guide routard, forums...) et bcp de lieux parraissent incontournables, hors cela va être compliqué en si peu de temps....
Pourriez-vous m'indiquer quelles visites, lieux sont à prioriser? Je prévois d'aller à la colline aux singes (1/2 journée il me semble) mais je suis après très indécise quand aux villages à aller voir... mieux Patan, Bodnath, Baktapur... ou les petits villages moins connus au sud de la vallée?....
Enjoy your trip! Biz Cora
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
Bonjour
Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013.
Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter.
A bientot😏
Escale de dix heures à Mascate (Oman): visiter la ville? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à Dubaï et pour une raison économique, je souhaite prendre un Vol avec Oman Air. Ce vol me permet de faire une escale de 11h en plein jour, de ce fait, je souhaite me rendre à Mascat (Muscat) pour faire une petite visite de la ville.
A travers ce post, je souhaite connaitre :
- Les différents avis sur la compagnie Oman Air. - Les informations concernant le coût éventuel pour l'obtention d'un visa. - Les modalités de transports à partir de l'aéroport (taxis / Bus / Prix / temps de transport). - Les différents lieux à visiter durant cette escale (corniche / mosquée / marché...etc).
Je vous remercie d'avance 😉
Je souhaite me rendre à Dubaï et pour une raison économique, je souhaite prendre un Vol avec Oman Air. Ce vol me permet de faire une escale de 11h en plein jour, de ce fait, je souhaite me rendre à Mascat (Muscat) pour faire une petite visite de la ville.
A travers ce post, je souhaite connaitre :
- Les différents avis sur la compagnie Oman Air. - Les informations concernant le coût éventuel pour l'obtention d'un visa. - Les modalités de transports à partir de l'aéroport (taxis / Bus / Prix / temps de transport). - Les différents lieux à visiter durant cette escale (corniche / mosquée / marché...etc).
Je vous remercie d'avance 😉
Taxi pour visiter Izmir? English translation pending
bonjour, a tous. nous partons en avril prochain, et nous faisont une escale a izmir.ne desirant pas nous rendre a éphese, nous n'aimons pas trop les ruines nous préfererions visiter la ville j'ai vu sur le forum pas mal d'avis des pour des contres , nous voudrions nous rendre au grand bazar ainsi qu'au parc le castle croyez vous qu'un taxi nous y aménerait et combien cela coûte t'il nous ne parlons pas un mot d'anglais cela risque de poser probléme.qui peut me renseigner merci d'avance a qui voudras bien me répondre a bientot et bonne journée.😐 ,
Durée du visa pour le Cameroun English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaite connaitre la durée du visa pour se rendre au Cameroun la durée sur place et non pas sa validité car celle-ci je l'a connais elle est de 3 mois. Il parait qu'elle est d'1 mois sur place et peut-être renouvelable dans le pays pour 1 ou 2 mois en +. Si c'est le cas quelle sont les démarches à effectuer et son coût dans le pays pour prolonger ce visa.
Merci pour vos réponses Lydie
Je souhaite connaitre la durée du visa pour se rendre au Cameroun la durée sur place et non pas sa validité car celle-ci je l'a connais elle est de 3 mois. Il parait qu'elle est d'1 mois sur place et peut-être renouvelable dans le pays pour 1 ou 2 mois en +. Si c'est le cas quelle sont les démarches à effectuer et son coût dans le pays pour prolonger ce visa.
Merci pour vos réponses Lydie
Croisière Asie du Sud-Est sur le Costa Fortuna 16 au 30 décembre 2018 English translation pending
Bonjour et bonne année a tous.
Ayant recu pas mal de demandes d'infos sure ce voyage en mp, j'ai decidé d' en faire un compte rendu public.
Costa fortuna POSITIF : ambiance, dance, fun, jeux, quizzs, le coté festif, equipe d' animation sympa et active, le coté convivial unique, beaucoup de francophones(on étaient 550, francais, belges suisses, mauriciens, reunionais), quentin le responsable francophone sympa et disponible.Cabines et lits confortables, insonorisation correcte
NEGATIF- : mauvaise organisation pour les débarquements, service en déclin, chambre faite une seule fois par jour, drap pas changé en 15 jours des queues énorme au buffet, plats tièdes, serveurs trop peu nombreux au resto service a table qui doivent faire tout(boissons...), méconnaissance des position des tables, trop d' attente, beaucoup trop d' enfants dans les piscines, jacouzzis froid et bondés et douche chaude, pas de piscine adulte, beaucoup de bruit, enfants qui courent sur les pistes de danse, des gens qui mangent en maillot au buffet au 9eme, des employés du services de nettoyage cabine qui ne parle meme pas anglais, ... La reception est prise d' assault perpétuellement ...
Singapour arrivée: beaucoup d' attente,3h de queue l' immigration, interdiction de ressortir après etre rentré sur le bateau, on aurait du ne venir au bateau qu' au dernier moment.Pas de serviettes de plages dans la cabine, le roomkeeper ne vient meme pas se présenter(on apprendra par la suite qu'ils doivent faire 25 cabines tout seul !!!)
Langkawi :Beaucoup, beaucoup de vendeurs d' excursions a la sortie du bateau, ils sont collant, aggressifs et propose des tours a 160 ringgit(34 euros) on marche un peu vers la ville, et plus loin on trouve les mèmes tours (4,5h) a 120 rml(25 euros).On en choisi un qui a l' air sympa et on est parti, a ce tarif on ne cherche meme pas a partager le taxi :) On va au Cable car, mais on est dans la mauvaise file, il fallait aller dans la fast lane, sinon il y a bc trop de mondes(vacances des malaisiens), on fait demi tour ca sera pour la prochaine fois.Puis des chutes d' eau, plages, et encore plages, une très belle ile, des plages de fin sable blanc desertes, on peut faire des photos cartes postales, une très bonne journée, belle découverte. Possibilités de faire des tours en bateau dans les mangrove si on veut, on croise souvent des singes en bord de route.Conclusion une ile très sympa, population sympa, pas de tourisme de masse, des plages vierges, a refaire...
Phuket overnight ;On est au amarré large de Patong beach, ce sont les thais qui assurent les navettes avec des bateaus, ca se passe assez rapidement. De nouveau des tas de vendeurs d' excursion a l' arrivée, pas de précipitation, Patong beach est remplie d' agence, on aura l' embarras du choix si on veut faire une visite. Finalement on se retrouve a l' auberge de jeunesse /hotel Lub d, ou on voulait manger une pizza, et la on nous propose un tour du sud de l' ile en taxi privé pour 2000 bath(54 euros) (5heures, Wat Chaithararam, Karon View Point, Big Buddha, Rawai Beach, Karon Beach, plus ou moins 30 min a chaque point) avant de partir faire le tour, on mange, on nous donne des serviettes, on peut aller prendre une douche, profiter du wifi, et d' une pièce climatisée)
On fait notre tour, photos, etc, le tour se passe bien, puis on rentre au bateau pour diner.Ensuite on ressort et on retourne a Patong pour y faire un tour nocturne. La walking street est blindée de monde, plein de bars, de filles qui dansent , etc, c'est glauque, plein de vieux occidentaux célibataires gras du bide qui ne sont la que pour la chair fraiche bon marché...C'est a voir, mais pour celui qui visite la Tailande une premiere fois, la Tailande ce n' est pas que ca.. 2eme jour, on retourne Patong beach se promener, les shops vendent toutes les mèmes choses, ballade sur la plage, on retourne au Lub d pour profiter du wifi, ....retour bateau
Georgetown Penang: On est amarré juste a coté de la ville, donc simple...de nouveau plein de vendeurs d'excursion, on passe outre, on a préparé la visite.On va a la gare de bus a quelques centaines de mètres de la et on va prendre le bus 204 (prix 2 ringgit,0,4 euros.) direction Penang Hill, la bas se trouve un funiculaire(fast lane car beaucoup de files !!!) pour avoir une vue imprenable sur la ville, et a coté se trouve le Kek Lok Si Temple, le plus grand temple bouddhiste de Malaisie, meme de toute l' asie dus sud est, visite gratuite.Ensuite retour vers le centre avec le meme bus, arrivée a la station komtar ou la on va prendre le bus gratuit(Central Area Transit (CAT) Bus Service --) www.timothytye.com/penang/cat.htm) et visite du centre, mosquées, temples, street art...une ville trè!s sympa et simple a visiter Une toute bonne journée pour trois fois rien... Port klang kuala lumpur: Ici on a pris le transfert costa a 35 euros pour aller a Kuala Lumpur(vu que Port Klang est loin de tout, et c'est notre 1er visite on a pas pris de risque, puis on a un credit de bord inclus a dépenser) Plus ou moins 1h30 de trajet, on a 5h sur place.On est déposé près d' un centre commercial sur raja rala chulan .Il y a le skytrain, des bus gratuits (www.gokl.com.my/) pour faire le tour de la ville, très pratique, les bus sont nombreux ! un seul bémol, il n'y a pas de vrai plan détaillé pour repérer les arrêts des bus qui ne sont pas tous signalés sur le chemin !et ils roulent très vite.Au final avec le gps sur le smatphone on arrive a s'y retrouver et on arrive au quartier de la mosquée Jamek, la plupart des attractions, temples , églises, etc sont concentrées dans ce quartier, le marché central également, etc. Pour finir on va voir les petronas tower qui sont a 20 min de marche d' ou on reprends le bus , si vous voulez y monter il faut réserver a l' avance, ou faire l' excursion avec le bateau...On se contentera de les voir d' en dessous... prochaine fois a KL on ira au Batu caves(grootes de Batu), (on a hésité, mais si on fait les batu caves on n'a le temps de ne faire que ca ) Singapour(mi sejour): Ici on est en transit, il faut encore récupérer son passeport, et on doit etre sorti du bateau avant 11 h 30, ou on ne sort plus...Deja 5 sejours a singapour, donc on connait deja bien, ici on prends le MRT jusqu' a orchard et on fait juste du shopping(orchard jusqu'a Dohbi gault, les centres commerciaux énormes se succèdent)...pour celui qui y vient pour la 1ere fois les quartiers et les attactions y sont très très nombreuse(chinatown, little india, arab street et alentours, clark quay et ballade en bateau, raffle place et le merlion, marina bay sands, garden by the bay, l' ile de sentoza, les passerelles de canopy, ...etc, etc...
Sihanoukville: Ici on avait décider de faire l' excursion avec costa(on avait un credit de bord a dépenser, et on avait peur d'un débarquement lent avec l' immigration, il n' en fut rien) Ce fut une vrai catastrophe!!!.C'était un tour de ville en tuk tuk...on était dans le premier tuk tuk avec une guide qui parlait italien et anglais mais pas cambodgien.On part au temple, mais les tuk tuk suivant partent au marché , on est a 4 par tuk tuk, donc certaines familles sont séparées...les guides locaux n' arrivent pas a communiquer entre eux et on attends une heure dans le tuk tuk près du temple...Je passes les détails mais cette excursion est un vrai fiasco !!! Heureusement quentin est présent et témoin de la désorganistaion lamentable de l' agence locale, et on obtient un remboursement total, pour ca Costa a été correct. Sinon cette ville est très moche, des travaux absolument partout, plein de crasses partout, vraiment dégueulasse !!! le seul atout c'est les plages qui sont belles...sinon prenez un tour avec les locaux ca coute trois fois rien...et vous verrez exactement les meme choses(le temple, le marché, les plages, les singes). Laam chabang: ici on est amarré a 500 m du terminal cruise center(2 km de marche pour l' atteindre), le diamonds princess y occupe deja la place.ici on n' arrive qu' a 12h, et on doit en premier remplir des formalilés d' immigration, donc on doit récuperer le passeport, sortir au quai dans une grande tente pour se présenter a l' immigration, ensuite rentrer son passeport puis on peut enfin partir avec une copie du passeport ...quand tout ca est fini il est deja 14 h...des files et encore des files. shuttle pour Bangkok avec les locaux 50 dollars(avec costa 65 euros) et shuttle pour pattaya 16 dollars (avec costa 35 euros)donc pour aller en Bangkok et revenir le soir mème il est trop tard pour nous (mais overnight encore possible - pas grave on est deja aller a Bangkok plusieurs fois, et de laam chabang c'est 3 heurs de routes)...donc on rentre au bateau . Pour celui qui va a Bangkok les shuttles vous deposent pres du skytrain, donc skytrain jusqu'a la riviere, puis prendre le bateau qui remonte la riviere est un bon plan, tous les points d' intérèt sont au bord de l' eau... et on va a Pattaya le 2 eme jour, plage, shopping, photos du point de vue de l' hilton ... On y est deja venu, cette ville est sympa mais sans plus, son attrait est principalement comme pour Patong beach, pour les amateurs de chair fraiche bon marché...
koh samui: ici on est en tender, on est dans la 2eme chaloupe, on est vite arrivé, on nous débarque a nathon.Une armée de locaux proposent des tours de l' ile a 2500 bats.On voudrait partager a 4 et on a difficile de trouver un autre couple, les italiens veulent juste aller a la plage, etc...durant une heure les bateaux qui arrivent sont tous chargés de touristes avec excursions costa.Apparement les clients sans excursion ont attendu 1h dans les couloirs avant de pouvoir partir!!! Finalement on trouve un autre couple, et on fait notre tour, big bouddha, bo put, chaweng beach, lad koh, ...et finalement Na Mueang Waterfall et une baignade rafraichissante. Pour rentrer au bateau, la derniere chaloupe est prévue a 17h15...on arrive a 17 h et surprise, il ya au moins 2000 personnes qui attendent . Il n'y a que 2 tender qui font la navette !!! une queue interminable en plein soleil, des gens qui passent devant, etc...au bout d'une demi heure des bateaux thai viennent a la rescousse, et finalement tout le monde doit etre rentré au bateau environ vers 20 h !!! encore un bon exemple de mauvaise organisation....
Singapour: debarquement. On nous avaient donnés des étiquettes roses, mais comme pour tout le monde nous n' avions pas d' infos sur l' heure correspondante.Je demande a mon "roomkeeper" mais comme il ne comprends rien il me reponds "morning, morning !!!On file a la reception ou il y a une deja file monstre, heureusement on voit quentin, le rose correspondait a 10h30.Pour débarquer plus tot et profiter de la derniere journée a Singapour, il nous informe qu'on peut débarquer avec nos valises en main, a n'importe quelle heure, c'est ce qu'on fera... 9h on débarque, immigration, on part vers le MRT(800m), ticket pour raffle place pour acheter une "singapore tourist pass"(qu'on ne sait pas acheter a marina south pier)puis direction Changi pour mettre les valises a la consigne (terminal 2-il ya des consignes au terminal de croisiere mais ca ferme a 17h)Puis on repart se promener, visite de Changi village, retour en bus vers le centre, ballade au merlion, etc, ...retour a Changi airport vers 20h, on passe les valises, et direction la piscine au terminal 1 pour finir ce voyage calmement et repartir bien rafraichis.
Vol a 23h55. End of the trip :(
merci de m' avoir lu :)
Ayant recu pas mal de demandes d'infos sure ce voyage en mp, j'ai decidé d' en faire un compte rendu public.
Costa fortuna POSITIF : ambiance, dance, fun, jeux, quizzs, le coté festif, equipe d' animation sympa et active, le coté convivial unique, beaucoup de francophones(on étaient 550, francais, belges suisses, mauriciens, reunionais), quentin le responsable francophone sympa et disponible.Cabines et lits confortables, insonorisation correcte
NEGATIF- : mauvaise organisation pour les débarquements, service en déclin, chambre faite une seule fois par jour, drap pas changé en 15 jours des queues énorme au buffet, plats tièdes, serveurs trop peu nombreux au resto service a table qui doivent faire tout(boissons...), méconnaissance des position des tables, trop d' attente, beaucoup trop d' enfants dans les piscines, jacouzzis froid et bondés et douche chaude, pas de piscine adulte, beaucoup de bruit, enfants qui courent sur les pistes de danse, des gens qui mangent en maillot au buffet au 9eme, des employés du services de nettoyage cabine qui ne parle meme pas anglais, ... La reception est prise d' assault perpétuellement ...
Singapour arrivée: beaucoup d' attente,3h de queue l' immigration, interdiction de ressortir après etre rentré sur le bateau, on aurait du ne venir au bateau qu' au dernier moment.Pas de serviettes de plages dans la cabine, le roomkeeper ne vient meme pas se présenter(on apprendra par la suite qu'ils doivent faire 25 cabines tout seul !!!)
Langkawi :Beaucoup, beaucoup de vendeurs d' excursions a la sortie du bateau, ils sont collant, aggressifs et propose des tours a 160 ringgit(34 euros) on marche un peu vers la ville, et plus loin on trouve les mèmes tours (4,5h) a 120 rml(25 euros).On en choisi un qui a l' air sympa et on est parti, a ce tarif on ne cherche meme pas a partager le taxi :) On va au Cable car, mais on est dans la mauvaise file, il fallait aller dans la fast lane, sinon il y a bc trop de mondes(vacances des malaisiens), on fait demi tour ca sera pour la prochaine fois.Puis des chutes d' eau, plages, et encore plages, une très belle ile, des plages de fin sable blanc desertes, on peut faire des photos cartes postales, une très bonne journée, belle découverte. Possibilités de faire des tours en bateau dans les mangrove si on veut, on croise souvent des singes en bord de route.Conclusion une ile très sympa, population sympa, pas de tourisme de masse, des plages vierges, a refaire...
Phuket overnight ;On est au amarré large de Patong beach, ce sont les thais qui assurent les navettes avec des bateaus, ca se passe assez rapidement. De nouveau des tas de vendeurs d' excursion a l' arrivée, pas de précipitation, Patong beach est remplie d' agence, on aura l' embarras du choix si on veut faire une visite. Finalement on se retrouve a l' auberge de jeunesse /hotel Lub d, ou on voulait manger une pizza, et la on nous propose un tour du sud de l' ile en taxi privé pour 2000 bath(54 euros) (5heures, Wat Chaithararam, Karon View Point, Big Buddha, Rawai Beach, Karon Beach, plus ou moins 30 min a chaque point) avant de partir faire le tour, on mange, on nous donne des serviettes, on peut aller prendre une douche, profiter du wifi, et d' une pièce climatisée)
On fait notre tour, photos, etc, le tour se passe bien, puis on rentre au bateau pour diner.Ensuite on ressort et on retourne a Patong pour y faire un tour nocturne. La walking street est blindée de monde, plein de bars, de filles qui dansent , etc, c'est glauque, plein de vieux occidentaux célibataires gras du bide qui ne sont la que pour la chair fraiche bon marché...C'est a voir, mais pour celui qui visite la Tailande une premiere fois, la Tailande ce n' est pas que ca.. 2eme jour, on retourne Patong beach se promener, les shops vendent toutes les mèmes choses, ballade sur la plage, on retourne au Lub d pour profiter du wifi, ....retour bateau
Georgetown Penang: On est amarré juste a coté de la ville, donc simple...de nouveau plein de vendeurs d'excursion, on passe outre, on a préparé la visite.On va a la gare de bus a quelques centaines de mètres de la et on va prendre le bus 204 (prix 2 ringgit,0,4 euros.) direction Penang Hill, la bas se trouve un funiculaire(fast lane car beaucoup de files !!!) pour avoir une vue imprenable sur la ville, et a coté se trouve le Kek Lok Si Temple, le plus grand temple bouddhiste de Malaisie, meme de toute l' asie dus sud est, visite gratuite.Ensuite retour vers le centre avec le meme bus, arrivée a la station komtar ou la on va prendre le bus gratuit(Central Area Transit (CAT) Bus Service --) www.timothytye.com/penang/cat.htm) et visite du centre, mosquées, temples, street art...une ville trè!s sympa et simple a visiter Une toute bonne journée pour trois fois rien... Port klang kuala lumpur: Ici on a pris le transfert costa a 35 euros pour aller a Kuala Lumpur(vu que Port Klang est loin de tout, et c'est notre 1er visite on a pas pris de risque, puis on a un credit de bord inclus a dépenser) Plus ou moins 1h30 de trajet, on a 5h sur place.On est déposé près d' un centre commercial sur raja rala chulan .Il y a le skytrain, des bus gratuits (www.gokl.com.my/) pour faire le tour de la ville, très pratique, les bus sont nombreux ! un seul bémol, il n'y a pas de vrai plan détaillé pour repérer les arrêts des bus qui ne sont pas tous signalés sur le chemin !et ils roulent très vite.Au final avec le gps sur le smatphone on arrive a s'y retrouver et on arrive au quartier de la mosquée Jamek, la plupart des attractions, temples , églises, etc sont concentrées dans ce quartier, le marché central également, etc. Pour finir on va voir les petronas tower qui sont a 20 min de marche d' ou on reprends le bus , si vous voulez y monter il faut réserver a l' avance, ou faire l' excursion avec le bateau...On se contentera de les voir d' en dessous... prochaine fois a KL on ira au Batu caves(grootes de Batu), (on a hésité, mais si on fait les batu caves on n'a le temps de ne faire que ca ) Singapour(mi sejour): Ici on est en transit, il faut encore récupérer son passeport, et on doit etre sorti du bateau avant 11 h 30, ou on ne sort plus...Deja 5 sejours a singapour, donc on connait deja bien, ici on prends le MRT jusqu' a orchard et on fait juste du shopping(orchard jusqu'a Dohbi gault, les centres commerciaux énormes se succèdent)...pour celui qui y vient pour la 1ere fois les quartiers et les attactions y sont très très nombreuse(chinatown, little india, arab street et alentours, clark quay et ballade en bateau, raffle place et le merlion, marina bay sands, garden by the bay, l' ile de sentoza, les passerelles de canopy, ...etc, etc...
Sihanoukville: Ici on avait décider de faire l' excursion avec costa(on avait un credit de bord a dépenser, et on avait peur d'un débarquement lent avec l' immigration, il n' en fut rien) Ce fut une vrai catastrophe!!!.C'était un tour de ville en tuk tuk...on était dans le premier tuk tuk avec une guide qui parlait italien et anglais mais pas cambodgien.On part au temple, mais les tuk tuk suivant partent au marché , on est a 4 par tuk tuk, donc certaines familles sont séparées...les guides locaux n' arrivent pas a communiquer entre eux et on attends une heure dans le tuk tuk près du temple...Je passes les détails mais cette excursion est un vrai fiasco !!! Heureusement quentin est présent et témoin de la désorganistaion lamentable de l' agence locale, et on obtient un remboursement total, pour ca Costa a été correct. Sinon cette ville est très moche, des travaux absolument partout, plein de crasses partout, vraiment dégueulasse !!! le seul atout c'est les plages qui sont belles...sinon prenez un tour avec les locaux ca coute trois fois rien...et vous verrez exactement les meme choses(le temple, le marché, les plages, les singes). Laam chabang: ici on est amarré a 500 m du terminal cruise center(2 km de marche pour l' atteindre), le diamonds princess y occupe deja la place.ici on n' arrive qu' a 12h, et on doit en premier remplir des formalilés d' immigration, donc on doit récuperer le passeport, sortir au quai dans une grande tente pour se présenter a l' immigration, ensuite rentrer son passeport puis on peut enfin partir avec une copie du passeport ...quand tout ca est fini il est deja 14 h...des files et encore des files. shuttle pour Bangkok avec les locaux 50 dollars(avec costa 65 euros) et shuttle pour pattaya 16 dollars (avec costa 35 euros)donc pour aller en Bangkok et revenir le soir mème il est trop tard pour nous (mais overnight encore possible - pas grave on est deja aller a Bangkok plusieurs fois, et de laam chabang c'est 3 heurs de routes)...donc on rentre au bateau . Pour celui qui va a Bangkok les shuttles vous deposent pres du skytrain, donc skytrain jusqu'a la riviere, puis prendre le bateau qui remonte la riviere est un bon plan, tous les points d' intérèt sont au bord de l' eau... et on va a Pattaya le 2 eme jour, plage, shopping, photos du point de vue de l' hilton ... On y est deja venu, cette ville est sympa mais sans plus, son attrait est principalement comme pour Patong beach, pour les amateurs de chair fraiche bon marché...
koh samui: ici on est en tender, on est dans la 2eme chaloupe, on est vite arrivé, on nous débarque a nathon.Une armée de locaux proposent des tours de l' ile a 2500 bats.On voudrait partager a 4 et on a difficile de trouver un autre couple, les italiens veulent juste aller a la plage, etc...durant une heure les bateaux qui arrivent sont tous chargés de touristes avec excursions costa.Apparement les clients sans excursion ont attendu 1h dans les couloirs avant de pouvoir partir!!! Finalement on trouve un autre couple, et on fait notre tour, big bouddha, bo put, chaweng beach, lad koh, ...et finalement Na Mueang Waterfall et une baignade rafraichissante. Pour rentrer au bateau, la derniere chaloupe est prévue a 17h15...on arrive a 17 h et surprise, il ya au moins 2000 personnes qui attendent . Il n'y a que 2 tender qui font la navette !!! une queue interminable en plein soleil, des gens qui passent devant, etc...au bout d'une demi heure des bateaux thai viennent a la rescousse, et finalement tout le monde doit etre rentré au bateau environ vers 20 h !!! encore un bon exemple de mauvaise organisation....
Singapour: debarquement. On nous avaient donnés des étiquettes roses, mais comme pour tout le monde nous n' avions pas d' infos sur l' heure correspondante.Je demande a mon "roomkeeper" mais comme il ne comprends rien il me reponds "morning, morning !!!On file a la reception ou il y a une deja file monstre, heureusement on voit quentin, le rose correspondait a 10h30.Pour débarquer plus tot et profiter de la derniere journée a Singapour, il nous informe qu'on peut débarquer avec nos valises en main, a n'importe quelle heure, c'est ce qu'on fera... 9h on débarque, immigration, on part vers le MRT(800m), ticket pour raffle place pour acheter une "singapore tourist pass"(qu'on ne sait pas acheter a marina south pier)puis direction Changi pour mettre les valises a la consigne (terminal 2-il ya des consignes au terminal de croisiere mais ca ferme a 17h)Puis on repart se promener, visite de Changi village, retour en bus vers le centre, ballade au merlion, etc, ...retour a Changi airport vers 20h, on passe les valises, et direction la piscine au terminal 1 pour finir ce voyage calmement et repartir bien rafraichis.
Vol a 23h55. End of the trip :(
merci de m' avoir lu :)
Itinéraire en camping-car de Genève jusqu'en Iran English translation pending
BONJOUR à TOUTES ET à TOUS
Nous partons au mois de juillet jusqu'au mois de jusqu'au mois d'octobre pour un voyage en kombi de la poste suise ( bus VW transporter 2 année 1884 ) depuis Genève jusqu'en Iran. L'itinéraire est: Italie, Bosnie, Serbie, Roumanie Dans un premier temps. Aprèsa nous voulons prendre le ferry cers Odessa pour aller en Géorgie.
1 ère question:Est ce que des voyageurs ont pris ce ferry et avec quelle compagnie ?
Peut-on prendre les billets sur place ?
Après nous devrions arriver en Géorgie puis en Arménie. Nous voudrions rester en Arménie quelques jours. Avez vous des endroits indispensables à conseiller ?
Enfin arrivée en iran:
Pouvez vous nous donner des combines pour ce pays avec un camping-car ( endroits pour dormir, etc..)
Quelques combines ?
Enfin auriez- vous une idée des outils indispensables à prendre en cas de panne sur le bus VW ?
merci à toutes et tous pour vos réponses.
Salutations.
Pascal
Vélo au Sri Lanka improvisé English translation pending
Bonjour les cyclistes 😎
Mon ami et moi partons pour un voyage de 6 mois à partir de janvier 2016 ( aaaaah bientôt bientôt !! ), et nous avons prévu de faire pas mal de vol en avion car nos destinations sont éloignées les unes des autres, et le Sri Lanka en fait partie. Je rêve depuis longtemps de parcourir un pays à vélo, et j'avais entendu dire des choses très variées sur le Sir Lanka, la côte ouest semblait adaptée le long de la mer par des routes paisibles mais aussi un traffic de fou dans certains grands axes.. La question que je me posais était, si il était possible d'acheter des vélos sur place ( car nous ne ferons pas tout le voyage des 6 mois à vélo donc impossible de l'amener avec nous depuis le France ), et si au niveau bagage ( nous aurons sûrement un sac 50L + un petit sac à dos 10L ) il était possible selon vous, d'équilibrer les charges d'un sac à un autre quitte à mettre une partie sur le porte bagage même tenu par un filet tendeur, et de les accrocher en défaisant les bretelles et en les raccrochant le plus serré possible au porte bagage.
Ca doit vous sembler loufoque comme technique, mais j'ai déjà rencontré des gens qui décidaient de suivre d'autres voyageurs à vélo alors qu'à la base ils n'étaient pas équipés pour ( bien sûr à l'époque j'ai oublié de leur demander comment ils avaient fait ... 🤪 ) alors je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà fait un voyage de cette manière, et aussi par la même occasion qu'est ce que vous pensez des routes au Sri Lanka pour le vélo :)
Désolée si ce post se répète mais j'aime mieux toujours avoir des informations récentes 🙂
Bon voyage à tous !
Mon ami et moi partons pour un voyage de 6 mois à partir de janvier 2016 ( aaaaah bientôt bientôt !! ), et nous avons prévu de faire pas mal de vol en avion car nos destinations sont éloignées les unes des autres, et le Sri Lanka en fait partie. Je rêve depuis longtemps de parcourir un pays à vélo, et j'avais entendu dire des choses très variées sur le Sir Lanka, la côte ouest semblait adaptée le long de la mer par des routes paisibles mais aussi un traffic de fou dans certains grands axes.. La question que je me posais était, si il était possible d'acheter des vélos sur place ( car nous ne ferons pas tout le voyage des 6 mois à vélo donc impossible de l'amener avec nous depuis le France ), et si au niveau bagage ( nous aurons sûrement un sac 50L + un petit sac à dos 10L ) il était possible selon vous, d'équilibrer les charges d'un sac à un autre quitte à mettre une partie sur le porte bagage même tenu par un filet tendeur, et de les accrocher en défaisant les bretelles et en les raccrochant le plus serré possible au porte bagage.
Ca doit vous sembler loufoque comme technique, mais j'ai déjà rencontré des gens qui décidaient de suivre d'autres voyageurs à vélo alors qu'à la base ils n'étaient pas équipés pour ( bien sûr à l'époque j'ai oublié de leur demander comment ils avaient fait ... 🤪 ) alors je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà fait un voyage de cette manière, et aussi par la même occasion qu'est ce que vous pensez des routes au Sri Lanka pour le vélo :)
Désolée si ce post se répète mais j'aime mieux toujours avoir des informations récentes 🙂
Bon voyage à tous !
Troisième randonnée urbaine VF à Marseille le 12 août 2012 English translation pending
Salut à toutes et à tous !!! 🙂
Comme en 2010 et en 2011, je vous propose une nouvelle rencontre marseillaise sous la forme d'une Rando Urbaine.
Alors si une journée de balade dans les rues de la Cité Phocéenne vous tente, n'hésitez pas. Le but étant bien entendu, outre de découvrir ou redécouvrir les plus beaux coins de la ville, de faire se rencontrer des passionnés du voyage autrement qu'a travers un écran d'ordinateur... 😛
Quand ?
Je vous propose le samedi 11 août 2012
Le programme
Les classiques, mais incontournables : quartier du Panier pour le matin, pique-nique à l'ombre de Notre-Dame de la Garde et descente digestive l'après-midi en direction des Jardins du Pharo.
Comme d'habitude, nous prendrons le temps qu'il faudra pour cette promenade. Si vous ne vous sentez pas de participer à la journée dans son intégralité, libre à vous d’écourter votre balade dès que vous le souhaitez.
Le déjeuner
On ne change pas une équipe qui gagne : pique-nique aux pieds de la Bonne Mère. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête ! 😉
A prévoir
Bonnes chaussures, crème solaire, bouteille d'eau, capeou, et de quoi poser ses fesses sur le sol lors du pique-nique. Un peu de monnaie (pour celles et ceux qui monteront à Notre-Dame en bus).
Photos
J'encourage les paparazzis à venir munis de leurs appareils. Cela permettra par la suite à chacun des participants de partager ses clichés sur le forum.. et ainsi de faire saliver les absents (qui ont toujours tort, c'est bien connu 😄)
Voilà, vous savez tout ! Pour les questions, je suis pas très loin ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef
Comme en 2010 et en 2011, je vous propose une nouvelle rencontre marseillaise sous la forme d'une Rando Urbaine.
Alors si une journée de balade dans les rues de la Cité Phocéenne vous tente, n'hésitez pas. Le but étant bien entendu, outre de découvrir ou redécouvrir les plus beaux coins de la ville, de faire se rencontrer des passionnés du voyage autrement qu'a travers un écran d'ordinateur... 😛
Quand ?
Je vous propose le samedi 11 août 2012
Le programme
Les classiques, mais incontournables : quartier du Panier pour le matin, pique-nique à l'ombre de Notre-Dame de la Garde et descente digestive l'après-midi en direction des Jardins du Pharo.
Comme d'habitude, nous prendrons le temps qu'il faudra pour cette promenade. Si vous ne vous sentez pas de participer à la journée dans son intégralité, libre à vous d’écourter votre balade dès que vous le souhaitez.
Le déjeuner
On ne change pas une équipe qui gagne : pique-nique aux pieds de la Bonne Mère. Nourriture, boisson, chacun apporte ce qu’il veut, pour lui ou pour partager. Aucune obligation. Pas de prise de tête ! 😉
A prévoir
Bonnes chaussures, crème solaire, bouteille d'eau, capeou, et de quoi poser ses fesses sur le sol lors du pique-nique. Un peu de monnaie (pour celles et ceux qui monteront à Notre-Dame en bus).
Photos
J'encourage les paparazzis à venir munis de leurs appareils. Cela permettra par la suite à chacun des participants de partager ses clichés sur le forum.. et ainsi de faire saliver les absents (qui ont toujours tort, c'est bien connu 😄)
Voilà, vous savez tout ! Pour les questions, je suis pas très loin ! 😉
A très bientôt !!! 😎
Stef
Tous les endroits à visiter à New Delhi? English translation pending
Bonjour,
J'organise un voyage en inde, à New Delhi et je voudrais savoir tout les endroits que je pourrais visiter. Je compte rester là une semaine. Certe, à part la fleur de lotus, Jama Masjid, la porte de l'inde et la tombe d'Hamyun, wikipedia n'a pas l'air de connaitre d'autres endroits à visiter. Dites-moi tout ce qu'il y a d'interessant à voir, gratte-ciel, musée, églises. Je ne veux rien manquer de cette ville!
Et si vous conaissez un attrait touristique payant, est-ce que vous pouvez me dire le coût s.v.p ?
Merci^^
J'organise un voyage en inde, à New Delhi et je voudrais savoir tout les endroits que je pourrais visiter. Je compte rester là une semaine. Certe, à part la fleur de lotus, Jama Masjid, la porte de l'inde et la tombe d'Hamyun, wikipedia n'a pas l'air de connaitre d'autres endroits à visiter. Dites-moi tout ce qu'il y a d'interessant à voir, gratte-ciel, musée, églises. Je ne veux rien manquer de cette ville!
Et si vous conaissez un attrait touristique payant, est-ce que vous pouvez me dire le coût s.v.p ?
Merci^^
Circuit classique en Ouzbékistan: arnaques policières? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
je pars en Ouzbékistan du 24 juillet au 7 août pour un circuit classique en individuel (on est toutefois deux) : Tashkent, Samarcande, Boukhara, Khiva et Khokand.
De nombreux guides touristiques (notamment "Petit Futé" de mémoire et "Olizane" acheté il y a peu) mettent en garde les touristes individuels contre les escroqueries perpétrées par les policiers : amendes farfelues, recomptage et vol des liquidités, etc ; le Guide Olizane explique même qu'il y a un risque de se retrouver en prison. Le PF déconseille aussi d'emprunter le métro de Tashkent à cause du risque "policier".
L'ambassade de France à Tashkent propose enfin en ligne un formulaire de protection consulaire à présenter aux policiers en cas d'ennuis ou lors des fréquents contrôles.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont été confrontés à ce genre de comportements, s'ils ont été volés ou escroqués.
J'ai bourlignué partout en individuel (même en Iran), je ne suis pas peureux de nature, mais je me renseigne !
Tout le monde me dit que les peuples d'Asie Centrale sont serviables, accueillants et sympathiques et que le vol ne fait pas partie de leur culture ; mais qu'en est-il de leur police 😕 ??
Avez-vous enfin été confrontés à d'autres ennuis du même genre ?
Merci pour vos réponses. Bien cordialement à tous, Marrucin.
Thaïlande à sac à dos pour douze jours en octobre English translation pending
Bonjour
Je passe 12 jours en thailande au mois d’octobre ! Budget serré et envie de faire chang mai (trek en montagne pour voir les tribus) bkk (temples, night bazar, Muay Thai …) et une île (repos, loc. de moto, plongée, ballades ….)
J’ai déjà été plusieurs fois a bkk pour mon boulot mais cette fois j’y vais avec mon mari (timing et budget serrés !)
J’ai donc quelques questions : quelle est l’île la + proche de bkk et la plus accessible rapidement pour ne pas perdre trop de temps et comment y aller a pas cher?
Est-ce possible de faire change mai sukhotai bkk et quelles sont les distances ?
Connaissez vous des guest sympas sur les iles et des plan trakking du coté de chang mai ?
Merci d’avance
Prolongation du visa en Inde? English translation pending
Bonjour, je pars en inde le 15 janvier et je reviens le 25 juin mais seulement bien que j'ai précisé mes dates de départ et d'arrivée action visa a fait son boulot bien trop rapidement! lol Donc mon problème est que mon visa expire le 7 juin donc plus de 15 jours sans visa! Action visa m'a vivement conseillé de refaire un visa dans une agence de Delhi pour être sûr de pouvoir quitter le pays, ils m'ont dit que de passer par l'ambassade de France serait bien plus long. Auriez vous des adresses d'agences qui s'occupent de ça sur place?
Merci d'avance pour vos réponses.
Thaïlande - Cambodge - Laos à moto du 13 février au 26 mars English translation pending
Bonjour,
Je retourne en Asie du Sud-Est : départ le 13 février et retour le 26 mars 2018.
Mon voyage se déroule au départ en Thaïlande (principalement Bangkok et Ayutthaya), puis au Cambodge (Battabang et Phnom Penh) et enfin au Laos où j'ai prévu pas loin de 30 jours.
Je voyage avec les trains et les cars, souvent de nuit, et je loue systématiquement une moto.
Au Laos, je vais faire la boucle du Nord, en moto bien sur, au départ de Vientiane en le faisant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, pour terminer par Luang Prabang, Vang Nieng et retour à Vientiane ;pour prendre l'avion en direction de Paris.
Merci à tous de vos recommandations et/ou suggestions.
Je peux envoyer par message privé un PDF sur mon plan de voyage.
Joyeux noël et bonnes fêtes de fin d'année,
Amicalement,
Alain
Iran moto English translation pending
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Logement(s) pour voir un "peu de tout" en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 jours en Martinique avec mon compagnon et je ne sais pas du tout si nous devons prendre une ou deux locations?
Nous aimons les ballades, les petites randos (3/4h), le snorkelling, les plages de sables blancs, la nature, les parcs...
Bref nous voudrions voir un 'peu de tout' sans être à courrir dans tous les sens.
Et nous pensons louer une voiture.
Pouvez vous m'aider et me conseiller?
merci
Maud
Pouvez vous m'aider et me conseiller?
merci
Maud
Permis pour trek de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Népal début Octobre prochain et nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'avoir un permis pour l'Everest trek (avec passage par des 3 cols) ? Il semble que cela ne soit plus nécessaire mais nous ne trouvons pas l'information. La TIMS CARD semble rester obligatoire. Sommes nous obligés de passer par le département de l'immigration ? Car nous arrivons le vendredi fin de journée et elle est fermée le samedi (nous souhaitions partir sur Lukla le dimanche matin...)
Merci pour vos réponses!
Nous partons au Népal début Octobre prochain et nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'avoir un permis pour l'Everest trek (avec passage par des 3 cols) ? Il semble que cela ne soit plus nécessaire mais nous ne trouvons pas l'information. La TIMS CARD semble rester obligatoire. Sommes nous obligés de passer par le département de l'immigration ? Car nous arrivons le vendredi fin de journée et elle est fermée le samedi (nous souhaitions partir sur Lukla le dimanche matin...)
Merci pour vos réponses!
2 jours au Caire English translation pending
Bonjour,
Vacances de dernière minute, envie de repos, de soleil et étant fan de snorkeling, nous avons décidé de partir à Sharm el Sheikh (prix supers intéressants) début novembre.
Nous reviendrons en Egypte pour la vallée du Nil et voir Louxor, la vallée des Roi etc. mais en attendant, on n'imaginait pas mettre un pied en Egypte et ne pas voir au moins le Caire et les pyramides... d'où mon post.
N'étant pas fan des sorties "organisées" (qui ont l'air de pulluler depuis Sharm d'ailleurs), nous avons réservé un vol interne avec Egyptair pour passer 2 jours pleins au Caire.
Le premier jour nous comptions faire le Musée du Caire et rejoindre ensuite le plateau de Gizeh où nous dormirons. Pour cette journée est-ce vraiment utile de prendre un guide ? Ou est ce que prendre un taxi de l'aéroport au musée puis du musée aux pyramides suffit largement ?
Et pour le deuxième jour, notre coeur balance entre : - une journée avec un guide pour aller à Saqqarah, Dahchour et Memphis - une visite du Caire islamique et Copte (avec ou sans guide) D'un côté on a envie de voir Saqqarah etc., mais d'un autre passer à côté de la ville du Caire me parait dommage. Quel est votre avis là dessus ?
Si on décide de faire une journée au Caire, est ce qu'un guide est indispensable ou est ce que se faire amener en taxi sur les lieux à visiter est faisable ? Par exemple : Caire islamique (on suit l'itinéraire du Routard) ensuite on se fait amener dans le quartier copte, on s'y promène... etc.
Est ce que de manière générale c'est facile de trouver des taxis à "tous les coins de rue" au Caire, sans avoir à négocier à chaque fois des heures pour le prix de la course, ou bien c'est mieux de réserver un taxi à l'avance qui nous amènera à chaque lieu et nous attendra le temps de notre visite ?
Est ce que vous auriez d'autres conseils à nous donner par rapport à ces 2 jours au Caire ? Nous savons que ça ne sera qu'un survol de tout ça... mais ce voyage imprévu n'était pas du tout destiné à la "découverte" au départ, et ne remplacera pas un futur périple égyptien pour voir les choses de manière plus approfondie.
Merci d'avance pour vos conseils et bonne journée à tous !
Anne
Vacances de dernière minute, envie de repos, de soleil et étant fan de snorkeling, nous avons décidé de partir à Sharm el Sheikh (prix supers intéressants) début novembre.
Nous reviendrons en Egypte pour la vallée du Nil et voir Louxor, la vallée des Roi etc. mais en attendant, on n'imaginait pas mettre un pied en Egypte et ne pas voir au moins le Caire et les pyramides... d'où mon post.
N'étant pas fan des sorties "organisées" (qui ont l'air de pulluler depuis Sharm d'ailleurs), nous avons réservé un vol interne avec Egyptair pour passer 2 jours pleins au Caire.
Le premier jour nous comptions faire le Musée du Caire et rejoindre ensuite le plateau de Gizeh où nous dormirons. Pour cette journée est-ce vraiment utile de prendre un guide ? Ou est ce que prendre un taxi de l'aéroport au musée puis du musée aux pyramides suffit largement ?
Et pour le deuxième jour, notre coeur balance entre : - une journée avec un guide pour aller à Saqqarah, Dahchour et Memphis - une visite du Caire islamique et Copte (avec ou sans guide) D'un côté on a envie de voir Saqqarah etc., mais d'un autre passer à côté de la ville du Caire me parait dommage. Quel est votre avis là dessus ?
Si on décide de faire une journée au Caire, est ce qu'un guide est indispensable ou est ce que se faire amener en taxi sur les lieux à visiter est faisable ? Par exemple : Caire islamique (on suit l'itinéraire du Routard) ensuite on se fait amener dans le quartier copte, on s'y promène... etc.
Est ce que de manière générale c'est facile de trouver des taxis à "tous les coins de rue" au Caire, sans avoir à négocier à chaque fois des heures pour le prix de la course, ou bien c'est mieux de réserver un taxi à l'avance qui nous amènera à chaque lieu et nous attendra le temps de notre visite ?
Est ce que vous auriez d'autres conseils à nous donner par rapport à ces 2 jours au Caire ? Nous savons que ça ne sera qu'un survol de tout ça... mais ce voyage imprévu n'était pas du tout destiné à la "découverte" au départ, et ne remplacera pas un futur périple égyptien pour voir les choses de manière plus approfondie.
Merci d'avance pour vos conseils et bonne journée à tous !
Anne
Premier voyage seule en Inde English translation pending
Bonjour,
J'ai 56 ans et je compte partir en Inde (Rajasthan) en Octobre/Novembre. J'ai pas mal voyagé en couple(j'étais agent de voyage)mais là je pars en Inde seule pour un mois minimum. Je suis d'un naturel confiant et je voyage en sac à dos; pour l'instant j'ai qq appréhensions surtout pour le transport entre chaque ville (Delhi; Puskar, Jaipur...car je compte faire le Rajasthan) : est il facile de prendre le bus ou bien faut il mieux prendre une voiture avec chauffeur ? Faut il mieux réserver d'une ville à l'autre ? Connaissez vous un ashram facile d'accés pour y passer 1 semaine ? Je n'ai pas un gros budget non plus mais je n'ai pas trop envie de "galérer".
Dites moi aussi si certaines choses sont à éviter (lieux, etc)
Merci pour vos précieux conseils