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Acheter un appartement en Espagne English translation pending
by Jlouis81 · 2013-09-26 · 165 replies
Bonjour,

je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .

Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?

Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....

pouvez m'aiguillez

merci

jlouis
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour... English translation pending
by Cemoatoto · 2013-09-14 · 190 replies
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
by Jordanscam · 2013-07-28 · 28 replies
13/07/2013 – 11h30 Départ pour Cuba !!! Avec Yanis. Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme. Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :) Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!

14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 16 mai au 2 juin 2013? English translation pending
by Sylvana0675 · 2013-03-10 · 13 replies
Bonjour à tous

Après un premier passage sur le forum je reviens vers vous avec les idées plus claires sur notre itinéraire (merci à tous ceux qui mettent des infos et qui communiquent sur leurs sites de voyage 😉) Nous partons du 16 mai au 2 juin 2013.

Voici ma demande : nous avons établi un itinéraire à partir des sites que nous souhaitons voir mais j'arrive à 14 jours de visite alors qu'il m'en faudrait 16 ! (dans ce sens là c'est bien !!)

Ma question : à votre avis où faudrait-il rajouter ces 2 jours ??

A mon avis je pense qu'il faut voir du côté de Bryce Canyon et de Zion. Et Sequoia Park. Mais précisément je ne sais pas trop... J'ai un doute aussi sur le trajet entre Las Vegas et Sequoia Park en passant par Death Valley (étape obligatoire ?)

Quelques précisions importantes : Nous avons choisi de visiter Sequoia Park et non Yosemite. Nous n'avons pas envie de passer trop de temps à LA (d'où la seule journée prévue) Nous allons nous marier à Las Vegas au passage 😊 (donc il faut quand même le temps de le faire même si les procédures sont express !) Je ne me suis pas encore précisément penchée sur les hôtels car l'itinéraire n'est pas encore totalement ficelé.

J1 : arrivée à Los Angeles (13h05) J2 : Los Angeles J3 : Los Angeles - Calico - Oatman - Kingman (durée trajet : 5h) J4 : Kingman - Grand Canyon (trajet 3h) J5 : Grand Canyon - Monument Valley (trajet 4h) J6 : Monument Valley - Valley of the Gods - Page (Lake Powell) (durée trajet 3h) J7 : Page (Antelope Canyon) - Bryce Canyon (trajet 3h) J8 : Bryce Canyon - Zion (3h) J9 : Zion (matin) - Las Vegas (trajet 3h) J10 : Las Vegas - Death Valley - Ridgecrest (trajet 2h30 + 3h) J11 : Ridgecrest - Sequoia Park (trajet 4h30) J12 : Sequoia Park - SF (trajet 5h30) J13 : SF J14 : SF ??

Merci d'avance pour tous vos conseils avisés et surtout en connaissance du terrain !

Sylvana
Transports et choses immanquables à Playa del Carmen? English translation pending
by Lommesansnom · 2013-01-05 · 32 replies
Bonjour,

J'ai bouclé 90% de mon voyage au mexique. 1 nuit a cancun 6 à Tulum 3 à playa del carmen 1 à cancun (en attendant l'avion).

Pendant les 7 jours à Tulum : Chitchen Itza (sauf si vous me connseillez de le faire a partir de playa del caren) / cénotes / valadoid Punta Allen / Sian kaan Ruines de Tulum / Coba Une excursion Dauphin 1 farniente

Playa del Carmen : Ile de cozumel 1 farniente

Dois je louer une voiture ou les bus ADO sont simples de pratique? D'apres vous, je rate quelquechose? avec mon timing bien sur.

Merci d'avance
Las Vegas: "check in/check out" et hésitation pour l'hôtel English translation pending
by Boubibou · 2012-12-26 · 44 replies
Bonsoir,

Je pars à Las Vegas du 3 au 6 juin et cela fait quelque temps que je regarde les nombreux hôtels de cette ville mais j'ai du mal à faire le tri et à choisir! Mon principal problème est que j'aimerais passer ces nuits dans un très bel hôtel, style palace, avec chambre immense et luxueuse histoire de marquer le coup (en guise de cadeau d'anniversairee notamment). Seulement en épluchant différents sites avec photos et en lisant les avis j'ai peur d'être déçue, d'autant plus que je ne possède pas un budget illimité!

Ma question est donc la suivante: est-ce faisable de faire deux hôtels différents à Vegas? Cela permettrait d'en faire un très beau puis un autre d'un niveau inférieur pour dire de partager les frais et varier les plaisirs 😉 Je pose cette question car j'ai entendu dire que le temps de check in et check out pouvait être relativement long dans cette ville, néanmoins je voudrais savoir ce que certains peuvent appeler "long"? Parce que même si les hôtels sont de tailles démesurés j'imagine que le nombre de personnels va avec et de plus, j'ai lu que dans certains hôtels on pouvait faire nous-même ces formalités grâce à l'écran de la chambre...

Pour le choix de l'hôtel, tout dépend de vos réponses et savoir s'il est possible de faire deux hôtels mais j'hésite (pour le bel hôtel) entre l'Aria et le fameux Bellagio. Pour un prix inférieur j'ai noté le Signature at MGM ainsi que le Mirage.

J'ai bien conscience que je risque d'avoir autant d'avis que de personnes vu que le choix d'un hôtel est quelque chose de très personnel mais j'aimerais bien quand même savoir ce que vous avez pensé de ces hôtels ou si vous en avez entendu parler en positif ou non?

J'ai aussi vu le Paris Las Vegas, le Treasure Island, le Caesars Palace et le MGM Grand mais ces derniers ont l'air moins bien notés et attirants, mais au final je ne sais pas trop quoi penser!

Merci pour vos avis!
Déceptions chez Costa English translation pending
by Seb3f33 · 2012-12-19 · 69 replies
Bonjour

J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.

À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.

Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.

Costa pour nous c fini

Seb
Inde du Sud: itinéraire, hébergement, à voir et à éviter... English translation pending
by Cameleonne · 2012-11-28 · 12 replies
Voila je voulais déjà partager avec vous toutes les infos que j'ai trouvé ( merci VF, routard et petit futé, etc) sur les villes que nous allons passé, ca représente déjà quelques heures de boulot, si ca peut aider... inversément tout complément d'info, ou signalement d'info obselette sont les bienvenues

india ... du sud...du 8/01 au 9/04/2013



Ci dessus:En bleue la partie terrestre, en mauve, aérienne Ci dessous: les dates entre parentheses= entré au patrimoine UNESCO et les (p234) la page du routard 2013

Maharashtra, Mumbai

à voir : les grottes d'Elephanta (1987) et la gare CST (anciennement Victoria Station ; 2004) ;

À faire: Marché/Bazar au nord de Fort-de-tout , adresse: Abdul Rehman Street, : le marché Mangaldas de la soie, la Zaveri Bazar avec des centaines de magasins de bijouterie ou de plus spectaculaire aussi très précieux bijoux orientale et le chœur Bazar (le «marché des voleurs, Mohammed Ali Road / Abdul Rehman Street) marché aux puces pour tout ce qui est ancien,

Kalyani Village, Mumbai Tariff: Rs. 400 - 500 24, Jai Prakash Nagar, White House, Goregoan(E), Maharashtra - 400063

Au sud de Mumbai: Le 12 janvier Banganga Festival is one amongst the most-awaited festivals that is celebrated for two days in the month of January every year

Aurangabad (en train de mumbay: 7 a 8h/ 400km)

les grottes d'Ajanta (1983) et d'Ellora (1983) ;

!!!Hotel Shree Maya (p181)…excellent rapport qualité prix

Hampi

l'ensemble monumental de Hampi (1986), l'ensemble monumental de Pattadakal (1987),

le site archéologique de Hampi révèle, dans un ensemble de grès rose, les ruines de forteresses, palais, pavillons et sanctuaires qui ont magnifié le grand empire du Vijayanagar.

Non loin de là, le site de Badami comprend quatre sanctuaires du royaume hindou de Chalukya, creusés dans la falaise.

En redescendant vers Mysore, on traverse Srirangapatnam, l'ancienne capitale de l'Etat, et ses nombreux temples dédiés à Vishnu.



au Shanthi Guest House, celui de l'autre côté de la rivière. Je suis encore sous le charme Calme, au milieu des rizières et le coucher de soleil sur la rivière.Le passage de la rivère n'est pas facile, surout avec les gros bagages que nous avons.



Mais en Inde , il y a toujours une solution Le dernier jour on a trouvé un tuktuk, un peu plus grand, et qui a proposé de nous emmener à Hospet par les campagnes. Deux heures ds rizières avec coucher de soleil (itou), ptits villages et chemins de traverses...Un très bon souvenir

Goa,

les églises et couvents d'Old Goa (1986) ;

Carnaval de Goa : Goa, 9-12 février 2013

Durant les quatre jours précédant le carême, ce carnaval costumé en plein air se déroule dans une ville différente chaque jour : Panaji, Margao, Mapusa et Vasco. Tout le monde est invité aux festivités animées par des processions, groupes de danse, barbecues et parades de chars qui emplissent les rues des villes et villages et se prolongent toute la nuit sur les plages.

L'avis du Petit futé sur OM MADE CAFE :

Thé glacé ou Pina Collada, Cream cheese sandwich ou quiche lorraine, salade de mangues ou gâteau aux carottes ? Des en-cas et des boissons répondant à une clientèle internationale exigeante qui vient se prélasser sur les transats à deux pas de la mer. L'endroit est superbe, très accueillant, que l'on recommande fortement. Prais de San Anton ANJUNA

L'avis du Petit futé sur PALMS N SANDS :Situé directement sur la plage, il sert de bons fruits de mer et il offre une belle vue sur la mer…Candolim

CANDOLIM

L'avis du Petit futé sur A LUA : Une chaîne certes, mais de qualité. On y mange à l'extérieur ou à l'intérieur des spécialités chinoises ou indiennes et beaucoup de plats à base de poissons. Et si vous avez bien digéré, il y a une piste de dance...

St Cruz, Merces

Bhueem Bhatt,

PANAJI - PANJIM

L'avis du Petit futé sur ANJUNA BEACH RESORT :Chambres à partir de 650 Rs et 950 Rs avec AC Ne pas hésitez à négocier les prix avec Joseph, le propriétaire. Situé sur la route de Vagator, à droite au carrefour du Starco, autour d’une piscine, les chambres au confort sommaire sont propres. Préférer celles à l’étage, plus lumineuses. D’mello Waddo ANJUNA



L'avis du Petit futé sur DREAMCATCHER & TEMPLE GARDEN :Bungalow pour deux à partir de 650 Rs (sans sdb), 1100 Rs (avec sdb). Situés à l’extrémité nord de plage de Palolem, Dreamcatcher et Temple Garden sont de vrais havres de paix pour séjourner un peu à l’écart des festivités sur la plage. Dans un jardin luxuriant, les bungalows sont propres et confortables. Le restaurant le long de la rivière sert de délicieux poissons et crustacés pêchés du jour. Cours de yoga et massage ayurvédique.North end Palolem Beach /Canacona/ PALOLEM



Panaji: Hotel Ambassy: 600rs

au nord: Lobo’s de 600 a 1000 rs (routard)



Calangute:

Vailankani guest house : max 600 (plusieurs guest pres de la plage... avec eau chaude ou a 100m sans eau chaude (routard 228, 229)

Baga: Joakim guest house de 400 à 900rs (routard p231)

à faire: dudhsagar falls à 76 km de route: The waterfall is accessible by train and rough road. It is 10 kilometers from Kulem Railway Station (Indian Railway Station code QLM).



Gokarna train de goa 2h (routard 296)



C'est à 6H de bus de goa et c'est un endroit splendide. Il y a plusieurs crique qui sont beaucoup plus tranquille, moins fréquenté et plus belle que goa. Tu as des hôtels qui fond aussi restaurant ou tu peux te loger pour 2 à 3 euros la nuit. C'est simple, quand tu te réveille le matin, tu prend ton petit déjeuner en terrasse à 1 métre de la plage

Amith garden (p297)



Vaibhav lodge

Srivani

Mysore p308

palais le plus délirant du sud de l’inde illuminité le soir le dimanche de 19 à 20h00

Le marché aux fleurs de Mysore est plus intéressant.

Outre son palais de style indo-musulman et sa colline de Chamundi où trône l'imposant taureau Nandi, Mysore est le théâtre de la fête de Dusserah qui, chaque année au mois de novembre, célèbre la déesse Devi. Des éléphants caparaçonnés d'or et d'argent, des chameaux et des chevaux défilent dans les rues, côtoyant des danseurs et des musiciens.

Le raj mahal: 380rs (p312) dernier recours

BENGALORE: Le site de Sivasamudram, la « mer de Shiva », a été embelli par une facétie du fleuve Kaveri : après avoir adopté un cours paisible, celui-ci décide soudain de se séparer en deux bras et de plonger en une chute d'une centaine de mètres, avant de se resserrer dans des gorges, de recevoir des rapides et de se calmer au terme de 80 km d'un cours nerveux. Cette chute est considérée comme la plus belle du pays, dans cet Etat traversé par la moyenne montagne des Ghats occidentaux et leurs forêts très menacées).

Tholepetty p331

Wild life sanctuari

Ooty p320

le chemin de fer de montagne (1999, 2005) ;

YMCA, p321

Telugu

Mudumalai : parc national pres d’Ooty 65km

Rest Hills Farm & Guesthouse, Mudumalai, Tamil Nadu ...1700rs mais un des meilleurs



Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes

Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça

Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant

Munnar p333 GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!!



800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 km) sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.

SMM Cottage ou JJ Cottage sont côte à côte

Spring Dale Resort, Munnar, Kerala

Price per day: From Rs. 900 To Rs. 3000

Address Near SBT -Devikulam-Kerala - 685613

Kochin

Le marché des épices

Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto

(tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout. 1000 rs

Le sapphire tourist home p349

Madurai p507:

un dimanche matin fais toi conduire à Pandi Kovil.

TM Lodges : 380rs double sans AC

Lodge sélection p510

Thanjavur ou Tanjore : (mieux que Trichy) p492

Magnifique temple différent des autres, peu de touristes

les grands temples vivants Chola à Tanjore

De 200 a 900 le hotel Valli: (p490) propre, spacieux et au calme, adresse 2948, MKM Road | Near Railway Station, Thanjavur

nous y avons dormi (à lépoque 500 rps pour 2) de plus il y a sur place un resto.

Gh : le tamil nadu hotel : 700rs double ss AC/ 1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller …Difficile pour trouver un resto

Darasuram (2004). p488

Gangaikondacholapuram temple UNESCO (1987) p487

Pondichery ,

a Park Guest House (600 rps), sur avenue Goubert, elle fait partie de l'ashram Sri Aurobindo. C'est propre et calme avec vue sur mer, jardin de méditation et yoga très reposant, il y a possibilité de prendre son petit déjeuner sur place ou mr gerard louis de la villa la bourdonnais, peut te proposer une chambre pour 450 rps avec frig et salle d'eau. l ambiance y est sympa et qui plus est, il fait un bon cafe noir.. aussi conseille SWADES Guest House voir aussi fullmoon guesthouse ......Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool.

Le surguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater …ou , si tu en as l'occasion, va manger des samosas sur Bussy street prés du pont sur le canal mais déjà dans le quartier musulman au Bismilla, il est en face de la salle de mariage, à l'angle de la rue Cazy (les cuisines sont sur le trottoir), ils sont vraiment excellents.

Le Mango Hill: Old Auroville road, bommayapalayam 605104...font une action “swim and lunch” pour les non résident de l’hotel

* SITA

Cours de cuisine indienne,

tous les mercredis & samedis de

10h à 13h30

22, rue Candappa Moudaliar

Auroville: à Sharnga, dans la Guest de Bernard (l'un des français qui a connu la mère et qui est pionnier là bas, qui a participer à la forestation quand il n'y avait rien à lépoque) et de ses filles, nées là bas. J'ai gardé contact avec Kripa, l'une d'elles, vraiment géniale. Tu peux toujours aller les voir et demander des renseignements. Les chambres sont de petites maisons (en fait des anciens box à chevaux) dans un cadre de banians, bambous etc... Il y a aussi Goupi, qui masse divinement, pour un don à ta convenance, mais qui est très très pris par son don.

Ou Simplicity guest house, ou samasti guesthouse

Mahabalipuram ( mahabalpuram)

à voir: l'ensemble de monuments de Mahabalipuram (1984)

Siva Guest house

le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre. Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com

Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.

5 rata village: denilkandan nevaki, koupousse ou ami saniga de 70 a 250 rs (p452)

Cinq jours 1/2 à New York: retour d'infos English translation pending
by Jc33 · 2012-10-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

J'ai passe une semaine à New York City en septembre 2012, je vous livre qques infos pratiques afin d'affiner vos prepa et budgets Je ne vais pas vous faire une liste de ce qu'il y a à voir, y a deja eu plein de post dessus De meme, je vous fais grace de photos maintes fois postées genre "ma pomme à jfk", "ma pomme sur liberty island", "ma pomme en haut de l'ESB" , sur la 5th avenue vous avez un Apple store et tout ce qu'il faut dedans

1 AVION

AIR FRANCE etait le moins cher et hors periode tendue (propice au greve) donc AF aucun probleme à l'aller ni au retour sauf une frayeur à JFK ou la borne nous voyait sur liste d'attente mais resolue sur le champs au comptoir A380 à l'aller et A33O au retour

2 Durée On est arrive un samedi soir et depart un vendredi à 16H50 soit 5J1/2 ce qui nous semble une bonne durée, plus aurait été trop à moins de sortir de la ville car on etouffait un peu - pour les incontournables, on aurait pu faire sur 4 Jours 1/2 (ceci dit on a zappé les musées)

3 Aeroport / NY Perso, je suis un provincial pas fana du métro mais là, juste à la sortie, un grand panneau "AirTrain", la queue au taxi, donc on fonce On prend l airtrain qui s'arrete à tous les terminaux et on descend au terminus JAMAICA STATION, on arrive a des barrieres pour payer avec bornes- on peut selectionner sa langue dont le français, il accepte cb et cash; il y a des agents pour vous aider si besoin il y a 2 options -> achat ticket airtrain ou metro card....Si vous souhaiter l'option ticket "airtrain+metro", selectionner dans l'ordre > metro card/buy a new card/regular..../air train+subway = 7,25$ Ensuite prendre ligne bleue E direction Downtown (demander si besoin) Environ 1 heure de metro, descendre à pennsylvania station si vous etes vers times square

Au retour -> achat ticket single 2,5$ ligne "E" direction "Uptown", descendre a Stuphin boulevard/jFK puis air train (5$)

C'est tres facile !

J1 Dimanche Messe en gospel à Harlem First corinthians baptist church : on a choisi la messe de 8H, on est arrive à 7H30; les portes sont ouvertes avec 2 personnes à l'entrée; je demande si on peut rentrer pour le service et on nous repondra de maniere tres chaleureuse que nous sommes "very allowed" donc visiblement pas de problemes L'acceuil est vraiment cordial, plusieurs fois des membres de la communauté nous salue, les gens ont l'air heureux de se retrouver Je pense que jusqu'à 7H45, on peut rentrer sans déranger; le sanctuaire est plein et il y a +/- 30 etrangers, Humainement, ce sera une super experience au milieu d'une communaute qui semble heureuse ensemble Le service est assez long 2H15 au total, la preche dure au moins 1 heure et ma voisine, tres studieuse, prends des notes pendant le sermon... En sortant, il y a une queue de 50 metres pour le service suivant, essentiellement des touristes

Brunch Chez "Sylvia's" Là aussi il y a la queue a partir de 11H (ouverture)

Apres midi Central park Traversée du nord au sud ; location de barque à rame 12$ de l'heure; 1 heure est suffisante

J2 Lundi Staue de la liberte Vu que la veille, on s'est endormi à 18H00 (gloups!!!), on est au pit à 7h30, billets achetes sur internet; on ira faire un tour au charging bull, un petit café et on ira faire la queue vers 8H10 sans se presser et là, un ranger vient nous voir, nous demande d'ou on vient, "Ha oui, la France, vous venez visiter NYC" "oui, c'est ça" et en nous quittant, il nous lance un "Thank you, thank you for my job " et nous laissant ahuris....ça s'appelle un choc culturel !!! Au retour, vers 12H, il y a au bas mot 300 metres de queue....peut etre plus...donc à vous de voir, grasse mat or not grass mat

Apres midi Lower manhattan; Wall street, st paul Chappell (ou il y a une fete à laquelle on aurait pu se meler sans problemes mais pas trop d'emotion forcement..) Memorial 9/11, billets pris sur internet; on est rentre à 15H35 pour un rdv indiqué sur le billet à 16H, pas de problemes avec les sacs à dos Balade à South street sea port -> tres sympa, genre pier39 à San Francisco mais plus calme (bars et centre commercial sympa) On serait bien reste là mais il y a le brooklyn bridge à traverser Attention le pont est en travaux donc vues un peu gachees

Apres on se "perd" dans brooklyn, et on mange dans un resto local au pif, tres sympa et bien en plus (clarks 80 Clarks st brooklyn)

J3 Mardi Mid Town Empire State Building-> arrivée à 8H20, il n'y a personne; super car il y a sur place tout le matos pour gerer la foule, alors que là, on passe au pas de course L'audio guide nous est proposé avec une carte/plan pour 10$; sans hesiter, je le recommande fortement, c'est vraiment interessant

Suite visite -> gare, onu, chrysler building

Repas sur 1er, dans un resto local au pif encore (ritz dinner 1133 First ave )

Apres-midi -> 5nd Avenue shopping ras (sauf pour ma CB, snif..)

J4 Mercredi Les quartiers Chinatown, little Italy, Soho (magasin VAN'S pour ceux que ça interesse ouvert à 11H) Greenwich Village repas Corner bistrot (Cadre tres moyen, hamburger "epais" servi dans une assiette à dessert en plastique; pas cher 16$ pour 2 hamburgers mais on a plus de place pour un cup cake a "magnolia bakery" On finit la visite par la High Line; ça c'est vraiment sympa;une voie ferree desaffectée transformée en voie pietonne verte à 10 metres au dessus de la rue avec banc, bain de soleil en bois rambarde transparente avec banc pour s'assoir et regarder defiler les voitures....Incontournable !! Depart Gansevoort st, fin 30 st

J5 Jeudi Mid Town again Matin Circle line Quai 83 au bout 42 ST - 3 heures - 37$ par personne le trajet initial est de faire le tour complet de Manhattan mais arrivé à hauteur de harlem, obligé de faire demi-tour due à une interdiction des autorites fluviales (??) C'est sympa, un poil long et on est déçu de n'avoir pas vu le tour complet de la ville

Repas le midi vite fait d'un bagel (+/- 5$), je voulais en essayer un avant de partir

Apres-midi , on va faire du shopping au magasin "the north face", ça c'est le shopping que j'aime!!!:-))) puis on rejoint central park, dakota building, Maine memorial

Mais avant, il y a un endroit que l'on a pas le droit d'éviter "the levain bakery" ; 1er challenge, la trouver, pas evident c'est minuscule dans une ville ou tout est gigantesque mais la qualité de ses cookies est inversement proportionnelle à la taille de la boutique Ils sont enormes, chers (4ou5$), delicieux, fondants, on a essaye les Dark chocolate, je les ai elus "best in the world"

J6 Derniere matinee ( J'avais prevu Brooklyn mais un peu loin et on a un peu trainé)

Petit dernier tour : la poste , ESB puis times square de jour, on l'avait pas vu !!!

Transport

Mis à part le trajet pour l'aeroport, on a opté pour la formule taxi le matin + marche, et là , je peux vous dire que l'on a marche; les chaussures de rando, c'était pas du superflu!!!

Quelques prix de taxis W35st - 8av -> harlem First corinthians baptist church -> 19$ tout inclus (taxes et tips) - > Battery park 16$ " - > Chinatown 16$ " - > Brooklyn 26$ " (Dans le sens brooklyn -> Manhattan je sais pas si ça change qque chose) W42st -> W 72 st 10$ "

n'hesitez pas à sortir un plan pour montrer ou vous voulez aller, certains chauffeurs parlent mal ou connaissent mal la ville, avec un plan ça facilite Bien sur le metro est beaucoup plus economique

Restaurant

Des idées de prix pour faire votre budget

Sylvia's Harlem 2 plats 42$ tax&tip Clark brooklyn soir 2 plats 1 biere 28$ " Bubba gump times square soir 2plats & 2 aperos 73$ " Rits dinner 2 caesar salad midi 35$ " Ellen stardust times square soir 2 burgers 1vin 1 biere 68$ tip à 20% (c'est génial !!)

Hot dog dans la rue 2$ Bagel 4/5$ Grilled chicken on pita 4/5$

Bar Mariott (qui tourne) 1 verre de vin 1 margarita 58,36$ !!! (c'est pour lutter contre l'alcoolisme!!!!)

Petits dejeuners pris au Starbuck coffee : 2"small" coffee + 2 muffins = 10$

Hotel J'ai pas aborde l'hotel car ce voyage etait pour un anniversaire de mariage, on avait le budget et j'ai donc cherche quelque chose de bien placé et confortable C'est pas les critéres pour avoir des prix à New york !!! On a été au "TRYP 345 W 35 st " : propre, design, super literie, calme (contre un commissariat, ça aide!!), à 10 minutes à pieds de times square, tres bien mais pas cadeau, of course 😕

Derniere recommandation : ne suivez pas à la lettre les avis du "guide du routard" , vous risqueriez d'etre déçu ; meme si ça reste un bon guide, parfois, ils emettent des avis ou jugements sur des restos ou des magasins pour le moins subjectifs 😠

Have a nice trip !!

JC
Avis sur ces deux agences pour voyage en Tanzanie? English translation pending
by Jrouffi · 2012-10-17 · 32 replies
Bonjour,

Je recherche un avis sur les qualité des agence MAISONS D'AFRIQUE et DONATELLO pour organiser un voyage en tanzanie ( Serengeti, Cratère ngorongoro, Tarangire Manyara et finr a zanzibar. Il s'agit pour moi de réaliser un réve d'enfance ( J'ai 60 ans, ) et je ne voudrais pas me planter..

Quelqu'un a t il déjà utiliser ces 2 prestataires

MErci a vous

Refus de visa F1 pour programme d'études anglais aux États-Unis English translation pending
by Fallsfall · 2012-09-19 · 14 replies
Bonjour tout le monde, voilà je me suis vu refuser ma demande de visa pour un simple visa d'etude de 5 mois dans une ecole accreditée par L'ACCET (et Qui peut donc delivrer des i-20). Confiant et avec tous les documents qu'il faut, j'ai recolté un "vous n'etes pas qualifié pour l'obtention de ce visa" (sous le fameux article 214(b)... Presemption de ne pas retourner dans son pays d'origine apres les etudes!!!! Où se trouve l'erreur?? Je me le demande! J'ai donné des reponses claires mais j'avoue avoir remarqué chez lui un froncement de cils quand il m'a demandé d'où j'ai connu mon ecole, que je lui ai repondu que c'etait via un ami et que c'est ma soeur qui s'est informé par la suite pour Moi (elle vit a washington actuellement). La seconde bourde que j'ai cru commettre c'est a la fin, surement quand j'ai repondu: "c'est une ecole qui donne son aide a ses etudiants desirant, apres leur programme d'anglais, de trouver une université si ceux ci prevoientt poursuivre leurs etudes, mais dans l'immediat j'ai besoin de cette formation pour faire mon master en droit international"... À sa question:" et vous compter poursuivre vos etudes aprés?" en ai-je trop dit?? Vous en pensez quoi? Grossomodo j'ai juste dis la verité, rien de faux. Et effectivement je ne compte pas rester aux USA pour l'eternité, je n'y songe meme pas! Que me coneillez vous pour mon second entretien car je compte retenter ma chance? C'est pas evident de repondre brievement et clairement nos projets d'etudes pour nous qui demandons un visa etudiant juste pour apprendre l'anglais! Merci de m'apporter votre aide. Je vs en serai reconnaissant! Je m'excuse aussi d'avoir été aussi long! Merci D'avance!
Cabine sur le Costa Fascinosa English translation pending
by Roane2000 · 2012-07-11 · 25 replies
Bonjour tous le monde, pour notre voyage de noce mon amie et moi partons une semaine en croisiere debut octobre direction les iles greques avec le costa fascinosa. Etant notre premiere croisiere nous avons plusieurs questions:

- j'ai remarqué que notres cabine est situé juste sous la cabine de pilotage depassant a droite, est ce genant?

- les escursions costa sont elles tres interessantes et en francais? nous hesitons a en prendre une sur Olympie, mais j'ai lu que costa proposaient juste des navettes qui vous conduisait sur le site pour 14e, une fois sur le site peut on trouver un guide parlant francais et a quel prix?

- on nous a dit qu'en tant que voyage de noce des petites attention nous serons "offerte", quelqu'un en a t il deja beneficier et de quoi sagit il?

- mon ami a peur du mal de mer, sur le bateau y a t il une pharmacie?

- a santorin le scooter sufit il? quel est la tail de l'ile sachant que nous avons de 8h a 18h nous voulons faire oia ET le volcan est ce assez rapide en scooter?

je vous remercies d'avance pour vos reponses cordialement Gilles
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
by Kate · 2012-03-09 · 1030 replies
Nouvelle année, nouveaux jeux... Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier. Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂

Où suis-je ?

Navette Lille / aéroport de Bruxelles? English translation pending
by Aimevoyager · 2012-01-17 · 13 replies
connaissez vous de bonnes adresses de société de navettes entre Lille et Zaventem ? je remets un post sur ce sujet car les autres dates de 2008, or les choses évoluent en matière de service, donc si vous avez des avis à me donner, merci d'avance
Cadeaux à Cuba? English translation pending
by Fran29 · 2011-08-28 · 115 replies
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Virginie1978 · 2011-08-27 · 1083 replies
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.

Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.

Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.

Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare

Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).

Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.

Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.

A bientôt 🙂
Émeutes en Grèce? English translation pending
by Cavallini · 2011-06-28 · 146 replies
Bonjour à tous. Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades). Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ? Laurent
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
by Atila · 2011-06-15 · 121 replies
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.

J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.

Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)

Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)

Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).

Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.

Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.

Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Visa pour la France pour une Thaïlandaise English translation pending
by Jmimo · 2011-06-12 · 88 replies
Ma copine est en thailand et je vis a Abu Dhabi, je vais la voir regulierement en attendant qu'on puisse vivre ensemble mais aux Emirats un peu compliqué enfin ca c'est une autre histoire.Pour l'instant j'aurais besoin de vos lumieres car j'ai prevu de passer 1 mois en france cet ete et j'aurais voulu qu'elle m'accompagne, j'ai lu pas mal de trucs sur des demandes de visa pour des thais, c'est assez flou. Est ce quelqu'un pourrait me dire en tant que non resident en france, juste visite a la famille, ma copine pas de boulot depuis peu, je peux quand meme avoir l'espoir qu'elle puisse venir, est ce que je dois fournir les memes documents que si je residais en france? Juste besoin d'un visa d'1 mois, logé dans la famille et retour ensemble. Merci d'avance.
Quel type de croisiériste êtes-vous? English translation pending
by PAP86 · 2011-06-03 · 240 replies
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...

En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes

100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..

Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...

Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...

et vous ?
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
by Ghizmo · 2011-05-21 · 409 replies
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Travailler à New York: recherches et formalités? English translation pending
by Hysterodoll · 2011-02-21 · 19 replies
Bonjour,

j'ai plusieurs questions à vous poser :

Mon copain et moi voulons partir aux Etats-Unis, plus précisément New York. Nous y croyons peu car nous savons que beaucoup de gens demandent cette destination en générale.

Mon copain a un bac +6 en mathématiques appliquées à la finance et je suis en bac +3 communication marques. Nous aimerions savoir si l'ambassade aide pour trouver un travail ? (organisation de rencontres entre des patrons américains et travailleurs français) S'il y avait des sites fiables ? Y a - t - il des sites spécialisés dans nos domaines ? Nos métiers sont-ils peu cherché labas ?

Quel type de visa faut il? Que faut-il préparer avant ?

J'ai trouvé peu d'information sur le site de l'ambassade, je vous remercie beaucoup

A bientôt
Croisière sur l'Oasis of the Seas en 2012/2013 English translation pending
by Jmd2505 · 2011-02-13 · 39 replies
Bonjour apres avoir fait une croisiere sur l orchestra et une sur l orient queen Je voudrait partir avec ma femme sur l oasis of the seas en 2012 ou 13 Qui a des renseignement sur ce bateau peut on faire une croisiere en mediteranee qui pourrait me montrer des photos Les. Prix Les chambres

Merci d avance
Myanmar: compte-rendu détaillé des dépenses English translation pending
by Marco35 · 2011-02-01 · 28 replies
Bonjour Voici pour information le compte-rendu détaillé de mes dépenses au Myanmar, peut-être cela donnera une idée pour le budget aux gens désireux e s’y rendre. Quelques notes concernant le compte-rendu : Voyage effectue du 12/01/11 au 31/01/11 Toutes liaisons entre les villes effectuees en bus Prix en Kyats convertis en dollars au taux de 1 USD = 810 Ky (change effectue initialement a Yangon). Hotels choisis sur le critere budget, pas sur la qualite, bien que la plupart d'entre eux etaient decentsDAY DESCRIPTION EXPENSES KYATS DOLLARS TOTAL (DOLLARS) 12 January 2011 Arrival in Yangon / Visit of Shwedagon Pagoda Taxi (Airport to City center) 4.0 Lunch 2250.0

Shwedagon Pagoda Entrance Fee 5.0 Taxi (Guesthouse to Shwedagon) 500.0

Taxi (Shwedagon to City center) 500.0

Dinner 1500.0

Hotel (Okinawa Guesthouse) 11.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 25.9

13 January 2011 Sightseeing in Yangon

Booking: Bus (Yangon -> Kalaw) 11900.0

Snacks 500.0

Hotel (Mahabandoola Guesthouse) 7.0 Internet 700.0

Mahabandoola Garden Entrance Fee 500.0

Snacks 500.0

Lunch 2500.0

Cigarettes 500.0

Beer 1500.0

Dinner 2500.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 33.0

14 January 2011 Rest Day in Yangon / Bus from Yangon to Kalaw

Shampoo 600.0

Postcards 500.0

Water 300.0

Lunch 2000.0

Dinner 2500.0

Beer 500.0

Snacks 1000.0

Tea 500.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 9.8

15 January 2011 Sightseeing in Kalaw

Hotel (Pine Land Inn) 5.0 Snacks 540.0

Booking: 1-Day-trek around Kalaw 6500.0

Booking: 3-Day-trek Kalaw to Inle 39.0 Dinner 3000.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 56.4

16 January 2011 1-day-trek around Kalaw

Donation to village 1000.0

Dinner 3000.0

Hotel (Pine Land Inn) (2 nights) 10.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 14.9

17 January 2011 3-day trek Kalaw to Inle: Day 1

Donations for the village 1000.0

Snacks 1000.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 2.5

18 January 2011 3-day trek Kalaw to Inle: Day 2

Water 300.0

Snacks 400.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 0.9

19 January 2011 3-day trek Kalaw to Inle: Day 3 / Arrival in Nyaung Shwe (Inle Lake)

Hotel (Bright Hotel) 7.0 Boat from Indein to Nyaung Shwe 4000.0

Inle Lake Entrance Fee 5.0 Dinner 3300.0

Cigarettes 500.0

Lighter 200.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 21.9

20 January 2011 Biking around Inle / Boat from Maung Thauk to Nyaung Shwe

Bike Rent 1500.0

Boat Ride 7000.0

Souvenirs 4000.0

Loss (change money at rate 1 USD=760 Ky) 4.0 Donations 500.0

Toothpaste 200.0

Dinner 2000.0

Internet 1500.0

Hotel (Bright Hotel) 7.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 31.6

21 January 2011 Bus from Nyaung Shwe to Mandalay

Internet 2000.0

Snacks 300.0

Souvenirs 2000.0

Notebook 500.0

Booking: Bus (Nyaung Shwe to Mandalay) 15.0 Dinner 2000.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 23.4

22 January 2011 Visit of Mahamuni Temple

Taxi (Bus Station to Hotel) 1700.0

Internet 300.0

Lunch and Snacks 2500.0

Dinner 1700.0

Internet 700.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 8.5

23 January 2011 Sightseeing in Mandalay / Amarapura / Inwa / Mandalay Hill

Water 300.0

Pick-up to Amarapura 300.0

Pick-up from Amarapura to Inwa 300.0

Rickshaw in Inwa 300.0

Souvenirs 1500.0

Snacks 500.0

Horse Ride in Inwa 2500.0

Booking: Bus (Mandalay to Bagan) 10000.0

Mandalay Hill: Camera Fee 500.0

Taxi (Hotel to Mandaly Hill return) 2000.0

Water 300.0

Bus (Inwa to Mandalay) 300.0

Boat Crossing in Inwa 1000.0

Dinner 400.0

Beer 1200.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 26.4

24 January 2011 Bus (Mandalay to Bagan) / Visit of Shwezigon Paya

Hotel (ET Hotel) (2 nights) 12.0 Taxi (Hotel to Mandalay Bus Station) 2000.0

Snacks 1000.0

Bagan Entrance Fee 10.0 Cigarettes 1000.0

Dinner 3300.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 31.0

25 January 2011 Cycling around Bagan

Bike Rent 1500.0

Dinner 3000.0

Lunch+Water 3000.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 9.3

26 January 2011 Day trip to Mount Popa

Pick-up (Mount Popa return) 6000.0

Cigarettes 500.0

Water * 3 900.0

Breakfast 500.0

Snacks 200.0

Lunch 2000.0

Dinner 1500.0

Internet 500.0

Booking: Bus(Bagan to Yangon) 15000.0

Loss (change money at rate 1USD=780Ky) 1500.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 35.3

27 January 2011 Bus from Bagan to Yangon

Hotel (New Heaven Inn) (3 nights) 21.0 Souvenirs 13.0 Internet 900.0

Snacks 1500.0

Internet 700.0

Water 300.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 38.2

28 January 2011 Yangon: rest day

Taxi (Yangon Bus Station to Hotel) 5000.0

Coffee 250.0

Lunch 1800.0

Hotel (Mahabandoola Guesthouse) 7.0 Souvenirs 23.0 Souvenirs 1500.0

Dinner 2200.0

Internet 600.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 44.0

29 January 2011 Yangon: rest day

Internet 2200.0

Breakfast 2.0 Hotel (Mahabandoola Guesthouse) 7.0 Lunch 1500.0

Dinner 1800.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 15.8

30 January 2011 Yangon: rest day

Breakfast 2.0 Lunch 1000.0

Water * 2 600.0

Internet 1500.0

Dinner 700.0

Cigarettes 500.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 7.3

31 January 2011 Yangon > Bangkok

Hotel (Mahabandoola Guesthouse) 7.0 Lunch 1000.0

Internet 500.0

Breakfast 2.0 Taxi (Hotel to Airport) 5.0 Airport Departure Tax 10.0

TOTAL OF THE DAY (USD) 25.9

GRAND TOTAL (USD) 461.9

SPENT BY DAY 23.1

Including:

Souvenirs 35.0

En ce qui concerne Kalaw et en commentaire a ce post :
http://voyageforum.com/voyage/birmanie_trek_kalaw_inle_D2909641/ , je confirme moi aussi que j ai eu le droit de me faire accoster par l agence de « Jimmy » (Ever Smile Trekking) des l arrivée en bus, par sa sœur si je me souviens bien. En revanche, elle m’a conduit à l’hôtel Pine Land Innque je recommande vraiment. Bien que le hall de réception soit un peu lugubre, les chambres elles sont très bien : modernes, propres, sdb privée avec douche chaude vraiment chaude. De toutes les chambres en Asie que j’ai eues a 5 dollars la nuit, la meilleure. Donc pour le trek Kalaw -> Inle, j’ai donc cherche par moi-même aux alentours du village et fini par trouver Alex, un très bon guide avec un bon anglais, mais aussi un excellent cuisinier

Voici ses coordonnées : Email : phokyawalex@gmail.com Website : www.kalawtrekking.byethost32.com

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