Results for "vêtement+ou+chaussures+|+3+>+98"
22318 results found.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon en hiver? English translation pending
Bonjour,
Je me suis fait un itinéraire pour un voyage au Japon de presque 3 semaines que je vais faire en décembre-janvier. J'ai 23 ans et je vais faire ce voyage en backpack. J'atterris à Tokyo, et je repars depuis Osaka.
C'est la première fois que je me rends au Japon et j'aurais vraiment besoin de vos conseils sur l'itinéraire que je vous soumets. Déjà, je pars en plein hiver, et je n'ai pas pu trouver d'infos précises sur les sites à éviter/à préférer durant cette période.
Si vous pensez que je ferais mieux de nier une partie de mon programme au profit d'une autre région du Japon, plus intéressante à voir en hiver, je suis bien sûr ouvert à toute proposition.
Pour la région des 5 lacs et le mont Fuji, qu'est-il possible de faire et où est-il possible d'aller en plein hiver?
Est-il possible selon vous de visiter le château de Himeji le 30 décembre?
Pensez-vous qu'il soit judicieux de passer le nouvel an à Kyoto?
Aussi, pourriez-vous me dire si vous pensez que globalement le JR Pass serait intéressant dans mon cas? Si oui, quand devrais-je l'activer ? Je cherche à vraiment minimiser les coûts, et il est pas donné ce JR Pass!
Merci beaucoup, d'avance, pour tous vos conseils. Je m'y prends relativement tard pour l'itinéraire, et j'ai malheureusement peu de temps à consacrer pour le moment à bien planifier ce voyage, c'est pourquoi je vous serai très reconnaissant pour votre aide!
Jeudi 16 décembre: Tokyo, Haneda : 12h30
Vendredi 17 décembre: Tokyo
Samedi 18 décembre: Tokyo
Dimanche 19 décembre: Tokyo
Lundi 20 décembre: Tokyo
Mardi 21 décembre: Tokyo
Yokohama peut-être (?)
Mercredi 22 décembre: Tokyo
Jeudi 23 décembre:Nikko, retour à Tokyo le soir
Vendredi 24 décembre: Mont Fuji et région des 5 lacs, retour à Tokyo le soir
Samedi 25 décembre: Kamakura (loger sur place)
Dimanche 26 décembre: Kamakura (suite) + île d’Enoshima + rejoindre Hakone (dormir sur place)
Lundi 27 décembre: Hakone (Je pensais prendre le Hakone Free Pass de 2 ou 3 jours. Couvre-t-il aussi les trajets en train entre Tokyo et Kamakura, Kamakura-Enoshima, puis Kamakura-Hakone?) Rejoindre Kyoto en soirée.
Mardi 28 décembre: Kyoto
Mercredi 29 décembre: Kyoto
Jeudi 30 décembre: Himeji: visite de Koko-en et du château (+ kobe?) Retour à Tokyo en soirée
Vendredi 31 décembre: Kyoto
Samedi 1 janvier: Kyoto
Dimanche 2 janvier: Fushimi Inari, puis Nara
Lundi 3 janvier: Nara Aller à Osaka en soirée et y dormir
Mardi 4 janvier: Osaka
Mercredi 5 janvier: Vol retour à Osaka à 9h40
Je me suis fait un itinéraire pour un voyage au Japon de presque 3 semaines que je vais faire en décembre-janvier. J'ai 23 ans et je vais faire ce voyage en backpack. J'atterris à Tokyo, et je repars depuis Osaka.
C'est la première fois que je me rends au Japon et j'aurais vraiment besoin de vos conseils sur l'itinéraire que je vous soumets. Déjà, je pars en plein hiver, et je n'ai pas pu trouver d'infos précises sur les sites à éviter/à préférer durant cette période.
Si vous pensez que je ferais mieux de nier une partie de mon programme au profit d'une autre région du Japon, plus intéressante à voir en hiver, je suis bien sûr ouvert à toute proposition.
Pour la région des 5 lacs et le mont Fuji, qu'est-il possible de faire et où est-il possible d'aller en plein hiver?
Est-il possible selon vous de visiter le château de Himeji le 30 décembre?
Pensez-vous qu'il soit judicieux de passer le nouvel an à Kyoto?
Aussi, pourriez-vous me dire si vous pensez que globalement le JR Pass serait intéressant dans mon cas? Si oui, quand devrais-je l'activer ? Je cherche à vraiment minimiser les coûts, et il est pas donné ce JR Pass!
Merci beaucoup, d'avance, pour tous vos conseils. Je m'y prends relativement tard pour l'itinéraire, et j'ai malheureusement peu de temps à consacrer pour le moment à bien planifier ce voyage, c'est pourquoi je vous serai très reconnaissant pour votre aide!
Jeudi 16 décembre: Tokyo, Haneda : 12h30
Vendredi 17 décembre: Tokyo
Samedi 18 décembre: Tokyo
Dimanche 19 décembre: Tokyo
Lundi 20 décembre: Tokyo
Mardi 21 décembre: Tokyo
Yokohama peut-être (?)
Mercredi 22 décembre: Tokyo
Jeudi 23 décembre:Nikko, retour à Tokyo le soir
Vendredi 24 décembre: Mont Fuji et région des 5 lacs, retour à Tokyo le soir
Samedi 25 décembre: Kamakura (loger sur place)
Dimanche 26 décembre: Kamakura (suite) + île d’Enoshima + rejoindre Hakone (dormir sur place)
Lundi 27 décembre: Hakone (Je pensais prendre le Hakone Free Pass de 2 ou 3 jours. Couvre-t-il aussi les trajets en train entre Tokyo et Kamakura, Kamakura-Enoshima, puis Kamakura-Hakone?) Rejoindre Kyoto en soirée.
Mardi 28 décembre: Kyoto
Mercredi 29 décembre: Kyoto
Jeudi 30 décembre: Himeji: visite de Koko-en et du château (+ kobe?) Retour à Tokyo en soirée
Vendredi 31 décembre: Kyoto
Samedi 1 janvier: Kyoto
Dimanche 2 janvier: Fushimi Inari, puis Nara
Lundi 3 janvier: Nara Aller à Osaka en soirée et y dormir
Mardi 4 janvier: Osaka
Mercredi 5 janvier: Vol retour à Osaka à 9h40
Trois semaines sur le Sri Lanka en janvier prochain: bons plans? English translation pending
Bonsoir,
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt tous les récits de voyage des uns et des autres sur le SL. Nous partons à la mi-janvier pour 3 semaines, ma fille, une amie et moi. J'ai noté tous vos précieux conseils et vous remercie pour tous ces détails qui nous serons bien utiles le moment venu.
- En dehors des sites, des plages, des parcs que nous ne manquerons pas de visiter... nous sommes très intéressées également par tout ce qui concerne le textile, batiks, tissage, confection, etc... savez-vous où nous pourrions voir tout cela ?
- Pour éviter d'emporter des chaussures de randonnée, où pouvons-nous nous en procurer là bas ?
- Quel genre de petits cadeaux, à acheter sur place, pouvons nous envisager également de faire en remerciement d'un bon accueil, d'une aide etc... J'ai lu aussi... je ne sais plus où qu'on pouvait apporter des paires de lunettes.
Merci d'avance pour toutes vos indications
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt tous les récits de voyage des uns et des autres sur le SL. Nous partons à la mi-janvier pour 3 semaines, ma fille, une amie et moi. J'ai noté tous vos précieux conseils et vous remercie pour tous ces détails qui nous serons bien utiles le moment venu.
- En dehors des sites, des plages, des parcs que nous ne manquerons pas de visiter... nous sommes très intéressées également par tout ce qui concerne le textile, batiks, tissage, confection, etc... savez-vous où nous pourrions voir tout cela ?
- Pour éviter d'emporter des chaussures de randonnée, où pouvons-nous nous en procurer là bas ?
- Quel genre de petits cadeaux, à acheter sur place, pouvons nous envisager également de faire en remerciement d'un bon accueil, d'une aide etc... J'ai lu aussi... je ne sais plus où qu'on pouvait apporter des paires de lunettes.
Merci d'avance pour toutes vos indications
Triangle Buenos Aires - Santiago du Chili - Ushuaïa en septembre 2010 English translation pending
Bonjour
Après l'Afrique, l'Inde, l'Europe, je pars pour un séjour (circuit) en septembre prochain (du 11 au 24 en gros !!) Chili - argentine (Triangle Buenos Air - Santiago - Ushuaia). Pour ce voyage, un peu préparé à l'arrache, je cherche tous renseignements de connaisseurs sur la météo à cette époquede l'année, les vêtements conseillés, le sac a prévoir (sac a dos ?) ou tout ce que vous jugerez utile (souvenirs ?)
Je ne connais pas du tout la zone...
Merci merci pour tout lien, info, etc... 😊
Choix des bagages pour voyager English translation pending
Bonjour,
Hier, en rentrant de Normandie avec mon vieux sac à dos rempli par les bouquins achetés en route (c'est lourd!) et quelques vêtements, je me demandais dans quel état arriverait un service à thé ou des souvenirs de ce genre qui cassent facilement si je garde ce sac à dos pour voyager. A la gare, j'enviais beaucoup les voyageurs qui trainaient leur valise à roulettes.
Quels sont les bagages de qualité, fermant bien à clé et solides, dans lesquels on peut ramener des souvenirs du type service à thé sans les casser?
Sylvie
Hier, en rentrant de Normandie avec mon vieux sac à dos rempli par les bouquins achetés en route (c'est lourd!) et quelques vêtements, je me demandais dans quel état arriverait un service à thé ou des souvenirs de ce genre qui cassent facilement si je garde ce sac à dos pour voyager. A la gare, j'enviais beaucoup les voyageurs qui trainaient leur valise à roulettes.
Quels sont les bagages de qualité, fermant bien à clé et solides, dans lesquels on peut ramener des souvenirs du type service à thé sans les casser?
Sylvie
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Que pensez-vous des centres d'achats de Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
Finissant notre circuit a Las Vegas on voudrait faire nos achats(vetements etc..) en fin de circuit mais et a ce propos on se demande si les outlets de Las vegas sont intéressants ou bien serait il mieux de faire nos achats autres part sachant que l'on passe par San Francisco, Los Angeles, Barstow?
Si vous connaissez le Macy's de San Francisco qui est a Union square qu'en pensez vous au niveau des prix etc..
Merci
Finissant notre circuit a Las Vegas on voudrait faire nos achats(vetements etc..) en fin de circuit mais et a ce propos on se demande si les outlets de Las vegas sont intéressants ou bien serait il mieux de faire nos achats autres part sachant que l'on passe par San Francisco, Los Angeles, Barstow?
Si vous connaissez le Macy's de San Francisco qui est a Union square qu'en pensez vous au niveau des prix etc..
Merci
S'installer à Saïgon English translation pending
Voilà je me lançe, tout d'abord c'est mes premiers pas sur un forum.........désolé pour les futures "bévues"
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
Voyage de trois semaines avec trois jeunes enfants en Thaïlande English translation pending
bonjour
nous partons fin decembre pour 6 semaines en thailande, avec nos 3 jeunes enfants (3 ans et demi, 2 ans et 6 mois). jai quelques questionnements:
- jai lu dans mon lonely planet que les moeurs exigent que l'on soit habillé genoux epaule couverts... comment s'habiller pour etre bien (question chaleur) sans offenser les thais? est-ce que ca vaut aussi pour les enfants???
- je recherche un hotel familial ( si possible piscine, salle de jeu et dejeuner, dans un quartier tranquille, pas trop loin de l'aréoport). je cherche sur asiarooms.com, mais je dois aller voir chaque hotel pour savoir sil offrent les services que je recherche. vous en connaissez un (budget denv. 50$ a 75$ max la nuit, donc env. 1500 b a 2500b)
- je cherche aussi un ou GH ou hotel, ou il y aurait dejeuner inclus sur un ile, pas de préference, pourvu quelle soit direct ou a peu de distance de la plage et dun resto? sinon une maison a louer dans les memes conditions?
merci en avance!
nous partons fin decembre pour 6 semaines en thailande, avec nos 3 jeunes enfants (3 ans et demi, 2 ans et 6 mois). jai quelques questionnements:
- jai lu dans mon lonely planet que les moeurs exigent que l'on soit habillé genoux epaule couverts... comment s'habiller pour etre bien (question chaleur) sans offenser les thais? est-ce que ca vaut aussi pour les enfants???
- je recherche un hotel familial ( si possible piscine, salle de jeu et dejeuner, dans un quartier tranquille, pas trop loin de l'aréoport). je cherche sur asiarooms.com, mais je dois aller voir chaque hotel pour savoir sil offrent les services que je recherche. vous en connaissez un (budget denv. 50$ a 75$ max la nuit, donc env. 1500 b a 2500b)
- je cherche aussi un ou GH ou hotel, ou il y aurait dejeuner inclus sur un ile, pas de préference, pourvu quelle soit direct ou a peu de distance de la plage et dun resto? sinon une maison a louer dans les memes conditions?
merci en avance!
Bénévole cherche action humanitaire en Afrique: quelle association choisir? English translation pending
bonjour
je suis très motivé pour partir en Afrique , participer à un projet, une oeuvre humanitaire, nombreuses sont les associations et je ne sais laquelle choisir!
j'ai 29 ans et je suis en france pour le moment après 10ans passés en Angleterre, étant bilingue francais/anglais, je pourrais peut etre donner des cours de soutien ou autres..
si quelqu'un pouvait me conseiller de bonnes adresses !?
en vous remerciant, jules
Madagascar: sécurité pratique en voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
De nombreux échanges ont eu lieu sur le thème de la sécurité en voyage à Madagascar, avec de nombreux conseils, comparaisons avec d’autres pays etc…
Mais en pratique, quelles sont vos recommandations ?
En couple, la soixantaine, nous passerons 3 semaines à Ste Marie et 2 à Soaniérana Ivongo.
Pour la remontée vers Tana, nous prévoyons une pause à Mahambo, une autre à Foulpointe, Tamatave puis Andasibé, le tout en taxi brousse pour environ 10-12 jours. Nous aurons chacun une valise coque de 15 Kg environ et un petit sac à dos.
J’ai bien noté : Argent, papiers, CB, directement sur soi. APN, eau, nourriture, médicaments etc dans le sac à dos en permanence avec nous. Dans les valises, les chaussures, les vêtements, souvenirs etc. Voyager seulement de jour, ne faire confiance à aucune rencontre fortuite, surveiller nos bagages, ne montrer aucun bijou ou signe extérieur tentant un éventuel voleur.
Je pense que tout ça est conforme, mais on ne peut quand même pas aller se baigner ou manger sur la plage avec tout ce matériel ! On est bien obligés de faire confiance aux hôteliers ou autres personnes. C’est une réaction naturelle et normalement enrichissante : On a donc de bonnes chances de se faire plumer !
Toutes les discussions récentes, même visant à rassurer, demeurent inquiétantes malgré tout. Nous partons dans un mois et il n’est pas question d’annuler notre voyage.
Nous ne sommes pas des routards… Alors dans la pratique, à qui peut-on faire confiance ?
De nombreux échanges ont eu lieu sur le thème de la sécurité en voyage à Madagascar, avec de nombreux conseils, comparaisons avec d’autres pays etc…
Mais en pratique, quelles sont vos recommandations ?
En couple, la soixantaine, nous passerons 3 semaines à Ste Marie et 2 à Soaniérana Ivongo.
Pour la remontée vers Tana, nous prévoyons une pause à Mahambo, une autre à Foulpointe, Tamatave puis Andasibé, le tout en taxi brousse pour environ 10-12 jours. Nous aurons chacun une valise coque de 15 Kg environ et un petit sac à dos.
J’ai bien noté : Argent, papiers, CB, directement sur soi. APN, eau, nourriture, médicaments etc dans le sac à dos en permanence avec nous. Dans les valises, les chaussures, les vêtements, souvenirs etc. Voyager seulement de jour, ne faire confiance à aucune rencontre fortuite, surveiller nos bagages, ne montrer aucun bijou ou signe extérieur tentant un éventuel voleur.
Je pense que tout ça est conforme, mais on ne peut quand même pas aller se baigner ou manger sur la plage avec tout ce matériel ! On est bien obligés de faire confiance aux hôteliers ou autres personnes. C’est une réaction naturelle et normalement enrichissante : On a donc de bonnes chances de se faire plumer !
Toutes les discussions récentes, même visant à rassurer, demeurent inquiétantes malgré tout. Nous partons dans un mois et il n’est pas question d’annuler notre voyage.
Nous ne sommes pas des routards… Alors dans la pratique, à qui peut-on faire confiance ?
Trek sur le Rwenzori (Ouganda) English translation pending
Bonjours à tous! Nous désirons moi et mon copain faire le trek du Rwenzori en Aout 2009 et monter la Margharita Peak, nous voulons savoir:
- Le prix total actuel (des agences privées ou locales) d'une telle expédition avec entrée du parc, porteurs, cuisiniers, hébergements, ascension du sommet, nourritures, matériels ( crampons...)..? - Les infrastructures, la sécurité sur les lieux, la température, les précipitations la journée et la nuit (à proximité du sommet)? - Le Margharita Peak peut-il être acessible à quelqu'un n'ayant pas d'expérience en alpénisme? - Quelle serait l'équipement recommendé pour cette expédition? (couchage, chaussures, vetements, matériels alpénismes, aliments....)
J'attends avec impatience vos réponses. Merci d'avance!
- Le prix total actuel (des agences privées ou locales) d'une telle expédition avec entrée du parc, porteurs, cuisiniers, hébergements, ascension du sommet, nourritures, matériels ( crampons...)..? - Les infrastructures, la sécurité sur les lieux, la température, les précipitations la journée et la nuit (à proximité du sommet)? - Le Margharita Peak peut-il être acessible à quelqu'un n'ayant pas d'expérience en alpénisme? - Quelle serait l'équipement recommendé pour cette expédition? (couchage, chaussures, vetements, matériels alpénismes, aliments....)
J'attends avec impatience vos réponses. Merci d'avance!
Niveau de vie en Turquie avec un salaire de 1,000 dollars américains? English translation pending
bonjour je voudrais savoir quel serai le niveau de vie avec un salaire de 1000 dollar américain en Turquie. moyen ou bein
Climat à Marrakech fin février/début mars? English translation pending
bonjour a tous je pars a marrackech du 25/02 au 04/03 2009 je souhaite savoir le climat pendant cette période car j'ai 3 enfants 8, 5 et 2 ans pour ne pas encombrer mes valises car je ne sais pas a combien de kilos de bagages j'ai droit merci de votre réponse
Achat d'un sac de voyage volumineux English translation pending
Bonjour,
J'aimerais acheter un sac de voyage volumineu car je compte me deplacer souvent.
Le truc c'est que je vais à plusieurs endroits pour une durée d'environ 1 à 3 mois chaque fois. Donc il faut que je ramène pas mal d'affaires. Et etant donné que ces endroits sont souvent dans des coins de nature une valise c'est pas possible il me faut un sac volumineu avec lequel je peu marcher.
Mais un sac à dos ca me parait un peu limite pour mettre toute mes affaires car defois je pourrais rester 3-4 mois sur place donc jaurais beaucoup d'affaires : vetements, chaussures, ordi portable, livres...
Voilà, quel sac volumineu avec lequel on peut marcher.
Ps : je ne compte pas faire de randonnées avec ! c'est juste pour deplacement en train/villes et eventuellement une marche jusqu'au site qui peut etre un peu isolé.
J'aimerais acheter un sac de voyage volumineu car je compte me deplacer souvent.
Le truc c'est que je vais à plusieurs endroits pour une durée d'environ 1 à 3 mois chaque fois. Donc il faut que je ramène pas mal d'affaires. Et etant donné que ces endroits sont souvent dans des coins de nature une valise c'est pas possible il me faut un sac volumineu avec lequel je peu marcher.
Mais un sac à dos ca me parait un peu limite pour mettre toute mes affaires car defois je pourrais rester 3-4 mois sur place donc jaurais beaucoup d'affaires : vetements, chaussures, ordi portable, livres...
Voilà, quel sac volumineu avec lequel on peut marcher.
Ps : je ne compte pas faire de randonnées avec ! c'est juste pour deplacement en train/villes et eventuellement une marche jusqu'au site qui peut etre un peu isolé.
Vivre à Accra et au Ghana en général English translation pending
Bonjour à tous, je suis preneuse de toutes informations sur la vie à Accra. Nous y serons fin août pour une affectation de 3 ans minimum. Nous sommes une petite famille de 3 dont une fille de 11 ans. La famille va peut-être s'agrandir sur place mais ça c'est une autre histoire, on verra bien...
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous voudrez bien me fournir.
Produits bébé en Croatie English translation pending
bonjour,
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
Cherche des personnes de bienfaisance pour la Mauritanie English translation pending
Je suis une dame vivant à Nouakchott dans l'une des Moughataa les plus deservies de la ville, Présidente d'une ONG qui s'occupe des enfants démunis et qui a un Jardin d'enfants .
Je cherche des personnes de bienfaisance pouvant nous aider en Habillements et chaussures d'hivers et matériels scolaires partout dans le monde.
Site web http://mohamed.thiam.free.fr
Mail jpe_aedmauritanie@yahoo.fr
Que mettre dans mon sac à dos pour le Brésil? English translation pending
bonjour tout le monde! je pars au bresil au mois de janvier et j aurais besoin de qq conseils! Je compte y passer 3 mois et me deplacer essentiellement en bus. Je commencerai par le sud (Florianopolis, Sao paulo, Rio de Janeiro) et remonterai jusqu'a Belem. Puis je dois me rendre aux Etats Unis et au Quebec (remise de diplome de ma soeur)
Que dois-je mettre et ne pas mettre dans mon sac a dos, quelles chaussures?... c est la premiere fois que je pars seule avec mon sac!
alors tout conseil ou information sont les bienvenus
MERCI 🙂
Hôtel à Paharganj à Delhi English translation pending
Bonjour a tous/
Apres mon petit periple dans l'inde du nord je vais debarquer sur delhi vers le 18-19 juillet.
Je pensais aller vers paharganj donc si vous avez une adresse a me conseiller pour 3 personne av chambre et salle de bain correct.
Sinon. je comptai faire mes dernier achat dans ce quartier, qu'en pensez vous?
Ya til une poste dans le coin?
Sinon je prend lavion a delhi. aeroport international, terminal 2.
Combien cela coute depuis paharganj?
Merci et a bientot
Randonnée dans les parcs de l'ouest des États-Unis: préparation du sac English translation pending
Notre départ approche et nous songeons à la préparation du sac. Nous allons prendre toutes sortes de vêtements pour avoir suffisamment chaud à San Francisco mais pas trop à Las Vegas.
Ma question, très terre-à-terre, concerne les chaussures !
Nous avons prévu de faire des randonnées dans les parcs : Grand Canyon, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce, Zion, randos de quelques heures maximum. Ce sera entre le 17 mai et le 27 mai.
Nous hésitons alors à emporter : soit des chaussures de rando, soit des sandalettes de rando (vous savez, ces trucs pas très beaux mais tellement appréciables pour avoir les orteils à l'air tout en étant assez bien chaussé pour les rando quand il fait très chaud)
Comme notre sac à dos n'est pas extensible, et que plus c'est lourd, plus c'est dur à porter, il faut faire un choix.
Comment sont les sentiers de rando dans ces parcs ? Trop accidentés pour porter des sandalettes ? Il ne fera finalement pas suffisamment chauds pour en avoir l'utilité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Ma question, très terre-à-terre, concerne les chaussures !
Nous avons prévu de faire des randonnées dans les parcs : Grand Canyon, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce, Zion, randos de quelques heures maximum. Ce sera entre le 17 mai et le 27 mai.
Nous hésitons alors à emporter : soit des chaussures de rando, soit des sandalettes de rando (vous savez, ces trucs pas très beaux mais tellement appréciables pour avoir les orteils à l'air tout en étant assez bien chaussé pour les rando quand il fait très chaud)
Comme notre sac à dos n'est pas extensible, et que plus c'est lourd, plus c'est dur à porter, il faut faire un choix.
Comment sont les sentiers de rando dans ces parcs ? Trop accidentés pour porter des sandalettes ? Il ne fera finalement pas suffisamment chauds pour en avoir l'utilité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Cherche orphelinat au Maroc English translation pending
nous partons un mois au maroc .C'est un pays qui nous donne beaucoup qui nous y allons aussi je voudrais pouvoir lui donner un peu et comme je suis toché par la cause des enfants ( vu que j'en ai 2) je cherche à orphelinat .j'ai collecté des vêtements (plutot pour bébé et petit ) des chaussures et des jouets .
J'ai essayé de prendre contact avec avec la maison de l'étoile à coté d'Essaouirra mais malgré mes mails je n'est pas de réponses.
si un autre orphelinat est interressé contactez moi.
De tout manière j'emporterai tout et je donnerai à des familles sinon
merci d'avance
Croisière Toutankhamon en Egypte English translation pending
Bonjour,
Je consulte pour la première fois ce forum et je le trouve très intéressant et remercie toutes les personnes qui nous font partager leur expérience.
Pour ma part, je vais faire la croisière toutankhamon avec Fram je pars avec un ado de 16 ans en avril, voici en gros le programme :
2/ louxor karnak en passant par l'écluse d'esna 3/ edfou - kom ombo (temple d'horus, temple ptolémaique) 4/ assouan ; visite du haut barrage, temple de philae, felouque au tour de l'ile d'éléphantine son et lumière à philae est-il intéressant c'est en option ? 5/ Assouan- abou simbel : la visite d'abou simbel est en option ou par car ou par avion que faut-il prévoir ? vêtements, chaussures ...
6/ louxor : visite nécropole thèbes, vallée des rois, medinet habou, visite temple de Louxor son et lumière à Karnak est-il intéressant c'est en option ?
7/ Louxor libre ou le caire en option (quelqu'un a t-il une idée des prix qui sont à régler sur place) ?
si quelqu'un a déja fait cette croisière, y a t il des astuces à savoir (vêtements, chaussures, nourriture, prix des options, climat, place des cabines, etc ...)
d'avance merci pour votre aide 🙂
Je consulte pour la première fois ce forum et je le trouve très intéressant et remercie toutes les personnes qui nous font partager leur expérience.
Pour ma part, je vais faire la croisière toutankhamon avec Fram je pars avec un ado de 16 ans en avril, voici en gros le programme :
2/ louxor karnak en passant par l'écluse d'esna 3/ edfou - kom ombo (temple d'horus, temple ptolémaique) 4/ assouan ; visite du haut barrage, temple de philae, felouque au tour de l'ile d'éléphantine son et lumière à philae est-il intéressant c'est en option ? 5/ Assouan- abou simbel : la visite d'abou simbel est en option ou par car ou par avion que faut-il prévoir ? vêtements, chaussures ...
6/ louxor : visite nécropole thèbes, vallée des rois, medinet habou, visite temple de Louxor son et lumière à Karnak est-il intéressant c'est en option ?
7/ Louxor libre ou le caire en option (quelqu'un a t-il une idée des prix qui sont à régler sur place) ?
si quelqu'un a déja fait cette croisière, y a t il des astuces à savoir (vêtements, chaussures, nourriture, prix des options, climat, place des cabines, etc ...)
d'avance merci pour votre aide 🙂
Faire une garde robe pour un tour d'Europe d'un an et demi English translation pending
Bonjour, nous partons en septembre prochain, nous passons par espagne, portugal, magrheb, sicille, italie grêce, turquie, bulgarie, roumanie, pologne, estonie, lituanie, létonie, scandinavie, pr revenir par danemark, allemagne, pays bas... et bretagne, pdt un an et demi...
Vaut t il mieux avoir tout sur nous : vêtements chauds et légers... acheter au fur et à mesure... échanger au fur et à mesure ?
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Trek au Ladakh à 5000 mètres d'altitude English translation pending
J’envisage de faire une rando ou un trek (pas encore nien compris la différence quand il s’agit de niveau comparable…) cet été dans la région du Ladakh.
Je suis intéressé par quelques propositions de voyagistes, par exemple
ALLIBERT (Le pays Ladakhi -trek niveau 3- )
ou NOUVELLES FRONTIERES (« Le sentier des grands monastères » –rando niveau 3- « De Lamayuru à Hemis » -trek niveau 4- « Manali - Zanskar » -trek niveau 4-)
ou NOMADE AVENTURE ( « Vallée de l’Indus et de la Markha » -trek niveau sportif-)
Avez vous déjà fait l’un ou l’autre des voyages ci-dessus ? quelles sont vos impressions ?
J’ai déjà fait de la rando dans les Alpes, c’est à dire entre 1000 et 3000 mètres, les 5000 me font un peut peur : avez vous déjà fait ce genre d’expérience ? Je suis plutôt sportif, en bonne condition physique… mais j’ai 56 ans : j’aimerais avoir l’avis de personnes de mon age Merci d’avance
Avez vous déjà fait l’un ou l’autre des voyages ci-dessus ? quelles sont vos impressions ?
J’ai déjà fait de la rando dans les Alpes, c’est à dire entre 1000 et 3000 mètres, les 5000 me font un peut peur : avez vous déjà fait ce genre d’expérience ? Je suis plutôt sportif, en bonne condition physique… mais j’ai 56 ans : j’aimerais avoir l’avis de personnes de mon age Merci d’avance
Deux sacs à dos + un réchaud + un filtre à eau? English translation pending
Bonjour. Je pars le 30 juillet prochain pour mon tdm. J'ai déjà pas mal de matos (ma tente, mon duvet, qqs fringues, mes chaussures, etc...). Mais il me manque notamment :un gros sac à dosun petit sac à dos pour les balades en ville ou plus courtesun système de filtrage de l'eau.un réchaud.
Je me suis renseigné à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à me faire une opinion définitive. Je m'explique.
Pour le gros sac-à-dos, je voudrais qqs chose qui soit confortable pour les treks, mais pas haute montagne (je ne ferai pas d'ascensions, ou très peu). Je porte tente, duvet, fringues, matos électronique (appareils photo, ordinateur, etc...). Tout est très léger (la tente + le duvet + l'ordinateur font 3 kgs !), mais je voudrais aussi avoir la possibilité de m'encombrer temporairement (j'enverrai des colis régulièrement). Le sac à dos, je le voudrais léger, résistant et pratique.
Pour le petit sac-à-dos, il s'agit d'y mettre mes affaires de la journée + appareil photo + objectifs + ordinateur (ultraportable) + guides + nourriture. Combien de litres pensez-vous ? Quel modèle ?
Pour le kit cuisine, je voudrais qq chose qui résiste assez bien au vent (camping sauvage assez souvent) et qui utilise tous types de carburants. Et qui soit si possible assez léger...
Pour le filtrage, c'est pour une seule personne. Je vais en Afrique noire, en Asie, en Amérique du Sud, donc je vais rencontrer toutes sortes d'eaux...J'ai un grand jerrycan extensible pour recueillir l'eau brute, et une vache à eau pour l'eau filtrée et traitée. Entre les deux, il me faut un filtre. J'hésite entre les différents systèmes et les différentes tailles. Que pouvez-vous me conseiller ?
C'est grâce à des discussions sur ce même forum et ailleurs que j'ai pu dénicher plein de bons tuyaux. Merci d'avance à vous.
Fred
Je me suis renseigné à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à me faire une opinion définitive. Je m'explique.
Pour le gros sac-à-dos, je voudrais qqs chose qui soit confortable pour les treks, mais pas haute montagne (je ne ferai pas d'ascensions, ou très peu). Je porte tente, duvet, fringues, matos électronique (appareils photo, ordinateur, etc...). Tout est très léger (la tente + le duvet + l'ordinateur font 3 kgs !), mais je voudrais aussi avoir la possibilité de m'encombrer temporairement (j'enverrai des colis régulièrement). Le sac à dos, je le voudrais léger, résistant et pratique.
Pour le petit sac-à-dos, il s'agit d'y mettre mes affaires de la journée + appareil photo + objectifs + ordinateur (ultraportable) + guides + nourriture. Combien de litres pensez-vous ? Quel modèle ?
Pour le kit cuisine, je voudrais qq chose qui résiste assez bien au vent (camping sauvage assez souvent) et qui utilise tous types de carburants. Et qui soit si possible assez léger...
Pour le filtrage, c'est pour une seule personne. Je vais en Afrique noire, en Asie, en Amérique du Sud, donc je vais rencontrer toutes sortes d'eaux...J'ai un grand jerrycan extensible pour recueillir l'eau brute, et une vache à eau pour l'eau filtrée et traitée. Entre les deux, il me faut un filtre. J'hésite entre les différents systèmes et les différentes tailles. Que pouvez-vous me conseiller ?
C'est grâce à des discussions sur ce même forum et ailleurs que j'ai pu dénicher plein de bons tuyaux. Merci d'avance à vous.
Fred
Durée des étapes en Bolivie English translation pending
Salut à tous amis voyageurs,
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Je pars 3/4 semaines en octobre en Bolivie. Une petite question me taraude l'esprit. J'ai lu quelques récits de voyages et je me rends compte que pour la plupart, la personne bouge quasiment chaque jour, excepté pour le Sud Lipez.
Ca me paraît court pour voir certaines choses comme par exemple La Paz. Je ne critique surtout pas, je souhaite savoir si c'est normal car il y a beaucoup de choses à voir - que l'on passe pas mal de temps dans les transports... ou si c'est un choix purement personnel.
Mathieu
Couchettes dans le train (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma compagne et moi même partons pour un séjour de 3 semaines en Thaïlande début novembre. Afin de gagner du temps sur les temps de transport et de l'argent par rapport à l'avion, j'envisage d'emprunter les trains couchettes.
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer les différences de prestations entre les différentes classes de couchettes ? Est-ce confortable ? Propre ? etc...
Merci d'avance
Ma compagne et moi même partons pour un séjour de 3 semaines en Thaïlande début novembre. Afin de gagner du temps sur les temps de transport et de l'argent par rapport à l'avion, j'envisage d'emprunter les trains couchettes.
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer les différences de prestations entre les différentes classes de couchettes ? Est-ce confortable ? Propre ? etc...
Merci d'avance
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Équipement de randonnée et camping en Irlande English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas trouvé de réponses précises à mes questions. Je vais randonnée en Irlande et camper en sauvage dans l'ouest pendant 3 semaines en aout (Dingle, Achill entre autres) et je me pose la question du matériel. J'ai déjà visité l'Irlande mais n'ai jamais randonné là et je sais qu'il y fait très humide. Par contre j'ai déjà randonné sur les chemins de St Jacques où il fait en général assez sec. Voici mes questions:
-Chaussures, j'ai l'habitude de marcher avec des chaussures basses et très respirantes qui séchent vite. J'ai les chevilles très solides et ai marché sur tous les terrains jusqu'à St Jacques. Faut-il vraiment partir avc des chaussures d''hiver en cuir sachant qu'elles risquent de ne pas sécher si je campe et que j'ai été mouillée la journée?
-Protection pluie: J'emporte d'habitude une cape et un parapluie. Je lis qu'il faut des guêtres et un pantalon imperméable. Quel est votre avis? Ma c ape (lestée au fil de plomb et donc qui ne s'envole pas) est bien pratique surtout quand je fais du vélo (ce que je vais faire pour aller sur l'ile d'Achill.
-Sac de couchage: quelle température? J'ai l'ultra-light lafuma avec température de confort à 9°. Est-ce trop peu?
Merci beaucoup pour vos réponses!
J'ai parcouru le forum mais n'ai pas trouvé de réponses précises à mes questions. Je vais randonnée en Irlande et camper en sauvage dans l'ouest pendant 3 semaines en aout (Dingle, Achill entre autres) et je me pose la question du matériel. J'ai déjà visité l'Irlande mais n'ai jamais randonné là et je sais qu'il y fait très humide. Par contre j'ai déjà randonné sur les chemins de St Jacques où il fait en général assez sec. Voici mes questions:
-Chaussures, j'ai l'habitude de marcher avec des chaussures basses et très respirantes qui séchent vite. J'ai les chevilles très solides et ai marché sur tous les terrains jusqu'à St Jacques. Faut-il vraiment partir avc des chaussures d''hiver en cuir sachant qu'elles risquent de ne pas sécher si je campe et que j'ai été mouillée la journée?
-Protection pluie: J'emporte d'habitude une cape et un parapluie. Je lis qu'il faut des guêtres et un pantalon imperméable. Quel est votre avis? Ma c ape (lestée au fil de plomb et donc qui ne s'envole pas) est bien pratique surtout quand je fais du vélo (ce que je vais faire pour aller sur l'ile d'Achill.
-Sac de couchage: quelle température? J'ai l'ultra-light lafuma avec température de confort à 9°. Est-ce trop peu?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Tissus et douanes indiennes English translation pending
Namaste. Je part dans le Tamil Nadu en septembre. Je voudrais savoir combien de pièces de tissu en soie je peux passer à la douane Indienne pour revenir ?