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Voyage à Ibiza pour un adolescent de dix-sept ans English translation pending
Bonsoir a tous !
Anthony, 17ans, j'aimerais savoir si a Ibiza il est possible pour moi de rentrer en boite de nuit ?
J'essaye de prévoir un voyage la bas avec ma famille pour avril.
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Envoi d'un colis en République Dominicaine: compagnie, prix, etc? English translation pending
Bonjour quelqu'un pourrais me renseigner pour savoir comment envoyer un colis (la taille d'une boite de basket) en repdom.Du genre avec quel compagnie je suis casi sure qu'il arriveras a bon terme et si quelqu'un a déjà envoyer comment a t'il fait et avec quelle compagnie, combien le prix, etc...?????
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Grossiste en matériel informatique en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, nous partons avec mon frère mi février pour le loisir et pour les affaires également. Mon frère a une boite informatique ici en France et cherche un grossiste qui pourrait lui fournir du matériels informatiques ( barettes mémoire pr PC, disque dure, cle USB...) est ce que qu'unlqu'un a une adresse a me conseiller?? merci beaucoup
Cherche équipier(e) pour transat en direction des Caraïbes English translation pending
De 🏴☠️
A 😇 tout matelot disponible, motivé et expérimenté
Je suis propriétaire d'un voilier, un yacht classique en bois de 1960 (plan Illingworth pour les intimes) de 11 mètres. Je voyage avec, depuis deux ans, en solitaire : France, Espagne, Portugal, Madère, Canaries, Sénégal et Cap Vert - Où il hiverne depuis 1 mois ... Je suis en ce moment de retour en France pour reconstituer un minimum la caisse de bord. Retour, là bas, à bord au plus tard pour la mi Février 2010.
Je cherche un marin équipier pour la traversée jusqu'aux Caraïbes. Donc de Mi février, fin Mars (normalement) Et puis après, à voir, si réelles affinités ???
Le bateau est "sportif", je ne peux donc pas accepter un "novice de la mer". Le patron est fauché, participation aux frais de vie à bord impératif (bouffe, gasoil, ports)
Il y aura, pour l'unique (et éventuel) candidat, une (re) marinisation de 10 jours au Cap Vert (Boa Vista, Sao Nicolao, Sao Vicente) pour juger (d'un coté comme de l'autre) de la comptabilité d'humeur et des compétences.
L'aventure vous tente ? Contactez moi, pour voir ...
Petites notes complémentaires :
Cette proposition se décline, bien entendu, au féminin ... Avant de me contacter je vous conseille de lire mon blog (adresse dans mon "profil" info d'ici) pour vous faire une petite idée "du binz et du bonhomme", mon bateau n'est pas un catamaran suréquipé des temps modernes et je ne suis pas non plus (euh) super commod(or)e ...
Je suis propriétaire d'un voilier, un yacht classique en bois de 1960 (plan Illingworth pour les intimes) de 11 mètres. Je voyage avec, depuis deux ans, en solitaire : France, Espagne, Portugal, Madère, Canaries, Sénégal et Cap Vert - Où il hiverne depuis 1 mois ... Je suis en ce moment de retour en France pour reconstituer un minimum la caisse de bord. Retour, là bas, à bord au plus tard pour la mi Février 2010.
Je cherche un marin équipier pour la traversée jusqu'aux Caraïbes. Donc de Mi février, fin Mars (normalement) Et puis après, à voir, si réelles affinités ???
Le bateau est "sportif", je ne peux donc pas accepter un "novice de la mer". Le patron est fauché, participation aux frais de vie à bord impératif (bouffe, gasoil, ports)
Il y aura, pour l'unique (et éventuel) candidat, une (re) marinisation de 10 jours au Cap Vert (Boa Vista, Sao Nicolao, Sao Vicente) pour juger (d'un coté comme de l'autre) de la comptabilité d'humeur et des compétences.
L'aventure vous tente ? Contactez moi, pour voir ...
Petites notes complémentaires :
Cette proposition se décline, bien entendu, au féminin ... Avant de me contacter je vous conseille de lire mon blog (adresse dans mon "profil" info d'ici) pour vous faire une petite idée "du binz et du bonhomme", mon bateau n'est pas un catamaran suréquipé des temps modernes et je ne suis pas non plus (euh) super commod(or)e ...
Que faire en Argentine en une semaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends en argentine pour mon travail du 11 au 24 janvier 2010. Je bosse la première semaine à Cordoba et j'ai pris une semaine de vacances à suivre. J'aimerais savoir ce que je pourrais faire à partir de Cordoba et pendant une semaine ? Quels sont les meilleurs lieux à visiter en Argentine en une semaine ? Dois-je aller à Buenos Aires et prendre mon billet retour de la capitale ? Est-ce que ça vaut le coup vu la durée réduite de mon voyage ? Dois-je passer par une agence de voyage ou est-ce que de réserver un hôtel à Cordoba (ou Buenos Aires) et faire des escursions à l'arrache ensuite ça se fait bien ?
En clair que me conseillez-vous pour ma semaine de vacances ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je me rends en argentine pour mon travail du 11 au 24 janvier 2010. Je bosse la première semaine à Cordoba et j'ai pris une semaine de vacances à suivre. J'aimerais savoir ce que je pourrais faire à partir de Cordoba et pendant une semaine ? Quels sont les meilleurs lieux à visiter en Argentine en une semaine ? Dois-je aller à Buenos Aires et prendre mon billet retour de la capitale ? Est-ce que ça vaut le coup vu la durée réduite de mon voyage ? Dois-je passer par une agence de voyage ou est-ce que de réserver un hôtel à Cordoba (ou Buenos Aires) et faire des escursions à l'arrache ensuite ça se fait bien ?
En clair que me conseillez-vous pour ma semaine de vacances ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Meubles thais à Bangkok? English translation pending
je recherche sur BKK un magasin ou je pourrais trouver un salon et une chambre a coucher en bois ( Teck ou autre ).
Les magasins que je connais presentent tout en vrac , difficile de se faire une idee de ce que cela donne dans une piece...
connaissez vous un magasin qui presenterait des chambres et des salons ?
merci à vous
connaissez vous un magasin qui presenterait des chambres et des salons ?
merci à vous
Coût de la Savarine à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
Peut on facilement acheter de la Savarine à Tananarive et à quel prix peut on trouver la boite de 28 actuellement ?
En tout cas il faut savoir qu'en France son prix varie suivant les pharmacies...
D'autre part si quelqu'un en a en stock je peut éventuellement lui racheter
Peut on facilement acheter de la Savarine à Tananarive et à quel prix peut on trouver la boite de 28 actuellement ?
En tout cas il faut savoir qu'en France son prix varie suivant les pharmacies...
D'autre part si quelqu'un en a en stock je peut éventuellement lui racheter
Partir dans l'Ouest américain en voyage semi-organisé? English translation pending
Bonjour tout le monde
J'ai eu l'occasion de partir 8 jours en voyage organisé (par le CE de ma boite) visiter l'Ouest Américain, et je ne pense rien vous apprendre en vous disant que c'était très beau mais vraiment très court et assez frustrant par moment comme tout voyage organisé qui se respecte😎😎
Je ne pense qu'a une chose c'est d'y retourner dans les 2 ans qui viennent. Le hic est que je n'ai pas le permis de conduire et que je compte partir seule, car les quelques personnes à qui j'en ai parlé ne jurent que par Végas et Les Studios Universale...
Je souhaiterais si vous connaissiez des organismes qui proposent des circuits semi organisés. C'est à dire un circuit en car qui nous emmène dans les différents endroits et qui nous laisse totalement libres pendant 2/3 jours et on repart vers d'autres destinations.
J'ai déjà fais ce genre de circuit pour l'Italie il y'a longtemps avec les Fuaj mais ce système n'existe plus chez eux.
Merci de votre aide
J'ai eu l'occasion de partir 8 jours en voyage organisé (par le CE de ma boite) visiter l'Ouest Américain, et je ne pense rien vous apprendre en vous disant que c'était très beau mais vraiment très court et assez frustrant par moment comme tout voyage organisé qui se respecte😎😎
Je ne pense qu'a une chose c'est d'y retourner dans les 2 ans qui viennent. Le hic est que je n'ai pas le permis de conduire et que je compte partir seule, car les quelques personnes à qui j'en ai parlé ne jurent que par Végas et Les Studios Universale...
Je souhaiterais si vous connaissiez des organismes qui proposent des circuits semi organisés. C'est à dire un circuit en car qui nous emmène dans les différents endroits et qui nous laisse totalement libres pendant 2/3 jours et on repart vers d'autres destinations.
J'ai déjà fais ce genre de circuit pour l'Italie il y'a longtemps avec les Fuaj mais ce système n'existe plus chez eux.
Merci de votre aide
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Travailler dans le cadre du freelance en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je me demandais si dans le cadre du freelance on est considéré comme travailleur au noir, sachant que je bosse via internet pour une boite Canadienne non implanté sur le territoire Thai, merci d'éclairer ma lanterne...
Voyage de quatre jours à moto vers les rizières de Banaue (Philippines) English translation pending
Salut a toutes et tous;
je compte partir un gros week-end aux philippines d'ici un mois (je bosse a Hong Kong, c'est tout près et pas cher), et je me ferais bien un trip en moto vers les rizieres de banaue. Mais beaucoup d'inconnues :
- manille-banaue ca se fait en moto dans la journee sans trop se presser (en prenant le temps de voir les bords de route...) ?
- peut-on louer des 125 trail ou route facilement sur manille ? sinon c'est le meme genre de machine qu'au vietnam - scoot a vitesse ?
- la region des rizieres se fait-elle sans crampons aux pneus?
- pas trop derangeant pour les locaux un boulet qui passe en petrolete dans un site classe a l'UNESCO ?
Mon autre option c'est de voir sur place pour les bus et les jeepneys puis de me faire un mini-trek...
Si parmis vous des gens ont tente l'experience je suis preneur de tout avis ou tout conseil !
merci (je prends mes billets cette semaine)
Colombie: Barranquilla ou Cartagena pour s'installer? English translation pending
Bonjour à tous,
je vais peut etre vous surprendre (pour ceux qui ont déjà lu certains de mes posts) mais ma boite me fait encore changer de destination: un poste serait peut etre ouvert en Colombie !
Je ne connais pas ce pays, peut etre parmis quelqu'un pour me décrire rapidement la vie locale ? Je précise, le projet serait situé dans Atlantico, entre la ville de Barranquilla et Cartagena... J'ai cru comprendre que Cartagena et très agréable, touristique donc plutot sure, avec une vie nocturne renommée... Toutefois, mon employeur semble plus enclain à me loger à Barranquilla, je n'ai que très peu d'info sur cette ville qu'on dit sans intérêt particulier... Pouvez vous m'en dire un peu plus sur ces deux villes ?
Pour préciser, j'aime les sorties nocturnes, mais aussi les sports. Je sais que l'on peut grimper dans le PN de Tayrona, il me semble que ce n'est pas très loin de Cartagena, 2 ou 3 heures de route ? Est il possible de se déplacer de façon autonome dans ces régions ?
Je vous remercie d'avance, à bientot
Où s'éclater dans le sud de l'Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des endroits ou s'éclater dans le sud de l'italie, bonne ambiance, boite de nuit, plages, activités.....
merci
Je cherche des endroits ou s'éclater dans le sud de l'italie, bonne ambiance, boite de nuit, plages, activités.....
merci
Avis sur 4x4 Mercedes G Puch English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me donner vos opinions sur un 4x4 mercedes 230 GE PUCH, sur la consommation , la fiabilité moteur, fiabilité boite auto, sur la conduite....etc......-peut -on se faire dépanner en afrique du Nord et de l'ouest, mais aussi bien dans tous les pays d'Europe , je pense notamment au pays Nordique ( par ex l'Islande )?
Existe t-il un club des "Puch "par exemple ?
Je suis preneur de toutes remarques .
Merçi d'avance
Cordialement
Claude
Cordialement
Claude
Votre avis sur mon choix de vie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais rentrer dans le vif du sujet immédiatement. Je vais sur mes 21 ans. Je travaille actuellement dans une boite de marketing relationnel, je gère des partenariats avec des éditeurs, crée des contrats de maintenance pour développer un buisness client ... Vous voyez le genre ?
Et bien il se trouve que je me suis retrouvé à ce stade par manque de visibilité sur mon avenir. Ne sachant pas quoi faire après la 3e, décrochant ensuite mon BEP menuiserie, puis en fait, n'étant pas attirer par l'univers de l'entreprise dans le batiment, s'oriente dans le commerce j'usqu'à l'obtention du Bac PRO (à ce qu'il parait il y'aura toujours du taf dans ce domaine).
Aujourd'hui je sui la, mais absent en même temps. Je fais ma journée de travail pour faire gagner de l'argent à mon patron, lequel en échange m'en versera une petite partie, qui ensuite sera échanger bien souvent contre des biens materiels qui m'oiffriront une jouissance et un plaisir ponctuel... Puis recommencer le mois prochaine, encore et encore ...
Je sais ce que vous allez me dire: 20 piges et déja deséspéré de cette vie, déja lassé de ce système, il tire déja des conclusions et ne connait rien encore !
Et bien justement, je veux connaitre ! posez vous la question "SUIS JE LIBRE ?" vous comprendrez que nul homme sur cette terre ne pourra répondre OUI.
Car effectivement nous sommes en quelques sortes tous esclaves, et notre maître s'appelle l'ARGENT. Moi je dis que celui ci n'est pas si tyrannique et si necessaire qu'on ne le pense.
Pour ma part je trouve mon semblant de liberté dans la nature, sauvage si possible mais c'est de plus en plus difficile de la trouver. En effet je me sens plus libre quand je suis seul allonger dans l'herbe fraiche, entouré d'arbre qui laissent passer les rayons de soleil à travers leurs branches, quand j'entends les cris des oiseaux, le bruit des glands qui tombent du chêne, le vent sur les feuilles, en fait simplement toute cette vie qui est autour de moi et que si peu de gens veulent et savent regarder et écouter. Comme le disait si bien Henry David THOREAU: " je suis le roi de tout ce que je contemple, mon droit ici n'est pas discutable".
Alors voila donc les heures que j'essaie de passer en dehors de mon travail. Mon livre, ma guitare et ma bouteille d'eau, à la recherche d'un coin paisible en pleine nature.
Ces heures passées ou j'ai pu réléchir et méditer sur l'instant présent m'ont donc poussé à chercher un mode de vie préféré à celui que je mène actuellement.
Et je suis donc tombé alors sur le WWOOFING ! Le concept m'a tout de suite fait chavirer, c'est en fait un peu mon idéal de vie ainsi que celui d'un autre grand nom de la littérature qui cette fois ci m'échappe. Voila son idée que je partage totalement: " Je crois avoir trouvé la recette de mon bonheur: une vie calme et isolée à la campagne, avec la possibilité de me rendre utile à des gens auxquels il est facile de venir en aide. Et le travail, si toutefois il est necessaire, puis la nature, les livres, la musique [..] Que peut vouloir de plus le coeur d'un homme ? "
Maintenant pour savoir si c'est bien ce style de vie qu'il me faut, et bien il ne reste qu'une seule chose à faire: Se lancer !!
Voila donc pour résumer ma présentation, mes aspiration et ma mentalité. Maintenant vient le moment d'échanger de partager, et la je fait donc appel à vous chers wwoofers pour essayer de répondre ma question:
Pensez vous que par le biais de ce concept je puisse trouver un moyen de vivre en pleine nature, coupé du monde en quelques sortes, avec une famille chaleureuse qui m'apprenne sa façon de vivre, avec laquelle je puisse être heureux, et travailler dans un but censé, celui de récolter les fruits de ma labeur ? Pensez vous qu'il est possible de ne rien dépenser dans le superflu, et par dessus tout, si cette expérience me satisfait au plus haut niveau, croyez vous qu'il est possible de la réitérer à souhait si bien entendu après chaque ferme ou je vit, je retourne dans le bas monde pour trouver un petit boulot dans le but d'avoir assez d'argent pour me payer les frais de voyage pour une nouvelle ferme ? Car si cela s'avère être une expérience incroyable, je veux pouvoir la poursuivre dans d'autres endroits ...
Je ne sais si cela s'appelle du courage, mais pour ceux qui liront mon message jusqu'au bout, je leur remercie d'avance car je suis la pour partager, cela ne va pas que dans un sens. Ce forum à l'air convivale c'est pour ça que je l'ai choisi pour vous évoquer le contenu ci dessous.
Je suis en pleine prise de conscience du monde qui m'entoure, et je ne veux pas rester enfermé dans celui ci. Aidez moi si vous le pouvez à trouver ma voie.
Je vous souhaite à tous une très agréable journée espère avoir de vos nouvelles bientôt.
Cordialement,
David
Je vais rentrer dans le vif du sujet immédiatement. Je vais sur mes 21 ans. Je travaille actuellement dans une boite de marketing relationnel, je gère des partenariats avec des éditeurs, crée des contrats de maintenance pour développer un buisness client ... Vous voyez le genre ?
Et bien il se trouve que je me suis retrouvé à ce stade par manque de visibilité sur mon avenir. Ne sachant pas quoi faire après la 3e, décrochant ensuite mon BEP menuiserie, puis en fait, n'étant pas attirer par l'univers de l'entreprise dans le batiment, s'oriente dans le commerce j'usqu'à l'obtention du Bac PRO (à ce qu'il parait il y'aura toujours du taf dans ce domaine).
Aujourd'hui je sui la, mais absent en même temps. Je fais ma journée de travail pour faire gagner de l'argent à mon patron, lequel en échange m'en versera une petite partie, qui ensuite sera échanger bien souvent contre des biens materiels qui m'oiffriront une jouissance et un plaisir ponctuel... Puis recommencer le mois prochaine, encore et encore ...
Je sais ce que vous allez me dire: 20 piges et déja deséspéré de cette vie, déja lassé de ce système, il tire déja des conclusions et ne connait rien encore !
Et bien justement, je veux connaitre ! posez vous la question "SUIS JE LIBRE ?" vous comprendrez que nul homme sur cette terre ne pourra répondre OUI.
Car effectivement nous sommes en quelques sortes tous esclaves, et notre maître s'appelle l'ARGENT. Moi je dis que celui ci n'est pas si tyrannique et si necessaire qu'on ne le pense.
Pour ma part je trouve mon semblant de liberté dans la nature, sauvage si possible mais c'est de plus en plus difficile de la trouver. En effet je me sens plus libre quand je suis seul allonger dans l'herbe fraiche, entouré d'arbre qui laissent passer les rayons de soleil à travers leurs branches, quand j'entends les cris des oiseaux, le bruit des glands qui tombent du chêne, le vent sur les feuilles, en fait simplement toute cette vie qui est autour de moi et que si peu de gens veulent et savent regarder et écouter. Comme le disait si bien Henry David THOREAU: " je suis le roi de tout ce que je contemple, mon droit ici n'est pas discutable".
Alors voila donc les heures que j'essaie de passer en dehors de mon travail. Mon livre, ma guitare et ma bouteille d'eau, à la recherche d'un coin paisible en pleine nature.
Ces heures passées ou j'ai pu réléchir et méditer sur l'instant présent m'ont donc poussé à chercher un mode de vie préféré à celui que je mène actuellement.
Et je suis donc tombé alors sur le WWOOFING ! Le concept m'a tout de suite fait chavirer, c'est en fait un peu mon idéal de vie ainsi que celui d'un autre grand nom de la littérature qui cette fois ci m'échappe. Voila son idée que je partage totalement: " Je crois avoir trouvé la recette de mon bonheur: une vie calme et isolée à la campagne, avec la possibilité de me rendre utile à des gens auxquels il est facile de venir en aide. Et le travail, si toutefois il est necessaire, puis la nature, les livres, la musique [..] Que peut vouloir de plus le coeur d'un homme ? "
Maintenant pour savoir si c'est bien ce style de vie qu'il me faut, et bien il ne reste qu'une seule chose à faire: Se lancer !!
Voila donc pour résumer ma présentation, mes aspiration et ma mentalité. Maintenant vient le moment d'échanger de partager, et la je fait donc appel à vous chers wwoofers pour essayer de répondre ma question:
Pensez vous que par le biais de ce concept je puisse trouver un moyen de vivre en pleine nature, coupé du monde en quelques sortes, avec une famille chaleureuse qui m'apprenne sa façon de vivre, avec laquelle je puisse être heureux, et travailler dans un but censé, celui de récolter les fruits de ma labeur ? Pensez vous qu'il est possible de ne rien dépenser dans le superflu, et par dessus tout, si cette expérience me satisfait au plus haut niveau, croyez vous qu'il est possible de la réitérer à souhait si bien entendu après chaque ferme ou je vit, je retourne dans le bas monde pour trouver un petit boulot dans le but d'avoir assez d'argent pour me payer les frais de voyage pour une nouvelle ferme ? Car si cela s'avère être une expérience incroyable, je veux pouvoir la poursuivre dans d'autres endroits ...
Je ne sais si cela s'appelle du courage, mais pour ceux qui liront mon message jusqu'au bout, je leur remercie d'avance car je suis la pour partager, cela ne va pas que dans un sens. Ce forum à l'air convivale c'est pour ça que je l'ai choisi pour vous évoquer le contenu ci dessous.
Je suis en pleine prise de conscience du monde qui m'entoure, et je ne veux pas rester enfermé dans celui ci. Aidez moi si vous le pouvez à trouver ma voie.
Je vous souhaite à tous une très agréable journée espère avoir de vos nouvelles bientôt.
Cordialement,
David
Meilleur moyen de déplacements pour visiter San Francisco et environs? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars à San Francisco du 12 au 23 septembre 2009 voir un ami qui bosse là-bas. J'aimerais en profiter, pendant ces jours de boulo, pour aller voir les allentours seul. Je partirai donc du 15 au 19 septembre. Je voudrai savoir quel est le meilleur moyen pour se déplacer quand on est seul? Location de voiture ou bus? Sachant que j'ai 23 ans et d'après ce que j'ai vu c'est plus cher pour les voitures... J'aimerais aller jusqu'à Yosémite et passer une nuit là-bas puis ensuite descendre sur la cote du coté de Santa Cruz et remonter ensuite à SF. Si vous avez des conseils sur un itinéraire ou des endroits pour dormir pas trop cher je suis également preneur!
Merci à vous.
Je pars à San Francisco du 12 au 23 septembre 2009 voir un ami qui bosse là-bas. J'aimerais en profiter, pendant ces jours de boulo, pour aller voir les allentours seul. Je partirai donc du 15 au 19 septembre. Je voudrai savoir quel est le meilleur moyen pour se déplacer quand on est seul? Location de voiture ou bus? Sachant que j'ai 23 ans et d'après ce que j'ai vu c'est plus cher pour les voitures... J'aimerais aller jusqu'à Yosémite et passer une nuit là-bas puis ensuite descendre sur la cote du coté de Santa Cruz et remonter ensuite à SF. Si vous avez des conseils sur un itinéraire ou des endroits pour dormir pas trop cher je suis également preneur!
Merci à vous.
Type d'huile pour un camping-car Mercedes 508? English translation pending
salut a tous,
besoin d'info concernant le 508 d de mercedes, je voudrais changer l'huile de boite plus le pont et je n'arrive pas a savoir le type d'huile a utiliser. j'ai demandé a mercedes mais ils ont pas su me dire!!!! si quelqu'un sait, ce serait bien cool. merci amis de la route.
Voyage Autriche-Allemagne-Suisse à vélo: ravitaillement de l'eau? English translation pending
Bonjour,
J'ai une dernière question avant notre départ! (dans 2jrs!) Est-ce compliqué de trouver de l'eau potable à boire dans ces régions? Je me suis fait dire que l'eau était souvent de piètre qualité et chère et qu'il était mieux de l'acheter. Est-ce vrai?
Si oui, est-ce que je suis mieux d'apporter un filtre au charbon ou bien des pastilles pour l'eau?
Au fond, risque-t'on d'être malade avec leur eau si elle est facile à trouver?
Merci!!
J'ai une dernière question avant notre départ! (dans 2jrs!) Est-ce compliqué de trouver de l'eau potable à boire dans ces régions? Je me suis fait dire que l'eau était souvent de piètre qualité et chère et qu'il était mieux de l'acheter. Est-ce vrai?
Si oui, est-ce que je suis mieux d'apporter un filtre au charbon ou bien des pastilles pour l'eau?
Au fond, risque-t'on d'être malade avec leur eau si elle est facile à trouver?
Merci!!
Tuyaux pour changer de vie? (tour du monde) English translation pending
Depuis quelques temps nous nous posons beaucoup de questions sur nos vies : artisans menuisier et tourneur sur bois, nous avons 2 enfants (7 et 10ans). Nous avons déjà pas mal voyagés en Europe, avec notre camion, mais aimerions voyagés beaucoup +. Malheureusement les moyens ne sont pas au rendez vous tout le temps/ Alors comment faire, reprendre des emplois salariés, nous n'en avons pas envie, en tout cas tant que l'entreprise fonctionne. Comment font les couples qui préparent un tour du monde, ceux qui changent de vie...Comment sortir du moule emploi boulot dodo... Au vue du forum, de + en + de gens partent pour un grand voyage, et ceux malgrès la crie, qui en voilier qui en camion. Alors tous les conseil, tous les tuyaux sont les bienvenus. Merci d'avance. kiki
Nouvelles insignifiantes de Kyoto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Apres 2 semaines a Tokyo (kendo tous les soirs sauf vendredi mais entrainement a boire a la japonaise a la place), me voici a Kyoto.
Il fait lourd et la menace de pluie s eloigne (orage le 6 au soir, pluie le matin les 2 jours suivants, couvert, venteux et lourd aujourd hui, on s approche de la periode du festival du Gion et le Tsuyu s en va ... remplace par la musique du festival, un bruit vaguement rythme sur 3 notes de flutiaux desacordes et surtout de couvercles de casseroles feles).
Je suis au Econo Inn, sur KawaramachiDori juste avant Gojo, pas mal pour le prix (degressif si on reste plusieurs jours et le menage n est fait qu une fois par semaine mais c est propre, les patrons sont gentils tout plein, the, cafe et internet gratuits).
J ai loue un velo, c est vraiment le plus pratique pour cette ville qui est essentiellement plate. Le loueur (KCTP rental tel 075 354 3636) est situe derrierre la poste centale a gauche de la gare et de la station de bus, apres Bic Camera, ils parlent tres bien anglais, les velos ne sont pas mal (3 vitesses, corbeille a l avant). On peut louer pour plusieurs jours mais il faut avoir un parking velo a l hotel. En principe, on ne peut pas parquer les velos n importe ou, surtout au centre. La conduite velo est assez sportive, on est cense rouler a gauche mais je suis arrivee a la conclusion que le cycliste japonais roule a l ombre autant que possible, donc a droite, a gauche, sur les trottoirs, a contresens des sens interdits (ca semble autorise si j ai bien interprete les panneaux). Comme les pietons cherchent aussi l ombre, que les voitures roulent la ou il y a la place (le parking sauvage ...), il faut avoir l ame chevillee au corps.
J ai trouve 2 "100 yens shop" (on m avait dit qu il n y en avait pas a Kyoto): au nord de Gojo entre Kawaramachi et Karasuma et un plus grand ("Le * Plus") dans la gallerie commercante couverte de SanJo entre Horikawa et Senbon (a l ouest, donc, par rapport a Karasuma). On y trouve le meme fouillis qu a Tokyo ...
a + ...
Apres 2 semaines a Tokyo (kendo tous les soirs sauf vendredi mais entrainement a boire a la japonaise a la place), me voici a Kyoto.
Il fait lourd et la menace de pluie s eloigne (orage le 6 au soir, pluie le matin les 2 jours suivants, couvert, venteux et lourd aujourd hui, on s approche de la periode du festival du Gion et le Tsuyu s en va ... remplace par la musique du festival, un bruit vaguement rythme sur 3 notes de flutiaux desacordes et surtout de couvercles de casseroles feles).
Je suis au Econo Inn, sur KawaramachiDori juste avant Gojo, pas mal pour le prix (degressif si on reste plusieurs jours et le menage n est fait qu une fois par semaine mais c est propre, les patrons sont gentils tout plein, the, cafe et internet gratuits).
J ai loue un velo, c est vraiment le plus pratique pour cette ville qui est essentiellement plate. Le loueur (KCTP rental tel 075 354 3636) est situe derrierre la poste centale a gauche de la gare et de la station de bus, apres Bic Camera, ils parlent tres bien anglais, les velos ne sont pas mal (3 vitesses, corbeille a l avant). On peut louer pour plusieurs jours mais il faut avoir un parking velo a l hotel. En principe, on ne peut pas parquer les velos n importe ou, surtout au centre. La conduite velo est assez sportive, on est cense rouler a gauche mais je suis arrivee a la conclusion que le cycliste japonais roule a l ombre autant que possible, donc a droite, a gauche, sur les trottoirs, a contresens des sens interdits (ca semble autorise si j ai bien interprete les panneaux). Comme les pietons cherchent aussi l ombre, que les voitures roulent la ou il y a la place (le parking sauvage ...), il faut avoir l ame chevillee au corps.
J ai trouve 2 "100 yens shop" (on m avait dit qu il n y en avait pas a Kyoto): au nord de Gojo entre Kawaramachi et Karasuma et un plus grand ("Le * Plus") dans la gallerie commercante couverte de SanJo entre Horikawa et Senbon (a l ouest, donc, par rapport a Karasuma). On y trouve le meme fouillis qu a Tokyo ...
a + ...
Mykonos et Santorin: sortir le soir, supermarchés...? English translation pending
Pensez vous combien d'argent faut il pour une soirée à Mykonos ?
c'est à dire boite et alcool en boite ?
y-a-t-il des supermarchés ou l'alcool est pas cher ?
la plupart des boites sont elles gratuites ou payantes ?
y-a-t-il des gays dans toutes les boites ou quand même beaucoup de touristes ?
merci de vos conseils
les boites et clubs sont moins cher a santorin ?
c'est à dire boite et alcool en boite ?
y-a-t-il des supermarchés ou l'alcool est pas cher ?
la plupart des boites sont elles gratuites ou payantes ?
y-a-t-il des gays dans toutes les boites ou quand même beaucoup de touristes ?
merci de vos conseils
les boites et clubs sont moins cher a santorin ?
Prendre une cabine intérieure pour quatre personnes sur le bateau de croisières MSC Fantasia? English translation pending
Bonsoir
Je m'y suis prise trop tard pour réserver la croisière age tendre et têtes de bois, nous partons avec un couple d'amis et on a plus le choix, en cabines intérieures, il ne reste que des cabines pour 4 personnes!!!! on a préféré prendre des cabines intérieures car vu les horaires des escursions, de toute façon nous ne pourrions pas profiter du balcon........et avec la différence de prix on fera les escursions ou autres.....
Si quelqu'un a déjà pris une cabine pour 4 sur le fantasia, ce serait sympa de me donner quelques détails, je vous en remercie!!
Ce sera notre première croisière.............
ANNIE
Je m'y suis prise trop tard pour réserver la croisière age tendre et têtes de bois, nous partons avec un couple d'amis et on a plus le choix, en cabines intérieures, il ne reste que des cabines pour 4 personnes!!!! on a préféré prendre des cabines intérieures car vu les horaires des escursions, de toute façon nous ne pourrions pas profiter du balcon........et avec la différence de prix on fera les escursions ou autres.....
Si quelqu'un a déjà pris une cabine pour 4 sur le fantasia, ce serait sympa de me donner quelques détails, je vous en remercie!!
Ce sera notre première croisière.............
ANNIE
New York: endroits sympathiques pour sortir la nuit? English translation pending
Salut !
Avez vous des endroits sympa a proposer pour sortir la nuit, pub sympa , boite, café etc ... ?? endroits typiques et branchés ? et surtout assez sur quand meme
Je serai dans Downtown normalement
Merci 😉
Avez vous des endroits sympa a proposer pour sortir la nuit, pub sympa , boite, café etc ... ?? endroits typiques et branchés ? et surtout assez sur quand meme
Je serai dans Downtown normalement
Merci 😉
Recherche logement pour groupe sur la côte basque English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'un hébergement un peu spécial pour l'année prochaine.
En fait, la boite où je travaille veut organiser un séminaire pour ses employés. Ils souhaitent le faire sur la cote basque et recherche donc un hébergement.
L'idéal serait une maison / villa avec 6 à 8 chambres sur la cote basque. Vue sur mer et possibilité de se rendre à la plage à pied facilement impératifs!
Apparemment, pas évident à trouver ce genre de logement...
Si quelqu'un a une idée, un conseil ou autre? Je vous en remercie!
Bonne journée à tous Sophie
je suis à la recherche d'un hébergement un peu spécial pour l'année prochaine.
En fait, la boite où je travaille veut organiser un séminaire pour ses employés. Ils souhaitent le faire sur la cote basque et recherche donc un hébergement.
L'idéal serait une maison / villa avec 6 à 8 chambres sur la cote basque. Vue sur mer et possibilité de se rendre à la plage à pied facilement impératifs!
Apparemment, pas évident à trouver ce genre de logement...
Si quelqu'un a une idée, un conseil ou autre? Je vous en remercie!
Bonne journée à tous Sophie
Statut fiscal et voyage autour du monde de quatre ans? English translation pending
Bonjour,
nous sommes partis pour un voyage de 4 ans autour du monde et la question du domicile fiscal se pose. Boite postale, chez les parents, non résidents...qui a une solution?
Merci beaucoup à tous les baroudeurs!
Marike
www.mapamayo.moonfruit.fr
Voir des baleines en juin à Monterey ou à Santa Barbara? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur des guides qu'il était possible de voir des baleines (bleues ou a bosse) en juin à Monterey ou à Santa Barbara ... Quelle ville me conseillez vous ??
Merci d'avance
Fred
J'ai lu sur des guides qu'il était possible de voir des baleines (bleues ou a bosse) en juin à Monterey ou à Santa Barbara ... Quelle ville me conseillez vous ??
Merci d'avance
Fred
Comment coller la vignette autoroutière suisse? English translation pending
bonjour,
je me suis procuré la vignette autoroutière 2009 pour la Suisse. Il faut la coller sur la face intérieur du pare-brise. Mais comment faire pour qu'apparaisse 09 vue de l'extérieur si la partie collante est au dos de cette vignette? Je n'y comprends rien! Y-a-t-il quelqu'un qui peut me renseigner, un suisse du forum peut-être?
Excursions depuis l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus? English translation pending
Bonjour,
que peut-on faire comme excursion depuis l'hotel iberostar hacienda dominicus?Nous souhaiterions voir les baleines à bosse du côté de Samana?Est ce possible depuis cet hotel?
Merci
Recherche partenariat en ébénisterie avec la Roumanie English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis ébéniste et connais le milieu du bâtiment. J'ai travaillé en international pour une boite Suisse: montage et concept de stands d'expo (Rollex, Breitling, Davidoff etc). Après une période de chômage, je me suis installé comme dessinateur free-lance. Archicad / AutoCad.
Une amie de Timisoara, m'invite à rechercher des partenariats avec des entreprises Roumaines, considérant que sa colaboration sur place peut être un atout majeur pour contacter les entreprises locales. J'adhère à son projet.
Je me donne un an pour valider ce projet, parmis vous, certains pourraient sans doute me donner des conseils, oou leur avis.
A tous un grand merci.
Je suis ébéniste et connais le milieu du bâtiment. J'ai travaillé en international pour une boite Suisse: montage et concept de stands d'expo (Rollex, Breitling, Davidoff etc). Après une période de chômage, je me suis installé comme dessinateur free-lance. Archicad / AutoCad.
Une amie de Timisoara, m'invite à rechercher des partenariats avec des entreprises Roumaines, considérant que sa colaboration sur place peut être un atout majeur pour contacter les entreprises locales. J'adhère à son projet.
Je me donne un an pour valider ce projet, parmis vous, certains pourraient sans doute me donner des conseils, oou leur avis.
A tous un grand merci.
Hôpital Androva de Mahajanga? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'arrive pas à trouver où se trouve le CHU Androva de mahajanga, l'adresse étant une boite postale ...
Si quelqu'un connait ... merci de m'éclairer !
(ce n'est pas pour m'y rendre en urgence 🤪 ... j'y fais un stage cet été)
(ce n'est pas pour m'y rendre en urgence 🤪 ... j'y fais un stage cet été)