Results for "Coca+ou+Orellana+|+4+>+129"
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Parcourir le trajet Merzouga - El Kelâa M'gouna en voiture (Maroc) English translation pending
bonjour,
combien de temps faut il pour parcourir cette distance en voiture de tourisme(pas de piste).
merci.
Arrivée tardive à Lima et s'acclimater à l'altitude pour aller à La Paz en deux jours? English translation pending
Bonjour,
mon vol arrive vers 21h30 à Lima le 17 mars. J'ai un peu peur d'arriver le soir, est-ce qu'il y a des choses à savoir pour rejoindre la ville le plus facilement possible et sans être trop "en danger" ?? 🤪
j'imagine qu'il y a des distributeurs d'argent à l'aéroport pour pouvoir payer le taxi...quel est le prix maximum conseillé pour faire le trajet aéroport-centre ville ??
avez-vous une auberge sympa à me conseiller pour ma 1ère nuit en sol péruvien?
je dois être vers le 20 mars à La Paz. Que me conseillez-vous afin de m'acclimater à l'altitude? devrais-je faire une escale à Arequipa par exemple??..je sais que le trajet dure environ 24 h depuis Lima...est-ce qu une journée d'étape suffirait?? tout le monde conseille de prendre de la coca. Mais est-il si facile de s'en procurer? (en Argentine ou je suis allée, il n'y en avait pas de partout non plus)
merci de vos conseils🙂
avez-vous une auberge sympa à me conseiller pour ma 1ère nuit en sol péruvien?
je dois être vers le 20 mars à La Paz. Que me conseillez-vous afin de m'acclimater à l'altitude? devrais-je faire une escale à Arequipa par exemple??..je sais que le trajet dure environ 24 h depuis Lima...est-ce qu une journée d'étape suffirait?? tout le monde conseille de prendre de la coca. Mais est-il si facile de s'en procurer? (en Argentine ou je suis allée, il n'y en avait pas de partout non plus)
merci de vos conseils🙂
Idées de voyages pour cinq jours en Amérique du Nord début avril? English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi sommes à la recherche d'un endroit à visiter pour un voyage de 5 jours (transport inclus) en début avril. Nous désirons rester en Amérique du Nord, mais hors-Québec. Le transport en avion ou en voiture (louée ou non) ne nous dérange pas. Je dois éviter le plein soleil (par exemple plage) pour des raisons médicales. Et nous avons un budget de 1000 à 1500$ par personne. Je vous donne une idée des places déjà vues :
- Californie (San Francisco à San Diego, Yosemite Park, Lake Tahoe) - Las Vegas (Hoover Dam, Grand Canyon) - New York, Boston, Philadelphie, Washington, Atlantic City, Buffalo - Ontario (Niagara Falls, Toronto, Ottawa)
Nous aimons les événements sportifs (hockey, baseball...), les paysages, etc. Nous avons pensé à Vancouver (5 jours est-il suffisant???), Seattle, Phoenix (pour se rendre compte qu'il n'y a pas grand chose là).
Avez-vous des idées d'un endroit où nous pourrions aller?? 🤪
Merci!
Mon conjoint et moi sommes à la recherche d'un endroit à visiter pour un voyage de 5 jours (transport inclus) en début avril. Nous désirons rester en Amérique du Nord, mais hors-Québec. Le transport en avion ou en voiture (louée ou non) ne nous dérange pas. Je dois éviter le plein soleil (par exemple plage) pour des raisons médicales. Et nous avons un budget de 1000 à 1500$ par personne. Je vous donne une idée des places déjà vues :
- Californie (San Francisco à San Diego, Yosemite Park, Lake Tahoe) - Las Vegas (Hoover Dam, Grand Canyon) - New York, Boston, Philadelphie, Washington, Atlantic City, Buffalo - Ontario (Niagara Falls, Toronto, Ottawa)
Nous aimons les événements sportifs (hockey, baseball...), les paysages, etc. Nous avons pensé à Vancouver (5 jours est-il suffisant???), Seattle, Phoenix (pour se rendre compte qu'il n'y a pas grand chose là).
Avez-vous des idées d'un endroit où nous pourrions aller?? 🤪
Merci!
Voyage Cambodge-Vietnam en novembre 2010 avec un tour opérateur: votre avis? English translation pending
Bonjour,
je prépare un circuit de 3 semaines pour le Cambodge et le Vietnam en novembre et décembre 2010.J'aime bien voir l'essentiel de chaque pays, mais surtout sortir des sentiers battus, et rencontrer les populations. J'ai l'intention de réserver mon vol international et ensuite faire appel à une agence locale pour "concocter" un programme sur mesure.
Avez-vous voyagé avec Kuong Tour ou Hanoi Voyages ? si oui, qu'en pensez- vous ?
Enfin, serait-il possible d'inclure quelques jours au Laos ? Ce pays m'intéresse bien aussi
Merci pour vos réponses
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Voyage dans le nord de l'Argentine: recherche de contacts English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais partir en Argentine, en juin 2010, pour un mois environ, pour étudier la pollution de l'eau potable, notamment celle due aux mines, et rencontrer la population. Cela m'emmenera donc dans la Cordillières des Andes, j'ariverai tout d'abord à Buenos Aires, où je pense rester quelques jours, puis aller sur Salta, puis Jujuy, et ensuite descendre sur Mendoza et San Rafael...( le tout en environs 34 jours...)... Je pense aller visiter la Quebrada de Humauca, et les vallees calchaquies, où je pense savoir qu'il y a des exploitations minières. Ainsi, je suis à la recherche de tous les bons conseils, ou informations... y'a t-il moyen de se loger pour pas très cher, genre auberge de jeunesse dans les environs de la Quebrada de Humauca, et dans les vallées calchaquies, ou un aller retour depuis Jujuy, qui je crois est une des villes les plus proches, est il nécessaire?
De plus, je cherche des contacts, surtout à Buenos Aires, pour mon arrivée, de même que sur Salta, et dans tout le nord ouest de l'Argentine, pour mon voyage....
Merci Beaucoup
Cordialement
Aurélie
Choix de 4x4 pour Oman? English translation pending
bonjour,
comme beaucoup, je souhaite louer un 4*4. sauf que je n'y connais rien 🤪 et que je suis un peu pommée devant les propositions des loueurs : nissan pathfinder, toyota prado ou camry.... pouvez vous m'aider pour choisir. objectif voyage les wadis et des pistes et plus de la route goudronnée merci😏
comme beaucoup, je souhaite louer un 4*4. sauf que je n'y connais rien 🤪 et que je suis un peu pommée devant les propositions des loueurs : nissan pathfinder, toyota prado ou camry.... pouvez vous m'aider pour choisir. objectif voyage les wadis et des pistes et plus de la route goudronnée merci😏
Coût de la vie au Maroc: relevé de prix English translation pending
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite dans un pays où le coût de la vie est moins élevé.
Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.
C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).
J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)
A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.
Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.
Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).
Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration.
Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)
1kg bœuf 120, 00 Dh
1kg mouton 70, 00 Dh
1kg sardines 10, 00 Dh
1kg poulet
1kg pomme de terre 5, 00 Dh
1kg tomate 6, 00 Dh
1kg carotte 4, 00 Dh
1kg orange 5, 00 Dh
1l lait 7, 50 Dh
1kg beurre 29, 00 Dh
1 œuf 1, 10 Dh
1kg riz 14, 50 Dh
1kg pâtes 17, 00 Dh
1kg couscous 8, 00 Dh
1kg pain
1kg sucre 5, 00 Dh
1kg café Arabica 100, 00 Dh
1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh
1l Coca cola 8, 50 Dh
1l vin ordinaire local
1l bière locale
Entretien, hygiène
5kg lessive 115, 00 Dh
1l savon vaisselle 20, 00 Dh
500ml shampooing
150ml dentifrice
Habillement
Vêtement de marque = prix France + 10 %
Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %
Equipement maison
Electroménager = prix France + 10 %
Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %
Meubles = prix France -20 %
Textile de maison = prix France – 20 %
Santé/beauté
1 consultation médecin généraliste
Coiffeur homme : 1 coupe simple
Coiffeur femme : 1 coupe + brushing
Loisirs, sorties
1 place cinéma 30, 00 Dh
1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh
1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)
1 café expresso
1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh
Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine
Location : prix moyen/m²/mois
Achat : prix moyen/m² 17000 Dh
Assurance RC annuelle
Taxe urbaine annuelle habitation principale
Taxe d’édilité annuelle habitation principale
1m3 eau
1kWh électricité
1kWh gaz
Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh
Abonnement mensuel Internet + téléphone
Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France
Téléphone mobile : 1 heure par mois
TV cable : abonnement mensuel
Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio
1l essence super 9, 00 Dh
1l diesel 5, 25 Dh
Assurance annuelle au tiers
Assurance annuelle tous risques
Entretien simple : vidange + filtre à huile
Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus
Transports publics
100km en train 2ème classe 28, 00 Dh
10km en bus 4, 00 Dh
5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh
AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.
C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).
J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)
A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.
Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.
Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).
Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.
Merci d’avance pour votre collaboration.
Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)
1kg bœuf 120, 00 Dh
1kg mouton 70, 00 Dh
1kg sardines 10, 00 Dh
1kg poulet
1kg pomme de terre 5, 00 Dh
1kg tomate 6, 00 Dh
1kg carotte 4, 00 Dh
1kg orange 5, 00 Dh
1l lait 7, 50 Dh
1kg beurre 29, 00 Dh
1 œuf 1, 10 Dh
1kg riz 14, 50 Dh
1kg pâtes 17, 00 Dh
1kg couscous 8, 00 Dh
1kg pain
1kg sucre 5, 00 Dh
1kg café Arabica 100, 00 Dh
1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh
1l Coca cola 8, 50 Dh
1l vin ordinaire local
1l bière locale
Entretien, hygiène
5kg lessive 115, 00 Dh
1l savon vaisselle 20, 00 Dh
500ml shampooing
150ml dentifrice
Habillement
Vêtement de marque = prix France + 10 %
Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %
Equipement maison
Electroménager = prix France + 10 %
Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %
Meubles = prix France -20 %
Textile de maison = prix France – 20 %
Santé/beauté
1 consultation médecin généraliste
Coiffeur homme : 1 coupe simple
Coiffeur femme : 1 coupe + brushing
Loisirs, sorties
1 place cinéma 30, 00 Dh
1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh
1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)
1 café expresso
1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh
Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine
Location : prix moyen/m²/mois
Achat : prix moyen/m² 17000 Dh
Assurance RC annuelle
Taxe urbaine annuelle habitation principale
Taxe d’édilité annuelle habitation principale
1m3 eau
1kWh électricité
1kWh gaz
Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh
Abonnement mensuel Internet + téléphone
Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France
Téléphone mobile : 1 heure par mois
TV cable : abonnement mensuel
Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio
1l essence super 9, 00 Dh
1l diesel 5, 25 Dh
Assurance annuelle au tiers
Assurance annuelle tous risques
Entretien simple : vidange + filtre à huile
Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus
Transports publics
100km en train 2ème classe 28, 00 Dh
10km en bus 4, 00 Dh
5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh
AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Retour de notre séjour à l'hôtel Dreams la Romana Bayahibe English translation pending
Bonjour, nous revenons de notre séjour au dreams la romana et je peux vous dire que c est un complexe magnifique , les chambres spacieuses et bien decorées , les resto sont excelents , les activités tous les jours et le personnel a vos petits soins tout est possible loll.
Si vous voulez des renseignements ou questions n'hesitez pas @ plus
Si vous voulez des renseignements ou questions n'hesitez pas @ plus
Peut-on passer un contrôle de sécurité avant embarquement avec un café à emporter à la main? English translation pending
Je connais la réponse... c'est oui!
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Circuit de trois semaines en Inde du Nord: transport, hôtel? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde pour la 4ème fois mais c'est la première fois que je vais aller dans ce pays "seule"; je signale que je ne parle que français.
Je compte faire DELHI, JAIPUR, KHAJURAHO, VARANASI, AGRA, DELHI;
J'attends vos commentaires sur ce circuit.....
Comment faire mes déplacements? Faciles ou compliqués de prendre les bus et les trains??? Sans parler anglais.
Je compte prendre 3 semaines. Est-ce bien ou trop?? Pour ce circuit.
Pour loger? Connaissez-vous des hôtels à 20 euros max?
Merci pour tous vos conseils.
Si quelqu'un est intéressé de faire ce tour en Inde avec moi; je suis d'accord d'en parler.
MARIE
Budget pour vivre quelques mois à Kenitra? English translation pending
Bonjour!!
Je suis un Marocain resident en france, jeune diplomé en tourisme (BAC+2). J'amerais partir au Maroc 2/3mois, a Kenitra précisement car j'ai un logement labas, pour prendre des cours d'arabe.
Etant donné que mon niveau d'arabe ne me permet pas de travailler n'importe où, je pense chercher du travail dans un call centers où l'on parle français. Au niveau du salaire, cela varie entre 2000 dhs et 5000dhs.
Pensez-vous que 2000dhs suffise pour vivre correctement pour une seule personne sachant que j'ai deja le logement et sans compter le budget des cours d'arabe que j'ai deja prévu.
choukrane!!!
Je suis un Marocain resident en france, jeune diplomé en tourisme (BAC+2). J'amerais partir au Maroc 2/3mois, a Kenitra précisement car j'ai un logement labas, pour prendre des cours d'arabe.
Etant donné que mon niveau d'arabe ne me permet pas de travailler n'importe où, je pense chercher du travail dans un call centers où l'on parle français. Au niveau du salaire, cela varie entre 2000 dhs et 5000dhs.
Pensez-vous que 2000dhs suffise pour vivre correctement pour une seule personne sachant que j'ai deja le logement et sans compter le budget des cours d'arabe que j'ai deja prévu.
choukrane!!!
Votre avis sur la Pologne? English translation pending
Bonjour, je lance un sujet sur ce que vous pensez de la Pologne??
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Liste des prix moyens constatés à Kathmandu et environs English translation pending
Salut,
Je reviens de Kathmandu et Pokhara et voudrais vous faire profiter de quelques infos qui peuvent s'avérer utiles, dès l'instant où l'on sait que tout se négocie au Népal (dans le respect de la valeur des choses, bien sur😉).
Prix négociés pour les taxis: Aéroport >Thamel = 250 roupies Thamel > Patan = 250 roupies Thamel > Buddhanilkhanta (12km au nord de KTM!) = 280 roupies Si vous avez un doute sur le prix demandé, demandez le compteur ("meter") auquel vous ajouterez 10% de tips, ça représente un juste équilibre généralement. (attention, certains taxis "oublient" de mettre le compteur, n'hésitez pas à leur rappeler poliment!)
Petit déjeuner continental dans la plupart des restos de Thamel: environ 300 roupies (toasts+boisson chaude+oeufs+confiture et beurre) Un petit dej vraiment complet se situe entre 350 et 400 roupies. A KTM (et Pokhara aussi d'ailleurs), je conseille définitivement le Mike's Restaurant, pas facile à trouver, mais cadre super sympa, serveurs adorables et petits dejs imbattables! >itinéraire: repérer le Narayanhiti Museum, longer son mur d'enceinte en allant vers l'est (petite ballade quand même, mais joli palais!) passer le parc de Nag Pokhari (charmant) le laisser sur sa gauche en continuant tout droit, puis prendre juste après la petite rue sur la gauche (pas terrible la rue, mais pas craignos non plus, on a un peu l'impression de s'être trompé de chemin, c'est tout!) et c'est en face du "Police Headquarters"
Eviter les "German Bakeries" très appétissantes dans Thamel après midi, ces patisseries à base de croissants et pains divers, deviennent vite rassies dès le début de l'après midi (ce qui n'empêche pas de les avoir fraiches le matin!), d'ailleurs ils proposent des promos à 50% de réduc après 17h, pour peu qu'elles soient de la veille comme certaines, bonne chance!
Resto sympa, prix raisonnables et wifi gratuit: Northfield Café dans Thamel
Une bouteille de coca d'1, 5l, dans les petites épiceries, vaut dans les 85 roupies en dehors de Thamel, sinon, plutôt 150 roupies! La flotte a des prix très aléatoires! vous pourrez payer une bouteille d'un litre ans les 35 roupies, mais ça peut aller jusqu'à 100 ou 150 roupies! (je vous parle même pas de l'envolée des prix dans les montagnes, mais quand on sait que ça vient à dos de porteur, on relativise, et puis ça fait des déchets dans les montagnes, alors...camel pack et micropur!) Sinon, dans ma guest house, ils proposaient des "refills" de bouteilles pour 10 roupies le litre, pratique!
En parlant de guest houses, je déconseille celles directement dans Thamel, vraiment trop bruyantes, et dont l'inflation est galopante (La Kathmandu Guest house est prise d'assaut alors qu'elle n'est vraiment pas la mieux!), pour ma part et suite à certains conseils de trekeurs, je recommande la Tibet Peace Guest House dont le rapport qualité prix est vraiment top, à deux pas de Thamel et suuuper tranquille: Chambre double avec douche chaude :700 roupies (annoncée 800) Les gens sont top gentils, le petit jardin est le bienvenu après une journée de bourlingue en ville!
Autres petites choses: - Si vous cherchez du thé ou des épices à ramener, ne vous faites pas plumer à Thamel, allez un peu plus au sud, demandez le marché d'Asom et vous trouverez tout ce que vous voudrez à des prix raisonnables ("Nepali price"). - Prévoyez de la monnaie pour le Monkey Temple (Swayambunath), c'est dans les 200 roupies et ils n'ont jamais de monnaie, surtout tôt le matin, ce qui est le meilleur moment pour y aller , évitez la bouffe en montant les marches, ça vous évitera une attaque en règle des singes qui pullulent! - Dans Durbar Square, prenez le temps de transformer votre billet d'entrée (300 roupies) en pass pour plusieurs jours: allez au Site Office (marqué sur la carte offerte à l'entrée) et, muni de votre passeport, demandez la prolongation, gratuite. - A Patan, ne passez pas à côté du Golden Temple, l'entrée est dans les 200 roupies, mais c'est un vrai bijou dédié à Buddha. - Si vous voulez une ballade exceptionnelle, demandez à un taxi de vous emmener au Jamacho Peak qui se trouve dans le parc de Nagarjun. Ce parc, ancienne propriété royale, devenu zone militaire, mais qui est visitable pour 200 roupies, ce trouve dans le nord ouest de Ktm et révèle un bijou pour les plus courageux! Après 5, 5km de chemin en montée, on débouche sur une vue incroyable: un temple isolé avec ses drapeaux de prière par milliers, dominant toute la vallée et dévoilant TOUS les massifs montagneux du Nord Est! Prévoyez de l'eau et un petit pique nique, c'est le top!
Voilà, j'ai à dispo 2-3 autres petites infos à propos de Pokhara, si ça interresse certains😉
Je reviens de Kathmandu et Pokhara et voudrais vous faire profiter de quelques infos qui peuvent s'avérer utiles, dès l'instant où l'on sait que tout se négocie au Népal (dans le respect de la valeur des choses, bien sur😉).
Prix négociés pour les taxis: Aéroport >Thamel = 250 roupies Thamel > Patan = 250 roupies Thamel > Buddhanilkhanta (12km au nord de KTM!) = 280 roupies Si vous avez un doute sur le prix demandé, demandez le compteur ("meter") auquel vous ajouterez 10% de tips, ça représente un juste équilibre généralement. (attention, certains taxis "oublient" de mettre le compteur, n'hésitez pas à leur rappeler poliment!)
Petit déjeuner continental dans la plupart des restos de Thamel: environ 300 roupies (toasts+boisson chaude+oeufs+confiture et beurre) Un petit dej vraiment complet se situe entre 350 et 400 roupies. A KTM (et Pokhara aussi d'ailleurs), je conseille définitivement le Mike's Restaurant, pas facile à trouver, mais cadre super sympa, serveurs adorables et petits dejs imbattables! >itinéraire: repérer le Narayanhiti Museum, longer son mur d'enceinte en allant vers l'est (petite ballade quand même, mais joli palais!) passer le parc de Nag Pokhari (charmant) le laisser sur sa gauche en continuant tout droit, puis prendre juste après la petite rue sur la gauche (pas terrible la rue, mais pas craignos non plus, on a un peu l'impression de s'être trompé de chemin, c'est tout!) et c'est en face du "Police Headquarters"
Eviter les "German Bakeries" très appétissantes dans Thamel après midi, ces patisseries à base de croissants et pains divers, deviennent vite rassies dès le début de l'après midi (ce qui n'empêche pas de les avoir fraiches le matin!), d'ailleurs ils proposent des promos à 50% de réduc après 17h, pour peu qu'elles soient de la veille comme certaines, bonne chance!
Resto sympa, prix raisonnables et wifi gratuit: Northfield Café dans Thamel
Une bouteille de coca d'1, 5l, dans les petites épiceries, vaut dans les 85 roupies en dehors de Thamel, sinon, plutôt 150 roupies! La flotte a des prix très aléatoires! vous pourrez payer une bouteille d'un litre ans les 35 roupies, mais ça peut aller jusqu'à 100 ou 150 roupies! (je vous parle même pas de l'envolée des prix dans les montagnes, mais quand on sait que ça vient à dos de porteur, on relativise, et puis ça fait des déchets dans les montagnes, alors...camel pack et micropur!) Sinon, dans ma guest house, ils proposaient des "refills" de bouteilles pour 10 roupies le litre, pratique!
En parlant de guest houses, je déconseille celles directement dans Thamel, vraiment trop bruyantes, et dont l'inflation est galopante (La Kathmandu Guest house est prise d'assaut alors qu'elle n'est vraiment pas la mieux!), pour ma part et suite à certains conseils de trekeurs, je recommande la Tibet Peace Guest House dont le rapport qualité prix est vraiment top, à deux pas de Thamel et suuuper tranquille: Chambre double avec douche chaude :700 roupies (annoncée 800) Les gens sont top gentils, le petit jardin est le bienvenu après une journée de bourlingue en ville!
Autres petites choses: - Si vous cherchez du thé ou des épices à ramener, ne vous faites pas plumer à Thamel, allez un peu plus au sud, demandez le marché d'Asom et vous trouverez tout ce que vous voudrez à des prix raisonnables ("Nepali price"). - Prévoyez de la monnaie pour le Monkey Temple (Swayambunath), c'est dans les 200 roupies et ils n'ont jamais de monnaie, surtout tôt le matin, ce qui est le meilleur moment pour y aller , évitez la bouffe en montant les marches, ça vous évitera une attaque en règle des singes qui pullulent! - Dans Durbar Square, prenez le temps de transformer votre billet d'entrée (300 roupies) en pass pour plusieurs jours: allez au Site Office (marqué sur la carte offerte à l'entrée) et, muni de votre passeport, demandez la prolongation, gratuite. - A Patan, ne passez pas à côté du Golden Temple, l'entrée est dans les 200 roupies, mais c'est un vrai bijou dédié à Buddha. - Si vous voulez une ballade exceptionnelle, demandez à un taxi de vous emmener au Jamacho Peak qui se trouve dans le parc de Nagarjun. Ce parc, ancienne propriété royale, devenu zone militaire, mais qui est visitable pour 200 roupies, ce trouve dans le nord ouest de Ktm et révèle un bijou pour les plus courageux! Après 5, 5km de chemin en montée, on débouche sur une vue incroyable: un temple isolé avec ses drapeaux de prière par milliers, dominant toute la vallée et dévoilant TOUS les massifs montagneux du Nord Est! Prévoyez de l'eau et un petit pique nique, c'est le top!
Voilà, j'ai à dispo 2-3 autres petites infos à propos de Pokhara, si ça interresse certains😉
Séjour au Vietnam en novembre English translation pending
😉 Bonjour,
nous partons en voyage le 22 /11, arrivée à Ho Chi Minh, puis Danang (en vol intérieur) Hoi An/Hue, puis Hanoi (train de nuit), Bac Ha, Sapa/Lao Cai, Hanoi/baie d'Halong.... ( en gros !) .nous passons du sud au nord sur 12 jours... mes questions sont multiples:
- 1) le temps ??? quelle est en général la tendance météo du vietnam à cette période ?? y a t'il des écarts importants entre des différentes régions ? j'ai pu lire que du côté de Sapa, il peut y faire froid ? quand ? quels vêtements prendre ?
- 2 ) quel est le taux de change usuel pratiqué , est il plutôt conseillé de venir avec des euros et de changer sur place, où retirer de l'argent en distributeur ? vu que nos repas sont compris, je n'ai aucune idée de ce que nous devons prendre comme argent..(de poche, sans regarder !!) combien coûte 1 coca , une bouteille d'eau, une glace, ... une course en taxi... une tunique en soie. ...qu'y a t'il d'intéressant à rapporter ???
- 3) c'est à Hanoi que nous restons le + longtemps (2 où 3 j !) quel conseil pour faire du sur mesure ? rue de la soie ?
Nous allons faire escale à Tapei, avant d'arriver à Hochi Minh: y a t'il des achats à faire à l'aéroport ??,
- 4 ) J'ai un peu peur de la longueur du voyage, avec comme souvent, en arrivant, la prise en charge direct par le voyagiste, sans passer de suite par l'hôtel... comment avez-vous vécu ça ??? China Air Line est je crois, notre compagnie ?comment s'est passé votre vol ??? Voilà, j'ai fais le tour... alors merci pour vos retours !!! @@@@++++😎😎
Retour d'une méharée entre Douz et Houidhat Erreched (Tunisie) English translation pending
Je rentre aujourd'hui d'une méharée entre douz et Houidat erreched, en passant par tembain, gour el cleb, etc...
C'était très physique mais magnifique. Nous n'avons pas trainé en route, sauf 1 journée de repos complet au lac pour profiter des bienfaits de la source d'eau chaude. Sinon marche ou monte des dromadaires selon la température....paysages à couper le souffle, silence, chaloupement des dromadaires, feu de bois et soirée au son du bendhir puis dodo à 21h, ciel étoilé magnifique... et un gros orage qui nous a permis de voir que les scorpions adoraient se cacher sous les tentes les soirs de pluie...
Nous avons aussi vu une sorte d'aurore boréale, une arche lumineuse qui avait l'air de se déplacer.... je sais ça parait bizarre mais nous n'avions pas abusé du couscous!! Si quelqu'un en a déja vue ?
Bref, 15 jours magnifiques avec des chameliers très pro, et aux petits soins...
Le retour est très difficile!
Par contre on a aussi croisé un rallye qui a failli nous écraser sans nous jeter un coup d'oeil et qui était suivi par un avion qui se posait au bord du lac....lac autour duquel un bar a été monté(pour l'occasion faut l'espérer!!! )Bref, un peu désolant et j'espère que l'idée de faire un café en dur ne leur traversera pas l'esprit!!
Le sahara, ça se mérite!
"La bâtarde d'Istanbul", livre par Elif Shafak English translation pending
Asya a 19 ans. Elle est turque, vit à Istanbul et a grandi dans un univers strictement féminin.
Fille sans père, "bâtarde", élevée par ses quatre mères-tantes ou tantes-mères, sa grand-mère virago et Petite-Ma, l'arrière-grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. "Une maison de dingues"...
Le seul homme vivant de sa famille, son oncle Mustafa, a été très vite envoyé aux Etats-Unis d'Amérique, pour l'éloigner de ce que ces femmes prennent pour une malédiction (la disparition prématurée de chaque élément masculin de la famille).
Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.
Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.
Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.
Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.
Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").
Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.
Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...
Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.
La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.
Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.
Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.
Une plume trempée dans le Bosphore...
Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.
Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.
Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.
Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.
Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.
Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").
Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.
Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...
Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.
La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.
Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.
Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.
Une plume trempée dans le Bosphore...
Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.
Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Programme de deux jours à Rome et au Vatican English translation pending
Voilà ce à quoi j'avais pensé pour nos deux jours à Rome courant Novembre (pas encore de date fixée)
Samedi Arrivée par le train de nuit à 10h13 Visite du Vatican (Basilique St-Pierre et musée du Vatican) Château des Anges Piazza Navona de nuit (où l'on mangera aussi)
Dimanche Panthéon Piazza Colonna Fontaine de Trévi Palais du Quirinal Colisée Forum romain Autres forums Départ à 18h40
Qu'en pensez-vous? Faisable? Des choses à changer? Merci d'avance pour vos réponses 😛
Samedi Arrivée par le train de nuit à 10h13 Visite du Vatican (Basilique St-Pierre et musée du Vatican) Château des Anges Piazza Navona de nuit (où l'on mangera aussi)
Dimanche Panthéon Piazza Colonna Fontaine de Trévi Palais du Quirinal Colisée Forum romain Autres forums Départ à 18h40
Qu'en pensez-vous? Faisable? Des choses à changer? Merci d'avance pour vos réponses 😛
Voyage de trois semaines au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques semaines, je postais un message sur le forum disant que je désirais aller au Honduras. Vu la tournure des événements et de l'insécurité qui règne dans le pays, j'ai décidé de partir trois semaines au Panama !
Or, je me questionnais sur le coût de la vie. En dollar (CAD ou USD), combien coûte un dortoir dans un hostel environ? De plus, combien coûte en moyenne une heure de bus?
Dans mes voyages, je suis quelqu'un qui parcourt habituellement beaucoup de distance et je n'ai pas peur des longs trajet d'autobus. Ainsi, aurais-je le temps de me rendre jusqu'au Costa Rica pour y séjourner quelques jours ou la distance qui sépare mon lieu d'arriver (Panama City) à la frontière costaricaine est trop grande?
Finalement, qu'est-ce qui doit absolument être vu dans ce pays?... plages, montagnes, villes, ...
Gabriel
Or, je me questionnais sur le coût de la vie. En dollar (CAD ou USD), combien coûte un dortoir dans un hostel environ? De plus, combien coûte en moyenne une heure de bus?
Dans mes voyages, je suis quelqu'un qui parcourt habituellement beaucoup de distance et je n'ai pas peur des longs trajet d'autobus. Ainsi, aurais-je le temps de me rendre jusqu'au Costa Rica pour y séjourner quelques jours ou la distance qui sépare mon lieu d'arriver (Panama City) à la frontière costaricaine est trop grande?
Finalement, qu'est-ce qui doit absolument être vu dans ce pays?... plages, montagnes, villes, ...
Gabriel
Carnet de voyage au nord Vietnam du 1er au 21 août 2009 (2ème semaine suite) English translation pending
Jeudi 13 Aout : Sapa – Vu Linh (suite)
On ne saurait être complet sans parler des épices et des herbes qui parfument le tout sans excès : coriandre, menthe, piment, gingembre, citronnelle…..
Côté boisson : rien d’exceptionnel : eau, thé, bière et coca pour les enfants (nous sommes sauvés !) Comme il faut chaud on en consomme pas mal.
Jusque la tout le monde se régale et mange de bon appétit.
Nous arrivons enfin à notre étape du soir (7 heures de route). L’endroit est magnifique et pas très loin d’un lac.
Le maître des lieux est le chaman du village. L’accueil y est très chaleureux.


Vendredi 14 Aout : Vu Linh – Ba Be
Nous continuons notre remontée vers Hanoi. Une seconde journée de route nous attend. Mais aujourd’hui c’est la pluie qui va nous accompagnés toute la journée. Il faut dire que jusque là nous avons toujours eu du beau temps. Des pluies de mousson rendent les routes souvent impraticables. Notre chauffeur a été prudent il est parti plus tôt ce matin afin d’éviter les 1ière pluies. Bien lui en a pris car le groupe de français qui résidait cette nuit au village n’a pas eu cette chance. Leur voiture a été immobilisée. La piste était impraticable.
On a rejoint la voiture à pied sans encombre. Ce qui nous a permis de marcher une heure dans des endroits encore magnifiques et de nous faire inviter à partager un thé dans une cérémonie de mariage. Dommage nous n’avions pas de temps pour y rester d’avantage.
Mais du coup la route jusque Ba Be a été longue et fatigante. Mais là encore l’endroit où nous dormons ce soir est magnifique. Ce soir nous dormons au bord du lac Ba Be chez les Thay (à ne pas confondre avec les Thaï)



Samedi 15 Aout : Ba Be - Hanoï
Notre dernière nuit de treck chez les minorités ne fut pas très bonne (pour une fois !). Il n’a pas arrêté de pleuvoir de toute la nuit. Un déluge très sonore !!
Les pluies de mousson c’est quelque chose. Mais fort heureusement ce matin la pluie a cessé. Une brume de chaleur enveloppe les montagnes environnantes. C’est plutôt joli.
Nous entamons notre dernière étape vers Hanoi. Mais avant cela nous passons la matinée à remonter en bateau le lac de Ba Be (les trois baies). C’est un beau plan d’eau de plus de 9 km bordé de montagnes couvertes de forêts subtropicales. Ce lac à la particularité de servir de tampon aux crues de la rivière Nang. Rivière que nous descendons jusque qu’aux chutes de Dau Dang pour la remonter ensuite jusqu’à la grotte Puang.
Nous passons ainsi la matinée sous un beau soleil. Coup de chance car au moment de reprendre la route pour Hanoi : nouvelle averse.
Nous arrivons à la nuit tombée à Hanoi pas mécontents de retrouver un lit digne de ce nom.
Nous terminons ainsi nos 15 jours de treck et de marche à la découverte des minorités. Ce fut une belle expérience pleines de rencontres avec toujours un accueil chaleureux et souriant.
Nouvelle nuit à l’hôtel Bros&Sis Hotel


On ne saurait être complet sans parler des épices et des herbes qui parfument le tout sans excès : coriandre, menthe, piment, gingembre, citronnelle…..
Côté boisson : rien d’exceptionnel : eau, thé, bière et coca pour les enfants (nous sommes sauvés !) Comme il faut chaud on en consomme pas mal.
Jusque la tout le monde se régale et mange de bon appétit.
Nous arrivons enfin à notre étape du soir (7 heures de route). L’endroit est magnifique et pas très loin d’un lac.
Le maître des lieux est le chaman du village. L’accueil y est très chaleureux.


Vendredi 14 Aout : Vu Linh – Ba Be
Nous continuons notre remontée vers Hanoi. Une seconde journée de route nous attend. Mais aujourd’hui c’est la pluie qui va nous accompagnés toute la journée. Il faut dire que jusque là nous avons toujours eu du beau temps. Des pluies de mousson rendent les routes souvent impraticables. Notre chauffeur a été prudent il est parti plus tôt ce matin afin d’éviter les 1ière pluies. Bien lui en a pris car le groupe de français qui résidait cette nuit au village n’a pas eu cette chance. Leur voiture a été immobilisée. La piste était impraticable.
On a rejoint la voiture à pied sans encombre. Ce qui nous a permis de marcher une heure dans des endroits encore magnifiques et de nous faire inviter à partager un thé dans une cérémonie de mariage. Dommage nous n’avions pas de temps pour y rester d’avantage.
Mais du coup la route jusque Ba Be a été longue et fatigante. Mais là encore l’endroit où nous dormons ce soir est magnifique. Ce soir nous dormons au bord du lac Ba Be chez les Thay (à ne pas confondre avec les Thaï)



Samedi 15 Aout : Ba Be - Hanoï
Notre dernière nuit de treck chez les minorités ne fut pas très bonne (pour une fois !). Il n’a pas arrêté de pleuvoir de toute la nuit. Un déluge très sonore !!
Les pluies de mousson c’est quelque chose. Mais fort heureusement ce matin la pluie a cessé. Une brume de chaleur enveloppe les montagnes environnantes. C’est plutôt joli.
Nous entamons notre dernière étape vers Hanoi. Mais avant cela nous passons la matinée à remonter en bateau le lac de Ba Be (les trois baies). C’est un beau plan d’eau de plus de 9 km bordé de montagnes couvertes de forêts subtropicales. Ce lac à la particularité de servir de tampon aux crues de la rivière Nang. Rivière que nous descendons jusque qu’aux chutes de Dau Dang pour la remonter ensuite jusqu’à la grotte Puang.
Nous passons ainsi la matinée sous un beau soleil. Coup de chance car au moment de reprendre la route pour Hanoi : nouvelle averse.
Nous arrivons à la nuit tombée à Hanoi pas mécontents de retrouver un lit digne de ce nom.
Nous terminons ainsi nos 15 jours de treck et de marche à la découverte des minorités. Ce fut une belle expérience pleines de rencontres avec toujours un accueil chaleureux et souriant.
Nouvelle nuit à l’hôtel Bros&Sis Hotel


Coût de la vie et endroits pour faire la fête aux Philippines? English translation pending
bonjour a tous
mes amis et moi nous rendons au philippines du 30/11 au 25/11 via kula lumpur je souhaite savoir si le cout de la vie est aussi raisonnable qu en thailande (bungalows, loisir, nourriture etc...........)
deuxiement que me conseillez vous une fois sur place a savoir que nous souhaitons le farniente, la fete endroit ou la jeunesse du monde se donne rdv quoi😛😛
mercid avance pour vos infos
Doutes sur un voyage de quinze jours en Thaïlande au mois de janvier English translation pending
Bon ca y est, je suis accroc au forum 😉 A aprt ca, je prévois donc de partir 15 jours en janvier (BGK, koh samui + phangan) et au début j'etais chaud bouillant vu que la Thailande me chatouille depuis quelques annees. Bref, je me disais que c'etait le genre de destination parfaite pour une 1ere fois à partir tout seul. Moi qui suis pas vraiment ce qu'on appelle un aventurier, j'y allais (presque) les yeux fermés. Entre temps, j'ai fini le lonely planet sur la Thailande et à la fin ils expliquent les arnaques (y en a pas mal), les maladies que l'ont peut éventuellement choper et là, ca m'a achevé. Seul dans un pays loin de chez moi, j'ai pas envie d'aller la bas et de me dire dès que je vais voir quelqu'un ou que quelqu'un m'aborde : ola, ca sent l'embrouille. Pour la nourriture, comment gérer? Dans les bars quand tu prends des glacons si tu veux pas un coca a la température du café, dans les restos ou stands, qui te dit que c'est clean, que les fruits / legumes n'ont pas touché l'eau?? Je suis vegetarien, ca enleve les problemes liés à la viande mais bon... Je sais que vous allez me dire que tout va bien se passer mais, soudainement, je me demande comment je vais gérer ca. Je vous le disais, pour moi partir tout seul, c'est deja l'aventure. Je ne reparlerai pas de mon sens de l'orientation INEXISTANT qui ne m'aide pas a trouver la confiance (pour ca y a des cartes que des forumeurs m'ont indiquées). En conclusion, motivez moi car je l'etais vraiment jusqu'a ce que je finisse lonely planet et que je fouille le forum aux rayons "arnaques" et "santé" 😕
Symptômes dûs au MDM en atterrissant à La Paz? English translation pending
Bonjour, quelqu'un pourrait-il décrire les symptômes dûs au MDM ressentis en attérissant à La Paz? Existe-t-il des risques de faire des oedèmes?
Merci.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Recherche stage de marketing en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement en école d'ingénieur en agroalimentaire spécialisée en marketing.
J'ai habité 2 ans à Tahiti et je rêve d'y retourner. C'est pourquoi je recherche un stage de 6 mois à partir de janvier 2010 en polynésie. Je ne sais pas trop comment chercher, on me dit que c'est difficile de trouver un stage la bas lorsque l'on n'est pas sur place? Connaissez-vous des entreprises agro alimentaire ou de grande distribution qui recrutent? Quelles sont les entreprises internationales ayant un siège social sur place?
Je ne recherche pas dans un lieu en particulier.
Tout vos conseils sont les bienvenues. Merci.
Cordialement.
Marie
Je suis actuellement en école d'ingénieur en agroalimentaire spécialisée en marketing.
J'ai habité 2 ans à Tahiti et je rêve d'y retourner. C'est pourquoi je recherche un stage de 6 mois à partir de janvier 2010 en polynésie. Je ne sais pas trop comment chercher, on me dit que c'est difficile de trouver un stage la bas lorsque l'on n'est pas sur place? Connaissez-vous des entreprises agro alimentaire ou de grande distribution qui recrutent? Quelles sont les entreprises internationales ayant un siège social sur place?
Je ne recherche pas dans un lieu en particulier.
Tout vos conseils sont les bienvenues. Merci.
Cordialement.
Marie
Ibiza: prix de la nourriture, alcool, voiture, soirées? English translation pending
Bonjour
Je part IBIZA dans une semaine, j'investie un appartement que l'on m'a prêté.
Je voulait avoir une idée du prix de... - Un fast food ou autre restaurant - Une bouteille de vodka - Un verre dans un bar - Une location de voiture pour une semaine - L'entrée dans une boite, pas forcément la plus grande...
Ces indications me permettrons d'établir un budjet. Si vous avez des conseils et des remarques, n'hésitez pas !
Merci
Je part IBIZA dans une semaine, j'investie un appartement que l'on m'a prêté.
Je voulait avoir une idée du prix de... - Un fast food ou autre restaurant - Une bouteille de vodka - Un verre dans un bar - Une location de voiture pour une semaine - L'entrée dans une boite, pas forcément la plus grande...
Ces indications me permettrons d'établir un budjet. Si vous avez des conseils et des remarques, n'hésitez pas !
Merci
Que visiter en un jour à Las vegas??? avis sur les parcs proche? English translation pending
😎
Bonjour à tous,
Je vais être un seul jour à LAS VEGAS, et je me demandais s'il fallait mieux rester en ville, qui je pense doit être morte en journée, ou plutot partir dans un parc proche ??? death valley, valley of fire, zion park ou lake mead park ??? ou factory outlets...
Merci
Je vais être un seul jour à LAS VEGAS, et je me demandais s'il fallait mieux rester en ville, qui je pense doit être morte en journée, ou plutot partir dans un parc proche ??? death valley, valley of fire, zion park ou lake mead park ??? ou factory outlets...
Merci
Coût de la vie en Ethiopie? English translation pending
bonjour,
je pars mi-septembre en Ethiopie et j'aimerai connaître le coût de certains articles basiques afin de me donner une idée sur le montant argent de poche que je dois prévoir pourboires, café, eau, ...
merci
je pars mi-septembre en Ethiopie et j'aimerai connaître le coût de certains articles basiques afin de me donner une idée sur le montant argent de poche que je dois prévoir pourboires, café, eau, ...
merci
Quito: suppression du terminal de Cumanda English translation pending
A titre informatif:
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
Le terminal (Gare routière de bus) de Cumanda au centre de Quito est fermé depuis hier.
Pour aller vers le sud, il faut aller au nouveau terminal de Quitumbe qui se trouve bien au Sud de Quito. Pour le moment, on y va en trole mais depuis le nord, il n'y a pas encore de trajet direct. Durée: plus ou moins une heure quart de La Mariscal en trole, cinquante minutes en taxi. pas facile en trole avec des bagages lourds.
De même, une ligne de bus devrait s'ouvrir pour y aller mais les discussions sont toujours en cours.
Pour aller vers le Nord, il faut aller au nouveau terminal de Carcelen qui se trouve au Nord. Attention, ce terminal n'est pas encore vraiment terminé, il y a juste des arrêts de bus.
Ou prendre le Bus CATAR qui part du Congreso et va via La Mariscal et la Eloy Alfaro a Carcelen.
Ou prendre l'Ecovia jusqu'au terminal de Rio Coca et de là prendre, le bus alimentateur qui va à Carcelen (C'est le premier sur le Quai en partant du point le plus haut à côté de celui qui va à San Juan de Cumbaya)
Il reste quelques petits terminaux qui résistent en ville mais il est prévu de les supprimer bientôt.
La grande muraille à Huanghua fermée? (Chine) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller faire un tour début septembre du côté de Huanghua. Or, d'après le LP, les autorités chinoises envisageaient de fermer ce secteur de la grande muraille aux randonneurs pour le "préserver". Qu'en est-il aujourd'hui? Merci pour les infos...
Malamille
Je souhaite aller faire un tour début septembre du côté de Huanghua. Or, d'après le LP, les autorités chinoises envisageaient de fermer ce secteur de la grande muraille aux randonneurs pour le "préserver". Qu'en est-il aujourd'hui? Merci pour les infos...
Malamille