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Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
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Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Amende sur les routes de France English translation pending
Bonjour
Je me pose la question suivante, sur « les flics des routes »Française
Ont-ils reçu des consignes pour « coller » a tort et a travers, les automobilistes étrangers circulant sur le territoire Français
Mon exemple ; Je circulais sur une route nationale en pleine traversée d’une foret domaniale, a vitesse normale et je me suis fais coller une amende de 90 euros pour avoir soit disant rouler sur une bande blanche, lors de la fin d’un dépassement d’un poids lourds par une voiture banalisée qui me suivait .Ils m’ont arrêter 5 km plus loin
Moralité, cette voiture banalisée a donc franchit beaucoup plus que moi cette bande blanche, si moi j’ai franchit cette bande, ce dont je refuse d’admettre, mais impossible de parlementer
Demandant explication aux gendarmes après avoir payé sous la menace d’une saisie de mon véhicule et de lacets aux poignets, je fus scandalisé d'entendre de telles réflexions.Mes vacances gachées, et je voyagerai le moins possible sur les routes de France, vu les agissements autoritaires .
Les fiics cachés dans les fleurs avec les radars, sur des ponts, des hélicos etc....
ne deviennent-ils pas fous !!!
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Adresses de restaurants à Bangkok? English translation pending
Bonjour, en dehors de la problèmatique où dormir quand on va pour la première fois à BKK, j'aimerais aussi partir avec quelques adresses de restos qui vous ont énormément plu (gastronomie, ambiance, rapport qualité prix, pas trop farangs etc).
Ca peut aussi être des marchés où on se régale pour pas cher, le jour et la nuit..
J'en ai déjà 1 : Ton Pho (merci Sawaddeekha)
J'en ai déjà 1 : Ton Pho (merci Sawaddeekha)
Avis sur les châteaux de la loire en France English translation pending
J'ai besoin de vos conseil s.v.p. Je vais passer une ou deux journée dans la valée de la loire. Il y a beaucoup de choses à visiter et je suis un peu embêtée. Premièrement quel château visiter... prenant en considération que ce que je préfère d'un château est avant tout ses jardins. (par exemple j'ai adorer ceux de versailles). Y-a-t-il un château en loire avec un jardin semblable à celui de versailles ( en beauté et en superficie)? J'aime aussi l'aspect extérieurs des châteaux, plus que l'intérieur.
En deuxième lieux, les villes... laquelle visiter? Plusieurs me semblent intéressantes.... Blois, tours, angers, amboise.....? Ce qui me plait d'une ville est tout d, abord ses rues piétonnes, animées et pittoresques, ses charmantes places et ses promenades. J'aime bien jetté un coup d'oeil sur une belle architecture. J'aime aussi beaucoup quand les villes ont de l'histoire.
Merci à tous
En deuxième lieux, les villes... laquelle visiter? Plusieurs me semblent intéressantes.... Blois, tours, angers, amboise.....? Ce qui me plait d'une ville est tout d, abord ses rues piétonnes, animées et pittoresques, ses charmantes places et ses promenades. J'aime bien jetté un coup d'oeil sur une belle architecture. J'aime aussi beaucoup quand les villes ont de l'histoire.
Merci à tous
Compagnie Etihad Airways? English translation pending
nous partons le 6 mai avec ETIHAD, compagnie d'Abu dhabi.
Qui a déja pris cette compagnie?
Est ce que ça vole? a 523 euros pour Bangkok, c'est tres correct, mais c'est l'inconnue.
Sierra de Guara en Espagne English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Voici la suite du récit débuté dans les Bardenas reales.
Vers 17 h, départ pour la Sierra de Guara en passant par Tudela pour faire des courses et le plein d’eau (pas d’eau dans les Bardenas). Arrivée vers 22h à Rodellar où nous pouvons nous garer dans le cœur du village, tout près d’un point d’eau.
Mercredi : Dès notre réveil nous voyons partir des canyoneurs avec sacs à dos étanches, corde et... maillots de bains dans la fraicheur matinale, le soleil à cette heure est le bienvenu… Ca ne durera pas…Départ à 9h pour le canyon du Masclun. On remonte le cours de la rivière en la traversant à plusieurs reprises. c'est très amusant...
Belle arche recto

Et verso, la forme de dauphin n'a pas échappé aux enfants

On remonte le Masclun inferior jusqu’au-delà de la Ciutadella

il y a plein de vautours à s’en décrocher les cervicales.
Puis nous sommes bloqués par une partie très étroite du canyon avec de l’eau profonde où nous voyons un serpent qui file dans l’eau. On redescend donc jusqu’à un sentier qui part à droite (en descendant) vers le village abandonné de Ottin ; grimpette caniculaire (30°C), pique-nique sous d’énormes chênes avec la vue sur Ottin.
Au loin les Pyrénées enneigées (nous sommes en avril)

puis on redescend jusqu’à la résurgence du Masclun où les enfants font trempette.
Puis retour sur Rodellar vers 16h. Après déjeuner, départ pour Alquezar où nous arrivons en fin d’après-midi :
visite du village fortifié puis dîner et départ pour Lecina sur le rio Vero, où nous arrivons vers 22h.
Jeudi : Toujours le grand beau temps (depuis que nous sommes au sud des Pyrénées), il fait de + en + chaud.
Départ vers 9h pour les grottes (cuevas) de Barfalluy (peintures rupestres)
Nous préférons laisser le chien au C Car car il a très mal aux pattes (à cause de la glaise des Bardenas qui lui a desséché les pattes: les coussinets sont tout fissurés). En revenant des grottes de Barfalluy, nous tournons à droite et descendons le barranco de Basender (là sont nées des vocations de canyoneurs …): malheureusement, il nous manque une corde et nous sommes obligés de faire du hors piste jusqu’au moulin de Lecina où nous étions déjà allés il y a 5 ans.
Puis nous descendons le rio Vero jusqu’aux Abrigos de Gallinero

(encore des peintures rupestres, mais beaucoup plus belles selon les enfants car super acrobatiques, échelles, découverte d’une énorme plume de vautour, nous nous félicitons de ne pas avoir le chien). Nous revenons ensuite sur nos pas :

Arnaud et Marion ne résistent pas à la tentation de faire quelques plongeons dans le rio Vero car il fait vraiment très chaud (l’eau elle n’est qu’à 17°C).

Nous arrivons ensuite jusqu’à Fuente Lecina (résurgence qui nous permet de refaire le plein d’eau, ouf !) située tout près d’un Parking (bon départ pour descendre le rio Vero). Ensuite en 30 minutes, nous remontons jusqu’à Lecina où nous retrouvons le C car et le chien. En tout, 6 h de balade sous le soleil…
Il y a peu de possibilités d'hébergements dans la Sierra de Guara. C'est sans doute pour cela qu'elle est si préservée. Il y a un petit camping à Rodellar (d'où partent plein de circuits de rando et de canyonning) et aussi une petite auberge me semble-t-il et quelques hotels à Alquezar le village le plus proche.A Alquezar il y a plusieurs agences qui proposent des sorties canyonning guidées. Il y a tout a fait moyen de se ballader seul sans guide à condition d'être prudent et bien sûr de faire attention aux risques d'orages.
Voici la suite du récit débuté dans les Bardenas reales.
Vers 17 h, départ pour la Sierra de Guara en passant par Tudela pour faire des courses et le plein d’eau (pas d’eau dans les Bardenas). Arrivée vers 22h à Rodellar où nous pouvons nous garer dans le cœur du village, tout près d’un point d’eau.
Mercredi : Dès notre réveil nous voyons partir des canyoneurs avec sacs à dos étanches, corde et... maillots de bains dans la fraicheur matinale, le soleil à cette heure est le bienvenu… Ca ne durera pas…Départ à 9h pour le canyon du Masclun. On remonte le cours de la rivière en la traversant à plusieurs reprises. c'est très amusant...
Belle arche recto

Et verso, la forme de dauphin n'a pas échappé aux enfants

On remonte le Masclun inferior jusqu’au-delà de la Ciutadella

il y a plein de vautours à s’en décrocher les cervicales.

Puis nous sommes bloqués par une partie très étroite du canyon avec de l’eau profonde où nous voyons un serpent qui file dans l’eau. On redescend donc jusqu’à un sentier qui part à droite (en descendant) vers le village abandonné de Ottin ; grimpette caniculaire (30°C), pique-nique sous d’énormes chênes avec la vue sur Ottin.
Au loin les Pyrénées enneigées (nous sommes en avril)

puis on redescend jusqu’à la résurgence du Masclun où les enfants font trempette.

Puis retour sur Rodellar vers 16h. Après déjeuner, départ pour Alquezar où nous arrivons en fin d’après-midi :
visite du village fortifié puis dîner et départ pour Lecina sur le rio Vero, où nous arrivons vers 22h.
Jeudi : Toujours le grand beau temps (depuis que nous sommes au sud des Pyrénées), il fait de + en + chaud.
Départ vers 9h pour les grottes (cuevas) de Barfalluy (peintures rupestres)
Nous préférons laisser le chien au C Car car il a très mal aux pattes (à cause de la glaise des Bardenas qui lui a desséché les pattes: les coussinets sont tout fissurés). En revenant des grottes de Barfalluy, nous tournons à droite et descendons le barranco de Basender (là sont nées des vocations de canyoneurs …): malheureusement, il nous manque une corde et nous sommes obligés de faire du hors piste jusqu’au moulin de Lecina où nous étions déjà allés il y a 5 ans.
Puis nous descendons le rio Vero jusqu’aux Abrigos de Gallinero
(encore des peintures rupestres, mais beaucoup plus belles selon les enfants car super acrobatiques, échelles, découverte d’une énorme plume de vautour, nous nous félicitons de ne pas avoir le chien). Nous revenons ensuite sur nos pas :

Arnaud et Marion ne résistent pas à la tentation de faire quelques plongeons dans le rio Vero car il fait vraiment très chaud (l’eau elle n’est qu’à 17°C).

Nous arrivons ensuite jusqu’à Fuente Lecina (résurgence qui nous permet de refaire le plein d’eau, ouf !) située tout près d’un Parking (bon départ pour descendre le rio Vero). Ensuite en 30 minutes, nous remontons jusqu’à Lecina où nous retrouvons le C car et le chien. En tout, 6 h de balade sous le soleil…
Il y a peu de possibilités d'hébergements dans la Sierra de Guara. C'est sans doute pour cela qu'elle est si préservée. Il y a un petit camping à Rodellar (d'où partent plein de circuits de rando et de canyonning) et aussi une petite auberge me semble-t-il et quelques hotels à Alquezar le village le plus proche.A Alquezar il y a plusieurs agences qui proposent des sorties canyonning guidées. Il y a tout a fait moyen de se ballader seul sans guide à condition d'être prudent et bien sûr de faire attention aux risques d'orages.
Francais perturbateur!? English translation pending
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
La vallée de la Loire en France English translation pending
Allo !🙂
Je dois aller 10 jours en France début Juin, je voudrais aller dans la région de la Loire pour 4 jours et finir a Paris pour 6 jours, j'envisage de partir de l'aéroport CDG et aller directement voir les chateaux et ensuite revenir sur Paris.
Je me demande quel est la meilleur option pour me déplacer, doit -je loué une voiture a CDG et descentre en Loire? ou y aller en train et louer un voiture la-bas?comme je dois revenir sur Paris est-ce possible de remettre la voiture a Tours et revenir en train ?
Enfin ! j'attend vos conseilles et vos suggestions, si vous avez de bonnes adresses pas trop dispendieuses d'hébergement et restos a Paris et dans la région de Tours.
Merci !😉
Je dois aller 10 jours en France début Juin, je voudrais aller dans la région de la Loire pour 4 jours et finir a Paris pour 6 jours, j'envisage de partir de l'aéroport CDG et aller directement voir les chateaux et ensuite revenir sur Paris.
Je me demande quel est la meilleur option pour me déplacer, doit -je loué une voiture a CDG et descentre en Loire? ou y aller en train et louer un voiture la-bas?comme je dois revenir sur Paris est-ce possible de remettre la voiture a Tours et revenir en train ?
Enfin ! j'attend vos conseilles et vos suggestions, si vous avez de bonnes adresses pas trop dispendieuses d'hébergement et restos a Paris et dans la région de Tours.
Merci !😉
Descendre de Bourgogne à Nimes à vélo English translation pending
Qui pourrait me conseiller un itinéraire sympa pour descendre de Beaune aux environs de Nimes en vélo? J'envisage ensuite de bifurquer plein est sur Avignon, le Lubéron, descendre sur Nice et remonter la vallée de la Royat.
Merci de vos conseils
Bernard
Merci de vos conseils
Bernard
Al-Qaeda Group déclare la guerre à la Thaïlande English translation pending
desolé le texte suivant est en anglais, AFP...mais information plutot importante (bien qu il faut toujours relativisé et rester ZEN 😉)
si les moderateurs souhaitent le supprimer, pas de soucis
texte repris ici :
http://www.thaivisa.com/forum/index.php?showtopic=52393&st=0
Militants threaten attacks on Southeast Asian governments
JAKARTA, Indonesia -- A militant group calling itself Al-Qaeda's Southeast Asian Division has threatened to attack regional governments, and lauds two notorious terrorist leaders as "tigers of Islam."
In a website posting seen Tuesday, the previously unknown group warned Malaysia, Thailand, Singapore, Indonesia and the Philippines to expect attacks on government, military and economic targets, and urged Muslims to avoid those locations.
"All the things that we will do are savage acts against humans who do not want to believe in Allah, " said the rambling 41, 000 word posting entitled a "declaration of war." "The swords of the holy warriors are always thirsty for your blood."
There was no way to know whether the group had the means to carry out the threats.
Militants belonging to the al-Qaeda linked Jemaah Islamiyah terror group have launched a string of bloody bombings on mostly Western targets in recent years in Indonesia and the Philippines. Thailand and the Philippines are battling Islamic insurgents in outlying regions.
Scores of its alleged Jemaah Islamiyah members have been arrested around the region.
"The world is changing, and the venue of holy war is getting greater, " the Malay-language posting said. "The war between Islam and the unbelievers is getting sharper."
Indonesian, Thailand and Malay police said they had no information about the site or the Malay-language posting, which was dated October 5 and had a Kuala Lumpur dateline.
"Even though we have never heard of this terrorist group, once it has made a threat via a Web site, we have to be cautious, " Thailand's National Intelligence Agency chief Gen. Jumpol Manmai said.
The statement refers to two of Asia's most notorious terror leaders -- Noordin Top and the recently slain Azahari bin Husin -- as "tigers of Islam" and urges Muslims to follow their path.
The two men, both Malaysians, are blamed for most of the bloodiest terror attacks in Southeast Asia, including the 2002 bombings on the Indonesian resort island of Bali. They are alleged to be key leaders of Jemaah Islamiyah.
The posting attacks Thailand for its crackdown on militants in the south of the country, quoting verses from the Muslim holy book to justify violence against soldiers there.
It also criticizes the secular government in mostly Muslim Malaysia, and apparently refers to events in October when suspicious packages were sent to several foreign embassies in Kuala Lumpur.
The statement said Muslim militants sent the packages -- which it claimed contained biological agents -- to missions of countries that are "the most active in waging war against Islam" and that they had promised "greater" attacks to come. Police said the packets were harmless.
Southeast Asia militants have used Web sites to threaten attacks or justify bombings before.
An Indonesian-language Web site only recently taken of the net by authorities gave instructions on how to assassinate foreigners in Jakarta.AP 2005-11-29
Militants threaten attacks on Southeast Asian governments
JAKARTA, Indonesia -- A militant group calling itself Al-Qaeda's Southeast Asian Division has threatened to attack regional governments, and lauds two notorious terrorist leaders as "tigers of Islam."
In a website posting seen Tuesday, the previously unknown group warned Malaysia, Thailand, Singapore, Indonesia and the Philippines to expect attacks on government, military and economic targets, and urged Muslims to avoid those locations.
"All the things that we will do are savage acts against humans who do not want to believe in Allah, " said the rambling 41, 000 word posting entitled a "declaration of war." "The swords of the holy warriors are always thirsty for your blood."
There was no way to know whether the group had the means to carry out the threats.
Militants belonging to the al-Qaeda linked Jemaah Islamiyah terror group have launched a string of bloody bombings on mostly Western targets in recent years in Indonesia and the Philippines. Thailand and the Philippines are battling Islamic insurgents in outlying regions.
Scores of its alleged Jemaah Islamiyah members have been arrested around the region.
"The world is changing, and the venue of holy war is getting greater, " the Malay-language posting said. "The war between Islam and the unbelievers is getting sharper."
Indonesian, Thailand and Malay police said they had no information about the site or the Malay-language posting, which was dated October 5 and had a Kuala Lumpur dateline.
"Even though we have never heard of this terrorist group, once it has made a threat via a Web site, we have to be cautious, " Thailand's National Intelligence Agency chief Gen. Jumpol Manmai said.
The statement refers to two of Asia's most notorious terror leaders -- Noordin Top and the recently slain Azahari bin Husin -- as "tigers of Islam" and urges Muslims to follow their path.
The two men, both Malaysians, are blamed for most of the bloodiest terror attacks in Southeast Asia, including the 2002 bombings on the Indonesian resort island of Bali. They are alleged to be key leaders of Jemaah Islamiyah.
The posting attacks Thailand for its crackdown on militants in the south of the country, quoting verses from the Muslim holy book to justify violence against soldiers there.
It also criticizes the secular government in mostly Muslim Malaysia, and apparently refers to events in October when suspicious packages were sent to several foreign embassies in Kuala Lumpur.
The statement said Muslim militants sent the packages -- which it claimed contained biological agents -- to missions of countries that are "the most active in waging war against Islam" and that they had promised "greater" attacks to come. Police said the packets were harmless.
Southeast Asia militants have used Web sites to threaten attacks or justify bombings before.
An Indonesian-language Web site only recently taken of the net by authorities gave instructions on how to assassinate foreigners in Jakarta.AP 2005-11-29
Résumé hôtel Blau Costa Verde English translation pending
Bonjour,
Je reviens de l'hôtel Blau Costa Verde à Holguin, Cuba. J'y étais du 5 au 19 novembre 2005. J'ai voyagé avec Jetsky rien à redire, très bon service. Au retour 1 heure et demie de retard. Très bon souper chaud.
Chambre:
Hôtel très bien pour un 4 étoiles. J'étais dans le bloc 5 chambre 5307. Chambre très bien située. Au sortir de l'ascenceur à droite le resto Buffet, à gauche la réception et en face le bar avec piscine. Au début nous trouvions le débit de l'air climatisé faible, ils sont venus à deux reprises le réparer, après c'était parfait. La chambre est grande avec 2 lits trois quarts, table, chaise, pupitre et poof, frigo et télé. Beaucoup d'espace de rangement. La vue de la chambre est fantastique. À gauche on voit les toits des deux autres hôtels avec la montagne style pain d'épices. En face vue sur le bar, piscine et la mer. Pour garder la chambre le jour du départ de 12h à 18h le prix était de 20 pesos soit 26.80$ dollars canadiens.
Hôtel:
Très grand salon avec au bout un autre salon avec piano bar. Tout est proche nous n'avons pas loin à marcher. Pour la plage petite marche environ moins de 5 minutes. Maintenant les gens vont avoir des bracelets bleus, ils ont commencé la distribution le 16 novembre pour les nouveaux arrivants.
Plage:
Belle plage, c'est préférable de se baigner dans la section près des rochers, pas de roches dans l'eau. Pour l'apnée très bien à droite de l'échelle. Je suis allée au large en pédalo pour l'apnée, je me suis rendu ou la couleur change et je n'ai pas vu de poissons seulement une belle flore. Très agréable le petit sentier dans le bois. Je me suis rendue au camp Bambino en pédalo, le camp était fermé probablement à cause du retour en classe.
Nourriture:
J'ai été satisfaite de la nourriture. Il y avait souvent du poulet, poisson, porc mais apprêtés différemment. Je m'attendais à des plats italiens vu que c'est une chaîne italienne mais il n'y en avait pas. Il y avait le spaghetti comme partout ailleurs. Nous avons eu un souper chinois avec spaghetti chinois et rouleaux impériaux. Il y a eu un souper avec crevette entière. J'ai été au restaurant Cubain. C'était bon mais je n'y suis pas retournée. J'ai été deux fois à l'italien, j'ai aimé. Il est ouvert le midi avec un autre menu, je n'y suis pas allée car ça ne me tentait pas de me changer. Les desserts au buffet vraiment ordinaires comparé à d'autres endroits. Je préférais me gaver de fromage (cubain, corral, cheddar, gouda etc.)
Spectacle:
Je n'en ai pas vu beaucoup. Dans la deuxième semaine j'ai bien aimé Moulin rouge, Dario m'a dit que c'était le meilleur. Il y a eu un très beau spectacle aquatique dans la piscine. Apportez votre insecticide, il y a des maringouins et des brûlots le soir.
Sport nautique:
Mon conjoint était déçu car il ne pouvait partir seul en catamaran. C'est un cubain qui le dirige et le tour dure 20 minutes. Ils nous ont dit que c'est le gouvernement qui ne veut plus que les touristes partent seuls à cause des accidents, je crois plutôt que c'est la compagnie qui décide. Ce sont les seuls qui nous laissent entendre de façon détournée qu'ils veulent des pourboires en nous disant que les québécois typent mais pas les allemands. Le centre nautique a été fermé pendant quatre jours car le vent était trop fort au large..
Jeux:
On m'avait dit qu'il n'y avait pas de pétanque mais heureusement il y en avait. C'était au centre de la plage devant le bar. Je suis une adepte de ce jeu alors j'ai participé aux tournois tous les jours. Quand Dario et Connie s'en occupait c'était très bien organisé. J'ai joué avec des gens de toutes nationalités très sympatiques. Ce jeu me permet de rencontrer des gens d'autres pays et d'échanger avec eux.
Température:
Parfaite la première semaine, la deuxième semaine deux matins un peu de pluie rien de dérangeant, vent léger, soleil et nuage par contre temps assez chaud pour se baigner. La pluie c'était surtout la nuit.
Argent:
Le dollar cubain est surévalué. Un dollar U.S. = 0.80 pesos.
$1.34 dollars canadiens = 1 pesos.
20 dollars canadiens = 14.94 pesos 20 dollars U.S. = 16 pesos
Comme vous pouvez le constater vous êtes mieux de payer avec de l'argent canadien.
J'ai passé de belles vacances et je vous recommande cet hôtel.
Nine05
Fifth wheel en Europe English translation pending
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
L'Argentine à Paris le 21 septembre 2005 English translation pending
Bonjour😉,
L'Argentine c'est plein de souvenirs pour les uns ou à l'état de projet pour d'autres?
Je vous propose une rencontre autour d'un dîner avec Hergé le mercredi 21 septembre à partir de 19:00 heures pour échanger nos infos et impressions au restaurant asiatique ( anciennement l'Auvent thaï) situé au 72 rue de la Colonie - Paris 13ème. Métro Tolbiac ou place d'Italie- bus 67 ou 57 arrêts à vous préciser.
Le repas pourrait être servi vers les 20:30 heures pour donner le temps à chacun de nous rejoindre.
Alors à bientôt?
ClemAlex
Canoa Coral by Hilton (Bayahibe) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des informations sur le canoa coral by hilton. J'ai réservé pour le 13 janvier au 20 janvier a cet hotel. La nourriture, la plage et le site.
Merci
j'aimerais avoir des informations sur le canoa coral by hilton. J'ai réservé pour le 13 janvier au 20 janvier a cet hotel. La nourriture, la plage et le site.
Merci
Recettes à base de figues English translation pending
😉Je suis à la recherche de tous types de recettes à base de figues.
J'ai acheté une petite maison avec deux figuiers et je ne sais pas comment les cuisiner.
A vos claviers
et merci
Revue technique mercedes 307D English translation pending
Salut !
Je recherche une revue technique pour mon 307 D de 1978, je galère avec les freins. Je suis preneur de toute in fo à ce sujet (et de contacts d'autres possesseurs-bricoleurs de 307 pour échanger des tuyaux... de frein évidemment... (blague)
Je recherche une revue technique pour mon 307 D de 1978, je galère avec les freins. Je suis preneur de toute in fo à ce sujet (et de contacts d'autres possesseurs-bricoleurs de 307 pour échanger des tuyaux... de frein évidemment... (blague)
Sofitel Palm Beach Djerba English translation pending
Bonjour, nous partons fin Juillet à Djerba dans cet hotel. Quelqu'un peut il nous donner ses impressions sur le complexe (hotel chambre nourriture plage excursions) Nous aimerions voir d'autres photos que celles que nous avons trouvées sur le Web merci d'avance.
Week-end à Paris English translation pending
Nous souhaiterions passer deux jours à Paris durant le mois de juillet prochain.
Que conseillez-vous comme visites ? Que faut-il absolument voir ?
Que conseillez-vous comme visites ? Que faut-il absolument voir ?
Chang Rai... Ca vaut le coup??? English translation pending
Salut Salut!!!
Je suis a Chang Mai en ce moment... Je me suis fais un bon trekking de 3 jours dans la region de Pai, et visite les temples du coin.
Maintenant il ne me reste que deux ou trois jours avant de redescendre vers Bangkok... J'hesite a rester encore a Chang Mai et me prendre une journee de cours de cuisine thailandaise + shopping au Night market, ou bien me prendre un bus vers Chang Rai, voir une bus vers Tathon et descendre sur Chang Rai en bateau... Est ce que Chang Rai vaut le coup? Qu'y a t il a voir la bas? Ca ne serait juste que pour deux jours... Mon guide Lonely Planet ne me dit pas grand chose sur Chang Rai...
Qu'est ce que vous en pensez? Chang Rai vaut il le deplacement (pour deux jours uniquement) ou vaut il mieux rester plus longtemps du cote de Chang Mai?
Merci pour vos conseils!
Yann
Auberges de jeunesse originales? English translation pending
Bonjours tous!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
Pénichette dans le sud la France English translation pending
qq a-t-il expérimenté la penichette ds le sud de la france - nous ce serait debut avril .auparavant ns allons faire le Vietnam et le Cambodge et au retour vers Montreal on aimerait bien faire une semaine en penichette -on aimerais bien avoir des info concernant la temp. -quel trajet - les coûts -enfin, tout conseils et info serait bien apprécié -merci
Cours d'espagnol à Lyon / Institut Cervantes English translation pending
Salut à tous !
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les possibilités de suivre des cours d'espagnol à Lyon : assos, mjc, facs, cours du soir... ? Je suis à la recherche d'adresses, prix et de commentaires.
Que valent les cours dispensés par l'Institut Cervantes par rapport au prix demandé ?
Merci d'avance !
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les possibilités de suivre des cours d'espagnol à Lyon : assos, mjc, facs, cours du soir... ? Je suis à la recherche d'adresses, prix et de commentaires.
Que valent les cours dispensés par l'Institut Cervantes par rapport au prix demandé ?
Merci d'avance !
Itinéraire de St Etienne (Loire) à Sanary/mer (Var) English translation pending
Bonjour!!
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie
Avec des amis on a décidé de partir dans le Sud en vélo. C'est la premiere fois qu'on fait ça et je suis sur qu'il y a plein de trucs qu'on ne sait pas. On part de Saint Etienne et on doit rejoindre Sanary/mer dans le Var. Je pense qu'on va passer par la Drome, enfin on sait pas trop encore alors si quelqu'un connait et peut nous donner des conseils sur l'itinéraire, ou simplement sur le matériel a prévoir, par exemple ça serait déjà ça!😉
Bon ben voilà, j'attends des réponses, please!!
merci!
Sophie
Un tit canard au gingembre vous tente??? English translation pending
Cette recette, vous ne la trouverez point au resto non que nenni !!! c'est ma recette concoctée avéque amouuuuuuur ! (hé hé gingembre... amouuuur...)
4 cuisses de canard 1 c soupe de citronnelle en branche ciselée (vous la trouvez facilement au rayon surgelé du mag asiatique... vous prenez que le morceau qui vous intéresse comme ça vous en avez toujours sous la main) 3 gousses d'ail émincées, 1 oignon émincé. 1 morceau de gingembre émincé (en gde surface au rayon exotique il est vendu au rayon légume c'est une espèce de racine biscornue marron clair, ça se garde au frigo ou au congél coupé) Du nuoc man (on en trouve partout maintenant vous savez la sauce de poisson qui pue...) 3 brins de Curry (attention la plante par l'épice mais c'est facultatif car difficile d'en trouver) 1 c soupe de sauce soja (claire) 1 wok ou grande casserole (une cocotte fera très bien l'affaire aussi sans le couvercle) 1 sopalin avéq'un peu d'huile d'olive. ( c'est pour pas que la gamelle attache... mais ça attache quand même !) 1 l de vin blanc (moi j'utilise la marque lichette car elle a une bonne tenue à la cuisson)
Dans le Wok, une lichette d'huile d'olive que vous essuyez avé le sopalin. Faire cuire à feu fort les cuisses env 10mn, rajouter le nuoc man, la citronnelle que vous rendrez en fine poudre dans un vieux moulin à café par exemple, l'ail, les oignons, le gingembre (épluché et coupé en lamelles).
Touillez, rajouter la sauce soja, et arroser régulièrement avé le vin blanc.
Laisser cuire à feu très doux, mais alors le plus doux possible, environ 2 h et veillez à remuer tous les quarts d'heure pour pas que ça attache trop. Moi j'oublie, donc ça crame un peu mais le résultat est bon quand même !
Mes amis qui ont horreur de manger chinois adorent particulièrement cette recette que je sers avec du riz blanc parfumé.
Voilà bon appétit
Ah j'oubliais, quand vous faite la première cuisson des cuisses sans rien, enlevez la graisse du canard dans un bol vous pouvez en faire des glaçons dans les sachets glaçons pour vos futures cuissons de pommes de terre ou autres !
4 cuisses de canard 1 c soupe de citronnelle en branche ciselée (vous la trouvez facilement au rayon surgelé du mag asiatique... vous prenez que le morceau qui vous intéresse comme ça vous en avez toujours sous la main) 3 gousses d'ail émincées, 1 oignon émincé. 1 morceau de gingembre émincé (en gde surface au rayon exotique il est vendu au rayon légume c'est une espèce de racine biscornue marron clair, ça se garde au frigo ou au congél coupé) Du nuoc man (on en trouve partout maintenant vous savez la sauce de poisson qui pue...) 3 brins de Curry (attention la plante par l'épice mais c'est facultatif car difficile d'en trouver) 1 c soupe de sauce soja (claire) 1 wok ou grande casserole (une cocotte fera très bien l'affaire aussi sans le couvercle) 1 sopalin avéq'un peu d'huile d'olive. ( c'est pour pas que la gamelle attache... mais ça attache quand même !) 1 l de vin blanc (moi j'utilise la marque lichette car elle a une bonne tenue à la cuisson)
Dans le Wok, une lichette d'huile d'olive que vous essuyez avé le sopalin. Faire cuire à feu fort les cuisses env 10mn, rajouter le nuoc man, la citronnelle que vous rendrez en fine poudre dans un vieux moulin à café par exemple, l'ail, les oignons, le gingembre (épluché et coupé en lamelles).
Touillez, rajouter la sauce soja, et arroser régulièrement avé le vin blanc.
Laisser cuire à feu très doux, mais alors le plus doux possible, environ 2 h et veillez à remuer tous les quarts d'heure pour pas que ça attache trop. Moi j'oublie, donc ça crame un peu mais le résultat est bon quand même !
Mes amis qui ont horreur de manger chinois adorent particulièrement cette recette que je sers avec du riz blanc parfumé.
Voilà bon appétit
Ah j'oubliais, quand vous faite la première cuisson des cuisses sans rien, enlevez la graisse du canard dans un bol vous pouvez en faire des glaçons dans les sachets glaçons pour vos futures cuissons de pommes de terre ou autres !
Madrid: pas moyen de ne pas en parler! English translation pending
salut,
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
j'élargis le champs de discussions de ce site qui m'a l'air rempli de gens intelligents et sympas avec qui j'ai envie de partager mon sentiment sur ce terrible événement qui s'est passé à madrid.
donc voilà j'ai 22 ans et je savais pas quoi faire en france. donc pourquoi un voyage? oui mais où? évidemment barcelone m'est venu tout de suite à l'esprit (auberge espagnole? même si je veux l'admettre ça a sûrement joué...).c'est pas loin, pas cher et il y a la fête avec des gens de partout.donc me voilà partie avec mes valises sous le bras après avoir contacté une famille pour être fille au pair (on minimise les risques et responsabilités au maximum).je passe sur les 6 mois que j'ai passé ici avec tout ce qui peut y avoir de fêtes, de rencontres, d'angoisses, de découvertes etc... un voyage quoi.là n'est pas la question.
je profite donc de tout ça.tout en restant dans mon petit monde d'occidentale, avec son petit confort, une langue étrangère pas si loin du français (voire pas du tout), et si je veux avec tout ce que j'ai déjà chez moi.et tout d'un coup ce massacre.presque 200 morts et 1400 blessés à madrid après 6 explosions de bombes mises sous des trains. tout de suite je réalise pas.mais les images diffusées h 24 sur les plus grandes chaines de télé m'y aident.l'horreur: du sang, des pleurs, de l'incompréhension, de la panique, de l'inquiétude... et plus les jours passent et plus la déchirure est profonde: des sans-papiers pas retrouvés, un bébé pas réclamé et des familles déchirées, des amitiés assasinées.l'injustice dans tout ce qu'elle a de plus affreux.des gens ont cru qu'ils pouvaient décider de la vie d'autres personnes.
là-dessus s'ajoute l'incroyable solidarité espagnole.dès les premières heures une queue de centaines de personnes s'est formée devant les camoins de dons du sang, des gens ont aidé à évacuer des blessés.et les manifestations durant 3 jours dans toute l'espagne, des magasins fermés...
j'espère que les "personnes" responsables seront jugées et que les gouvernements réagissent et s'entraident.ce pourrait être le seul point positif de cette tragédie.
le fait que ceci puisse avoir lieu en europe et si près de moi je ne le pensais pas possible.quelle naïve égoïste je suis! et pourquoi je le permets en afrique, en asie ou en amérique latine? c'est pas mieux.c'est juste plus loin.en plus après le 11 septembre il faut vouloir fermer les yeux pour ne pas se rendre compte que tout est possible et que la violence est de plus en plus présente (je dis pas que c'est Al Quaida qui a fait ça à madrid).
je ne sais plus si je suis furieuse contre ces meurtriers ou contre moi. sûrement les deux.je sais pas si je me suis bien exprimée mais voilà comment je ressens les choses après presque une semaine de larmes dans les journaux ou la télé.ne m'en veuillez pas d'en avoir parler ici.il me semble bien que c'est un événement assez important pour ne pas l'oculter...
Panique à bord... English translation pending
Quand Flash Airlines se ramasse en Egypte c'est la psychose vis a vis des charters sur lesquels jusqu'a present personne ou presque n'avait a redire. Pauvre Air Comet dont 99% des gens n'avaient jamais entendu parler et qui maintenant, c'est sur, sera la prochaine compagnie a se scratcher !
Par contre quand le Concorde d'Air France loupe son decollage en 2000, que 3 avions Swissair/Crossair ou 2 de la Thai s'ecrasent entre 98 et 01, qu'un Singapore fait de meme en 2000, sans parler des compagnies US, alors la tout va bien. Mais c'est vrai que c'est de la marque tout ca...
Faudrait peut-etre arreter la parano et la surrenchere... ou alors rester chez soi (mais attention aussi a ne pas glisser dans l'escalier).
Par contre quand le Concorde d'Air France loupe son decollage en 2000, que 3 avions Swissair/Crossair ou 2 de la Thai s'ecrasent entre 98 et 01, qu'un Singapore fait de meme en 2000, sans parler des compagnies US, alors la tout va bien. Mais c'est vrai que c'est de la marque tout ca...
Faudrait peut-etre arreter la parano et la surrenchere... ou alors rester chez soi (mais attention aussi a ne pas glisser dans l'escalier).
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s��élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s��élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Restaurant canadien à Paris? English translation pending
Est ce quelqu'un connait un resto canadien à Paris, pour retrouver l'ambiance et la cuisine de là bas?
Merci.🙂
A Week in Lanzarote in Late September
Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.