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Espaces fumeurs sur le Splendida English translation pending
by Pilou069 · 2016-09-15 · 5 replies
Bonjour bonjour!!! Dans un mois très précisément, nous embarquerons avec nos 3 fils et nos 3 belle filles pour 10 jours sur le Splendida. 😎 Nous serons 8 adultes donc et j'en serai la seule "non fumeuse" Quand nous avions pris le Splendida en 2012 et 2013 il y avait plusieurs espaces fumeur, dont a la Playa del Sol a coté du bar, au Casino, pas loin des piscines extérieur et dans certain salon il y avaient des espaces fumeur. Comment cela se passe t'il actuellement sur le Splendida (car sur le Musica en 1 an les espaces se sont vraiment réduit comme impossible de fumer si on est installé au bar du casino 🤪 il faut marcher dans le casino ou rester debout comme un ane (quelle hypocrisie. ATTENTION je n'ouvre pas ce post pour alimenter des controverses sur la cigarette, vivons ensemble le mieux possible 😛
Hébergement à Rotorua ou Taupo? English translation pending
by Lilirose1412 · 2016-09-14 · 2 replies
Que me conseillez vous c'est pour le mois de janvier et je commence à vois que tout est pas mal complet. On aimerait faire 1 jours à rotorua et 2 jours pour faire le tongariro alpine crossing.

Donc ou se loger ? au même endroit ou on change ? on m'a aussi parlé de Taupo. Comme on arrivera de Hamilton du coup j'ai peu que ca fasse long.

Comme c'est un voyage de noce on cherche du charme si vous avez des plans ou des idées : hotels, guest house ...

merci !
Hébergement pas cher à Labuan Bajo (Flores) English translation pending
by Jerome72 · 2016-09-11 · 6 replies
Bonjour

Je suis a la recherche d'un hebergement pas trop cher a Labuan bajo. Quand je regarde sur les sites style booking et autres, les prix sont plutot élevé par rapport a ce qu'on a prevu. Sur place, y a t'il possibilité de trouver des chambres pour moin de 15€? Avez vous des hotels, guesthouse, etc.... a nous proposer?

Merci d'avance pour vos infos
Petit album photos danois English translation pending
by Christiang · 2016-09-10 · 81 replies
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :

www.flickr.com/...ms/72157672555569681

Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :

- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)

- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !

- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉

- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier

- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)

- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)

- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...

Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)

On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)

Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8

Bonne "lecture" et bon week-end
Heure d'ouverture du comptoir Air France à l'aéroport de Montréal English translation pending
by Dom751 · 2016-09-08 · 23 replies
Bonjour à tous.

Je passe quelques jours à Montréal mais je prépare déjà mon retour.

Par habitude j'aime bien arriver largement à l'avance à l'aéroport même si la probabilité d'un pépin est faible dans une grande métropole.

Quelqu'un saurait il à partir de quelle heure ouvre le comptoir de dépose bagage AF de l'aéroport PE Trudeau ? Vol à destination de CDG Premier vol de la journée (16h45) au départ, un lundi.

J'ai vu que le salon AF ouvrait à 14h00.

A l'arrivée la rapidité des formalités d'immigration a été on ne peut plus rapide (quel plaisir par rapport aux aéroports américains). Concernant les formalités au départ du Canada, j'imagine que c'est également rapide ?

Merci !
Camping sur la Vélodyssée entre Arcachon et Bayonne English translation pending
by Pascaldu34 · 2016-09-07 · 19 replies
Bonjour Nous pensons partir dans qq jours pour une partie de la vélodyssée . Nous recherchons des avis sur les aires naturelles de camping ou camping normal voire a la ferme . Le moins chère possible en faite 😉 , des coins que vous avez apprécié Le tout entre Arcachon est Bayonne . Y trouve t'on des coins avec eau pour le camping sauvage (jamais tester) Merci beaucoup 😛 Photo de la semaine dernière au bord du Lac du Laouzas

Acquisition d'un camping-car English translation pending
by Papyrus77 · 2016-09-03 · 7 replies
Bonjour, Nous désirons acquérir un Rapido 650 FF, est-il bien quel sont ses qualités et ses défaut. Les placards sont t-ils nombreux , la cuisine est elle assez spacieuse, la soute est elle assez grande, pouvez vous me donner des indications. Avec nos remerciements Cordialement
Arrivée tardive à l'aéroport de Hanoï: transport English translation pending
by Didierandco · 2016-08-26 · 4 replies
Bj

Je dois arriver vers 01.30 (nuit) aéroport Hanoi

A part les taxis, y a t'il d'autres transport à cette heure vers le centre ville? Combien coûte un taxi? Merci de vos réponses

Bonne route
CroisiEurope: oui, mais... English translation pending
by Miclemaire · 2016-08-24 · 36 replies
🙂 Croisière de 7 jours sur la Gironde à bord du MS "Cyrano de Bergerac" de CroisiEurope. Bateau en excellent état, climatisé et silencieux (sauf la plage arrière du pont supérieur, mais c'est normal). Très bonne organisation. Encadrement et équipes de service (bar, restaurant, chambrières) professionnels, efficaces, souriants, à l'écoute du client. La restauration, sans être gastronomique, est de très bonne facture. Literie confortable. Prestation du niveau d'un 3 étoiles (type "Mercure" par exemple). Donc bilan positif de la prestation

🙁 Oui, mais…une politique de tarification incompréhensible 1 1- Nous avons vainement essayé de comprendre pourquoi les cabines du pont supérieur sont surfacturées de 250 euros (pour 2 personnes): notre cabine était même plus petite que la norme, car amputée d'une partie de sa surface par l'escalier de liaison. D'autre part, la vie du bateau se déroulant au pont intermédiaire (hall d'accueil, bureau du commissaire, boutique, salon bar, restaurant, animation des soirées), ce logement en pont supérieur était même plutôt un désavantage 2) 2 - CroisiEurope propose une prestation "tout compris". S'il parait normal que les vins haut de gamme ne soient pas inclus, on se demande pourquoi le whisky est gratuit mais le Perrier payant 3 3 - Les télé-opératrices du service commercial n'ayant pas pu me renseigner sur le détail de l'organisation des excursions (j'ai des difficultés de marche), il m'a fallu attendre les conseils (judicieux) du Commissaire de Bord pour m'inscrire aux excursions qui pouvaient me convenir. Et bing, nouvelle surfacturation (de l'ordre de 20%). Annoncée, certes, dans la documentation, mais injustifiée puisque, pour le croisiériste, les excursions sont des frais fixes

😠😠😠 Et puis, surtout… Ne vous avisez pas de contester les modalités d'application des réductions annoncées dans les conditions de vente. Une première demande ayant été rejetée, j'ai sollicité l'intervention d'un médiateur judiciaire (dès le départ, j'avais informé mon interlocutrice de mon intention de faire appel à un tiers si un accord n'était pas trouvé. Cette information a été qualifiée de "menace"). Discussion refusée au motif qu' "il fallait rendre compte à la hiérarchie". Puis 2 courriers RAR et 2 courriels - tous sans agressivité et avec proposition de résolution amiable (je les tiens à la disposition de qui en douterait) - sont restés sans réponse. Sur les conseils de juristes de la Maison de la Justice et du Droit, j'ai demandé l'arbitrage du Juge de Proximité. A la grande surprise des juristes, j'ai été débouté. Déçu, certes, mais c'est le principe d'un arbitrage de dire qui a tort et qui a raison lorsque deux thèses s'opposent. Peut-être aurais-je du m'adresser à une Association ou une émission consumériste? Mais le fait d'avoir raison justifie-t-il ce refus total de dialogue de la part du service commercial d'une Société qui affirme, dans ses dossiers de presse, avoir "un service de qualité et performant à l’écoute du client" ? Pour ma part, j'ai reçu ce silence comme étant l'expression d'un profond mépris envers un client qui a eu l'impudence de contester une parole sacralisée. Petit détail: l'article en litige, inscrit aux conditions de vente depuis plusieurs années, a disparu des conditions de 2017. Seul un esprit chagrin pourrait imaginer qu'il y a là un rapport de cause à effet ! Expérience, donc, qui restera unique pour moi avec ce croisiériste. D'autant plus que son avocat lui-même, dans ses conclusions devant la Juridiction, a écrit : "Il aurait très bien ("fait", "pu" ou "du"? Le verbe manque dans le texte) de s'abstenir d'accepter l'offre et se tourner vers un croisiériste concurrent". Curieuse conception des relations commerciales. A l'avenir, je suivrai donc ce conseil, donné par une personne qu'on ne peut soupçonner d'avoir l'intention de nuire. Cerise sur le gâteau: CrosiEurope (CA annuel de l'ordre de 150 millions d'euros) a réclamé et obtenu - ce qui est légal peut aussi être mesquin - une indemnité de 300 euros au titre de l'article 700, plus 13 euros de "droit de plaidoirie". Voila donc puni le vilain client qui a osé douter de la Vérité révélée par la personne qui, au siège, a le titre de "chargée de la qualité des relations avec la clientèle" (sic). Strasbourg, ton univers impitoya-able glorifie le droit du plus fort…et ne rejette aucun petit profit…Dommage que le service commercial de cette Société n'ait pas le même sens du client que les équipes opérationnelles!
Retour sur un séjour au Mozambique - août 2016 English translation pending
by Jojomama · 2016-08-23 · 14 replies
Bonjour Ayant utilisé les conseils et informations disponibles sur le forum pour préparer notre voyage en Afrique du Sud et Mozambique, je me permets de poster un message pour résumer notre passage récent au Mozambique, en espérant qu'il pourra être utile aux prochains voyageurs sur cette destination. Notre voyage était un combiné Afrique du Sud / Mozambique, mais je vais parler surtout de la partie Mozambique du voyage, l'Afrique du Sud étant déja plus largement documenté.

Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.

Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.

Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.

Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.

Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.

Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).

Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).

Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.

Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...

Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.

Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).

Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.

Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
D'Anadyr à Mourmansk: le passage du Nord-Est russe sur un brise-glace English translation pending
by Joska · 2016-08-17 · 33 replies
Un Passage du Nord-Est d'Anadyr à Murmansk ( pour respecter la "Route maritime du Nord" comme le dénomment les Russes ) : 8932 kilomètres de navigation , 150° de longitude remontés , et 7 mers traversées (Bering, Chukchi, de Sibérie Orientale, Laptev, Kara, Barents et de Norvège ) à bord d'un brise-glace Russe (de la compagnie Fesco) à 6 moteurs avec 24.000 HP de puissance.



Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)



Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)



Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .



Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!

Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème ! ..
De Naples à Capri English translation pending
by Sambapoun · 2016-08-03 · 8 replies
de Paris à Naples en avion et ensuite ?
Retour MSC Preziosa Méditerranée English translation pending
by Madisson · 2016-08-01 · 71 replies
voilà bonjour à tous 🙂 toutes les bonnes choses ont une fin et ma croisiere sur le préziosa en fait partie ;déjà des souvenirs ...mais que des bons

bateau magnifique , spacieux très calme en cabine à toute heure de la journée literie excellente (ça me change du pacifica 😛) nourriture restaurant pas mal mais serveurs un peu débordés horaires du soir deuxieme service bien trop tard = 21H45 !!! pas de salle fumeur a part , seul le safari lounge avec concert mais très joli salon et immense service en chambre r.a.s mais aucun decor sur le lit , pas de coupe à fruit ni vin à l arrivée dans la cabine🙁 les spectacles de bonne qualité , une belle troupe dommage pas de magie une mer calme dans l ensemble et une très jolie croisiere je donne une note pour l ensemble des prestations de 8/10

si vous avez des questions je me ferai un plaisir de renseigner à mon tour

















A la recherche de copines pour faire croisières MSC et COSTA English translation pending
by Jpl06 · 2016-07-23 · 24 replies
Bonjour mesdames et mesdemoiselles Je viens de redevenir célibataire après 9 ans de mariage. J'ai l'habitude de faire des croisières MSC et COSTA et j'adore Je trouve dommage de ne plus en faire parce que je me retrouve seule Aussi j'aimerais entrer en contact avec des filles qui ont la même envie que moi. Surtout n'hésitez pas à me contacter

Espère bientôt vous lire sur mon mail dionis @ unice . fr
Oman Air: grosse promotion sur la classe affaires English translation pending
by Patrick91230 · 2016-07-21 · 1 reply
La compagnie aérienne Oman Air a lancé hier une promotion pour les vols en classe Affaires entre Paris et 35 destinations au Moyen-Orient, dans le sous-continent indien et en Asie du sud-est, avec des allers-retours à partir de 1099 euros TTC.

Les destinations concernées par cette promotion sont Abou Dhabi, le Bahreïn, Bangkok, Bangalore, Chennai, Chittagong, Cochin (Kochi), Colombo, Dacca, Dammam, Dar es Salaam, Delhi, Djeddah, Doha, Dubaï, Goa, Hyderabad, Islamabad, Jaipur, Karachi, Katmandou, Khasab, Kuala Lumpur, le Koweït, Lahore, Manille, la base d’Oman Air à Mascate, Mashhad, Mumbai, Riyad, Salalah, Singapour, Téhéran, Trivandrum et Zanzibar.

Les salons Classe Affaires et de Première à Mascate et Bangkok, le salon Majan à Mascate, la réservation et l’enregistrement en ligne ainsi que les transferts en limousine « offriront aux clients un voyage agréable et luxueux du début à la fin ».
A380 d'Emirates: place dans l'avion, confort en classe économique, etc English translation pending
by Nenette44 · 2016-07-20 · 15 replies
Bonjour pourriez vous me renseigner sur les bonnes places dans leA380 d Emirates ainsi que l escale à Dubaï pour après aller à Bali le deuxième avion d Emirates A330 y paraît quelqu un a déjà fait le parcours ? Quelles sont les meilleurs places ? Quelles sont les prestations à bord on classe éco merci pour tous vos renseignements repas place dimensions des sièges télé dans les siège ou pas ?? Escal à Dubaï a t on le temps en deux heures !! Quoi faire à Dubaï le temps de l escale !! Merciii
Marrakech en août: se balader au frais hors des sentiers battus English translation pending
by FannyL88 · 2016-07-19 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Marrakech avec des amis la première semaine d'août.

Connaissez vous des coins pour partir une journée se balader au frais ? Ou avez-vous des idées particulières pour quelque chose hors des sentiers battus ?

Merci d'avance !

Fanny
Cabine YC (Yacht Club) sur le Msc Splendida English translation pending
by Rondehaie · 2016-06-29 · 7 replies
bonsoir lors de mes recherche pour 1 croisière en méditéranée au mois de décembre j ai vu des différentes catégories de cabine qui vont de l auréa ( que j ai eu sur le magnificat) et des yc 1,2, et 3 je voudrait savoir la différence qu il a et ci la différence vaut le prix (de1700 a 2100€) 2 question quel est le pont le mieux (9,10,11,15,16) tant que je suis a poser des questions est ce que c est mieux d embarquer a Marseille ou a Barcelone ps au départ de Toulouse merci pour vos précieuse réponses Francis
Cabine YC2 MSC (Splendida): testée et approuvée English translation pending
by Maralpine06 · 2016-06-25 · 39 replies
Bonjour à tous

J'étais très intriguée par ce type de cabine. Il y en a 3 sur ce genre de bateau situées tout à l'avant du pont 12, sous la passerelle de commandement. J'ai eu peu d'informations avant de partir, donc je vous fais part de ce que j'ai constaté. Notre choix s'est porté sur cette catégorie car nous aimons avoir de la place et du rangement.

Particularité : elle n'est pas dans l'enclave YC qui se trouve aux ponts 15 et 16 avec accès réservé. Donc quand on sort de l'ascenseur, il y a une petite marche à faire pour aller tout à l'avant ; cela ne m'a pas posé de problème mais cela en pose peut-être au majordome ! Nous étions dans l'angle babord. Quand on accède à la cabine, c'est waouh !🙂 En entrant à droite, salle de bain avec baignoire, double vasque, ET cabine de douche multi jets ; bien étudier le mode d'emploi de ladite douche sous peine de subir un jet horizontal glacial (3 robinets à régler et le matin, pas bien réveillée, c'est parfois dur). En face de l'entrée de la salle de bain un grand placard une partie penderie, une partie tiroirs, un sèche cheveux.

On arrive dans le salon : un canapé fixe 2 places, un large canapé lit et 2 fauteils. De part et d'autre du canapé lit un meuble à 2 tiroirs ; table basse et en face un bahut contenant un appareillage audio, le mini bar et du rangement. Au dessus, télé grand écran. Baie panoramique composée de 2 grandes vitres.

Chambre à coucher : on y accède par 2 portes coulissantes situées de part et d'autre de la paroi ; un grand lit, 2 chevets, un grand bahut une 2e grande télé, bien pratique en cas d'allergie au foot ! une baie panoramique composée de 3 grandes vitres. Au fond un petit sas avec coiffeuse avec un 2e sèche cheveux et en face un grand dressing avec penderie, tiroirs, étagères 2 meubles à chaussures avec un interrupteur pour l'éclairage et non un détecteur (dédicace à Sylvie). Voilà pour le décor.

Les plus : 🙂

L'espace, les rangements La chambre séparée La vue panoramique (5 baies en tout) Le calme

Les moins 😕

Baies fixes ; elles donnent sur une coursive à laquelle on n'a pas accès car la porte dans le couloir est fermée à clef. On a vu passer une fois un employé et là je trouve qu'on devrait prévenir les occupants de la cabine, mais bon.

Les coussins du canapé lit situé en face de la télé ont tendance à riper et ne tiennent pas ; c'est gênant ; (la télé a été beaucoup mise à contribution pour cause d'euro de foot)

On a eu quelques petits soucis au départ avec le service ; des oublis sur le plateau du petit déjeuner (cuillères, assiettes, journal, café froid), rien de bien grave mais on hésite à réclamer car on sait que l'employé doit se refaire tout le trajet.

Un autre souci plus ennuyeux celui-là : on a eu au début du parcours une journée de mauvaise mer et après, une odeur d'égout a envahi la cabine ; comme on ne peut pas ouvrir la baie pour aérer, c'était pas top ; le majordome a donc pulvérisé de l'huile essentielle pour masquer l'odeur... ce qui a eu pour effet de rendre le sol de la SDB glissant et l'odeur a persisté de plus belle jusqu'à ce que je me rende compte que la moquette était mouillée. En fait il y avait une fuite dans la baignoire et l'eau stagnait en dessous ; lorsque le bateau a remué, cette eau nauséabonde s'est répandue. Donc plombier, soufflerie pour sécher la moquette, déplacement des meubles... Cela a duré qqs jours.

Le fait d'être éloigné du TSL ne nous a pas gênés car on avait une plus belle vue depuis la cabine, car plus près de l'eau ; les baies sont protégées et ne sont pas impactées par la pluie comme au TSL et on dispose de tout le confort et le calme ;

Ce pourrait même être un inconvénient ; on est tellement bien qu'on n'a plus envie de sortir ! Il faut dire que le spectacle (en l'occurrence les fjords) était tellement magique ! Pas non plus d'usage du one pool dans le grand nord.

Le service de conciergerie ne nous a pas manqué car les rares fois où j'ai fait appel à lui, j'ai eu de mauvais renseignements ; cela a été un point négatif de cette croisière. Ce point avait d'ailleurs été soulevé lors de croisières précédentes sur le Splendida et je confirme que ce n'est pas normal, avec le nombre de francophones à bord (français, suisses, belges) qu'il n'y ait pas une personne parlant un peu français. J'ai eu un souci à 2 reprises pour des excursions et moi qui suis assez calme, j'ai eu la "bouffaïs" comme on dit à Nice.! car manque de professionnalisme et même mauvaise foi.

Ce type de cabine est parfait pour une croisière dans les fjords car on peut profiter pleinement des magnifiques paysages. Pour une croisière tropicale, le manque de balcon peut être gênant. Photos à suivre
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2

Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.

Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.

Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?

J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.

Jeudi 3

Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.

Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !

En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.

Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.

Vendredi 4

Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.

Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.

J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.

Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.

Samedi 5

Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.

Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.

Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.

Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 3 replies
Mercredi 1er juin

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.

Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.

Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.

Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.

Jeudi 2

On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...

Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.

Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.

Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.

Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.

De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...

Vendredi 3

qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.

On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.

Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.

Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.

Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.

Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...

Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.

Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.

Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.

A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 English translation pending
by Lululab · 2016-06-13 · 198 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses

bonne journée
Sac à dos et achats locaux au Pérou English translation pending
by Masiel · 2016-06-05 · 11 replies
Bonjour,

Je fais mon premier voyage sac à dos dans moins de 3 semaines. J'ai peur de partir trop chargée. Y a-t-il des choses qui sont facilement achetables sur place au gré de mes déplacements? Je pense notamment aux produits d'hygiène et aux vêtements chauds, je ne sais pas vraiment quoi apporter au pays du lama... Est-ce que j'apporte un pull, des gants et un bonnet ou je les achète sur place? Je fais la route du sud: Lima-Arequipa-Puno-Cusco-Lima. Je laisse tomber l'Amazonie faute de temps. Merci :)
Andalousie jours 1 à 9 (suite) English translation pending
by PapJ59 · 2016-06-03 · 18 replies
PARTIE 2 au jour le jour…avec photos...et avis perso sur les visites * (sympa), **(à voir), ***(indispensable). Ainsi que des suggestions d’autres visites.

- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).



- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).

- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).



- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).



- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).

- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
Retour de croisière MSC Preziosa Yacht-Club du 20 au 27 mai 2016 English translation pending
by Banb73 · 2016-05-31 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.

Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007

Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.

Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.

Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).

Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.

Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.

La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).

Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.

Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).

Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.

Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.

Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.

Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.

Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !

Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.

Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.

Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.

Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)

Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.

Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...

Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Hôtel à proximité du port de Miami English translation pending
by Davlor · 2016-05-26 · 30 replies
Bonjour à tous,

Programmant une nouvelle croisière ( ma seconde! çà y est je suis mordu !) aux caraîbes en décembre prochain et ayant planifié d'arriver la veille du départ à Miami, je vous sollicite pour des conseils sur des hôtels de qualité proche du port ainsi que des renseignements pour le transfert au terminal d'embarquement...

Merci de vos expériences et vos tuyaux...
Envoi d'un container Allemagne - Cameroun: modalités, prix English translation pending
by Ngous · 2016-05-25 · 4 replies
Sot à tous!!! Stp j'aimerais savoir si quelqu'un a une idée bien précise sur les modalités d'envoi et le prix de transport d'un contenaire de 40 ou 20 pieds de l'Allemagne vers le Cameroun. Merci d'avance
Mauvaise expérience à l'hôtel New Koyo à Tokyo English translation pending
by JG07 · 2016-05-25 · 8 replies
Bonjour,

Un rapide message pour dire de ne pas aller au New koyo à Tokyo ! Ce petit hôtel à pas cher est assez connu des français, et c'est bien bien pourri. J'y ai passé une nuit en début de semaine parce que j'avais merdé dans ma réservation d'une autre hôtel pas loin. Je suis arrivé vers 18 h et reparti le lendemain à 8 h30 en courant !!!

Pour 300 yens de plus par nuit, le juyoh qui est presque à côté est largement au dessus question prestations, confort et propreté.
Voyage en Provence en voiture avec garçon de 3 mois et demi English translation pending
by Deegan · 2016-05-15 · 15 replies
Bonjour ! Je passerai 7 jours pendant la fin du mois de mai à St-Remy de Provence avec mon petit garçon de 3 mois demie ainsi que ma belle-maman. Nous avons loué une voiture pour pouvoir profiter des attraits de cette région. Selon vous, quels sont les incontournables à faire dans ce coin, à une distance raisonnable en voiture (Max 3 heures)? Merci de vos précieux conseils !
Spectacle à Détroit English translation pending
by Duvalbrig888 · 2016-05-13 · 2 replies
😊 Bonjour, je viens de m'inscrire à Voyage/Forum en espérant que quelques uns parmi ceux qui sont passé à Détroit me donne leurs impressions à l'idée qu'une amie et moi allons voir le spectacle de Guns'N Roses au Stade Ford Field... Devrais-je être inquiète 😕 ou tout simplement me dire que ce n'est pas pire que Toronto où Montréal ?? Et je vous rassures tout de suite, on sais sortir et se tenir. 😇

Merci à l'avance...🙂🙂

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