Search VoyageForum
FR
Itinéraire Botswana-Namibie de trois mois en Afrique Australe English translation pending
by Kuridayo · 2008-07-28 · 3 replies
bonjour à tous,

Nous sommes un couple franco-japonais - nous planifions de passer 3 à 4 mois en 2009 en Afrique Australe - nous sommes notamment attiré par Bostwana et Namibie --

nous souhaitons surtout ne pas faire énormément de route en voiture participer de manière ponctuelle (de 1 à 3 mois) à un programme d'aide environnemental ou d'éducation ou humanitaire voir des animaux faire des marches sympas mais pas non plus des treks durs (de 4 à 6h ds la journée ca nous va, plus c ok sans pb si il y a un objectif) le confort pour dormir n'est pas le plus important ne pas dépasser un budget de 40 Euros/jour/personne trasports compris (nous sommes 2) toute autre proposition

Nous avons déjà bien entendu regardé le forum et lu quelques livres, nous sommes néanmoins un peu dubitatifs sur les possibilités qui nous sont offertes par rapport à notre projet

Des idées ?
Namibia Safari: Book on the country's animals?
by Titetlou · 2008-07-18 · 8 replies
Hi,

Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???

Thanks in advance! Tit&Lou

Departure planned for September 16, 2008!!
Piste entre Ai-Ais et Aus via Rosh Pinah en voiture de location? (Namibie) English translation pending
by Rougegorge · 2008-07-02 · 6 replies
Bonjour,

Suite au conseil de Francky, je relance une nouvelle discussion sur le sujet.

Je suis un petit nouveau sur le forum, je prepare un sejour Namibien pour septembre 2009. Une de mes questions concernait cette fameuse piste permettant de gagner Aus via Rosh Pinah depuis Ai Ais sans repasser au sud de Keetmanshoop, et en coupant avant Noordoewer. D'apres le guide Bradt, cette piste est praticable avec prudence en voiture traditionelle 2x4... Mais je suis de plus en plus sceptique au vu de ce que j'ai pu lire ici ou la, et je me pose aussi la question de "l'interet" de la route.

J'ai potasse le forum 4x4community.co.za, mais les gars parlent surtout de leur expeditions en 4x4 (forcement...), et je n'ai pas reussi a y trouver l'info cruciale dont j'aurais le besoin...

Quelqu'un peut-il confirmer que cette route est praticable ou pas pour une voiture de location genre golf ? Et dans tout les cas, rate-t-on beaucoup de choses si on privilegie la securite et qu'on remonte par le nord ? Ce ne sera que le debut du voyage et ca ne vaut pas le coup de se mettre dans une situation impossible alors qu'il restera tant de choses a decouvrir encore...

Merci pour votre aide !
Avis sur itinéraire de trois semaines en Namibie? English translation pending
by Xor78 · 2008-06-29 · 17 replies
Bonsoir à tous

A mon tour je souhaiterais recueillir vos avis sur un itinéraire de 3 sem prévu pour fin juillet prochain.

J1: Arrivée Johannesbourg J2: Johannesbourg/Windoeck: location d'un Toyota condor, départ en fin d'aprem pour okahandja (pour s'avancer un peu...) J3: Okahandja/Namutoni (les 3 camps sont ils nécessaires?) J4: ETOSHA (Halali) J5: ETOSHA (okaukuejo) J6: Okaukuejo/Katmanjab/opuwo/Epupa J7: Epupa Falls J8: Kaokoland: Marienflus valley, hartmann valley (ou se procurer sur place une carte du KAOKOLAND?) J9: Départ vers Puros, fin de journée et nuit à Puros J10: Puros/Seisfontein J11: SEisfontein/Warmquelle/Palmwag J12: Palmwag/Damaraland: (un coin coup de coeur pour passer la nuit?) J13: Twyfelfontein/Brandberg/nuit à Spitzkoppe: idem: un coin coup de coeur pour poser la tente, passer la nuit? J14: Spitzkoppe/Swakopmund (moon landscape...) et nuit à Walvis Bay J15: Walvis/Sandwich harbour/puis départ vers le Sud par la C14 avec un bivouac en cour de route, vers Kuised pass (un autre coin sympa pour le bivouac?) J17: Bivouac/SEsriem (canyon) J18: Dunes... J19: Waterkloof J20: Journée de battement, à insérer... J21: Matinée de battement, aprem: retour vers Windoeck J22: Retour

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Namibie: notre voyage de février English translation pending
by Benita · 2008-06-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

L'année dernière à cette période je préparais notre voyage ! Les infos je les ai piochés principalement ici sur ce forum, ainsi que sur namibia-forum.ch (mais c'est en allemand). Décider de partir en février a pour nous été un impératif et nous ne le regrettons pas (et pourtant certains me l'auront déconseillé). C'est donc armés du dernier Lonely en anglais, du guide Gallimard (ça passe mieux en français...), d'une carte Freitag et Berndt accrochée au mur jusqu'à notre départ que nous avons peaufiné notre itinéraire. Pour Noël, les seuls cadeaux qu'on se fera c'est 2 DVD : La Piste et Ushuaïa, histoire de nous faire saliver d'avantage. Et peu avant de partir le livre de Solene Bardet Pieds nus dans la Terre Rouge (que je terminerai au camping d'Etosha) ! A fond dedans !!

3 semaines sur place de mi février à début mars. C'est la saison des pluies (on nous aura prévenu), mais peu de touristes (sauf à Sesriem et Etosha - et encore les camping étaient aux 3/4 vides).

J'ai choisi les endroits ou on voulait passer et s'arrêter et pour pas me compliquer je suis passée par une agence locale (la petite française comme disent certains !) et vraiment tout fût parfait. Après avoir reçu les recommandations (les lits de rivière...) et les voucher, on récupèrera la voiture : la ça se corse avec les explications en anglais trop technique à mon goût mais je fais semblant de tout comprendre et on signe. Celle-ci est récente et "nickel" (pas de crevaison ni soucis autres) : un 4X4 Toyota équipé camping et double cabine bien pratique pour tous les sacs qui sont toujours à disposition. Location aux endroits convenus, même si de ce côté-là vu la fréquentation ce n'était pas nécessaire (sauf à 2 endroits où les lodges n'étaient ouverts que pour nous seuls).

L'itinéraire donc : Windhoek pour un repas chez Gathemann's (on commence fort), la nuit et le ravitaillement du lendemain matin. Et un premier orage pendant le repas sur la terrasse. 3 nuits à Etosha en camping. 2è orage sous la tente lors de la 3è nuit. Pas beaucoup d'animaux mais on aura vu un léopard, un lion mais pas d'éléphants de près (trop de point d'eau). Pour les girafes, antilopes, gnous et autres, no soucis. Mais ça on le savait. une nuit en lodge du côté de Kamandjab avec nos premières pistes. Pas une voiture sur les 140 km de piste. Superbes paysages et quelques animaux rencontrés. direction Opuwo pour une place de camping au Country Lodge. En y allant on se perd un peu (Galton Gate fermé) mais pas de regrets tellement c'est beau ce qu'on voit : tout est vert. Nous ne resterons pas à ce camping : accueil très froid (visiblement on ne s'interresse pas aux campeurs)et hop on descend au village chez Jacky. Rien que de se ballader dans Opuwo vous laisse des séquelles. Je ne ferai que très peu de photos car nous étions les seuls touristes se promenant (les rares allaient directement à l'hôtel du camping initial) et tous les regards étaient pour nous. C'est magique et inoubliable. Encore un orage et un gros cette fois-ci. Les lits de rivières... nous irons pour 2 nuits à Epupa : trajet magnifique; beaucoup de lit de rivière (une quarantaine) mais on passe. Un paysage à couper le souffle et en arrivant 2 seuls touristes : nous ! Les chutes, le village himbas et puis toutes ces rencontres pendant le trajet. Le lendemain dans un autre camping 2 voitures sont arrivées : ouf on est pas les seuls fêlés...Orage dans la nuit précédent le retour (40 lits de rivière...) direction Sesfontein : route chaotique mais très belle. En passant un stop à Opuwo pour les courses et rassurer Jacky de notre retour. Un peu plus d'eau dans les lits mais ça passe. le Damaraland : nous le parcourerons avec un guide local mais un gros orage menaçant en fin d'après-midi nous fera renoncer à une nuit avec lui en pleine nature. Nous irons donc avec un jour d'avance à Palmwag ou nous camperons d'abord. Nous y renconterons plusieurs touristes français qui faisaient tous le trajet dans l'autre sens. Visite de Twyfelfontein, organ pipes et montagnes brulées et retour sur Palmwag pour la nuit au lodge prévu celui-là. 2 nuits de pluies. le lendemain nous ferons l'impasse de la nuit au camping de Xaragu, mais nous y ferons une halte pour le repas. Chouette endroit dont on ne profitera pas vraiment. Direction spitzkoppe. Au détour de cette route que nous avions déjà prise la veille, nous tomberons nez à nez sur un troupeau d'éléphants. Instants magiques que nous n'imaginions même plus (à Palmwag personne n'en aura vus) mais intimidant quand même quand le dernier du troupeau nous a chargé ! Je mettrai plusieurs heures à m'en remettre tellement j'ai eu la trouille. le Spitzkoppe : endroit unique surtout qu'on se devait de payer les droits d'accès et qu'il n'y aura personne à l'accueil. Seuls un groupe de 6-7 touristes seront sur cet immense site. En venant nous passerons par Cap cross; l'odeur des otaries nous poursuivra toute la nuit (pas d'eau ni electricité). Swakopmund pour 2 nuits : laver le linge en laverie, musée et flannerie dans la ville. Cyber café pour envoyer des messages et chercher des adresses pour la nuit qu'on a en avance. Un coup de téléphone pour une réservation pas prévue. Namib Naukluft Park : toute la journée nous sillonnerons cet endroit, mais il fait vraiment trop chaud et plutôt que de dormir au camping du parc, nous irons dans une Gastefarm (près de Grootberg) tenue par des allemands. Pas prévu, ni réservé mais super accueil et repas en commun. Il nous fera visiter son domaine (2 heures de ballades avec une foule d'informations). Nuit sous la tente. départ pour l'endroit que j'ai réservé depuis Swakopmund : le kuangukuangu. Y'a que ceux qui y étaient qui peuvent en parler...Et puis le repas pris en commun... difficile de quitter, mais on va à Sesriem et les dunes c'est magique aussi. 1er trajet pour Sosusvlei et pour les photos de fin d'après-midi (les plus belles). Retour au camping et repas au lodge du coin (à pied). Nuit (trop chaude) au camping et départ à l'aube pour être les 1ers sur les dunes pour le lever du soleil. On grimpera la dune par le flanc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - les suivants, ceux des lodges le feront par la crête). Superbe. A 9h30 il fait déjà très chaud. retour au camping; on finit la nuit...et départ pour le Tsauchab River Camp. Super endroit, très bonne cuisine mais il fera trop chaud pour faire une ballade. le lendemain dernière nuit en Namibie. En lodge, mais la pluie nous empêchera d'en profiter réellement.

Ce que nous retiendrons de ce fabuleux voyage : la saison des pluies ne nous aura aucunement perturbé et quand on sait que pour les namibiens c'est une chance, on s'en accomode fort bien (d'ailleurs nous n'avons eu que très peu de pluie le jour). Du coup les paysages sont verdoyants avec des fleurs jaunes et blanches. Magnifiques paysages. les rencontres avec les populations surtout dans le nord ouest. Près de Windhoek, nous distribuerons le reste de notre chargement à un Namibien qui cherchait son petit bois et qui visiblement ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait (et il ne parlait pas anglais). les dunes...aussi Etosha bien sûr plein d'endroits magiques...

Ce que j'ai moins "aimé" : la discussion dans un lodge avec un (riche) allemand qui au gré de ses nombreux voyages en Namibie s'est mis dans la tête de "civiliser" les Bushmens (que je n'aurais pas vus) parce que Môssieur pense qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre comme ça. Et il va de lodge en lodge jusqu'à atteindre leur fief et là muni de son ordi portable où chaque soir il consigne ses témoignages et photos de la journée, il va tenter de les éduquer (il nous dira même que l'argent n'est pas un problème pour lui). Je crois même qu'il n'était jamais allé au nord ouest du pays !!

Je regretterai de ne pas avoir pu faire d'avantage le nord ouest du pays (Etanga, Puros) mais en février...Je sais qu'un couple de Français rencontrés à Palmwag projetaient de le faire seuls : l'ont-ils fait ????
Namibie: distance entre Namutoni et Opuwo? English translation pending
by Calpet · 2008-05-28 · 8 replies
Bonjour, à tous voila je vais faire un petit périble sur la terre namibienne du 10 au 30 juillet, avec ma femme et mes deux enfants. Nous avons loué un toyota condor et nous amenons notre tente familiale car nous faisons 12 jours sous tente. Voici pour l'introduction. Cependant je me questionne sur la faisabilité de la distance entre namutoni (parc etosha) et opuwo en passant par Oshakati, ruacana falls dans la même journée.

Par la même occasion si vous êtes sur la namibie pour la même pèriode pourquoi pas faire un bout de chemin ensemble.
Partir en Namibie en septembre sans réservation? English translation pending
by Pimprenell · 2008-05-05 · 24 replies
Bonjour,

je pars 3 semaines en septembre en Namibie avec 5 autres personnes et je me demande si il est vraiment nécessaire de réserver les campings ou lodges à l'avance ou l'on peut voir sur place ?

Avantage si l'on réserve : sécurité de savoir où l'on dort le soir, etre sur d'avoir des places pour Etosha et Sesriem 😉 Inconvénient : on bloque notre circuit, difficulté à réserver via NWR, ..🤪

Merci de me faire partager vos expériences. 😛
Loueur de 4x4 en Namibie English translation pending
by Mumutheys · 2008-04-21 · 10 replies
😉 Bonjour la planète,

Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?

Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Neuf semaines en Afriques du Sud: que faire pendant les week-end? English translation pending
by Hdem · 2008-04-18 · 6 replies
Bonjours à tous,

Je vais partir en AFS pendant 9 semaines pour progresser en anglais à Cap Town et j'aimerais savoir ce que vous me conseiller de visiter dans un délais d'un week end, je m'explique : étant donné que je serais en afs je trouverais dommage de ne pas en profiter pr visiter un peu mais étant donné que j'aurai cours tous les jours je ne pourrais partir que vendredi après midi et être de retour le dimanche soir, j'aimerais donc savoir ce qu'il est possible de visiter dans ce laps de temps sachant que je n'ai malheureusement pas de voiture. Sinon, je pensais peut-être me consacrer une semaine à la visite de ce pays, pensez -vous que c'est une meilleur idée sachant mais je serais peut être tout seul à voyager alors que je pense qu'il me sera plus facile de trouver un autre étudiant pour partir un week-end par ci un week end par là ??

De plus, sachant que je n'aurai que mes déjeuners, mon transport jounalier et mes sortie à payer, pensez vous que, 300 euro par mois suffira ? si oui, je devrais avoir un budget entre 600 et 1000euro pour visiter le pays.

Merci d'avance pour votre aide
Dix jours en Namibie English translation pending
by Francine50 · 2008-03-25 · 7 replies
Voyageurs dans l'âme, début cinquantaine nous souhaitons faire les voyages un peu moins conventionnels maintenant. Nous venons de découvrir la Namibie au travers de Forum Voyage et sommes curieux de savoir si nous avons des comparses québécois qui ont fait le voyage? L'opinion de tous est tout de même sollicitée. Nous aimerions savoir : 10 jours en trajet solitaire, 4 x 4, est-il une expérience accessible à tous? se retrouver face à de grands animaux sauvages ne comporte-til pas certains risques? une sécurité minimum est-elle mise en place, comme par exemple des contacts possibles via cellulaire ou plus probables par ondes courtes? la route est-elle si difficile? mon dos s'inquiete... la nourriture est-elle de qualité dans les lodges? la propreté? faut-il réserver vraiment longtemps à l'avance? existe-t-il un meilleur trajet que l'arrêt à Paris? le budget moyen pour un voyage sans privation, I.E. chambre confortable et salle de bain privée, air climatisé si nécessaire, repas du soir accompagné d'apéro et vin le tout dans une atmosphère décontractée il va de soi.

Nous vous remercions à l'avance de toutes vos réponses mais surtout de vos commentaires et appréciations, Au grand plaisir de vous lire et de vous répondre Merci :-) Francine et Gabriel
Préparatifs d'itinéraire "self drive" en Namibie et au Botswana English translation pending
by Ericarole · 2008-03-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Par 2 fois j’ai tenté de faire ce post et, presque à la fin, le texte est parti dans les limbes des méandres de mon ordi, sans nul doute grâce à mon extrême compétence en la matière. Je retente une 3ème fois, l’angoisse au bout des doigts.🏴‍☠️

Ayant énormément apprécié les commentaires, aides, conseils et bons plans en tout genre de ce super forum, je me devais contre vents et marées d’y apporter ma modeste contribution.

Je vous livre mes péripéties préparatoires à l’aventure tant attendue du mois d’août prochain.

Le premier enseignement a en tirer, c’est que pour un tel voyage " self drive en Afrique Australe ", il faut s’y prendre tôt à l’avance, presque un an je dirai, principalement pour les meilleurs prix des billets d’avion (plus c’est tôt moins c’est cher), et pour la difficulté certaine à obtenir des places de camp site dans les incontournables must que sont Sesriem, Etosha, Chobe et Chutes victoria…. La palme revenant au camp d’Ihaha à Chobe pour lequel j’ai envoyé des dizaines de mails avant d’avoir des places. Pour ces sites là, le fully book n’est peut être plus une légende.🤪

L’équation de départ était de faire en 26 jours : la Namibie du sud au nord, Chobe et les Chutes Victoria avec un budget non extensible à souhait. Après les premières estimations, nous avons opté pour un départ et arrivée depuis Johannesbourg en Afrique du Sud. L’économie réalisée sur le poste avion et location 4x4 " fully equiped " était d’environ 1800 euros. De plus les mauvais retours sur les mésaventures des disparitions inquiétantes de bagages entre Jo’burg et Windhoek ne me disaient rien qui vaille. Il a fallu sacrifier deux jours sur le voyage pour les longues distances du départ et du retour, ainsi que deux sites sans aucun doute remarquables : le Pays des Himbas et l’Okavengo (mais en deux jours cela n’aurait pas été possible non plus) Peut- être une autre fois….. Les participants au voyage sont : ma femme, junior (12 ans) et votre serviteur.

Pourtant quelques déboires sont venus gripper la machine et ont revu à la baisse les économies projetées : 🙁🙁

Nous avions initialement réservé et payé nos billets via Vivacances : pour un vol Paris-Doha-Jo’burg sur la Qatar airways, départ le 31/07 de Paris arrivée le 01/08 à Jo’Burg pour un tarif de 2300 euros. Nous avions contact avec un loueur de 4X4 (www.southafrica4x4.co.za ) qui nous proposait les 26 jours de loc, sans excess, avec tout le barda et le GPS en prime pour 20000 zar : Nous n’avions encore rien payé. Début janvier tout semblait être réglé, les principaux camp sites et lodges ou B&B d’étapes bookés et la plupart payés (ou arrhes envoyés).

Lorsque patatra, la scoumoune est arrivée : 😠😠 Mi janvier, un petit mail tombe : la Qatar a modifié des horaires de vols. Le transit de 4H00 a Doha se transforme en 24H00 et l’arrivée ne se fait que le 2 août à Jo’burg. Coup d’oeil sur le planning, soit il faut zapper Fish river canyon, soit il faut tout retenter les résas. Je sais déjà que Sesriem est totalement complet (depuis plus de deux mois) et que vu la galère pour Ihaha…. De plus 24H00 à Doha dans l’aéroport…….. Nous avons annulé le vol, et pris d’autres billets par Emirates. Bilan : un surcoût de 500 euros ! ! ! et toujours pas de remboursement des premiers (il faut compter 3-4 mois dit Vivacances) Autre gros soucis, mon loueur de 4x4, pourtant si aimable et prolixe en novembre et début décembre, ne donne plus signe de vie. Depuis mi-décembre et malgré les relances de mails avec accusé de réception : Nada ! Silence radio ! Je ne me vois pas d’ici un ou deux mois à rechercher un autre loueur et m’entendre dire qu'il n'y a plus de disponibilité. Après une ultime tentative il y 3 semaines (toujours sans réponse), je me suis résigné à rechercher un autre loueur. J'ai trouvé celui là qui me semble bien: www.bushtrackers.co.za et qui a de bons feed back sur le net. Surcoût entre 2500 et 5500 zar, si j’arrive à obtenir la petite ristourne que je pensais qu’il faisait.

Enfin bon, quand je lis Grisemote et l’épisode de l’attaque de la diligence, je me dis que l’aventure Afrique Australe doit se mériter…..😉

Alors voici mon itinéraire avec les étapes.

31/07 : Décollage Charles de Gaulles 15H30

01/08 : Atterrissage Jo’burg 10H50 prise en compte du 4X4, courses diverses et nuit dans les environs (peut être là
http://www.dalberryguesthouse.co.za )

02/08 : Longue route jusqu'à Upington et arrêt là : http://www.places.co.za/html/7740.html

03/08 : Route jusqu’à Fish River Canyon, nuit au camps de hobas

04/08 : Fish River Canyon nuit au camps de Hobas http://www.namibweb.com/canyon.htm

05/08 : Route pour Aus direction Sesriem peut- être nuit là: http://members.fortunecity.com/neisiprest/neisiphome.

06/08 : Direction Sesriem par route 707 nuit là : http://www.natron.net/tsauchab (camp de Sesriem déjà plein dès octobre)

07/08 : Sesriem nuit au camp ! !

08/08 : Sesriem nuit au camp ! ! http://www.namibian.org/travel/lodging/sesriem.

09/08 : Sesriem Walvis Bay par la piste nuit là: http://www.natron.net/tour/kleines-nest/main.

10/08 : Walvis bay (excursion Mola Mola prévue). Nuit au Kleines Nest

11/08 : Spitzkoppe et nuit sur place

12/08 : Cape Cross et nuit dans le Brandberg

13/08 : Direction Etosha passage à la Cheeta farm Otjitotongwe http://www.cheetahparknamibia.com

14/08 : Etosha nuit à Okaukuejo Camp

15/08 : Etosha nuit à Halali Camp

16/08 : Etosha nuit à Namutoni Camp

17/08 : Longue route via Rundu direction Caprivi nuit sur Bagani (peut ête là : http://www.ngepicamp.com

18/08 : Bagani à Chutes Victoria (en passant pas la Zambie) nuit là : http://www.safpar.com/waterfront

19/08 : Chutes Victoria . Nuit au Zambezi waterfront

20/08 : Chutes Victoria à Chobe nuit au camp Ihaha

21/08 : Chobe, nuit à Ihaha

22/08 : Chobe, nuit là http://www.kubulodge.net (bungalow)

23/08 : Chobe, nuit au Kubu Lodge (camp site)

24/08 : Longue route Chobe à Palapaye nuit là : http://www.palapye.com/CampItumela

25/08 : Palapaye à Waterberg (Afrique du Sud) et nuit dans les environs

26/08 : Retour Jo’burg, restitution du 4X4 et décollage à 22H50.

27/08 : Arrivée Paris à 20H20….

N’hésitez pas à m’indiquer des bons plans pour les couchers non précisés et vos adresses coups de cœurs (resto, magasins, …)😎

Voilà ouf j’y suis arrivé….j’ai sauvegardé plein de fois ! ! !😉
Vols pour un tour du monde et avis sur itinéraire English translation pending
by Flox59 · 2008-03-06 · 12 replies
Bonjour à tous.

Je me lance : je prévois un tour du monde d'environ 10 mois à partir de janvier 2009.

Ça peut bien sur évoluer mais voila ce que je prévois de faire :

Inde du Nord - 1 mois Népal (trek) - 1 mois Thaïlande, Laos, Malaisie, Indonésie - 3 mois Chili, Bolivie, Pérou, Equateur (peut être en "overland truck") - 2 mois Afrique du Sud, Namibie - 1 mois et demi Puis 2 possibilités sur 1 mois et demi : Zanzibar et Tanzanie avec ascension du Kilimanjaro ou Madagascar

Vos remarques sur cet itinéraire sont bien sur bienvenues ... Mes questions sont les suivantes :

Je sais qu'il n'existe pas de vol entre l'Indonésie et l'Amérique du Sud. J'ai contacté les connaisseurs du voyage qui me disent (il ne faut pas poser trop de question ils ne sont pas très causants en tout cas par mail) qu'il faut passer par exemple par Sydney mais que cela compte pour un continent et que je dois donc oublier l'Afrique. Hors de question pour moi. Sur le site de oneworld il semble y avoir toutes les possibilités que l'on peut imaginer. Je n'ai pas encore contacté de compagnie associée à oneworld mais il n'y a pas ce problème de nombre de continent apparemment ?

Entre l'Amérique du Sud et l'Afrique, existe-t-il des vols ? Sinon que faire, repasser par l'Europe ? Ça ne me semble vraiment pas économique !

Avez-vous une compagnie membre de oneworld à me conseiller pour mon itinéraire ? Comme je ne passe pas par l'Amérique du Nord je me demande si American Airlines peut m'aider ou si ça n'a aucun rapport. Ou autre chose que oneworld ?

Comme tous les billets d'avion, je suppose que plus j'attends les prix vont grimper ou ce n'est pas le cas ? (le départ est dans 10 mois je pense que j'ai quand même le temps !)

évidemment des dizaines d'autres interrogations mais une chose à la fois...

Merci beaucoup !
Deux semaines en Namibie: dunes, Etosha et Fish River? English translation pending
by David86 · 2008-03-06 · 8 replies
Bonjour à tous

N'ayant "que" 2 semaines de vacances à prendre cet été et révant de Namibie depuis des années, je souhaiterais avoir votre avis si c'est complètement fou d'y aller pour si peu de temps ? Je sais que l'idéal serait de rester plus longtemps ms je n'ai pas le choix. J'aimerais voir les incontournables seriem et etosha, ainsi que le fish river. Pour les 2 premiers, j'ai l'impression que c'est quasi impératif de passer par la location d'une voiture ou 4*4 (est ce que la voiture suffit pour ces 2 endroits ?) mais pour rejoindre le départ de la rando du fish river, j'ai entendu parler d'une ligne de train qui traverse le pays ds le sens nord - sud. Est elle toujours en activité ? Y'a t'il moyen ensuite de rejoindre le départ de la rando en minibus et pareil pour la fin à Aïs Aïs. Mais peut etre qu'en 2 semaines, je dois oublier le trek (4 ou 5 jours il me semble) et ne faire que étosha et le parc namib. Est ce que la cote est à ne pas louper en 2 semaines ? Ayant fait un long voyage en amérique du sud, j'ai vu pas mal de phoques, lions de mer, etc. dc ce ne sera pas ma priorité en Namibie. Voilà voilà, pleins de questions ms peut etre certains pourront me renseigner. Derniere question, fin juin, ce n'est pas trop "tot" ds la saison sèche pour voir les animaux d'étosha ? Merci d'avance. David
Quinze jours en Namibie fin mai-début juin English translation pending
by Nov · 2008-02-10 · 5 replies
bonjour, nous envisageons 15 jours en namibie fin mai, debut juin.2 sites incontournables Etosha quelques jours et les grandes dunes rouges du desert..... Est ce une bonne periode pour voir des animaux car certains disent que c'est mieux vers octobre compte tenu de leur concentration autour des points d'eau?Un vehicule de tourisme classique est il suffisant (nous ne ferons pas de hors piste.....)?Quels sont les sites ne sont vraiment pas indispensables?D'autre part quelle option de vol est elle la plaus adaptée british airways via londres et jhn ou la lufthansa via franckfurt? Ou autre compagnies?Merci de vos conseils, sachant qu on se demande si la tanzanie ne serait pas plus interessante pour la faune.
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

..................... .................

Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

.

Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxi��me sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Namibie: quelle option d'assurance choisir pour la location de voiture? English translation pending
by Sylvain2005 · 2008-01-21 · 6 replies
Bonjour,

Il existe différentes options d'assurance pour les locations voitures.

Option N°1: franchise de 24000N$ 520N$/jour Option N°2: franchise de 12000N$ 520N$/jour + 50N$/jour Option N°3: franchise de 3000N$ 520N$/jour + 80N$/jour Option N°4: franchise de 0N$ 520N$/jour + 160N$/jour

Assurance domage pneu +vitre 60N$/jour

Je souhaiterais savoir laquelle il faut prendre ? Merci, Sylvain,
Véhicule 2x4 en Namibie English translation pending
by Miesele · 2008-01-17 · 10 replies
Sur les pistes de Namibie en Nissan X-Trail 2 x 4, pour ou contre ??? Merci pour vos avis 😉 Miesele
Vol sur Johannesbourg English translation pending
by Fili · 2007-12-15 · 6 replies
Salut à tous Je souhaite partir l' été prochain sur Johannesboug (pour partir ensuite sur le Mozambique), sur les moteurs de recherche le vol Paris Johannesbourg pour un mois sur juillet - août s'affiche aux alentours de 850 euros, je voudrais savoir si c'est le "bon " prix pour cette destination à cette date. Y-a-t-il d'autres possibilités - chères au départ de bruxelles, amsterdam, .... ? Merci.Fili
Namibie: camping dans le parc de Seriem "fully book" en août 2008 English translation pending
by Ericarole · 2007-11-28 · 7 replies
Bonjour,

Le couperet fatidique vient de tomber : nous avons fait une demande de resa pour 3 jours au camping de Sesriem (dans le parc) pour aout 2008 sur le site officiel de résa des parcs Namibien.

C'est fully book !!!!😠😠😠

Bon alors adieu le lever ou coucher de soleil sur les dunes ??? 🙁

J'ai lu le post rassurant sur les Fully book qui en fait ne le sont pas car les places sont reservées par des T.O qui ne les remplissent pas tout le temps, mais sur le guide du routard ils disent qu'il ne faut pas compter arriver sans résa dans le parc de Sesriem ......

Si quelqu'un sait comment contourner ce terrible "fully book" (en achetant les places aupres d'un T.O namibien par exemple) : Il sera béni !!!! 😇
Choix d'une destination: Namibie, Botswana, Afrique du Sud ou Tanzanie? English translation pending
by Groupcana · 2007-10-09 · 13 replies
Nous sommes un groupe d'amis composé de 3 familles ( dont 7 enfants de 6 à 15 ans ). Il y a deux ans, nous avons décidé d'ouvrir un compte commun dans le but d'organiser un voyage de rêve tous ensemble en Afrique ( probablement été prochain ou celui d'après ?!) ... Nous souhaitons organiser entièrement notre voyage et avons donc besoin de vos avis ... Nous imaginons un voyage diversifié ( rencontre de la population, parc nationaux, déserts ou mer en fonction du pays, ... ) et sécurisé par rapport aux enfants. Nou hésitons entre la Namibie, le Botswana, l'Afrique du Sud et la Tanzanie. Qui peut-nous aider à y voir plus clair ??? Merci !
Partir à la découverte de la Namibie sans préparation? English translation pending
by Arnangu · 2007-10-05 · 18 replies
bonsoir à tous les voyageurs

simple question est-il possible et envisageable d'après les expériences de chacun, de partir à la découverte de la namibie sans avoir préparé le voyage des mois avant (cad partir dans 1 mois avec guide à l'appui et vos témoignages de circuits et curiosités) ?

j'avoue que j'ai l'habitude de partir comme ça dans des pays frontaliers ou "occidentalisés" qu'en pensez-vous pour la namibie ? au vu des témoignges le pays ne parait pas si "compliqué" à appréhender merci à vous tous pour vos réponses arnangu
Equipements dans les campings en Namibie? English translation pending
by Sylman · 2007-09-22 · 3 replies
Réffléchissant de plus en plus à partir en camping en Namibie en juillet aout 2008 . Nous voudrions savoir comment ils sont équipés : Doit-on prévoir camping gaz, assiettes, ...... ou trouve t-on des cuisines communes comme en Australie ? Y A t-il des superettes, des restos dans les campings ? Merci d'avance pour vos réponses
Retour de Namibie en août 2007: un fabuleux voyage... English translation pending
by Alfred74 · 2007-09-19 · 21 replies
salut à tous Nous (ma femme et mes 2 enfants ados) sommes allés en Namibie en aout 07. Pour faire vivre ce forum, véritable mine d'or pour préparer un voyage, et dans lequel nous avons abondamment puisé, pour aider à notre tour ceux qui cherchent des infos pratiques et récentes sur la Namibie, voici en vrac quelques idées, reflexions ou conseils, à prendre ou à laisser. La Namibie c'est avant tout le contact avec la nature et les animaux sauvages. ils sont présents et visibles partout à condition d'etre patient. SURTOUT PRENDRE SON TEMPS PARTOUT POUR NE RIEN MANQUER ET PROFITER Prévoir un itinéraire modulable en fonction des découvertes et rencontres, en fonction des coups de coeur, avec des étapes courtes (4h ou 200kms) me semble etre la base de la prépa du voyage et de sa réussite. La Namibie c'est un pays sur, immense, très acceuillant. la meilleure facon de le découvrir et de l'apprécier en toute liberté me semble etre en voiture (4x4 de préférence plus sécure, plus confortable et indispensable parfois) et camping.(tous les campings sont très corrects, propres et parfois magiques) pas besoin de résa (sauf peut-etre sesriem et ethosa) et eviter les TO trop militaires et trop bruyants Les incontournables:sesriem et ses dunes (bon camping, le + le buffet du lodge attenant au camping) purros piste longue et un peu difficile mais paysages d'une extrème beauté (camping 12 étoiles...) epupa falls tres belles impératif de monter sur la petite colline et de faire un bout du sentier de rando pour les apprécier en totalité. (camping excellent et bon contact avec les locaux) hobatere le camping perdu en pleine nature et proche d'un point d'eau, permet d'obsever une multitude d'animaux (girafe, élan du cap, koudou, singe, chacal, zebre et félins si chance) à condition d'etre patient. nul besoin de lodge et game-drive dans ce coin de Namibie (clin d'oeil à Francki4) N'gepi dans le début de la bande de caprivi (camping 15 étoiles au bord du kavango) hippo, elephants, buffles garantis et pleins d'autres endroits tous plus beaux les uns que les autres et SURTOUT "offrez-vous" au moins un camping sauvage dans le kuiseb par exemple, montée d'adrénaline et frissons garantis...avec la nuit qui arrive vite et tous les bruits ... une énorme déception: etosha trop zoo, trop artificiel et trop cher quelques bonnes adresses: tourmaline pour des résa pas plus cher, moins de tracas et très sérieux les pensions londiningi (excellent ptd) et uhland à windhoek la pension rapmund à swakopmund A+ pour d'autres infos avec plaisir
Voyage en Namibie en partant du Cap? English translation pending
by Mémépat · 2007-09-07 · 2 replies
Tout d’abord merci, et encore merci beaucoup à tous les membres du forum qui nous (la famille) ont permis de faire un super voyage en Namibie au mois d’août. Nous rentrons de 4 semaines en Namibie et en sommes tombés "amoureux" aussi nous réfléchissons pour août 08 en partant du Cap cela coûte moins cher. Je suis donc intéressée par tous les renseignements du Cap en Namibie. Surtout : itinéraire, kilométrage, 4x4, existe-t-il des voitures avec tente sur le toit sans 4x4, parc à visiter, adresse de location de voiture au Cap....... Merci d'avance
Harare: capitale du Zimbabwe English translation pending
by Risso83 · 2007-06-03 · 6 replies
Bonjour nous prévoyons de traverser le Zimbabwe et aussi la capitale, Harare. J'aimerais savoir si il y a des risques dans ce pays, ce que vaut la capitale ( infrastructures, propretés, monuments, etc...). Comment sont les routes?
Une petite vie en Namibie English translation pending
by Mimi785nono · 2007-06-01 · 25 replies
EDIT : Voila, vous avez le lien en bas de lon post, le site est fini (enfin, il reste quelques details à revoir et surtout à corriger les fautes de frappes 😠)

@ votre service 🙂
Conditions sanitaires pour femme enceinte en Namibie English translation pending
by Nfabo · 2007-05-28 · 7 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi partons en Namibie le 29 juin 2007 pour trois semaines. Nous avons loué un 4x4, nous allons campé mais nous avons réservé quelques nuits en hôtels. Je viens d'apprendre que je suis enceinte de quelques semaines ! Du coup nous hésitons à partir, et je crois qu'il vaudrais mieux que l'on ne parte pas (ce serait plus raisonnable !). Nous ne connaissons pas du tout ce pays et nous aimerions savoir si ceux qui sont déjà partis peuvent nous donner quelques indications sanitaires sur le pays. Nous sommes allés sur le site du gouvernement qui est un peu inquiétant mais nous avions quand même décidé de partir avant de savoir que j'allais tomber enceinte. Aujourd'hui les données ont changées ! Pouvez vous nous donner votre avis ? Merci.
Location pas chère de 4x4 en Namibie English translation pending
by Alexcrows1 · 2007-05-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me renseigne pour la location d'un 4x4 avec tente sur le toit pour la Namibie. J'ai reçu une offre super intéressant de Value Car and 4x4 Rental Namibia. La seule différence avec les autres c'est que les modèles sont un peu plus anciens (2004 ou encore 2003, c'est encore moins cher, au lieu de 2005-2006).

Je voulais donc avoir votre avis sur la compagnie si vous la connaissez. De plus, les véhicules de 3 ans sont-ils trop "anciens" et bcp moins fiables?

Merci pour vos commentaires!

Alexis
Préparer un tour du monde en famille English translation pending
by Kelessuf · 2007-03-27 · 8 replies
Bonjour et attention, c'est très long!!! Je sais, c'est un peu du réchauffé, tant les messages à ce sujet sont nombreux... Un peu trop nombreux peut-être, si on y ajoute les sites perso, les sites commerciaux, etc., je ne sais plus où donner de la tête, tant l'information est diffuse, incommensurable... et souvent contradictoire. Alors je fais appel aux bonnes volontés qui voudront bien m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées, me conseiller et me donner les informations que je n'ai pas (encore?) trouvées. Je m'excuse auprès des autres qui en ont marre de voir toujours les mêmes discussions... Je rêve de partir en famille pendant un an (juillet 2009- juillet 2010; je sais, c'est encore loin... ), faire le tour de la planète (hémisphère sud) et pour le moment mes recherches ont pour but de déterminer la "faisabilité" ou non de ce projet. Plein de questions se bousculent et j'aimerais poser celles qui se viennent en ce moment (les autres, soit j'ai trouvé ma réponse, soit elles sont prématurées, soit je n'y ai pas encore pensé) Je vous présente le projet dans ses (très) grandes lignes, et après je vous expose les difficultés auxquelles je suis confrontée.

juillet-septembre: Afrique: Namibie, Botswana, Tanzanie (du désert du Namib aux chutes Victoria, puis remontée vers N'Gorongoro) octobre: Madagascar novembre-décembre: Nouvelle-Zélande janvier-juillet: Amérique du sud (janvier-février: de Santiago du Chili à Usuhaïa; mars-avril: remontée par BA vers Igaçu; mai, ou un peu plus tôt-juillet: Atacama, Altiplano, Titicaca, Cuzco, etc, pour finir à Lima, à l'île de Pâques, aux Galapagos ou alors "filer" par l'Amazonie jusqu'en Guyane)

Les questions qui viennent sont de 3 ordres: coût, transport, "timing"..., les questions spécifiques au voyage avec enfant(s), et celles qui relèvent plus de... la "gestion affective" (je ne sais pas comment dire autrement) de l'entreprise.

coût, transport, "timing" 1) n'est-pas trop? Passerions-nous suffisamment de temps dans chaque région pour bien s'en "imprégner"? Ou au contraire suggéreriez-vous d'"en rajouter" un peu? 2) normalement, cet itinéraire suit la saison sèche; pouvez-vous le confirmer? Est-ce à chaque fois la meilleure période? 3) un billet TDM est-il plus intéressant financièrement que des allers simples, sachant que nous ferions en avion: Europe-Windhoek, puis Afrique de l'Est (Nairobi, Dar es Salaam?)- Madagascar, Mada-NZ, NZ-Santiago et Lima, Santiago, Quito ou Cayenne-Europe (j'ai horreur de l'avion - ce qui ne m'empêche pas de voyager, je n'en suis pas là- et j'aimerais donc limiter au strict minimum les trajets par ce moyen de transport; et puis, nous partons pour découvrir le "plancher des vaches", pas l'espace aérien de ces continents!). J'ai pu constater que les billets TDM qui incluent l'Afrique et l'Amérique du sud sont très chers et je me demande donc s'ils sont vraiment intéressants. Ensuite, cet itinéraire à l'air franchement galère (surtout Madagascar, et les possibilités de quitter l'Afrique vers un continent autre que l'Europe semblent assez réduites). Quels sont vos avis et/ou vos suggestions, les infos dont vous disposez et que je n'ai pas encore trouvées? 4) "sur place", quel est le mieux (rapport qualité-coût) pour se déplacer? J'ai déjà testé le bus au Maroc avec ma fille et ce n'était pas franchement concluant (elle était à moitié malade, et le Maroc, ce n'est pas les Andes!); je ne suis donc pas convaincue d'utiliser ce moyen de transport, même si dans l'absolu c'est le plus économique. Vaut-il mieux louer un véhicule ou en acheter un et essayer de le revendre (cela suppose que l'opération est à réaliser deux fois, en Afrique et en Amérique du sud)? Ou carrément, partir avec notre voiture (ou acheter et aménager un minibus), l'"expédier" en cargo en Namibie avant de partir, puis de nouveau l'expédier à Santiago pendant que nous ferions Mada et la NZ? J'aimerais recevoir votre opinion et votre expérience... A ce que j'ai lu, il semblerait qu'avoir son véhicule aménagé soit la solution la plus confortable avec des enfants...

voyager avec un (des) enfant(s). La question du mode de déplacement me mène directement à cette problématique; nous avons une fille qui aura 6 ans et demi au moment du départ et d'ici là elle aura peut-être (du moins nous le souhaitons) un petit frère ou une petite soeur. Même si les questions qui suivent seront discutées en temps voulu avec les professionnels concernés, j'aimerais déjà me faire une petite idée, histoire de revoir éventuellement la copie avant de trop m'impliquer dans nos petits rêves d'ailleurs... 5) hygiène, santé, etc. Madagascar: est-ce raisonnable? J'ai constaté que les avis sont très partagés quant à la pertinence d'y partir en famille. Même question pour l'Amazonie (bien que nous y ayons déjà presque complètement renoncé). Je ne suis pas une "psychosée" des questions sanitaires, mais je n'ai pas non plus envie d'être responsable d'un problème sérieux et/ou de transformer le rêve en cauchemar... J'ai également vu que pour les longs séjours les traitement anti-palu sont déconseillés; le reste de l'"attirail" est-il suffisant? Normalement, comme je l'ai écrit, nous devrions voyager essentiellement en saison sèche mais le site de l'Institut Pasteur ne fait pas cette distinction. Avez-vous d'autres infos? En fait, j'essaye, à partir des infos que je trouve (sites spécialisés, témoignages) de déterminer notre rapport "envie d'aller à tel endroit/manière dont on appréhende le(s) risque(s) réel(s) ou supposé(s); renoncer à un endroit parce que ce rapport est négatif n'est pas un échec: d'autres endroits "au rapport positif" existent, et pour les destinations auxquelles on renoncerait, ce ne serait que partie remise (partir avec des ados plutôt qu'avec des petits chtoups); merci de ne pas me répondre que si je m'inquiète mieux vaut rester à la maison... ce n'est absolument pas le sens de ma question (on ne sait jamais!) 6) scolarité: la petite devrait être au CE1 lors de ce périple. Nous l'inscrirons sûrement au Cned pour cette année scolaire et j'aimerais savoir comment ça se passe (récupère-t-on tous les documents avant de partir? Est-ce maintenant possible de suivre les cours par internet? Y a-t-il une sorte de test lors du retour en France? etc.). Comment réagissent les enseignants en général? Moi-même dans l'enseignement, je n'y verrais aucun problème, au contraire, mais n'est-ce pas de l'extrapolation? Vos expériences sont les bienvenues.

"gestion affective" Enfin (!!!), quelques questions en vrac sur la manière de gérer cette vie nomade pendant un an. 7) comment faire pour que cette aventure ne soit pas un déchirement insupportable pour les proches? Ma mère est très attachée à sa petite-fille (à moi et à son gendre aussi, mais les petits-enfants...) et je n'ose même pas imaginer sa réaction lorsque nous lui annoncerons le départ. Que faire pour que notre rêve ne soit pas son cauchemar? Sa réaction ne nous empêcherait pas de partir, mais tout de même, j'aimerais que ce soit le moins douloureux possible. Bien sûr il y a internet, éventuellement le téléphone, mais bon... A ceux qui se sont posé les même questions face à une situation similaire, comment avez-vous géré, y a-t-il des idées-"miracle" pour adoucir la peine des uns et des autres face à une année d'éloignement, pour que cet éloignement ne soit que physique? Comment maintenir un lien assez fort pour tromper le sentiment d'absence? 8) de même, comment maintenir un lien avec l'école et les copains pour que le retour se passe bien? Des solutions comme un blog de voyage par exemple sont-elles satisafaisantes? 9) N'est-pas trop long pour des petits? 10) Je ne me fais d'illusion, il y aura sûrement des moments de tension, des coups de blues: j'imagine ma puce fêter Noël sans les cousins, aïe, aïe, aïe!!, ou demander "quand est-ce qu'on rentre, j'en ai marre" ou au contraire "je veux pas rentrer!!!" ( elle nous a fait le coup la dernière fois). Comment associe-t-on un enfant à un tel projet? J'aimerais l'impliquer davantage, d'ailleurs l'itinéraire a été en grande partie conçu à partir de ses centres d'intérêt, des pays qu'elle aimerait voir; à partir de quel "compte à rebours" est-ce possible? Entre l'incertitude du départ (ça c'est aujourd'hui), une date trop éloignée (risque d'impatience) ou trop rapprochée (risque de ne rien comprendre à ce qui arrive), quel est selon vous le meilleur moment pour commencer à en discuter en famille?

11)etc., etc. ... Je sais évidemment que certaines questions sont personnelles et que nous seuls y trouverons une réponse (notamment les questions affectives), mais je viens un peu à la "pêche aux idées", aux petites recettes qui pourraient être du goût de mes proches si je les assaisonne à notre façon. Bien sûr il ne s'agit que des premières interrogations, les plus évidentes; d'autres suivront, à mesure que nous avancerons dans notre projet. Je remercie d'avance tous les "tourdumondistes", les bonnes volontés et les parents qui m'aideront à éclaircir ces différents points; je suis ouverte à toutes les suggestions et les mises en garde, du moment qu'elles restent courtoises et argumentées. Bonne journée, cordialement.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Namibie en novembre 2007 English translation pending
by Herve06 · 2007-03-13 · 17 replies
Bonjour à tous.Voila je voudrais votre avis sur un itineraire en Namibie en 4x4 double tentes base 4personnes en nov 2007 sur environ 3 semaines. Reservation du 4x4 depuis la france ainsi que les 3 campings d'etosha et celui de Sesriem me semble sufisant à cette époque suivant vos témoignages. J1: après une nuit suivant l'avion départ Windohek-Namutoni. J2:namutoni-halari rest camp J3:halari-okaukuejo camp (je voudrais savoir si la partie ouest fermé au public est interessante et si on peut reserver sa traversée acompagnée directement depuis Okaukuejo) J4:sinon Okaukuejo-Hobatere lodge (emplacement de camping) par la c38 et la c40. J5:Hobatere-Opuwo camping d'opuvo country lodge. J6:opuvo-epupa(il y a deux camping epupa camp et omarunga camp) le plus sympa des deux? J7:ballade le long de la kunene et nuit au camping J8:epupa-sesfontein(ongongo camp site à warmquelle) J9:sesfontein-dubis-amspoort-purros camp site(etat de la piste?) J10:purros-sesfontein(par la d3707) palmwag camping(par la d3706) J11:palmwag(decouverte de la faune sur la concession guidé) J12:palmwag-twyfelfontein(site des gravures, organ pipes et la montagne brulée)xaragu camp ou mowani campsite? J13:Twyfelfontein-brandberg(dame blanche)nuit à l'ugap wilderness camp. J14:brandberg-spitzkoppe(via cape cross par la piste qui longe le cratere du messum)camping à spitzkoppe. J15:spitzkoppe-swakopmund (repos en pension) J16:swakopmund-nabib naukluft park(nuit bivouac à bloedkoppie) J17:nabib naukluft-sesriem camping. J18:sossusvlei-sesriem camping. J19:(après nous hésitons, soit on retourne directement sur windohek, soit nous disposons de 2 nuits suplémentaires et le budget en consequence pour un formidable mais honereux treek dans le namibrand avec le tok tokkie trail?) Voila, merci pour votre attention, ce circuit n'est pas exaustif, si vous avez de bonnes adresse à nous conseiller, je suis preneur.Merci à vous.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display