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Croisière sur le Costa Magica en juin 2016 English translation pending
by Alcati · 2016-05-10 · 33 replies
Bonsoir à vous tous,

Pour cette année, j'ai choisi une croisière de 12 jours sur le Costa MAGICA au départ de Marseille, le 15 juin 2016. Je connais ce navire pour l'avoir pris en 2008 sur un autre circuit. Les escales choisies pour la deuxième fois vont me permettre de retrouver celle de GIBRALTAR, toujours intéressante à revivre. Ensuite celles de TENERIFE, FUNCHAL, MALAGA, CIVITAVECCHIA, SAVONE et retour MARSEILLE. Si la météo est de la partie, les Canaries sont très belles à visiter à cette époque... Cela promet un beau circuit. Comme vous l'avez vécu pour certains, COSTA nous a retiré des points dans la nouvelle organisation du Costa Club. Malgré ma fidélité au sein de cette compagnie depuis 2008, je suis également rentrer dans le nouveau système de décompte de points. J'ai donc réservé 2 cabines comme nous serons 6 à bord avec mes enfants et petits-enfants. J'ai donc pris une cabine extérieure Prémium avec balcon et une autre extérieure prémium. Par habitude, je réserve toujours entre 8 et 6 mois à l'avance et cette fois-ci, nous n'avons pas pu avoir les boissons offertes telle que le précise la publicité Costa. Les nouveaux tarifs sont intervenus après le 1er janvier 2016. Le service "pack-office" de Costa m'a envoyé la nouvelle facture avec un surplus de 590.00 € pour nous 6. Ma préférence s'est fixée sur les packs que l'on peut réserver à bord ou par "My Costa", sur la page réservée... Au 1er juin 2016, les tarifs des pourboires sont également augmentés également. Concernant cette croisière, je ferais un compte-rendu à mon retour pour les personnes intéressées. Plus qu' attendre le carnet de voyage et se préparer à nouveau pour une belle aventure...

JC
5 semaines d'ornithologie en Argentine English translation pending
by Beauquenne · 2016-04-30 · 13 replies
Bonjour, pour faire court.... nous sommes :

http://www.oiseauxdumonde.eu/

Nous allons venir du 21 septembre au 28 octobre en Argentine pour voir et photographier tous les oiseaux dans différentes régions. Nous allons louer une voiture pour nous déplacer.

Nous aimerions savoir si certains d'entre vous ont une expérience sur ce sujet, des spots sympas, des parcs ou réserves a ne pas manquer. Nous sommes très preneurs surtout pour les endémiques.

Nous ne sommes pas opposés non plus à un hébergement sympa à la campagne pour photos d'oiseaux uniquement, car nous ne nous considérons pas comme touristes. Les guides ornitho à la journée sont les bienvenus s'ils ne sont pas "agences et autres"
Doha - Hong Kong - Bali English translation pending
by Pierre · 2016-04-30 · 70 replies
Hello,

Je rentre tout juste...

Quitter le sable et la poussière de Doha pour arpenter les ruelles et les passerelles au pied des tours de Hong Kong, pour flâner dans les rizières, visiter les temples indouhistes, profiter des eaux cristallines et de la végétation luxuriante à Bali. Pas de programme, juste des envies. Voici quelques mots et photos de ce petit périple asiatique et familial.

15/04/16

Vol de nuit. Le taxi vient nous chercher à 23h30 sous une pluie battante. La dernière fois qu’il a plu à Doha, les routes étaient inondées et l’aéroport avait pris l’eau. Le taxi nous dépose. Le chauffeur pakistanais offre aux garçons un ballon de football qui traînait au fond du coffre. 7h30 de vol, nous arrivons à Hong Kong. Le ciel est gris. Nous indiquons au chauffeur le nom de l’hôtel miteux que nous avons réservé au plus bas prix. Le chauffeur nous indique que notre chambre se trouve dans un quartier mal famé.



Il nous dépose devant la tour Chungking Mansions. L’édifice est un building délabré. Le rez-de-chaussée est occupé par des centaines de marchands indiens et pakis qui vendent de multiples marchandises. De ce marché couvert, on accède à des ascenseurs sordides menant soit aux étages pairs, soit aux étages impairs. Au pied de ces ascenseurs, un homme a pour tâche de réguler les files d’attentes et de surveiller sur l’écran de contrôle le comportement des utilisateurs. Évidemment, je me plante et dois emprunter l’escalier de service pour accéder à la réception de l’hôtel convoité. Après avoir enjambé des oiseaux morts, des souris, des cotons tiges et d’autres objets dont je ne ferai pas l’inventaire, je me présente à un guichet. Le jeune homme m’envoie vers un autre ascenseur s’ouvrant au 16ème étage. La chambre est minuscule, les valises doivent être posées sur les lits afin de pouvoir entrer. D’ailleurs, tout est minuscule, l’espace est maximisé si bien que même dans les couloirs, on ne peut pas passer avec les bagages. Il faut faire d’abord passer la valise…







Cet hôtel qui n’en porte que le nom, est cependant idéalement situé. La rue est animée, bruyante, il y a du monde partout.







Direction le waterfront avec ses buildings que l’on devine à peine, tant la brume est épaisse.





















Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Permis d'études au Canada English translation pending
by Fatimadrider · 2016-04-09 · 79 replies
salam alaykum , je ss etudiante et jai accepté par universtité trois riviere a quebec , mon question c apropos le permis d etude jai un releve de 20000 euro ( jai preté l argent puisque je viens d une famille tres pauvre ) mais ni moi ni mes parent ont la preuve d ou il viens cette somme dargent , jai mon oncle il a degraissage est ce que je pe faire le releve a mon nom + son registre de comerce + son revenu annuel ou quoi ???? stp aide moi
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
by Jemaflor · 2016-04-01 · 161 replies
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !

Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.

Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/

Diaporama : à venir ...

A vos photos … et bonne chance ! Jean
Mon frère a immigré illégalement aux USA, je souhaite y aller en tant que touriste, que faire English translation pending
by Papillon1992 · 2016-04-01 · 39 replies
Bonsoir à tous, c'est la première fois que je poste sur un forum.. j'espère que vous allez tous bien et que vous allez pouvoir m'aider.. Je suis marocaine et je souhaite aller aux états unis cet été pour du tourisme, je suis étudiante et j'obtiendrai mon diplôme l'an prochain, et comme mon cursus est en anglais, la meilleure option est de faire un master aux états unis.. j'aimerai donc y aller pour avoir un aperçu de la vie la bas.. j'ai déjà commencé les procédures en ligne, le seul souci c'est que mon frere, dont je ne suis pas proche, est allé aux états unis l'an dernier avec un visa touriste et ne veut plus revenir!! il est donc en situation illégale la bas.. dans le formulaire a remplir en ligne pour demander mon visa, je dois spécifier si jai de la famille proche la bas.. si je dis que mon frere est la bas, et qu'on me pose des questions a l entretien, je suis grillée a vie pour poser les pieds aux états unis, et si je leur mens, est ce qu'ils peuvent vérifier? que faire? le consulat peut il avoir acces au départ de mon frere du territoire et son non retour au maroc? Merci BEAUCOUP
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
De retour du Sri Lanka: partageons nos infos English translation pending
by Bouboulette · 2016-03-06 · 0 replies
De retour du Sri Lanka, je suis disponible pour vous aider à préparer votre voyage. C’est en lisant beaucoup de messages que j’ai préparé le mien, à mon tour maintenant de partager mes infos…

Nous avons pris le vol Emirates avec une escale à Dubaï : compagnie très pro et pour une fois j’avais de la place pour mes grandes jambes ! A l’arrivée, notre chauffeur Shashi Kuma nous attendait. Il s’est d’ailleurs montré exceptionnel tout au long de notre séjour. Nous avons payé 45€ par jour pour ses services. C’est lui qui a réservé nos logements ce qui était plus économique pour nous et lui permettait d’avoir une chambre.

Samedi : Nous arrivons à Colombo à 15h. Il faudra 3h30 pour parcourir 100km et arriver à Anuradhapura. Nous sommes effarés par la manière dont circulent les voitures, les tuk-tuk, les cars mais heureusement, notre chauffeur est très prudent. Nous arrivons à Thilaka holiday home. La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. Climatisation. Pas de moustiquaire mais nous n'avons pas été embêté par les moustiques. Un trou de cigarette dans les rideaux mais ce n'est pas grave. Le jardin est sympathique et il y a une piscine que nous n'avons pas testé vu notre arrivée tardive. Ils nous proposent un menu. Le repas est excellent mais pimenté ! Le personnel est très gentil.Tarif : chambre avec petit déjeuner + menu + deux grandes bières : 9000rp.

Dimanche : Nous avons bien récupéré notre fatigue malgré les chiens qui hurlaient dans les alentours… Nous commençons tôt le matin par la visite du site antique (25$). Les sites sont espacés les uns des autres. Il faut donc soit utiliser une voiture (Shashi s'est gentiment proposé de nous déposer sur les différents lieux que nous voulions) ou alors il faut louer un vélo et de pédaler entre les monastères en ruine et les immenses dagobas (stupas) mais il fait très chaud... Ce que nous avons particulièrement aimé c’est le fait qu’on y croise de nombreux locaux en train de prier, vêtus de blanc. Ils sont venus spontanément nous parler. Nous avons aimé ce lieu animé et emprunt de spritiualité. De plus, contrairement aux autres sites, il y avait très peu de touristes... Après notre visite, nous prenons la direction de Sigiriya (2h de route) et nous logeons au Melrose Villas Situé dans un chemin en retrait donc particulièrement calme tout en étant proche du rocher. Différents logements comme des bungalows sont repartis autour d'un jardin . La chambre était spacieuse et propre, entièrement carrelée. La lit possède une moustiquaire mais avec quelques trous donc pas d'une grande efficacité :) mais nous n'avons pas été ennuyés par les moustiques. La restauration était excellente servies sous forme de buffet. Le cuisinier est d'une très grande gentillesse. Le seul point négatif est que Nous avions la chambre 1 juste à côté de la partie restaurant et nous étions réveillés de bonne heure avec le bruit de la préparation de la cuisine. Nous avons payé 19900 pour deux nuits avec petit déjeuner, deux dîners servis sous forme de buffet avec spécialité locale, deux bouteilles d'eau et trois bières.

Lundi : Il est 7h30, nous commençons la journée par la visite du rocher (30$). On grimpe directement le rocher afin de profiter de la fraicheur. Mieux vaut être en forme car la montée comprend des partie raides. Notre chauffeur nous a déconseillé de faire Sigiriya et Dambulla dans la même journée et il avait raison car c'est éprouvant pour les cuisses ! Il n’y a pas d’ombre au sommet donc il faut emporter un chapeau et de l’eau (vendeurs à la sortie). La vue est magnifique. Le rocher est un peu brumeux à notre arrivée. En venant tôt on évite une queue interminable pour accéder au sommet car les escaliers sont très étroits quand on croise des groupes ! Nous descendons vers 10h. Nous apercevons alors une file interminable de touristes dans les marches. Nous prenons la route (1h30) en direction de Polonnaruwa (25$). Comme à Sigiriya, il y a beaucoup plus de touristes ici. Les temples sont en bon état. Nous voulions au départ louer un vélo pour découvrir le secteur mais Shashi était inquiet pour nous car il faisait 36°, pas de vent, un soleil brulant... Il a proposé de nous conduire sur les différents sites et de nous attendre le temps nécessaire pour nos visites. Sur le chemin du retour en direction de Sigiriya, nous visitons un village traditionnel : nous montons au début dans une charrette tirée par des bœufs (c'est pour le folklore!), nous atteignons ensuite les rives du lac où se baignent les habitants. Ils y lavent aussi leur linge. Nous traversons le lac en pirogue. Sur place, un couple d'agriculteurs nous accueille. On nous montre les différentes plantes, les légumes, les épices... mais la communication est très limitée et difficile car ils ne parlent pratiquement pas l'anglais. La femme nous explique qu'elle n'a ni eau, ni électricité. Leur maison est en terre, le toit en feuille de palmiers tressés. ils ont deux pièces : une petite cuisine et une pièce ouverte qui fait office de salle et y dorment également à même le sol. Elle nous montre comment elle prépare le repas. Nous les quittons frustrés de n'avoir pas pu discuter avec eux en raison de la barrière de la langue : la communication était sommaire. Si c’était à refaire, nous ne le referions pas.

Mardi : Nous partons de Sigirya à 7h30. Nous arrivons à Dambulla à 8h00. Bonne nouvelle, l'entrée est désormais gratuite. C’est ouvert de 7h30 à 12h30 et de 13h à 18h. Nous avons mis 2h pour visiter les grottes. C'est un lieu à ne surtout pas manquer. Nous avons adoré. Là encore, il faut grimper des escaliers pour arriver aux grottes mais les marches sont plus régulières qu’à Sigiriya.Nous prenons la direction de Kandy mais notre chauffeur nous propose un arrêt à Matane pour voir untemple hindou très coloré. Nous avons mis 4h30 pour faire Dambulla - Kandy très embouteillé... La circulation était très difficile entre Matane et Kandy surtout en s'approchant de l'ancienne capitale des rois cinghalais totalement embouteillée. Nous faisons un arrêt à Kandy mais le charme n'opère pas... Cette ville très bruyante ne trouve pas grâce à nos yeux à l'exception du lac. L'architecture n'est pas intéressant et nous trouvons cette ville oppressante. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer, pas mécontent qu'il soit excentré vu le bruit insupportable des klaxons... Nous logeons à riverside villa. Le logement est situé dans un lieu calme, en retrait de la route (mais la voiture est indispensable pour y loger). Notre chambre climatisée comportait une jolie vue sur la rivière. Devant la chambre, un balcon avec deux chaises permettant de profiter de l'extérieur. Les logements sont repartis en plusieurs bâtiments autour de la piscine non chauffée à l'ombre ( eau glaciale) et sans jardin. Autour d'elle, le mobilier était vieillissant. La chambre et la salle de douche étaient carrelée. La salle d'eau avaient un côté vieillot. Beaucoup de fourmis autour de la porte. Pas de connexion internet dans la chambre et très instable à côté de la borne. Beaucoup de mouches côté cuisine... Quant au Rice ans curry, ce n'est pas le meilleur que nous ayons mangé... Bref, avec Ella, c'est le logement que nous avons le moins aimé. Nous avons payé 19900 rp pour la chambre avec petit déjeuner, 4 plats, trois bières, deux bouteilles d'eau et un jus d'ananas.

Mercredi, nous visitons le temple de la dent et le jardin botanique. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé extraordinaire. Il y a peu de fleurs (hormis la serre des orchidées). Beaucoup de grosses chauves-souris (nous en verrons d’autres à Tissa). Décidément, nous ne serons pas emballés de Kandy…

Jeudi : départ de Kandy à 8h vers Nuwara Eliya. J'ai hésité un moment avant d'utiliser le train en demandant au chauffeur de venir nous récupérer sur place mais j'avais lu aussi que la route entre Kandy et Nuwara Eliya était magnifique, ce que je confirme. Cette route grimpe sur près de 1400 m en serpentant à travers des plantations de thé. Nous en profitons pour visiter gratuitement une usine (Glenloch) où on nous explique les différentes étapes de la fabrication. La visite se termine par une dégustation de plusieurs sortes de thé. Nous nous promenons à travers les plantations. Des cueilleuses nous invitent à les rejoindre. Nous poursuivons notre chemin vers les chutes de Ramboda. Nous sommes arrivés à Nuwara Eliya à 13h. J’ai trouvé la ville décevante. En réalité, je suis beaucoup plus charmé par les paysages que par les villes au Sri Lanka. Nous effectuons une petite randonnée Lovers Leap à travers les plantations de thé jusqu’à une cascade. Nous reprenons la route vers Ella (1h30). A la différence de ce matin, la route n'est pas très intéressante mais quand nous arrivons à Ella, la vue à travers l’Ella Gap (faille d’Ella) est fabuleuse. Nous logeons à Rose Garden. Shashi nous avait proposé un logement que j'ai préféré changé car j'ai vu une excellente critique sur TripAdvisor à propos de cette guesthouse dans le centre d'Ella. La chambre était finalement très très petite, avec des lits jumeaux avec moustiquaires mais sans climatisation. Même si elle était propre, je pense que nous aurions mieux fait d'écouter la proposition de Shashi. Le lit ne comprenait pas de drap, juste un drap housse qui était troué. Le seul avantage était qu'elle était dans le centre ( contrairement à celle propose par Shashi située sur les hauteurs mais avec une vue exceptionnelle), ce qui nous a permis de sortir le soir et de manger dans un restaurant dans le centre du village. Par contre, elle était beaucoup plus bruyante que les autres chambres que nous ayons eu. On était finalement content de ne pas y être resté plus d'une nuit. Pour le petit déjeuner, fruit, the, pain et une omelette que nous n'avons pas pu manger en raison de son goût étrange tendance rance. Nous avons payé 3600 rp pour la nuit. En résumé on ne conseille pas cette chambre qui était plébiscité sur Tripadvisor... Restaurant : Chill cafe. Pour la 1e fois depuis notre arrivée, nous avons pu siroter un cocktail. Ce resto est typique pour touriste ! Aucun sri lankais n'y mangeait. Nous avons pris un plat suffisant pour caler notre faim (lamprai bon mais un peu sec) et une bière pour deux. Nous avons payé 3550 rp avec des cocktails à 600rp chacun.

Vendredi : on commence par une balade jusqu’à la colline surnommé Little Adam’s Peak Rock. Une partie du chemin traverse une plantation de thé. L’AR de 4.5 km s’effectue en 1h30. A part les 20 dernières minutes de montée, la marche est facile. Du haut de Little Adam’s Peak, la vue est magnifique ! Nous nous ensuite aux chutes de Rawana Ella, qui se situent à 6 km en contrebas de l’Ella Gap. Hautes de 25 m, elles sont plus impressionnantes que celle de Rambola. Shashi nous dit qu'il ne faut surtout pas rater le site de Buduruwagala qui se situe à 5 kms au Sud de Wellawaya. L'entrée est de 300rp. Nous avons suivi son conseil judicieux. Nous arrivons à notre hôtel d’Uda Walawe à 13h30. Niwahana Une énooooorme chambre, propre et carrelée avec climatisation. Pas de moustiquaire. Un grand balcon au 1e étage avec deux chaises. Le cocotier nous fait de l'ombre agréable, les noix de coco semble à portée de main... La salle de bains est également propre mais je n'ai pas aimé le rideau de douche que j'ai viré. Ce logement est proche du parc ce qui est pratique pour la visite. Nous avons pris deux plats (la cuisine manque de finesse...), 2 bières, 2 bouteilles d'eau et un coca pour 9000rp

A 15h, nous effectuons notre 1e safari photo. Shashi a téléphoné lui même à un chauffeur qui est venu nous chercher à l'hôtel. La balade était fantastique et a duré 3 bonnes heures dans une jeep privée. Entrée du parc : 3100rp + 5000 pour la voiture. Nous n'avons pas pris de guide. Shashi nous a dit que ce n'était pas nécessaire ce qui permet de faire des économies. Un guide a voulu s'imposer à nous d'office, nous avons refusé. Nous n'avons pas regretté, notre chauffeur s'arrêtait parfois et appelait les animaux pour qu'ils se rapprochent. Nous y avons vu des éléphants, des buffles, de nombreuses espèces d'oiseaux, des crocodiles, des renards, faons, tortues.

Samedi : nous visitons un orphelinat pour éléphants Il viennent en aide aux éléphants défavorisés (abandonnés, blessés, maltraités, etc...) de tous âges. Derrière une barrière, on peut les voir être nourris au biberon pour les bébés. Certains font preuve de malice pour obtenir double ration :). L'entrée coute 500rp. Nous y sommes restés 1h. Nous prenons ensuite la direction de Tissa. Nous logeons au Moon beam the wild heaven. La chambre était propre et spacieuse avec climatisation. Nous avions un balcon avec vue sur la piscine et les arbres autour. Le repas du soir était plus finement cuisine que la veille (Uda walawe). Chambre avec petit déjeuner, deux plats, une bière et une bouteille d'eau : 9200rp

Nous prenons la direction de yala à 14h ( sHashi s'est chargé de contacter le chauffeur). La route pour aller au parc dure 30 à 45 mns. Nous sommes rentrés à 19h à l'hôtel. On a été déçu par ce parc surtout en le comparant à celui d'Uda. Il y a beaucoup plus de monde dans ce parc. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, nous avons vu beaucoup plus d'éléphants la veille mais dans de meilleures conditions la veille. Ils étaient beaucoup plus loin que ceux d'Uda. Mais il y a surtout quelque chose qui nous a gênée. Des qu'un éléphant pointe le bout de sa trompe, tous les chauffeurs se dirige à cet endroit créant des embouteillages monstrueux !!! 1/2 h d'embouteillage pour voir un éléphant qui était finalement parti quand nous arrivions à son niveau... On a vu un spectacle d'éléphants jouant dans de l'eau mais là encore, tous les 4x4 se sont rejoints à ce point craint un fois de plus la cohue... On a vu également des buffles, des cochons sauvages, un renard, mangoustes, faon, sambol... A la tombée de la nuit, les différents 4x4 se gare autour de rocher, lieu où le dernier léopard a été aperçu et on attend... Il ne se sera pas montre ce soir la.. D’ailleurs, je pense que voir un léopard à Yala relève du miracle ! En résumé, même si on a vu des animaux, on a finalement eu l'impression de voir plus de 4x4 ! Nous avons donc largement préféré le arc d'Uda. Entrée : 3100rp, 6000 rp pour la voiture. Si c’était à refaire, nous ne referions pas ce parc.

Dimanche : nous longeons la côte jusqu’à Mirissa, notre destination finale. Je n'ai pas aimé Tangalla que j'ai trouvé particulièrement bruyante. Nous avons préféré Goyambokka avec ses superbes criques avec leurs eaux turquoise. Par contre, nous n'aurions pas aimé y rester plusieurs jours malgré le cadre idyllique car il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est la plage toute la journée... Matara est une ville commerçante très étendue, animée et très bruyante également... Au début j’avais hésité entre loger à Mirissa et Matara et finalement, j’ai préféré de loin Mirissa car c'est un village moins bruyant que Matara et Tangalla qui offre une grandes possibilités de logements, de cafés et de restos sur la plage. C'est le lieu idéal pour boire un verre le soir, manger au restau les pieds dans l'eau. La plage y est grande et agréable. On peut trouver des endroits ombragés ou encore utiliser les transats (gratuit si on consomme; sinon il faut compter 500rp pour deux transat et un parasol). Les vagues étaient importantes quand nous y étions. Il faut donc passer les rouleaux pour ne pas être emporter mais ensuite la mer est plus calme en suivant les vagues (il faut néanmoins savoir nager car nous n'avons alors pas pied). Les points négatifs : -C'est une plage où l'on rencontre beaucoup de touristes mais peu de sri lankais (contrairement à Polhena)... - Nous n'avons pas vu énormément de poissons (surtout quand au compare avec les Maldives pas si loin finalement)

Lundi : nous visitons Galle, c’est la seule « grande ville » que nous avons aimé avec ses remparts et ses ruelles étroites. Mais c’était étouffant car il n’y avait pas du tout de vent. Nous faisons un arrêt à Weligama, à la fort port de pêche et spot pour leur surfeur débutant. C'est de de nous séparer de notre chauffeur que nous avons tant apprécié durant ce voyage. Nous lui payons un repas sur le bord de la plage où le poisson était excellent. Shashi se contentera modestement d'un plat de spaghetti à la sauce tomate... Il nous ramène à notre gusthouse à Mirissa. c'est l'heure de nous quitter. Il espère que nous ne l'oublierons jamais et effectivement Shashi restera un de nos meilleurs souvenirs au Sri Lanka.

Mardi : nous effectuons le circuit d’observation des baleines bleues avec Ceylon jet liner. C'était une grosse erreur !!! Il faut être à 6h au port pour obtenir des places corrects. Notre bateau était alors déjà surchargé de chinois qui parlaient extrêmement forts. Heureusement il restait quelques places à l'avant du bateau... Nous quittons le port à 6h45. On nous sert alors un sandwich avec omelette froide, oignon et salade. Je le mange et petit à petit je ne me sens pas bien alors que j'en ai jamais le mal de mer et la mer n'est pas particulièrement agité. Le petit déjeuner ne passe résolument pas ! Je suis malade durant le trajet... Nous apercevons des dauphins, ils passent à côté du bateau mais ne sont pas aussi joueurs qu'au Costa Rica... Il faut naviguer 4h avant de voir une 1e baleine au loin. On aperçoit son dos et ses jets d'eau. Et là, c'est l'horreur, tous les bateaux se rapprochent et foncent dans sa direction. La pauvre baleine était encerclée et j'espérais finalement pas la revoir pour qu'on la laisse tranquille. Elle est réapparue très loin. Je n'avais même pas envie de prendre de photos tant ce spectacle me désolait. Il faut ajouter à cela, le spectacle humain peu ragoûtant avec les chinois qui rotaient, hurlaient, se prenaient en photo dans des positions plus aberrante les unes que les autres ou en robe de mariée, ils nous montaient littéralement dessus pour prendre leur selfie, nous nous sommes même retrouvés soincés contre la rabarde ! Il a fallu que je leur hurle dessus pour qu'on arrête de me plaquer. Cela n'aura pas duré très longtemps car à chaque apparition de l'animal, ils étaient déchaînés !!! Ils se positionnaient tous au même endroit si bien que j'avais peur que le bateau chavire ! Le personnel naviguant leur demandaient d'ailleurs d'équilibrer le bateau. Nous sommes restés à l'écart d'eux, dans le côté opposé.tans pis pour le spectacle des baleines qui, vue les conditions étaient plus détestables qu'agréable... Tout à coup, une autre baleine est apparu proche de nous ce qui m'a permis de faire quelques clichés avant que la horde de chinois se précipite vers notre bord. Bref, quel regret d'avoir réalisé cette activité dans des conditions aussi honteuses.

Mercredi : Snorkelling Mirissa à Paradise Beach Après midi plage et baignade

jeudi : Snorkelling à Polhena puis à Paradise Beach Après midi plage et baignade

vendredi : Snorkelling Mirissa Vol Retour : Vol au départ de Colombo à 20h35

Nous logions à Mirissa à Peacock Villa
http://www.peacockvilla.lk/ L'hôtel est très calme et tres agréable avec une chambre spacieuse, tres propre disposant de climatisation et de ventilateur. Il y a aussi un petit balcon avec une table deux chaises et deux fauteuils. Par contre, il faut faire attention à la nuit tombée car, avec la rivière qui coule juste derrière, il y a beaucoup de moustiques. Heureusement, la chambre dispose de moustiquaires. La personne qui s'occupe de l'hôtel est très gentil et serviable. À notre arrivée, la chambre donnait sur un chantier avec des hommes qui regardaient dans la chambre. Nous avons prévenu le responsable qui a immédiatement disposé un paravent en attendant de nous changer de chambre le lendemain. J'ai trouvé cela très professionnel et réactif. Le dernier jour, alors qu'il fallait quitter la chambre à 11h, il a gardé nos valises et nous a proposé à 14h d'utiliser la double d'une chambre non occupée, puis d'attendre le taxi sur la balcon à l'ombre. On ne peut pas prendre le petit déjeuner à l'hôtel mais on peut le faire dans la guesthouse en face Amarasinghe d'en face tenue par sa sœur, qui est moins aimable mais ses pancakes à la banane miel sont excellents. Il y a par contre beaucoup beaucoup de mouche pour dejeuner... Un soir, comme il pleuvait beaucoup, nous y sommes allés pour dîner. Le repas n'était pas mauvais mais pas fantastique non plus ( nous avons pris deux curry crevette et poulet ). J'ai préféré le restaurant qui porte le même nom et est situé à la perpendiculaire de la plage où l'on mange également pour trois fois rien. Restaurant Ocean Moon (sur la plage) On choisit les poissons qui sont disposés sur des étals devant la plage, on nous le cuit et il ne nous reste plus qu'à deguster son poisson frais, les pieds dans le sable en admirant le paysage de carte postale au soleil couchant... Le rêve :) Restaurant Nissan (sur la plage) Le mobilier porte les couleurs de la Jamaïque avec de la musique raggae. Le cadre était très plaisant et le service efficace, ce qui n'est pas toujours le cas au Sri Lanka. La nourriture était tout à fait correct. Nous y allions souvent le midi. On paie 2000 rp pour deux boissons et deux plats et on peut profiter des chaises longues en demandant d'ajouter un parasol. Par contre, pour le dernier repas, j'ai pris du thon qui n'était pas terrible comparé au restau de Wiligama (il était très sec et trop cuit. J'ai eu un doute sur la fraicheur...) Restaurant bar Sun Shine (sur la plage) Deux pinacolada en happyhours 300rp le verre, deux bières et deux plats ( poisson grillé et crevette noix de coco) pour 3000rp. Nous avons été déçu par la qualité du service tres tres leeeeent, 1h30 pour obtenir notre plat alors que nous étions dans les premiers à passer commande... Certes on est en vacances mais il y a des limites... Le poisson grillé était en fait un poisson pané très sec servi avec des frites froides et les crevettes étaient également très sèches. Bref, le cadre est très sympa mais le reste ne suit pas donc a éviter.

Alexandra
Excursion à Saint-Kitts English translation pending
by Patdebeyne · 2016-03-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

Qui peux me renseigner sur les excursions de st Kitts nous sommes de 13h à 19h en sachant que nous avons une fille de 9 ans.

merci à vous
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
by Madmax001 · 2016-02-11 · 71 replies
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
Réchaud / popote Trangia (pour voyages à vélo) English translation pending
by Pascaldu34 · 2016-02-04 · 20 replies
Bonjour . Je profite de la trêve hivernal pour faire le point sur le matos de bivouac . J'ai attaquer le cyclotourisme que l'année dernière et j'ai donc du matériel de base . J'ai une popotte D4 , pas terrible un camping gaz le p'tit + 1 bruleur primus duo .J'ai pu qd même cuisiner un minimum avec J'ai trouvez sur le net la marque Trangia Réchaud/popotte le complet quoi !! http://trangia.se/stormkok-trangiakok/stormkok-serie-25/ . Avez vous des expériences avec ces model ? le 27 suffit il pour deux personnes ? Pour cuire des pates ou autres pour deux dans 1 bac d'un litre , cela me parait juste . Qu'en pensez vous ? Utilisez vous plutôt le No-Stick ou le standart ? J'ai aucune expérience de l'alcool a bruler ...est ce pratique ? avantage défaut ? Je ne voyage/balade qu'en France pour l'instant Bref vos retours vont m'aider a y voir plus clair car il faut compter prés de 100 le bout 😊 Celui qu'il me semble un bon compromis http://www.pyrene-bushcraft.com/25-6-ul-trangia, fr,4, TRA-140256.cfm Merci d'avance Pascal

MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille English translation pending
by Carocaro05 · 2016-01-12 · 343 replies
Bonjour tout le monde. 😎 Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC Orchestra du 02 au 18 avril 2016 Martinique / Marseille? Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂 De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
Quel circuit pour 6/7 jours en Floride? English translation pending
by DVA22 · 2015-11-14 · 65 replies
Bonjour,

En Avril 2016 (du 2 au 15) nous partons en famille (10 personnes) aux Etats Unis.

Billets d'avion Paris/Miami + Miami/New York + New York/Paris soit une semaine en Floride et une semaine à New york.

Arrivée le 2/04 à Miami et départ le 9/04 vers New York

Nous souhaitons faire un road trip sur la Floride. On va louer un grand véhicule pour tous être ensemble.

Après avoir longuement chercher sur différents forum, je retrouve quasi les mêmes circuits. En revanche, je n'arrive pas à me rendre compte du temps qu'il faut ! Le circuit envisagé est : Miami/Fort lauderdale/cape canaveral/orlando/naples/everglades/key west/miami Est-ce que je vois trop grand ? Sachant que nous avons un impératif d'être sur Miami pour le match de basket déjà réservé du jeudi soir 7/04.

Quels logements me conseillez vous au long de ce parcours ?

Merci d'avance pour vos bons conseils.
Chaleur New York, côte Ouest en août 2016 English translation pending
by Kate34 · 2015-11-12 · 165 replies
Bonjour

Nous envisageons de nous rendre aux USA en août prochain pour faire dans un premier temps NY et par la suite les parc sur la côte Ouest pour terminer par San Francisco.

Pouvez-vous me dire, pour ceux qui l'ont fait à cette période là, si c'était ou pas insoutenable par rapport à la chaleur et au monde sur les routes.

J'ai bien conscience que c'est pendant la période la plus chère et là ou il y a du monde, mais j'ai besoin d'avoir des avis.

En vous remerciant

Kate
Quelques randonnées dans le Devoluy English translation pending
by Mlefevre · 2015-11-07 · 34 replies
Hello! Un petit carnet tout frais de quelques randonnées dans le Devoluy en cette fin octobre...

Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici



Texte seul :

DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.

Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîî��îître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
by Sissi57 · 2015-10-26 · 57 replies
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii... Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle. Alors, on y va?

On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:





Trouver des logements sans réserver en Inde? English translation pending
by Souhilaasie · 2015-10-03 · 44 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage d'un mois seule en Inde à partir du 10 octobre.

Pour mon arrivé à Delhi, j'ai prévu de réserver un hôtel via un site de resa style Booking-tripadv...

Pour la suite de mon voyage (je ne sais pas encore exactement quelles villes je visiterai mais je pense faire une boucle :

Delhi- Bikaner- Jaisaimer-Jaipur- Agra - Mathura....

Je pensais réserver à chaque fois mes hôtels sur un site de resa quelques jours avant mon arrivé dans une ville mais je pense qu'il doit y avoir beaucoup d'hôtels/guesthouse qui n'apparaissent pas dans les sites et qui doivent être plus intéressants (Prix, contact avec les locaux).

Ma question est donc : Peut on facilement trouver des hôtels une fois arrivé dans une ville sans avoir réserver avant et sans se faire arnaquer de trop (je suis une femme seule non bilingue)

Ma plus grande peur est d'arriver en un lieu et de me retrouver la nuit tombé sans savoir où loger ;(

Merci à tous !!!
À la recherche d'un monde meilleur English translation pending
by MrThib · 2015-09-28 · 52 replies
Bonjour à tous!

Je suis en ce moment plus que prêt à voyager, et plus motivé et déterminé que jamais...

J'en ai déjà parlé dans un précédent article resté sans réponse à ce jour, mais voilà, je ne sais pas où aller ...

Comme je le disais, je cherche un pays où les gens sont heureux, où l'on dit bonjour à son voisin, aux passants en rue, où on hésite pas à aller vers l'autre et à l'aider sans attendre nécessairement de retour, où les gens râlent pas parce que ce matin un pigeon à volé de travers, ...

J'ai autour de moi pas mal de gens ayant voyagé, me vantant beaucoup les mérites du Canada et de la Nouvelle Zélande (et aussi un peu de l'Amérique du Sud, même si apparemment, il y a quelques coins vraiment dangereux...) à ce niveau là, en ce point que les gens semblent chaleureux, ...

Mais je voulais aussi, avant de faire mon choix, avoir vos avis...

Lequel, selon vous des pays parmi lesquels vous avez voyagé vous semble le plus heureux, le plus hospitalier?

Merci beaucoup!

P.S. : Même s'ils sont clairement un plus, la beauté du paysage, et le niveau de vie m'importent pas du tout!
Périple solo Italie sans le Vatican... English translation pending
by Exileeici · 2015-09-24 · 14 replies
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa- Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier. De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone....... Ma parenthèse enchantée 2012. L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait...... http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta- Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg (Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous). 6 mai Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures. A suivre...ya de l'Espoir ! 7 mai- 8 mai Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri. Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures ! Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout. 9 mai 9 heures Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise ! Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs. Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30. Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention : " Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte. Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti... A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina ! Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en donne les adresses : http://www.hotelvecchiamilan.com/ La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant. Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon itinéraire. 10 mai matin Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la Liberté. " Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. " Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme. Retrouvé un article de l'époque : " Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ". Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero et le Miserere. " Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi. Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois. 10 mai de Milan au Lacs Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan. Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les valises. Viva Italia ! Je ne résiste pas aux images à vous transmettre : ano Centrale L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de 66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931. Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son pays d'origine. J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante pour saisir le sens.... Il fait beau. Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC. Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate... . Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés épais. Folklore. J'adore. Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade en bateau le soir même. Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures. Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides. J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins. Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons. La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature. A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse. Attendre ouverture de la photo : Villa Carlotta : Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi. La villa Carlotta (Tremezzo) Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un petit palais de style néoclassique . Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais. En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux . La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500 espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure, forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes, glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus, conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares... Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes » et le Monte Legnone. Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me suis offertes :

Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
Huit jours à la découverte de New York (carnet de voyage), mai 2015 English translation pending
by JMPe · 2015-05-14 · 36 replies
Après avoir largement bénéficié des carnets de voyage des uns et des conseils des autres (merci à tous 🙂), voici le compte-rendu de nos huit jours de visite à New-York. J'espère que cela sera utile aux futurs visiteurs de la Grosse Pomme. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Arrivée à New-York (1er mai 2015) :

Départ de Roissy en fin de matinée. Direction New York ! Nous partons à la découverte de la plus peuplée des villes américaines. Nous lui consacrerons huit jours. Cette ville, qui est censée ne jamais dormir, ne nous avait jamais tentés jusqu’à présent. Aux Etats-Unis, nous sommes beaucoup plus attirés par les fabuleux déserts de l’ouest sauvage (
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/).

Après 8 heures de vol nous atterrissons à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy. Passage sans problème à l’immigration. Nous avons de la chance, il ne nous faudra que trois quarts d’heure de patience alors que certains y passent parfois des heures. L’aéroport JFK est en effet réputé pour ses attentes sans fin devant les services de l’immigration. La douane, comme d’habitude, n’est qu’une formalité qui ne nous « coûte » pas plus d’une ou deux minutes.

Maintenant que les formalités administratives sont remplies, il est temps de prendre contact avec Konrad, un polonais qui vit à New York depuis 1989. Pour une grosse semaine il nous « cède » son appartement via Airbnb. Encore une première pour nous ! Les tarifs des hôtels au cœur de Manhattan sont exorbitants. Grace à ce site qui met en relation les particuliers possesseurs d’appartements d’un côté et les visiteurs de l’autre, nous pouvons nous offrir un petit appartement dans un emplacement de rêve (à quelques centaines de mètres de Times Square) pour la moitié du tarif d’un hôtel sans prétention dans le même secteur.

Mais petit problème : nous avions convenu d’envoyer un SMS à Konrad une fois l’immigration passée, et incroyable, nos SMS refusent désespérément de partir. Une demi-heure de stress et finalement la solution est toute simple : nous téléphonons à Konrad. Cela peut paraître bête, mais comme nos SMS refusaient de partir, nous étions persuadés que le téléphone ne fonctionnerait pas non plus et nous n’avons même pas essayé !

Après une petite heure et demie de transport en commun (AirTrain et métro) nous arrivons au cœur du quartier de Hell’s Kitchen (la cuisine de l’enfer), un ancien quartier chaud aujourd’hui à la mode. Nouveau coup de fil à Konrad qui nous rejoint en quelques minutes et nous fait visiter « notre » appartement : un petit deux pièces qui mériterait bien une cure de jeunesse, mais qui est idéalement placé. Nous avons 10 lignes de métro dans un périmètre de quelques centaines de mètres et cela s’avérera un point très appréciable pour nos visites. Le matin il ne nous faudra que peu de temps de transport pour démarrer la journée et pareil en fin de journée pour rentrer. Pas de perte de temps et pas de fatigue induite par les déplacements depuis et vers notre logement : l'idéal !

A peine Konrad nous a laissé les clefs, que nous partons faire un petit tour de repérage. Pas de doute, nous sommes bien à New York. Nous y découvrons nos tous premiers gratte-ciel new-yorkais et un parking à ascenseur assez étonnant avec un prix typiquement new-yorkais lui aussi (6,75$ la demi-heure).





A Times Square, c’est une autre icône de la ville que nous rencontrons : la police montée. Au coeur de la circulation et de l'animation débordante de Times Square, l'image est assez surréaliste.





La soirée approche. Les restaurants se remplissent vite. Si nous ne voulons pas manger trop tard, c’est le moment car bientôt tout sera complet. Direction le Virgil’s, un restaurant de spécialités texanes et de grillades. Nous resterons très classiques pour ce premier repas américain : onion rings et burger ... version XXL comme souvent aux Etats-Unis !







Lorsque nous quittons le restaurant il n’est que 20 heures, mais pour nous c’est déjà 2 heures du matin, donc retour à l’appartement pour une nuit qui devrait être de courte durée (décalage horaire oblige).
Wild Wild West Ireland English translation pending
by Pierre · 2015-05-12 · 70 replies
Bonsoir 🙂

Des moutons broutant une herbe verte poussant sur de hautes falaises dominant une mer agitée sous un ciel toujours plus gris... Une caricature de l'Irlande ? Pas vraiment ! Au fil des kilomètres, l'île offre cependant de jolies surprises. 3000 km en famille et en fourgon sur les routes étroites et sinueuses d'Irlande et d'Irlande du Nord. Partout, l'océan.
Tremblement de terre au Népal English translation pending
by Citipati · 2015-04-25 · 163 replies
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.

Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.

La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Vos 5 plus belles capitales d'Europe? English translation pending
by MirandaMouse · 2015-04-13 · 51 replies
Bonjour,

Après le topic sur les 5 plus belles villes d'Europe, je lance le débat sur les 5 plus belles capitales, histoire de limiter le nombre et d'avoir des réponses différentes !

Je réponds bien sûr par rapport à mes voyages effectués, je me rends compte qu'il me reste pas mal de capitales à découvrir...

Les critères pour choisir sont surtout esthétiques, mais prenez aussi en compte l'ambiance, les choses à voir et à faire sur place...

Donc mon classement pour le moment :

1) Riga : ville coup de coeur, mélange du Nord et d l'Est, qui m'a fait pensé à Prague, avec une meilleure ambiance, moins de touristes, plus de verdure, plus de diversité architecturale. 2) Prague : pour l'esthétique surtout... c'est tellement beau que j'étais fascinée et en admiration 3) Rome : c'est beau, c'est sympa, on mange pas trop mal, il y a des tas de choses à voir... 4) Paris : je vis pas loin, j'ai une relation d'amour-haine, mais je dois admettre que c'est beau (bon pas partout), qu'il y a énormément de musées, expos, petits quartiers à explorer, large choix de bars et de restos... (dommage que ce soit cher), c'était pas dans mon classement sur les plus belles villes, mais pour les capitales, si, quand même... 5) Budapest : jolie, architecture intéressante, pas mal de choses à voir et à faire, on y mange plutôt bien. Un poil déçue de l'ambiance nocturne et des prix des restos...

Finalement 5 c'est peu, j'aurais aimé rajouter Lisbonne, Londres et Madrid ! sans parler de celles que je connais pas... (je devrais bientôt découvrir Vilinius, s'il n'y a pas encore de grèves...)

Finalement j'ai mis 3 villes d'Europe de l'Est... j'avoue que j'aime les villes de cette partie de l'Europe.

À vous !
Thaïlande, destination toujours abordable? English translation pending
by Estak13 · 2015-03-13 · 91 replies
Bonjour à tous, Je m'apprete à acheter nos billets pour Bangkok et je vois des prix hallucinants : A/R (Marseille/Bangkok en Novembre 2015) pour 2 à 1732 euros ! Je regarde des excursions à faire à partir de Bangkok vers Kanchanaburi : 2 jours/1 nuit avec prise en charge à l'aeroport de Bangkok (excursions, hébergements compris) pour 530 euros pour 2 !

Déjà 2260 euros ...... et nous n'avons que 2 jours de visites !

Je me demande du coup quel budget il faut prévoir pour 3 semaines ... ? J'avais tablé sur 5000 euros grand maxi pour 2. Mais vu que la moitié est déjà partie, je me demande si j'ai vu assez large et si la Thaïlande reste une destination abordable ... Ou alors c'est moi qui rêve ?! Ou qui ne sais pas où chercher les bons plans ?! C'est possible car je ne maitrise absolument pas cette destination malgré mes nombreuses lectures...

Je ne sais plus quoi penser et comment avancer. ET surtout j'ai peur de rêver sur un voyage qui ne pourra pas se faire faute de budget assez conséquent ...

Il y a des "habitués" parmi vous : mon budget de 5000 euros pour 3 semaines est-il valable ? Comment réaliser de petites économies sans avoir à s'épuiser dans les transferts; les déplacements ? Et enfin, les hébergements (se rapprochant d'hôtels 3 etoiles chez nous) sont-ils abordables ? Ou devons-nous tout revoir à la baisse ?

Merci pour votre aide.

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