Results for ""décalage+horaire""
6356 results found.
Temps de trajet pour visiter le Wadi Bani Awf en 4x4 English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Nous serons à Oman début février prochain et nous avons prévu d'aller de Mascate à Al Hamra par la fameuse oor 13 et donc le wadi bani awf. Nous serons bien sûr en 4X4 et je souhaite savoir combien de temps il faut pour faire ce trajet ? Pensez vous que nous aurons le temps de visiter le fort Nakhal sur la route ? Enfin, me confirmez vous que l'oman off road est disponible à l'aéroport ?
Merci pour vos réponses et vos conseils... !
Pyc
Nous serons à Oman début février prochain et nous avons prévu d'aller de Mascate à Al Hamra par la fameuse oor 13 et donc le wadi bani awf. Nous serons bien sûr en 4X4 et je souhaite savoir combien de temps il faut pour faire ce trajet ? Pensez vous que nous aurons le temps de visiter le fort Nakhal sur la route ? Enfin, me confirmez vous que l'oman off road est disponible à l'aéroport ?
Merci pour vos réponses et vos conseils... !
Pyc
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending

Bonjour à tous,
De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...
A suivre...,
Deux semaines à Bali et hébergement à Ubud et Amed English translation pending
Bonjour,
Nous partirons 2 semaines à Bali en Août 2020.
2 familles avec ados, visites, plongée et repos seront au programme.
Nous souhaitons réserver un hébergement d'1 semaine à UBUD et l'autre à AMED.
Est-ce-que c'est un bon choix?
Je suis preneuse de tous conseils, bons plans, contacts...
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite une belle journée.
Séverine
Quel parc d'attractions choisir à Orlando en Floride? (avec adolescents) English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant les prochaines vacances de Février nous passerons 10 jours en Floride avec nos petits enfants de 14 et 12 ans. Nous souhaitons passer une journée entière dans un des parcs d'attractions d'Orlando mais le choix est tellement vaste que nous ne savons pour lequel opter... Pouvez-vous m'aider à faire le bon choix pour des ados ? Avez-vous réservé les billets à l'avance sur internet ? Merci beaucoup pour vos informations
M Jo
Circuit San Francisco - Los Angeles - Las Vegas English translation pending
Bonjour
je prépare un voyage entre amis comme nous avons des enfants le voyage se fera pour les vacances de toussaint, donc 15 jours. Nous sommes arrivés à nous mettre d'accord sur le circuit car le but principal était la cote californienne ( SF À LA ) par la Highway 1 mais je trouvais dommage de ne pas finir par au moins 1 parc. Voici mon parcours et dites mois si c'est faisable :
3 jours à SF
Descente vers LA sur 3 jours
4/5 jours à LA puis route vers Las vegas avec valley de la mort et valley of fire ( Gran canyon trop loin vu le peu temps ) retour de Las Vegas.
J'ai des doutes sur le temps pour aller à vegas, j'aurais aussi voulu m'arrêter à joshua tree mais j'ai peur que ça rallonge encore ;
Pensez-vous que c'est faisable?
merci
Trois semaines entre Montréal, Ottawa, l'État de New York et la Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :

Possibilité d'itinéraire en Polynésie avec pass transports English translation pending
Bonjour,
Cet été les 50 ans de mon mari, il veut en prendre plein les yeux aussi il a choisi la polynesie Française.
Nous partirions fin juin début juillet (pas encore achetés j'espère toujours un super prixx!) à priori les tarifs des billets sont un peu plus abordables.
Dans l'idée je prévois d'acheter un Paris San Fransisco (Norwegian ou Air France) passer une nuit pour couper le voyage et repartir avec Franch Bee San fransisco Papeetee.
Au retour de même avec une nuit à San Fransisco.
Le but étant de ne pas courir et essayer de faitre toutes les îles mais je pensais prendre un Pass Bora Bora et donc cela ferait ;
Moorea 4 nuits
Huahine 4 nuits
Bora Bora 2 nuits
Raieatea ??? nuit
Maupiti 4 nuits
Par contre avec le pass je dois respecter un sens pour ne pas repasser 2 fois sur la même île. Sur le forum beaucoup font Tahiti Moorea en bateau pourquoi car avec le pass possibilité en avion, cela m'interroge il y a certainement une raison? Si vous êtes allés en Polynesie n'hésitez pas à m'éclairer et à me donner des tuyaux pour faire cet itinéraire. Si vous avez des adresses sympas d'hébergement moyenne 120€. Aussi faut il que je éeserve tous mes vols avant de partir? Merci beaaucoup
Par contre avec le pass je dois respecter un sens pour ne pas repasser 2 fois sur la même île. Sur le forum beaucoup font Tahiti Moorea en bateau pourquoi car avec le pass possibilité en avion, cela m'interroge il y a certainement une raison? Si vous êtes allés en Polynesie n'hésitez pas à m'éclairer et à me donner des tuyaux pour faire cet itinéraire. Si vous avez des adresses sympas d'hébergement moyenne 120€. Aussi faut il que je éeserve tous mes vols avant de partir? Merci beaaucoup
Quel quartier pour dormir à Bangkok (Suvarnabhumi et Don Muang) English translation pending
Bonjour
Pour 1 nuit en arrivant à Bangkok quel quartier me conseillez vous pour dormir ? Prix correct moyenne de 50€
Nous sommes en famille donc pas un quartier pour la fiesta. Facile d'accès des 2 aéroports car on arrive à suvarnabhumi et on repart de don muang le lendemain.
Merci
Pour 1 nuit en arrivant à Bangkok quel quartier me conseillez vous pour dormir ? Prix correct moyenne de 50€
Nous sommes en famille donc pas un quartier pour la fiesta. Facile d'accès des 2 aéroports car on arrive à suvarnabhumi et on repart de don muang le lendemain.
Merci
Séjour 15 jours en Floride avec une enfant de 2 ans et demi en mai English translation pending
Bonsoir,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Road trip de Montréal aux chutes du Niagara (temps de visite et de route) English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de monter un road trip pour un séjour en famille (2 adultes et 1 ado) de 3 semaines cet été de Montréal à Toronto. J'aurais voulu avoir vos expertises et suggestions si vous connaissez la destination pour savoir si ce projet tiens la route en terme de temps de visite et temps de route. Je précise que notre vol arrivera et repartira de Montréal car le prix des billets est beaucoup plus intéressant. La première nuit se ferait dans un hôtel à l'aéroport de Montréal puis nous partirions dès le lendemain matin vers Québec.
Voici le parcours envisagé :
- MONTREAL : 1 nuit à l'aéroport - prise de véhicule
route jusqu'à Québec 3h30 - QUEBEC (VILLE) : 1 jour 1/2
route jusqu'à Tadoussac 3h30 (+ arrêt aux chutes Montmorency sur la route) - TADOUSSAC : 1 jour - tour en zodiac pour voir les baleines
route jusqu'à Saguenay 1h30 - SAGUENAY : 1 jour - observation des Bélugas à la Baie Sainte Marguerite et balade long du Fjord à Sainte Rose du nord. Nuit Saguenay.
route jusqu'au parc Jacques Cartier 2h - PARC NATIONAL JACQUES CARTIER : 1 jour - balade en canoë, retour soirée Québec
route de Quebec jusqu'au parc de la Mauricie 1h40 - PARC NATIONAL DE LA MAURICIE : 1 jour - tour des panoramas en voiture, randonnée des cascades, baignade, dîner Cabane à sucre.
route jusqu'au parc Omega 2h40 - PARC OMEGA : 1/2 journée
route jusqu'à Ottawa 1h - OTTAWA : 1 jour 1/2
route pour Gananoque 1h40 - GANANOQUE / MILLE ILES /KINGSTON : 1 jour - visite, croisière 1h ou 2h30 à voir
route jusqu'à Toronto 3h30 - TORONTO : 3 jours 1/2 - dont 1 jounée à Wonderland - NIAGARA : 1 jour (aller retour de Toronto ou nuit à Niagara)
route jusqu'à Montréal 6h00 - MONTRÉAL : 3 jours 1/2
Merci par avance de vos retours.😉
Je suis entrain de monter un road trip pour un séjour en famille (2 adultes et 1 ado) de 3 semaines cet été de Montréal à Toronto. J'aurais voulu avoir vos expertises et suggestions si vous connaissez la destination pour savoir si ce projet tiens la route en terme de temps de visite et temps de route. Je précise que notre vol arrivera et repartira de Montréal car le prix des billets est beaucoup plus intéressant. La première nuit se ferait dans un hôtel à l'aéroport de Montréal puis nous partirions dès le lendemain matin vers Québec.
Voici le parcours envisagé :
- MONTREAL : 1 nuit à l'aéroport - prise de véhicule
route jusqu'à Québec 3h30 - QUEBEC (VILLE) : 1 jour 1/2
route jusqu'à Tadoussac 3h30 (+ arrêt aux chutes Montmorency sur la route) - TADOUSSAC : 1 jour - tour en zodiac pour voir les baleines
route jusqu'à Saguenay 1h30 - SAGUENAY : 1 jour - observation des Bélugas à la Baie Sainte Marguerite et balade long du Fjord à Sainte Rose du nord. Nuit Saguenay.
route jusqu'au parc Jacques Cartier 2h - PARC NATIONAL JACQUES CARTIER : 1 jour - balade en canoë, retour soirée Québec
route de Quebec jusqu'au parc de la Mauricie 1h40 - PARC NATIONAL DE LA MAURICIE : 1 jour - tour des panoramas en voiture, randonnée des cascades, baignade, dîner Cabane à sucre.
route jusqu'au parc Omega 2h40 - PARC OMEGA : 1/2 journée
route jusqu'à Ottawa 1h - OTTAWA : 1 jour 1/2
route pour Gananoque 1h40 - GANANOQUE / MILLE ILES /KINGSTON : 1 jour - visite, croisière 1h ou 2h30 à voir
route jusqu'à Toronto 3h30 - TORONTO : 3 jours 1/2 - dont 1 jounée à Wonderland - NIAGARA : 1 jour (aller retour de Toronto ou nuit à Niagara)
route jusqu'à Montréal 6h00 - MONTRÉAL : 3 jours 1/2
Merci par avance de vos retours.😉
Villégiature sympa en bord de mer facilement accessible depuis Bangkok English translation pending
Bonjour à vous tous,
Mon épouse et moi désirerions trouver un endroit en bord de mer facilement accessible de Bangkok. Nous sommes déjà allés en Thaïlande 5-6 fois, mais jamais en bord de mer. Bien sûr, Pattaya est proscrit. Nous ne recherchons pas particulièrement la plage, mais plutôt des balades. Cela fait 45 ans que je bourlingue, aussi je sais très bien que les endroits hors sentiers battus se font de plus en plus rares, néanmoins, j’espère trouver un endroit paisible et sympa en faisant appel à votre expérience. D’avance, merci.
Mon épouse et moi désirerions trouver un endroit en bord de mer facilement accessible de Bangkok. Nous sommes déjà allés en Thaïlande 5-6 fois, mais jamais en bord de mer. Bien sûr, Pattaya est proscrit. Nous ne recherchons pas particulièrement la plage, mais plutôt des balades. Cela fait 45 ans que je bourlingue, aussi je sais très bien que les endroits hors sentiers battus se font de plus en plus rares, néanmoins, j’espère trouver un endroit paisible et sympa en faisant appel à votre expérience. D’avance, merci.
Que choisir entre Malaisie, Indonésie, Sri Lanka ou Thaïlande pour 10 jours sur place? English translation pending
Bonjour
Avec 2 amies, nous souhaiterions partir mi avril, pour 10 jours sur place dans un de ces pays.
Que me conseillez vous, j'imagine que le billet, coût de la vie doit être identique... Sommes nous dans la bonne saison ? 10 jours est ce suffisant ? Merci pour toutes les Infos que vous pourrez m'apporter.
Circuit inter-îles et ordre des réservations d'hôtels en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit en Polynesie, et j'ai une interrogation dont je ne trouve pas forcément la réponse. Du coup, je sollicite tous ceux qui ont préparé par eux meme un circuit en Polynesie Dans quel ordre effectuer ses reservations? D'abord le vol international, puis le pass inter iles et les pensions? Ou les pensions avant les liaisons inter iles? J'essaye de savoir dans quel ordre effectuer les resa pour eviter de me retrouver avec les liaisons sans hotels. Ou des hotels mais sans transport. Comment avez vous procédé?
Je souhaite partir en saison haute (juillet - aout) et passer par Maupiti sui je crois comprendre est difficile à intégrer dans un circuit compte tenu du peu de liaison et d'offres de pensions
Merci d'avance pour vos retours
David
Je prépare un circuit en Polynesie, et j'ai une interrogation dont je ne trouve pas forcément la réponse. Du coup, je sollicite tous ceux qui ont préparé par eux meme un circuit en Polynesie Dans quel ordre effectuer ses reservations? D'abord le vol international, puis le pass inter iles et les pensions? Ou les pensions avant les liaisons inter iles? J'essaye de savoir dans quel ordre effectuer les resa pour eviter de me retrouver avec les liaisons sans hotels. Ou des hotels mais sans transport. Comment avez vous procédé?
Je souhaite partir en saison haute (juillet - aout) et passer par Maupiti sui je crois comprendre est difficile à intégrer dans un circuit compte tenu du peu de liaison et d'offres de pensions
Merci d'avance pour vos retours
David
Mon road trip sur la côte ouest avec deux ados en avril English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet de voyage pour un road trip vers la cote ouest des US avec nos 2 ados, du 14.04 au 24.04.2019
Pour les billets : achetés au prix de 300€ A/R en vol genève-Los Angeles, et retour par San Francisco : ibéria à l’aller et British Airways au retour.
Tous les hotels sont réservés sur Hotel.com : l’avantage, on paye en euros, et en prenant des réservations modifiables, j’ai plusieurs fois annulé et rebooké des mêmes hôtels avec des prix qui avaient baissé ou des promos.
Jour 1 : voiture récupérée chez Alamo (réservée 4 mois auparavant, et comme pour l’hôtel surveiller les prix, car 3 semaine avant le départ, le prix a chuté ! moins de 400€ pour tout le séjour) : pour y aller : navette gratuite en sortant de l’aéroport. Et avec le skip the corner (enregistrement fait en ligne avant), on file directement choisir une belle Dodge dans les allées
Route vers l’hôtel: 37 kms , 40 mns
Econolodge Glendale225 euros pour 2 nuits payés avec petit dej. Frigo, microonde
Très bon rapport qualité prix pour sa situation avec les supermarchés en face.
Jour 2 : Journée los Angeles.
On file visiter Hollywood Boulevard : il n’y a personne le matin : c’est génial pour observer les étoile, le chineese et le dolby theater…. Se garer au centre commercial Hollywood & Highland et faire valider son ticket de parking à l’office de tourisme pour un discount. Du coup, on a payé 3 dollars de parking pour 2 heures. Les touristes arrivent vers 10h30.
On file ensuite vers BeverlyHills, rodéo drive, puis vers les plages de venicebeach. Parking le long de la plage 2100 ocean front walk parking à 6$.
Après une balade le long des canaux, on savoure un fish and chips : the weechippy : poisson et frites1301ocean front walk. Poisson assez gros pour 2 personnes, puis on loue des vélos chez Ride ! venice 1915 Ocean Front walf tenu par des français. Ouvert de 10 à 18 heures. Vélo : 15 mns pour rejoindre Santa Monica.
Belle balade le long de la plage ou il y a pas mal de Homeless tout le long, jusqu’au pier de santa Monica.
Retour à l’hôtel, et repas avec les courses faites au supermarché en face (super poulet !!)
Jour 3 :Universal studio
Après le petit déjeuner, on file aux studios universal. Grace au billet acheté sur ceetiz, en plus de la remise, on peut bénéficier de l’early entrance.
Parking à 25$.
On a commencé par le monde harrypotter à 8h30, où il n’y a personne puis fait une autre attraction sur le haut. La seconde partir du parc ouvre à 10h, et donc, on a filé faire les attractions du bas, sans queue. Puis nous sommes remontés finir les attractions du haut.
La journée était noté 7/10 en terme d’affluence, et nous avons pu tout faire sans fastpass. Le spectacle waterworld est à voir à n’importe quel moment de la journée.
Nous avons été déçuspar rapport au même parc d’Orlando bien mieux, mais ce fut une bonne journée. Nous avions emmené notre pique- nique. Nous quittons le parc vers 17h00 pour barstow, avec un arrêt aux Outlet situés au début de la ville.
Route vers l’hôtel : 195 kms. 2 heures. Diner au mac Do
Hotel barstow.Rodeway innPetit dej. 2 grands lits. 78 euros
Jour 4 : deBarstow à Vegas.
Après un super petit déjeuner pris sur place, nous faisons route vers l’outlet las vegassouth : parking gratuit. Pensez à vous inscrire avant surleur site : contre le mail : remise d’un carnet de remises supplémentaires. Nous y avons fait de super affaires !!
Repas du midi : garden court buffet dans le main street station 14€
Bon resto, situé dans le casino Main Street Station tout au bout de Fremont Street (vers la droite quand vous êtes face au Plaza). Attention, vous payez tout de suite à l’entrée dans le resto pour le nombre de personne et vous pouvez ensuite aller vous servir au buffet à volonté (un peu comme au Flunch... mais dans un casino !!!) Parking du casino Main Street Station gratuit 2 heures mais faire valider votre ticket de parking à la caisse du buffet. Les boissons non alcoolisées sont incluses. Par contre le buffet c'est jusqu'à 15 heures (21 h le soir)
On a tous adoré ! et les enfants ont pu pénétrer dans un casino
Comme nous suivons l’émission télé, nous sommes repartis vers le pawn shop : 713 S Las Vegas Blvd, parking gratuit puis allons faire des photos devant le panneau welcome las vegas .il y a un petit parking (accessible seulement par le nord de la strip, mais on peut faire des demi-tours partout!) et ça tourne beaucoup, on trouve une place tout de suite. Devant le panneau, c’est la cohue, une foule attendant patiemment son tour pour avoir sa photo sous l’enseigne.
Nous allons faire notre check in au Tuscany suites and casino : 55€ la chambre de 50 m2, belle et grande, mais juste 2 petits lits doubles et canapé. 2 piscines, et bien situé à 15 mns à pieds du strip.
Après un peu de repos, nous partons le soir tombé faire la tournée des hôtels : Flamingo, bellagio, Treasureisland….on profite des spectacles et illumination sur 3 heures de temps. Attention, il y a du monde, c’est fatiguant car on monte et on descend des passerelles, mais on a des étoiles plein les yeux !
Jour 5 :Las Vegas à Bryce canyon
Attention décalage horaire d’une heure.
Matin , départ pour la valley of fire :87 kms. 1 heure30. 10$ l’entrée.
Nous ferons 3 randonnées dans un paysage superbe, mais attention, il fait très chaud.
Compter 3 heures de visite. Repas pique-nique sur les tables installées à l’ombre
Puis route vers Bryce canyon, où on trouve la neige !!! Pour les parcs, on avait acheté la carte des parcs nationaux, donc on ne paye pas l’entrée
On se dépêche pour aller voir le coucher du soleil à 20h, mais l’amphithéâtre est déjà dans l’ombre.
On a réservé au best western Ruby’sinnFrigo, micro onde et petit déjeuner . 108 euros. 2 grands lits. J’ai trouvé cet hôtel moyen, car trop grand : plein de bâtiments et nous étions situés loin, de la piscine notamment, mais il est situé à l’entrée du parc ce qui est pratique. Il y a des restau, et une supérette, pas donné mais où on trouve de quoi diner.
Pour le petit déjeuner, il est servi dans le restaurant attenant, et là par contre, on a beaucoup apprécié le décor et le buffet.
Jour 6 :Bryce canyon à Page
Le lendemain matin, on va découvrir le parc : vous pouvez prendre la navette ou votre voiture.
Nous avons eu la flemme de voir le sunrise, mais les couleurs sont tout de même magnifiques le matin.
Au vu de la neige encore présente, nous ne ferons pas la randoQueen's Garden/ Navajo Loop, et certaines routes sont encore fermées, mais on sillonne de point de vue en point de vue : ce parc est magnifique : un vrai coup de cœur.
Nous ferons une balade pour voir les hoodoos et une belle cascade sur 1hA/R à la sortie du parc : mossy cave trail que je recommande car facile et magnifique.
Après le pique–nique, nous filons vers Page avec un nouveau décalage horaire.
On s’arrête un peu avant d’arriver à page (tourner à gauche avant l’entrée de la ville) pour un aperçu sur le lake Powell, puis on va visiter le Horseshoesbend : parking obligatoire à 10$. Beaucoup de monde. Il faut compter 15 mns de trajet à pieds. Il y avait des travaux surle parking. Le point de vue célèbre est à voir, et le meilleur est de rester là où c’est sécurisé. S’éloigner ou grimper n’apporte pas grand-chose d’autre comme point de vue. Après quelques courses, on va se poser à l’hôtel : Best Western View Of Lake Powell Hotel2 queensbed. Petit dej. Frigo et micro-ondes. 100 euros. Ce sera je pense le meilleur rapport qualité prix du séjour, mais mince, la piscine n’est pas ouverte. Mais il y a un petit jacuzzi dehors. Attention, pas de lave-linge de disponible malgré ce qui est parfois annoncé sur les sites.
Une terrasse permet de boire son apéro le soir sur le canapé, face au coucher de soleil.
Jour 7 : Page à Monument Valley
Le matin, petit déjeuner à l’hôtel, puis on se dépêche d’aller Au LowerAntelopecanyon
50 € /adulte.Reservé plusieurs mois avant sur internet. Il y a foule, et on part par petit groupe. Le guide vous fait tous les réglages appareil photo et téléphone. Pas de sac ni sac à dos autorisés, et une bouteille d’eau offerte à la fin. C’est MAGNIFIQUE, tout le monde a adoré. Il faut y être 1/2h avant, et retour sur le parking 1h30 environ après. Quelques échelles à monter ou descendre, mais très accessible.
Après une pause pique-nique, nous prenons la route pour rejoindre monument valley 200 kms. Mais en venant de page, on perd 1 heure !
On voit les buttes de loin ! Le tarif de l’entrée dans le parc est de $20/voiture avec 4 personnes maximum Ce parcours de 27 miles se fait en 2 voire 3h.
La route est ouverte de 8h à 16h d’octobre à avril. Monument Valley se situe entre deux états avec un fuseau horaire différent. Le parc des Navajos est calé sur le fuseau horaire de l’Utah. Si vous prévoyez des excursions sur place ou lors de votre prochaine étape, vérifiez bien l’heure.
Pensez à prendre avec vous à manger et à boire car, vous risquerez de ne rien trouver dans Monument Valley (ou alors hors de prix). L’alcool est interdit sur le territoire des Navajos.
J’avais réservé plusieurs mois avant une cabine avec la premium view. Pas donné : autour de 215€, mais on ne les a pas regretté Un grand lit, et 2 superposés pour les enfants.Frigo et micro-ondes. Pour l’enregistrement, attention, ne pas aller à l’hôtel, mais vers le camping. On nous a remis un bon de 20 dollards à dépenser dans la boutique : 2 attrapes rêves pour ma fille. Belle terrasse devant les buttes.
On fait la scénic drive avec notre voiture, et on immortalise avec de belles photos !
Jour 8 : Monument Valley à Grand canyon
Aujourd’hui, direction le Grand canyon. Et re changement d’heure !
On s’arrête déjeuner au DesertView Trading Post Cafeteria et RP's Stage Shop bons sandwiches par chers.
Nous ferons des courses pour le petit déjeuner au canyon village marketgeneral store ouvert jusqu’à 20h30.
C’est grandiose !!
Nous parcourons la route de long de la désert view drive, puis allons faire le check inn au
Kachina Lodge Enregistrement au EltovarHotel. Nous avons 2 lits doubles et un réfrigérateur. J’ai réussi à avoir ce lodge suite à un désistement : il faut régulièrement aller voir surle site des hôtels du grand canyon. 244 euros. L’avantage est qu’il est directementsitué le long de la Rim. Sinon, chambre et salle de bain vieillotte.
On pose nos bagages, on va prendre la navette ligne rouge pour faire les points de vue le long du mohavetrail. Le ciel est voilé, donc pas de sunset, mais on admire tout de même ce paysage grandiose.
Pour le diner, on va chercher une grande pizza à emporter ( 14euros) au Maswikfood : très bonne
Jour 9 : Grands canyon à San Francisco.
Je mets mon réveil à 5h30, et me lève en laissant mari et enfants dormir, pour une balade le long de la rim, afin de profiter du sunrise. C’est magnifique. Attention, au bord du chemin, j’aperçois un Wapiti (élan). Je m’en approche de trop pour la photo, et l’animal me poursuit !! j’ai cru ma dernière heure arriver !! Je n’avais pas fait attention aux panneaux indiquant qu’il fallait garder une bonne distance avec ces animaux !
Nous prenons ensuite la voiture, pour un dernier point de vue avant de repartir vers Vegas.
Nous faisons une première halte très colorée à Selligman. On se dégourdit les jambes 1/2h devant les stores
Puis on s’arrête pour un burger frites typiques à Mr D’Z route 66 diner. Environ 14$ le plat, servit dans un restaurant typique ! Attention, il y a du monde.
On reprend la route vers végas, où on retourne faire du shopping dans les outlet, avant de rendre la voiture. Cela prend 2mns montre en main chez Alamo (penser à ranger vos affaires avant !).
Nous prenons ensuite un vol interne avec la Southwest vers San Francisco. Payé environ 65 euros par personnes avec les bagages. Nickel !
Arrivée à sanFranciso, nous testerons pour le 1ere fois Uber (si besoin, contactez moi par MP : je vous envoie un code pour une réduction sur vos 3 premiers trajets).
Il nous emmène à l’hôtel pour 30€ environ. Hotel vertigo 940 sutter street san francisco : 2 lits doubles donc pas trés grands, frigo mais pas de mico ondes ni petit dej. thé et café en chambre, bien situé. je recommande 290 € les deux nuits. c'est l'hôtel qui a servi au tournage du film hitchkock
Il y a une bonne pizzéria à 2 pas de l’hôtel : bellissimo pizza. Autour de 18 euros la très grande. Et des supérettes pour le petit déjeuner du lendemain.
Quartier safe.
Jour 10 : San Francisco
On se dirige vers le chinatown gate : 12 mns, 1,1kms Prendre la grant avenue et allons acheter des fortunes cookies au Golden Gate Fortune Cookie Factory, 56 Ross Alley. On se dirige ensuite vers télégraphhill à la coittower : 8 dollards par personne. Il peut y avoir la queue car l’ascenseur ne prend que 8 personnes à la fois. Belle vue sur la ville, mais à travers des vitres !
Pour déjeuner : Hot spub. 2640 masonstreet. Pomme de terre farcie 14$ super bonnes.
Nous allons ensuite louer des vélos Basically free bike rentals 1196 colombus avenue 25$ /pers/3 h. On vous donne un coupon du prix de la location (moins quelques taxes), que vous pouvez aller dépenser dans un magasin de sport dont on vous donne l’adresse (au sport basementprésidio). Du coup, mon fils a eu des nike et chaussettes pourle prix du vélo. Attention aux freins : je me suis pris une sacrée gamelle !!
On roule jusqu’augolden gate bridge : la vue sur la ville est superbe, d’autant que nous avons de la chance avec le temps. Par contre, sur le pont, c’est hyper bruyant, du fait des voitures qui passent à côté. Mais ce pont est mythique !
On rend les vélos puis on se promène sur le pier 39Fischermannwarf où on peut admirer les lions demer.
Il fait beau et chaud. On a de la chance. Le pier est commerçant, coloré : sympa de flâner.
Puis on se dirige vers le pier 33. J’avais réservé plusieurs mois avant la visite d’Alcatraz le soir. Il faut y être 30 mns avant.
Prévoir gros pull car il fait très frais sur l’ile. La visite est bien faite avec audio guides en français, et la vue sur la baie de sanfranciscomagique le soir illuminée lorsque l’on revient avec le bateau. Tout le monde a apprécié cette visite
Retour à l’hôtel avec Uber (10€).
Ce fut une belle journée bien remplie
Jour 11 : San Francisco fin
C’est notre dernier jour.
On se dirige en Uber vers les painted ladies (belle vue en montant sur le parc, avec la ville derrière, mais je les imaginais plus colorées), et on descend un bout à pieds et un bout en uber avec la célèbre Lombard street.
On déjeuneun fish and chips au The Codmother Fish & Chips498 Beach St. Environ 14 € /personne.
Notre compagnie aérienne nous apprend un retard de départ pour notre vol de 4 heures (cela nous permettra de nous faire rembourser le double du prix de nos billets d’avion car c’est un forfait de 600euros pour des billets payés 300 donc on ne va pas se plaindre).
Du coup, on traine, on va visiter les bateaux sur le port, le musée du jouet (moyen), on retourne au pier 39, on va au départ des cables car, puis faire du shopping sur Union square (où on voit des toxicos consommer en pleine rue face aux boutiques de luxe !).
On retourne à l’hôtel qui nous avait gardé nos bagages puis Uber pour l’aéroport.
J’aurai organisé ma visite de san Francisco différemment si j’avais su le retard de 4 h (Mission, castro…), mais les enfants étaient pas mal fatigués et on a déjà eu un bon aperçu de la ville.
Rappel Budget :
Hôtel : 1330€
Vol interne + international (4 bagages cabine + 1 supplément bagage soute) : 1645 €
Voiture (SUV) : 390€
Visites et parc d’attraction : 750€
Stationnement, essence, nourriture : 1200€ Soit 5200 euros pour 4 sur les 10 jours. Sur lesquels on retouchera 2400 euros pour le retard de 4 heures d’avion.
Voici notre carnet de voyage pour un road trip vers la cote ouest des US avec nos 2 ados, du 14.04 au 24.04.2019
Pour les billets : achetés au prix de 300€ A/R en vol genève-Los Angeles, et retour par San Francisco : ibéria à l’aller et British Airways au retour.
Tous les hotels sont réservés sur Hotel.com : l’avantage, on paye en euros, et en prenant des réservations modifiables, j’ai plusieurs fois annulé et rebooké des mêmes hôtels avec des prix qui avaient baissé ou des promos.
Jour 1 : voiture récupérée chez Alamo (réservée 4 mois auparavant, et comme pour l’hôtel surveiller les prix, car 3 semaine avant le départ, le prix a chuté ! moins de 400€ pour tout le séjour) : pour y aller : navette gratuite en sortant de l’aéroport. Et avec le skip the corner (enregistrement fait en ligne avant), on file directement choisir une belle Dodge dans les allées
Route vers l’hôtel: 37 kms , 40 mns
Econolodge Glendale225 euros pour 2 nuits payés avec petit dej. Frigo, microonde
Très bon rapport qualité prix pour sa situation avec les supermarchés en face.
Jour 2 : Journée los Angeles.
On file visiter Hollywood Boulevard : il n’y a personne le matin : c’est génial pour observer les étoile, le chineese et le dolby theater…. Se garer au centre commercial Hollywood & Highland et faire valider son ticket de parking à l’office de tourisme pour un discount. Du coup, on a payé 3 dollars de parking pour 2 heures. Les touristes arrivent vers 10h30.
On file ensuite vers BeverlyHills, rodéo drive, puis vers les plages de venicebeach. Parking le long de la plage 2100 ocean front walk parking à 6$.
Après une balade le long des canaux, on savoure un fish and chips : the weechippy : poisson et frites1301ocean front walk. Poisson assez gros pour 2 personnes, puis on loue des vélos chez Ride ! venice 1915 Ocean Front walf tenu par des français. Ouvert de 10 à 18 heures. Vélo : 15 mns pour rejoindre Santa Monica.
Belle balade le long de la plage ou il y a pas mal de Homeless tout le long, jusqu’au pier de santa Monica.
Retour à l’hôtel, et repas avec les courses faites au supermarché en face (super poulet !!)
Jour 3 :Universal studio
Après le petit déjeuner, on file aux studios universal. Grace au billet acheté sur ceetiz, en plus de la remise, on peut bénéficier de l’early entrance.
Parking à 25$.
On a commencé par le monde harrypotter à 8h30, où il n’y a personne puis fait une autre attraction sur le haut. La seconde partir du parc ouvre à 10h, et donc, on a filé faire les attractions du bas, sans queue. Puis nous sommes remontés finir les attractions du haut.
La journée était noté 7/10 en terme d’affluence, et nous avons pu tout faire sans fastpass. Le spectacle waterworld est à voir à n’importe quel moment de la journée.
Nous avons été déçuspar rapport au même parc d’Orlando bien mieux, mais ce fut une bonne journée. Nous avions emmené notre pique- nique. Nous quittons le parc vers 17h00 pour barstow, avec un arrêt aux Outlet situés au début de la ville.
Route vers l’hôtel : 195 kms. 2 heures. Diner au mac Do
Hotel barstow.Rodeway innPetit dej. 2 grands lits. 78 euros
Jour 4 : deBarstow à Vegas.
Après un super petit déjeuner pris sur place, nous faisons route vers l’outlet las vegassouth : parking gratuit. Pensez à vous inscrire avant surleur site : contre le mail : remise d’un carnet de remises supplémentaires. Nous y avons fait de super affaires !!
Repas du midi : garden court buffet dans le main street station 14€
Bon resto, situé dans le casino Main Street Station tout au bout de Fremont Street (vers la droite quand vous êtes face au Plaza). Attention, vous payez tout de suite à l’entrée dans le resto pour le nombre de personne et vous pouvez ensuite aller vous servir au buffet à volonté (un peu comme au Flunch... mais dans un casino !!!) Parking du casino Main Street Station gratuit 2 heures mais faire valider votre ticket de parking à la caisse du buffet. Les boissons non alcoolisées sont incluses. Par contre le buffet c'est jusqu'à 15 heures (21 h le soir)
On a tous adoré ! et les enfants ont pu pénétrer dans un casino
Comme nous suivons l’émission télé, nous sommes repartis vers le pawn shop : 713 S Las Vegas Blvd, parking gratuit puis allons faire des photos devant le panneau welcome las vegas .il y a un petit parking (accessible seulement par le nord de la strip, mais on peut faire des demi-tours partout!) et ça tourne beaucoup, on trouve une place tout de suite. Devant le panneau, c’est la cohue, une foule attendant patiemment son tour pour avoir sa photo sous l’enseigne.
Nous allons faire notre check in au Tuscany suites and casino : 55€ la chambre de 50 m2, belle et grande, mais juste 2 petits lits doubles et canapé. 2 piscines, et bien situé à 15 mns à pieds du strip.
Après un peu de repos, nous partons le soir tombé faire la tournée des hôtels : Flamingo, bellagio, Treasureisland….on profite des spectacles et illumination sur 3 heures de temps. Attention, il y a du monde, c’est fatiguant car on monte et on descend des passerelles, mais on a des étoiles plein les yeux !
Jour 5 :Las Vegas à Bryce canyon
Attention décalage horaire d’une heure.
Matin , départ pour la valley of fire :87 kms. 1 heure30. 10$ l’entrée.
Nous ferons 3 randonnées dans un paysage superbe, mais attention, il fait très chaud.
Compter 3 heures de visite. Repas pique-nique sur les tables installées à l’ombre
Puis route vers Bryce canyon, où on trouve la neige !!! Pour les parcs, on avait acheté la carte des parcs nationaux, donc on ne paye pas l’entrée
On se dépêche pour aller voir le coucher du soleil à 20h, mais l’amphithéâtre est déjà dans l’ombre.
On a réservé au best western Ruby’sinnFrigo, micro onde et petit déjeuner . 108 euros. 2 grands lits. J’ai trouvé cet hôtel moyen, car trop grand : plein de bâtiments et nous étions situés loin, de la piscine notamment, mais il est situé à l’entrée du parc ce qui est pratique. Il y a des restau, et une supérette, pas donné mais où on trouve de quoi diner.
Pour le petit déjeuner, il est servi dans le restaurant attenant, et là par contre, on a beaucoup apprécié le décor et le buffet.
Jour 6 :Bryce canyon à Page
Le lendemain matin, on va découvrir le parc : vous pouvez prendre la navette ou votre voiture.
Nous avons eu la flemme de voir le sunrise, mais les couleurs sont tout de même magnifiques le matin.
Au vu de la neige encore présente, nous ne ferons pas la randoQueen's Garden/ Navajo Loop, et certaines routes sont encore fermées, mais on sillonne de point de vue en point de vue : ce parc est magnifique : un vrai coup de cœur.
Nous ferons une balade pour voir les hoodoos et une belle cascade sur 1hA/R à la sortie du parc : mossy cave trail que je recommande car facile et magnifique.
Après le pique–nique, nous filons vers Page avec un nouveau décalage horaire.
On s’arrête un peu avant d’arriver à page (tourner à gauche avant l’entrée de la ville) pour un aperçu sur le lake Powell, puis on va visiter le Horseshoesbend : parking obligatoire à 10$. Beaucoup de monde. Il faut compter 15 mns de trajet à pieds. Il y avait des travaux surle parking. Le point de vue célèbre est à voir, et le meilleur est de rester là où c’est sécurisé. S’éloigner ou grimper n’apporte pas grand-chose d’autre comme point de vue. Après quelques courses, on va se poser à l’hôtel : Best Western View Of Lake Powell Hotel2 queensbed. Petit dej. Frigo et micro-ondes. 100 euros. Ce sera je pense le meilleur rapport qualité prix du séjour, mais mince, la piscine n’est pas ouverte. Mais il y a un petit jacuzzi dehors. Attention, pas de lave-linge de disponible malgré ce qui est parfois annoncé sur les sites.
Une terrasse permet de boire son apéro le soir sur le canapé, face au coucher de soleil.
Jour 7 : Page à Monument Valley
Le matin, petit déjeuner à l’hôtel, puis on se dépêche d’aller Au LowerAntelopecanyon
50 € /adulte.Reservé plusieurs mois avant sur internet. Il y a foule, et on part par petit groupe. Le guide vous fait tous les réglages appareil photo et téléphone. Pas de sac ni sac à dos autorisés, et une bouteille d’eau offerte à la fin. C’est MAGNIFIQUE, tout le monde a adoré. Il faut y être 1/2h avant, et retour sur le parking 1h30 environ après. Quelques échelles à monter ou descendre, mais très accessible.
Après une pause pique-nique, nous prenons la route pour rejoindre monument valley 200 kms. Mais en venant de page, on perd 1 heure !
On voit les buttes de loin ! Le tarif de l’entrée dans le parc est de $20/voiture avec 4 personnes maximum Ce parcours de 27 miles se fait en 2 voire 3h.
La route est ouverte de 8h à 16h d’octobre à avril. Monument Valley se situe entre deux états avec un fuseau horaire différent. Le parc des Navajos est calé sur le fuseau horaire de l’Utah. Si vous prévoyez des excursions sur place ou lors de votre prochaine étape, vérifiez bien l’heure.
Pensez à prendre avec vous à manger et à boire car, vous risquerez de ne rien trouver dans Monument Valley (ou alors hors de prix). L’alcool est interdit sur le territoire des Navajos.
J’avais réservé plusieurs mois avant une cabine avec la premium view. Pas donné : autour de 215€, mais on ne les a pas regretté Un grand lit, et 2 superposés pour les enfants.Frigo et micro-ondes. Pour l’enregistrement, attention, ne pas aller à l’hôtel, mais vers le camping. On nous a remis un bon de 20 dollards à dépenser dans la boutique : 2 attrapes rêves pour ma fille. Belle terrasse devant les buttes.
On fait la scénic drive avec notre voiture, et on immortalise avec de belles photos !
Jour 8 : Monument Valley à Grand canyon
Aujourd’hui, direction le Grand canyon. Et re changement d’heure !
On s’arrête déjeuner au DesertView Trading Post Cafeteria et RP's Stage Shop bons sandwiches par chers.
Nous ferons des courses pour le petit déjeuner au canyon village marketgeneral store ouvert jusqu’à 20h30.
C’est grandiose !!
Nous parcourons la route de long de la désert view drive, puis allons faire le check inn au
Kachina Lodge Enregistrement au EltovarHotel. Nous avons 2 lits doubles et un réfrigérateur. J’ai réussi à avoir ce lodge suite à un désistement : il faut régulièrement aller voir surle site des hôtels du grand canyon. 244 euros. L’avantage est qu’il est directementsitué le long de la Rim. Sinon, chambre et salle de bain vieillotte.
On pose nos bagages, on va prendre la navette ligne rouge pour faire les points de vue le long du mohavetrail. Le ciel est voilé, donc pas de sunset, mais on admire tout de même ce paysage grandiose.
Pour le diner, on va chercher une grande pizza à emporter ( 14euros) au Maswikfood : très bonne
Jour 9 : Grands canyon à San Francisco.
Je mets mon réveil à 5h30, et me lève en laissant mari et enfants dormir, pour une balade le long de la rim, afin de profiter du sunrise. C’est magnifique. Attention, au bord du chemin, j’aperçois un Wapiti (élan). Je m’en approche de trop pour la photo, et l’animal me poursuit !! j’ai cru ma dernière heure arriver !! Je n’avais pas fait attention aux panneaux indiquant qu’il fallait garder une bonne distance avec ces animaux !
Nous prenons ensuite la voiture, pour un dernier point de vue avant de repartir vers Vegas.
Nous faisons une première halte très colorée à Selligman. On se dégourdit les jambes 1/2h devant les stores
Puis on s’arrête pour un burger frites typiques à Mr D’Z route 66 diner. Environ 14$ le plat, servit dans un restaurant typique ! Attention, il y a du monde.
On reprend la route vers végas, où on retourne faire du shopping dans les outlet, avant de rendre la voiture. Cela prend 2mns montre en main chez Alamo (penser à ranger vos affaires avant !).
Nous prenons ensuite un vol interne avec la Southwest vers San Francisco. Payé environ 65 euros par personnes avec les bagages. Nickel !
Arrivée à sanFranciso, nous testerons pour le 1ere fois Uber (si besoin, contactez moi par MP : je vous envoie un code pour une réduction sur vos 3 premiers trajets).
Il nous emmène à l’hôtel pour 30€ environ. Hotel vertigo 940 sutter street san francisco : 2 lits doubles donc pas trés grands, frigo mais pas de mico ondes ni petit dej. thé et café en chambre, bien situé. je recommande 290 € les deux nuits. c'est l'hôtel qui a servi au tournage du film hitchkock
Il y a une bonne pizzéria à 2 pas de l’hôtel : bellissimo pizza. Autour de 18 euros la très grande. Et des supérettes pour le petit déjeuner du lendemain.
Quartier safe.
Jour 10 : San Francisco
On se dirige vers le chinatown gate : 12 mns, 1,1kms Prendre la grant avenue et allons acheter des fortunes cookies au Golden Gate Fortune Cookie Factory, 56 Ross Alley. On se dirige ensuite vers télégraphhill à la coittower : 8 dollards par personne. Il peut y avoir la queue car l’ascenseur ne prend que 8 personnes à la fois. Belle vue sur la ville, mais à travers des vitres !
Pour déjeuner : Hot spub. 2640 masonstreet. Pomme de terre farcie 14$ super bonnes.
Nous allons ensuite louer des vélos Basically free bike rentals 1196 colombus avenue 25$ /pers/3 h. On vous donne un coupon du prix de la location (moins quelques taxes), que vous pouvez aller dépenser dans un magasin de sport dont on vous donne l’adresse (au sport basementprésidio). Du coup, mon fils a eu des nike et chaussettes pourle prix du vélo. Attention aux freins : je me suis pris une sacrée gamelle !!
On roule jusqu’augolden gate bridge : la vue sur la ville est superbe, d’autant que nous avons de la chance avec le temps. Par contre, sur le pont, c’est hyper bruyant, du fait des voitures qui passent à côté. Mais ce pont est mythique !
On rend les vélos puis on se promène sur le pier 39Fischermannwarf où on peut admirer les lions demer.
Il fait beau et chaud. On a de la chance. Le pier est commerçant, coloré : sympa de flâner.
Puis on se dirige vers le pier 33. J’avais réservé plusieurs mois avant la visite d’Alcatraz le soir. Il faut y être 30 mns avant.
Prévoir gros pull car il fait très frais sur l’ile. La visite est bien faite avec audio guides en français, et la vue sur la baie de sanfranciscomagique le soir illuminée lorsque l’on revient avec le bateau. Tout le monde a apprécié cette visite
Retour à l’hôtel avec Uber (10€).
Ce fut une belle journée bien remplie
Jour 11 : San Francisco fin
C’est notre dernier jour.
On se dirige en Uber vers les painted ladies (belle vue en montant sur le parc, avec la ville derrière, mais je les imaginais plus colorées), et on descend un bout à pieds et un bout en uber avec la célèbre Lombard street.
On déjeuneun fish and chips au The Codmother Fish & Chips498 Beach St. Environ 14 € /personne.
Notre compagnie aérienne nous apprend un retard de départ pour notre vol de 4 heures (cela nous permettra de nous faire rembourser le double du prix de nos billets d’avion car c’est un forfait de 600euros pour des billets payés 300 donc on ne va pas se plaindre).
Du coup, on traine, on va visiter les bateaux sur le port, le musée du jouet (moyen), on retourne au pier 39, on va au départ des cables car, puis faire du shopping sur Union square (où on voit des toxicos consommer en pleine rue face aux boutiques de luxe !).
On retourne à l’hôtel qui nous avait gardé nos bagages puis Uber pour l’aéroport.
J’aurai organisé ma visite de san Francisco différemment si j’avais su le retard de 4 h (Mission, castro…), mais les enfants étaient pas mal fatigués et on a déjà eu un bon aperçu de la ville.
Rappel Budget :
Hôtel : 1330€
Vol interne + international (4 bagages cabine + 1 supplément bagage soute) : 1645 €
Voiture (SUV) : 390€
Visites et parc d’attraction : 750€
Stationnement, essence, nourriture : 1200€ Soit 5200 euros pour 4 sur les 10 jours. Sur lesquels on retouchera 2400 euros pour le retard de 4 heures d’avion.
Hésite entre la ville de New York et Miami English translation pending
Bonjour à tous!
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
Itinéraire de 14 jours pour découvrir la Birmanie (arrivée et retour à Rangoun) English translation pending
🙂Bonjour tout le monde!
Nous avons déjà réservé nos billets d’avion, départ le 28 janvier de Paris, pour une arrivée à Rangoun et retour de Rangoun le 13 février mais j'avoue que je ne sais pas dans quel sens construire notre itinéraire... Il s’agit aussi de notre 1er voyage en Birmanie, nous souhaitons bien évidemment visiter les incontournables: Rangoun, Mandalay, Le lac Inlé (en faisant un trek de 2 ou 3 jours de Kalaw au Lac Inlé), Bagan et finir par 2 ou 3 jours de repos sur la côte si cela est faisable (Ngapali Beach ou Ngwe Saung ?). Nous sommes aussi prêts à faire sauter cette escapade balnéaire si notre programme est trop chargé. Nous aimons loger chez l’habitant et privilégions les transports en commun (possibilité de prendre un bus de nuit pour gagner du temps). Pouvez-vous aussi me conseiller un itinéraire le plus cohérent possible afin de ne pas perdre trop de temps dans les transports et découvrir ce beau pays ? Merci à vous et très bonne journée!
Nous avons déjà réservé nos billets d’avion, départ le 28 janvier de Paris, pour une arrivée à Rangoun et retour de Rangoun le 13 février mais j'avoue que je ne sais pas dans quel sens construire notre itinéraire... Il s’agit aussi de notre 1er voyage en Birmanie, nous souhaitons bien évidemment visiter les incontournables: Rangoun, Mandalay, Le lac Inlé (en faisant un trek de 2 ou 3 jours de Kalaw au Lac Inlé), Bagan et finir par 2 ou 3 jours de repos sur la côte si cela est faisable (Ngapali Beach ou Ngwe Saung ?). Nous sommes aussi prêts à faire sauter cette escapade balnéaire si notre programme est trop chargé. Nous aimons loger chez l’habitant et privilégions les transports en commun (possibilité de prendre un bus de nuit pour gagner du temps). Pouvez-vous aussi me conseiller un itinéraire le plus cohérent possible afin de ne pas perdre trop de temps dans les transports et découvrir ce beau pays ? Merci à vous et très bonne journée!
Annulation de mon vol XL Airways du 28 octobre 2019 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire partager mon expérience de mon vol La Réunion-Paris du 27/10/2019...
J'explique...
J'avais acheté un billet avec Xl Airways (en passant par e-dreams) pour un vol retour le 28/10/2019 de St. Denis à Paris CDG - puis Paris-Nice). Suite à FAILLITE d'Xl AIRWAYS j'ai fait acheter un nouveau billet par un ami (car j'étais en croisière et sans accès à internet). Donc nouveau billet avec French Bee sans tarif préférentiel avec Départ le 27 (au lieu du 28) à 23h35 de St.Denis et Arrivée à Paris-Orly à 8h10 (au lieu de CDG).
Mon ami n'a malheureusement pas coché la case "pack" si bien que j'ai été privé de repas et écouteurs etc... (prix du billet 529 € quand même en plus du billet initial non remboursable (bien que j'ai pris une assurance !..).
Est-ce normal de la part de FrenchBee de faire preuve d'aussi peu de compréhension et de souplesse, je n'ai pas bénéficié d'un tarif préférentiel comme cela était prévu ? Donc après 11h de vol (je suis arrivée à Orly à 8h10 le 28), j'ai récupéré mes bagages et me suis rendue en bus à CDG où j'avais ma correspondance à 20h55 pour mon vol Paris-Nice. J'espérais pouvoir modifier mon billet pour un départ anticipé mais cela n'a pas été possible car celui-ci était non modifiable !... j'ai donc dû attendre mon vol de 20h55 à CDG
Voilà après 11h avec FrenchBee sans repas ! (Je me suis offert le petit déjeûner), 1 h de trajet d'Orly à CDG et 11h d'attente à CDG pour mon vol Paris-Nice sans pouvoir réellement me reposer (de plus j'étais malade), je me demande si tout cela est bien normal de la part des Cies respectives ??? Qu'en pensez-vous ?
Arrivée à Nice ce n'était pas mieux vu que le maire M. Estrosi a fait supprimer les bus et que j'ai dû attendre 38 mn le tramway (ligne 2) à l'aéroport et au lieu de prendre le tramway de la Ligne 1 pour pouvoir rentrer chez moi (il était 3h du matin avec le décalage horaire, j'ai préféré rentrer chez moi à pieds. Je précise que j'étais malade depuis 8 j et que j'ai 69 ans ! Bien sûr j'aurai pu prendre un taxi ou rester chez moi plutôt que d'entreprendre de voyager !!!
Ça marche mieux à dos d'âne ou de chameau !!!
Quel manque de souplesse et de compréhension de la part de French Bee et d'Air France... Au final mon billet m'a coûté 922 € au lieu de 369 €.
TOUT CELA EST-IL NORMAL ???
Merci de votre retour face à ma malheureuse expérience...
Compte rendu de voyage en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Ayant obtenu de riches informations grâce à ce site pour organiser mes différents voyages, j'ai décidé de faire également un compte rendu de mon dernier voyage en Indonésie, avec sur le retour, une escale d'une journée à Pékin.
Alors pour commencer, je précise que nous voyageons en couple avec 3 enfants de 5, 6 et 10 ans, nous avons acheté les billets en promo en janvier avec la compagnie nationale chinoise pour un départ mi octobre 2019 avec escale à Pékin à l'aller et au retour.
Mon intention d'itineraire était celui-ci, arrivée à Jakarta, ensuite Lembang, Belitung, et sur le retour escale à Pékin pour visiter la muraille de Chine.
Donc arrivée à Jakarta en soirée aux alentours de 23h, sachant le change défavorable à l'aéroport, je change le nécessaire pour avoir suffisamment pour payer la course en taxi et de quoi manger, les formalités sont assez rapides, et les 2 premières nuits à Jakarta étaient déjà réservées, proche de la gare de Tanah abang. Sortie de l'aéroport vous avez l'embarras du choix, mais étant en famille, le choix du taxi s'impose, négociation donc avec le taxi pour un prix de 250000 rupiahs péage inclus (environ 16 euros).
Le lendemain, je découvre une Jakarta avec une circulation anarchique, trottoirs défoncés, bruit incessant, pas du tout l'idéal pour les balades avec les enfants voir même risquées, en tout cas dans le secteur où j'étais. De toute façon pas grave car départ prévu le lendemain pour lembang, les sorties étaient donc limitées au strict minimum, à savoir manger, de plus il fallait bien récupérer du voyage et du décalage horaire.
À vrai dire mon idée première était de louer une voiture pour quitter Jakarta et visiter la région de Lembang et découvrir des beaux paysages, j'ai donc mis cette journée à profit pour essayer de trouver une voiture à louer, en pensant pouvoir partir aux aurores pour éviter cette circulation infernale, mais je me suis rendu compte assez rapidement que ça allait être compliqué car à tous ceux que je demandais la réponse était la même, voiture avec chauffeur oui, mais voiture seule non, une personne finit par m'expliquer que la circulation à Jakarta étant très risquée et l'ile de Java extrêmement vaste, qu'il me serait très compliqué voir impossible de trouver une voiture seule à louer. Pas découragé de ces premières réponses, je décide de me rendre à l'aéroport en pensant qu'il serait plus simple de trouver une voiture à louer sans chauffeur. Surprise, je ne trouve aucune agence de location de voitures, je me renseigne à gauche à droite et rien, pas de hertz, pas d'avis, pas de sixt rien, ces loueurs internationaux qu'on trouve habituellement. Je continu à demander, et on finit par me diriger vers les bureaux traveloka, si j'ai bien compris ce sont des intermédiaires qui se chargent de vous trouver ce dont vous avez besoin, j'ai donc demandé à louer une voiture sans chauffeur et là c'était bon, il m'a demandé ou je comptait aller ( pour évaluer le nombre de km je pense) et m'a proposé une voiture au prix de 400000 rupiahs (environ 25 euros), mais manque de chance, la voiture n'était disponible que 2 jours plus tard, je finis donc par me résigner à l'idée de ne pas louer de voiture. Je tiens à préciser tout de même que la conduite est à gauche, et que je déconseille totalement de conduire à Jakarta car non seulement anarchique, mais lisibilité des routes très difficile accentuées par le fait de la conduite à gauche, avec des motos qui déboulent de partout.
Je rentre donc bredouille et décide de trouver un chauffeur pour me déposer le lendemain à Lembang (nord de Bandung), au programme, visite du volcan Parahu, cascade à Maribaya, champs de thé etc..négociation à 900000 rupiahs péages inclus (environ 60 euros), réservation de l'hôtel dans la foulée pour 3 nuits. Le lendemain le chauffeur est à l'heure au rdv, et c'est partie pour un peu plus de 4 heures de route. Sur place je me déplace essentiellement en schuttle, qui sont nombreux et pas chères du tout, sans compter le contact des indonésiens qui sont vraiment très gentils et curieux de vous voir débarquer chez eux. Visite donc du volcan Parahu, normalement facilement accessible mais qui malheureusement est fermé car en activité depuis maintenant 3 mois. J'ajoute qu'à l'arrivée au pieds du volcan vous êtes assaillis par les vendeurs de chapelets et les guides, surtout ne suivez personnes qui vous dira qu'il ne vend rien et qu'il veut juste rendre service car au final lui ou son collègue essaieront quand même de vous vendre quelque chose. En revanche, au pied du volcan pour trouverez sur la droite de jolies champs de thé.


Le lendemain visite de Maribaya, autant vous dire que je n'ai pas trouvé l'endroit exceptionnel, petite cascade, beau décors naturel mais bon, pas transcendant non plus, entrée environ 3 euros par personne, d'autres choses sont à faire à l'intérieur mais sont payantes, par exemple l'accès à la petite piscine.

Donc voilà pour ce passage à Lembang et ses environs, grosse déception pour le volcan car c'était l'endroit que les enfants et moi voulions voir absolument d'autant plus quil est accessible sans grosses difficultés même pour les enfants, mais ce sera partie remise.
Le lendemain, renégociation avec un chauffeur qui nous déposera cette fois ci directement à l'aéroport de jakarta (environ 60 euros) pour notre vol pour belitung. Rdv pris à 6h du matin, notre vol est à 17h, et non avons mis plus de 6h pour faire ces 200km!! Pour info, avant de réserver les billets d'avion, je m'étais renseigné sur la possibilité de m'y rendre en bateau avec la compagnie PELNI depuis jakarta, résultat de mes recherches, un bateau toutes les 2 semaines, plus exactement le vendredi soir pour une traversée de 20 heures, prix un peu plus de 10 euros par personne pour l'aller, pas de couchettes, une seule classe (économie). J'ai finalement réservé avec airasia 60 euros A/R par personne avec bagage en soute de 15kg compris + bagage cabine de 7kg je crois, d'après mes recherches, Citilink proposait également des tarifs équivalent. Pour en revenir à belitung, j'avais réservé uniquement la 1ère nuit, en discutant avec le chauffeur qui m'emmenait à l'aéroport je lui ai demandé la possibilité de louer une voiture à belitung, il a appelé pour moi et m'à réservé le taxi pour aller de l'aéroport de belitung à l'hôtel + m'a réservé la location de voiture pour le lendemain au prix de 250000 rupiahs (environ 17 euros). Arrivée donc vers 18h à belitung, le taxi nous attendais et nous a déposé à notre hôtel à tanjung pandan, vous avez vraiment tous les prix en matière d'hebergement et ça commence à 10 -15 euros pour une chambre double tout à fait correct avec sanitaires privé et climatisation. Le lendemain comme convenu, le loueur m'à apporté la voiture à l'hôtel, j'ai payé le prix convenu, en revanche pas de contrat écrit, pas de caution demandée non plus, un tour du véhicule me permet de constater que la voiture me semble en très bonne état et donc roule ma poule!! Je constate que la circulation n'a rien avoir avec celle de jakarta, la route est en très bonne état, le trafic est beaucoup moins dense, les gens s'arrêtent aux feux, et les panneaux de signalisation annonçant les virages sont biens pratiques. Pour ce que j'ai vu, les plages proches de tanjung pandan ne sont pas top, direction le nord de l'ile vers kelayang, et effectivement les plages sont beaucoup plus jolies et quasi désertes pour cette fin octobre, je me mets à la recherche de mon hôtel (aussi désert) et opte pour un resort avec piscine en bord de plage, tarif négocié à 700000 rupiahs ptit dèj compris (environ 46 euros). La plage devant l'hôtel est magnifique

Et la plage tanjung tinggi, la plus réputée de l'île à 2km plus à l'est est très belle aussi

Vous avez egalement autour un tas d'îles, j'avais payé un bateau pour en voir 4 (les plus répandues), après tout est possible, avec un arrêt pour un snorkelling 400000 rupiahs (environ 26 euros), ce prix ne comprend pas les gilets de sauvetage, auquel cas il faudra ajouter 20000 rupiahs par gilet (1,30€), en ce qui nous concerne la balade à durée un peu plus de 4h. Vous pouvez trouver des bateaux à louer à kelayang beach ou tanjung binga, qui correspondent aux point de départ les plus proches des îles à visiter.



À savoir, je me suis retrouvé à un moment à court de liquidités, j'ai donc demandé autour de moi ou je pouvais changer de l'argent et tout le monde me disait tanjung pandan, la capitale de l'ile en quelque sorte, direction donc tanjung pandan, je me renseigne et la non plus j'ai l'impression que les bureaux de change ne sont pas nombreux, on finit par me diriger vers la banque BRI et la surprise, change pas du tout avantageux, encore moins avantageux qu'à l'aéroport, peut-être que d'autres forumeurs pourront nous éclairer sur ce point mais à défaut soyez vigilant sur ce point, sinon les distributeurs ATM sont eux plus nombreux. Belle semaine donc a belitung, île pas encore envahie par le tourisme de masse ni betonnée à outrance, conserve encore son charme sauvage et authentique, et comme toutes les belles choses ont une fin, c'est le moment de rendre la voiture comme convenu à l'aéroport et de reprendre l'avion pour jakarta. Vous l'aurez compris Jakarta ma servie surtout comme base pour mes différents itinéraires, donc nuit à Jakarta et départ le lendemain pour Pékin. J'avais prévu lors de mes réservations de billets, une escale d'une journée pour pouvoir visiter la muraille de Chine, s'agissant d'un transit d'une journée, d'une la compagnie offrait l'hotel de transit, et de deux, exemption de visa pour un transit inférieur à 4 ou 5 jours je crois décidé par le gouvernement chinois. Arrivée à l'aéroport de Pékin à 7h du matin, il faut remplir une fiche à en tête bleue et non la jaune, montrer cette fiche à une hôtesse et lui demander où se rendre pour obtenir la vignette pour être exempté de visa, une fois que vous aurez cette vignette accolée à votre passeport vous sortirez par la ou tout le monde sort, la douane classique. Perso j'ai mal été dirigé et j'ai mis 4 heures pour sortir de l'aéroport!! Voici la vignette qui doit être collée dans votre passeport, montrez la et demandez ou l'obtenir :

Sinon une fois sorti de l'aéroport au bout de 4h d'attente je suis arrivé à mon hôtel à 11h30, pris par le temps je n'avais plus le temps de sortir pour négocier un chauffeur qui m'emmenerait et me ramènerait à l'hôtel, je suis donc passé par un personnel de l'hôtel en sachant que ca me couterait plus chère et qui m'a trouvé un chauffeur pour midi au prix de 700 yuans, une voiture 6 places, comme convenu, le chauffeur nous attendrait et nous redeposerait à l'hôtel une fois que nous aurions terminé. J'en profite pour une mise à jour des tarifs à la muraille de Mutianyu c'est là que nous avons effectué notre visite : D'abord pour mes garçons de 5 et 6 ans (ou taille < 1,20m) la visite, le bus, et le téléphérique à été entièrement gratuit. Pour ma fille de 10 ans : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 25 pour la visite, 15 yuans A/R pour le bus. Pour les adultes : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 45 pour la visite et 15 yuans A/R pour le bus. Total donc de 520 yuans environ 75€. Sinon visite de la muraille très physique par endroit surtout en allant à gauche de la muraille lorsque vous sortez du téléphérique, par contre la vue est plus jolie, mais ça va les enfants suivaient et ne rallaient pas trop, ( c'est surtout ma femme qui rallait lol).


Donc voilà pour ce compte rendu, il est long c'est vrai mais j'ai voulu être le plus précis possible, en espérant que ça aide les prochains voyageurs. Je n'ai pas voulu indiqué les noms des différents hôtels ou coordonnées du loueur pour respecter la chartre mais si besoins, n'hésitez pas.
Bonne journée à toutes et à tous.


Le lendemain visite de Maribaya, autant vous dire que je n'ai pas trouvé l'endroit exceptionnel, petite cascade, beau décors naturel mais bon, pas transcendant non plus, entrée environ 3 euros par personne, d'autres choses sont à faire à l'intérieur mais sont payantes, par exemple l'accès à la petite piscine.

Donc voilà pour ce passage à Lembang et ses environs, grosse déception pour le volcan car c'était l'endroit que les enfants et moi voulions voir absolument d'autant plus quil est accessible sans grosses difficultés même pour les enfants, mais ce sera partie remise.
Le lendemain, renégociation avec un chauffeur qui nous déposera cette fois ci directement à l'aéroport de jakarta (environ 60 euros) pour notre vol pour belitung. Rdv pris à 6h du matin, notre vol est à 17h, et non avons mis plus de 6h pour faire ces 200km!! Pour info, avant de réserver les billets d'avion, je m'étais renseigné sur la possibilité de m'y rendre en bateau avec la compagnie PELNI depuis jakarta, résultat de mes recherches, un bateau toutes les 2 semaines, plus exactement le vendredi soir pour une traversée de 20 heures, prix un peu plus de 10 euros par personne pour l'aller, pas de couchettes, une seule classe (économie). J'ai finalement réservé avec airasia 60 euros A/R par personne avec bagage en soute de 15kg compris + bagage cabine de 7kg je crois, d'après mes recherches, Citilink proposait également des tarifs équivalent. Pour en revenir à belitung, j'avais réservé uniquement la 1ère nuit, en discutant avec le chauffeur qui m'emmenait à l'aéroport je lui ai demandé la possibilité de louer une voiture à belitung, il a appelé pour moi et m'à réservé le taxi pour aller de l'aéroport de belitung à l'hôtel + m'a réservé la location de voiture pour le lendemain au prix de 250000 rupiahs (environ 17 euros). Arrivée donc vers 18h à belitung, le taxi nous attendais et nous a déposé à notre hôtel à tanjung pandan, vous avez vraiment tous les prix en matière d'hebergement et ça commence à 10 -15 euros pour une chambre double tout à fait correct avec sanitaires privé et climatisation. Le lendemain comme convenu, le loueur m'à apporté la voiture à l'hôtel, j'ai payé le prix convenu, en revanche pas de contrat écrit, pas de caution demandée non plus, un tour du véhicule me permet de constater que la voiture me semble en très bonne état et donc roule ma poule!! Je constate que la circulation n'a rien avoir avec celle de jakarta, la route est en très bonne état, le trafic est beaucoup moins dense, les gens s'arrêtent aux feux, et les panneaux de signalisation annonçant les virages sont biens pratiques. Pour ce que j'ai vu, les plages proches de tanjung pandan ne sont pas top, direction le nord de l'ile vers kelayang, et effectivement les plages sont beaucoup plus jolies et quasi désertes pour cette fin octobre, je me mets à la recherche de mon hôtel (aussi désert) et opte pour un resort avec piscine en bord de plage, tarif négocié à 700000 rupiahs ptit dèj compris (environ 46 euros). La plage devant l'hôtel est magnifique

Et la plage tanjung tinggi, la plus réputée de l'île à 2km plus à l'est est très belle aussi

Vous avez egalement autour un tas d'îles, j'avais payé un bateau pour en voir 4 (les plus répandues), après tout est possible, avec un arrêt pour un snorkelling 400000 rupiahs (environ 26 euros), ce prix ne comprend pas les gilets de sauvetage, auquel cas il faudra ajouter 20000 rupiahs par gilet (1,30€), en ce qui nous concerne la balade à durée un peu plus de 4h. Vous pouvez trouver des bateaux à louer à kelayang beach ou tanjung binga, qui correspondent aux point de départ les plus proches des îles à visiter.



À savoir, je me suis retrouvé à un moment à court de liquidités, j'ai donc demandé autour de moi ou je pouvais changer de l'argent et tout le monde me disait tanjung pandan, la capitale de l'ile en quelque sorte, direction donc tanjung pandan, je me renseigne et la non plus j'ai l'impression que les bureaux de change ne sont pas nombreux, on finit par me diriger vers la banque BRI et la surprise, change pas du tout avantageux, encore moins avantageux qu'à l'aéroport, peut-être que d'autres forumeurs pourront nous éclairer sur ce point mais à défaut soyez vigilant sur ce point, sinon les distributeurs ATM sont eux plus nombreux. Belle semaine donc a belitung, île pas encore envahie par le tourisme de masse ni betonnée à outrance, conserve encore son charme sauvage et authentique, et comme toutes les belles choses ont une fin, c'est le moment de rendre la voiture comme convenu à l'aéroport et de reprendre l'avion pour jakarta. Vous l'aurez compris Jakarta ma servie surtout comme base pour mes différents itinéraires, donc nuit à Jakarta et départ le lendemain pour Pékin. J'avais prévu lors de mes réservations de billets, une escale d'une journée pour pouvoir visiter la muraille de Chine, s'agissant d'un transit d'une journée, d'une la compagnie offrait l'hotel de transit, et de deux, exemption de visa pour un transit inférieur à 4 ou 5 jours je crois décidé par le gouvernement chinois. Arrivée à l'aéroport de Pékin à 7h du matin, il faut remplir une fiche à en tête bleue et non la jaune, montrer cette fiche à une hôtesse et lui demander où se rendre pour obtenir la vignette pour être exempté de visa, une fois que vous aurez cette vignette accolée à votre passeport vous sortirez par la ou tout le monde sort, la douane classique. Perso j'ai mal été dirigé et j'ai mis 4 heures pour sortir de l'aéroport!! Voici la vignette qui doit être collée dans votre passeport, montrez la et demandez ou l'obtenir :

Sinon une fois sorti de l'aéroport au bout de 4h d'attente je suis arrivé à mon hôtel à 11h30, pris par le temps je n'avais plus le temps de sortir pour négocier un chauffeur qui m'emmenerait et me ramènerait à l'hôtel, je suis donc passé par un personnel de l'hôtel en sachant que ca me couterait plus chère et qui m'a trouvé un chauffeur pour midi au prix de 700 yuans, une voiture 6 places, comme convenu, le chauffeur nous attendrait et nous redeposerait à l'hôtel une fois que nous aurions terminé. J'en profite pour une mise à jour des tarifs à la muraille de Mutianyu c'est là que nous avons effectué notre visite : D'abord pour mes garçons de 5 et 6 ans (ou taille < 1,20m) la visite, le bus, et le téléphérique à été entièrement gratuit. Pour ma fille de 10 ans : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 25 pour la visite, 15 yuans A/R pour le bus. Pour les adultes : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 45 pour la visite et 15 yuans A/R pour le bus. Total donc de 520 yuans environ 75€. Sinon visite de la muraille très physique par endroit surtout en allant à gauche de la muraille lorsque vous sortez du téléphérique, par contre la vue est plus jolie, mais ça va les enfants suivaient et ne rallaient pas trop, ( c'est surtout ma femme qui rallait lol).


Donc voilà pour ce compte rendu, il est long c'est vrai mais j'ai voulu être le plus précis possible, en espérant que ça aide les prochains voyageurs. Je n'ai pas voulu indiqué les noms des différents hôtels ou coordonnées du loueur pour respecter la chartre mais si besoins, n'hésitez pas.
Bonne journée à toutes et à tous.
Programme 12 jours pour premier voyage au Japon en avril English translation pending
Bonjour
Nous partons du 5 au 18 avril au Japon. Avec le voyage cela nous fera 12 jours pleins sur place.
Nous atterrissons à Osaka le 6 au matin et repartons le 18 de Tokyo.
Voilà le programme que j'envisageais
6 avril Osaka, nuit à Osaka
7 avril Départ pour Kyoto
8 avril Kyoto
9 avril Nara dans la journée
10 avril Kyoto
11 avril Départ pour Hakone
12 avril Hakone
13 avril départ pour Tokyo
14 avril Tokyo
15 avril départ pour Nikko, nuit à Nikko
16 avril retour à Tokyo
17 avril Tokyo
Cela vous semble-t-il équilibré?
Deux nuits à Hakone est-ce trop ?
Est-ce que nous voulons en faire trop sur ces 12 jours ?
Merci d'avance pour vos conseils
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York English translation pending
Bonjour à tous,
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,
Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019 English translation pending
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Voyager avec un bébé de 8/9 mois English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Voyageuse solo aguerrie (3 fois en inde, 1,5 ans en Asie du Sud est) toujours seule, pour le délire, l'aventure, le yoga, l'expérimentation... Je suis maintenant maman d'un petit bout de 7 mois, allaité, en diversification alimentaire menée par l'enfant pour ceux qui connaissent, et avec un papa voyageur, principalement sur la nouvelle Zélande.
On a besoin, envie de reprendre un peu la route... Se retrouver sans perturber de trop notre fils... J'ai beaucoup voyagé seule, cela m'a énormément apporté et aussi endurci. Mais je sais aussi que j'ai vécu tellement de moments à l arrach, de repas manqués, de guesthouse pas luxueuses et je ne me vois pas perturber mon fils pour des envies personnelles...
Auriez vous des idées de pays qui pourraient nous correspondre ?
L'Asie me manque mais j'aimerais surtout un lieu où l'on soit bien en famille, sans trop de complications pour les dodos et repas des tout petits ;)
Merci
Itinéraire de 16 jours et endroits à visiter en Thaïlande English translation pending
Bonjour! Nous partons en thailande à la fin janvier et nous commençons à préparer notre itinéraire! Par contre, il y a tellement à voir que nous devons choisir parmi les endroit que voudrions visiter. Nous allons arriver à Bangkok, se diriger vers Chiang Mai en passant par Lop buri, c’est par la suite que nous hésitons... on descend vers les îles, mais les endroits suivant nous intéressent : Koh Tao, Koh Samui, Phuket, Ko phi phi. Nous voudrions des conseils sur quelles places/îles valent plus la peine dêtre visitées et les moyens de transport pour s’y rendre, sachant de passer de l’Ouest à l’Est peut être long et nous ne voulons pas passer trop de temps sur la route.. merci !! :)
Bangkok - Chiang Mai - Krabi avec petit garçon de 20 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré les innombrables post et discussions sur ce pays je n'arrive malheureusement pas à trouver des infos concluantes.
Nous prévoyons partir en février 2020 du 14 au 28 env. avec notre fils qui aura 20 mois. Le parcours prévu serait :
Bkk 2 jours Chiang Mai 4-5 jours Koh Lanta et iles environnantes env. 5 jours.
Je suis bien conscient que cela fait beaucoup de trajet pour le petit mais il est plutôt habitué ayant fait déjà plusieurs pays (Mexique, Italie, France).
J'en viens donc à ma question sur les trajet. Est-ce plus simple de partir depuis BKK en navette direction Chang Mai et couper le trajet à certains endroits ou alors prendre une vol interne ?
Depuis Chang Mai nous prévoyons prendre un vol interne jusqu'à Krabi. Par contre, Air Asia ne m'inspire que peu confiance. Avez-vous d'autres suggestions.
Nous sommes plutôt des voyageurs aguerris et voulons transmettre notre amour du voyage à notre fils. Le but de notre voyage n'est pas de rester tout le temps sur plage en sirotant un cocktail et faire la fête (ce qui n'est de toute façon pas possible un petit).
D'avance je vous en remercie pour vos précieux retour qui pas de doute me seront des plus utiles.
Malgré les innombrables post et discussions sur ce pays je n'arrive malheureusement pas à trouver des infos concluantes.
Nous prévoyons partir en février 2020 du 14 au 28 env. avec notre fils qui aura 20 mois. Le parcours prévu serait :
Bkk 2 jours Chiang Mai 4-5 jours Koh Lanta et iles environnantes env. 5 jours.
Je suis bien conscient que cela fait beaucoup de trajet pour le petit mais il est plutôt habitué ayant fait déjà plusieurs pays (Mexique, Italie, France).
J'en viens donc à ma question sur les trajet. Est-ce plus simple de partir depuis BKK en navette direction Chang Mai et couper le trajet à certains endroits ou alors prendre une vol interne ?
Depuis Chang Mai nous prévoyons prendre un vol interne jusqu'à Krabi. Par contre, Air Asia ne m'inspire que peu confiance. Avez-vous d'autres suggestions.
Nous sommes plutôt des voyageurs aguerris et voulons transmettre notre amour du voyage à notre fils. Le but de notre voyage n'est pas de rester tout le temps sur plage en sirotant un cocktail et faire la fête (ce qui n'est de toute façon pas possible un petit).
D'avance je vous en remercie pour vos précieux retour qui pas de doute me seront des plus utiles.
Prix d'un taxi aéroport Las Americas - Boca Chica English translation pending
Bonjour à tous
Qui connaitrait le prix actuel d'un taxi pour le trajet Aéroport Las Americas à Boca chica un dimanche en Décembre 2019 pour deux adultes et deux valises aux environs de 13h ? Ou sinon pour se rendre à l'arrêt des bus expresso de Boca Chica (s'il y en a) ? Merci de vos retours Cordialement LENA
Qui connaitrait le prix actuel d'un taxi pour le trajet Aéroport Las Americas à Boca chica un dimanche en Décembre 2019 pour deux adultes et deux valises aux environs de 13h ? Ou sinon pour se rendre à l'arrêt des bus expresso de Boca Chica (s'il y en a) ? Merci de vos retours Cordialement LENA
Itinéraire centre-sud du Vietnam avec enfants en décembre-janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous sollicite encore une fois afin d'avoir un avis sur l'itinéraire que j'envisage réaliser entre le 27 Décembre et le 10 Janvier 2020.
28/12 Saigon 29/12 Saigon 30/12 Trajet jusque Hué (avion) 31/12 Hué 01/01 Hoi An (trajet en véhicule par col des nuages) 02/01 Hoi An 03/01 Retour Saigon (avion) 04/01 Croisière Mékong 05/01 Croisière Mékong 06/01 Phu Quoc (avion) jusqu'au 10/01 retour Europe
Le trajet se fait avec des enfants en bas âge. Est-ce que cet itinéraire vous parait faisable? Le nombre de jour alloué, est-il correct? L'idée est de terminer le séjour par du repos/plage, notamment pour les enfants mais aussi les parents :-)
Merci beaucoup pour vos avis,
Je vous sollicite encore une fois afin d'avoir un avis sur l'itinéraire que j'envisage réaliser entre le 27 Décembre et le 10 Janvier 2020.
28/12 Saigon 29/12 Saigon 30/12 Trajet jusque Hué (avion) 31/12 Hué 01/01 Hoi An (trajet en véhicule par col des nuages) 02/01 Hoi An 03/01 Retour Saigon (avion) 04/01 Croisière Mékong 05/01 Croisière Mékong 06/01 Phu Quoc (avion) jusqu'au 10/01 retour Europe
Le trajet se fait avec des enfants en bas âge. Est-ce que cet itinéraire vous parait faisable? Le nombre de jour alloué, est-il correct? L'idée est de terminer le séjour par du repos/plage, notamment pour les enfants mais aussi les parents :-)
Merci beaucoup pour vos avis,
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Annulation de vol avec Qatar Airways pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous avons acheté nos vols hier après midi. Malheureusement ce matin nous étions tenus de les annuler. Nous avons appelé ce matin le service clients de Qatar Airways à Doha (bien que le numéro de téléphone soit français). Nous avons annulé nos vols téléphoniquement. (pas de délai de rétractation) puis nous devions recevoir un email de confirmation 6 minutes après : au bout d'une demie heure nous avons rappelé là nous devons être patients puis 1h après vous avez dû recevoir un mail nous as t-on dit et il faudra attendre que le service Back office s'en occupe : si aujourd'hui ou demain matin nous n'avons pas toujours reçu d'email de confirmation d'annulation, les rappeler...nous sommes allés alors sur le forum du routard et là, découverte que cette manière de procéder n'est pas nouvelle avec cette compagnie.
Nous ne savons plus quoi faire : attendre une hypothétique réponse ou et attendre le remboursement (la moitie de la dépense) qui interviendrait 2 semaines ou 4 semaines après...
Quelqu'un a t-il rencontré ce problème? A qui vous êtes vous adressé? comment avez vous fait! à notre âge (plus de 70 ans) notre stresse va grandissant>. Merci de votre aide.> Tialou. ps : nous voyageons depuis plus de 33 ans et nous n'avions jamais rencontré ce type de problème
cordialement
Tialou
Bon plan pour garer sa voiture à Roissy-CDG English translation pending
Bonjour à tous.
J'aurai besoin d'un bon plan pour un parking à proximité de CDG sachant que l'on doit arriver à l'aéroport à 8h. Je n'ai jamais fait garder ma voiture car d'habitude on nous dépose alors est ce vraiment sécurisé, et à quoi doit-on faire attention avant de réserver car il y a à profusion d'offre et de prix.
Et bien entendu je privilégie le rapport qualité -prix.
Merci
J'aurai besoin d'un bon plan pour un parking à proximité de CDG sachant que l'on doit arriver à l'aéroport à 8h. Je n'ai jamais fait garder ma voiture car d'habitude on nous dépose alors est ce vraiment sécurisé, et à quoi doit-on faire attention avant de réserver car il y a à profusion d'offre et de prix.
Et bien entendu je privilégie le rapport qualité -prix.
Merci