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Une croisière avec MSC Musica vers les îles grecques et le Monténégro, départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous inscrire pour une croisière avec MSC Musica vers les Iles Grecques et le Montenegro ; départ de Venise le 17 septembre et retour à Venise le 24 septembre 2017.
Nous ne connaissons aucune de ces escales et serions preneurs des bons plans récents pour faire par nous mêmes la plupart des visites.
Si l'un ou l'autre membre de ce forum participe à cette croisière, peut-être pouvons nous partager un taxi pour certaines visites ou former un petit groupe pour chercher un guide local mais francophone
9 jours dans les Cyclades: ferries et hébergements English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 6 amis et nous partons dans les Cyclades pour 9 jours.
Nous avions 2 idées de planning, pourriez-vous me donner votre avis svp ?
IDEE 1 Samedi 20 matin : départ tôt le matin depuis le Pirée à destination de Mykonos et visite de Délos. Nuit à Mykonos Dimanche 21 au lundi 22 : Naxos Mardi 23 : une île des petites Cyclades (probablement Koufonisia) Mercredi 24 au jeudi 25 : Amorgos Vendredi 26 matin au dimanche 28 : Santorin
Est-ce un planning qui vous semble jouable, qui nous évite de courrir partout et de passer ses vacances constamment dans les ferries ?
Ou bien faut-il mieux se prévoir ceci : IDEE 2 2-3 camps de base et visiter les îles aux alentours de chaque camp de base, en fonction de nos envies et/ou des aléas liés aux ferries (grève ou autre). Ce qui donnerait : 3 jours à Mykonos (pour visiter Mykonos, Délos et/ou Tinos) 3 jours à Naxos (pour visiter Naxos, Paros et/ou les petites cyclades) 2 jours à Santorin
Dernières questions : comme nous sommes 6 à partir sur une période assez chargée, pensez-vous qu’il vaudrait mieux réserver en avance nos hébergements et nos trajets en ferries ? Les plannings définitifs des trajets en ferry ne seront disponibles que vers mars, n'est-ce pas ?
Merci d’avance de vos précieux conseils Bonne journée
Benjamin
Nous sommes un groupe de 6 amis et nous partons dans les Cyclades pour 9 jours.
Nous avions 2 idées de planning, pourriez-vous me donner votre avis svp ?
IDEE 1 Samedi 20 matin : départ tôt le matin depuis le Pirée à destination de Mykonos et visite de Délos. Nuit à Mykonos Dimanche 21 au lundi 22 : Naxos Mardi 23 : une île des petites Cyclades (probablement Koufonisia) Mercredi 24 au jeudi 25 : Amorgos Vendredi 26 matin au dimanche 28 : Santorin
Est-ce un planning qui vous semble jouable, qui nous évite de courrir partout et de passer ses vacances constamment dans les ferries ?
Ou bien faut-il mieux se prévoir ceci : IDEE 2 2-3 camps de base et visiter les îles aux alentours de chaque camp de base, en fonction de nos envies et/ou des aléas liés aux ferries (grève ou autre). Ce qui donnerait : 3 jours à Mykonos (pour visiter Mykonos, Délos et/ou Tinos) 3 jours à Naxos (pour visiter Naxos, Paros et/ou les petites cyclades) 2 jours à Santorin
Dernières questions : comme nous sommes 6 à partir sur une période assez chargée, pensez-vous qu’il vaudrait mieux réserver en avance nos hébergements et nos trajets en ferries ? Les plannings définitifs des trajets en ferry ne seront disponibles que vers mars, n'est-ce pas ?
Merci d’avance de vos précieux conseils Bonne journée
Benjamin
Navire Costa neoClassica, croisière "Grèce antique et Météores" English translation pending
Bonjour
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
Escales de croisière en Istanbul et Izmir English translation pending
bonjour, nous devions faire une croisière au depart de savone, le 7 octobre, malheureusement, nous ne pouvons aller a Jérusalem qui sera remplacé par Istambul et Izmir. Si vous pouviez nous donner le detail de ce qu'il y a a voir la bas ce serait sympa
merci
Vols Air Méditerranée Paris-Héraklion: horaires décalés et désagréments English translation pending
Quand on réserve des vols, plusieurs critères interviennent : le prix bien sûr, mais aussi les horaires.
En effet, voyager avec une compagnie low-cost, c'est souvent aussi avoir des horaires peu commodes, car ces compagnies, pour payer moins de taxes d'aéroport ont souvent des horaires très décalés. Mais quand on choisit de voler avec ce type de compagnie, c'est en connaissance de cause. Il me semble qu'Air Méditerranée a adopté une curieuse politique, elle annonce des horaires plutôt pratiques quand vous réservez vos vols plusieurs mois à l'avance, puis les horaires changent et varient jusqu'à la date du départ pour finalement se retrouver très décalés par rapport aux horaires initialement prévus.
C'est ce qui m'est arrivé pour des vols à destination de la Crète (Héraklion) depuis Paris, réservés fin mai pour des vols courant aout 2013. En me basant sur les horaires initiaux, j'ai réservé chambres d'hôtel, voiture de location, gites, et choisi de passer la dernière nuit assez loin d'Héraklion puisque j'avais le temps de faire le trajet pour prendre l'avion.
Et puis les horaires ont été avancé de 5 heures ! Et là, la belle organisation que vous aviez mis en place s'effondre.
- une nuit d'hôtel inutilement réservée à Héraklion le jour d'arrivée, - la voiture de location a finalement pu être disponible malgrè ce décalage (mais ça aurait pu ne pas être le cas), j'avais appelé pour prévenir, - une nuit perdue dans le gite réservé pour la fin du séjour, - une nuit d'hôtel à réserver en plus pour pouvoir être à 5 heures du matin à Héraklion, - la voiture de location à rendre la veille de la date prévue parce que le bureau est fermé à l'heure du départ, - un taxi nécessaire de ce fait pour rejoindre l'aéroport.
Au total pas mal de frais supplémentaires et des désagréments. Heureusement je n'avais pas de correspondance à prendre (avion ou train…)
Tout ça pour voyager sur un avion (de la filiale grècque d'Air Méditerranée : Hermès) dont les sièges sont dans un état lamentable (complètement usés) avec un espace pour les jambes des plus restreints. Le personnel de bord a fort à faire avec certains des sièges qui ne peuvent pas reprendre la position réglementaire (redressée) au décollage et à l'attérissage. Et les tarifs d'Air Méditerranée ne sont si low-cost que ça !
Bref, on connaissait les "prix d'appel", maintenant il y a donc les "horaires d'appel", car je soupçonne fortement Air Méditerranée de savoir à l'avance que les horaires seront décalés. Tous les vols Air Méditerranée Paris-Héraklion ou Héraklion-Paris de cette période d'été ont été "avancés" de 5 heures (j'ai vérifié).
Vous l'aurez compris, je ne voyagerai plus avec cette compagnie et je vous recommande méfiance quant aux horaires si vous vous aventurez avec eux...
Bon voyage !
En effet, voyager avec une compagnie low-cost, c'est souvent aussi avoir des horaires peu commodes, car ces compagnies, pour payer moins de taxes d'aéroport ont souvent des horaires très décalés. Mais quand on choisit de voler avec ce type de compagnie, c'est en connaissance de cause. Il me semble qu'Air Méditerranée a adopté une curieuse politique, elle annonce des horaires plutôt pratiques quand vous réservez vos vols plusieurs mois à l'avance, puis les horaires changent et varient jusqu'à la date du départ pour finalement se retrouver très décalés par rapport aux horaires initialement prévus.
C'est ce qui m'est arrivé pour des vols à destination de la Crète (Héraklion) depuis Paris, réservés fin mai pour des vols courant aout 2013. En me basant sur les horaires initiaux, j'ai réservé chambres d'hôtel, voiture de location, gites, et choisi de passer la dernière nuit assez loin d'Héraklion puisque j'avais le temps de faire le trajet pour prendre l'avion.
Et puis les horaires ont été avancé de 5 heures ! Et là, la belle organisation que vous aviez mis en place s'effondre.
- une nuit d'hôtel inutilement réservée à Héraklion le jour d'arrivée, - la voiture de location a finalement pu être disponible malgrè ce décalage (mais ça aurait pu ne pas être le cas), j'avais appelé pour prévenir, - une nuit perdue dans le gite réservé pour la fin du séjour, - une nuit d'hôtel à réserver en plus pour pouvoir être à 5 heures du matin à Héraklion, - la voiture de location à rendre la veille de la date prévue parce que le bureau est fermé à l'heure du départ, - un taxi nécessaire de ce fait pour rejoindre l'aéroport.
Au total pas mal de frais supplémentaires et des désagréments. Heureusement je n'avais pas de correspondance à prendre (avion ou train…)
Tout ça pour voyager sur un avion (de la filiale grècque d'Air Méditerranée : Hermès) dont les sièges sont dans un état lamentable (complètement usés) avec un espace pour les jambes des plus restreints. Le personnel de bord a fort à faire avec certains des sièges qui ne peuvent pas reprendre la position réglementaire (redressée) au décollage et à l'attérissage. Et les tarifs d'Air Méditerranée ne sont si low-cost que ça !
Bref, on connaissait les "prix d'appel", maintenant il y a donc les "horaires d'appel", car je soupçonne fortement Air Méditerranée de savoir à l'avance que les horaires seront décalés. Tous les vols Air Méditerranée Paris-Héraklion ou Héraklion-Paris de cette période d'été ont été "avancés" de 5 heures (j'ai vérifié).
Vous l'aurez compris, je ne voyagerai plus avec cette compagnie et je vous recommande méfiance quant aux horaires si vous vous aventurez avec eux...
Bon voyage !
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Dix jours à Mykonos, Tinos, Siros: itinéraire, logement et transports? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir le 20 septembre prochain pour 10 jours en Grèce, et cherchons votre avis sur l'itinéraire, l'hébergement et les transports.
Notre point de chute serait Mykonos, car nous y arriverons directement par avion. Nous pensons rester quelques jours sur Mykonos, puis faire quelques visites en journée sur les îles de Tinos et Siros, qui ne sont pas très loin, tout en retournant à Mykonos pour le soir.
Que pensez-vous ? Est-ce que ça vaut la peine d'envisager la visite d'une autre île plus éloignée ?
Avez-vous une suggestion pour un hôtel ou un pension pas trop chère en ville-même de Mykonos ? Je me demandais aussi si les ferries fonctionnent toujours à cette période entre ces îles.
Un grand merci d'avance pour vos remarques. Christine
Nous désirons partir le 20 septembre prochain pour 10 jours en Grèce, et cherchons votre avis sur l'itinéraire, l'hébergement et les transports.
Notre point de chute serait Mykonos, car nous y arriverons directement par avion. Nous pensons rester quelques jours sur Mykonos, puis faire quelques visites en journée sur les îles de Tinos et Siros, qui ne sont pas très loin, tout en retournant à Mykonos pour le soir.
Que pensez-vous ? Est-ce que ça vaut la peine d'envisager la visite d'une autre île plus éloignée ?
Avez-vous une suggestion pour un hôtel ou un pension pas trop chère en ville-même de Mykonos ? Je me demandais aussi si les ferries fonctionnent toujours à cette période entre ces îles.
Un grand merci d'avance pour vos remarques. Christine
De Grèce en Croatie en famille à pied et sac à dos English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir de la Grèce vers la Croatie en juillet 2012. Nous pouvons prendre 1 ou 2 semaines pour faire le voyage. Nous aurons passé environ 3 semaines en Grèce et nous passerons environ 2 semaines en Croatie. Nous sommes une famille canadienne avec 3 enfants (6, 10 et 11 ans). Nous serons à pied avec sac à dos. Nous connaissons absolument pas ce coin du monde. Nos questions concernent le voyage entre la Grèce et la Croatie en passant par l'Albanie et le Monténégro.
Questions:
1. Comment sont les transport par bus dans ces pays? Fréquence des départs? Durée approximative des trajets? Confort des autobus (air climatisé)? État des routes?
2. Est-ce compliqué et long pour traverser les frontières pour des canadiens?
3. Pour se loger durant le voyage en juillet et en famille à raison d'une couple de nuits entre chaque départ, de quelle façon est-ce pratique et pas trop cher de le faire (sans camping)? Hotel? Gite chez l'habitant? Autre? Coûts approximatifs? Devons-nous réserver?
4. Est-ce que le train est une option pour le transport en commun dans ces pays? Si oui, comment sont les voyages? Trajet? Durée? Confort? Coûts?
5. Si selon vous les transports en commun ne sont pas adaptés pour une famille, connaissez-vous des bonnes adresses pour la location de véhicule pour départ de Grèce et arrivée en Croitie? Coût approximatif?
6. Pour les ferrys, j'ai lu qu'on doit passer par l'italie. Quelle durée sont les traversés? Pouvons-nous coucher à bord?
Merci beaucoup d'avance pour vos informations.
Mathieu
Nous désirons partir de la Grèce vers la Croatie en juillet 2012. Nous pouvons prendre 1 ou 2 semaines pour faire le voyage. Nous aurons passé environ 3 semaines en Grèce et nous passerons environ 2 semaines en Croatie. Nous sommes une famille canadienne avec 3 enfants (6, 10 et 11 ans). Nous serons à pied avec sac à dos. Nous connaissons absolument pas ce coin du monde. Nos questions concernent le voyage entre la Grèce et la Croatie en passant par l'Albanie et le Monténégro.
Questions:
1. Comment sont les transport par bus dans ces pays? Fréquence des départs? Durée approximative des trajets? Confort des autobus (air climatisé)? État des routes?
2. Est-ce compliqué et long pour traverser les frontières pour des canadiens?
3. Pour se loger durant le voyage en juillet et en famille à raison d'une couple de nuits entre chaque départ, de quelle façon est-ce pratique et pas trop cher de le faire (sans camping)? Hotel? Gite chez l'habitant? Autre? Coûts approximatifs? Devons-nous réserver?
4. Est-ce que le train est une option pour le transport en commun dans ces pays? Si oui, comment sont les voyages? Trajet? Durée? Confort? Coûts?
5. Si selon vous les transports en commun ne sont pas adaptés pour une famille, connaissez-vous des bonnes adresses pour la location de véhicule pour départ de Grèce et arrivée en Croitie? Coût approximatif?
6. Pour les ferrys, j'ai lu qu'on doit passer par l'italie. Quelle durée sont les traversés? Pouvons-nous coucher à bord?
Merci beaucoup d'avance pour vos informations.
Mathieu
Croisières dans les îles grecques et à Istanbul à bord du Cristal de Louis Cruises English translation pending
Bonjour,
Ça y est, ma mère et moi avons réservé notre circuit 14 nuits « Voyage Olympien - Santorin » avec Vacances Transat. Nous partons le 17 juillet 2011. Notre forfait comprend 6 nuits de croisière dans les îles grecques (Mykonos, Patmos, Rhodes, Agios Nicholaos et Santorin) et à Istanbul (+Kusadasi) à bord du Cristal de Louis Cruises. Après avoir lu quelques mauvaises critiques sur la compagnie Louis Cruises et le bateau Cristal 🤪, je dois avouer que la lecture de commentaires de voyageurs satisfaits m'a beaucoup rassurée. Il s'agit, pour ma mère et moi, de notre première croisière et nous espérons avoir fait le bon choix. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est des pourboires et des breuvages à bord du bateau, j'ai trouvé l'information, mais je me questionne sur le coût des excursions? À quoi devons-nous nous attendre pour une excursion d'une journée ou d'une demi-journée? On dit que c'est plutôt dispendieux... En ce moment, nous prévoyons au moins faire une excursion pour Istanbul, Rhodes et Agios Nicholaos.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils ou des commentaires à partager sur Louis Cruises ou quant aux sites visités?
Merci! 🙂
Ça y est, ma mère et moi avons réservé notre circuit 14 nuits « Voyage Olympien - Santorin » avec Vacances Transat. Nous partons le 17 juillet 2011. Notre forfait comprend 6 nuits de croisière dans les îles grecques (Mykonos, Patmos, Rhodes, Agios Nicholaos et Santorin) et à Istanbul (+Kusadasi) à bord du Cristal de Louis Cruises. Après avoir lu quelques mauvaises critiques sur la compagnie Louis Cruises et le bateau Cristal 🤪, je dois avouer que la lecture de commentaires de voyageurs satisfaits m'a beaucoup rassurée. Il s'agit, pour ma mère et moi, de notre première croisière et nous espérons avoir fait le bon choix. Qu'en pensez-vous?
Pour ce qui est des pourboires et des breuvages à bord du bateau, j'ai trouvé l'information, mais je me questionne sur le coût des excursions? À quoi devons-nous nous attendre pour une excursion d'une journée ou d'une demi-journée? On dit que c'est plutôt dispendieux... En ce moment, nous prévoyons au moins faire une excursion pour Istanbul, Rhodes et Agios Nicholaos.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils ou des commentaires à partager sur Louis Cruises ou quant aux sites visités?
Merci! 🙂
Différence entre les langues catalan et castillan? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
Où vivre en Grèce/Crète? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de vivre ma retraite (jeune retraite !) en Grece ou en Crete. J'y suis alle une fois, A KATERINI-PARALIA et une visite sur une des Iles des Cyclades egalement. Mais je ne sais excatement quel endroit est le plus adapte a mes envies, pas tres loin des commodites de la vie courante, en bord de mer et avec un cout de vie pas tres eleve . .A part faire des aller/retour souvent pour chercher par moi meme, je compte sur les residents ou ceux qui savent pour me guider un minimum . .
Merci
Daniel
Grèce: logements sur les îles Paros, Amorgos et Folegandos? English translation pending
Nous partons au mois de mai pour trois semaines et souhaitons visiter PAROS-AMORGOS-FOLEGANDROS nous recherchons toutes infos et plus particulièrement des logements sympas sur ces 3 iles, les ballades etc..
d'avance merci
GIL&KIKI
Visite de la Grèce continentale avec enfants de 11 et 14 ans English translation pending
Bonjour,
Notre famille souhaite visiter la Grèce continentale, probablement à Pâques 2018. Les garçons ont très envie de visiter les sites anciens alors je suis preneuse de tous les conseils possibles.
Je ne sais pas quelle formule prendre : circuit organisé, séjour au même endroit avec sorties à la journée, autotour, autre ...
Par contre, je sais que je n'ai pas envie de me compliquer la vie et je souhaite que ce soit des vacances pour toutes les personnes de la famille ! ;-)
Merci d'avance de tous vos conseils !
Discussion autour du thème de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on peut posté ces remarques commentaires et autres sur le sujet du mois de juillet 2013:
HABITS VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE...
Taxi au pied du bateau au Pirée, à Istanbul, Yalta et Odessa? English translation pending
Je suis à fond dans mes préparatifs !! J-6 !!! 😎
il serait temps que je m'y mette !😏
Je me demandais s'il y avait au pirée, à istambul, à yalta et à odessa, comme dans bcp de villes d'escale, des taxis qui attendaient les touristes pour les emmener en ville, et leur faire faire le tour des principales attractions. pour l'avoir fait à plusieurs reprises, je trouve que c'est l'idéal pour voir (dans le temps qui nous est imparti) un maximum de choses en un minimum de temps 😉 je ne trouve rien sur le forum (ou peut être que je cherche mal !:/)
merci 😉
Je me demandais s'il y avait au pirée, à istambul, à yalta et à odessa, comme dans bcp de villes d'escale, des taxis qui attendaient les touristes pour les emmener en ville, et leur faire faire le tour des principales attractions. pour l'avoir fait à plusieurs reprises, je trouve que c'est l'idéal pour voir (dans le temps qui nous est imparti) un maximum de choses en un minimum de temps 😉 je ne trouve rien sur le forum (ou peut être que je cherche mal !:/)
merci 😉
Costa Pacifica Terre Sainte le 28 mars 2012, départ et retour à Savone English translation pending
Merci de m'accorder un peu de votre temps précieux
Concernant le parcours de la croisière précitée, l'Egypte a totalement été supprimée, et ce, si je me souviens bien d'un post de quelqu'un, depuis l'été dernier. Quand j'ai réservé à l'agence, après avoir choisi sur le catalogue 2012, le 11.1.2012, il ne m'a pas été signalé cette suppression, et c'est moi, en retournant à l'agence le 18 janvier, après avoir reçu confirmation que j'ai pu leur faire constater que l'Egypte, c'était "fini". J'avais aussi pu le constater surle site Costa. Vu les circonstances cela ne nous gène absolument pas. Mais la charmante Pauline, de Hotelplan de Nyon nous a dit qu'elle ne le savait pas et que Costa ne le leur l'avait pas signalé. Je pense donc que c'est monnaie courante chez Costa. Nous ouvrirons yeux et oreilles quand nous serons à bord. Petite question : Qui sera à bord du Pacipica au départ de Savone le 28 mars2012 ? Et dernière remarque, lors de l'escale pour l'excursion à Rome, il ne faudra pas aller dans la ville sainte pour entendre les cloches.....savez-vous pourquoi ?????? si non regardez le calendrier.
Qui peut me dire si l'enregistrement électronique des bagages sur Internet, un mois à l'avance c'est bien et si on gagne du temps à l'embarquement pour ne pas faire une trop longue queue.
Nous vous souhaitons à tous un bon après-midi.
Chavannue.(les JJ de Suisse Jacqueline et Jean
Concernant le parcours de la croisière précitée, l'Egypte a totalement été supprimée, et ce, si je me souviens bien d'un post de quelqu'un, depuis l'été dernier. Quand j'ai réservé à l'agence, après avoir choisi sur le catalogue 2012, le 11.1.2012, il ne m'a pas été signalé cette suppression, et c'est moi, en retournant à l'agence le 18 janvier, après avoir reçu confirmation que j'ai pu leur faire constater que l'Egypte, c'était "fini". J'avais aussi pu le constater surle site Costa. Vu les circonstances cela ne nous gène absolument pas. Mais la charmante Pauline, de Hotelplan de Nyon nous a dit qu'elle ne le savait pas et que Costa ne le leur l'avait pas signalé. Je pense donc que c'est monnaie courante chez Costa. Nous ouvrirons yeux et oreilles quand nous serons à bord. Petite question : Qui sera à bord du Pacipica au départ de Savone le 28 mars2012 ? Et dernière remarque, lors de l'escale pour l'excursion à Rome, il ne faudra pas aller dans la ville sainte pour entendre les cloches.....savez-vous pourquoi ?????? si non regardez le calendrier.
Qui peut me dire si l'enregistrement électronique des bagages sur Internet, un mois à l'avance c'est bien et si on gagne du temps à l'embarquement pour ne pas faire une trop longue queue.
Nous vous souhaitons à tous un bon après-midi.
Chavannue.(les JJ de Suisse Jacqueline et Jean
Escales de croisière à Gènes, Naples, Héraklion, Alexandrie, Port-Saïd, Limassol, Katakolon et La Valette English translation pending
Si vous avez déja fait escale dans l'un de ces ports, quelles sont les excursions a faire ou ne pas faire ?Merci d'avance pour vos réponses tellement appréciées
Croisière avec deux enfants de quatre et huit ans English translation pending
Bonjour 🙂
nous reflechissons à nos prochaines vacances (fin octobre) et nous nous sommes dit pourquoi pas une croisière !
Pas de destinations précises pour l'instant. Mais avant de nous lancer plus avant dans nos reflexions j'aimerais avoir des temoignages de famille ayant fait une croisière et eventuellement des conseils.
Mes deux garçons ont 4 et 8 ans.
Merci pour vos contributions !
EuroVelo 6 à partir de Genève jusqu'à la mer Noire et retour depuis Constanta English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'espère que tout va bien malgré la crise que traverse notre pays.
Je viens mettre ce post car je souhaite faire l'euro vélo 6 donc partir de Genève et arriver jusqu'à la mer Noire. J'ai déjà trouvé les données KLM pour les utiliser sur l'application Maps Me. Je connais donc le trajet mais je souhaiterais savoir si il est facile de se repérer sur cette euro vélo car j'ai lu certains articles qui disent que parfois cela peut être compliqué. Il y a certains passages vers la fin de ce périple où il y a deux voies ( prendre un bateau). Comment faire son choix ?
Pour les hébergements, je pense partir avec une tente afin de pouvoir profiter du camping et parfois me donner le droit de faire des auberges pour avoir un peu de confort. Pensez-vous que de mai à juin il sera facile pour moi de trouver des logements directement sur place ? Je ne compte pas réserver à l'avance car je préfère être libre et me laisser porter par le vent.
Pour un voyage seule à vélo, vous pensez que je dois avoir des sacoches à l'avant et à l'arrière ? J'ai fait la Via Rhôna et je n'avais que du poids sur l'arrière de mon vélo. Je suis minimaliste donc je ne pense pas avoir beaucoup de poids à transporter !
Une question toute aussi importante : le retour ? Comment depuis Constanta, avez-vous fait pour rentrer ? je souhaite revenir avec mon vélo bien sûr mais je ne sais pas encore par quel moyen. Que me conseillez-vous ?
Merci par avance pour tous vos renseignements. Sophie.
Je viens mettre ce post car je souhaite faire l'euro vélo 6 donc partir de Genève et arriver jusqu'à la mer Noire. J'ai déjà trouvé les données KLM pour les utiliser sur l'application Maps Me. Je connais donc le trajet mais je souhaiterais savoir si il est facile de se repérer sur cette euro vélo car j'ai lu certains articles qui disent que parfois cela peut être compliqué. Il y a certains passages vers la fin de ce périple où il y a deux voies ( prendre un bateau). Comment faire son choix ?
Pour les hébergements, je pense partir avec une tente afin de pouvoir profiter du camping et parfois me donner le droit de faire des auberges pour avoir un peu de confort. Pensez-vous que de mai à juin il sera facile pour moi de trouver des logements directement sur place ? Je ne compte pas réserver à l'avance car je préfère être libre et me laisser porter par le vent.
Pour un voyage seule à vélo, vous pensez que je dois avoir des sacoches à l'avant et à l'arrière ? J'ai fait la Via Rhôna et je n'avais que du poids sur l'arrière de mon vélo. Je suis minimaliste donc je ne pense pas avoir beaucoup de poids à transporter !
Une question toute aussi importante : le retour ? Comment depuis Constanta, avez-vous fait pour rentrer ? je souhaite revenir avec mon vélo bien sûr mais je ne sais pas encore par quel moyen. Que me conseillez-vous ?
Merci par avance pour tous vos renseignements. Sophie.
Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Retour de croisière sur le Costa Classica en septembre 2008: Italie, Grèce, Santorin, Mykonos et Croatie English translation pending
bonjour à tous.
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
Authentic Greece: Immersion in the Hellenic Soul
Beyond Athens' iconic sites and Santorini's popular beaches, Greece reveals its hidden treasures to those who dare venture off the beaten path. FairMoove travel agency offers eco-responsible stays in Greece for an authentic experience at the heart of Hellenic traditions.

Authentic Peloponnese: A Land of Living Traditions
The Peloponnese peninsula is home to traditional villages where time seems to have stood still. In Dimitsana, perched in the Arcadian mountains, locals keep centuries-old traditions alive in their craft workshops. The cobbled streets echo with the sound of traditional looms, where artisans still create textiles using age-old methods.
In the Mani region, ancient stone towers tell the story of an untamed land. Local families welcome you into their traditional homes to share their culinary art: olive oil preparation, olive bread making, and dolmades crafted according to recipes passed down through generations. The Unknown Islands: Preserved Jewels of the Aegean Sea
Far from Mykonos' hustle and bustle, Ikaria island reveals its longevity secrets. This blue island, known for its inhabitants' exceptional lifespan, invites you to discover a unique way of life. Join the panigiria, traditional festivals where the entire community gathers to dance, sing, and share local dishes prepared in large communal ovens.

On Lemnos island, fishermen introduce you to their traditional sustainable fishing techniques. The ancient salt pans, still in operation, bear witness to ancestral know-how. In family-run tavernas by the harbor, taste thallasomelo, a unique sea honey produced by bees foraging on wild thyme from coastal cliffs. Greek Macedonia: A Living Heritage
In the northern mountains, the villages of Zagoria preserve their characteristic stone architecture. Eighteenth-century arched bridges still span deep gorges, showcasing a unique construction art. Locals invite you to discover medicinal herb gathering and traditional herbal tea preparation, knowledge passed down through generations.
In Nymfaio, a village perched at 1,350 meters altitude, ecotourism initiatives help preserve the natural habitat of brown bears. Traditional stone guesthouses offer an ideal base for exploring the region and observing wildlife in its natural environment. Agritourism and Authentic Rural Life
Traditional farms in Thessaly open their doors to travelers eager to discover sustainable agriculture. Participate in the autumn olive harvest, traditional feta cheese making, or the cultivation of aromatic herbs that flavor Greek cuisine. These experiences not only support the local economy but also help preserve ancestral farming practices.

Traditional Festivals and Local Celebrations
The Greek calendar is marked by authentic celebrations that vary by region. In Pelion, the Goat Carnival transforms villages into living theater stages, where pagan traditions blend with Christian folklore. On Syros, the rebetiko festival lets you discover this UNESCO-listed music in its original context. Sustainable Initiatives and Heritage Preservation
Many Greek communities are committed to sustainable tourism projects. On Thirassia, Santorini's lesser-known neighbor, a traditional troglodyte house rehabilitation project allows visitors to stay in authentic dwellings while contributing to architectural heritage preservation. Supporting Local Communities
Women's cooperatives, particularly active in rural areas, offer traditional craft workshops. In Arnaia, Chalkidiki, learn to weave on traditional looms or prepare preserves using age-old methods. These initiatives help women maintain economic independence while preserving local traditions.
For more responsible tourism, many accommodations adopt eco-friendly practices. Using local products, sustainable water management, and solar energy production are among the initiatives that help preserve places' authenticity while respecting the environment.

Tips for an Authentic Trip
To discover the real Greece, choose off-season stays from October to April. Milder temperatures and fewer crowds allow for more authentic encounters with locals. Opt for small family-run guesthouses and host tables that offer true immersion in local culture.
Greece's regions thus invite you to discover another facet of this millennia-old country, far from tourist clichés. Each village, each island, each mountain holds authentic treasures waiting to be discovered by travelers who respect traditions and the environment.

Authentic Peloponnese: A Land of Living Traditions
The Peloponnese peninsula is home to traditional villages where time seems to have stood still. In Dimitsana, perched in the Arcadian mountains, locals keep centuries-old traditions alive in their craft workshops. The cobbled streets echo with the sound of traditional looms, where artisans still create textiles using age-old methods.
In the Mani region, ancient stone towers tell the story of an untamed land. Local families welcome you into their traditional homes to share their culinary art: olive oil preparation, olive bread making, and dolmades crafted according to recipes passed down through generations. The Unknown Islands: Preserved Jewels of the Aegean Sea
Far from Mykonos' hustle and bustle, Ikaria island reveals its longevity secrets. This blue island, known for its inhabitants' exceptional lifespan, invites you to discover a unique way of life. Join the panigiria, traditional festivals where the entire community gathers to dance, sing, and share local dishes prepared in large communal ovens.

On Lemnos island, fishermen introduce you to their traditional sustainable fishing techniques. The ancient salt pans, still in operation, bear witness to ancestral know-how. In family-run tavernas by the harbor, taste thallasomelo, a unique sea honey produced by bees foraging on wild thyme from coastal cliffs. Greek Macedonia: A Living Heritage
In the northern mountains, the villages of Zagoria preserve their characteristic stone architecture. Eighteenth-century arched bridges still span deep gorges, showcasing a unique construction art. Locals invite you to discover medicinal herb gathering and traditional herbal tea preparation, knowledge passed down through generations.
In Nymfaio, a village perched at 1,350 meters altitude, ecotourism initiatives help preserve the natural habitat of brown bears. Traditional stone guesthouses offer an ideal base for exploring the region and observing wildlife in its natural environment. Agritourism and Authentic Rural Life
Traditional farms in Thessaly open their doors to travelers eager to discover sustainable agriculture. Participate in the autumn olive harvest, traditional feta cheese making, or the cultivation of aromatic herbs that flavor Greek cuisine. These experiences not only support the local economy but also help preserve ancestral farming practices.

Traditional Festivals and Local Celebrations
The Greek calendar is marked by authentic celebrations that vary by region. In Pelion, the Goat Carnival transforms villages into living theater stages, where pagan traditions blend with Christian folklore. On Syros, the rebetiko festival lets you discover this UNESCO-listed music in its original context. Sustainable Initiatives and Heritage Preservation
Many Greek communities are committed to sustainable tourism projects. On Thirassia, Santorini's lesser-known neighbor, a traditional troglodyte house rehabilitation project allows visitors to stay in authentic dwellings while contributing to architectural heritage preservation. Supporting Local Communities
Women's cooperatives, particularly active in rural areas, offer traditional craft workshops. In Arnaia, Chalkidiki, learn to weave on traditional looms or prepare preserves using age-old methods. These initiatives help women maintain economic independence while preserving local traditions.
For more responsible tourism, many accommodations adopt eco-friendly practices. Using local products, sustainable water management, and solar energy production are among the initiatives that help preserve places' authenticity while respecting the environment.

Tips for an Authentic Trip
To discover the real Greece, choose off-season stays from October to April. Milder temperatures and fewer crowds allow for more authentic encounters with locals. Opt for small family-run guesthouses and host tables that offer true immersion in local culture.
Greece's regions thus invite you to discover another facet of this millennia-old country, far from tourist clichés. Each village, each island, each mountain holds authentic treasures waiting to be discovered by travelers who respect traditions and the environment.
Remboursement de nos vols Aegean pour la Grèce English translation pending
Bonjour ,
Nos vols Bordeaux Athènes et Heraklion Bordeaux ( 23 avril et 21 mai ) ont été annulés depuis déjà plus d’un mois par la compagnie Aegean . Nous en attendons toujours le remboursement. Y a t il une procédure particulière à suivre vu les circonstances ? Nous avons déjà téléphoné et devions être remboursés sur les CB ayant payées les réservations . Mais les délais annoncés sont largement dépassés .Quelqu’un est il dans le même cas . Cordialement Ann
Nos vols Bordeaux Athènes et Heraklion Bordeaux ( 23 avril et 21 mai ) ont été annulés depuis déjà plus d’un mois par la compagnie Aegean . Nous en attendons toujours le remboursement. Y a t il une procédure particulière à suivre vu les circonstances ? Nous avons déjà téléphoné et devions être remboursés sur les CB ayant payées les réservations . Mais les délais annoncés sont largement dépassés .Quelqu’un est il dans le même cas . Cordialement Ann
Journée à Glyfada (Grèce) English translation pending
bonjour,
nous partons en septembre à Athènes et nous voudrions passer une journée sur une plage, nous avions pensez à Glyfada car accéssible en Tram....mais le peu de renseignements sur le site de transport d'Athenes, remets au cause la faisabilité du voyage Aviez vous des infos sur la station de Tram qui est la plus proche d'une plage ? avez vous des adresses plage avec chaises longues ou resto ? faut il réserver ? et autre
merci par avance
nous partons en septembre à Athènes et nous voudrions passer une journée sur une plage, nous avions pensez à Glyfada car accéssible en Tram....mais le peu de renseignements sur le site de transport d'Athenes, remets au cause la faisabilité du voyage Aviez vous des infos sur la station de Tram qui est la plus proche d'une plage ? avez vous des adresses plage avec chaises longues ou resto ? faut il réserver ? et autre
merci par avance
Horaire des bateaux hydroglisseurs pour Égine? (îles grecques) English translation pending
Bonjour,
nous partons en septembre à Athènes et nous avons prévu de passer une journée sur l'île d'Egine en prenant un hydroglisseur au départ du port du Pirée, mais pour notre retour ne trouvant pas les horaires en ligne, nous ne savons pas si nous pouvons dormir sur place et prendre le 1er hydroglisseur du matin et avoir notre vol de retour à temps ?? quelqu'un a t il les horaires et fréquence des hydroglisseurs pour Egine et surtout les horaires pour un dimanche si elles changent ???
cordialement elodie
nous partons en septembre à Athènes et nous avons prévu de passer une journée sur l'île d'Egine en prenant un hydroglisseur au départ du port du Pirée, mais pour notre retour ne trouvant pas les horaires en ligne, nous ne savons pas si nous pouvons dormir sur place et prendre le 1er hydroglisseur du matin et avoir notre vol de retour à temps ?? quelqu'un a t il les horaires et fréquence des hydroglisseurs pour Egine et surtout les horaires pour un dimanche si elles changent ???
cordialement elodie
Idée d'itinéraire pour 3 jours sur la Grèce continentale? English translation pending
Bonjour! Nos billet aller et retour sont réservés. Nous arrivons a Athènes le vendredi 8 avril a 23h puis nous dormons a l'aéroport pour prendre un vol vers Santorin a 5h. Jhésite encore pour la suite: revenir sur Athènes le mardi puis louer une voiture et faire un petit tour jusqu'au jeudi soir et ainsi rejoindre Athènes et visiter la ville jusqu'au samedi midi heure du retour. Avez vous des suggestions pour cet entre deux de 2 jours et 2 nuits? Merci a vous!
Combien de temps passer sur Amorgos, Naxos, Santorin? English translation pending
Bonjour,
Et voici mon 1er message sur ce forum!
Je vais passer 17 jours en Grece en septembre, on part sur Athenes (3 jours pleins) du vendredi au dimanche puis amorgos (trajet le lundi) pendant 3 jours, puis voyage pour naxos (le vendredi) et séjour de 3 jours et demi , puis départ le mardi pour santorin (3 à 3.5 jours sur place).
Je me demande si le temps réparti comme ca de façon équitable (3 jours pleins à chaque fois) est bien judicieux car peut etre ya t'il plus a visiter/faire sur Naxos par exemple qu'Amorgos? ou par rapport à Santorin? On aime visiter les villlages, les beaux paysages, un peu de plage (mais pas une journée entière non plus) , un peu de rando mais facile donc vos avis m'aideraient pour fixer les hotels après.
Merci de vos conseils.
Et voici mon 1er message sur ce forum!
Je vais passer 17 jours en Grece en septembre, on part sur Athenes (3 jours pleins) du vendredi au dimanche puis amorgos (trajet le lundi) pendant 3 jours, puis voyage pour naxos (le vendredi) et séjour de 3 jours et demi , puis départ le mardi pour santorin (3 à 3.5 jours sur place).
Je me demande si le temps réparti comme ca de façon équitable (3 jours pleins à chaque fois) est bien judicieux car peut etre ya t'il plus a visiter/faire sur Naxos par exemple qu'Amorgos? ou par rapport à Santorin? On aime visiter les villlages, les beaux paysages, un peu de plage (mais pas une journée entière non plus) , un peu de rando mais facile donc vos avis m'aideraient pour fixer les hotels après.
Merci de vos conseils.
Encore les Météores (Grèce) English translation pending
Et oui c'est encore moi !!! je voudrais savoir où nous pouvons prendre le bus à la sortie de l'aéroport pour Trikala ?
Ensuite une fois dans le bus est-ce-que nous nous orientons vers Nérantziotissa direction Kifissia avec un changement de bus (mais à quelle station devons-nous descendre ?) ou bien devons-nous arriver à la jonction Athènes/Lamia et là changer de bus ? (quel n° ?)
Encore merci pour vos réponses !!!
Recherche voilerie en urgence dans un port du golfe de Patras (Grèce) English translation pending
Bonjour,
mon ami et moi-même effectuons un convoyage de bateau entre athènes et Corfou. Suite à un gros temps et à une erreur de manoeuvre le gênois a été endommagé. J'aimerais savoir si quelqu'un aurait une idée de voilerie dans le golf de Patras où nous nous trouvons actuellement en attente de réparation de ladite voile...
merci
mon ami et moi-même effectuons un convoyage de bateau entre athènes et Corfou. Suite à un gros temps et à une erreur de manoeuvre le gênois a été endommagé. J'aimerais savoir si quelqu'un aurait une idée de voilerie dans le golf de Patras où nous nous trouvons actuellement en attente de réparation de ladite voile...
merci
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Mediterranea en juillet 2011: excursions ou visites en solo? English translation pending
Bonjour,
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.