Results for "Baume-les-Messieurs+|+127"
4887 results found.
10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile English translation pending
Bonsoir les forumeurs,
En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉
Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.
Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.
Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas
Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛
Allez, je commence (ben quand même !).
J0 de Privas à Agnone
Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪
Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁
*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉
Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.
Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.
Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas
Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛
Allez, je commence (ben quand même !).
J0 de Privas à Agnone
Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪
Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
Majorque, GR221: étapes, hébergements English translation pending
Bonjour!
Les discussions sur ce forum et les sites internet auxquels il renvoit sont assez précis et nous mettent vraiment l'eau à la bouche pour faire un bout du GR221 (paysages superbes d'après les photos, entre mer et montagne, belle topographie...)!! Ce que nous aimons, c'est de faire des journées de 6 / 7h de marche max (disons 16 km, 1000m dénivelé), et dormir dans des hébergements en dur. Voire... bien manger aussi 😛... donc le GR221 semble une très bonne option!
Je prévois de faire une partie du GR221 / Ruta de Pedra en Sec au moi de Mai. Nous serrons à Majorque entre le 4 et le 12 mai, et envisageons 4 ou 5 jours de marche sur cet itinéraire (sans doute: partir de Deia puis: Deia - Sollers / Solelrs - Tossals Verds / Tossals Verds - Lluc / Lluc - Polleça. Puis bus retour vers Palma).
Voici mes questions...
1) Entre Sollers et Lluc, la distance correspond à 2 étapes qui passent par Tossals Verds. Il semblerait que cet hébergement Tossals Verds soit un passage obligé... mais il n'est pas disponible sur notre période (on s'y prend un peu tard, OK...!). N'arrivant pas à appeler la centrale de réservation pour en savoir plus, je me tourne vers vous!
Sans cet hébergement, doit-on renoncer à cette rando (en effet, il semblerait que cet endroit soit vraiment isolé)? ou bien est-il possible de dormir ailleurs à proximité? (nous n'aurons pas de tente: y a-t-il d'autres villages et hébergements intermédiaires (en dur)?) ou encore, peut- on shunter cet endroit et aller directement de Sollers à Lluc quitte à prendre un itinéraire bis plus court si ça existe? mais alors, l'étape n'est-elle pas trop longue?
2) Peut-on faire des ravitaillements (eau et nourriture) en route ou doit-on tout prévoir à l'avance?
Merci à tous pour vos suggestions avisées!
Emma
Les discussions sur ce forum et les sites internet auxquels il renvoit sont assez précis et nous mettent vraiment l'eau à la bouche pour faire un bout du GR221 (paysages superbes d'après les photos, entre mer et montagne, belle topographie...)!! Ce que nous aimons, c'est de faire des journées de 6 / 7h de marche max (disons 16 km, 1000m dénivelé), et dormir dans des hébergements en dur. Voire... bien manger aussi 😛... donc le GR221 semble une très bonne option!
Je prévois de faire une partie du GR221 / Ruta de Pedra en Sec au moi de Mai. Nous serrons à Majorque entre le 4 et le 12 mai, et envisageons 4 ou 5 jours de marche sur cet itinéraire (sans doute: partir de Deia puis: Deia - Sollers / Solelrs - Tossals Verds / Tossals Verds - Lluc / Lluc - Polleça. Puis bus retour vers Palma).
Voici mes questions...
1) Entre Sollers et Lluc, la distance correspond à 2 étapes qui passent par Tossals Verds. Il semblerait que cet hébergement Tossals Verds soit un passage obligé... mais il n'est pas disponible sur notre période (on s'y prend un peu tard, OK...!). N'arrivant pas à appeler la centrale de réservation pour en savoir plus, je me tourne vers vous!
Sans cet hébergement, doit-on renoncer à cette rando (en effet, il semblerait que cet endroit soit vraiment isolé)? ou bien est-il possible de dormir ailleurs à proximité? (nous n'aurons pas de tente: y a-t-il d'autres villages et hébergements intermédiaires (en dur)?) ou encore, peut- on shunter cet endroit et aller directement de Sollers à Lluc quitte à prendre un itinéraire bis plus court si ça existe? mais alors, l'étape n'est-elle pas trop longue?
2) Peut-on faire des ravitaillements (eau et nourriture) en route ou doit-on tout prévoir à l'avance?
Merci à tous pour vos suggestions avisées!
Emma
Retour de Mui Ne et Nha Trang au Vietnam English translation pending
MUI NE
Les environs de la ville sont sans intérêts.
La station balnéaire s'étire le long d'une route à 2 voies. De nombreux Resorts sur trouve entre la mer et la route ou de l'autre côté de celle-ci. Sur la plage un soutènement en béton protège de la mer mais ne permet pas d'accéder à la plage sauf par de rares escaliers. C'est le royaume des adeptes du kitesurf grâce à un vent soutenu l'après midi. Tout le long de la route il y a des restaurants de produits de la mer, des bars et des commerces divers. Pas de grands immeubles.
Mui Ne donne une impression de calme, de repos... C'est le royaume des Russes et des Chinois.
QUE VOIR ET FAIRE
Faire l'excursion : les dunes blanches, les dunes rouges, le village de pêcheurs, et une curiosité géologique. Pour 450 dongs une jeep vous emmène pendant 4 heures aux différents sites. Une jeep 4x4 n'est pas nécessaire, voir le prix avec un moto-taxi ou un taxi.
ATTENTION POUR LES DUNES BLANCHES
Votre chauffeur vous laisse à l'entrée du site. Là on vous propose un buggy/ 4 personnes pour 450 dongs ou de monter dans un 4x4/ 5 personnes et plus pour 600 dongs. Il vous reste là solution à pied. Belles promenades même si les photos sans personnes sont difficiles.
Aller manger au village de pêcheurs.
Prendre le bus local 1 ou 9 pour 20 dongs avec arrêt au village de pêcheurs. Il se reprend sur le trottoir d'en face l'arrêt de descente.
Pour pourrez faire des photos, vidéos ou faire un petit tour sur un bateau rond. Vous pourrez surtout observer l'activité dans les bateaux et sur la plage. Dans un des stands vous pourrez choisir des fruits de mer qui sont vendus au poids. Il faut compter quelques dizaines de dongs pour la cuisson. C'est peut-être l'occasion de manger une langouste pour 200 dongs/kg. Les coquilles St Jacques sont extraordinaires.
CONSEILS
Il est préférable de choisir un Resort en front de mer avec piscine, si vous le pouvez, pour avoir la vue sur la mer. Une solution moins cher, prendre un Resort de l'autre côté de la route mais avec piscine aussi. J'ai apprécié le calme et la quiétude de l'endroit tant qu'il n'y a pas un groupe de chinois.
NHA TRANG
Les environs de la ville sont magnifiques avec des montagnes verdoyante, des rizières...
En décembre, janvier, février on ne se baigne pas à Nha Trang. La mer est trop forte et la baignade est interdite.
Le front de mer est bordé par de petits jardins strictes puis par une route 2 fois deux voies. La ville se trouve de l'autre côté.
Nha Trang c'est New-York ou Benidorm. Des immeubles immenses, des chantiers partout, des voitures et bien sûr les scooters...
Vous aimez le bruit, le stress, les russes, les chinois vous serez au paradis.
Vous trouverez des quartiers encore typiques et tranquilles en vous éloignant du centre.
QUE VOIR OU FAIRE À NHA TRANG
Vous rendre sur le petit marché pas loin du centre. Il est encore typique mais les prix montent vite pour les touristes.
Prendre le bus 4 ou 2 pour aller au grand marché "Cho Dam". Tout autour du nouveau marché se trouvent les petits vendeurs, vous pourrez apprécier des scènes typiques des marchés Vietnamiens. Ici on est vraiment en immersion complète.
Prendre le bus 4 et aller visiter la cathédrale et un peu plus loin la pagode "Long son" il faut monter tout en haut en passant par l'escalier à droite et découvrir un immense Bouddha.
Prendre le bus 4 pour visiter également le temple "Po Nagar".
J'ai essayé les deux centre de bains de boue.
thap Ba spa. Il faut prendre un taxi pour s'y rendre. Le Centre plus ancien se trouve dans un beau jardin (prendre une baignoire privée sinon l'eau est froide) la baignoire est rempli de boue très chaude dans laquelle vous pouvez vous prélasser. Ensuite des jets et des douches froides et chaudes pour vous rincer. Vous pouvez passer la journée au bord des piscines. L'une très chaude 37° et l'autre normale.
Il est possible d'y déjeuner pour un prix très raisonnable.
I-Resort vous propose des services similaires mais il n'y a pas de piscine normale que des cascades et une piscine chaude.
POUR LA PLAGE
Prendre le bus 4 et aller au nord de Nha Trang en un quart d'heure environ à Hon Chong. Là vous pourrez vous baignez.
Prendre le bus 3 pour Doc Let à environ 45mn de Nha Trang. Un endroit paradisiaque.
POUR DORMIR Je conseille Carpe DM hôtel. Il se trouve au bout d'une ruelle, pas loin du centre mais au calme. Cet hôtel tenu par Dany un belge est parfait. Je le recommande vivement.
Les environs de la ville sont sans intérêts.
La station balnéaire s'étire le long d'une route à 2 voies. De nombreux Resorts sur trouve entre la mer et la route ou de l'autre côté de celle-ci. Sur la plage un soutènement en béton protège de la mer mais ne permet pas d'accéder à la plage sauf par de rares escaliers. C'est le royaume des adeptes du kitesurf grâce à un vent soutenu l'après midi. Tout le long de la route il y a des restaurants de produits de la mer, des bars et des commerces divers. Pas de grands immeubles.
Mui Ne donne une impression de calme, de repos... C'est le royaume des Russes et des Chinois.
QUE VOIR ET FAIRE
Faire l'excursion : les dunes blanches, les dunes rouges, le village de pêcheurs, et une curiosité géologique. Pour 450 dongs une jeep vous emmène pendant 4 heures aux différents sites. Une jeep 4x4 n'est pas nécessaire, voir le prix avec un moto-taxi ou un taxi.
ATTENTION POUR LES DUNES BLANCHES
Votre chauffeur vous laisse à l'entrée du site. Là on vous propose un buggy/ 4 personnes pour 450 dongs ou de monter dans un 4x4/ 5 personnes et plus pour 600 dongs. Il vous reste là solution à pied. Belles promenades même si les photos sans personnes sont difficiles.
Aller manger au village de pêcheurs.
Prendre le bus local 1 ou 9 pour 20 dongs avec arrêt au village de pêcheurs. Il se reprend sur le trottoir d'en face l'arrêt de descente.
Pour pourrez faire des photos, vidéos ou faire un petit tour sur un bateau rond. Vous pourrez surtout observer l'activité dans les bateaux et sur la plage. Dans un des stands vous pourrez choisir des fruits de mer qui sont vendus au poids. Il faut compter quelques dizaines de dongs pour la cuisson. C'est peut-être l'occasion de manger une langouste pour 200 dongs/kg. Les coquilles St Jacques sont extraordinaires.
CONSEILS
Il est préférable de choisir un Resort en front de mer avec piscine, si vous le pouvez, pour avoir la vue sur la mer. Une solution moins cher, prendre un Resort de l'autre côté de la route mais avec piscine aussi. J'ai apprécié le calme et la quiétude de l'endroit tant qu'il n'y a pas un groupe de chinois.
NHA TRANG
Les environs de la ville sont magnifiques avec des montagnes verdoyante, des rizières...
En décembre, janvier, février on ne se baigne pas à Nha Trang. La mer est trop forte et la baignade est interdite.
Le front de mer est bordé par de petits jardins strictes puis par une route 2 fois deux voies. La ville se trouve de l'autre côté.
Nha Trang c'est New-York ou Benidorm. Des immeubles immenses, des chantiers partout, des voitures et bien sûr les scooters...
Vous aimez le bruit, le stress, les russes, les chinois vous serez au paradis.
Vous trouverez des quartiers encore typiques et tranquilles en vous éloignant du centre.
QUE VOIR OU FAIRE À NHA TRANG
Vous rendre sur le petit marché pas loin du centre. Il est encore typique mais les prix montent vite pour les touristes.
Prendre le bus 4 ou 2 pour aller au grand marché "Cho Dam". Tout autour du nouveau marché se trouvent les petits vendeurs, vous pourrez apprécier des scènes typiques des marchés Vietnamiens. Ici on est vraiment en immersion complète.
Prendre le bus 4 et aller visiter la cathédrale et un peu plus loin la pagode "Long son" il faut monter tout en haut en passant par l'escalier à droite et découvrir un immense Bouddha.
Prendre le bus 4 pour visiter également le temple "Po Nagar".
J'ai essayé les deux centre de bains de boue.
thap Ba spa. Il faut prendre un taxi pour s'y rendre. Le Centre plus ancien se trouve dans un beau jardin (prendre une baignoire privée sinon l'eau est froide) la baignoire est rempli de boue très chaude dans laquelle vous pouvez vous prélasser. Ensuite des jets et des douches froides et chaudes pour vous rincer. Vous pouvez passer la journée au bord des piscines. L'une très chaude 37° et l'autre normale.
Il est possible d'y déjeuner pour un prix très raisonnable.
I-Resort vous propose des services similaires mais il n'y a pas de piscine normale que des cascades et une piscine chaude.
POUR LA PLAGE
Prendre le bus 4 et aller au nord de Nha Trang en un quart d'heure environ à Hon Chong. Là vous pourrez vous baignez.
Prendre le bus 3 pour Doc Let à environ 45mn de Nha Trang. Un endroit paradisiaque.
POUR DORMIR Je conseille Carpe DM hôtel. Il se trouve au bout d'une ruelle, pas loin du centre mais au calme. Cet hôtel tenu par Dany un belge est parfait. Je le recommande vivement.
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


Climat à Chiang Mai au mois de mai English translation pending
Bonjour
J ai entendu parler de brume epaisse et climat insuportable au nord de la Thaïlande au mois de mai. Est ce vraiment une periode à éviter? C est surtout la brume qui m inquiète
Devant le Rideau de Bambou English translation pending

Enfin les vacances !
Celles-ci se font un peu dans la précipitation car six jours avant le départ, nous ne savons toujours pas où nous allons célébrer l’anniversaire de Ry. Pourtant ce ne sont pas les destinations qui manquent : Nouvelle Zélande, Tasmanie ou encore Corée du Sud.
Finalement nous choisissons la dernière pour son exotisme, en prime en cette période de vacances de Pâques, la Corée risque d’être moins fréquentée que les deux autres.
Le temps d’imprimer quelques pages du site Internet de l’Office de Tourisme de Corée, de demander quelques renseignements pratiques à un ami tombé amoureux de ce pays et de feuilleter rapidement quelques blogs sur VF (histoire d’avoir une petite idée sur ce qu’il y a à faire et à voir pendant les dix petits jours dont nous disposons) et c’est déjà l’heure de boucler la valise.
En fait, nous ne retenons que deux choses : 1) à Seoul, mieux vaut rester dans le quartier d’Insadong et 2) considérer d’aller faire un tour à Busan - Gyeongju. C’est peu !
Pour ma part, j’ai évidemment hâte de découvrir « the rest of the peninsula » pour reprendre la formule de Huyn (voir le compte-rendu précèdent) et de pouvoir comparer le Nord avec le Sud…
Perth Lundi 30 Mars 2015
C’est la course. Après une journée de boulot bien remplie, je retrouve Ry à la gare pour faire la tournée des bureaux de change dans l’espoir de trouver des Wons. Contre toute attente, nous en trouvons… cinq minutes avant l’heure de fermeture ! Toucher cette (petite !) liasse de beaux billets de 50 000 Wons me permet de réaliser que ça y est, nous sommes bien en vacances et que nous partons en voyage pour de vrai !
Quelques heures plus tard, nous nous faisons déposer à l’aéroport et récupérons les cartes d’embarquement pour les deux vols avec Singapore Airlines qui nous permettrons d’arriver à destination dans 13 heures… enfin 15 car nous sommes très en avance !
23h30. Tout va bien puisque je gagne les 4 premières parties de Yahtzee… avant que Ry ne me mette 3 Yahtzees (pour les novices, 1 Yahtzee = 5 dés identiques = 50 points) dans la dernière partie ! Ecœuré. Heureusement, une fois installés au fond de l’avion, l’hôtesse m’apporte rapidement un G&T maison qui me rend bientôt euphorique... Malheureux au jeu, heureux en amour !
Singapour Mardi 31 Mars 2015
6h15. Une brume de chaleur recouvre les pistes de Changi Airport. Le transfert d’un terminal à l’autre se fait rapidement, c’est que nous commençons à bien le connaitre cet aéroport ! L’escale est courte mais nous permet de prendre un café, d’essayer des nouveaux parfums et after shave et surtout de nous dégourdir les jambes.
8h30. Du hublot, je regarde les dernières manœuvres des bagagistes qui s’affairent encore autour de l’avion et les reflets du soleil sur les carlingues des avions sagement stationnés un peu plus loin. Nous attendons les passagers retardataires.
L’accélération me parait bien longue mais l’avion quitte la piste avant qu’il n’y en ait plus (préférable) puis se perd rapidement dans les nuages. Les volets se baissent il n’y a plus rien à voir, nous allons survoler les Mers de Chine pendant les cinq ou six heures suivantes.
Quelques heures plus tard, le pilote nous ramène à la réalité en annonçant la descente sur Séoul où il pleut et où la température n’est que de 12°. Une épaisse couche de nuages recouvre la Corée… du Nord au Sud ! Il n’y a donc toujours rien à voir sinon qu’un bout de mer juste quelques secondes avant de rouler sur le tarmac mouillé.
Welcome to Incheon
15h30. Sur les interminables tapis roulants nous découvrons la Corée, enfin quelques publicités touristiques et derrière les baies vitrées, les pistes et un ciel bas et gris. Au hasard, nous choisissons cette file d’attente plutôt que ses voisines. Elle s’avère être plus lente que celle à droite mais plus rapide que celle à gauche en prime celle-ci passe devant une douanière souriante plutôt que devant des douaniers trop sérieux. Empreintes digitales scannées, léger sourire pour la photo et en échange : un petit tampon apposé avec délicatesse sur mon tout nouveau passeport.
Puisque nous voyageons légers, nous ne devons pas cette fois nous inquiéter pour savoir si nos valises apparaîtront ou pas sur l’un des carrousels. Direction les portes coulissantes du hall des arrivées derrière lesquelles des familles guettent les passagers avec impatience, des agents agitent des panneaux où sont écrits les noms de leurs clients et des chauffeurs de taxi évaluent leurs chances de trouver le voyageur idéal. Personne ne semble être intéressé par notre arrivée.
Au guichet de l’Office du Tourisme, en plus de récupérer une carte de Séoul et plusieurs dépliants touristiques, nous apprenons que nous pouvons attendre le bus 6011 sur le quai couvert à la Porte 7 et que nous pouvons payer directement au chauffer les 10,000 Wons ($US10) nécessaires pour aller à Angkuk, une station de métro dans le quartier d’Insadong. Le prochain bus est dans 20 minutes. Nickel et efficace, ça me plait !
Ce qui me plait moins c’est ce temps pourri car dehors ça caille et ça mouille. Ce ne sont pas les bus qui manquent ! Ils vont partout, aussi dans les différents coins de la méga-capitale que vers les petites villes de province du pays. Le nôtre arrive à l’heure indiquée et embarque une demi-douzaine de passagers que le chauffeur salue en faisant une courbette dans l’allée centrale avant de reprendre le volant.
Autoroutes, terrains vagues, plans d’eau, constructions diverses, le tout sous un ciel gris digne des cieux du Plat Pays. Un immense pont enjambe un bras de mer qui se perd dans le crachin, des alignements de barres d’immeubles, des champs vides puis un autre pont, quelques collines et voilà déjà les interminables faubourgs de la capitale.
Le boulevard que nous suivons est bordé d’immeubles hétéroclites plus ou moins récents, sans grand intérêt, et d’arbres aux branches fraichement élaguées ainsi que de quelques autres en pleine floraison. Sur les larges trottoirs, déjà envahis par les écoliers et bientôt par les employés de bureaux sortent leur parapluie. A gauche, derrière un long mur en pierres et en briques émergent un ensemble de toits recourbés : le Palais National et de son musée. Quelques centaines de mètres plus loin voilà notre arrêt… juste devant le QG de la Police… gardé par un cordon de jeunes recrues.
Nous repérons l’Amandier, une pâtisserie de l’autre côté du boulevard Yulgok-ro, le point de départ des instructions pour trouver notre logement ce soir. Nous suivons donc une petite rue bordée d’un côté d’un beau mur et de l’autre de plusieurs écoles en train de se vider. Nous découvrons Angkuk-dong, un quartier pittoresque avec ses petites rues et ses vieilles maisons. Atmosphère paisible de petit village juste à quelques pas de l’un des boulevards les plus importants et encombrés de Séoul.
Premier hic mais il est important, la carte de visite de la pension traditionnelle, où nous avons réservé une chambre pour ce soir, est en anglais et non en coréen ! Première demande de renseignement donc auprès d’une jeune fleuriste qui de suite sort son portable pour afficher la carte du quartier. Facile il suffit de suivre le dédale de ruelles !?!?
Au moins nous partons dans la bonne direction mais nous ne tardons pas à redemander notre direction à un monsieur cette fois. Ce dernier se gratte rapidement la tête puis décide d’arrêter à son tour un passant. Grande discussion entre eux, rotations de têtes ponctuées d’interjections interrogatives. Le second sort à son tour un portable mais pour, il nous semble, composer le numéro de téléphone sur la carte de visite. Nouvelle discussion cette fois ponctuée d’interjections affirmatives. Il y a donc amélioration. Il finit par pointer une ruelle derrière nous qui monte et qui semble se terminer en cul-de-sac. Quoi, tout ça pour ça ! Courbettes de remerciement et premier essai (plutôt lamentable) de coréen.
Effectivement, 50 mètres plus loin, nous apercevons un muret et un portique en bois. Derrière se cache un ensemble de bâtiments surmontés de toits traditionnels en tuiles sombres. Un panneau confirme que nous sommes bien arrivés.
Nouveau hic, nous avons beau sonner, taper sur la porte de plus en plus fort, toujours pas de réponse. Restons Zen ! Nouveau round de sonneries suivi d’une autre série de tambourinage mais le résultat reste le même. Au moment nous concluons qu’il va falloir trouver une solution de rechange, voilà une vieille dame qui apparait derrière nous. Code secret entré, nous entrons. Un court passage mène à une espèce de petit patio entouré de panneaux en bois et de portes en papier havre de paix tout à fait charmant et dépaysement complet. Après avoir laissé nos chaussures sur la première marche et fait coulisser une paire de portes nous découvrons notre chambre ou plutôt notre cellule ! Elle est minuscule et mis à part une télé accrochée au mur elle est complètement vide ?! Pas de panique, les futons et couvertures sont pliés dans la buanderie près des toilettes… frigorifiées ! Hum, pas vraiment enthousiastes…
Autres hics, après un dialogue très laborieux, il en ressort que le prix est de 90,000 Wons par nuit (petit déj. coréen inclus) et que nous devons rester un minimum de trois nuits, ce qui ne nous emballe pas vraiment.
Mise en place du plan B, c’est-à-dire nouveau déambulage dans les rues de Bukchong à la tombée de la nuit à la recherche d’une alternative ! Heureusement la pluie a cessé.
Par hasard, trois cents mètres plus loin nous tombons sur un panneau sur le trottoir indiquant l’Association des Homestay/Guesthouses du quartier. Nous trouvons les bureaux aux fins fonds d’un dédale de ruelles alors qu’ils sont sur le point de fermer. Le jeune gars nous déniche ce qu’il nous faut au Moon Guesthouse qui se trouve parait-il à proximité, juste de l’autre côté de la station de métro, suivre Samil-daero et prendre une petite rue derrière le palais Unhyeongung. O miracle nous trouvons l’endroit du premier coup, au fond d’une ruelle, près d’une cour de récréation.
Le format et décor sont identiques à ceux de la pension de tout à l’heure, mais la chambre est bien plus spacieuse et plus agréable. La jeune fille de la maison, encore dans son uniforme d’école, traduit les instructions du père et nous confie le code secret… après nous avoir allégé notre portefeuille de 100,000 Wons.
Nous ressortons rapidement poussés par la faim… et la curiosité. Nous nous retrouvons dans des ruelles sombres et sans trottoir et partons en direction de l’une des rues principales illuminées de néons multicolores. Il faut remonter les cols, le vent et l’humidité nous fait frissonner. Ce n’est vraiment pas encore le Printemps… Une fois encore, nous avons quitté un Automne austral plus que clément pour un Printemps septentrional encore boréal !
Tels des papillons de nuit, l’attraction des enseignes lumineuses est trop forte, elle nous emmène vers une rue piétonne (Insadong-gil) encore animée malgré le mauvais temps. Boutiques élégantes, restaurants, magasins divers et kiosques où l’on trouve aussi bien des marrons chauds, des gâteaux de riz que des beignets de poissons ou autres crêpes mystérieuses.
Le crachin revient pour un encore. Nous entrons donc dans un petit resto tout simple où sont attablés un couple et quelques collègues de boulot. Une jeune serveuse nous tend une page plastifiée avec quelques photos de plats en guise de menu. Les soupes semblent appétissantes, idem pour cette espèce d’omelette aux légumes.
Voilà donc notre premier repas (sud) coréen qui arrive… qui arrive encore et encore. Nous nous retrouvons avec une demi-douzaine de timbales remplies d’assortiments de condiments de légumes, de poissons et d’algues plus autant de raviers remplis de sauces la table se métamorphose en palette colorée. Quant à l’éventail des saveurs, il est tout simplement surprenant tout comme celui des épices d’ailleurs… Puis viennent les soupes fumantes (délicieuses) et cette omelette qui n’en est pas une, il s’agit en fait de choux frit, garni et… épicé !
La bouche en feu, l’air frais de dehors fait du bien. Sur le chemin du retour nous passons devant quelques hôtels dont l’Ibis qui propose des chambres à 87,000 Wons !? Nous savons déjà où nous allons dormir demain !
En attendant, nous regagnons notre futon au Moon. Inutile de nous bercés ce soir.
Séoul Mercredi 1 Avril 2015
Ce sont les cris des gamins en train de jouer dans la cour de récréation de l’école d’à côté qui nous sortent de nos rêves. Personne dans la maisonnette mais la cuisine est juste à côté. Il suffit de lire le monde d’emploi pour se faire un café et suivre les instructions pour trouver le reste… et de faire la vaisselle avant de partir.
Nous déposons nos valises à l’Ibis, ravis non seulement d’échanger un futon contre un bon lit et d’avoir une vraie salle-de-bains mais en plus de faire des économies !
C’est sous un ciel bien nuageux que nous dirigeons vers le premier d’une longue série de temples que nous comptons visiter à Séoul : le palais Gyengbokgung.
L’entrée, sur le côté, est plutôt discrète et ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble du palais et de sa multitude de bâtiments. Au guichet, nous optons pour un passe qui permet de visiter cinq temples pour 10,000 Wons. Pas sûr que nous les visitions tous mais les calculs sont vite faits.
Comme la Cité Interdite de Pékin, ce palais est composé d’une succession de portes, cours, palais, pavillons, temples, jardins, bassins, de ponts et autres enfilades de bâtiments servant aux soldats et au personnel, le tout respectant une certaine symétrie.
Cet ensemble a été construit en 1394 par le roi Taejo, premier roi de la dynastie Joseon. Malheureusement, la majorité du palais a été détruite par les flammes au cours des invasions japonaises de 1592–1598. Gyeongbokgung a été laissé à l'abandon pendant plus de 250 ans, puis il a finalement été reconstruit à l’identique en 1868 sous l'ordre du prince régent de l’époque. 500 bâtiments ont été construits sur un terrain de plus de 40 hectares constituant ainsi une véritable petite ville.
Gyeongbokgung fut détruit à plus de 90% une seconde fois lors de l'occupation japonaise (1910-45) et remplacé par des bâtiments de l’administration coloniale japonaise. J’imagine que beaucoup de touristes japonais doivent ressentir un certain malaise quand ils visitent les palais et temples coréens car pratiquement tous ont été détruits ou endommagés par leurs ancêtres…
Depuis 1990, un effort considérable a été fait pour rétablir pleinement le palais Gyeongbokgung dans son ancienne gloire. Les bâtiments coloniaux ont été démolis, la porte de Heungnyemun a été restaurée dans son état d'origine ainsi que les quartiers royaux et le palais de l'Est du prince héritier. Près de la moitié des structures existantes avant l'occupation japonaise de la Corée a maintenant été restaurée ou reconstruite.
Ceci explique pourquoi tout apparait être trop beau, trop parfait, les peintures trop fraiches pour être vrai, un peu à l’image du château de la princesse à EuroDisney !!! Mais à l’opposé d’EuroDisney, tout a été reconstruit très scrupuleusement à l’identique selon les plans d’origine par des artisans talentueux.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler sur les pavés des cours successives et à admirer l’extraordinaire travail de restauration effectué depuis deux décades et demie et à tomber sous le charme des lieux. Le vent a fini par chasser les derniers nuages et le soleil apparait enfin. Nous découvrons ainsi combien les montagnes sont proches et forment un superbe arrière-plan.
Chaque bâtiment a un nom, souvent presque similaire mais toujours imprononçable ! Tous finissent par se mélanger ainsi que leurs fonctions d’ailleurs. Quel est celui qui servait de lieu de résidence du roi… ou de la reine, celui qui faisait office de salle du trône, de salle de réception extraordinaire… ou ordinaire, celui réservé aux banquets… ou aux études des princes ? Geunjeongmun, Heungnyemun, Sajeongjeon, Oejeon, Najeon, Jaseondang, Gyeonghoeru, Gyeonghoeru, Hyangwonjeong, Sajeongjeon… la liste continue mais aucun ne nous échappe !
Si la plupart des bâtiments sont fermés ceux qui ne le sont pas révèlent des intérieurs somptueusement décorés et extrêmement colorés. L’un d’eux, Jagyeongjeon, résidence de la reine Sinjeong (reconstruit en 1888 et l’unique demeure royale à ne pas avoir été rasée lors de l’occupation japonaise) permet de voir et comprendre l’ingénieux système de chauffage (au sol s’il vous plait !) et d’admirer de superbes cheminées disposées à l’extérieur.
A proximité de la jolie pagode se trouve un intéressant petit musée où sont exposés objets, bijoux, armes, gravures et illustrations de la vie à la cour. Dehors ce sont des statues en pierre qui tiennent la vedette. Enfin juste derrière, l’aménagement d’une ‘rue’ des années soixante avec ses vitrines, atelier, épicerie, quincaillerie…etc. permet de se replonger dans les années yé-yé. Que de chemin parcouru depuis !
Après avoir refait le tour en sens inverse (pour s’assurer de n’avoir rien oublié !!!) nous tombons sur les cérémonies de la relève de la garde à la Porte Gwangwamun. Parade en habits traditionnels aux sons d’anciens instruments de musique… on pourrait bien se croire revenu au temps des rois... mais les bruits de circulation nous ramènent vite à la réalité du présent.
C’est déjà l’heure du déjeuner et les voyages dans le temps ouvrent l’appétit. Heureusement nous trouvons rapidement notre bonheur dans un charmant petit restaurant dans le quartier de Bukchon. Une fois encore ce sont les photos des plats qui nous sauvent. Celle-ci a l’air sympa… Arrive un véritable banquet, la grande table se recouvre d’une multitude de petits plats bien mystérieux mais tous délicieux. La serveuse nous montre le mode d’emploi : telle sauce pour tel plat, telle salade pour tel sauce. Elle oublie seulement de préciser que toutes sont fortement épicées.
Nous allons bruler l’excèdent d’énergie en marchant dans les petites rues tranquilles de Bukchon en direction du palais Changdeokgung aussi nommé palais de la Prospérité dont l’histoire est aussi compliquée que celle du palais Gyeongbokgung.
Commencé en 1405, sous le règne du roi Taejong (sombre histoire d’égo) puis agrandit sous ce celui du roi Sejo, le palais Changdeokgung finit par remplacer le palais Gyeongbokgung et devient le palais favori des rois de la dynastie Joseon. 1592, première catastrophe : les Japonais débarquent et brulent le tout. 1609, les Coréens reconstruisent l’ensemble. 1623, deuxième catastrophe, une révolte qui tourne mal et qui se termine par l’incendie d’une partie du palais. Nouvelles reconstructions, nouvelles catastrophes, elles ne manquent, cependant Changdeokgung reste le palais le mieux préservé parmi les cinq palais de la dynastie Joseon encore debout. C’est aussi dans ce palais que Sunjong, le dernier empereur de Corée, vécut jusqu’à sa mort en 1926.
Aujourd’hui il ne reste que treize bâtiments dans l’enceinte du palais et vingt-huit pavillons dispersés dans les jardins. Contrairement aux bâtiments du palais Gyeongbokgung qui suivent un ordre architectural strict, ceux du Changdeokgung suivent les principes du Feng Shui et s’accordent davantage à la topographie des lieux.
Une fois la porte monumentale Donhwamun (restaurée en 1608) franchie, nous suivons un groupe d’écoliers en excursion sur le plus vieux pont de Séoul (Geumcheongyo, construit en 1411) mais les laissons volontiers prendre un peu d’avance afin de pouvoir admirer l’imposant Injeongjeon (salle du trône) et l’élégant Seonjeongjeon (salle de réception et de travail), situé un peu plus loin, en toute tranquillité. Si le style (double toits, tuiles, couleurs, intérieurs) de ces deux bâtiments est assez similaire à ceux du palais Gyeongbokgung, les bâtiments suivants donnent dans le sobre et le rustique grâce à leurs murs blancs tranchant avec le bois sombre des piliers, portes et terrasses. Le tout est agrémenté par de nombreux bosquets d’arbres en fleurs qui font le bonheur d’une poignée de photographes hyper bien équipés.
Une queue de touristes se forme près d’une grille fermée. Intrigués nous allons voir ça de plus près et comprenons rapidement qu’ils attendent l’heure de la visite guidée en anglais du Jardin Secret. Délestés d’une paire de milliers de Wons, nous nous joignons au groupe. La visite du Jardin Secret (Huwon) ne se faisant qu’en groupe, nous attendons patiemment trois heures.
La jeune guide ajuste son microphone puis commence son monologue que nous écoutons religieusement. Ainsi nous apprenons que ces collines boisées servaient de lieux de repos, de promenade et de jeux aux membres à la famille royale, que l’on y trouve plus d’une centaine d’essences différentes et que ni la disposition ni la végétation n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles. La balade est agréable et est ponctuée de nombreux arrêts permettant d’admirer et d’approcher plusieurs pavillons perdus, des bassins fleuris et des fontaines… aux noms très exotiques (Buyongjeong, Buyongji, Juhabru, Eosumun, Yeonghwadang, Bullomun, Aeryeonjeong, Yeongyeongdang sans oublier la plus minuscule des chutes (Ongnyucheon) que l’on repère grâce au poème gravé sur un rocher.
La promenade se termine par la visite d’un ensemble de bâtiments qui servaient aux servants et aux gardes et par ce cyprès 5 fois centenaire, vaillant vieillard soutenu par de solides piliers en bois.
Il nous reste encore un peu de temps pour refaire un petit tour dans le palais et admirer les jardins tout au fond où sont regroupés des dizaines d’arbres en fleurs et même de prendre un café à la cafétéria. Alors que nous nous dirigeons vers la sortie nous croisons des jeunes musiciens et acteurs en costume traditionnels qui se préparent pour le spectacle sons et lumières de ce soir… sur invitation uniquement !
Il est grand temps d’aller reposer nos pauvres pieds dans notre chambre d’hôtel, juste une heure devrait suffire !!! Une heure + prolongations plus tard, nous revoilà repartis pour une visite du quartier. Celle-ci nous mène jusqu’à une grande avenue sans grand intérêt, puis dans les allées d’un immense marché spécialisé dans les pièces détachées électriques et électroniques ?!
Enfin nous tombons sur ce que nous cherchions : la rivière Cheonggyecheon, un petit cours d’eau récemment aménagé en promenade. Mais il est déjà trop tard, le soleil se couche. Il ne nous reste plus qu’à refaire exactement le chemin en sens inverse, le plus sûr moyen de ne pas se perdre puis de faire la tournée des petits restaurants d’Insadong … bien emmitouflés car ça caille ce soir !
Séoul Jeudi 2 Avril 2015
Après un petit déjeuner dinette dans la chambre, nous voilà prêts pour une nouvelle journée découverte de la capitale. Programme chargé (comme d’hab. !) avec nouvelles visites de palais, temples, jardins mais dans d’autres quartiers.
Comme hier, le vent chasse les nuages gris et permet au soleil de montrer ses beaux rayons. Premier sur notre liste, le sanctuaire deJongmyo situé près de l’avenue aperçue hier en fin d’après-midi. L’entrée n’est pas facile à trouver car les palissades entourant un chantier la camouflent plutôt bien. Quand finalement nous la trouvons, une corde barre le passage. Pas de panique, le sanctuaire ne se visite qu’en visite guidée, il nous faut simplement attendre une petite demi-heure pour la suivante.
Nous en profitons donc pour aller faire un tour dans les allées du petit parc juste en face. Curieusement ce petit espace de verdure est très fréquenté… par des hommes d’un certain âge assis sur des bancs et s’imprégnant des rayons d’un soleil printanier. Si certains donnent à manger aux oiseaux, d’autres préfèrent lire des journaux ou encore faire quelques exercices d’assouplissement, mais la plupart restent concentrés devant les damiers de leur jeu de Go. Pendant de longues minutes, nous nous joignons aux petits groupes d’observateurs-experts rassemblés silencieusement autour des parties les plus serrées mais rien à faire nous n’arrivons pas à saisir la stratégie employée pour entourer et ramasser les pastilles blanches et noires.
Nous sommes une bonne vingtaine de touristes à marcher derrière la jeune guide qui a revêtue pour l’occasion son beau costume traditionnel. Nous la suivons sur des chemins dont la partie centrale est pavée et uniquement réservée aux dignitaires… que nous ne sommes pas donc prière de rester sur les graviers !
Ce sanctuaire confucéen, nous apprend-t-elle est dédié aux membres de la famille royale de la dynastie Chosŏn. L’ensemble comprend plusieurs bâtiments sombres dispersés dans un beau parc, mais les principaux sont le Jeongjeon et le Yeongnyeongjeon. Le premier construit en 1394, détruit en 1592 par l’on sait qui, puis reconstruit en 1601, abrite, dans les dix-neuf salles qu’il comporte, 49 tablettes en bois commémorant les rois et reines qui se sont succédés au fil des siècles. Le second (construit plus tard pour accommoder les nouveaux rois décédés), est la copie conforme du premier mais ne comprend que seize chambres contenant 34 tablettes… que nous ne verrons d’ailleurs pas car tous deux sont fermés !?
Nous ne pouvons donc qu’apprécier l’architecture extérieure (tuiles noires, boiseries et colonnes en rouge foncé) du fond de la grande cour pavée qui s’étend devant les édifices bâtis tout en largeur et nous contenter de regarder les panneaux remplis de photographies prises lors des rituels qui ont lieu chaque premier Dimanche de Mai.
Une visite plutôt décevante que nous oublions rapidement en remontant la rue commerçante que nous commençons à bien connaitre. Une fois encore, en passant devant l’un des magasins d’instruments de musique, je ne peux pas m’empêcher de taper sur les tambours qui envahissent une partie du trottoir.
Nous nous retrouvons bientôt devant les murs d’enceinte du palais Changdeokgung, (celui que nous avons visité hier après-midi) mais encore bien loin du restaurant traditionnel à ne pas manquer dans le quartier universitaire et branché de Marronnier Park que Ry avait repéré dans l’une des brochures du Tourism Office.
Un taxi nous y emmène en quelques minutes… enfin nous dépose dans la rue car pour trouver le fameux restaurant en question, c’est toute une autre histoire.
Commerçants et passants à qui nous demandons ne semblent pas connaitre. L’un d’eux nous prend en charge, nous fait faire le tour du pâté de maisons une paire de fois avant de tomber sur deux de ces amis qui lui (nous) apprennent que le restaurant n’existe plus depuis quelques mois. Déçus et affamés mais impressionnés par la gentillesse des Coréens, il ne nous reste plus qu’à aller avaler un sandwich au Paris Croissant du coin. Pour nous consoler, nous commandons même une demi-douzaine de mini-croissants en guise de dessert. Quelle surprise quand nous réalisons qu’ils ont un gout d’ail certes discret mais… franchement désagréable !!!
C’est en mâchouillant des chewing-gums que nous arrivons devant l’entrée du quatrième palais, celui de Changgyeonggung (le palais d’Eté) qui connecte avec le Jardin Secret lui aussi visité hier.
L’agencement des édifices est aussi classique mais moins impressionnant et solennel que celui du palais Gyeongbokgung. Portique principal (Honghwamun), petit pont (Okcheongyo), autre porte (Myeongjeongmun), cour pavée et escaliers conduisant aux Myeongjeongjeon (salle des Audiences), Munjeongjeon (salle du Conseil), Sungmundang et Binyangmun (j’ai depuis oublié la différence qu’il existe entre ces deux-là !) puis une autre cour plus spacieuse où sont regroupés le Haminjeong (espèce de kiosque à musique surélevé) le Gyeongchunjeon, la résidence de la reine-mère et Hwanggyeongjeon, celle du roi et de la reine sans oublier le Tongmyeongjeon ni le Yanghwadang et surtout pas le Punggidae ni l’Angbuilgu dont les fonctions exactes m’échappent !!!
Une courte averse vient perturbée la visite et nous n’avons que le temps de nous abriter sous le Haminjeong (le kiosque). Après une longue promenade dans les recoins détrempés du parc, il ne nous reste plus qu’à regagner notre hôtel.
En chemin, nous passons devant le palais Unhyeongung. Sur notre lancée, nous franchissons la porte d’entrée pour découvrir un petit palais plutôt sobre mais enchanteur avec ses nombreuses colonnes, planchers extérieurs et panneaux en bois. Si le site date du XIVème siècle, les trois structures que nous visitons sont bien plus récentes (1864). C’est dans ce petit palais que naquit et grandit Gojong (le 26ème roi de la dynastie Joseon) avant d’accéder au trône. C’est également dans ces lieux qu’il se mariât en 1866.
Le bâtiment principal (Norakdang), était utilisé lors de réunions, fêtes et autres évènements importants (dont le mariage du roi) et également comme l’une des deux résidences réservées aux femmes. Le bâtiment à côté (Naondang) servait lui de salle de travail au père du roi et le troisième (Irodang) était l’autre résidence réservée aux femmes. Contrairement aux précédents palais que nous avons visités et qui nous paraissaient toujours vides et sans âme, celui-ci est plus gai presque vivant grâce à toute une série de mises en scène retraçant la vie quotidienne à l’époque à l’aide de mannequins costumés. Par les fenêtres ouvertes, nous pouvons apprécier la décoration, le mobilier et deviner la fonction de chacune des pièces. Un bien agréable voyage dans le temps, renforcé alors que nous apprêtons à sortir, par un petit groupe de jeunes gens et un couple de jeunes mariés en costume traditionnels en train de poser et de prendre des photos.
Nous apprenons ainsi que ce petit palais est particulièrement prisé par les jeunes mariés coréens non seulement pour le décor mais aussi parce que chaque année se tient une spectaculaire réédition costumée du mariage royal.
Après une pause à l’hôtel, il est temps de repartir, sous la pluie cette fois, jusqu’au marché couvert de Gwangjang, situé à proximité du sanctuaire de Jongmyo visité ce matin. Re-rue commerçante (sous les néons maintenant) et re-tapage sur les tambours (protégés par des feuilles plastifiées).
Eclairs, coups de tonnerre, nous n’échappons au déluge que de justesse en nous joignant à la queue qui s’est formée sous l’abribus. Quelques minutes plus tard, nous trouvons l’une des entrées du marché.
Dans cette allée, les marchands de vêtements sont en train de fermer boutique mais les magasins alimentaires sont eux encore ouverts et plein de monde. Les différentes allées du marché convergent vers un espace central où sont regroupés plein de bouisbouis et stands à bouffe entourés de banquettes en bois. De puissants projecteurs permettent de voir ce que les cuisinières sont en train de préparer et de cuire. Les étals sont remplis de choses colorées (le rouge domine), la plupart appétissantes. Pas facile de trouver une paire de places sur les bancs, ni de comprendre ce qui est proposé. Notre solution : pointer du doigt l’assiette du voisin en espérant que nous avons les mêmes gouts culinaires… Nous nous en sortons plutôt bien !
Nous apprécions également l’atmosphère populaire et chaleureuse qui règne dans ces espèces de halles où les gens se retrouvent autour d’un repas simple, sans chichi et bon marché. Rassasiés, il ne nous reste plus qu’à faire une paire d’allées, de regarder la quantité de produits inconnus étalés un peu partout et parfois tenter de deviner ce qu’ils peuvent bien être.
Retour à l’hôtel… sans oublier de passer au Paris Croissant pour le petit déjeuner demain matin. Hélas, il n’y a plus de croissants ni de petits pains au chocolat. Il nous faut donc nous rabattre sur les muffins… en s’assurant qu’ils sont bien aux myrtilles et non à l’ail ou pire aux piments…
Séoul Vendredi 3 Avril 2015 Happy Birthday Ry
Pour cette journée spéciale, une mission : trouver une bouteille de Champagne de France. Nous avions bien commencé nos recherches les jours précédents mais sans succès, en fait nous n’avions déniché que du mousseux chinois. Heureusement nous avons trouvé à la réception de l’hôtel un dépliant touristique mentionnant l’existence d’un quartier français à Séoul (Seorae Maeul). Qui dit Français dit Champagne !
Après un bon petit déjeuner au lit, première célébration de ce grand jour, nous découvrons que le soleil n’est pas au rendez-vous, ou plutôt qu’il est prisonnier derrière un manteau brumeux. Pas de risque d’insolation aujourd’hui !
Cette fois nous allons pouvoir faire notre marche le long de la rivière Cheonggyecheon, ce cours d’eau sauvé du bitume qui le cachait et aujourd’hui aménagé en promenade. Oasis de verdure coincé au milieu des gratte-ciel dont les façades ne reflètent que le gris du ciel. Par contre les gargouillis des rapides artificiels couvrent parfaitement les bruits de la circulation. En chemin, nous ne croisons que quelques joggeuses et employés de bureau (en retard !) puis, alors que nous arrivons aux ‘chutes’ finales, un groupe de jeunes touristes emmitouflées en plein concours de selfies.
Arrivés à la place Cheonggye (marquée d’une curieuse sculpture mauve en forme de coquillage allongé), nous n’avons que le choix de remonter à la surface pour retrouver la foule et les embouteillages. Foule des grands jours car nous tombons en plein milieu d’une distribution gratuite d’arbustes par un parti politique ou association quelconque. Il doit s’agir d’un grand évènement puisque plusieurs équipes de télévision se disputent le meilleur endroit pour le filmer. Peut-être figurerons-nous aux actualités télévisées de ce soir !
Nous poursuivons le long de cette large avenue (Sejong-Daero) bordée de banques et autres prestigieuses institutions jusqu’à la Seoul Plazza où se trouve le City Hall et l’entrée du palais Deoksugung le cinquième et dernier des grands palais.
A l’origine ce site était le lieu de résidence du prince Wolsan (frère du roi Seonjong) mais lorsque tous les autres palais royaux furent détruits ou endommagés lors de l’invasion japonaise en 1592, les bâtiments résidentiels encore debout servirent de … palais royal de secours durant la période de reconstruction. Près de trois siècles plus tard, en 1897 le roi Gojong réinvestit les lieux et fait ajouter plusieurs nouveaux édifices traditionnels et d’architecture occidentale, renforçant ainsi sa détermination à moderniser le royaume. Surprise donc en voyant, jouxtant les superbes anciens bâtiments en bois, une paire de buildings de style néo-classique qui auraient plus leur place à Londres qu’à Séoul et qui font office de nos jours de musées.
La page culturelle tournée, il est temps de nous préoccuper de notre Champagne. Le métro permet de passer de l’autre côté du fleuve Han et de se perdre dans les banlieues où les hautes et étroites tours d’habitations sont aussi nombreuses que les arbres dans la forêt de Fontainebleau. Nous marchons le long d’une voie rapide puis tournons à gauche avant la passerelle pour piétons. Changement radical de décor. Nous nous retrouvons maintenant dans une petite rue qui tourne et monte doucement, bordée de magasins et d’immeubles de quelques étages. Il y règne presque une ambiance de village tant tout est calme. Il faut chercher les quelques enseignes en français mais elles existent bien, prouvant ainsi que nous sommes bien arrivés à Seorae.
Ce petit bout de banlieue tranquille est devenu, depuis le déménagement du l’Ecole Française de Séoul, le point de ralliement d’une importante partie de la communauté française expatriée dans cette partie du monde. Nous y trouvons de nombreux commerces incontournables en rapport avec la culture française : boulangerie, épicerie fine, restaurants, cafés, coiffeurs, même une boutique d’outillage et surtout un marchand de vins… Ouf ! Incroyable mais vrai nous achetons l’unique bouteille de Champagne !
Nous laissons la visite du Parc Montmartre à une autre fois, le temps n’étant toujours pas propice à la balade dans la nature et commençons à marcher en direction du quartier de Gangman. Plus judicieusement nous hélons un taxi qui quelques minutes plus tard nous dépose au croisement de deux immenses avenues : le cœur de ce quartier branché rendu célèbre le temps d’une chanson et d’une dance reconnues aujourd’hui dans le monde entier.
Au pied des gratte-ciel, les magasins et boutiques de luxe se succèdent à l’infini. Sur les larges trottoirs, les jeunes rivalisent pour trouver la tenue ou la coupe de cheveux la plus… cool ou la plus déjantée. Dans les petites rues parallèles bordées d’enfilades de fils électriques, ce sont les bars, bistrots, restaurants qui se disputent la jeune clientèle.
C’est d’ailleurs ici que nous trouvons un petit resto au décor zen et au menu encore plus zen (plat unique : Anping chicken, deux options très épicé ou hyper épicé). Le serveur nous remet une paire de ciseaux ( ?) puis arrive avec une espèce de plat à paella rempli de grosses pates (d’où les ciseaux) et de gros morceaux de poulet, le tout baignant dans une épaisse sauce rouge. Je n’ose pas imaginer ce que doit être la seconde option car dès la deuxième bouchée, je me sens devenir dragon ! Quant à l’exercice manuel, je ne peux que constater mon cruel manque de dextérité à l’emploi de baguettes en métal rondes pour désosser les morceaux de poulet.
L’exploration du quartier se poursuit la bouche ouverte, non pas sous l’effet de surprise (bien que…) mais plus simplement pour la rafraichir. Idem dans le métro bondé sur le trajet du retour à l’hôtel… au risque de me faire passer pour l’idiot du village...
Le temps de mettre la bouteille au frais et d’en profiter pour sucer quelques glaçons et nous revoilà repartis vers la rue commerçante (celle avec les tambours !) en direction de la tour de télécommunication perchée en haut de sa montagne et qui me nargue depuis mon arrivée.
Le soleil ayant enfin percé la carapace nuageuse, nous pouvons espérer assister à son coucher tout en admirant la vue panoramique sur la capitale. Arrivés au pied de la petite montagne, nous réalisons qu’il nous faut encore prendre un taxi jusqu’au téléphérique… Le soleil prenant une teinte orangé, nous achetons vite nos tickets. Horreur, la queue, que nous pensions minuscule, s’étale dans les escaliers. Pas moyen d’en voir la fin. 45mn plus tard, nous nous serrons comme des anchois dans un bocal dans l’unique cabine du téléphérique. Le soleil ne nous a pas attendus ! Panorama nocturne donc qui prend la forme d’un immense tapis lumineux qui se perd dans la brume et la nuit. Quelle déception ! Cinq minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans notre bocal… vide cette fois !?
Une nouvelle fois les milliers de néons colorés clignotants nous attirent irrésistiblement. C’est ainsi que nous découvrons les rues animées du marché de Myeongdong. Avalanche de lumières, foule compacte en train de faire du lèche-vitrine ou de savourer les spécialités disponibles sous les toiles de tente et parasols qui ont envahis le milieu de la rue.
De loin, nous repérons la Jongno Tower qui, depuis plusieurs jours nous, sert de phare et nous permet de retrouver notre chemin dans ce labyrinthe de petites rues dégoulinantes de lumières.
Il est maintenant grand temps de sabler le Champagne !

Séoul Samedi 4 Avril 2015
Aujourd’hui changement d’air puisque nous partons à Busan, la deuxième ville de la Corée du Sud, située sur les bords de la Mer du Japon. Hélas pas de baignade prévue car la météo n’annonce pas du beau temps… pour le sud !
Il ne faut que quelques minutes en métro pour se retrouver sur le parvis de la gare ferroviaire de Séoul, également le point de rendez-vous des sans-abris et clochards de la capitale. Sous les petits chapiteaux en toile, c’est la prêche avant la distribution. A droite de l’ancien bâtiment en briques rouges et au dôme vert se trouve l’entrée de la nouvelle gare tout en verre et en acier. Tickets du KTX (TVG local) en poche il ne nous reste qu’une petite heure pour prendre café et croissant au Paris Croissant de la gare et même en profiter pour acheter des sandwiches pour le déjeuner qui se prendra dans le train.
Au début des années 2000, la SNCF ayant fait de bonnes affaires ici, il n’est donc pas surprenant de constater, entre les TGVs coréens et français, certains traits de similitude à commencer par un certain look, le confort (ou plutôt le manque de), certains bruits et aussi certaines odeurs. Il ne manque plus que le jingle… mais les Coréens ont les leurs !
A la minute près, le train démarre doucement puis retrouve l’air libre pour filer sur le pont qui enjambe le fleuve et se faufiler entre les nouveaux gratte-ciel et innombrables tours d’habitations de la rive sud.
Banlieues, zones industrielles, routes, lignes électriques, poteaux, ponts, tunnels, champs vides, bouts de montagne puis une incroyable marée de serres envahissant tous les recoins des vallées qui se succèdent le long des 417 km qui séparent Séoul de Busan. La séquence des paysages se répète à deux reprises, l’une à Daejeon et l’autre à Dongdaegu, deux villes étapes.
2h18 plus tard nous voilà arrivés à Busan. Il fait gris et froid et le ciel est de plus en plus menaçant. La météo ne semble pas avoir refroidi les nombreux touristes coréens qui, une fois le weekend arrivé, se précipitent à Busan… et envahissent les hôtels !
Nous découvrons que le hasard du calendrier ne fait pas bien les choses pour nous : pénurie de chambres et forte augmentation du prix le weekend, heureusement nous pouvons compter sur l’efficacité de la jeune fille au guichet du Tourism Office de la gare qui nous trouve la dernière chambre d’un hôtel pas trop onéreux à 100 mètres de la gare.
Hôtel de marins en transit. La chambre est curieuse : immense avec un salon et des tentures rouges et la vue minable : plongeante sur un chantier et les parkings de la gare puis au-delà panoramique sur les haubans d’un pont, des grues et tout au fond sur les reliefs qui disparaissent dans la brume.
Eclairs, tonnerres et averses. Installés au chaud dans notre beau salon, nous épluchons les prospectus touristiques récupérés à la gare et préparons quelques itinéraires les choses à voir sont en effet dispersées et la topographie des lieux ne simplifie pas la tâche.
Ce n’est pas la pluie qui ne cesse de tomber qui va nous arrêter. Direction la station de métro en face de la gare, derrière la fontaine illuminée. Ici le métro est plus facile à négocier, d’une part il y a moins de lignes et d’autre part les distributeurs plus compréhensibles en plus c’est moins cher !
Direction le marché de Jagalchi, un marché aux poissons qui vaut apparemment le détour. Pendant le trajet nous observons les passagers qui ont un petit air de province en tout cas une attitude plus relâchée.
Nous descendons deux stations plus loin. Les averses sont encore plus intenses et le jour n’en a plus pour très longtemps. Nous marchons avec précipitation mais précaution sur les trottoirs détrempés, encombrés d’étalages bâchés et envahis par des piétons mouillés et résignés. Nous suivons les néons qui conduisent vers les quais et une petite allée bordée d’un coté de petits restaurants et de l’autre d’étalages remplis de fruits de mers et de poissons, de pieuvres, de calamars et autres créatures inconnues. Grosse bousculade dans les flaques d’eau et sur les pavés glissants, mais ambiance bon-enfant malgré le déluge qui nous tombe dessus.
Chaque petit restaurant a sa crieuse de menu et une ‘cuisine’ placée juste à l’entrée, sur le trottoir. L’avantage est que nous pouvons voir ce qui cuit dans les marmites ou sur les braises. Nous trouvons le seul bouiboui dont une partie de la minuscule salle-à-manger contient également des tables et des chaises et non uniquement des tables basses sur des tatamis.
Il règne une sacrée ambiance et de bonnes odeurs dans ce troquet du bout du monde. Ça ne traine pas ici et les tables sont constamment renouvelées par trois serveuses rigolotes. Il suffit de pointer un poisson sur le grill et d’attendre… à peine quelques minutes avant de voir débarquer une dizaine de petites assiettes remplies d’un tas de trucs différents souvent froids mais hyper épicés. Riz et poisson suivent rapidement. Mais qu’est-ce que c’est bon tous ces machins ! Quelques instants plus tard, la bouche est en feu, les papilles en ‘foufele’ et l’estomac heu-reux.
Métamorphosés en radiateurs ambulants, nous poursuivons la balade dans le marché mais la pluie gâche le plaisir de la promenade digestive. Autant revenir demain. Après un bref détour par la gare pour acheter un gobelet de chocolat chaud, il ne nous reste qu’à nous mettre sous la couette, écouter la pluie cogner sur les vitres et regarder les éclairs à travers les rideaux… rouges.
Busan Dimanche 5 Avril 2015
Derrière les vitres, j’aperçois un ciel bas et gris mais pas de pluie. La température aujourd’hui ne devrait pas dépasser 9° nous a averti la speakerine hier soir.
Le petit dej. se passe au Paris Croissant de la gare, pourquoi s’en priver ?! Ce matin nous distinguons un peu plus clairement les immeubles et maisons accrochés aux flancs des reliefs en face de la gare et au-dessus de Chinatown, ce paysage me ramène presque à Nagasaki ou à Valparaiso.
Nous reprenons la promenade au marché de Jagalchi, là où nous l’avions laissée hier soir, c’est-à-dire devant le bâtiment moderne de deux étages : le marché officiel où sont rassemblés plusieurs dizaines de vendeurs de poissons et de fruits de mer. Du jamais vu et ce à plusieurs niveaux. D’abord le nombre et la grandeur des aquariums, basins, baignoires de chacun des vendeurs, ensuite l’extraordinaire variété d’espèces de poissons, d’algues, de coquillages, l’incroyable quantité des produits proposés (de quoi nourrir la Terre entière !), puis l’odeur d’iode et plus qui prend les narines et enfin le bruit des bulles dans tous ces aquariums.
L’air frais des quais fait du bien. Du ponton nous admirons les chalutiers, bien serrés cote à cote comme s’ils se tenaient au chaud et plus loin les installations portuaires qui s’étendent à perte de vue. A droite, il y a tellement de maisons bleues accrochées à la colline que Maxime s’y perdrait.
Quant à nous, nous nous perdons dans les ruelles commerçantes du marché d’en face. Ici les poissons sont remplacés par… tout le reste, des légumes aux vêtements, de l’outillage aux confiseries... etc. Curieusement, les rares touristes occidentaux que nous croisons parlent tous le russe. Mais est-ce vraiment surprenant ? Vladivostok n’est qu’a une poignée de centaines de milles marins !
Il est temps d’aller voir de plus près ces fameuses maisons bleues qui nous intriguent depuis notre arrivée à Busan. Pour quelques Euros, un taxi nous emmène sur les hauteurs jusqu’à l’école primaire du village de Taegeukdo.
Plutôt que de descendre vers le village, nous préférons remonter la route qui va vers un parc boisé. Peut-être aurons-nous une meilleure vue de là-haut ? Pas vraiment car le chemin forestier tourne le dos au village mais au fur et à mesure que nous grimpons, nous découvrons toute une série de vues panoramiques brumeuses sur Busan, son port, ses différents quartiers, ses plages et les montagnes qui l’entourent. Dans les arbres, qui commencent à peine à bourgeonner, quelques écureuils jouent à cache-cache au-dessus de nos têtes. Impossible de connaitre toutes ces essences mais nous prenons bien soin d’emmagasiner les senteurs de cette forêt, elles sont si différentes de celles que l’on trouve dans les forêts d’eucalyptus australiennes.
Le chemin se termine dans un parc où sont regroupées des dizaines de sculptures d’artistes coréens. Culture et Nature. Nous rebroussons chemin plutôt que de nous aventurer sur les sentiers boueux et sombres à l’intérieur de la forêt.
De nouveau devant l’école primaire, cette fois nous traversons la rue qui domine le village accroché aux flancs abrupts des collines. Nous découvrons un panorama aussi surprenant qu’inattendu, une myriade de petits cubes colorés et d’étroits passages qui descendent jusqu’à la mer que l’on aperçoit tout en bas. Sur les hauteurs du village, quelques jardins potagers et arbres en fleurs forment une ceinture pas encore verte.
L’histoire de ce village, devenu maintenant une attraction touristique prisée, est récente puisqu’elle ne remonte qu’à la guerre civile (début des années 50) quand quelques 4000 adeptes du mouvement religieux Taegeukdo fuyant les régions détruites par la guerre, s’installèrent sur ces collines, à l’écart de Busan. Ils y construisirent 800 cabanes en bois et furent rapidement rejoints par d’autres adeptes ou habitants à la recherche de logements à petit loyer. Dans les années 80, la population atteint le nombre de 20000 puis commence à chuter dans les années 90, (les nouveaux appartements dans les tours d’habitation que l’on construit à tour de bras sont certainement plus confortables et spacieux). Aujourd’hui le village ne compterait ‘que’ 10000 habitants… et de nombreuses maisons vides !
Depuis 2010, afin de rompre le déclin de la communauté, la ville a pris toute une série de mesures pour promouvoir l’identité traditionnelle du village tout en le transformant en village d’art et de culture. Les maisons vides sont ainsi devenues des galeries d’art, des ateliers, des cafés, boutiques…etc. A voir le nombre de touristes, ce Dimanche, on peut croire que le succès est au déjà au rendez-vous… pour certains en tout cas !
A notre tour donc d’explorer ce labyrinthe de passages et de visiter les différentes ‘maisons d’art’ et installations dispersées partout dans le village. Si certaines sont plus intéressantes que d’autres, toutes conservent un coté amateur et local rafraichissant car sans prétention. Heureux d’avoir fait le détour jusqu’ici. Tous ces exercices physiques et culturels de la matinée nous ont ouvert l’appétit. Un taxi nous ramène au marché Jagalchi et notre mémoire nous ramène au même restaurant qu’hier soir !
Après avoir soigneusement choisi nos poissons à l’extérieur, nous nous installons à l’intérieur où nous sommes de suite reconnus par le personnel surpris de nous revoir. En quelques instants, notre statut passe de touristes anonymes à celui de Stars of the week… et de constater que plusieurs raviers supplémentaires contenant d’autres délicieux kimchis sont servis discrètement. Repus, nous saluons notre petit monde et partons prendre le métro en direction de Haeundae Beach qui se trouve à l’autre extrémité de la ville. Après près d’une heure de trajet, nous émergeons sur une avenue venteuse bordée d’immeubles luxueux, d’hôtels, de restaurants et clubs et ce jusqu’à la promenade qui longe la plage.
Froid, vent, nuages et légère pluie, pas vraiment le meilleur temps pour aller à la plage. D’ailleurs nous n’y trouvons pas grand-monde sinon que les conducteurs d’engins qui ratissent le sable. Sur la mer, plusieurs dragueurs (les bateaux, pas les mecs !) s’arrangent pour boucher la vue sur les reliefs de la cote et les trois ilots rocheux aux formes particulières. Quant au bord de mer, il a tout simplement été, comme partout ailleurs, le terrain de jeu des spéculateurs et des constructeurs qui se sont appliqués à le gâcher complètement en édifiant des milliers d’appartements sur des dizaines de niveaux. Bienvenue à la Costa del Sol ou la Gold Coast version coréenne.
Au bout de la plage, se trouve entre deux petites digues artificielles Mipo Harbour, un minuscule port où quelques petits bateaux de pêche ne cessent d’acquiescer de la proue devant quelques hangars et plusieurs restaurants. Au-delà, la cote devient inaccessible car trop rocheuse et trop raide.
Pour poursuivre la balade le long de la cote, il n’y a pas d’autre choix que de prendre Dalmaji Road qui à cette époque de l’année attire une foule incroyable de promeneurs et de voitures nous ne tardons pas à comprendre pourquoi…
En effet, tout le long de cette route du bord de mer, des milliers de cerisiers et pruniers en pleine floraison forment un fantastique dôme de pétales. C’est une vision tout à fait extraordinaire que partage allègrement toute la population de la ville. Ravis de participer à cette allégresse et de tomber sous le charme de Sakura.
Nous suivons les ondulations de la route, à gauche maisons et appartements de luxe, hôtels avec salle de réception de mariage (si l’on en juge le nombre de jeunes mariés !), à droite les versants boisés des collines qui se métamorphosent en falaises dès qu’elles touchent la mer, une mer grise très discrète que l’on aperçoit parfois au travers d’une trouée.
Plusieurs kilomètres plus loin, alors que nous venons de dépasser un petit port avec un phare rouge et un phare blanc, nous faisons demi-tour. La nuit commence à tomber et la démarche devient de plus en plus mécanique. D’ailleurs la foule a disparu, il ne reste que les purs et durs munis de leurs appareil-photos qui ressemblent à des télescopes.
A Mipo Harbour nous trouvons un restaurant sur la mer. Spécialités fruits de mer et poissons… crus de préférence. Quelques difficultés à comprendre le menu car personne ne parle une langue commune… Ah le pouvoir des photos, voilà le manager qui nous sort son portable et nous montre toute une série de photos de plats garnis. Même le chef, avec ses bottes blanches en caoutchouc, sort de sa cuisine pour nous montrer des fruits de mer inconnus. Abracadabra… nous commandons une photo deux et une photo cinq… plus quelques sushis… au cas où !
Quelques instants plus tard, le ballet des plats commencent. La promenade digestive sur la plage est obligatoire tant nous avons mangé. Ne sentant même plus le froid, nous faisons de grands dessins dans le sable sous la lumière des projecteurs. Sur la promenade, un joueur de flûte traditionnelle joue au vent, plus loin qu’un jeune rocker accorde sa guitare. Nous retrouvons l’avenue de la station de métro. Nous ne la reconnaissons à peine maintenant qu’elle a revêtu sa tenue de soirée. Mini Vegas.
Décidément c’est fou ce que l’on voyage à Busan !!!

Busan Lundi 6 Avril 2015
Les exercices pédestres d'hier nous aurons fait passer une bonne nuit et notre beau moral n'est même pas atteint en découvrant qu'il peut toujours, que le ciel est toujours aussi gris et le vent toujours aussi frais. Aujourd'hui, nous changeons d'air, Adios Busan, Hello Gyeongju ! Evidemment, nous réalisons bien que la météo 70 kilomètres plus au nord ne risque pas d'être très différente.
Nous en avons confirmation tout au long du trajet car derrière la buée et au travers les gouttelettes de pluie accrochées aux vitres, les paysages de collines qui aimeraient être montagnes, les champs qui attendent de redevenir rizières et les routes qui rêvent de devenir autoroutes, sont plutôt malmenés par des averses discrètes puis torrentielles.
Quand nous débarquons dans la petite gare des bus, près du fleuve, le Dieu de la Pluie fait une trêve remarquée et bienvenue. Petit tour au kiosque du Tourism Office (il y en a vraiment partout) pour récupérer plans, prospectus et surtout une adresse d'hôtel.
Là nous apprenons que cette ville n'est pas simple. La gare de bus où nous sommes est située à 2-3 kilomètres du centre-ville et les hôtels sont regroupés près du lac à 8 kilomètres du centre-ville. Dans cette partie de la ville, à part l'hôtel de luxe juste à côté, il n'y a que des motels (autre mot pour désigner les Love hotels) nous informe l'hôtesse d'un air mi-navré mi-horrifié.
Une petite marche en trainant la valise sur les trottoirs mouillés peut parfois être un remède contre l'indécision. En avant donc en direction du centre-ville. Nous passons devant plusieurs magasins proposant la spécialité du coin : le Barley Bread, dans des boites de toutes les tailles (nous le gouterons plus tard et constaterons qu'il s'agit en fait de petits pancakes).
Plus étonnant, après le premier gros carrefour, nous découvrons une première série de tumulus au milieu d'un parc. Les voilà donc ces fameuses tombes royales et princières. Nous aurons surement l'occasion de les voir de plus près, quand nous serons installés. Patience.
De méchants nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes alors que nous arrivons devant la station de trains cette fois. Nouvelle visite au Tourism Office, même son de cloche, les hôtels sont près du lac. Nous montons dans le premier taxi. Le chauffeur fonce sur la route bordée d'arbres en fleurs longeant le fleuve puis le lac. Arrivés à destination, nous constatons que les hôtels ne sont en fait que des resorts entourés de terrains de golf, loin de tout et sans intérêt pour nous !
Demi-tour direction l'hôtel près de la gare de bus. Nous venons de perdre une bonne heure et de dépenser une petite fortune en taxi pour revenir exactement là où nous sommes arrivés. Il y a des jours comme ça !!!
Au diable l'avarice, ce sera l'Hotel The DY. C'est vrai qu'il est confortable et puis la salle de bains sort tout droit d'un ouvrage de science-fiction. En fait après avoir été débité d'environ 150 000 Wons, nous finissons par lui trouver que des avantages… On se console comme l'on peut !
Après un sérieux épluchage des prospectus touristiques, il en ressort que la plupart des zones historiques sont assez éparpillées dans la ville mais surtout autour de la ville. Nous prendrons donc une excursion demain pour aller voir les monuments les plus éloignés et resterons en ville aujourd'hui.
Grâce à la culture florissante de la dynastie Silla (de 57 avant J.-C. à 935 après J.-C.), ce ne sont pas les vestiges qui manquent dans cette ancienne capitale et ses environs. Entre les temples, palais, forteresses, remparts, tombes, pagodes, bas-reliefs, sculptures et musées, il y a de quoi faire et nous avons assez perdu de temps… mais nous avons faim !
L’heure du lunch est passée mais nous trouvons facilement un petit restaurant dans les abords du quartier chaud. Nous sommes les uniques clients parmi les empilements de cartons. Comme à Busan, la charmante femme sort son portable pour nous montrer le menu. Quelques instants plus tard, une demi-douzaine de raviers remplis de kimchis sont servis en attendant l’arrivée d’une délicieuse soupe toute fumante.
La température extérieure ne passe pas au-dessus de 9° mais il ne pleut pas. Nous partons inspecter ces curieux dômes en terre couverts de pelouse fraichement coupée (comment font les jardiniers ?!).
Passé le portail en bois, nous découvrons un parc pour le moins particulier. Quelques étangs pour le bonheur des canards puis une c’est une succession de grosses bosses de terre arrondies et régulières, certaines plus imposantes que d'autres elles diffusent une atmosphère paisible et à la fois étrange aux lieux. L'une des tombes, (Cheonmachong - datant du V ou VIème siècle), est ouverte au public. Elle a été aménagée de façon à comprendre leur secret de fabrication (rondins et pierres, le tout couvert de terre) et d'apprécier ce qu'elles contiennent grâce à la série de vitrines où sont exposés de nombreux objets funéraires retrouvés lors de l'excavation dans les années soixante-dix. Les dimensions de cette tombe, même si elle est loin d'être la plus grande, restent imposantes : 47 m de diamètre presque 13 m de hauteur.
La balade est bien agréable d'autant plus que les arbres en fleurs sont nombreux et de toute beauté. En tout cas ils nous font oublier le froid et l'humidité. Au-dessus des gros murs formant l'enceinte du parc, l'on aperçoit les toits compliqués d'un temple et ceux des maisons traditionnelles rescapées. C'est par là que nous nous dirigeons.
A l'entrée du temple Sunghyejeon, un petit pavillon contient trois anciennes plaques commémorant trois anciens rois Silla. Plus loin plusieurs petits bâtiments de couleurs différentes sont fermés. Dans l'un d'eux, un groupe d'hommes est rassemblé devant une table basse tout en longueur. Pas moyen de savoir s'ils se sont réunis pour prier ou pour tenir un meeting bien arrosé.
Quelques nouvelles constructions, futurs restaurants faussement traditionnels séparent le petit temple de la vaste pelouse bordée de rangées d'arbres en fleurs qui entoure l'Observatoire Cheomseongdae. Ce dernier, construit dans la première partie du VIIème siècle sous le règne de la reine Seondeok, servait à l'observation des étoiles et à faire des prévisions météorologiques. En forme de cylindre il est composé de 362 pierres (correspondant au nombre de jours dans une année lunaire), repose sur une pierre de base de plus de 5 m de côté et il s'élève à une hauteur de 9 m. Il est donc relativement petit, surtout au milieu de cet espace vide, mais le fait qu'il soit encore debout est un miracle.
Plus loin, les champs jaunes de colza sont pris d'assaut par des touristes qui se photographient les uns les autres. Ça change des cerisiers ! Au fond les jardins et rizières n'attendent que le soleil pour commencer la nouvelle saison. Bientôt ils seront la vedette du show.
Nous continuons d'explorer le site du palais en ruines de Wolseong, la forêt de Gyerim et apercevons le bassin d'Anapji, sur le site du palais en ruines d'Imhaejeon. Dans une petite salle de projection surchauffée, nous assistons à la diffusion d'un petit film d'animation retraçant l'histoire des Silla et illustrant en 3D la disposition des lieux et la grandeur de leurs palais et pagodes maintenant en ruines ou ayant complètement disparus. Non seulement nous nous sommes réchauffés mais en prime nous avons une meilleure appréciation de l'importance et l'éclat qu'a apporté la dynastie Silla à cette région.
Un signe indique un autre temple (Bunhwangsa) à moins d'un kilomètre et demi. Nous suivons donc la longue route bordée d'arbres en fleurs et recouverte de pétales blancs. C'est magique on dirait de la neige… d'ailleurs le ciel est si gris et bas que l'on a l'impression qu'il va neiger d'un instant à l'autre.
Toujours pas de temple, à la place nous errons au milieu des rues en terre d'une zone semi-industrielle déprimante et d'une banlieue oubliée. Nous rebroussons chemin et revenons du côté de l'Observatoire. Nous poussons la porte d'un petit café sympa. Le jeune couple derrière le comptoir nous propose de gouter à leur assortiment coloré de gâteaux de riz faits maison. Evidemment que je craque !
Le jour commence à disparaitre et il est temps de regagner notre chambre.
Une paire d'heures plus tard, nous trouvons l'énergie pour affronter le vent glacé qui souffle. Nous allons voir les lampions qui éclairent l'autre rive. En fait nous ne sommes pas déçus, car en plus des illuminations multicolores des cerisiers, des tentes sont installées le long du fleuve. Nous sommes en pleine mini fête foraine avec des spectacles traditionnels et karaoké, des stands à bouffe et de jeux d'adresse. Excellente occasion pour se fondre au milieu d'une atmosphère locale, sympathique et joyeuse et de gouter à quelques délicieuses recettes locales bien épicées qui nous font vite oublier le froid ambiant.
Gyeongju Mardi 7 Avril 2015
Petit dej. dans la chambre. De la fenêtre, je constate que le ciel est toujours aussi bas et gris qu'hier.
A 10h. nous attendons le bus dans les bureaux de l'agence en compagnie d'une trentaine de retraités coréens et d'un couple de Français ! Nous le savions, la visite guidée ne se fait qu'en Coréen. A écouter le flot rapide de la voix de la guide et à regarder l'air concentré des passagers, je crois que nous passons à côté d’un récit passionnant.
Et c'est parti. Le bus reprend en partie la route parcourue hier en taxi avant de rejoindre les premières collines et la voie rapide qui mène à la gare « TGV » où nous récupérons d'autres passagers venus de Busan.
La vraie visite peut commencer. Direction les faubourgs au sud et un parc (Taejong Muyeol) adossé à une colline boisée. Là se trouve, comme l’indique la stèle gravée, la tombe du roi Myeol (654-661), le 29éme de la lignée des Silla et qui, avec l’aide de son copain l’Empereur de Chine, unifiât la péninsule coréenne. Impression de déjà-vu car rien ne ressemble plus à un cumulus qu'un autre cumulus, certes ces trois ci sont regroupés de manière particulièrement symétriques.
Nous profitons d'une petite porte ouverte pour nous diriger vers un sous-bois un peu à l'écart et découvrir une tombe semi-sphérique bien plus discrète mais bien plus originale et jolie que les autres. Celle-ci est encerclée de pierres et ornée de statues et de stèles en pierre. Un panneau nous apprend qu'il s'agit de la tombe du Roi Heonan (857-861) le 47ème de la lignée des Silla.
Contents de retrouver la chaleur du bus et nos petits retraités coréens sympathiques, nous retournons en ville pour visiter d’autres cumulus (on n’en sort plus !), ceux justement que nous avions découverts hier en arpentant le parc Cheonmachong ! La balade est aussi agréable qu’hier et nous en profitons pour marcher vers les allées sur le côté du parc, là où sont rassemblées des centaines de pierres gravées provenant des différentes tombes. Très joli puzzle géant apparemment insoluble.
Troisième arrêt, dans un autre parc à proximité du musée. Nous sommes sur le site de l’ancienne forteresse Banwolseong érigée au premier siècle par le roi Pasa (cinquième des Silla) mais dont il ne reste ici que quelques douves.
De l’autre côté de la route, les ruines du palais du Prince Héritier: Donggung qui comprenait de nombreux bâtiments dont le célèbre Imhaejeon Hall où étaient reçus les dignitaires les plus importants et où se tenaient les fêtes les plus prestigieuses.
Nous avons trois quarts d’heure pour admirer les trois ravissants pavillons (reconstruits) en bois peints en rouge et finement décorés et faire le tour du très romantique bassin d’Anapji. C’est exactement le temps qu’il faut pour examiner au plus près les plus beaux objets (tuiles, bijoux, statuettes, poteries…) repêchés dans ce bassin et aujourd’hui les témoins de la grandeur de la dynastie Silla et de la splendeur de l’art à cette époque, et pour se promener autour du bassin en s’émerveillant devant la beauté des arbres en fleurs et la vivacité de cet écureuil curieux.
La culture, ça creuse ! Arrêt pour le déjeuner, près de l’observatoire. Nous suivons nos petits retraités dans une salle de restaurant déjà prête. La guide nous propose de nous asseoir avec eux et de profiter du super menu à 10,000 Wons (8 Euros).
Bien nous en a pris car une fois de plus nous gouttons à une variété de plats les plus exquis les uns que les autres. Nous repérons également la manière de manger certains d’entre eux, comme par exemple ces feuilles que l’on enduit allègrement de sauce épicée puis que l’on enroule autour d’une boulette de riz ou encore la séquence à suivre pour le parfait Hot Pot.
Un thé brulant pour faciliter la digestion et nous empêcher de piquer du nez. C’est qu’il en reste des choses à voir !
Et ça repart, cette fois en direction du sud-est vers le Mont Toham. Il ne faut pas longtemps pour observer et s’amuser du mouvement parfaitement synchronisé que font les têtes des passagers à chaque virage… et il y en a pour arriver jusqu’au parking de la grotte de Seokguram ! Sur les hauteurs, au milieu d’une forêt humide et brumeuse, le thermomètre plonge. Pour se réchauffer, c’est au pas de course que nous parcourons le chemin forestier qui mène à la grotte.
Cette grotte artificielle, aménagée au VIIIème siècle, contient une superbe statue de Bouddha entourée d’une dizaine d’autres délicatement sculptées dans du granite blanc représentant Bodhisattvas et disciples. En partie effondrée à cause d’infiltrations, la coupole fut entièrement reconstruite et consolidée entre 1913 et 1915. On n’y voit que du feu car tous les regards se dirigent instinctivement vers le sourire apaisant du Bouddha. Ne pouvant pas rester planter devant la vitre protectrice, nous faisons plusieurs fois le tour de la grotte.
Les petits temples, situés en contrebas sont soit en pleine rénovation soit en pleine décoration. L’anniversaire de Bouddha approchant, des centaines de lanternes de couleurs différentes sont soigneusement accrochées un peu partout et donne à la forêt un peu air de fête. Sur le chemin du retour qui monte, nous nous arrêtons fréquemment pour photographier de jolies fleurs sauvages… signe que le Printemps n’est plus très loin.
Il ne nous reste qu’un arrêt et c’est sans conteste le clou de l’excursion : le temple de Bulguksa. Construit entre 751 et 774, ce temple était l’épicentre du bouddhisme durant la dynastie des Silla, on y venait prier pour la protection du royaume face à une invasion extérieure. Les prières ne devaient pas être très efficaces car (comme pour la majorité des temples en Corée d’ailleurs) Bulguksa fut détruit lors de l’invasion japonaise en 1593. La plupart des principaux bâtiments furent rapidement reconstruits mais il est intéressant d’apprendre que la restauration complète ne date que de 1973. Ce laborieux travail fut récompensé en 1995 quand ce complexe religieux fut inscrit sur les listes du Patrimoine Mondial.
Nous franchissons un premier porche en bois abritant quatre féroces statues en bois et poursuivons jusqu’au pied des escaliers ou ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo qui conduisent à l’entrée principale du Geungnakjeon. Les élégantes terrasses en pierre surélevées supportent un ensemble de bâtiments en bois plus beaux et plus délicatement décorés les uns que les autres. Deux yeux ne suffisent pas pour apprécier toute la finesse des décorations et des sculptures ni l’harmonie des couleurs ou encore les détails des panneaux en bois aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est tout simplement époustouflant.
Nous visitons lentement chacune des parties censées représenter le pays de Bouddha. D’abord ici, le Geungnakjeon Hall (Salle de la Béatitude Suprême), là le Birojeon et son Vairocana Hall et plus loin le Daeungjeon Hall (Salle de la Grande Illumination), sans oublier les deux pagodes (Seolgatap et Dabotap). Nous venons de visiter certainement l’un des plus beaux temples de Corée.
En attendant que tout le groupe regagne le bus, nous regardons les groupes de jeunes qui, après une donation, s’efforcent à pousser, le plus fort possible, le vieux balancier en bois sur la grosse cloche de manière à la faire résonner le plus longtemps possible.
Après avoir déposé une famille à la gare, nous faisons la tournée des hôtels près du lac pour y déposer différents groupes de retraités. Ce petit détour nous permet de passer devant le temple et la pagode de Bunhwangsa, que nous n’avions pas trouvés hier…
Retour à l’hôtel et appréciation de son confort…
Encore une fois la nuit est tombée d’un coup. Nous tentons de trouver un petit resto dans les rues derrière l’hôtel. Celui que nous trouvons est parfait, rendez-vous populaire dont la spécialité de la cheffe est le Hot Pot… Exactement ce qu’il fallait pour conclure cette froide mais superbe journée.
Gyeongju Mercredi 8 Avril 2015
8h.30 J’ouvre les rideaux pour découvrir un ciel plombé qui recouvre les montagnes à l’horizon. Les passants que j’aperçois sont emmitouflés et la chaussée mouillée. Mais en cherchant bien, on arrive à distinguer quelques trouées lumineuses qui approchent.
Le café et le croissant avalés, je sors en direction de la forteresse censée se trouver dans les environs proches. Je parcours ce boulevard qui se réveille doucement et sent si bon la province avec son animation tranquille. Les devantures des commerces s’ouvrent les unes après les autres, les petits vieux se saluent et les ménagères sont déjà à l’affut des bonnes affaires.
Mais toujours pas de forteresse ?! Peut-être est-elle comme celle d’hier, juste un emplacement vide et non pas des ruines comme je l’espérais.
Dépité, je fais demi-tour en passant par une petite rue piétonne balisée de panneaux relatant des anecdotes historiques sur la ville et ses habitants et illustrées de photos anciennes. Voyage dans une autre époque ou plutôt sur autre planète tant tout est devenu méconnaissable… sauf ces étonnantes mottes de terre (collines plutôt) rondes, abritant des tombes royales…
Elles sont vraiment partout dans la ville ! Celles-ci ne semblent pas être particulièrement protégées et l’endroit ressemble davantage à un parc de jeu pour gamins intrépides d’autant plus que de grands arbres ont fini par pousser sur les pentes. L’une de ces mini collines est toutefois entourée de barrières et en partie recouverte par des bâches bleues. Un panneau indique que des recherches archéologiques sont en cours. Plus loin une stèle m’apprend que le roi Gustaf VI Adolph de Suède est venu ici au début du siècle dernier pour participer aux travaux d’excavations d’une autre tombe. Peut-être fallait-il un Royal pour déterrer un Royal !?
Parmi l’ensemble des tumulus en voilà un tronqué, trépané, la belle harmonie des courbes est soudainement rompue peut-être à cause d’un prince fauché ou mal aimé !
Dans un coin du parc des groupes de retraités se forment en fonction de la couleur de la veste qu’ils portent. Le groupe rouge à droite, le jaune au centre et le bleu à gauche, il semblerait que les équipes s’apprêtent à participer aux de travaux communautaires prévus pour ce matin.
Je reprends la direction de l’hôtel en passant par les petites rues du quartier qui se la jouait à la Las Vegas hier soir avec ses cascades de néons. Atmosphère de gueule de bois ce matin, les bars et love hotels se refont une beauté ou plus simplement la grâce matinée.
Comme l’indique le panneau électronique à côté du conducteur, nous ne sommes que sept passagers dans ce bus qui relie Gyeongju à Seoul. Les gros fauteuils rouges sont spacieux et se transforment en lits confortables.
Midi. On démarre et le temps de rejoindre l’autoroute sur les hauteurs et lire trois pages de mon thriller et je m’endors. A intervalles réguliers, j’ouvre un œil pour m’assurer que je ne loupe rien point de vue paysage et le referme illico rassuré. Collines couvertes d’arbres déplumés, vallées couvertes de serres et zones urbaines couvertes de tours d’habitations le tout parcouru de quelques rivières qui deviennent parfois fleuves avant de disparaitre derrière une nouvelle série de petites montagnes.
Arrêt à mi-chemin dans un restoroute géant où j’arpente un rayon de boites et de bouteilles chaudes de café/moka/chocolat et trouve même un paquet de Digestive.
Trois nouvelles pages de mon thriller qui ne me thrille pas trop et nous voilà bientôt dans les banlieues interminables de la capitale et un peu plus tard dans l’immense gare de bus aperçue quelques jours plus tôt alors que nous cherchions notre bouteille de Champagne. Le soleil fait des clins d’œil et ils sont les bienvenus.
Ligne de métro directe mais wagons pleins. Pas drôle de voyager à l’heure de pointe. Enfin nous retrouvons notre petit quartier et nos points de repère. C’est carrément un retour à la maison puisque nous retrouvons le même hôtel, la même chambre (mais pas au même étage !).
Nous profitons de cette fin d’après-midi ensoleillée pour aller nous promener dans le quartier de Bukchon, réputé pour ses rues pittoresques et l’architecture des maisons traditionnelles aperçues le premier jour.
La réputation n’est pas surfaite car à mesure que nous grimpons sur la colline nous nous ‘perdons’ un labyrinthe de petites rues tranquilles, certaines bordées d’adorables maisons en bois, et de superbes vues panoramiques sur la ville moderne. Etonnants contrastes : paisible, frénétique, tradition, modernité.
Le soleil disparait et la température descend dramatiquement. Nous nous retrouvons dans la rue piétonne d’Insadong à faire du lèche-vitrine devant les magasins de souvenirs avant de nous attabler vite fait à l’intérieur d’un restaurant traditionnel au décor très agréable et surtout… bien chauffé !

Séoul Jeudi 9 Avril 2015
En ouvrant la fenêtre au verre teinté, je découvre que le ciel que je croyais gris-marron est en fait bleu et que le soleil brille. Bras-le-bas le combat. Je descends vite acheter des croissants et pains au chocolat au Paris Croissant du coin, rien que pour le plaisir de pouvoir les tremper dans ma tasse de café.
Quelques ‘instants’ plus tard, nous allons profiter de cette magnifique journée de Printemps en prenant… le métro ! Direction l’Assemblée Nationale située sur la rive sud du fleuve, là où se trouvent non seulement le Parlement mais également un parc et une longue avenue bordée d’arbres en fleurs.
Nous ne sommes pas les seuls à descendre à cette station d’ordinaire… ordinaire. Il suffit de suivre la foule dans les couloirs puis sur les escaliers roulants. Dehors un ciel légèrement voilé nous accueille. Tous ensemble et presque au pas, nous traversons une large avenue puis passons les grilles gardées par un cordon de jeunes policiers. En haut de la pelouse, en partie occupée par des groupes de pique-niqueurs, se trouve un immense parallélépipède gris soutenu par des colonnes carrées et surmonté d'un dôme vert. Plutôt moche ce truc, en fait on pourrait se croire de l’autre côté de la ligne de démarcation !!!
Heureusement le parc est agréable et, à voir la foule, très populaire. De nombreux groupes d’amis, de collègues ou des familles se sont déjà installés pour un déjeuner sur l’herbe, certains très élaborés et incluant barbecues portables.
Nous poursuivons vers les berges et prenons la route en contrebas, fermée à la circulation mais envahie par les badauds venus admirer les splendeurs du Printemps enfin de retour. Les hivers pouvant être longs et rigoureux en Corée, ce spectacle extraordinaire, qui se renouvelle chaque année, est toujours attendu avec impatience et occasionne une certaine ferveur difficilement compréhensible pour ceux, qui comme nous, habitent un endroit où les températures ne descendent pas en-dessous de zéro et où les saisons ne sont pas vraiment marquées.
Comme à Busan, nous tombons sous le charme de Sakura, en plus sous le soleil et au milieu d’une foule souriante et de bonne humeur. Au bout de l’avenue fleurie, des arrangements floraux multicolores volent la vedette aux cerisiers et pruniers. Comme les autres, nous faisons demi-tour pour profiter de la féerie encore plus longtemps.
Nouveau petit tour en métro pour revenir dans le centre-ville, plus exactement au marché Namdaemun, en face de la station Hoehyeon. A croire que la population de Séoul qui n’était pas dans les jardins de l’Assemblée Nationale doit se trouver ici ! Toutes les rues de ce quartier commerçant, grouillent de monde.
En fait, en plus d’être un lieu historique ce marché est une véritable institution. Depuis le XVème siècle, ces souks version coréenne, proposent de tout, absolument tout. Bien vite nous nous retrouvons au milieu de ce qui partait être un croisement entre le marché d’Aligre et un super Monoprix sur plusieurs niveaux.
Successions d’étalages où s’empilent des vêtements, des cosmétiques, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, de l’outillage, des appareils électroménagers, des produits agricoles et de la mer (vivants, séchés, frais, décomposés…), de fruits secs, de graines sans oublier les bouisbouis et les mini-restaurants.
Bref, le genre d’endroit où les yeux, les narines et dans une moindre mesure les oreilles sont sollicités en permanence. Nous y goutons l’une des soupes les plus fades de notre séjour mais aussi les gaufres locales les plus délicieuses préparées par deux grand-mères pleines d’énergie.
Au bout d’une allée, nous apercevons le double toit de la Porte Sungnyemun. Nous allons donc la voir de plus prés. La célèbre porte se trouve à l’intersection d’avenues importantes, au pied d’un assortiment de buildings récents assez moches ou en construction. Le contraste entre deux architectures, l’ancienne et la moderne, ne peut difficilement être aussi flagrant.
Sungnyemun est la porte sud de Séoul et la plus grande structure en pierres avec une entrée en forme d’arche. Elle est surmontée d’un magnifique bâtiment en bois de deux étages finement décoré. La porte fut érigée en 1398 sous le règne du roi Taejo, le fondateur de la dynastie Joeson. Elle perdit une partie de ses murs lors de l’occupation japonaise en 1907 puis fut sérieusement endommagée durant la guerre de Corée (1950-53). Entre 1960 et 1962, elle fut entièrement démontée, restaurée puis remontée. Ce long travail de restauration fut réduit à néant en février 2008 par un déséquilibré qui y mit le feu. Après cinq nouvelles années de restauration, le trésor national No1 fut ouvert au public en mai 2013. Les apparences sont donc parfois trompeuses… car ce magnifique bâtiment que l’on croyait plusieurs fois centenaire est en fait plus récent que la Bank of Korea qui lui fait face !
Du carrefour, nous reconnaissons d’un côté l’Hôtel de Ville, de l’autre la gare. Le plan semble indiquer que la station de la gare sera la plus directe pour revenir vers Insandong. D’après la brochure du Tourist Office, il resterait encore un temple et une pagode dans les parages qui auraient échappés à mon radar.
Quelques demandes de renseignement plus tard, nous voilà devant le portique du temple Jogyesa protégé par de féroces silhouettes guerrières et décoré de centaines de rangées de lanternes de couleurs qui ondulent doucement à la légère brise.
Comme pour la Porte Sungnyemun, le mélange ancien et moderne est saisissant et encore plus brutal ici car il n’existe même pas un petit espace vert pour servir de transition.
Un portique imposant, deux superbes pavillons en bois mais où est donc la pagode !? Elle est bien là, toute minuscule dans un coin, vraiment rien de spectaculaire… contrairement aux admirables panneaux en bois décorant les deux pavillons. Derrière les baies vitrées du Dewungjeon (temple principal) on aperçoit trois bouddhas dorés et vénérés par une vingtaine de croyants. L’un des avantages des temples en bois est qu’ils peuvent être démontés et reconstruits ailleurs. C’est le cas du Dewungjeon originaire de la province de Jeolla dans le sud mais réassemblé ici en 1938.
Perchés sur une nacelle, deux jeunes ajoutent des guirlandes aux branches d’un grand pin et alignent toujours plus de rangées de lanternes en préparation de l’anniversaire de Bouddha : un évènement important pour l’Ordre du bouddhisme coréen de Jogye dont Jogyesa est le temple principal. Les rayons du soleil couchant illuminent une dernière fois les dorures des toits et des peintures. Il est temps de regagner l’hôtel et de souffler un peu.
Impossible de quitter ce pays sans gouter aux grillades coréennes. La mission de cette dernière soirée à Séoul est donc d’arpenter les rues du quartier et de trouver un restaurant spécialisé dans les grillades. Mission accomplie moins de vingt minutes plus tard. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt !!!
Sur le chemin du retour, nous faisons un premier arrêt devant la charrette du marchand de marrons chauds puis un second à la pâtisserie traditionnelle du coin dont la devanture est remplie d’une incroyable sélection de gâteaux de riz. Ils remplaceront, demain matin, les croissants et pains au chocolat du petit déjeuner !
Séoul Vendredi 10 Avril 2015
Réveil tardif pour ce dernier jour des vacances… déjà ! Dehors, beau soleil, une magnifique journée printanière qui s’annonce mais nous n’aurons pas la chance d’en profiter. Je me console en dégustant des gâteaux de riz et en regardant un documentaire québécois sur TV5. Ici nous avons même le choix : TV5 Asie ou TV5 Pacifique. Entre les deux mes yeux zappent.
11h. Il est temps de trainer nos petites valises sur les trottoirs de ce petit quartier que nous commençons à bien connaitre. Pincement au cœur car nous n’avons pas vraiment envie de partir. Notre désir de revenir s’accroit à mesure que nous approchons de l’arrêt de bus… situé à proximité de l’Amandier, le point de départ de nos ‘aventures’ sud-coréennes. Nous en profitons pour y aller acheter notre lunch.
Malgré la circulation le 6011 arrive à l’heure indiquée. Comme à l’aller, les rares passagers ne tardent pas à piquer un somme. C’est vrai que le paysage, même ensoleillé, n’est pas folichon : successions de banlieues avec des tours numérotées, de zones industrielles et de zones en travaux entrecoupées de canaux et de rizières et d’espaces verts qui ne le sont pas encore.
Une fois passée la douane, il nous reste une paire d’heures pour découvrir cet aéroport (classé, depuis plusieurs années, premier au monde ?!) avant de nous envoler direction plein sud.
Du hublot et au travers des nuages, je suis des yeux la côte déchirée de l’ouest de la péninsule qui peu à peu finit par se perdre dans une brume puis se confondre avec l’océan.
A quand la prochaine fois ?
Quant à la comparaison entre le Nord et le Sud de la péninsule ? Il n’y a bien sûr pas photo et le Chti que je suis doit admettre que pour une fois le Sud est bien mieux que le Nord !
J’ai également appris que les Coréens du Sud aiment manger épicé… (très épicé !) mais qu’ils partagent avec moi une sacrée « sweet tooth » (chose plutôt rare en Asie). C’est aussi ici que j’ai trouvé les meilleurs croissants au monde… (OK après la France !) et qu’heureusement ils ne se sont pas toujours à l’ail !!!
La Corée du Sud est un joli pays avec une longue histoire, Seoul et Busan sont deux villes excitantes, et les Coréens sont des gens charmants et serviables. Ces quelques jours passés chez eux nous ont tellement enchantés que nous avons hâte d’y retourner.
Pour les photos, c’est ici et là.
MSC Meraviglia: croisière inaugurale Le Havre - Gênes English translation pending
Bonsoir,
Les réservations sont ouvertes pour la croisière inaugurale sur le MSC Meraviglia entre Le Havre et Gènes.
Départ du Havre le 4 juin 2017
Sur le site MSC, ça bloque ce soir mais pour moi, c'est réservé par l'agence Azur Croisières
Je suis 😇😇😇
Qui a déjà réservé cette croisière ?
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Récit de notre road trip ouest USA 2013 English translation pending
Salut à tous les Voyageforumeurs,
Nous sommes rentré tout juste de notre road trip dans l'ouest, je souhaitais à mon tour faire partager notre expérience aux USA. Je ne rentrerai pas dans les détails, simplement les grandes lignes, conseils et reco de mon avis... En tout cas c'était GENIAL ! Je remercie pour la préparation de ce voyage quelques membres du site: BASTINJ, ITAT, PONG, BIBOUNS51.... avec lesquels nos echanges m'ont permis de paufiner au mieux ce trip. J'ai majoritairement etudié aussi des sites ou blogs extrêmement bien fait qui valent tous les guides papier: ROADTRIPPIN, west-usa-dream-blogspot.fr, sunsetbd.fr ....
Nous sommes partis 25 jours Attérisage à San Francisco et retour de Los Angeles. J'encourage le multi destination que j'utilise presque lors de tous mes voyages car tellement pratique. Location de voiture chez Dollars via locationdevoiture.fr. Parfait rien a dire, superbe SUV Chevrolet Captiva neuve, toit ouvrant etc, le top. J e reviendrai plus tard sur ce débat, SUV ou Simple berline
J1 arrivé à San Francisco vers 19h, passage rapide de la douane, prise des bagages......Efficacité des ricains !!! Vamos chez le loueur, Dollar pour prise de la voiture. Grand classique ils ont essayer de placer leurs propres assurances déclinées simplement par un sourire, puis re décliné par un deuxième et un troisième sourire.... J'aime bien lors des voyages arriver le soir ou en fin d'aprem pour avoir la nuit pour se reposer, arriver le matin meme et embrayer sur la journée de visite je trouve cela creuvant, mais cela rajoute une nuit d'hôtel.... c'est du confort. Nuit au Chelsea Motor Inn sur Lombard Street, tres bien placé, tres propre et possède un parking gratuit.
Je suis pour ma part partisan d'avoir la voiture à SFO, j'irai même dire indispensable, la circulation y est tres fluide et la conduite simplisime, comme dans le reste de notre voyage d'ailleurs (sauf à L.A...) cela permet de se promener ou on veut quand on veut et d'explorer des coins eparpillé dans la ville. Se garer reste possible, il faut peut être parfois tourner un peu mais pas pire qu'a Paris.... Si vous le pouvez prenez votre voiture des l'aéroport de san francisco, c'est un vrai confort et un gain de temps important.
J2: Visite des quartiers de lombard street, Russian hills, nob hills, coit towers, (bien mais un peu cher pour ce que c'est, on peut s'en passer.) Visite de Chinatown, Union Square puis descente sur Fisherman's Warf, visite d'Alcatraz à 17h50
J3: Direction un premier café glané sur la route pour un petit dej puis promenade dans Golden Gate Park, serre tropicale, serre aux papillons, Japanes garden... Quartier de Haigth Hasbury, alamo square, Castro, Mission puis direction les Twin Peaks pour une vue d'ensemble sur la ville....un peu brumeuse ce jour là.
J4: Golden Gate Bridge, il était prévu de le traverser en vélo jusque Sausalit mais trop de vents, il fait froid, de la brume, bref on a annulé et avons d'abord trainé aux alentours du Park Recréation Area pour traverser ensuite le pont jusque Sausalito en voiture ou nous avons déjeuner. Promenade dans Sausalito puis retour par la Gonzelman Road pour les multiples points de vue sur le pont. C'est plus difficile de la faire en vélo car ça grimpe... Retour a sfo et ballade toujours en voiture sur Récreation park pour les autres points de vue sur le ponts, notamment land's end, baker beach.... Très tres beau, j'ai presque preferé ses points de vues là, difficile à voir sans voiture à mon avis.
J5: Départ tôt direction le parc de Yosemite, arrêt sur la route à Oakland pour les achats du voyage au Wallmart, glacière, pare soleil, glace, eau et de quoi manger. Arrivée en début d'apres midi sur Mariposa grove et ballade au mileu des séquoias. Fabuleux Direction le point de vue de Glacier Point Nuit au Cedar Lodge à EL PORTAL. Parfait.
J6: Ballade de Bridalveil falls, Gentillet car début je pense un peu limité en cette saison Rando du Mist trail jusque Vernal Falls, Superbe. Puis baignade dans la rivière pour se délacer avant de prendre la route pour la Tioga Road, arrêt à Olmsted Point, Tenaya Lake, tres beau, Tuolum meadows... bref on pourrait concret plusieurs jours sur cette route et les ballades qu'elle offre. Nuit à Bridgeport.
J7: Visite du village fantôme de Bodies, très bien, à faire des l'ouverture car trop de monde après. Direction Mono lake, puis les lacs avec la boucle de June lake pour un déjeuner au bord de l'eau. En revanche Mammoth lake a été louper par faute de temps et d'organisation. Arrivée en fin d'apres midi sur la Death Valley pour un fabuleux sunset aux Mesquites et Sand dunes... J'ai adoré Nuit à beatty, un peu loin de la vallée à l'ouest mais j'avais rien d'autre et puis il y fait un peu moins chaud. Roulé de nuit sur les routes de cette vallée, c'est sympa, tres belles nuits étoilées.
J8: Lever tôt pour partir découvrir la valley de la mort, Zabriquie pOint, Dantes view, bad water, devil's golf courses, Artist palette, formidables, on a adoré cette vallée. A parcourir le matin tôt est plus confortable car il fait moins chaud et il y a peu de monde. Route ensuite vers Las Vegas ou nous arriverons vers 17h. Profitage de piscine et visite d'une partie du strip Nuit au Bellagio, vue sur les fontaines, face au Paris. génial HOtel très bien situé pour visiter le strip car centrale
J9: Re Profitage d'hotel et de piscine.... Visite des hôtels, venetian, le wynn, le caesar.... Bon ca va bien un peu mais j'y consacrerai pas non plus des heures entières, trop de monde, trop grand, trop de tout... Un peu de boutique Le soir, spectacle "le reve" de franco dragonne, extraordinaire, un des plus beaux shows de ma vie, melange de danse et d'acrobaties avec une scénographie époustouflante... Un vrai show à l'américaine. situé au premier rang en zone splash moins chère, car normalement on prend qq gouttes d'eau ce qui ne fût pas notre cas... Sur le retour nous avons assisté aux spectacle des pirates devant le Treasure Island puis l'allumage du volcan devant le Mirage; Puis diner au Bellagio au restaurant Circo juste devant le show des fontaines. Magique.
Mon amie et moi aimont les bonnes tables, c'est un peu notre plaisir en vacances, de faire de bons restos et y consacrons un budget un peu plus important..... 😄
Demain on file sur Valley of fire......
A suivre
Nous sommes rentré tout juste de notre road trip dans l'ouest, je souhaitais à mon tour faire partager notre expérience aux USA. Je ne rentrerai pas dans les détails, simplement les grandes lignes, conseils et reco de mon avis... En tout cas c'était GENIAL ! Je remercie pour la préparation de ce voyage quelques membres du site: BASTINJ, ITAT, PONG, BIBOUNS51.... avec lesquels nos echanges m'ont permis de paufiner au mieux ce trip. J'ai majoritairement etudié aussi des sites ou blogs extrêmement bien fait qui valent tous les guides papier: ROADTRIPPIN, west-usa-dream-blogspot.fr, sunsetbd.fr ....
Nous sommes partis 25 jours Attérisage à San Francisco et retour de Los Angeles. J'encourage le multi destination que j'utilise presque lors de tous mes voyages car tellement pratique. Location de voiture chez Dollars via locationdevoiture.fr. Parfait rien a dire, superbe SUV Chevrolet Captiva neuve, toit ouvrant etc, le top. J e reviendrai plus tard sur ce débat, SUV ou Simple berline
J1 arrivé à San Francisco vers 19h, passage rapide de la douane, prise des bagages......Efficacité des ricains !!! Vamos chez le loueur, Dollar pour prise de la voiture. Grand classique ils ont essayer de placer leurs propres assurances déclinées simplement par un sourire, puis re décliné par un deuxième et un troisième sourire.... J'aime bien lors des voyages arriver le soir ou en fin d'aprem pour avoir la nuit pour se reposer, arriver le matin meme et embrayer sur la journée de visite je trouve cela creuvant, mais cela rajoute une nuit d'hôtel.... c'est du confort. Nuit au Chelsea Motor Inn sur Lombard Street, tres bien placé, tres propre et possède un parking gratuit.
Je suis pour ma part partisan d'avoir la voiture à SFO, j'irai même dire indispensable, la circulation y est tres fluide et la conduite simplisime, comme dans le reste de notre voyage d'ailleurs (sauf à L.A...) cela permet de se promener ou on veut quand on veut et d'explorer des coins eparpillé dans la ville. Se garer reste possible, il faut peut être parfois tourner un peu mais pas pire qu'a Paris.... Si vous le pouvez prenez votre voiture des l'aéroport de san francisco, c'est un vrai confort et un gain de temps important.
J2: Visite des quartiers de lombard street, Russian hills, nob hills, coit towers, (bien mais un peu cher pour ce que c'est, on peut s'en passer.) Visite de Chinatown, Union Square puis descente sur Fisherman's Warf, visite d'Alcatraz à 17h50
J3: Direction un premier café glané sur la route pour un petit dej puis promenade dans Golden Gate Park, serre tropicale, serre aux papillons, Japanes garden... Quartier de Haigth Hasbury, alamo square, Castro, Mission puis direction les Twin Peaks pour une vue d'ensemble sur la ville....un peu brumeuse ce jour là.
J4: Golden Gate Bridge, il était prévu de le traverser en vélo jusque Sausalit mais trop de vents, il fait froid, de la brume, bref on a annulé et avons d'abord trainé aux alentours du Park Recréation Area pour traverser ensuite le pont jusque Sausalito en voiture ou nous avons déjeuner. Promenade dans Sausalito puis retour par la Gonzelman Road pour les multiples points de vue sur le pont. C'est plus difficile de la faire en vélo car ça grimpe... Retour a sfo et ballade toujours en voiture sur Récreation park pour les autres points de vue sur le ponts, notamment land's end, baker beach.... Très tres beau, j'ai presque preferé ses points de vues là, difficile à voir sans voiture à mon avis.
J5: Départ tôt direction le parc de Yosemite, arrêt sur la route à Oakland pour les achats du voyage au Wallmart, glacière, pare soleil, glace, eau et de quoi manger. Arrivée en début d'apres midi sur Mariposa grove et ballade au mileu des séquoias. Fabuleux Direction le point de vue de Glacier Point Nuit au Cedar Lodge à EL PORTAL. Parfait.
J6: Ballade de Bridalveil falls, Gentillet car début je pense un peu limité en cette saison Rando du Mist trail jusque Vernal Falls, Superbe. Puis baignade dans la rivière pour se délacer avant de prendre la route pour la Tioga Road, arrêt à Olmsted Point, Tenaya Lake, tres beau, Tuolum meadows... bref on pourrait concret plusieurs jours sur cette route et les ballades qu'elle offre. Nuit à Bridgeport.
J7: Visite du village fantôme de Bodies, très bien, à faire des l'ouverture car trop de monde après. Direction Mono lake, puis les lacs avec la boucle de June lake pour un déjeuner au bord de l'eau. En revanche Mammoth lake a été louper par faute de temps et d'organisation. Arrivée en fin d'apres midi sur la Death Valley pour un fabuleux sunset aux Mesquites et Sand dunes... J'ai adoré Nuit à beatty, un peu loin de la vallée à l'ouest mais j'avais rien d'autre et puis il y fait un peu moins chaud. Roulé de nuit sur les routes de cette vallée, c'est sympa, tres belles nuits étoilées.
J8: Lever tôt pour partir découvrir la valley de la mort, Zabriquie pOint, Dantes view, bad water, devil's golf courses, Artist palette, formidables, on a adoré cette vallée. A parcourir le matin tôt est plus confortable car il fait moins chaud et il y a peu de monde. Route ensuite vers Las Vegas ou nous arriverons vers 17h. Profitage de piscine et visite d'une partie du strip Nuit au Bellagio, vue sur les fontaines, face au Paris. génial HOtel très bien situé pour visiter le strip car centrale
J9: Re Profitage d'hotel et de piscine.... Visite des hôtels, venetian, le wynn, le caesar.... Bon ca va bien un peu mais j'y consacrerai pas non plus des heures entières, trop de monde, trop grand, trop de tout... Un peu de boutique Le soir, spectacle "le reve" de franco dragonne, extraordinaire, un des plus beaux shows de ma vie, melange de danse et d'acrobaties avec une scénographie époustouflante... Un vrai show à l'américaine. situé au premier rang en zone splash moins chère, car normalement on prend qq gouttes d'eau ce qui ne fût pas notre cas... Sur le retour nous avons assisté aux spectacle des pirates devant le Treasure Island puis l'allumage du volcan devant le Mirage; Puis diner au Bellagio au restaurant Circo juste devant le show des fontaines. Magique.
Mon amie et moi aimont les bonnes tables, c'est un peu notre plaisir en vacances, de faire de bons restos et y consacrons un budget un peu plus important..... 😄
Demain on file sur Valley of fire......
A suivre
Itinéraire de 13 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous les lecteurs..
Comme beaucoup j'ai écumé, livres (lonely, guide du routards, national géo), forums et autres sites pour préparer mon périple en Chine.
Alors autant vous dire que la chine est super grande et regorge de richesses à voir et c'est un déchirement de faire ces choix.. Enfin j'ai préparer mon itineraire et souhaiterai savoir si cela est cohérent. (et qui sait cela pourra en inspirer certains). De plus, quelques conseils et avis ne peuvent qu'améliorer mon séjour ou la barrière de la langue reste forte (et/ou) sans une préparation minutieuse on peut perdre du temps.
Durée 13 jours.
J1: Arrivée en fin d'après midi sur Pékin. Le temps de sortir de l'aéroport et rejoindre notre hôtel, je pense que cette journée est sacrifiée.
Pour les premiers jours sur pékin, je pense réserver un hôtel sur cour dans les Hutong.
J2: Pékin - Cérémonie du lever de drapeau sur la place Tian'anmen -8H30: Cité interdite (4h00 de visite) - Sortie via la porte Nord : visite du parc Jingshan et Beihai pour terminer au restaurant le Han sang pour un diner au bord de l'eau.
J3: Pékin -Visite de la grande muraille. Une bonne journée pour prendre notre temps.
J4: Pékin - Matinée au Palais d'été, à Haidan (3H00) - Départ pour DATONG alors là dilemme. Le train en 6H ou le bus entre 4H et 8H (je pense plus pour le bus)
J5:Datong -Visite du monastère suspendu. Départ de la gare routière principale (1H30 transport) - Balade dans la ville de Datong (Rempart et Mur des 9 dragons)
J6: Datong - la célèbre grotte et le monastère - Départ pour PINGYAO par le train de nuit durée transport de 5 à 8H
J7:Pingyào - Visite de la ville (rempart, tour et le temple confucéen) et bien sur une ballade en nocturne -Départ en train vers XIAN durée 9H
J8: Xian - Visite de la ville
J9 Xian - Armée de Terre Cuite - Au soir (vers 22H) départ pour le huant shan avec au programme une marche de nuit jusqu'au sommet afin d'arrivée au sommet au petit matin.
J10: Xian - Descente du huan Shan et retour sur Xian -Retour sur PEKIN
J11: Pékin -Journée de repos avec balade en ville et massage pékinois au dragonfly
J12: Pékin - Temple du ciel et colline charbon -Tour tambour et temple des lamas
J13: Pékin - Retour France....Snif Snif Snif
Merci de m'apporter vos expériences..... Amicalement
Comme beaucoup j'ai écumé, livres (lonely, guide du routards, national géo), forums et autres sites pour préparer mon périple en Chine.
Alors autant vous dire que la chine est super grande et regorge de richesses à voir et c'est un déchirement de faire ces choix.. Enfin j'ai préparer mon itineraire et souhaiterai savoir si cela est cohérent. (et qui sait cela pourra en inspirer certains). De plus, quelques conseils et avis ne peuvent qu'améliorer mon séjour ou la barrière de la langue reste forte (et/ou) sans une préparation minutieuse on peut perdre du temps.
Durée 13 jours.
J1: Arrivée en fin d'après midi sur Pékin. Le temps de sortir de l'aéroport et rejoindre notre hôtel, je pense que cette journée est sacrifiée.
Pour les premiers jours sur pékin, je pense réserver un hôtel sur cour dans les Hutong.
J2: Pékin - Cérémonie du lever de drapeau sur la place Tian'anmen -8H30: Cité interdite (4h00 de visite) - Sortie via la porte Nord : visite du parc Jingshan et Beihai pour terminer au restaurant le Han sang pour un diner au bord de l'eau.
J3: Pékin -Visite de la grande muraille. Une bonne journée pour prendre notre temps.
J4: Pékin - Matinée au Palais d'été, à Haidan (3H00) - Départ pour DATONG alors là dilemme. Le train en 6H ou le bus entre 4H et 8H (je pense plus pour le bus)
J5:Datong -Visite du monastère suspendu. Départ de la gare routière principale (1H30 transport) - Balade dans la ville de Datong (Rempart et Mur des 9 dragons)
J6: Datong - la célèbre grotte et le monastère - Départ pour PINGYAO par le train de nuit durée transport de 5 à 8H
J7:Pingyào - Visite de la ville (rempart, tour et le temple confucéen) et bien sur une ballade en nocturne -Départ en train vers XIAN durée 9H
J8: Xian - Visite de la ville
J9 Xian - Armée de Terre Cuite - Au soir (vers 22H) départ pour le huant shan avec au programme une marche de nuit jusqu'au sommet afin d'arrivée au sommet au petit matin.
J10: Xian - Descente du huan Shan et retour sur Xian -Retour sur PEKIN
J11: Pékin -Journée de repos avec balade en ville et massage pékinois au dragonfly
J12: Pékin - Temple du ciel et colline charbon -Tour tambour et temple des lamas
J13: Pékin - Retour France....Snif Snif Snif
Merci de m'apporter vos expériences..... Amicalement
Avis sur voyage de quinze jours San Francisco - Los Angeles - Las Vegas? English translation pending
Hello les amis voyageurs !
J'ai enfin effectué toutes les réservations pour mon circuit "West Usa". Je part tout seul, comme un grand 😎. Mais j'ai encore quelques questions malgré tout: 1) Commençons par le commencement, tout d'abord, est-ce qu'il possible de se doucher à Charles de Gaule ?
2) A mon arrivé à Philadelphia j'ai une escale de 6h45min avant de repartir a San Francisco, est ce qu'on peut bien s'occuper dans cette aeroport ? où sinon je peux faire un petit tour vite fait dans la ville ? D'après ce que j'ai vu sur Google Map l’aéroport n'est pas très loin de la ville.
3) J'arrive a 23h54 a SFO, et de là je dois me rendre au centre ville ( près de la Little Italy ). Est ce qu'à mon heure d'arrivée, il est facile de trouver un moyen de transport ( autre que le taxi ) ? Si oui à Quel prix environ ?
4) Comme je suis jeun(22ans) et que je voyage seul, je pensais a aller dans des auberges de jeunesses, qu'en pensez vous ? Au départ je voulais prendre des hôtels mais un ami qui a été dans une auberge Miami, ma fortement conseillé d'opter pour cette option. Et question budget je gagne 285€ en prenant des auberges. Généralement il est y a une bonne ambiance dans ce type d'hébergement j'ai cru comprendre non ?
5) Concernant le nightlife là bas, je n'aurais pas de soucis vu que j'ai plus 21ans, mise à part cette règle, dois-je connaitre autre chose ( style vestimentaire, prix boisson etc etc... ) ?
6) A LA, est ce que c'est intéressant de visiter les alentours, comme par exemple, Pasadena, Westwood, Long Beach, surtout Joshua Tree etc... ? PS: Bon je sais que je vais me faire haïr par tous les puristes mais je tiens à le préciser quand même 😛, attention.............................. : je n'aurais pas de voiture sur place.
7) Des avis sur Greyhound, pour le trajet SF à LA ( la route, les paysages, les passagers d'une façon générale ) ?
8) A San Francisco, il est facile de faire une visite à l'université de Stanford, avec les transport en commun. Berkeley est pas loin d'après mes recherche à 30min tram, mais Stanford qui est plus impressionant est plus loin 🏴☠️
9) C'est vrai que le café est dégueulasse là bas ?
10) C'est possible d'aller a l'endroit de ma photo de profil pour prendre des photos ? ( la vue est splendide ! ), toujours avec les photos, un endroit pas trop difficile d'accès pour avoir le Hollywood Sign en photo ?
Voilà merci d'avoir consacrer un peu de temps,
J'ai enfin effectué toutes les réservations pour mon circuit "West Usa". Je part tout seul, comme un grand 😎. Mais j'ai encore quelques questions malgré tout: 1) Commençons par le commencement, tout d'abord, est-ce qu'il possible de se doucher à Charles de Gaule ?
2) A mon arrivé à Philadelphia j'ai une escale de 6h45min avant de repartir a San Francisco, est ce qu'on peut bien s'occuper dans cette aeroport ? où sinon je peux faire un petit tour vite fait dans la ville ? D'après ce que j'ai vu sur Google Map l’aéroport n'est pas très loin de la ville.
3) J'arrive a 23h54 a SFO, et de là je dois me rendre au centre ville ( près de la Little Italy ). Est ce qu'à mon heure d'arrivée, il est facile de trouver un moyen de transport ( autre que le taxi ) ? Si oui à Quel prix environ ?
4) Comme je suis jeun(22ans) et que je voyage seul, je pensais a aller dans des auberges de jeunesses, qu'en pensez vous ? Au départ je voulais prendre des hôtels mais un ami qui a été dans une auberge Miami, ma fortement conseillé d'opter pour cette option. Et question budget je gagne 285€ en prenant des auberges. Généralement il est y a une bonne ambiance dans ce type d'hébergement j'ai cru comprendre non ?
5) Concernant le nightlife là bas, je n'aurais pas de soucis vu que j'ai plus 21ans, mise à part cette règle, dois-je connaitre autre chose ( style vestimentaire, prix boisson etc etc... ) ?
6) A LA, est ce que c'est intéressant de visiter les alentours, comme par exemple, Pasadena, Westwood, Long Beach, surtout Joshua Tree etc... ? PS: Bon je sais que je vais me faire haïr par tous les puristes mais je tiens à le préciser quand même 😛, attention.............................. : je n'aurais pas de voiture sur place.
7) Des avis sur Greyhound, pour le trajet SF à LA ( la route, les paysages, les passagers d'une façon générale ) ?
8) A San Francisco, il est facile de faire une visite à l'université de Stanford, avec les transport en commun. Berkeley est pas loin d'après mes recherche à 30min tram, mais Stanford qui est plus impressionant est plus loin 🏴☠️
9) C'est vrai que le café est dégueulasse là bas ?
10) C'est possible d'aller a l'endroit de ma photo de profil pour prendre des photos ? ( la vue est splendide ! ), toujours avec les photos, un endroit pas trop difficile d'accès pour avoir le Hollywood Sign en photo ?
Voilà merci d'avoir consacrer un peu de temps,
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/
et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-550942-P1070470.JPG
Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-44-260942-P1070469.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-040942-P1070474.JPG
Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-400942-P1070494.JPG
On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-160942-P1070519bis.jpg
Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-300942-P1070686bis.jpg
Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-550942-P1070556.JPG
Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-48-250942-P1070557bis.jpg
Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-110942-P1070568bis.jpg
Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-220942-P1070591.JPG
Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-510942-P1070604.JPG
Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-51-230942-P1070618bis.jpg
Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-060942-P1070615.JPG
Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-390942-P1070611bis.jpg
Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-050942-P1070641.JPG
Chaque fenêtre offre un décor différent.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-350942-P1070639bis.jpg
L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-520942-P1070655.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-070942-P1070654.JPG
Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-220942-P1070676.JPG
Nature morte à la cafetière...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-490942-P1070674.JPG
Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-47-420942-P1070697.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-48-390942-P1070703.JPG
Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-49-360942-P1070720.JPG
Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-52-080942-P1070743.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-51-050942-P1070734bis.jpg
Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-53-230942-P1070753bis.jpg
Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-54-470942-P1070762bis.jpg
Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-550942-P1070470.JPG
Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-44-260942-P1070469.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-040942-P1070474.JPG
Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-400942-P1070494.JPG
On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-160942-P1070519bis.jpg
Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-300942-P1070686bis.jpg
Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-550942-P1070556.JPG
Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-48-250942-P1070557bis.jpg
Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-110942-P1070568bis.jpg
Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-220942-P1070591.JPG
Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-510942-P1070604.JPG
Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-51-230942-P1070618bis.jpg
Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-060942-P1070615.JPG
Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-390942-P1070611bis.jpg
Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-050942-P1070641.JPG
Chaque fenêtre offre un décor différent.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-350942-P1070639bis.jpg
L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-520942-P1070655.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-070942-P1070654.JPG
Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-220942-P1070676.JPG
Nature morte à la cafetière...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-490942-P1070674.JPG
Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-47-420942-P1070697.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-48-390942-P1070703.JPG
Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-49-360942-P1070720.JPG
Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-52-080942-P1070743.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-51-050942-P1070734bis.jpg
Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-53-230942-P1070753bis.jpg
Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-54-470942-P1070762bis.jpg
Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Sapa et brouillard actuel English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivee hier a Sapa et ce n est pas la charmante brume qui met en valeur les montagnes qui m attendait mais un epais brouillard ou l on ne voit rien a 10m. J ai trouve une carte avec des zones de trekks mais ce n est pas une carte topographique, je vous demande donc conseil pour savoir quelles zones a 6 heures de marche aller-retour maximum ont des chances de se trouver sous ce brouillard.
Dans l attente que la meteo s ameliore,
Bonne journee a vous!
Je suis arrivee hier a Sapa et ce n est pas la charmante brume qui met en valeur les montagnes qui m attendait mais un epais brouillard ou l on ne voit rien a 10m. J ai trouve une carte avec des zones de trekks mais ce n est pas une carte topographique, je vous demande donc conseil pour savoir quelles zones a 6 heures de marche aller-retour maximum ont des chances de se trouver sous ce brouillard.
Dans l attente que la meteo s ameliore,
Bonne journee a vous!
Retour de l'hôtel Riu Palace Riviera Maya (5 au 13 novembre 2011) English translation pending
Voici mes commentaires sur les vacances que nous avons eues au Riu Palace Riviera Maya du 5 au 13 novembre 2011.
Wow, wow et rewow! Si je vous disais seulement ça, est-ce que ce serait suffisant? Mais ça dit tout. C’était notre premier séjour dans un cinq étoiles donc je ne peux comparer qu’avec des 4 étoiles ou 4.5 étoiles, dont le Barcelo à Riviera Maya.
Transport
Notre transporteur était Sunwing, vol de nuit, aucun retard à l’allée ni au retour. Très bon service comme à leur habitude. Nous étions en Élite Plus et nous avons bien apprécié pour la place supplémentaire pour les jambes et moi, pour les 10 kilos supplémentaires dans ma valise J.
Hôtel
Hôtel de 400 chambres très bien situé dans le secteur de Playacar. Nous étions à 15 minutes à pied de Playa Del Carmen. Sur la route en allant dans ce village, on peut visiter gratuitement des ruines Mayas. Le secteur est vraiment très sécuritaire et très huppé. Vous pouvez aussi y aller par la plage. L’hôtel est décoré avec goût. Ce n’est pas un décor typiquement mexicain.
Chambre
À notre arrivée à l’hôtel, on a eu la chambre 1121. Cette chambre est au premier étage mais pas à la hauteur du jardin, car il y a des chambres au rez-de-chaussée. Un des seuls points négatifs de cet hôtel avec un autre que je parlerai plus loin est l’odeur d’humidité. Ce n’est pas mon premier voyage dans le sud, loin de là, et c’est la première fois que je trouve ce fait aussi désagréable. Une chance que j’avais ma trousse d’urgence « odeur ». J’ai sorti mes petits sapins, mes bougies et mon « Febreeze to go », et j’avais un peu estompé l’odeur. Mais la prochaine fois, j’apporterai dans mes bagages, de l’encens et probablement un truc pour brancher dans la prise électrique.
La chambre était très bien. Lit queen avec un petit salon une marche plus bas que la hauteur du lit. Balcon avec vue sur la cour extérieure. J’étais un peu déçu au début car j’avais demandé une vue piscine ou jardin intérieur mais j’ai bien aimé car nous étions vraiment tranquille et intime. De l’autre côté, c’est beaucoup plus passant. Le lit était confortable et la salle de bain complète avec bain tourbillon. Nous n’avons jamais manqué de serviettes ni de papiers de toilette. Il y avait des bouteilles de boissons libre-service. Le frigo était rempli à tous les jours. Le service à la chambre était excellent. Presque tous les soirs, on venait ouvrir notre lit et nous déposer un petit chocolat sur notre oreiller. Nous avons eu droit à différents montages en serviettes ce que j’apprécie toujours beaucoup. Oh oui, je ne dois pas oublier de vous dire ceci : prenez note qu’il se peut que ce soit un homme qui fasse le ménage de votre chambre! Si vous apportez des petits présents, choisissez des choses unisexes! Je vous avoue que j’avais l’air bête avec mes baumes pour le corps et mes parfums! Une chance que je donnais aussi un pourboire.
Plage et piscine
La plage est magnifique! Du beau sable blanc, aucun coquillage et à l’infini pour prendre des marches, ce que nous aimons beaucoup. Il y a un dénivelé pour entrer dans l’eau. Est-ce toujours comme ça ou bien c’était à cause de la tempête tropicale de la semaine d’avant? Je ne sais pas. Il n’y avait aucune algue malgré de fortes vagues. Nous avons eu droit à une journée avec le drapeau vert, puis que des drapeaux jaunes. Certains jours, je l’aurais bien mis rouge, ce drapeau! J’ai eu beaucoup de plaisir à me faire brasser dans les vagues qui étaient parfois très fortes. Voici le deuxième point négatif. Les chaises sur la plage! Des chaises longues très ordinaires en pvc bleues, dont plusieurs étaient cassées ou déformées! Je ne comprends pas qu’un hôtel 5 étoiles se permettent d’offrir ce type de chaises très inconfortables! À la piscine, c’est autres choses, chaises longues avec coussins. La piscine est très propre et très belle. Il y a des tables avec chaises, 2 spas et plusieurs chaises longues dans l’eau.
À la plage comme à la piscine, nous n’avons jamais eu de problèmes à obtenir des places malgré que l’hôtel fût à pleine capacité. Je ne réservais pas de place le matin tôt malgré que j’étais sur la plage à 6 :00.
Restos
On m’avait dit que l’on mangeait très bien dans les hôtels Riu. Je vous le confirme! Le buffet pour le déjeuner et souper ainsi que le resto près de la plage qui est un buffet le midi étaient extraordinaire! Le choix de nourriture était très grand et la fraicheur était toujours présente. Quant aux restos à la carte, je n’ai rien à redire. Nous en avons fait 3 et ils étaient tous très bons. Mais le buffet du soir était tellement abondant et différent d’un soir à l’autre que nous aurions pu nous en passer sans problème. Pour réserver, nous devions le faire à compter de midi à la réception. Pour certains, c’est un point négatif et au début, je pensais comme eux. Cependant, comme nous ne pouvions pas réserver un resto plus de 48 heures à l’avance, ça aidait à obtenir le resto de ton choix car il n’était pas déjà complet comme il arrive souvent lorsque la façon de faire est différente.
Animation et ambiance
L’animation de jour était bien. Pas grand-chose sur la plage, que quelques activités comme pétanques et ping-pong. Tout se passait à la piscine et comme nous ne sommes pas très piscine, je ne peux pas vous en parler beaucoup. J’ai eu la chance de voir une parade de mode le midi en attendant d’aller manger.
Le soir, l’animation se déplaçait à la plaza, située en face du lobby, ou se trouve 4 restos à la carte sur 5, le buffet et la salle de spectacles.
De 5 à 7, à l’intérieur au lobby, il y avait un pianiste qui jouait. Par la suite, à l’extérieur, il y avait un groupe différent à tous les soirs qui jouaient jusqu’au spectacle.
Les shows du soir étaient ce que j’ai vu de mieux dans tous mes voyages précédents. Je ne dis pas que c’était un spectacle à la Place des Arts, mais ils étaient très divertissants et de bons goûts.
Le personnel et le service
Tout le personnel est vraiment sympathique et à l’écoute de la clientèle. Hommes et femmes peu importe le métier, travaillent très forts du matin au soir.
En résumé, je suis pleinement satisfaite de mon choix du Riu. La barre est maintenant très haute pour le prochain. J’y retournerai un jour c’est certain!
Wow, wow et rewow! Si je vous disais seulement ça, est-ce que ce serait suffisant? Mais ça dit tout. C’était notre premier séjour dans un cinq étoiles donc je ne peux comparer qu’avec des 4 étoiles ou 4.5 étoiles, dont le Barcelo à Riviera Maya.
Transport
Notre transporteur était Sunwing, vol de nuit, aucun retard à l’allée ni au retour. Très bon service comme à leur habitude. Nous étions en Élite Plus et nous avons bien apprécié pour la place supplémentaire pour les jambes et moi, pour les 10 kilos supplémentaires dans ma valise J.
Hôtel
Hôtel de 400 chambres très bien situé dans le secteur de Playacar. Nous étions à 15 minutes à pied de Playa Del Carmen. Sur la route en allant dans ce village, on peut visiter gratuitement des ruines Mayas. Le secteur est vraiment très sécuritaire et très huppé. Vous pouvez aussi y aller par la plage. L’hôtel est décoré avec goût. Ce n’est pas un décor typiquement mexicain.
Chambre
À notre arrivée à l’hôtel, on a eu la chambre 1121. Cette chambre est au premier étage mais pas à la hauteur du jardin, car il y a des chambres au rez-de-chaussée. Un des seuls points négatifs de cet hôtel avec un autre que je parlerai plus loin est l’odeur d’humidité. Ce n’est pas mon premier voyage dans le sud, loin de là, et c’est la première fois que je trouve ce fait aussi désagréable. Une chance que j’avais ma trousse d’urgence « odeur ». J’ai sorti mes petits sapins, mes bougies et mon « Febreeze to go », et j’avais un peu estompé l’odeur. Mais la prochaine fois, j’apporterai dans mes bagages, de l’encens et probablement un truc pour brancher dans la prise électrique.
La chambre était très bien. Lit queen avec un petit salon une marche plus bas que la hauteur du lit. Balcon avec vue sur la cour extérieure. J’étais un peu déçu au début car j’avais demandé une vue piscine ou jardin intérieur mais j’ai bien aimé car nous étions vraiment tranquille et intime. De l’autre côté, c’est beaucoup plus passant. Le lit était confortable et la salle de bain complète avec bain tourbillon. Nous n’avons jamais manqué de serviettes ni de papiers de toilette. Il y avait des bouteilles de boissons libre-service. Le frigo était rempli à tous les jours. Le service à la chambre était excellent. Presque tous les soirs, on venait ouvrir notre lit et nous déposer un petit chocolat sur notre oreiller. Nous avons eu droit à différents montages en serviettes ce que j’apprécie toujours beaucoup. Oh oui, je ne dois pas oublier de vous dire ceci : prenez note qu’il se peut que ce soit un homme qui fasse le ménage de votre chambre! Si vous apportez des petits présents, choisissez des choses unisexes! Je vous avoue que j’avais l’air bête avec mes baumes pour le corps et mes parfums! Une chance que je donnais aussi un pourboire.
Plage et piscine
La plage est magnifique! Du beau sable blanc, aucun coquillage et à l’infini pour prendre des marches, ce que nous aimons beaucoup. Il y a un dénivelé pour entrer dans l’eau. Est-ce toujours comme ça ou bien c’était à cause de la tempête tropicale de la semaine d’avant? Je ne sais pas. Il n’y avait aucune algue malgré de fortes vagues. Nous avons eu droit à une journée avec le drapeau vert, puis que des drapeaux jaunes. Certains jours, je l’aurais bien mis rouge, ce drapeau! J’ai eu beaucoup de plaisir à me faire brasser dans les vagues qui étaient parfois très fortes. Voici le deuxième point négatif. Les chaises sur la plage! Des chaises longues très ordinaires en pvc bleues, dont plusieurs étaient cassées ou déformées! Je ne comprends pas qu’un hôtel 5 étoiles se permettent d’offrir ce type de chaises très inconfortables! À la piscine, c’est autres choses, chaises longues avec coussins. La piscine est très propre et très belle. Il y a des tables avec chaises, 2 spas et plusieurs chaises longues dans l’eau.
À la plage comme à la piscine, nous n’avons jamais eu de problèmes à obtenir des places malgré que l’hôtel fût à pleine capacité. Je ne réservais pas de place le matin tôt malgré que j’étais sur la plage à 6 :00.
Restos
On m’avait dit que l’on mangeait très bien dans les hôtels Riu. Je vous le confirme! Le buffet pour le déjeuner et souper ainsi que le resto près de la plage qui est un buffet le midi étaient extraordinaire! Le choix de nourriture était très grand et la fraicheur était toujours présente. Quant aux restos à la carte, je n’ai rien à redire. Nous en avons fait 3 et ils étaient tous très bons. Mais le buffet du soir était tellement abondant et différent d’un soir à l’autre que nous aurions pu nous en passer sans problème. Pour réserver, nous devions le faire à compter de midi à la réception. Pour certains, c’est un point négatif et au début, je pensais comme eux. Cependant, comme nous ne pouvions pas réserver un resto plus de 48 heures à l’avance, ça aidait à obtenir le resto de ton choix car il n’était pas déjà complet comme il arrive souvent lorsque la façon de faire est différente.
Animation et ambiance
L’animation de jour était bien. Pas grand-chose sur la plage, que quelques activités comme pétanques et ping-pong. Tout se passait à la piscine et comme nous ne sommes pas très piscine, je ne peux pas vous en parler beaucoup. J’ai eu la chance de voir une parade de mode le midi en attendant d’aller manger.
Le soir, l’animation se déplaçait à la plaza, située en face du lobby, ou se trouve 4 restos à la carte sur 5, le buffet et la salle de spectacles.
De 5 à 7, à l’intérieur au lobby, il y avait un pianiste qui jouait. Par la suite, à l’extérieur, il y avait un groupe différent à tous les soirs qui jouaient jusqu’au spectacle.
Les shows du soir étaient ce que j’ai vu de mieux dans tous mes voyages précédents. Je ne dis pas que c’était un spectacle à la Place des Arts, mais ils étaient très divertissants et de bons goûts.
Le personnel et le service
Tout le personnel est vraiment sympathique et à l’écoute de la clientèle. Hommes et femmes peu importe le métier, travaillent très forts du matin au soir.
En résumé, je suis pleinement satisfaite de mon choix du Riu. La barre est maintenant très haute pour le prochain. J’y retournerai un jour c’est certain!
Réservations d'hôtels indispensables en Floride? English translation pending
Bonjour, les billets d'avion en poche😄 pour fin février, début mars, je me demandais s'il était indispensable de réserver les hôtels à l'avance.
Nous arrivons à Miami (2 nuits que je vais réserver à l'avance pour ne pas chercher dès l'arrivée)
key west (2 nuits)
Florida city (1 nuits)
Naples (2 nuits)
Fort Myers ou Sarasota (2 nuits)
Orlando (3 nuits)
Pouvez-vous me conseiller sur le parcours et me dire s'il est bien raisonnable😕 de ne pas réserver les chambres d'hôtel.
Merci de vos réponses.🙂
Visites pour quatre jours à New York fin mars? English translation pending
Bonjour les amis,
Le papa Noel etant gentil avec moi, il a deposé dans ma cheminée un WE de 4 jours a NY pour fin mars. Autant je connais bien l'ouest autant j'ai jamais mis les pieds a NY. Notre hotel sera a times square , normalement c'est un bon endroit assez central, enfin j'espere. Qu'est ce qu'il y a a faire , qu'est ce qui est incontournable a faire, qu'est ce qui ne vaut pas le coup ? Quels sont les quartiers pour faire des emplettes ? Les transferts JFK=> hotel nous ont été conseillés en taxi, est ce le plus judicieux ?
Je suis preneur de toutes les infos, merci d'avance 😉
Le papa Noel etant gentil avec moi, il a deposé dans ma cheminée un WE de 4 jours a NY pour fin mars. Autant je connais bien l'ouest autant j'ai jamais mis les pieds a NY. Notre hotel sera a times square , normalement c'est un bon endroit assez central, enfin j'espere. Qu'est ce qu'il y a a faire , qu'est ce qui est incontournable a faire, qu'est ce qui ne vaut pas le coup ? Quels sont les quartiers pour faire des emplettes ? Les transferts JFK=> hotel nous ont été conseillés en taxi, est ce le plus judicieux ?
Je suis preneur de toutes les infos, merci d'avance 😉
Belles villes au bord de la mer en France? English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais savoir quel sont les belles ville de fance au bord de la mer à visité. Pour vous aider nous allons en france à la fin mai et nous visitons principalement Paris et Angers.
Nous attendons vos réponse 🙂
merci beaucoup.
ps:J'aimerais aussi préciser que nous aimerions nous rendre a vélo là-bas.
ps:J'aimerais aussi préciser que nous aimerions nous rendre a vélo là-bas.
Climat à Ballestas, Paracas et Nazca fin août-début septembre? (Pérou) English translation pending
Y a t'il de la brume sur cette partie de la cote du Pérou fin Août début Septembre.
Si oui la visite de Ballestas - Paracas est elle envisageable ? est ce gris ou vraiment du brouillard qui limite la visibilité à quelques dizaines de métres ??
Par avance merci de votre aide
Si oui la visite de Ballestas - Paracas est elle envisageable ? est ce gris ou vraiment du brouillard qui limite la visibilité à quelques dizaines de métres ??
Par avance merci de votre aide
Météo au Vietnam de fin mars à avril? English translation pending
Bonjour, sur les sites et les forums, je lis des informations parfois contradictoires sur les périodes de mousson. Pour un voyage commençant du 23 au 26 mars à Hanoi et baie d'Halong pour se poursuivre du 27 mars au 4 avril vers Hué et Hoi Han, quel temps peut-on espérer dans chacun de ces endroits? Et du 4 au 8 avril à Hanoi et Sapa?
Faut-il emmener des pulls et Kway pour de fortes pluies? Tenues pour fortes chaleur?
Tout en sachant bien sûr que la meteo est ou peut être capricieuse!
Merci d'avance pour tout réponse
N Granil
Températures et vêtements dans le sud du Pérou du 2 au 20 octobre 2009? English translation pending
Merci de me conseiller sur les vetements necessaires pour un voyage de 18 jours dans le sud du Perou a compter de debut octobre (02.10 - 20.10.09).
Au programme: Lima (1 journee), iles Ballestas et Paracas, Nazca, Arequipa, Puno, iles Uros, Amantani et Taquile, Cusco, Machu Picchu.
Il me semble que les matinees sont fraiches, qu'il fait relativement beau et chaud l'apres-midi et frais / froid le soir et la nuit a la periode au je pars, mais pourriez-vous me confirmer et me conseiller.
D'avance merci. 😉
La ville de Nantes, agréable à vivre? English translation pending
Ques les modérateurs veuillent m'excuser, j'ai tenté de poster ce message dans la rubrique "vivre en France", mais la fonction démarrer une discussion est inexistante.
Je suis parisienne depuis 20 ans et aimerais avoir des infos sur la qualité de la vie, le dynamisme culturel, les coins autour de Nantes où les loyers sont moins chers.
Les villes côtières sont probablement hors de prix je suppose...
Mon choix est motivé par la proximité de la mer, le TGV à 2 h de Paris et le futur aéroport international.
Merci pour vos réponses !
Je suis parisienne depuis 20 ans et aimerais avoir des infos sur la qualité de la vie, le dynamisme culturel, les coins autour de Nantes où les loyers sont moins chers.
Les villes côtières sont probablement hors de prix je suppose...
Mon choix est motivé par la proximité de la mer, le TGV à 2 h de Paris et le futur aéroport international.
Merci pour vos réponses !
Faire un tour du monde en petit camping-car Cargos? English translation pending
Bonjour,
Je suis dans la brume la plus totale. Je vous explique. Nous sommes une famille de 4 ( enfants âgés de 7 ans et 4 ans) et nous voulons faire le tour du monde pendant 11 mois. Pour ce faire, nous avons enfin vendue notre maison, organiser notre travail et on peut partir pour début septembre. Le problème s'est que notre plan initial nous paraît plus vraiment faisable maintenant. On voulait partir en New West ( genre de camion Westfalia) qui nous permettait de se coucher et de faire certains de nos repas. Aussi, cela nous permet de partir avec un peu plus de choses et d'avoir une certaine stabilité pour les enfants. On voulait partir de Montréal et decendre tout l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud. On a découvert que l'on pouvait pas franchir les frontières de la Colombie et qu'il fallait faire voyager le véhicule sur un cargo au Panama au coût de 2000$ aller simple. En plus on doit remettre les pieds au Canada avant 6 mois pour l'assurance maladie et autres. Donc on doit remonter avec le véhicule, encore le cargo! Ensuite, quels sont les coûts pour faire voyager notre véhicule au-delà de l'Atlantique vers soit l'Afrique ou l'Europe ou encore par le Pacifique pour l'Australie? Est-ce possible sans se ruiner? Est-ce moins cher qu'un vr traditionnel car on a moins de 20 pieds? Vaut-il mieux voyager en avion ( billets tour du monde), mais là on doit se loger tous les soirs et louer souvent des véhicules. Aidez-nous à prendre les bonnes décisions. Tous les conseils seront grandement appréciés. Le temps nous manque... Merci!
Maryse
Votre avis sur le parc national Mesa Verde? (Etats-Unis) English translation pending
Hello les ami(e)s,
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Philippines du 21 septembre au 16 octobre: parcours, plongée, location de moto... English translation pending
Salut,
Voila, les billets sont pris, phillippines du 21 septembre au 16 octobre. J ai pas encore décidé d'un "parcours", si vous avez des idées... Voyage a la routarde, je suis habitué ( laos, cambodge, vietnam, thailande 3 mois sac a dos, tour de l'inde en 3 mois, japon...) Quels sont les immanquables, quels coins touristiques éviter ? Je ferai bien un peu de plongée ( padi niv 2), ou aller, de meme snorkeling ? Peut on louer une moto genre 4 ou 5 jours pour ile comme bohol (histoire de découvrir en toute tranquilité) ? Si quelqu'un veut faire un bout de chemin avec moi, bienvenu !!
yann
Voila, les billets sont pris, phillippines du 21 septembre au 16 octobre. J ai pas encore décidé d'un "parcours", si vous avez des idées... Voyage a la routarde, je suis habitué ( laos, cambodge, vietnam, thailande 3 mois sac a dos, tour de l'inde en 3 mois, japon...) Quels sont les immanquables, quels coins touristiques éviter ? Je ferai bien un peu de plongée ( padi niv 2), ou aller, de meme snorkeling ? Peut on louer une moto genre 4 ou 5 jours pour ile comme bohol (histoire de découvrir en toute tranquilité) ? Si quelqu'un veut faire un bout de chemin avec moi, bienvenu !!
yann
Faire la route de Apalachicola vers la Nouvelle-Orléans? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
cet été je vais en floride : miami, keys, florida, everglades, naples, fort Myers puis je voudrais passer quelques jours à la nouvelle orléans avant de revenir sur Orlando pour renter sur NY.
je voudrais faire la route entre fort Myers et la nouvelles orléans en 2 jours et je ne sais pas où m'arrêter pour passer la nuit et quels ont les points sympa à ne pas manquer de visiter ou peut être simplement des points ayant de très beau paysage. je pensais faire une première journée de trajet de fort myers jusqu'à Apalachicola puis une deuxième journée de apalachicola jusqu'à la nouvelle orléans.
est ce une bonne idée ?
est ce que vous avez des bons conseils à me donner ?
Par ailleurs je compte rester 3 jours pleins en louisiane ... si vous avez des conseils je suis preneur. je voulais faire un tour dans le bayou en bateau ou en barque faire un tour de bateau à aube et bien entendu visiter la ville et écouter de la musique le soir (je veux rester dormir à Nouvelle Orléans) .
merci de votre aide et de vos conseils
Patrick
Par ailleurs je compte rester 3 jours pleins en louisiane ... si vous avez des conseils je suis preneur. je voulais faire un tour dans le bayou en bateau ou en barque faire un tour de bateau à aube et bien entendu visiter la ville et écouter de la musique le soir (je veux rester dormir à Nouvelle Orléans) .
merci de votre aide et de vos conseils
PatrickMeilleures heures pour visiter Alcatraz? English translation pending
Voilà j'aimerai savoir quels sont les meilleurs heures pour visitez Alcatraz? car je doit mettre l'heure dans ma réservation😎!!
Si vous avez des conseils pour la visite de l'île?
Merci d'avance
Si vous avez des conseils pour la visite de l'île?
Merci d'avance
Températures en avril au Cambodge/Vietnam? English translation pending
Bonjour
Je souhaitrai connaître les températures 1-au CAMBODGE 1ere quinzaine d'avril PP / ANGKOR 2-au VN du 19 avril au 5 mai de HCM à Hanoi ? Merci d'avance de votre aide JL
Je souhaitrai connaître les températures 1-au CAMBODGE 1ere quinzaine d'avril PP / ANGKOR 2-au VN du 19 avril au 5 mai de HCM à Hanoi ? Merci d'avance de votre aide JL
Hôtel confortable et sûr dans la région d'Agadir? English translation pending
bonjour,
merci pour tous les renseignements déja reçus. je pense maintenant qu'il serait aussi agréable de visiter la région d'Agadir et de Tafraoute quels sont les visites à faire, comment les faire, est ce obligé de louer une voiture comme cela est dit tout le temps dans cette région?. y a t'il la aussi des hotels propres et pas chers.
merci pour tous les renseignements déja reçus. je pense maintenant qu'il serait aussi agréable de visiter la région d'Agadir et de Tafraoute quels sont les visites à faire, comment les faire, est ce obligé de louer une voiture comme cela est dit tout le temps dans cette région?. y a t'il la aussi des hotels propres et pas chers.
Maison au bord de la mer pour sept nuits à Kribi fin avril? (Cameroun) English translation pending
Bonjour les forumistes....est-ce possible de trouver une maison au bord de la mer isolé mais sécuriser pour 7 nuits a Kribi...j'aimerais y passer ma lune de miel...200 000 cfa environ pour la semaine avec cuisinette...et avoir l'impression d'etre seul au monde...ou si vous avez autre chose a me proposer ....et pensez-vous qu'il faut réserver beaucoup d'avance pour cette date?...est-ce la saison des pluie qui commence en fin avril...merci pour votre aide..
Mireille
Naviguer sur le Saint-Laurent? English translation pending
Bonjour a tous les amoureux du Québec
Malgré mes recherche sur VF je n’est trouver aucun sujet concernant la navigation sur le st laurent.
Je suis au prémices de la préparation d’un voyage de quelques mois a compter de juin. Je cherche toutes info pour passer quelque temps en navigation (par mes propres moyens) sur ce fleuve, nous ne pouvons en kayac car notre fils n’aura que un an. Mais apres quelques recherche sur le net j’y ai vu des photos de petit voiliers, je crains ne pas avoir le budget pour ce genre de transport. Bref j’ai besoin de vos conseils pour construire ce projet. Quelle portion du fleuve. Quel moyen (je ne vais quand même pas venir avec ma pirogue😛). Et quelles sont les règles de votre pays en navigation car dans tout pays « civiliser » des lois sont imposés…
Toutes idées sont bienvenues,
willynomad