Results for "Katmandou+|+55+>+1"
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acheter un camescope au népal English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Peut on acheter un camescope numérique au Népal, ou est -il préférable de l'acheter en France avant le départ ?
En fait quand je consulte les différents commercant de Bordeaux, personne ne me garantie l'appareil pour une utilisation au-dela de 1000 m d'altitude. Donc si certains n'ont jamais eu de problème avec certains modèles, faites le moi savoir, sachant que je n'irai pas au-dela de 3000 m.
Merci d'avance
Infos la route entre la France et le Népal? English translation pending
Bonjour à tous, Je suis actuellement en train de préparer un voyage en camionnette entre la France et le Népal. Nous passerons par l'Italie, la Croatie, la Serbie, le Montenegro, la Bulgarie, la Turquie, l'Iran, le Pakistan et l'Inde. Le départ est prévu pour le mois de septembre ou Octobre... Notre équipe rassemble pour l'instant 6 personnes: David, un artiste plastique qui a un projet humanitaire au Népal; Magalie et Jérémy, membres actifs de l'association Indreni qui s'occupe d'un orphelinat à Katmandou; Allen, un voyageur Algérien; et Alex, qui reviendra surement par l' autre coté de la terre; Ben, photographe. Il nous manque donc deux personnes pour que "le convoi de l'humanité" puisse lever l' encre. Avis donc, a toutes personnes ayant un projet humanitaire, de voyage ou d'étude, etc... contacter moi! (bourses possibles, si on s'y prend maintenant) La camionnette sera peinte de l'itinéraire pour que le contact puisse ce faire facilement avec les populations locales... Le master roule au diesel et est en exelent état... Merci a tous pour toutes infos et suggestions a propo d' un tel voyage...
Nouvelles relatives au Népal English translation pending
🙂Le CICR décide d'étendre ses opérations au Népal
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
🏴☠️GENÈVE (ATS) En raison de la détérioration de la situation, le CICR a décidé d'ouvrir deux nouveaux bureaux au Népal. Il aura désormais une présence permanente dans les quatre provinces du royaume himalayen.
"Le conflit s'est étendu à de nouvelles zones du pays", a expliqué le délégué général pour l'Asie Reto Meister. Il s'est entretenu les 14 et 15 mars à Katmandou avec les autorités népalaises, dont le roi Gyanendra. Le CICR a actuellement 39 expatriés au Népal.
"En dépit des engagements des autorités et de la rébellion à respecter le droit humanitaire, nous continuons d'observer des violations des Conventions de Genève", a affirmé M. Meister.
Il a dénoncé en particulier le recrutement de jeunes gens de moins de 18 ans, des attaques contre les civils, des disparitions et exécutions sommaires, le non-respect des combattants blessés ou capturés. Le CICR a reçu jusqu'à la fin 2004 des informations sur la disparition de 900 personnes.
"Il s'agit d'un ordre de grandeur, de cas de disparition signalés par les familles à nos délégués", a précisé un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Vincent Lusser. Selon des organisations de défense des droits de l'homme, il pourrait y avoir jusqu'à 6000 disparus depuis le début de l'insurrection en 1996.
L'an dernier, l'organisation a visité 1650 détenus dans 340 lieux de détention au Népal, dont 87 aux mains des rebelles. Depuis la proclamation de l'état d'urgence par le roi le 1er février, elle a en outre eu accès à "quelques douzaines" de prisonniers politiques, a indiqué Reto Meister.
Plus de dix mille personnes ont été tuées depuis neuf ans dans les affrontements entre le gouvernement de Katmandou et la rébellion maoiste. Le roi Gyanendra a suspendu le 1er février toutes les libertés.
© SDA-ATS News Service
Gulf Air English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à voyager pour bangkok via Gulf Air, mais je n'arrive pas à trouver d'info sur cette compagnie. Quelqu'un peut m'en dire quelquechose ?
Merci
Je m'apprête à voyager pour bangkok via Gulf Air, mais je n'arrive pas à trouver d'info sur cette compagnie. Quelqu'un peut m'en dire quelquechose ?
Merci
Frontière sino-indienne traversable? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir des informations sur la frontière sino-indienne. Il parait qu'il est trés difficile d'aller en Inde depuis la Chine, voir impossible. On m'a conseillé de passer par le Népal mais je ne suis pas sure de cette information.
Si quelqu'un peut me renseigner d'avantage sur la situation, je suis preneur pour tout renseignement. D'avance merci de vos services
Ascension d'un 8046m au Tibet English translation pending
😉
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Visa pour l'Inde depuis le Népal? English translation pending
voilà, tout est dans le titre ! je compte entrer en inde depuis le népal, mais je ne sais pas encore quand ni où, puisque je serai déjà en route depuis 5 mois quand je me pointerai à une quelconque frontière. Alors si je prends un visa depuis la france, il sera largement périmé quand j'arriverai... je suis coincé, sauf s'il est possible de se faire tamponner à KTM !
merci de vos infos et bonne route à tous sourire-
tom
merci de vos infos et bonne route à tous sourire-
tom
Traversée Dehli - Kathmandou English translation pending
Salut,
Je dois me rendre à kathmandu a partir de Dehli. A votre avis combien de jours faut'il que je prevoit pour faire cette traversée et par quel moyen (car, train....) J'aurais peut etre la possibilité de rester un peu en inde donc si y'a des choses a voir sur cette traversée pourquoi pas....
Merci de vos conseils
Je dois me rendre à kathmandu a partir de Dehli. A votre avis combien de jours faut'il que je prevoit pour faire cette traversée et par quel moyen (car, train....) J'aurais peut etre la possibilité de rester un peu en inde donc si y'a des choses a voir sur cette traversée pourquoi pas....
Merci de vos conseils
Tour des Annapurnas: sac de couchage et recharge de batterie English translation pending
bonjour,
je pars au Népal, je veux faire le tour des Annapurna et je me demande si je pourrais recharger la batterie de mon appareil photo sur le parcours et s'il y a internet.
dois-je prendre un sac de couchage depuis la france ou bien y a t il possibilité d'en louer (ex:Pokhara) ?
merci
je pars au Népal, je veux faire le tour des Annapurna et je me demande si je pourrais recharger la batterie de mon appareil photo sur le parcours et s'il y a internet.
dois-je prendre un sac de couchage depuis la france ou bien y a t il possibilité d'en louer (ex:Pokhara) ?
merci
Des tuyaux pour la Mongolie! English translation pending
coucou tout les gens!!!
j'ai un gros problème, je rêvais de pouvoir partir en asie et aujourd'hui mon rêve est réalisable. MAIS seulement en octobre novembre ou décembre, après mes études reprennent et les voyages j'oublie pour 4 ans!!!
Je me suis tout d'abord interressée au tibet, et à cette période de l'année c'est impossible. Ensuite, je me suis interressée au népal j'avais déjà presque tout organisé quand les problèmes à Katmandou ont commencés! Alors je me suis tournée vers la Mongolie et là, je nage... alors si quelqu'un pouvait me donner quelques conseils et astuces ou même partir avec moi (je rigole), se serait vraiment sympa.
merci
Clo.
j'ai un gros problème, je rêvais de pouvoir partir en asie et aujourd'hui mon rêve est réalisable. MAIS seulement en octobre novembre ou décembre, après mes études reprennent et les voyages j'oublie pour 4 ans!!!
Je me suis tout d'abord interressée au tibet, et à cette période de l'année c'est impossible. Ensuite, je me suis interressée au népal j'avais déjà presque tout organisé quand les problèmes à Katmandou ont commencés! Alors je me suis tournée vers la Mongolie et là, je nage... alors si quelqu'un pouvait me donner quelques conseils et astuces ou même partir avec moi (je rigole), se serait vraiment sympa.
merci
Clo.
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Volontariat médical en Inde English translation pending
Bonjour,
Etudiants en médecine en quatrième année, on prend une année pour mener une action à caractère humanitaire en Inde.
On cherche un dispensaire ou une association dans laquelle on pourrait aider en tant qu'infirmiers ou autre fonction médicale. On est vraiment très motivés et il s'agit d'un projet bien réfléchi.
On cherche donc des adresses, des contacts sérieux, des conseils.....
Merci de vos réponses, ce sera pour nous une aide précieuse.
Perrine et Rémy.
Etudiants en médecine en quatrième année, on prend une année pour mener une action à caractère humanitaire en Inde.
On cherche un dispensaire ou une association dans laquelle on pourrait aider en tant qu'infirmiers ou autre fonction médicale. On est vraiment très motivés et il s'agit d'un projet bien réfléchi.
On cherche donc des adresses, des contacts sérieux, des conseils.....
Merci de vos réponses, ce sera pour nous une aide précieuse.
Perrine et Rémy.
Association Asha Enfants du Népal English translation pending
www.ashaenfantsdunepal.org 😉
Si vous passez au Népal, venez nous rendre visite à l'orphelinat; j'y retourne à partir du 17/06, je me ferais un plaisir de vous accueillir 😉
A bientôt
Lise-Marie
Si vous passez au Népal, venez nous rendre visite à l'orphelinat; j'y retourne à partir du 17/06, je me ferais un plaisir de vous accueillir 😉
A bientôt
Lise-Marie
Tour des Annapurnas English translation pending
Salut à tous,
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
VTT au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà tenté de prendre son VTT au Népal?
Si oui, je voudrais savoir comment ça s'est passé et quel était le prix?
Merci
Christophe
Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà tenté de prendre son VTT au Népal?
Si oui, je voudrais savoir comment ça s'est passé et quel était le prix?
Merci
Christophe
Situation et prises électriques au Népal English translation pending
Bonjour.
Je m'envole pour le Népal dans un peu plus de deux semaines, et j'ai quelques questions qui me viennent à l'esprit.
Deja, ou en est la situation politique la-bas ? Est-ce que c'est plutôt calme ou non ? Je ne vais pas ne pas partir au dernier moment, mais c'est juste pour être tenu informé ! Si certains par ici ont eu droit au racket organisé, quelles sommes vous ont été demandées ?
Enfin, je vais bien évidemment emmener avec moi un appareil photo ( numérique d'ailleurs ) et je ne sais pas trop quoi faire : partir de Katmandou avec deux batteries bien chargées à bloc qui ne me quitteront pas afin de tenir les 10 jours de trekking ( les prises dans les hotels à Katmandou sont-elles les mêmes qu'en France ou non ? même voltage ? ), ou bien compter sur l'hypothétique présence d'une prise éléctrique pendant le trekking lui même, soit dans un lodge ou ou monastère, soit parce qu'un yack fournira de l'éléctricité en faisant tourner une roue géante à la manière d'un hamster...
Bref, que me conseillez-vous ???
J'espère que certains parmi vous sauront m'aider à bien choisir !!!
Merci :)
Népalement votre, Romain.
Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je parcours régulièrement le forum et vous me faites tous rêver lorsque je lis tous vos projets de voyages. En ce qui me concerne j'ai planifié un voyage en Inde fin janvier début février. Je pars avec une association qui organise des voyages +/- "culturels" et j'ai le choix entre deux voyages : 15 jours au rajasthan avec visite de Varanasi (+extension de 2 jours à Katmandou - cela en vaut-il la peine ?) et 15 jours en inde du sud (tamil nadu et kerala). Pourriez-vous me donner votre avis ?🤪 L'inde du nord est elle devenue aussi touristique qu'on le dit et en a t elle perdu son charme ? Mais ne faut il pas l'avoir visitée au moins une fois pour avoir une vision complète de l'inde ? J'ai l'impression que les routards préfèrent l'inde du sud. Quel est son charme par rapport à l'inde du nord ? Merci par avance de vos commentaires.🙂
Le Tibet sans parler chinois ou tibétain? English translation pending
Est-il jouable de partir au tibet pour qq semaines sans parler ni chinois ni tibetain?
Merci
Merci
Visa pour le Tibet English translation pending
urgent...
je part en inde dans trois petites semaines, après quelques mois là bas je monterai au népal puis au tibet mais, ... problème, il parait qu'il faut un visa chinois fait en france pour avoir, de kathmandou, un permis d'entrer au tibet
sachant que les visas pour la chine sont valables 3 mois après leur date d'émission, si je le fais maintenant il ne sera plus valable quand j'arriverai au népal ...
comment faire ???
si quelqu'un peut m'aider...
merci
Biker companion for Nepal & Kailash trip
I'm seriously considering heading to Nepal to do some nice motorcycle loops... my goal is also to do the Kailash Yatra round trip from Kathmandu, in a small group with a guide, in May '26... but here's the thing—I'm solo! So if you're up for sharing a similar adventure, hit me up... Cheers, Frankoys
Nepal - Great Traverse from Sherpani Col to Amphu Lapsta via Makalu Base Camp - October 2025
Hello,
I’m planning to do the Great Traverse from Sherpani Col to Amphu Lapsta via Makalu Base Camp in October 2025 (22 to 23 days), from Num to Lukla—a route very rarely completed. It’s considered Nepal’s most challenging trek, but also likely the most breathtaking, with unique views of Makalu, Everest, Baruntse, Ama Dablam, and more.
I’ve already done many treks and trekking peaks in Nepal (three high passes, Mera Peak, the full Annapurna Circuit, North and South Kanchenjunga Base Camps, Manaslu Circuit, and the full traverse of Lower and Upper Dolpo).
We’re already two confirmed people and three with options. I’m looking for two or three additional travel partners for this adventure, planned between mid-October and mid-November 2025. The organization will be handled jointly with a well-known agency in Kathmandu that I trust, which has the guides and expertise for this kind of trek—something most agencies can’t offer.
Alpine experience is required due to technical challenges (technical ascent and descent of Sherpani Col and Amphu Lapsta with rappelling, glacial walking/steep slopes >45°), altitude (around ten days above 4,000m, with passes over 6,000m—Sherpani Col and West Col—and several nights in tents above 5,000m), and the remoteness of this traverse, which is done with tents, porters, and cooks.
Don’t hesitate to get in touch for more details about this incredible Himalayan adventure, rarely done as a traverse. See you soon
I’ve already done many treks and trekking peaks in Nepal (three high passes, Mera Peak, the full Annapurna Circuit, North and South Kanchenjunga Base Camps, Manaslu Circuit, and the full traverse of Lower and Upper Dolpo).
We’re already two confirmed people and three with options. I’m looking for two or three additional travel partners for this adventure, planned between mid-October and mid-November 2025. The organization will be handled jointly with a well-known agency in Kathmandu that I trust, which has the guides and expertise for this kind of trek—something most agencies can’t offer.
Alpine experience is required due to technical challenges (technical ascent and descent of Sherpani Col and Amphu Lapsta with rappelling, glacial walking/steep slopes >45°), altitude (around ten days above 4,000m, with passes over 6,000m—Sherpani Col and West Col—and several nights in tents above 5,000m), and the remoteness of this traverse, which is done with tents, porters, and cooks.
Don’t hesitate to get in touch for more details about this incredible Himalayan adventure, rarely done as a traverse. See you soon
Conseils pour une premier voyage au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les habitués de cette destination, quels conseils auriez vous pour un premier trip de 2 à 3 semaines (j'ose espérer en septembre/octobre) ? je voyage régulièrement en Asie (plus Asie du sud est ou du nord, mais je connais également le sous continent indien que j'ai fait 2 fois) . Avec un budget journalier en moyenne de 50 € (flexible), un trek dans les hauteurs pour 1 semaine max ... J'aime aussi les villes, les monuments .
Merci pour vos suggestions
Pour les habitués de cette destination, quels conseils auriez vous pour un premier trip de 2 à 3 semaines (j'ose espérer en septembre/octobre) ? je voyage régulièrement en Asie (plus Asie du sud est ou du nord, mais je connais également le sous continent indien que j'ai fait 2 fois) . Avec un budget journalier en moyenne de 50 € (flexible), un trek dans les hauteurs pour 1 semaine max ... J'aime aussi les villes, les monuments .
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On remonte le temps: Népal 2000, Camp de base de l'Everest English translation pending
Allez on se retrouve en Asie cette fois pour tutoyer le toit du monde 😛 Là internet commençait à pointer le bout de son nez, VF en 1999 je sais pas si ça existait, en tout cas je ne connaissait pas 🙂. Il y avait la possibilité de partir tout seul et de trouver un guide, des porteurs sur place ..... J'ai préféré passer par un agence spécialisée dans le trekking pour réaliser se voyage !
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
C'est un voyage de 22 jours que je vais vous conter !
Le groupe est constitué de 15 personnes, dont l'age va de 23 à 62 ans. Mise à part un couple particulièrement pénible tout le monde à fait les efforts nécessaires pour que le voyage se passe bien. Des parties acharnées de Uno tous les soirs ont grandement contribué à la bonne humeur du groupe et des porteurs qui ne comprenaient pas pourquoi un jeu de carte pouvait nous faire autant rire.
Le guide un accompagnateur en haute montagne, c'est en grande partie grâce à lui si le voyage c'est aussi bien passé il a toujours était disponible pour tout le monde et il a su désamorcer tous les petits conflits, inhérent à ce type de voyage, dans l’œuf.
Vendredi 21/04/2000 : Paris Katmandou
Le rendez vous est fixé 20 heures à l'aéroport Charles de Gaulle, pour un décollage à 23h30 la compagnie que nous allons prendre est Pakistan Airlines ce qui est loin d'être le top. Nous partons finalement avec 1 heure de retard. J'adore les consignes qui sont ponctués avec un à la grâce de dieu 🤪, J'ai dormi tout le long du vol, dors du sommeil du juste jusqu'à notre première escale Islamabad, capitale du Pakistan. Maintenant j'ai plus de mal à dormir en avion pas parce que j'en ai peur, mais avec l'age j'ai besoin d'un peux plus de confort 😇
Nous allons prendre notre deuxième avion à destination de Katmandou terminus de notre voyage, bonjour les formalités dans l'aéroport 4 contrôles de passeport et des bagages de soute, alors que nous sommes toujours dans la zone franche. Nous atterrissons à l'aéroport de Katmandou, un court transfert en car nous fait découvrir la ville, les premières impressions sont la pauvreté et la pollution qui entourent la ville, nous finissons par arriver dans un magnifique Hotel, dans le centre de la ville, vers 17 h 50. Le temps de déposer nos affaires, nous descendons manger et direction le lit.
Là vous vous dites quelle mémoire, ben non faut pas croire, j'ai pris des notes pour ce voyage et je les ai encore 🙂
Pour le moment mon record d'altitude ( 5 895 m) va-t-il être battu ? Vous le saurez en me suivant
A demain
Circuit au Népal en avril pour 18 jours sur place sans trek English translation pending
Bonjour,
je devais partir en Chine avec mon fils de 22 ans du 1er au 20 avril mais, évidemment, nous nous préparons à annuler (d'autant que c'était dans les régions juste au nord du Hubei). Du coup, nous cherchons à pivoter parce qu'on les attend depuis un moment ces vacances... Nous sommes bien tentés par le Népal. J'ai commencé à regarder les vols, ça semble jouable avec Air India à peu près sur les mêmes dates.
Un gros mois pour tout réorganiser, pas peur...
Sur les formalités, le routard signale qu'on peut télécharger un truc en ligne mais qu'il faut régler à l'arrivée en dollars, le MAE signale qu'on peut aussi passer au consulat. C'est pas très clair de comprendre quelle est la solution la plus facile... Votre avis ?
Concernant le contenu, on est plutôt tournés ambiance, culture, etc. On était au Yunnan l'an dernier et les hautes terres autour de Shangri-Là nous ont bien plût. Nous allons au Sichuan cet été (si...) et nous allons aller aussi sur les contreforts de l'Himalaya. On a fait des marches (20 km) à 3.000m et c'était agréable mais on ne se sent pas à faire une marche de plusieurs jours.
Sur le circuit, si on suppose qu'on arrive le 2 et qu'on repart le 19, ça doit pouvoir faire deux sous-circuits : Un circuit Katmandou-Bandipur Pokhara - Lumbini - Chitwan un circuit dans la vallée de Katmandou (qui semble déjà très riche)
Et, visiblement, coup de bol, on aura l'occasion de vivre le nouvel an ?
Qu'en pensez-vous ?
Un gros mois pour tout réorganiser, pas peur...
Sur les formalités, le routard signale qu'on peut télécharger un truc en ligne mais qu'il faut régler à l'arrivée en dollars, le MAE signale qu'on peut aussi passer au consulat. C'est pas très clair de comprendre quelle est la solution la plus facile... Votre avis ?
Concernant le contenu, on est plutôt tournés ambiance, culture, etc. On était au Yunnan l'an dernier et les hautes terres autour de Shangri-Là nous ont bien plût. Nous allons au Sichuan cet été (si...) et nous allons aller aussi sur les contreforts de l'Himalaya. On a fait des marches (20 km) à 3.000m et c'était agréable mais on ne se sent pas à faire une marche de plusieurs jours.
Sur le circuit, si on suppose qu'on arrive le 2 et qu'on repart le 19, ça doit pouvoir faire deux sous-circuits : Un circuit Katmandou-Bandipur Pokhara - Lumbini - Chitwan un circuit dans la vallée de Katmandou (qui semble déjà très riche)
Et, visiblement, coup de bol, on aura l'occasion de vivre le nouvel an ?
Qu'en pensez-vous ?
20 jours au Népal sans grands treks English translation pending
Bonjour, je viens visiter le nepal avec ma fille de 18 ans.
Ni elle ni moi ne sommes partant pour des treks de plusieurs jours (ballade à la journée autour des villes visitée)
Nous venons 19 jours mais avec l'envie de profiter de shiva ratri au milieu du sejour que nous pensons passer à Kathmandou. ce qui complique pour faire un grand tour.
Je pensais donc passer les Premiers jours à et autour de kathmandou puis partir un peu plus loin.
que faire donc autour de kathmandou?
Pour un tour de 8 jours? le classique Bandipur - pokhara - lumbini - chitwan ?? ce n'est pas beaucoup de route en si peu de temps?
merci de vos conseils
Ni elle ni moi ne sommes partant pour des treks de plusieurs jours (ballade à la journée autour des villes visitée)
Nous venons 19 jours mais avec l'envie de profiter de shiva ratri au milieu du sejour que nous pensons passer à Kathmandou. ce qui complique pour faire un grand tour.
Je pensais donc passer les Premiers jours à et autour de kathmandou puis partir un peu plus loin.
que faire donc autour de kathmandou?
Pour un tour de 8 jours? le classique Bandipur - pokhara - lumbini - chitwan ?? ce n'est pas beaucoup de route en si peu de temps?
merci de vos conseils
Trek des Annapurnas en hiver: possible et quelles chaussures? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal le 3 janvier pour 3 semaines et idéalement j'aimerais faire le trek des Annapurnas (car assez long et je comprends que c'est un des plus fréquentés donc une bonen idée étant seule et sans guide (pour raison économique entres autres). Je ne suis pas encore sûre que ce soit possible.
Tout avis sera bienvenu! :)
En cas affirmatif, ma grande question c'est quelle chaussures de rando enmener? Les Salewa alp trainer mid gtx w https://www.salewa.com/es-es/alp-trainer-mid-gore-tex-botas-mujer-00-0000063433: est-ce de la folie à cette période? Elles sont imperméables mais évidemment s'il y a beaucoup de neige c'est peut-être fortement déconseillé et il me faudrait une paire plus rigide et couvrante? Elles sont assez souples et pas très chaudes, meme si très très confortables..Le budget est limité et je comptais m'acheter celles-là car elles me serviront après pour tous mes randos par ici (je les ai dejà eu et elles sont extra)...Mais je ne veux pas prendre de risques absurdes. Savez-vous si en général il y a beaucoup de neige? besoin de crampons bien fixés?
Ou est-ce possible de louer a Katmandou/Pokhara des bottes plus robustes si je fais le trek des Annapurnas (et non pas d'autres plus courts avec moins d'altitude -autre option à laquelle je pense comme plan B?-.
Merci pour vos précieux avis et conseils!!!
En cas affirmatif, ma grande question c'est quelle chaussures de rando enmener? Les Salewa alp trainer mid gtx w https://www.salewa.com/es-es/alp-trainer-mid-gore-tex-botas-mujer-00-0000063433: est-ce de la folie à cette période? Elles sont imperméables mais évidemment s'il y a beaucoup de neige c'est peut-être fortement déconseillé et il me faudrait une paire plus rigide et couvrante? Elles sont assez souples et pas très chaudes, meme si très très confortables..Le budget est limité et je comptais m'acheter celles-là car elles me serviront après pour tous mes randos par ici (je les ai dejà eu et elles sont extra)...Mais je ne veux pas prendre de risques absurdes. Savez-vous si en général il y a beaucoup de neige? besoin de crampons bien fixés?
Ou est-ce possible de louer a Katmandou/Pokhara des bottes plus robustes si je fais le trek des Annapurnas (et non pas d'autres plus courts avec moins d'altitude -autre option à laquelle je pense comme plan B?-.
Merci pour vos précieux avis et conseils!!!
Informations et itinéraire sur le Camp de base de l'Everest par les 3 cols English translation pending
J’ai effectué ce trek du camp de base de l’Everest par les 3 cols au mois de novembre 2019 avec un pote, sans guide ni porteur et suite à la réussite de cette initiative, je souhaite partager ici mon expérience et synthétisé un peu les informations. Merci encore à Fabgreg et à Dniorthe pour leurs conseils avant départ. Je ne peux que conseiller le sens anti horaire, il est beaucoup plus simple, les ascensions du Kongma La et et du Renjo La en sens horaire me semblent beaucoup plus compliqués.
Condition de réalisation : Nous étions dans la grosse saison touristique mais au final, la très grande majorité des trekkeurs et des groupes se concentrent sur la voie menant au Base camp, sur les chemins des 3 passes, nous étions assez tranquilles. La météo était parfaite, ciel bleu jusqu’à 15h généralement, nuit à 17H30. Sans guide ni porteurs mais il faut vraiment en vouloir pour se perdre. Nos sacs pesaient 12-14 kg.
Transport : Nous avons effectué le trajet aller en avion, les compagnies sont nombreuses (Sita air, Summit Air, Tara air…), nous avions réservé pour un départ de Katmandou mais en 2019 les vols sont en très grande majorité déplacés à Ramechhap (4-5h de trajet depuis KTM). Les compagnies proposent des navettes au départ de KTM. Pour le trajet retour, nous sommes descendus jusqu’à Phaplu en marchant, il faut compter deux jours de marche depuis Lukla. Nouveauté 2019 : la piste carrossable va maintenant jusqu’à Bupsa, soit un village situé à une journée de marche de Lukla, il faut prendre des Jeep depuis Salleri/Phaplu puis il me semble en prendre une deuxième jusqu’à Bupsa pour envirion 2000R les deux. L’objectif du gouvernement népalais dans l’optique du « Népal 2020 » est d’avoir la piste carrossable jusqu’à Lukla pour 2020.
Budget : Le prix moyen d’une lodge est de 500 Roupies (par chambre avec deux lits soit 250R par personne). Les prix des lodges varient sans vraiment de logique : 1000R à Namche (à négocier discrètement avec les hôtes pour faire baisser à 500R), gratuit à Monjo, Surke, Pangboche…700R à Lobuche et Garok Shep, 200 à Gokkyo. Nous avons pu avoir la chambre gratuite à certains endroits (en prenant le dîner et le petit déjeuner dans la lodge). De toutes façon, un message indique que si vous ne prenez pas le diner dans la lodge, vous serez chargés de 3000R supplémentaires ! Les couvertures sont fournies et suffisent dans toutes les lodges. En revanche les prix de la nourriture et des services augmentent bien avec l’altitude, de 400R le Dhal Bat à Monjo, il monte jusqu’à 800R à Garok Shep. Les douches chaudes entre 500R et 1000 R, la recharge électrique de 100R à Namche à 600R à Lobuche. Un budget de 450 € par personne est confortable.
Infos générales : Pour le wifi, si vous ne pouvez pas vous en passer, prenez la carte EverestLink dès Namche à 2000R, elle fonctionnera tout le voyage, il s’agit d’un code à rentrer à chaque connexion Wifi sur une borne Everst link que l’on retrouve dans chaque village du trek. Permis : Plus besoin de permis, nous avons payé 3000R à Lukla et 2000R à Monjo avant l’entrée du parc. Pour les micro crampons vous trouverez ce qu’il faut pour 1500R à Namche (nous les avons revendus au même vendeur lors de notre retour).
Itinéraire : Nous avons marché 17j et avons effectué des marches d’acclimatations ici et là afin de ne pas subir le MAM. Ce fut très efficace, nous n’avons eu aucun symptôme ni maux de tête et de très bonnes nuits.
Jour 1 : Lukla (2800m) – Monjo (2835m) : 5h00. L’étape monte et descend sans grandes difficultés, des dizaines de lodges et magasins d’équipements de trek sur votre route, des distributeurs de billets…
Jour 2 : Monjo (2835m) – Namche (3440m) + marche d’acclimatation à Kumjung (3800m) : 6h00. La montée vers Namche dure 3h00 et on monte ensuite jusqu’à 3800 m en allant à Khumjung, puis redescente vers Namche, il faut 3h A/R.
Jour 3 : Namche (3440m) – Pangboche (3930m) : 6h00. Il faut compter 4h30 jusqu’à Tangboche puis 1h30 de plus pour rejoindre Pangboche.
Jour 4 : Depuis Pangboche (3930m) : A/R jusqu’au camp de base de l’Ama Dablam (4600m) : 4h30. 2h30 d’ascension jusqu’à 4600m où se trouve le camp de base, vous pouvez pousser un peu plus haut pour atteindre les 5000M.
Jour 5 : Pangboche (3930m) – Dingboche (4360m) + A/R au Nangkar Tshang (5650m) : 8H00. Jusqu’à Dingboche comptez 2h30 puis l’ascension jusqu’au sommet est longue 3h00 mais très bonne marche pour s’acclimater.
Jour 6 : Dingboche (4360m) – Chukung (4730m) + A/R au camp de base de l’Island Peak (4900m) : 8H00. Il faut 2h30 jusqu’à Chukung puis route jusqu’au camp de base, facile mais longue.
Jour 7 : Chukung (4360m) – Lobuche (4940m) par la Kongma La pass (5550m) : 8h00. Vous pouvez faire une journée de plus à Chukung et monter au Chukung Ri, nous avons fait le choix de tenter direct le col. Il faut compter sur 4h00 de montée jusqu’au sommet, c’est long et difficile puis 4h de descente entre pierrier et glacier.
Jour 8 : Lobuche (4940m) – Gorakshep (5190m) + A/R au camp de base : 6H00. Chemin très fréquenté sans grosses difficultés, de Gorakshep il faut 2h00 pour aller au BC.
Jour 9 : A/R Kala Patthar (5400m) + Gorakshep (5190m) – Dzongla (4840m) : 7h00. L’ascension du KP nous a pris 1h30 puis 1h00 pour redescendre. Ensuite il faut 2H00 jusqu’à Lobuche et encore 2h30 jusqu’à Dzongla.
Jour 10 : Dzongla (4840m) – Gokyo (4790m) via le Cho La Pass (5420m) : 8h30. Nous avons pris 3h00 pour arriver au sommet du col, 3H00 de plus pour arriver à Dragnag et enfin 2h30 pour traverser le glacier et arriver à Gokyo. Le passage sur le glacier fut très simple, il est court (30m), il n'y a qu'un chemin et avec des micro crampons, il n’y a aucun danger.
Jour 11 : Gokyo (4790m), lac 4 + Gokyo Ri (5400m) : 4h30. Il faut 2h00 A/R pour voir le 4ème lac puis nous avons pris 1h30 pour grimper au sommet du Gokyo Ri.
Jour 12 : Gokyo (4790m) – Marulung (4210m) via le Renjo La Pass (5360m) : 7h00. Il faut 3h00 pour arriver au sommet, 3h00 pour descendre à Lumde et moins d’une heure pour arriver au moins fréquenté mais très agréable village de Marulung.
Jour 13 : Marulung (4210m) – Namche (3440m) : 5h00.
Jour 14 : Namche (3440m) – Surke (2290m) : 7H00.
Jour 15 : Surke (2290m) – KhariKhola (1985m) : 7h00. Journée longue avec du dénivelé positif au programme avant de finir très bas.
Jour 16 : Kharikhola (1985m) – Ringmu (2720m) : 7H00. Journée très difficile avec beaucoup de dénivelé, comptez 6h00 d’ascension.
Jour 17 : Ringmu (2720m) – Phaplu (2469m) : 3H00.
Jour 18 : Retour en bus (1100R) ou jeep (1500R), très long (13h) jusqu’à KTM.
Condition de réalisation : Nous étions dans la grosse saison touristique mais au final, la très grande majorité des trekkeurs et des groupes se concentrent sur la voie menant au Base camp, sur les chemins des 3 passes, nous étions assez tranquilles. La météo était parfaite, ciel bleu jusqu’à 15h généralement, nuit à 17H30. Sans guide ni porteurs mais il faut vraiment en vouloir pour se perdre. Nos sacs pesaient 12-14 kg.
Transport : Nous avons effectué le trajet aller en avion, les compagnies sont nombreuses (Sita air, Summit Air, Tara air…), nous avions réservé pour un départ de Katmandou mais en 2019 les vols sont en très grande majorité déplacés à Ramechhap (4-5h de trajet depuis KTM). Les compagnies proposent des navettes au départ de KTM. Pour le trajet retour, nous sommes descendus jusqu’à Phaplu en marchant, il faut compter deux jours de marche depuis Lukla. Nouveauté 2019 : la piste carrossable va maintenant jusqu’à Bupsa, soit un village situé à une journée de marche de Lukla, il faut prendre des Jeep depuis Salleri/Phaplu puis il me semble en prendre une deuxième jusqu’à Bupsa pour envirion 2000R les deux. L’objectif du gouvernement népalais dans l’optique du « Népal 2020 » est d’avoir la piste carrossable jusqu’à Lukla pour 2020.
Budget : Le prix moyen d’une lodge est de 500 Roupies (par chambre avec deux lits soit 250R par personne). Les prix des lodges varient sans vraiment de logique : 1000R à Namche (à négocier discrètement avec les hôtes pour faire baisser à 500R), gratuit à Monjo, Surke, Pangboche…700R à Lobuche et Garok Shep, 200 à Gokkyo. Nous avons pu avoir la chambre gratuite à certains endroits (en prenant le dîner et le petit déjeuner dans la lodge). De toutes façon, un message indique que si vous ne prenez pas le diner dans la lodge, vous serez chargés de 3000R supplémentaires ! Les couvertures sont fournies et suffisent dans toutes les lodges. En revanche les prix de la nourriture et des services augmentent bien avec l’altitude, de 400R le Dhal Bat à Monjo, il monte jusqu’à 800R à Garok Shep. Les douches chaudes entre 500R et 1000 R, la recharge électrique de 100R à Namche à 600R à Lobuche. Un budget de 450 € par personne est confortable.
Infos générales : Pour le wifi, si vous ne pouvez pas vous en passer, prenez la carte EverestLink dès Namche à 2000R, elle fonctionnera tout le voyage, il s’agit d’un code à rentrer à chaque connexion Wifi sur une borne Everst link que l’on retrouve dans chaque village du trek. Permis : Plus besoin de permis, nous avons payé 3000R à Lukla et 2000R à Monjo avant l’entrée du parc. Pour les micro crampons vous trouverez ce qu’il faut pour 1500R à Namche (nous les avons revendus au même vendeur lors de notre retour).
Itinéraire : Nous avons marché 17j et avons effectué des marches d’acclimatations ici et là afin de ne pas subir le MAM. Ce fut très efficace, nous n’avons eu aucun symptôme ni maux de tête et de très bonnes nuits.
Jour 1 : Lukla (2800m) – Monjo (2835m) : 5h00. L’étape monte et descend sans grandes difficultés, des dizaines de lodges et magasins d’équipements de trek sur votre route, des distributeurs de billets…
Jour 2 : Monjo (2835m) – Namche (3440m) + marche d’acclimatation à Kumjung (3800m) : 6h00. La montée vers Namche dure 3h00 et on monte ensuite jusqu’à 3800 m en allant à Khumjung, puis redescente vers Namche, il faut 3h A/R.
Jour 3 : Namche (3440m) – Pangboche (3930m) : 6h00. Il faut compter 4h30 jusqu’à Tangboche puis 1h30 de plus pour rejoindre Pangboche.
Jour 4 : Depuis Pangboche (3930m) : A/R jusqu’au camp de base de l’Ama Dablam (4600m) : 4h30. 2h30 d’ascension jusqu’à 4600m où se trouve le camp de base, vous pouvez pousser un peu plus haut pour atteindre les 5000M.
Jour 5 : Pangboche (3930m) – Dingboche (4360m) + A/R au Nangkar Tshang (5650m) : 8H00. Jusqu’à Dingboche comptez 2h30 puis l’ascension jusqu’au sommet est longue 3h00 mais très bonne marche pour s’acclimater.
Jour 6 : Dingboche (4360m) – Chukung (4730m) + A/R au camp de base de l’Island Peak (4900m) : 8H00. Il faut 2h30 jusqu’à Chukung puis route jusqu’au camp de base, facile mais longue.
Jour 7 : Chukung (4360m) – Lobuche (4940m) par la Kongma La pass (5550m) : 8h00. Vous pouvez faire une journée de plus à Chukung et monter au Chukung Ri, nous avons fait le choix de tenter direct le col. Il faut compter sur 4h00 de montée jusqu’au sommet, c’est long et difficile puis 4h de descente entre pierrier et glacier.
Jour 8 : Lobuche (4940m) – Gorakshep (5190m) + A/R au camp de base : 6H00. Chemin très fréquenté sans grosses difficultés, de Gorakshep il faut 2h00 pour aller au BC.
Jour 9 : A/R Kala Patthar (5400m) + Gorakshep (5190m) – Dzongla (4840m) : 7h00. L’ascension du KP nous a pris 1h30 puis 1h00 pour redescendre. Ensuite il faut 2H00 jusqu’à Lobuche et encore 2h30 jusqu’à Dzongla.
Jour 10 : Dzongla (4840m) – Gokyo (4790m) via le Cho La Pass (5420m) : 8h30. Nous avons pris 3h00 pour arriver au sommet du col, 3H00 de plus pour arriver à Dragnag et enfin 2h30 pour traverser le glacier et arriver à Gokyo. Le passage sur le glacier fut très simple, il est court (30m), il n'y a qu'un chemin et avec des micro crampons, il n’y a aucun danger.
Jour 11 : Gokyo (4790m), lac 4 + Gokyo Ri (5400m) : 4h30. Il faut 2h00 A/R pour voir le 4ème lac puis nous avons pris 1h30 pour grimper au sommet du Gokyo Ri.
Jour 12 : Gokyo (4790m) – Marulung (4210m) via le Renjo La Pass (5360m) : 7h00. Il faut 3h00 pour arriver au sommet, 3h00 pour descendre à Lumde et moins d’une heure pour arriver au moins fréquenté mais très agréable village de Marulung.
Jour 13 : Marulung (4210m) – Namche (3440m) : 5h00.
Jour 14 : Namche (3440m) – Surke (2290m) : 7H00.
Jour 15 : Surke (2290m) – KhariKhola (1985m) : 7h00. Journée longue avec du dénivelé positif au programme avant de finir très bas.
Jour 16 : Kharikhola (1985m) – Ringmu (2720m) : 7H00. Journée très difficile avec beaucoup de dénivelé, comptez 6h00 d’ascension.
Jour 17 : Ringmu (2720m) – Phaplu (2469m) : 3H00.
Jour 18 : Retour en bus (1100R) ou jeep (1500R), très long (13h) jusqu’à KTM.
Projet de combiné Népal-Bhoutan à l'automne 2021 (trekking) English translation pending
Bonjour à toutes et tous 🙂
Je suis ici car je prépare un grand voyage dont je rêve depuis des années et que j'envisage de m'offrir pour mes 50 ans 😇
Je souhaite visiter la région du Dolpo au Népal ( surtout Dho dans la vallée de Tharap et la Crystal Mountain School ainsi que Saldang et Namgung (Haut Dolpo)) et aussi passer quelques jours au Bhoutan.
J'ai déjà glané quelques infos sur des sites spécialisés en trekking mais j'espère en avoir un peu plus ici et aussi discuter avec des personnes qui connaissent déjà ces régions (surtout le haut Dolpo du côté de Namgung)
Merci donc de m'accueillir ici et de m'éclairer dans mes recherches.
Belle journée à vous 😉
Je suis ici car je prépare un grand voyage dont je rêve depuis des années et que j'envisage de m'offrir pour mes 50 ans 😇
Je souhaite visiter la région du Dolpo au Népal ( surtout Dho dans la vallée de Tharap et la Crystal Mountain School ainsi que Saldang et Namgung (Haut Dolpo)) et aussi passer quelques jours au Bhoutan.
J'ai déjà glané quelques infos sur des sites spécialisés en trekking mais j'espère en avoir un peu plus ici et aussi discuter avec des personnes qui connaissent déjà ces régions (surtout le haut Dolpo du côté de Namgung)
Merci donc de m'accueillir ici et de m'éclairer dans mes recherches.
Belle journée à vous 😉
Objets trouvés de Turkish Airlines à Istanbul English translation pending
Bonjour à tous !
Lors d'un voyage récent au Népal, j'ai égaré un petit bagage en cabine, il a du glisser de mon sac lorsque je l'ai récupéré du compartiment bagage de mon avion.
Y'aurait t'il une bonne âme qui pourrait passer le récupérer en mon nom et me remettre le paquet sur Paris ? Il faut passer le récupérer au comptoir des objets trouvés de Turkish Airlines.
Passer par un transporteur privé semble assez compliqué et hors de prix, mais ça ne me dérange pas d'offrir un dédommagement en échange !
Merci d'avance 🙂
Lors d'un voyage récent au Népal, j'ai égaré un petit bagage en cabine, il a du glisser de mon sac lorsque je l'ai récupéré du compartiment bagage de mon avion.
Y'aurait t'il une bonne âme qui pourrait passer le récupérer en mon nom et me remettre le paquet sur Paris ? Il faut passer le récupérer au comptoir des objets trouvés de Turkish Airlines.
Passer par un transporteur privé semble assez compliqué et hors de prix, mais ça ne me dérange pas d'offrir un dédommagement en échange !
Merci d'avance 🙂
Trek au Népal seule sans partager de chambre English translation pending
Bonjour, voici mon "problème" si l'on peut dire, en tout cas quelque chose qui complique beaucoup ma recherche : je voudrais faire un trek au Nepal en mars ou avril, et comme je m'inscrirais seule, je voudrais aussi dormir seule. Or les retours que me font les agences de voyage (type Terres d'Av) c'est que ce n'est pas possible en lodge. Et très peu de circuits sont proposés en tente. Ceux qui le sont sont très engagés. Je serais prête à faire un circuit assez sportif (peut être sans l'ascension finale en cas de sommet), mais les circuits en question n'ont aucune date confirmée car justement, ils sont supposés assez durs (exemple, vallée du Rolwaling et ascension optionnelle du Pachermo), et on m'a dit qu'il n'était pas certain qu'ils partent.
Il y a bien le tour du Manaslu proposé par Terres d'Av sous tente, mais dans les commentaires les clients disent que les tentes sont au milieu des lodges donc ce n'est pas très sympa... quitte à camper j'aimerais être dans la nature...!
Je me trouve donc un peu coincée. Des idées???
Merci!
Merci!