Results for "Santiago+|+50+>+142"
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Pélerinage de St Jacques de Compostelle English translation pending
Coucou à tous,
je ne sais pas trop si je suis dans la bonne rubrique mais bon, j'me lance quand même. Alors voilà, je projette de faire un bout du pélerinage de saint Jacques de Compostelle quand j'aurai mis assez d'argent de côté pour ça. (AIE le compte en banque étudiant!!!🏴☠️). J'aimerais juste que des pélerins me racontent leur périple, histoire de bien me donner envie, de me motiver encore plus... ou de me dégoûter complètement (ça m'étonnerait)😉.
J'attends avec impatience votre avis sur cette expérience
😛 carole 😛
je ne sais pas trop si je suis dans la bonne rubrique mais bon, j'me lance quand même. Alors voilà, je projette de faire un bout du pélerinage de saint Jacques de Compostelle quand j'aurai mis assez d'argent de côté pour ça. (AIE le compte en banque étudiant!!!🏴☠️). J'aimerais juste que des pélerins me racontent leur périple, histoire de bien me donner envie, de me motiver encore plus... ou de me dégoûter complètement (ça m'étonnerait)😉.
J'attends avec impatience votre avis sur cette expérience
😛 carole 😛
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
Bonjour,
Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même.
Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage.
Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire.
C'est ma première grande randonnée de ce genre.
Je m'exerce régulièrement....
Merci de vos précieux conseils
P.S. j'ai 56 ans
P.S. j'ai 56 ans
Installation en République Dominicaine English translation pending
Bonjour a tous....
je suis toujours amoureuse de la république dominicaine et j'aurai aimé savoir si il y était difficil de s'installer? Quels sont les démarches administratives? Quel type d'emploi pour une petite expatriée comme moi ( A savoir que jsuis assez débrouillarde en langues étrangères et ..... en langues appliquées lol) finalement est ce que lon trouve du travail dans les hotels, genre entant que G.O, et estce que ca paie bien? BREF merci de vos conseils....
pour ceux qui suivent mon affaire...... j'ai finalement laché l'affaire avec mes histoires de cabanas!!!
je suis toujours amoureuse de la république dominicaine et j'aurai aimé savoir si il y était difficil de s'installer? Quels sont les démarches administratives? Quel type d'emploi pour une petite expatriée comme moi ( A savoir que jsuis assez débrouillarde en langues étrangères et ..... en langues appliquées lol) finalement est ce que lon trouve du travail dans les hotels, genre entant que G.O, et estce que ca paie bien? BREF merci de vos conseils....
pour ceux qui suivent mon affaire...... j'ai finalement laché l'affaire avec mes histoires de cabanas!!!
Visiter le Pérou English translation pending
je voudrais partir au Pérou sans rien reserver, en logeant en tente.il n'y a pas forcement d'endroit que je voudrais voir a part le Machu Pichu mais sans forcement passer par le chemin des Incas. Est-ce que cela est possible? Existe-il des pensions chez l'habitant?
Quel budget une fois la bas faut-il prévoir?
Merci
Air France-KLM: quelques points pour l'avenir... English translation pending
Bonjour, voila, je vais faire le point des possibles changements dans le futur, c'est a dire nouvelles destinations et quelques changements:
Tout d'abord les nouvelles destinations envisagés:Panama City(AF ou Kl), tout dépendra des avions disponibles: 2 raisons a cela: AF-Kl cherche a se renforcé en Amerique LAtine et c'est un futur hub de Skyteam donc des possibles connections a venir.Recife(AF), du personnel AF a été envoyé cet été pour "voir" les infrastructures de l'aeroport(ce serait plutot pour preparer un retour de la compagnie). Porto Alegre a recemment été évoqué, en cause la disparition de la Varig. Un renforcement de l'offre est aussi a prévoir sur Rio, puisque les taux de remplissage en saison hiver frole les 95%!Salt Lake City(AF ou DL), SLC, hub de Delta Airlines est de plus en plus évoqué par ces 2 compagnies, a voir maintenant qui(si ce vol voit le jour) l'operera, la logique voudrait que ce soit AF..Wuhan et Wenzhou. Deux destinations pré selectionnés par AF, qui seront soit direct(mais la, AF devra négocié des nouveaux accords bilateraux) soit en partenariat avec China Eastern! (donc ceux qui disent déja qu'elle est "acquise" a Oneworld, ce n'est aps forcément vrai, surtout que AF recherche deux compagnies majeurs en Chine).Phoenix, Denver, Seattle, ville tout le temps évoqué pour un futur developpement d'AF et KL, le plan triennal d'AF se finit cette année(plan qui vise une augmentation de 30% de l'offre sur les Usa en 3ans) et l'on doit voir un renforcement d'AF en ouvrant de nouvelles destinations tout en renforcant certaines(je detaillerais plus tard).
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Que puis-je ramener aux Cubains? English translation pending
Je pars prochainement a cuba et, sachant qu'ils ont un grand besoin de beaucoup de choses, j'aurais voulu ramener des chose pour eux mais quoi ? je souhaiterais avoir votre avis
Des photos, des photos, des photos! English translation pending
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
San Juan de Miraflores (quartier de Lima) English translation pending
Bonjour, je vais au perou en fevrier voir ma douce pour la premiere fois, elle est de san juan de miraflores P.alta, quelqu'un a t il des infos sur ce quartier?(sécurité, infrastructures, ...)Je devrais séjourner la bas et je m inquiete.
Merci beaucoup. A bientot.
Dangerosité de voyager seul en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Meilleur âge pour les enfants pour partir en tour du monde? English translation pending
bonjour,
nous souhaiterions effectuer un tour du monde avec nos deux enfants (l'un aura 8 ans et l'autre 4 ans) mais je voulais savoir quel est le meilleur âge afin qu'ils puissent profiter de cette aventure et avoir des souvenirs ? que ce ne soit pas trop galère et fatiguant ? quelle classe est la plus facile à manquer ?
Merci pour vos conseils
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Patagonie chilienne et argentine English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon voyage pour la patagonie (chilie & argentine) pour décembre😊.
Je voudrais connaitre quels sont ceux qui se sont fait récupérer a la sortie du Parc torres del Paine pour partir sur El Calafate et a quel endroit??s.
Je pense rester quelques jours dans la parc en rentrant par Laguna Amargua.
Nuit 1 : Refuge Chileno
Nuit : 2 Refuge los cuernos
Nuit 3 Lodge Paine Grande
Nuit 4 : Lodge Paine Grande pour pouvoir aller se ballader en remontant sur le refuge de Grey le long du lac Grey
Ensuite bateau sur le lac Pehoe et sortie du parc a la guarderia pehoe. Ensuite route pour El calafate en évitant de repartir sur puerto Natales.
Merci bien d'avance,
Maffatte
Importation de saucissons au Chili: problèmes aux douanes? English translation pending
Oui 🙂, j'aimerais faire plaisir à un copain français qui vit au Chili, il aimerait bien un saucisson.
Apparement si on déclare, les douaniers chiliens confisquent ce genre de marchandises.
Et si je le passe en douce dans une poche ?
Font-ils des fouilles sur le corps?........ s'ils le trouve et que je ne l'ai pas déclaré est-ce que je risque une amende ?
Merci d'avance
Calo
Guadeloupe à vélo English translation pending
Nous nous rendons en guadeloupe en janvier prochain, et pensons emporter nos vélos pliants de voyage.
Est-ce une bonne idée???
est-ce facile et sécuritaire avec la circulation?
Peut-on prendre la traversée a Marie-galante et les Saintes avec les vélos?
Merci de vos suggestions et réponses
Sept questions sur les cubains English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
J'ai plusieurs questions en tête depuis mon récent retour de Cuba...
Serait-il possible d'y répondre aux meilleurs de vos connaissances, si bien sûr vous en connaissez la réponse? Alors voici:
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
Informations fraîches sur la Bolivie English translation pending
Salut à tous,
Je rentre d'un fabuleux trip en Bolivie😎. J'ai donc pas mal d'infos sur les transports, conditions climatiques et bons et mauvais plans sur les régions des sud chichas (Tupiza), Potosi (Salars, Potosi et alentours) et Chuquisaca (Sucre et alentours).
J'ai fini par une petite semaine à Buenos aires pour ceux qui voudraient avoir quelques confirmations.
Si je peux vous aider n'hésitez pas
Ciao
Ciao
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Insécurité à Las Terrenas en République Dominicaine? English translation pending
Depuis quelques semaines nous lisons sur différents forums des infos très alarmistes sur la sécurité à Las Terrenas (péninsule de Samana - Rép Dominicaine).
Avez-vous des infos récentes sur le sujet. Il semblerait que des vols, des attaques à main armée se répètent depuis 6 mois. Nous envisageons de partir pour cette destination d'ici un mois, d'où notre inquiétude. Nous avons également du mal à imaginer cette dégradation car nous sommes déjà allés 3 fois dans le Nord de la Rép Dom en 2 ans, et nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire.
Merci pour vos infos
Stage en Argentine English translation pending
Salut tt le monde
Je n'ai encore jamais voyagé en Amérique Latine mais je souhaiterai faire un stage en Argentine.. J'ai quitté l'école donc je me demande si je peux faire un stage sans être dans un cursus scolaire?
Merci d'avance pour vos conseils Hasta luego
Laura
Je n'ai encore jamais voyagé en Amérique Latine mais je souhaiterai faire un stage en Argentine.. J'ai quitté l'école donc je me demande si je peux faire un stage sans être dans un cursus scolaire?
Merci d'avance pour vos conseils Hasta luego
Laura
Retour et revue de l'hôtel Manzanillo Marea del Portillo English translation pending
De retour de Manzanillo de Cuba au Marea Del Portillo le 29 décembre 2005.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Voyage ou vacances à Cuba English translation pending
a travers ce forum je suis tout particulièrement la répartition du tourisme à Cuba de la part de nos amis canadiens, avec une incroyable prédominance pour le séjour en tout inclus dans des réserves à touristes que ce soit Varadero, Holguin-plage ou les cayos, un bronzage en vase clos reposant certes mais...
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Cubaquoi? English translation pending
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Salar d'Uyuni ou Atacama? English translation pending
Salut à Tous ! 🙂 🙂
On rentre de 5 semaines en Namibie et RSA et on pense déjà au suivant : Péru Bolivie et Nord Chili.
Je viens de lire la discussion lancée par Emilie138.
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
Une question : On envisage la traversée du salar d'Uyuni et arriver à San Pedro d'Atacama. Les excursions et visites possibles côté chilien ( la Lune - Tatio ...) ne font-elles pas double emploi après le Salar et valent-elles vraiment le coup si on fait le complet en Bolivie ? Ceci pour gagner quelques jours ( tjs ce problème de temps ... et d'argent 🤪)
Merci de vos réponses ...en attendant bonne soirée 😉
El Salvador English translation pending
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Pour ou contre les assurances? English translation pending
Projet: Tour du monde à vélo, départ juillet 2006.
Toujours dans la recherche d'informations pertinentes, je me demandais ce que j'allais faire point de vue assurance. Certains n'en prennent tout simplement pas tandis que pour d'autres, il est tout à fait inconcevable de partir sans.
Votre avis?
Vous avez déjà eu de gros problèmes en voyage qui ont nécessité l'utilisation de vos assurances?
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
La Serena / Vallée d'Elqui (Chili) English translation pending
Je voudrai visiter la Vallée d'ELQUI mais je dispose hélas de peu de jour.J'arriverai en début d'apres-midi à la Serena et je repartirai le surlendemain en fin de matinée.A votre avis : aller directement à la Vallée d'ELQUI et y passer 2 nuits en louant 1 voiture ou dormir la 1ere nuit à La Serena et le lendemain prendre 1 tour pour aller jusqu'à El Pisco pour y passer la journée ? A votre avis, est ce que je risque d'etre frustrée ? Combien de Km entre la Serena et El Pisco d'Elqui ?
MERCI à vous tous pour vos réponses et conseils toujours précieux !!!