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Tour du Mont Blanc fin avril: neige? English translation pending
bonjour, avec des amis nous voudrions faire le tour du mont blanc en 5 jours du 28 avril au 3 Mai .
est ce que quelqu un connait les conditions météo a cette époque.
pour savoir si c est réalisable.
car déja en 5 jours c est assez rapide.
merci pour tout vos conseils.
Pérou: voyage de la mi-mai à la mi-juin 2008 English translation pending
Bonjour,
voilà nous prévoyons avec ma compagne de partir un mois au Pérou en autonome.
J'ai lu plusieurs fils sur le Pérou et j'ai qq questions sur l'organisation du voyage.
Sur un mois, nous envisageons le prog suivant :
le tour du Huandoy (Santa Cruz),
celui de l'Ausagante,
le circuit du Huaruro (région de Colca),
L'ascention du Chachami,
les sites de Maras, Pisac, Ollantaytambo, Cuzco et Machu Picchu, Choquequirao
1) Pour le machu Picchu et le Wayna Picchu rien n'est arrêté vu les difficultés de réservations, nous aimerions le faire sans agence et sans guide, à priori si j'ai bien lu il y a un moyen de monter à pied à partir Aguas Calliente en suivant les bus et en prenant un chemin ensuite pour arriver au site à pied et le visiter. Vous confirmez ?
2) Pensez-vous que le programme est faisable sur le mois, rien est arrêté donc nous le ferons évoluer au grès des renseignements que vous nous donnerez.
3) Concernant la période que pouvez-vous me dire sur le temps, les températures les lieux choisis, le nombre de touristes ? Est-ce un bon choix pour le type de programme que nous nous sommes fixés ?
4) Nous souhaitons faire un 6000 après le 5400 du tour des Annapurnas. Le Chachami est-il un bon choix, sachant que nous ne voulons pas nous transformer en alpinistes mais rester Trekeurs. Y-a-t-il d'autres 6000 accessibles à des trekeurs pas forcement entrainés ?
5) Nous sommes ouverts à d'autres destinations au Pérou sachant que nous voulons allier treks et visites culturelles.
Merci de votre aide et au plaisir de vous lire Gérald alias lodossgp
1) Pour le machu Picchu et le Wayna Picchu rien n'est arrêté vu les difficultés de réservations, nous aimerions le faire sans agence et sans guide, à priori si j'ai bien lu il y a un moyen de monter à pied à partir Aguas Calliente en suivant les bus et en prenant un chemin ensuite pour arriver au site à pied et le visiter. Vous confirmez ?
2) Pensez-vous que le programme est faisable sur le mois, rien est arrêté donc nous le ferons évoluer au grès des renseignements que vous nous donnerez.
3) Concernant la période que pouvez-vous me dire sur le temps, les températures les lieux choisis, le nombre de touristes ? Est-ce un bon choix pour le type de programme que nous nous sommes fixés ?
4) Nous souhaitons faire un 6000 après le 5400 du tour des Annapurnas. Le Chachami est-il un bon choix, sachant que nous ne voulons pas nous transformer en alpinistes mais rester Trekeurs. Y-a-t-il d'autres 6000 accessibles à des trekeurs pas forcement entrainés ?
5) Nous sommes ouverts à d'autres destinations au Pérou sachant que nous voulons allier treks et visites culturelles.
Merci de votre aide et au plaisir de vous lire Gérald alias lodossgp
Un mois en Equateur: itinéraires, visites et trek English translation pending
Salut a tous les voyageurs,
Je suis actuellement en fin de TDM, mais l'idee de rentrer ne me plait pas trop!
Ainsi et actuellement au Mexique, je pense a prendre un vol pour l'amerique du sud, et l'Equateur me semble un bon compromis du niveau billet d'avion et randos. Surement moins touristique que le Perou (En plus, ma copine voudrait absolument y aller, donc on le fera une autre fois a 2!).
Je n'ai pas grandes idees sur ce pays, et souhaiterait savoir ce que les voyageurs avertis pourraient me conseiller :
* Quels coins pour faire de belles grandes randos, meme de plusieurs jours m'interesserait beaucoup?
* Quels endroits son incontournables?
* Periode pour voyager (Je pense y aller tout le mois de novembre)?
* Idees itineraires, a savoir que je ne suis plus trop motive apres 7 mois de voyage, pour visiter des villes et encore de villes, donc je prefererait priviligier les trek, nature, plages... mais g pas trop d'idees.
* Niveau de vie (Cout)
* Possibiliter de crecher pas trop cher dans les dormoires, ou pas trop rependus dans ce pays?
* Securite?
Merci pour vos conseils et avis Au plaisir de vous lire. SEb
Merci pour vos conseils et avis Au plaisir de vous lire. SEb
Ascension de l'Ojos del Salada au Chili: quelle logistique? English translation pending
J'envisage l'ascension de l'Ojos del Salada qui est aussi le plus haut sommet du Chili. Est-il possible de se passer d'une agence de voyage? est-il possible de se déplacer jusqu'au but et faire quelques sommets pour s'acclimater sans être obligé de louer un 4x4 perso? Si non, est'il raisonnable de se dire qu'on trouvera une place en trouvant sur place des personnes pour partager les frais? Un guide est-il obligatoire? Y a t-il un service de mule comme pour l'Aconcagua? Faut-il retenir des places en refuge? A quel endroit peut on se ravitailler?
Bref merci d'éclairer ma lanterne,
Eventuellementj je suis prêt à me joindre à un groupe Si tout se passe bien, je prévois, ds la foulée de faire l'Aconcagua en supposant conserver le bénéfice de mon acclimatation!
Rénovation de la route du mont Qomolangma (Everest, Tibet) English translation pending
la chine envisage de renover la route qui menne a l'ebc
voir l'article complet
Déplacements en Croatie, Hongrie et Slovénie? English translation pending
A tous,
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Enlévement d'un Thaïlandais English translation pending
lu dans le Bangko POst, un Thailandais enleve par le junte Birmane ...çà s'arrange pas !
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Hôtel à Katmandou English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 9 jours avec un copain au Népal. Nous aimerions commencer notre voyage en restant une semaine à Kathmandu. Auriez-vous des adresses à conseiller???
Qu'en est-il également de l'électricité dans les hôtels? Quels adaptateurs?
Merci d'avance pour vos informations.
Belgaluza
Je pars dans 9 jours avec un copain au Népal. Nous aimerions commencer notre voyage en restant une semaine à Kathmandu. Auriez-vous des adresses à conseiller???
Qu'en est-il également de l'électricité dans les hôtels? Quels adaptateurs?
Merci d'avance pour vos informations.
Belgaluza
Voyage au Pérou et en Bolivie à l'été 2007 English translation pending
Salut à tous !
Bon, comme le titre l'indique, moi et ma dulcinée comptons faire un voyage dans la zone Pérou / Bolivie l'été prochain, sachant que les billets d'avion pour y aller et en revenir ne posent strictement aucun problème, ni financier, ni temporel : nous avons plein de temps et grâce à une connaissance travaillant à Air France, des billets à un prix franchement raisonnable. Par contre, une fois sur place, effectivement, le mieux serait de limiter les dépenses, nous ne sommes pas difficiles... Alors je voudrais récolter le plus d'avis, d'opinions ou d'expériences possibles... Qu'est ce qu'il y a à faire ? Quelles ont été vos impressions ? Qu'est ce qui vaut la peine, coûte que coûte ? Quels sont les attrape-touristes sans intérêt ? Enfin, quels itinéraires proposez-vous éventuellement, sachant qu'on peut arriver à lima, la paz, ou cuzco, et repartir de n'importe quelle de ces villes, n'importe quand... Nous voudrions bien sûr en voir le plus possible, mais est-il raisonnable de vouloir coupler Perou et Bolivie ( l'idée vient du guide du routard, qui édite un livre sur les deux pays en même temps )... Donc que faire ? Quel budget compter aussi ? Est-il possible de se déplacer en train ou en bus, ou autres moyens peu onéreux ( du moins je l'espère ? ) Doit-on avoir la carte internationale d'étudiant ou celle éditée par notre fac est-elle suffisante ? Enfin bref, toutes les informations, propositions, idées ou pistes de recherche sont les bienvenues ! J'ai épluché déjà les discussions au sujet du Pérou, notamment du chemin des Incas, mais bon, on sait jamais, les choses peuvent changer bien vite !
Voilà, merci à tous !!!!
Ciao
Bon, comme le titre l'indique, moi et ma dulcinée comptons faire un voyage dans la zone Pérou / Bolivie l'été prochain, sachant que les billets d'avion pour y aller et en revenir ne posent strictement aucun problème, ni financier, ni temporel : nous avons plein de temps et grâce à une connaissance travaillant à Air France, des billets à un prix franchement raisonnable. Par contre, une fois sur place, effectivement, le mieux serait de limiter les dépenses, nous ne sommes pas difficiles... Alors je voudrais récolter le plus d'avis, d'opinions ou d'expériences possibles... Qu'est ce qu'il y a à faire ? Quelles ont été vos impressions ? Qu'est ce qui vaut la peine, coûte que coûte ? Quels sont les attrape-touristes sans intérêt ? Enfin, quels itinéraires proposez-vous éventuellement, sachant qu'on peut arriver à lima, la paz, ou cuzco, et repartir de n'importe quelle de ces villes, n'importe quand... Nous voudrions bien sûr en voir le plus possible, mais est-il raisonnable de vouloir coupler Perou et Bolivie ( l'idée vient du guide du routard, qui édite un livre sur les deux pays en même temps )... Donc que faire ? Quel budget compter aussi ? Est-il possible de se déplacer en train ou en bus, ou autres moyens peu onéreux ( du moins je l'espère ? ) Doit-on avoir la carte internationale d'étudiant ou celle éditée par notre fac est-elle suffisante ? Enfin bref, toutes les informations, propositions, idées ou pistes de recherche sont les bienvenues ! J'ai épluché déjà les discussions au sujet du Pérou, notamment du chemin des Incas, mais bon, on sait jamais, les choses peuvent changer bien vite !
Voilà, merci à tous !!!!
Ciao
Trekking au Pérou en été 2007 English translation pending
Bonjour à tous, j'ai besoin de votre expérience!
Je compte aller passer un mois au Pérou en juillet aout prochain et notamment en profiter pour découvrir le pays en trekking. Mon choix se porte-étonnamment!- vers deux régions, la cordillère blanche ce qui est quasiment décidé et la vallée sacrée. Et là j'hésite beaucoup à force de lire tout et son contraire...Alors ce chemin de l'inca est il tout de meme interessant? Et le trek du Salkantay est il un bon palliatif??
Merci de votre aide, a bientot
Merci de votre aide, a bientot
Questions sur notre prochain voyage au Kirghizistan English translation pending
Me revoilà !
Cf mon précédent post sur http://voyageforum.com/v.f?post=506348; (un peu trop long maintenant)
Grâce à vous, mon programme commence à prendre forme, mais j'ai encore pas mal de questions à vous soumettre ! Concernant le parcours, j'ai vraiment envie de partir de Song Kol vers Suusamyr de manière à éviter le long trajet Song Kol / Naryn / Tash Rabat / Naryn / Kazarman / Osh. Depuis Song Kol, le programme ressemblerait à ça :
J5 : Départ de Song Kol. Nuit quelque part entre Song Kol et Chychkan Gorge J6 & J7 : 2 nuits à Chychkan Gorge (ou pas trop loin) J8 : Nuit à Karasuu J9 à J11 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J12 : Nuit à Arlansbob J13 & J14 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J15 & J16 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) . . J18 ou J19 matin : Avion Osh => Bishkek avec Altyn Air J19 : Nuit à Bishkek
Et maintenant les questions : Tout d'abord, votre avis sur ce nouveau parcours ? - Comment faire la route de Song Kol à Chychkan Gorge ? 1 jour ou 2 ? S'il faut 2 jours, où s'arrêter à mi parcours ? Depuis Chayek, est-il facile de trouver un taxi pour aller vers Chychkan Gorge ? Et enfin la question qui "tue" : Est-il réaliste de réserver à l'avance une voiture de Shepherd's Life à Chayek pour venir nous chercher à Song Kol ? Je ne sais pas s'ils sont très fiables, et je me vois mal attendre sans fin à Song Kol sans savoir si une voiture arrivera un jour ... 😕 2 nuits à Chychkan Gorge (ou pas trop loin) : Le CBT me propose de dormir au complexe Ak-Ilbirs ... mais je trouve les tarifs prohibitifs pour la région (2550 Soms par nuit pour 2 adultes et 2 enfants en B&B, soit 65 $ ... Plus cher qu'à Bishkek !!!). Quelqu'un aurait-t-il d'autres adresses à me conseiller dans cette région, idéalement près des Gorges (on prévoit une journée pleine là-bas) Logement à Osh : Le CBT me propose un appart en ville pour 500 Soms / personne soit environ 40 $ pour nous 4 ... Bôf ... J'ai entendu dire que le Sanabar Hotel a réouvert après sa rénovation. Maxicool parle aussi d'un nouvel Hotel tenu par l'équipe du Sanabar Hotel, mais ne donne pas le nom (tour près du bazar, sur Zaina Betinova, tout près du bazar ... Qui peut m'aider ? Transport Chychkan Gorge / Karasuu et Karasuu / Arlansbob : Le CBT propose une voiture privée pour environ 6500 Soms à chaque fois (+ repas et nuit si nécessaire ...) ... D'après vous, y a-til moyen de trouver facilement un taxi sur place, à un prix plus raisonnable ? Et enfin la dernière question : Je n'ai vraiment pas envie de refaire la route Osh => Bishkek en sens inverse pour revenir sur Bishkek ... Les yak 40 sont-ils vraiment souvent en panne, ou on peut leur faire confiance ?
Sinon pour info concernant les nuits à Bishkek, le CBT me propose l'Alpinist Hotel en chambre triple à 60 $, dans laquelle on rajouterait un 4ème lit pour le 2ème enfant. Cela me semble plutôt bien !
A nouveau merci à ceux qui pourront répondre à certains de mes questions ... Et désolé pour la longueur de ce post !
Grâce à vous, mon programme commence à prendre forme, mais j'ai encore pas mal de questions à vous soumettre ! Concernant le parcours, j'ai vraiment envie de partir de Song Kol vers Suusamyr de manière à éviter le long trajet Song Kol / Naryn / Tash Rabat / Naryn / Kazarman / Osh. Depuis Song Kol, le programme ressemblerait à ça :
J5 : Départ de Song Kol. Nuit quelque part entre Song Kol et Chychkan Gorge J6 & J7 : 2 nuits à Chychkan Gorge (ou pas trop loin) J8 : Nuit à Karasuu J9 à J11 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J12 : Nuit à Arlansbob J13 & J14 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J15 & J16 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) . . J18 ou J19 matin : Avion Osh => Bishkek avec Altyn Air J19 : Nuit à Bishkek
Et maintenant les questions : Tout d'abord, votre avis sur ce nouveau parcours ? - Comment faire la route de Song Kol à Chychkan Gorge ? 1 jour ou 2 ? S'il faut 2 jours, où s'arrêter à mi parcours ? Depuis Chayek, est-il facile de trouver un taxi pour aller vers Chychkan Gorge ? Et enfin la question qui "tue" : Est-il réaliste de réserver à l'avance une voiture de Shepherd's Life à Chayek pour venir nous chercher à Song Kol ? Je ne sais pas s'ils sont très fiables, et je me vois mal attendre sans fin à Song Kol sans savoir si une voiture arrivera un jour ... 😕 2 nuits à Chychkan Gorge (ou pas trop loin) : Le CBT me propose de dormir au complexe Ak-Ilbirs ... mais je trouve les tarifs prohibitifs pour la région (2550 Soms par nuit pour 2 adultes et 2 enfants en B&B, soit 65 $ ... Plus cher qu'à Bishkek !!!). Quelqu'un aurait-t-il d'autres adresses à me conseiller dans cette région, idéalement près des Gorges (on prévoit une journée pleine là-bas) Logement à Osh : Le CBT me propose un appart en ville pour 500 Soms / personne soit environ 40 $ pour nous 4 ... Bôf ... J'ai entendu dire que le Sanabar Hotel a réouvert après sa rénovation. Maxicool parle aussi d'un nouvel Hotel tenu par l'équipe du Sanabar Hotel, mais ne donne pas le nom (tour près du bazar, sur Zaina Betinova, tout près du bazar ... Qui peut m'aider ? Transport Chychkan Gorge / Karasuu et Karasuu / Arlansbob : Le CBT propose une voiture privée pour environ 6500 Soms à chaque fois (+ repas et nuit si nécessaire ...) ... D'après vous, y a-til moyen de trouver facilement un taxi sur place, à un prix plus raisonnable ? Et enfin la dernière question : Je n'ai vraiment pas envie de refaire la route Osh => Bishkek en sens inverse pour revenir sur Bishkek ... Les yak 40 sont-ils vraiment souvent en panne, ou on peut leur faire confiance ?
Sinon pour info concernant les nuits à Bishkek, le CBT me propose l'Alpinist Hotel en chambre triple à 60 $, dans laquelle on rajouterait un 4ème lit pour le 2ème enfant. Cela me semble plutôt bien !
A nouveau merci à ceux qui pourront répondre à certains de mes questions ... Et désolé pour la longueur de ce post !
Votre avis sur notre prochain voyage au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour amis voyageurs 🙂
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?
Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek
Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(
Merci d'avance pour votre aide 😉
Le rallye à Dakar English translation pending
Comme presque chaque année à la même époque, un gamin s'est fait écraser par un concurrent sur le rallye Dakar....
OK, ce n'est pas très important, le principal, c'est que Toyota, Citroen ou autre gagne la course et vende ses bagnoles
Bon, colère
Bon, colère
Sites incontournables entre Puerto Montt et Antofagasta au Chili English translation pending
bonjour, a tous les voyageurs connaissant le Chili : quels sont les cites a ne pas manquer entre PuertoMontt et Antofagasta ? ( je connais deja le sud et egalement le nord au dessus de SanPEDRO )merci a tous.
Produits contre le mal de l'altitude au Québec English translation pending
Un malaise qui revient souvent pour le Pérou est le mal en altitude. Je m'adresse ici aux voyageurs qui partent du Canada (Québec). Existe-t-il des médicaments, produit homéopathique que l'on peut acheter ici avant de partir. J'ai demandé à mon pharmacien des feuilles de coca en homéopathie et il m'a regardé comme si j'étais un extra-terrestre :o/
Merci
Leatha
Merci
Leatha
Pérou en juillet? English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte aller au Pérou en juillet. Est-ce vraiment un problème question températures? Est-il possible de randonner? (ce sont peut-être des questions bêtes mais bon...)
Merci
Catherine
Je compte aller au Pérou en juillet. Est-ce vraiment un problème question températures? Est-il possible de randonner? (ce sont peut-être des questions bêtes mais bon...)
Merci
Catherine
Nouvelles du Népal 08/03/2004 Figaro International English translation pending
ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays
Le Népal sous le joug maoïste
Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]
Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.
Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.
Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.
Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».
Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.
«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»
Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.
«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»
Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.
Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.
Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.
Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».
Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.
Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.
COMPLEMENT 🤪
Une route qui ne mène nulle part
A. J. [08 mars 2005]
Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
Tour des Annapurnas et conseils sur lodges English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire le tour des Annapurnas en octobre 2005.
J’ai obtenu beaucoup d’informations en lisant dans les différents forums sur internet, je vous en remercie; j’ai cependant quelques questions. Est-il difficile de trouver une place en lodge durant le mois d’octobre étant donné que c’est une période de fêtes pour les Népalais (Dashain)? J’ai lu qu’on pouvait prendre les petits déjeuners ainsi que les dîners aux lodges. Qu’en est-il des déjeuners? Est-il facile de s’approvisionner afin de se préparer un goûter pour le midi? J’ai lu qu’il était préférable de manger des légumes cuits, qu’en est-il des fruits? Quelles sont les consignes de sécurité à ce sujet?
Je vous remercie à l’avance!
Je prévois faire le tour des Annapurnas en octobre 2005.
J’ai obtenu beaucoup d’informations en lisant dans les différents forums sur internet, je vous en remercie; j’ai cependant quelques questions. Est-il difficile de trouver une place en lodge durant le mois d’octobre étant donné que c’est une période de fêtes pour les Népalais (Dashain)? J’ai lu qu’on pouvait prendre les petits déjeuners ainsi que les dîners aux lodges. Qu’en est-il des déjeuners? Est-il facile de s’approvisionner afin de se préparer un goûter pour le midi? J’ai lu qu’il était préférable de manger des légumes cuits, qu’en est-il des fruits? Quelles sont les consignes de sécurité à ce sujet?
Je vous remercie à l’avance!
Une ile deserte et trois livres... English translation pending
Bon, avec Marsu on part bientot sur une grande ile et pour pas trop se taper dessus on va prendre des bouquins.
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Voyage en Namibie English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage d'un mois en Namibie en août prochain. J'hésite entre 2 formules: tout faire par moi-même (réservation depuis la France d'un 4x4 équipé pour le camping et de qq campings dans les parcs nationaux) ou passer par une agence basée à Windhoek. Cette dernière propose le plus souvent un itinéraire et s'occupe des réservations, et j'en ai trouvé deux sur le Web: Namikala (http://www.namikala-safaris.com/namibie/) et Tourmaline (http://www.planet-terre.com/). Quelqu'un est-il déjà par eux (ou une autre agence), et qu'en pensez-vous ?
En vous remerciant pour vos conseils,
Patrick
j'envisage un voyage d'un mois en Namibie en août prochain. J'hésite entre 2 formules: tout faire par moi-même (réservation depuis la France d'un 4x4 équipé pour le camping et de qq campings dans les parcs nationaux) ou passer par une agence basée à Windhoek. Cette dernière propose le plus souvent un itinéraire et s'occupe des réservations, et j'en ai trouvé deux sur le Web: Namikala (http://www.namikala-safaris.com/namibie/) et Tourmaline (http://www.planet-terre.com/). Quelqu'un est-il déjà par eux (ou une autre agence), et qu'en pensez-vous ?
En vous remerciant pour vos conseils,
Patrick
Travel writer in Cambodia. 100 days in India and a new book in the works.
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
White as snow: February 2025 friendly photo contest
I could just as easily have written white as marble, white as salt, white as coconut milk...
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.

The off-topic contest discussion is happening here
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.

The off-topic contest discussion is happening here
Espagne: bivouaquer à la limite du parc national d'Aigüestortes (Encantas) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais faire quelques jours d'itinérances dans le parc national d'aiguestortes (encantas) cet été. J'ai bien lu qu'il est interdit de bivouaquer dans le parc.
Mais peut on bivouaquer entre la limite du parc et la limite de la zone de protection ? (j'ai pris la carte sur le site officiel du parc lien ci-dessous) https://www.miteco.gob.es/es/red-parques-nacionales/nuestros-parques/aiguestortes/2014_oapn_fre_tcm30-60072.pdf
Exemple de bivouac dans le secteur entre la limite du parc et de la zone de protection. - du refuge de Colomèrs, ou de Restanca ou au parking de Cavallers...
Autrement, savez vous si les refuges acceptent le bivouac si on prend le repas du soir ? - Refuge Colomèrs - Refuge Ventosa.
Merci d'avance pour vos conseils,
Bonne randonnée à tous.
J'aimerais faire quelques jours d'itinérances dans le parc national d'aiguestortes (encantas) cet été. J'ai bien lu qu'il est interdit de bivouaquer dans le parc.
Mais peut on bivouaquer entre la limite du parc et la limite de la zone de protection ? (j'ai pris la carte sur le site officiel du parc lien ci-dessous) https://www.miteco.gob.es/es/red-parques-nacionales/nuestros-parques/aiguestortes/2014_oapn_fre_tcm30-60072.pdf
Exemple de bivouac dans le secteur entre la limite du parc et de la zone de protection. - du refuge de Colomèrs, ou de Restanca ou au parking de Cavallers...
Autrement, savez vous si les refuges acceptent le bivouac si on prend le repas du soir ? - Refuge Colomèrs - Refuge Ventosa.
Merci d'avance pour vos conseils,
Bonne randonnée à tous.
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Projet trek dans les monts Fans (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons un projet d'un trek dans les monts Fans, fin-Juillet début-Aôut. Nous serons 4 hommes d'une trentaine d'années, sportifs, mais avec une expérience du trekking en autonomie assez réduite pour le moment (3 treks de 3 jours en autonomie au Kirghizistan, un trek de 3 jours autour du puy de Sancy en France :) ) Nous disposons en tout de 2 semaines et 2 jours complets au Tadjikistan.
J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur les treks dans les monts Fans, assemblé plusieurs traces GPS, et j’ai donc établi un itinéraire. Je pense qu’il est assez costaud, mais sans perdre trop de temps en faisant des bonnes journées de marche on devrait peut-être s’en sortir. On ne comptera sur aucun ravitaillement donc on sera assez chargé. Je me suis très largement servi de l’itinéraire de Julien2i sur ce forum, via son magnifique site http://trek.uniterre.com/Tadjikistan/ alors merci à lui ! Également, je suis tombé récemment sur le site de ce couple que j’ai trouvé génial, avec pas mal de détails sur leur trek dans les monts Fans et sur l’équipement qu’ils ont utilisé :
http://www.goingthewholehogg.com/independent-trekking-fann-mountains/#toggle-id-1
Aussi, j'ai eu plaisir à me balader sur ce site qui regroupe pas mal d'infos sur plusieurs régions du pays : https://adventuresoflilnicki.com/fann-mountains-guide/
Donc, voici ce que donne la carte avec les différentes traces GPS que j’ai assemblé, et le projet du trek. Je m'excuse c'est pas joli ça vient d'une capture d'écran de mon téléphone...

Pour notre itinéraire, cela donnerait dans les grandes lignes (chaque trait ne correspond pas à une étape bien-sûr) : - Départ du village de Padrud - Lac de Marguzor puis col de Tavasang - On redescend jusqu’à la rivière Sarymat, on rejoint la rivière Archmadian - On remonte jusqu’au village de Gazza, on passe le col Zurmtech puis direction de Lac Tchukurak - On fait le chemin « classique » qui passe par les lacs Kulilalon, col Alaudin puis lacs Alaudin - On monte au Lac Mutnyi, puis on passe le col Chimtarga pour rejoindre le lac Bolshoi Allo - On retrouve la rivière Archmadian que l’on suit jusqu’au Lac Pitshikul - On fait la traversée Ouest-Est jusqu’au Lac Iskanderkul - Retour à Dushambe
Voilà le projet pour le moment, mais j’ai évidemment quelques interrogations :
+ pensez-vous que ceci est réalisable en grosso modo 12 jours de marche ?
+ concernant le franchissement du col Chimtarga, il y a vraisemblablement de fortes chances qu’il soit encore enneigé début Juillet. On m’avait conseillé sur ce forum de prendre des crampons voir piolets, mais comme nous n’avons aucune connaissance de l’utilisation de ce type de matériel, on ne tentera pas le diable tous seuls. Si c’est enneigé nous ferons demi-tour. Je vois donc 2 solutions alternatives :
- Utiliser les services d’un guide expérimenté avec matos pour franchir le col. Le camp d’alpinistes Fany Vertical (situé proche des lacs Alaudin) le proposait sur leur site, je les ai contacté à plusieurs reprises sans avoir de réponse. D’ailleurs le site internet semble ne plus fonctionner : http://www.fanyvertical.ru/en/ Avez-vous des infos ?
- Trouver un chauffeur (via le Fanny Vertical ? Le camp Artuch ?) pour par exemple nous emmener au Lac Iskanderkul, puis nous ferions alors la traversé Est-Ouest pour finir le trek à notre point de départ vers Marguzor. Votre avis ? Avez vous une autre idée ?
Voilà je suis preneur de toutes vos remarques et conseils sur ce projet ! Un grand merci pour votre aide :)

nous avons un projet d'un trek dans les monts Fans, fin-Juillet début-Aôut. Nous serons 4 hommes d'une trentaine d'années, sportifs, mais avec une expérience du trekking en autonomie assez réduite pour le moment (3 treks de 3 jours en autonomie au Kirghizistan, un trek de 3 jours autour du puy de Sancy en France :) ) Nous disposons en tout de 2 semaines et 2 jours complets au Tadjikistan.
J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur les treks dans les monts Fans, assemblé plusieurs traces GPS, et j’ai donc établi un itinéraire. Je pense qu’il est assez costaud, mais sans perdre trop de temps en faisant des bonnes journées de marche on devrait peut-être s’en sortir. On ne comptera sur aucun ravitaillement donc on sera assez chargé. Je me suis très largement servi de l’itinéraire de Julien2i sur ce forum, via son magnifique site http://trek.uniterre.com/Tadjikistan/ alors merci à lui ! Également, je suis tombé récemment sur le site de ce couple que j’ai trouvé génial, avec pas mal de détails sur leur trek dans les monts Fans et sur l’équipement qu’ils ont utilisé :
http://www.goingthewholehogg.com/independent-trekking-fann-mountains/#toggle-id-1
Aussi, j'ai eu plaisir à me balader sur ce site qui regroupe pas mal d'infos sur plusieurs régions du pays : https://adventuresoflilnicki.com/fann-mountains-guide/
Donc, voici ce que donne la carte avec les différentes traces GPS que j’ai assemblé, et le projet du trek. Je m'excuse c'est pas joli ça vient d'une capture d'écran de mon téléphone...

Pour notre itinéraire, cela donnerait dans les grandes lignes (chaque trait ne correspond pas à une étape bien-sûr) : - Départ du village de Padrud - Lac de Marguzor puis col de Tavasang - On redescend jusqu’à la rivière Sarymat, on rejoint la rivière Archmadian - On remonte jusqu’au village de Gazza, on passe le col Zurmtech puis direction de Lac Tchukurak - On fait le chemin « classique » qui passe par les lacs Kulilalon, col Alaudin puis lacs Alaudin - On monte au Lac Mutnyi, puis on passe le col Chimtarga pour rejoindre le lac Bolshoi Allo - On retrouve la rivière Archmadian que l’on suit jusqu’au Lac Pitshikul - On fait la traversée Ouest-Est jusqu’au Lac Iskanderkul - Retour à Dushambe
Voilà le projet pour le moment, mais j’ai évidemment quelques interrogations :
+ pensez-vous que ceci est réalisable en grosso modo 12 jours de marche ?
+ concernant le franchissement du col Chimtarga, il y a vraisemblablement de fortes chances qu’il soit encore enneigé début Juillet. On m’avait conseillé sur ce forum de prendre des crampons voir piolets, mais comme nous n’avons aucune connaissance de l’utilisation de ce type de matériel, on ne tentera pas le diable tous seuls. Si c’est enneigé nous ferons demi-tour. Je vois donc 2 solutions alternatives :
- Utiliser les services d’un guide expérimenté avec matos pour franchir le col. Le camp d’alpinistes Fany Vertical (situé proche des lacs Alaudin) le proposait sur leur site, je les ai contacté à plusieurs reprises sans avoir de réponse. D’ailleurs le site internet semble ne plus fonctionner : http://www.fanyvertical.ru/en/ Avez-vous des infos ?
- Trouver un chauffeur (via le Fanny Vertical ? Le camp Artuch ?) pour par exemple nous emmener au Lac Iskanderkul, puis nous ferions alors la traversé Est-Ouest pour finir le trek à notre point de départ vers Marguzor. Votre avis ? Avez vous une autre idée ?
Voilà je suis preneur de toutes vos remarques et conseils sur ce projet ! Un grand merci pour votre aide :)

Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Attentat de l'État islamique contre des cyclotouristes au Pamir (Tadjikistan) English translation pending
L'attaque qui a eu lieu dimanche dans la région de Danghara, à 150 kilomètres au sud de la capitale du Tadjikistan et qui a fait quatre mort, a été revendiquée par Daesh lundi. Un groupe de sept cyclotouristes étrangers, dont un Français, a été renversé par une automobile dont le conducteur a ensuite pris la fuite.