Results for "Baton+Rouge+|+3+>+99"
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Retour d'Australie! English translation pending
je vais en faire hurler plus d'un peut etre mais l'australie!!! je n'ai pas aimé!! trop de paysages monotones trop de desert;tout est sec; pratiquement pas de montagnes a part uluru et encore c'est un gros rocher ;les villes ily en a peu :sydney par contre j'ai aimée ;melbourne oui: bof!! on se croirait au usa :les plages; elle sont belles mais dans le nord on ne peut pas se baigner:meduses mortelles et dans le sud ;courants et la mer est tres froide:nous avons fait 16.000km en campervan trop, beaucoup trop;sydney melbourne ;le centre rouge darwin ;broom toute la cote ouest pas terrible perth : pas mal :la great ocean cote bien aussi; et parlons de cout de la vie :cher!! les excursions hord de prix!!ce voyage nous as coutés ""la peau des fesses !! bref aller si loin pour voir ce qu"on as vus!! les paysages d'amerique du sud sont beaucoup plus beau!!!si j"ai un conseille a donner reflechisser bien ;avant d'y aller et surtout ;faites des economies avant!!
swan
Moscou: ville à risque? English translation pending
Bonjour,
Ma question est toute simple, j'ai dans le but de partir vers la chine via transbérien. J'en profiterais pour découvrir Moscou pendant 1 ou 2 jours. Par contre qd on entends les médias ont dirait qu'il ne fait pas bon de se balader dans Moscou à cause des neo-nazi et de la mafia. Donc avec toute ses informations voir surinformation donc je voudrais avoir l'avis de gens qui sont allés recement dans cette ville ou qui la connaisse pour avoir leur avis et recenti.
Dans un second temps j'aimerai avoir des conseils de lieux à visiter sur Moscou.
Merci
Ma question est toute simple, j'ai dans le but de partir vers la chine via transbérien. J'en profiterais pour découvrir Moscou pendant 1 ou 2 jours. Par contre qd on entends les médias ont dirait qu'il ne fait pas bon de se balader dans Moscou à cause des neo-nazi et de la mafia. Donc avec toute ses informations voir surinformation donc je voudrais avoir l'avis de gens qui sont allés recement dans cette ville ou qui la connaisse pour avoir leur avis et recenti.
Dans un second temps j'aimerai avoir des conseils de lieux à visiter sur Moscou.
Merci
Jouons ensemble! (Thaïlande) English translation pending
Le jeu consiste à s'aventurer sur le terrain du voyage culturel et de voir combien de temps le post résiste à la censure, quand on s'aventure sur le terrain des attaques personnelles et des sujets plus voyages people (sans star), (par exemple le voyage d'H49 ou le je ne connais rien donc je dis tous et n'importe quoi ou encore ...), ça sa plais et les postes perdurent.
Poster le 23 novembre a 12h30 (heure Bkk)
Accesoirement, vous pouvez vous amuser à trouver la nature de l'objet, son utilité et son lieu d'origine. 😉

Poster le 23 novembre a 12h30 (heure Bkk)
Accesoirement, vous pouvez vous amuser à trouver la nature de l'objet, son utilité et son lieu d'origine. 😉

Taux de change actuel euro/baht? English translation pending
Qui connait le change actuel de l'Euro en Bath ? On aimerait bien faire un convertisseur par écrit. Ah! ces pauvres petits vieux !!! c'est vrai, la mémoire flanche et pour les achats dans les magasins et les marchés c'est bien pratique.
Turquie-Syrie en 4x4 English translation pending
bonjour,
je prépare un voyage de 4 semaines, en aout 2007, à partir de la France qui reprendrait les grandes lignes du Transorient(en 4x4). Il s'agit de faire turquie, syrie, peut etre jordanie(Petra) et retour en faisant une boucle en syrie et turquie. le voyage sera à 4 : 2 adultes et 2 ados de 16 et 14ans. Notre but est de voyager tranquille et de découvrir les pays. le 4x4 permet de passer un peu partout et une certaine autonomie (bivouac, rythme du voyage). c'est un vieux pajero de 88, qui nous a déjà emmené au Maroc et en Roumanie. j'ai plusieurs interrogations que je souhaite partager :quelqu'un aurait-il fait le transorient ? pourrait-il m'en parler : parcours, type de route, piste, sentiment général sur les pays traversé?pour le trajet en 4x4 : peut-on s'aventurer avec un seul véhicule partout en turquie et en syrie. Je parle pas du désert mais de pistes faciles pour sortir des sentiers battus et rencontrer des gens ? est-on libre de circuler avec son véhicule en syrie? faut-il un guide ou une déclaration de parcours ou je ne sais quelle autre formalité? problème d'assurances?
voila des questions générales pour commencer... les réponses me permettront d'avancer dans certaines voix plutot que d'autres.
merci d'avance Dominique http://perso.orange.fr/valdom.beton/domval.htm
je prépare un voyage de 4 semaines, en aout 2007, à partir de la France qui reprendrait les grandes lignes du Transorient(en 4x4). Il s'agit de faire turquie, syrie, peut etre jordanie(Petra) et retour en faisant une boucle en syrie et turquie. le voyage sera à 4 : 2 adultes et 2 ados de 16 et 14ans. Notre but est de voyager tranquille et de découvrir les pays. le 4x4 permet de passer un peu partout et une certaine autonomie (bivouac, rythme du voyage). c'est un vieux pajero de 88, qui nous a déjà emmené au Maroc et en Roumanie. j'ai plusieurs interrogations que je souhaite partager :quelqu'un aurait-il fait le transorient ? pourrait-il m'en parler : parcours, type de route, piste, sentiment général sur les pays traversé?pour le trajet en 4x4 : peut-on s'aventurer avec un seul véhicule partout en turquie et en syrie. Je parle pas du désert mais de pistes faciles pour sortir des sentiers battus et rencontrer des gens ? est-on libre de circuler avec son véhicule en syrie? faut-il un guide ou une déclaration de parcours ou je ne sais quelle autre formalité? problème d'assurances?
voila des questions générales pour commencer... les réponses me permettront d'avancer dans certaines voix plutot que d'autres.
merci d'avance Dominique http://perso.orange.fr/valdom.beton/domval.htm
Aéroport de Marseille Provence 2 English translation pending
bonjour,
je vois sur nombres de post des critiques acerbes envers ce tout nouveau joujou de Marseille.
Visitez ce site : http://www.mp2.aeroport.fr/
pour vous donner une idée, tout y est expliqué formaté et je dois admettre que j' l'ai pris et c'est pas pire que le T3 de ROISSY.
MDR
je vois sur nombres de post des critiques acerbes envers ce tout nouveau joujou de Marseille.
Visitez ce site : http://www.mp2.aeroport.fr/
pour vous donner une idée, tout y est expliqué formaté et je dois admettre que j' l'ai pris et c'est pas pire que le T3 de ROISSY.
MDR
Hôtel Sofitel Hurghada English translation pending
bonjour
je cherche des renseignements sur le sofitel hurghada proposé notamment par jet tours (nourriture, animations, le centre fitness en supplément ou compris ds le all inclusive)
une deuxième interrogation concerne la ville d'hurghada et ses alentours: y a t'il des marchés ou des souks certains jours de la semaine comme on en trouve a djerba ou a hammamet en tunisie et vu le taux de la livre egyptienne, les prix sont tres bons marchés parait-il, pouvez vous me donner des exemples (on parle notamment de bijoux)
merci d'avance pour vos reponses et pour votre contribution a ce forum tres instructifs sur nos futures destinations a tous
je cherche des renseignements sur le sofitel hurghada proposé notamment par jet tours (nourriture, animations, le centre fitness en supplément ou compris ds le all inclusive)
une deuxième interrogation concerne la ville d'hurghada et ses alentours: y a t'il des marchés ou des souks certains jours de la semaine comme on en trouve a djerba ou a hammamet en tunisie et vu le taux de la livre egyptienne, les prix sont tres bons marchés parait-il, pouvez vous me donner des exemples (on parle notamment de bijoux)
merci d'avance pour vos reponses et pour votre contribution a ce forum tres instructifs sur nos futures destinations a tous
Araignées en Amérique Latine et Centrale? English translation pending
Lol,
Désolée, toute bête questions, mais je stresse déjà quand je vois une araignée de Belgique. Je me dis que me retrouvée seule dans ma chambre nez à nez avec une de ces bêtes, bien plus effrayantes que chez nous j'imagine, ça risque d'être pas facile à gérer!!! Alors est-ce que y en a beaucoup dans les maisons, est-ce que cela arrive souvent qu'elles viennent rendre visite? Sinon, une picûre est grave, que faut-il faire en cas de picûre? un simple "anti-moustique" suffit à les repousser?, Quel produit mettre dans la chmabre pour les repousser sinon? Faut-il toujours dormir avec une moustiquaire?
à bientôt
Désolée, toute bête questions, mais je stresse déjà quand je vois une araignée de Belgique. Je me dis que me retrouvée seule dans ma chambre nez à nez avec une de ces bêtes, bien plus effrayantes que chez nous j'imagine, ça risque d'être pas facile à gérer!!! Alors est-ce que y en a beaucoup dans les maisons, est-ce que cela arrive souvent qu'elles viennent rendre visite? Sinon, une picûre est grave, que faut-il faire en cas de picûre? un simple "anti-moustique" suffit à les repousser?, Quel produit mettre dans la chmabre pour les repousser sinon? Faut-il toujours dormir avec une moustiquaire?
à bientôt
Dix jours à Madagascar en mars prochain English translation pending
bonjour a tous les voyageurs, je pars en mars prochain a madagascar, pour 10 jours seulement, je voudrais circuler en véhicule avec chauffeur, prudence, mais en 10 jrs, quels sont les bons plan, les visites etc a faire, il parait aussi quel'onpeut faire de bateau, merci pour vos tuyaux, je n'aime pas les grands hotels et les voyages en groupe, nous aimerions faire un truc sympa, nous sommes 4 a partir merci d'avance flo
Khmer ou Cambodgien? English translation pending
Suite à l'intervention pertinente d'un membre du forum au sujet de la dénomination que je donne parfois aux cambodgiens, en parlant d'eux comme du " peuple khmer ", voici donc quelques réponses que j'essaierais d'étayer au fur et à mesure que je recueillerais des infos, mais libre à vous bien sûr de réagir et de donner votre avis ......
Question du membre : " Bon t'arrêtes un peu d'utiliser cette formule condescendante de "peuple khmer". Tu peux pas dire "les Cambodgiens" comme il se doit "
Question fort intéressante en fait et qui mérite l'ouverture d'un topic et une première contribution de ma part ...
Car c'est une bonne question comme qui dirait l'autre ... et celà fait un petit bout de temps que je me la pose .... et encore plus depuis quelques jours ou une amie khmer est venu dîner à la maison, et ou je lui ai posé la question, à savoir " préféres tu que l'on dise que tu es khmer ou cambodgienne .... ? " et elle m'a répondu " Cambodgienne " .... principalement en fait pour cette connotation de " khmer rouge " à laquelle se rapporte la dénomination khmer ......
Concernant le mot " khmer " il est préférable de l'employer pour tout ce qui est culture et traditions dans ce pays ...... et également voilà ce que m'a rapporté un membre d'un forum khmer ou je suis inscrit et ou j'ai commencé à poser la question .....
Il faut savoir que le mot khmer est un mot khmer ! Donc, en Khmer, impossible de faire autrement ! Mais en Français, eh bien, si on me demande, ce on est quelqu'un pas trop intime, je ne vais pas dire que je suis Khmer mais Cambodgien. Par contre, si l'intélocuteur est un Cambodgien, je lui dirai que je suis Khmer, s'il me demande ma nationalité. Tu me diras, comment je reconnais si c'est un Cambodgien ou pas, ça c'est mon secret, je le sais, c'est tout !
Sinon, dans ce forum, ou dans l'autre d'ailleurs, j'utilise aussi bien Khmer que Cambodgien pour désigner un Cambodgien. Par contre, quand j'utilise le mot Cambodgien, c'est vraiment pour désigner les Cambodgiens du Cambodge, vois-tu ? Car moi, je considère que je suis Khmer de France
Voilà, voilà, tout celà ne va pas être simple ....... 🤪
Question du membre : " Bon t'arrêtes un peu d'utiliser cette formule condescendante de "peuple khmer". Tu peux pas dire "les Cambodgiens" comme il se doit "
Question fort intéressante en fait et qui mérite l'ouverture d'un topic et une première contribution de ma part ...
Car c'est une bonne question comme qui dirait l'autre ... et celà fait un petit bout de temps que je me la pose .... et encore plus depuis quelques jours ou une amie khmer est venu dîner à la maison, et ou je lui ai posé la question, à savoir " préféres tu que l'on dise que tu es khmer ou cambodgienne .... ? " et elle m'a répondu " Cambodgienne " .... principalement en fait pour cette connotation de " khmer rouge " à laquelle se rapporte la dénomination khmer ......
Concernant le mot " khmer " il est préférable de l'employer pour tout ce qui est culture et traditions dans ce pays ...... et également voilà ce que m'a rapporté un membre d'un forum khmer ou je suis inscrit et ou j'ai commencé à poser la question .....
Il faut savoir que le mot khmer est un mot khmer ! Donc, en Khmer, impossible de faire autrement ! Mais en Français, eh bien, si on me demande, ce on est quelqu'un pas trop intime, je ne vais pas dire que je suis Khmer mais Cambodgien. Par contre, si l'intélocuteur est un Cambodgien, je lui dirai que je suis Khmer, s'il me demande ma nationalité. Tu me diras, comment je reconnais si c'est un Cambodgien ou pas, ça c'est mon secret, je le sais, c'est tout !
Sinon, dans ce forum, ou dans l'autre d'ailleurs, j'utilise aussi bien Khmer que Cambodgien pour désigner un Cambodgien. Par contre, quand j'utilise le mot Cambodgien, c'est vraiment pour désigner les Cambodgiens du Cambodge, vois-tu ? Car moi, je considère que je suis Khmer de France
Voilà, voilà, tout celà ne va pas être simple ....... 🤪
Pont de third bridge dans la réserve de Morémi? (Botswana) English translation pending
😐j'aimerais savoir si quequ'un sait si le pont de third bridge dans la réserve de morémi au botswana est réparé?j'y vais au mois d'octobre...
Choisir un pays en Asie Centrale English translation pending
bijour,
on voudrait visiter un pays d'Asie centrale, mais lequel? pouvez vous nous aider à faire notre choix merci d'avance pour les réponses
on voudrait visiter un pays d'Asie centrale, mais lequel? pouvez vous nous aider à faire notre choix merci d'avance pour les réponses
Avis sur itinéraire de huit à dix semaines au Chili et en Argentine English translation pending
comme les precedent voici notre ligne de conduite
pas facile a faire!!! mais super excitant😏😊
SPA: vallee de la luna, geysers, salar santiago via iquique: car le couche de soleil et la mer sont formidable!!! Santiago et valleparaiso regions des lacs: villarica lake, panguipulli
argentine San martin de los andes: parc lanin bariloche: par la route des 7 lacs voir la villa la angostura (parc nahuel huapi)
chili region des lacs: lago rampuco puerto octay, lago llanquille, osorno, rio petrohue, puerto montt ile chiloe:
argentine el bolson lago BA El chalten: parc los glaciares (fitz roy, trek laguna torre) el calafate: lago argentino, perito moreno Parc torre del paine: lago et glacier GREY puerto natales ushuaia: trajet et coins sympas??? parc terre del fuego retour BA et eventuellement chute iguazu si temps??
questions: trajet logique possible ??? logements, agences, guides?? randos simples mais matos camping?? nombre de jours dans les lieux pour profiter?? avion sure pour ushu BA mais le reste possible en bus?? Un max d'infos environ 10 sem: Nov et dec dans le sud
merci 2000000000 fois par avance
SPA: vallee de la luna, geysers, salar santiago via iquique: car le couche de soleil et la mer sont formidable!!! Santiago et valleparaiso regions des lacs: villarica lake, panguipulli
argentine San martin de los andes: parc lanin bariloche: par la route des 7 lacs voir la villa la angostura (parc nahuel huapi)
chili region des lacs: lago rampuco puerto octay, lago llanquille, osorno, rio petrohue, puerto montt ile chiloe:
argentine el bolson lago BA El chalten: parc los glaciares (fitz roy, trek laguna torre) el calafate: lago argentino, perito moreno Parc torre del paine: lago et glacier GREY puerto natales ushuaia: trajet et coins sympas??? parc terre del fuego retour BA et eventuellement chute iguazu si temps??
questions: trajet logique possible ??? logements, agences, guides?? randos simples mais matos camping?? nombre de jours dans les lieux pour profiter?? avion sure pour ushu BA mais le reste possible en bus?? Un max d'infos environ 10 sem: Nov et dec dans le sud
merci 2000000000 fois par avance
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Toujours des photos, comme jamais English translation pending
Voilà....
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
Koh Phi Phi! English translation pending
salut a tout les membres de ce fabuleux forums!! tout d'abord je me suis baladé sur beaucoup beaucoup de sujet qui m'ont apporté plein de réponse!! je vous félicite de votre participation active et riche!!
donc moi j'ai 24 ans je part avec 2 amis, je suis deja allé en thailande il y a 3 ans, mais avec des amis a moi qui connaissaient parfaitement et on était nourri logé gratuit dans la banlieu de bangkok et apres sont venus en france ;) ! pendant 20 jours pas vu un seul étranger a part nous c'était superbe ^^ !! et apres revenu sur bangkok ohlala envie de quitter tout sa vite fait...
mais cette année je part avec des personnes qui ne sont pas voyageuse et connaissent rien à ce pays, cela me fait pas peur car je connait un peu la thailande et tout ce qu'il faut faire et respecter!
j'aurais voulu savoir car je suis toujours resté sur bangkok et sa banlieu (et été une fois a pattaya mais j'y retournerais jamais c'est vraiment effroyable!!! envie de tuer tout ces étrangers qui a*****t !! apres on s'étonne de la réputation des falongs ... ).
donc voudrait savoir, partout sur ce forum et par des amis j'ai entendu parler d'une très belle île c'est Koh Phi Phi donc je pense y passer 15 jours en septembre (car Phuket non merci ... même si jamais été!), mais j'aurais voulu savoir comment y aller?? avion jusqu'a phuket et apres bateau ? enfin je n'est trouver aucune info a ce sujet... et je n'arrive pas à la trouver sur une carte de la thailande... sorry :( et le temps que cela prend pr y arriver ?? pr les gh à cette période, c'est possible d'arriver sans réserver? je veut dire, on trouvera de la place obligatoirement ??
merci beaucoup, cordialement,
donc moi j'ai 24 ans je part avec 2 amis, je suis deja allé en thailande il y a 3 ans, mais avec des amis a moi qui connaissaient parfaitement et on était nourri logé gratuit dans la banlieu de bangkok et apres sont venus en france ;) ! pendant 20 jours pas vu un seul étranger a part nous c'était superbe ^^ !! et apres revenu sur bangkok ohlala envie de quitter tout sa vite fait...
mais cette année je part avec des personnes qui ne sont pas voyageuse et connaissent rien à ce pays, cela me fait pas peur car je connait un peu la thailande et tout ce qu'il faut faire et respecter!
j'aurais voulu savoir car je suis toujours resté sur bangkok et sa banlieu (et été une fois a pattaya mais j'y retournerais jamais c'est vraiment effroyable!!! envie de tuer tout ces étrangers qui a*****t !! apres on s'étonne de la réputation des falongs ... ).
donc voudrait savoir, partout sur ce forum et par des amis j'ai entendu parler d'une très belle île c'est Koh Phi Phi donc je pense y passer 15 jours en septembre (car Phuket non merci ... même si jamais été!), mais j'aurais voulu savoir comment y aller?? avion jusqu'a phuket et apres bateau ? enfin je n'est trouver aucune info a ce sujet... et je n'arrive pas à la trouver sur une carte de la thailande... sorry :( et le temps que cela prend pr y arriver ?? pr les gh à cette période, c'est possible d'arriver sans réserver? je veut dire, on trouvera de la place obligatoirement ??
merci beaucoup, cordialement,
Vos expériences sur le parcours Inter Rail (zone G) Italie-Slovénie-Grèce-Turquie? English translation pending
SALUT! je cherche des personnes ayant effectué un voyage ac inter rail dans la zone g c à d ITALIE SLOVENIE GRECE TURQUIE. Je voudrais que vous me faciez part de votre experience afin d'organiser au mieu mon sejour. je me pose de nbreuse questions notament pour le passage entre l'italie et la grece... je trouve des site internet uniquement en anglais à ce propos et donc jy comprend rien!
merci de votre aide!🙂
Ethiopie: sur le toit de l'Afrique English translation pending
ETHIOPIE : SUR LE TOIT DE L'AFRIQUE
Un épais brouillard emmitoufle la métropole italienne, nous sommes en janvier et les plaines lombardes en cette saison aiment bien se vêtir de cette ouate laiteuse. Abyssinie que tu es loin encore car nous devons transiter par la capitale anglo saxonne avant de poser le pied, nos pieds sur les traces de tes illustres prédécesseurs. Et il pleut sur Addis Abebba ! Mais Yemane, notre chauffeur, est là fidèle au cœur de la nuit et prendra en main la situation en nous conduisant dans un hôtel de son choix où nous nous endormirons sans même en savoir le nom! Le lendemain, encore un peu fatigué par ce voyage au long cours nous ferons une rapide visite de cette capitale de bric et de broc qui tente par un semblant d'organisation de discipliner ses petites maisons en quartiers populaires. Les gens déambulent tranquillement dans les rues, vaquant à leurs occupations et seul le bruit de quelques véhicules (nous sommes un dimanche) trouble la quiétude des vieux quartiers italiens. A vrai dire il ne subsiste guère grand chose de cette époque coloniale que l'un de nous, italien, aimerait bien retrouver… Noyés par les vapeurs d'essence qui nous piquent le nez et les yeux c'est un interminable filon de véhicules poussifs qui tente désespérément de rentrer dans la ville que nous croisons avant que les tentacules des derniers quartiers ne laisse la place à la campagne éthiopienne émaillée de jolies cases en pierres ou en torchis aux toits de chaume noirs. Une incessante foule blanche que l'on aperçoit du bas de la ville monte et descend les rues à la quasi verticale de Lalibella se pressant aux différentes cérémonies d'un pas toujours soutenu que nous avons du mal à suivre. Car Lalibella, la copte, est en fête !!! C'est la Timkat, l'épiphanie copte où l'on célèbre le Christ avec grande ferveur. Les cantiques des prêtres ont pris possession de la ville, chaque rite est ponctué par cette mélopée lente et douce qui comme un swing berce la foule. Ici pas de débordement ou de cris, on partage la joie de la naissance du Christ en regardant les prêtres chanter et danser. Une atmosphère de paix, une grande plénitude ont envahit la ville du roi Lalibella en cette veille de la Timkat. Des pèlerins dorment à même le sol enveloppés dans de grands draps blancs à l'endroit ou se dérouleront les rites du baptême, veillant ainsi sur tous les livres religieux des églises environnantes réunis pour l'occasion sous une même tente, alors que dans une autre les prêtres chanteront toute la nuit accompagnant leurs danses de la lancinante musique des tambours et des sistres et c'est baigné de lumière et béni que nous quitterons Lalibella. Nous roulons cahin cahan sur la route mussolienne, 1800 kilomètres d'Addis Abebba à Asmara construite par les italiens à la fin des années trente. Que penserait donc Mussolini si au lieu de son armée glorieuse il voyait défiler ce bataillon de caravanes d'ânes croulant sous leurs lourdes charges, ce flot ininterrompu de paysans et d'enfants qui d'un pas rapide et régulier se pressent vers les petits marchés ruraux et les écoles? De l'occupation italienne il ne reste presque plus que ce long ruban de bitume où marchent inlassablement des millions d'éthiopiens… car il marche l'éthiopien comme si sa vie en dépendait! Mais où donc peut-il bien aller? Il marche de son pas docile et chaloupé, presque toujours pieds nus, parfois de méchantes chaussures accrochées à son bâton de pèlerin indispensable et fidèle ami de l'abyssinien. Il ne se déplace jamais sans lui, ils ne font qu'un tellement ils sont indissociables, plus qu'une aide c'est lui qui logé sur les épaules va caractériser les diverses ethnies qui ainsi marchent vers leur destin. Par nuées, grappes, groupes, les hommes, les femmes, les enfants tous avancent, tous se dirigent droit devant parfois très lourdement chargés, parfois accompagnés de leurs troupeaux; comme un long défilé humain qui, sans bruit, comme des réfugiés, cherche sa place sur cette terre. Mais d'où viennent-il, ont-ils un objectif précis? on se le demande à les voir ainsi déboucher de partout, de derrière les arbres, les amas de pierres, les montagnes. Partout où se posent les yeux des pauvres hères apparaissent. Ils dévalent les pentes raides pour économiser des kilomètres coupant par ci, coupant par là essayant ainsi de rejoindre au plus vite leur destination. Mais où vont-ils donc ainsi pas après pas ? au marché ? à l'école? dans les champs? nul ne semble le savoir ni s'en soucier pourtant leur longue marche a bien en soi une finalité : celle d'arriver a un jour meilleur. En attendant ils foulent la terre noire comme la couleur des fronts en sueur qui la retournent espérant que leur longue quête vers le bonheur sera brève. Mais dans ce pays si démuni chaque pas semble l'éloigner de ce but et l'éthiopien continuera, encore longtemps, à marcher de sa longue foulée vers son destin sur le toit de l'Afrique…
Un épais brouillard emmitoufle la métropole italienne, nous sommes en janvier et les plaines lombardes en cette saison aiment bien se vêtir de cette ouate laiteuse. Abyssinie que tu es loin encore car nous devons transiter par la capitale anglo saxonne avant de poser le pied, nos pieds sur les traces de tes illustres prédécesseurs. Et il pleut sur Addis Abebba ! Mais Yemane, notre chauffeur, est là fidèle au cœur de la nuit et prendra en main la situation en nous conduisant dans un hôtel de son choix où nous nous endormirons sans même en savoir le nom! Le lendemain, encore un peu fatigué par ce voyage au long cours nous ferons une rapide visite de cette capitale de bric et de broc qui tente par un semblant d'organisation de discipliner ses petites maisons en quartiers populaires. Les gens déambulent tranquillement dans les rues, vaquant à leurs occupations et seul le bruit de quelques véhicules (nous sommes un dimanche) trouble la quiétude des vieux quartiers italiens. A vrai dire il ne subsiste guère grand chose de cette époque coloniale que l'un de nous, italien, aimerait bien retrouver… Noyés par les vapeurs d'essence qui nous piquent le nez et les yeux c'est un interminable filon de véhicules poussifs qui tente désespérément de rentrer dans la ville que nous croisons avant que les tentacules des derniers quartiers ne laisse la place à la campagne éthiopienne émaillée de jolies cases en pierres ou en torchis aux toits de chaume noirs. Une incessante foule blanche que l'on aperçoit du bas de la ville monte et descend les rues à la quasi verticale de Lalibella se pressant aux différentes cérémonies d'un pas toujours soutenu que nous avons du mal à suivre. Car Lalibella, la copte, est en fête !!! C'est la Timkat, l'épiphanie copte où l'on célèbre le Christ avec grande ferveur. Les cantiques des prêtres ont pris possession de la ville, chaque rite est ponctué par cette mélopée lente et douce qui comme un swing berce la foule. Ici pas de débordement ou de cris, on partage la joie de la naissance du Christ en regardant les prêtres chanter et danser. Une atmosphère de paix, une grande plénitude ont envahit la ville du roi Lalibella en cette veille de la Timkat. Des pèlerins dorment à même le sol enveloppés dans de grands draps blancs à l'endroit ou se dérouleront les rites du baptême, veillant ainsi sur tous les livres religieux des églises environnantes réunis pour l'occasion sous une même tente, alors que dans une autre les prêtres chanteront toute la nuit accompagnant leurs danses de la lancinante musique des tambours et des sistres et c'est baigné de lumière et béni que nous quitterons Lalibella. Nous roulons cahin cahan sur la route mussolienne, 1800 kilomètres d'Addis Abebba à Asmara construite par les italiens à la fin des années trente. Que penserait donc Mussolini si au lieu de son armée glorieuse il voyait défiler ce bataillon de caravanes d'ânes croulant sous leurs lourdes charges, ce flot ininterrompu de paysans et d'enfants qui d'un pas rapide et régulier se pressent vers les petits marchés ruraux et les écoles? De l'occupation italienne il ne reste presque plus que ce long ruban de bitume où marchent inlassablement des millions d'éthiopiens… car il marche l'éthiopien comme si sa vie en dépendait! Mais où donc peut-il bien aller? Il marche de son pas docile et chaloupé, presque toujours pieds nus, parfois de méchantes chaussures accrochées à son bâton de pèlerin indispensable et fidèle ami de l'abyssinien. Il ne se déplace jamais sans lui, ils ne font qu'un tellement ils sont indissociables, plus qu'une aide c'est lui qui logé sur les épaules va caractériser les diverses ethnies qui ainsi marchent vers leur destin. Par nuées, grappes, groupes, les hommes, les femmes, les enfants tous avancent, tous se dirigent droit devant parfois très lourdement chargés, parfois accompagnés de leurs troupeaux; comme un long défilé humain qui, sans bruit, comme des réfugiés, cherche sa place sur cette terre. Mais d'où viennent-il, ont-ils un objectif précis? on se le demande à les voir ainsi déboucher de partout, de derrière les arbres, les amas de pierres, les montagnes. Partout où se posent les yeux des pauvres hères apparaissent. Ils dévalent les pentes raides pour économiser des kilomètres coupant par ci, coupant par là essayant ainsi de rejoindre au plus vite leur destination. Mais où vont-ils donc ainsi pas après pas ? au marché ? à l'école? dans les champs? nul ne semble le savoir ni s'en soucier pourtant leur longue marche a bien en soi une finalité : celle d'arriver a un jour meilleur. En attendant ils foulent la terre noire comme la couleur des fronts en sueur qui la retournent espérant que leur longue quête vers le bonheur sera brève. Mais dans ce pays si démuni chaque pas semble l'éloigner de ce but et l'éthiopien continuera, encore longtemps, à marcher de sa longue foulée vers son destin sur le toit de l'Afrique…
Voyager en mobylette en Belgique... English translation pending
Ca y est! Fini le stop! J'ai une mopette! Pas encore de voiture mais bon.
Les dangers d'un voyage à mobylette...
Les voitures, il ne me voient pas bien, ils roulent comme des fous... Le froid, parfois il fait trembler et c'est pas évident de conduire alors... La casque, trop grand je sais pas bien tourner la tête, surtout sans retroviseur... Le bruit, l'odeur, à pied en stop ou à vélo, c'est qd même moins poluant... Un reservoir trop petit, obligée de reperer toutes les pompes 2 temps des environs...
Les avantages... J'ai plus une heure à pied ou 40 minutes en vélo à me les geler pour aller chercher un pain... Mes mollets ne sont plus mis à contribution... Mon pouce levé non plus... Je fais plus de tourisme...
Voili! C'est con mais je suis toute contente! Bonne journée!😎
Et si vous faites du tourisme entre Enghien et Lessines, faites gaffe à une petite mopette tranquille pèpère...
Les voitures, il ne me voient pas bien, ils roulent comme des fous... Le froid, parfois il fait trembler et c'est pas évident de conduire alors... La casque, trop grand je sais pas bien tourner la tête, surtout sans retroviseur... Le bruit, l'odeur, à pied en stop ou à vélo, c'est qd même moins poluant... Un reservoir trop petit, obligée de reperer toutes les pompes 2 temps des environs...
Les avantages... J'ai plus une heure à pied ou 40 minutes en vélo à me les geler pour aller chercher un pain... Mes mollets ne sont plus mis à contribution... Mon pouce levé non plus... Je fais plus de tourisme...
Voili! C'est con mais je suis toute contente! Bonne journée!😎
Et si vous faites du tourisme entre Enghien et Lessines, faites gaffe à une petite mopette tranquille pèpère...
Libye en individuel à déconseiller? English translation pending
Bonjour,
A lire les messages sur la libye, j'en viens à me demander si je ne vais pas changer de destination : difficulté d'obtenir le visa escort obligatoire d'un guide (voire d'un militaire) dans ses déplacements hôtels chers et rares
La seule solution pour visiter ce pays serait elle le vaoyge organisée??
est ce vraiment à déconseiller en individuel? mon projet était de partir d'Alexandrie pour longer la cote jusque Tripoli; Qu'en pensez vous?
A lire les messages sur la libye, j'en viens à me demander si je ne vais pas changer de destination : difficulté d'obtenir le visa escort obligatoire d'un guide (voire d'un militaire) dans ses déplacements hôtels chers et rares
La seule solution pour visiter ce pays serait elle le vaoyge organisée??
est ce vraiment à déconseiller en individuel? mon projet était de partir d'Alexandrie pour longer la cote jusque Tripoli; Qu'en pensez vous?
Protéger son vélo dans les soutes d'un avion? English translation pending
Bonjour,
Quels sont les moyens les plus efficaces de protéger son vélo lorsqu'on le met dans la soute d'un avion ? Existe-t-il des "grand sacs" spécialement conçus pour ça ?
Merci !
Quels sont les moyens les plus efficaces de protéger son vélo lorsqu'on le met dans la soute d'un avion ? Existe-t-il des "grand sacs" spécialement conçus pour ça ?
Merci !
Air France et la "famille" English translation pending
Suite à un voyage très éprouvant avec Air France, j'envoie à leur service client une lettre courtoisement incendiaire (besoin de me passer la hargne et l'épuisement). Je reçois trois mois plus tard une réponse m'accordant un avoir de 100 euros à dépenser dans les douze mois pour l'achat d'un de leur billet. Il est spécifié que cet avoir peut également être utilisé par ma famille directe : parents, frères et soeurs.
Je donne donc la lettre à ma mère. Munie du livret de famille (nous n'avons pas le même nom), elle se présente à un comptoir d'Air France de l'aéroport de Bordeaux et demande un billet. Là l'hôtesse lui indique qu'elle ne peut bénéficier de l'avoir qui est réservé au père, à la mère, aux frères et soeurs. Ma mère lui montre le livret de famille et l'hôtesse lui répète que seuls le père, le mère et les frères et soeurs peuvent utiliser l'avoir et que vu que nous n'avons pas le même nom elle ne peut pas en bénéficier. Ca a duré longtemps et... l'hôtesse a eu le dernier mot (seuls le PERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!, la MERE !!!!!!!!!!!!!! les FRERES et SOEURS !!!!!!!!! peuvent bénéficier de l'avoir, MADAME!!!!!!!!!!!!!!!!!).
Fantastique la compagnie nationale, non ?
Catherine
Fantastique la compagnie nationale, non ?
Catherine
Retour et revue de l'hôtel Manzanillo Marea del Portillo English translation pending
De retour de Manzanillo de Cuba au Marea Del Portillo le 29 décembre 2005.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Les pieds en Russie... et la tête dans les étoiles (Transsiberien)Russie) English translation pending
Un tour du monde ca commence comment, comme ca, maladroitement...
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
Martin Parr et le tourisme English translation pending
Salut,
Peut etr eque pas mal d'entre vous connaissent déjà ce photographe, mais l'Agence Magnum, qui publie son travail a mis en ligne pas mal de ses photos ayant trait au tourisme de masse
Vola le lien pour une bonne rigolade
http://www.magnumphotos.com/c/htm/FramerT_MAG.aspx?Stat=Portfolio_DocThumb&V=CDocT&E=29YL53G7RT3&DT=ALB
Qu'en pensez vous ???
Qu'en pensez vous ???
Toggians Vs Derawan (Indonésie) English translation pending
De retour après sept semaines partagées principalement entre les îles Toggians (Sulawesi) et Derawan/Sangalaki (Kalimantan), si ça vous intérèsse, je peux donner des infos fraîches sur ces deux destinations.
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Pourquoi visiter l'Egypte? English translation pending
Pourriez-vous me donner votre avis sur votre voyage en Egypte ?
Les points positifs et négatifs de ce voyage.
Merci d'avance
Chantal
Les points positifs et négatifs de ce voyage.
Merci d'avance
Chantal
Choisir le Nile Azur ou le Tarot pour croisière sur le Nil (Egypte)? English translation pending
qui connait le nile azur ou le tarot car j'aimerai partir en avril 2006 faire une croisiere sur le NIL . Ma fille a 11 ans croyez vous qu'elle est trop jeune pour les excursions, lequels de ces 2 bateaux est le meilleur. Quel temps fait il en Avril croyez vous qu'on puisse se baigner merci de votre aide
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
bonjour je voudrais que quelqu'un me donne des renseignement sur playa pesquaro a cuba mon amie va la en decembre et n'as pas acces a internet laors j'essais de lui avoir des reseignements. Pour l'hotel la bouffe, les execursion a faire, le climat, l'eau enfin tous ce qui peut l'interesser.
Merci a l'avance
Merci a l'avance
Retour de Mongolie... English translation pending
je viens d'effectuer un tour organisé en mongolie (du 1er au 15 juillet 2005), si vous avez des questions je suis à votre disposition...