Results for "Cirque+Cilaos+|+122+>+74"
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Programme Ouest américain 2017 English translation pending
Bonjour a tous,
Une petite question concernant mon voyage du 08/07/2017 au 30/07/2017, au départ nous voulions nous occuper de rien du tout et laisser faire toute la préparation par une tiers personne mais pour finir changement de programme cette personne nous conseille de juste réserver l'avion et le camping car a l'avance, pour le reste elle me dit de partir a l'aventure sans aucune réservation ( emplacement de camping, les entrés aux visites ect.......). Qu'en pensez vous. voici le programme que nous nous avons prévu.
08/07/2017 Arrivé a Las Végas 10/07/2017 départ vers Zion et nuit 11/07/2017 départ vers page et nuit 12/07/2017 départ vers mesa verde et nuit 13/07/2017 départ grand canyon arrivé dans l'après midi 14/07/2017 départ en fin d'après midi vers Calico 15/07/2017 arrivé a Calico 16/07/2017 départ pour LA et nous y restons jusqu'au 24/07/2017 25/07/2017 départ vers San Francisco 27/07/2017 départ vers Yosemite et nuit 28/07/2017 départ vers les sequoia et nuit 29/07/2017 départ vers Las Végas et nuit 30/07/2017 vol de retous 31/07/2017 arrivé maison merci d'avance
Une petite question concernant mon voyage du 08/07/2017 au 30/07/2017, au départ nous voulions nous occuper de rien du tout et laisser faire toute la préparation par une tiers personne mais pour finir changement de programme cette personne nous conseille de juste réserver l'avion et le camping car a l'avance, pour le reste elle me dit de partir a l'aventure sans aucune réservation ( emplacement de camping, les entrés aux visites ect.......). Qu'en pensez vous. voici le programme que nous nous avons prévu.
08/07/2017 Arrivé a Las Végas 10/07/2017 départ vers Zion et nuit 11/07/2017 départ vers page et nuit 12/07/2017 départ vers mesa verde et nuit 13/07/2017 départ grand canyon arrivé dans l'après midi 14/07/2017 départ en fin d'après midi vers Calico 15/07/2017 arrivé a Calico 16/07/2017 départ pour LA et nous y restons jusqu'au 24/07/2017 25/07/2017 départ vers San Francisco 27/07/2017 départ vers Yosemite et nuit 28/07/2017 départ vers les sequoia et nuit 29/07/2017 départ vers Las Végas et nuit 30/07/2017 vol de retous 31/07/2017 arrivé maison merci d'avance
Excursions croisière Fiesta CDF English translation pending
Bonsoir,
Nous venons de réserver cette croisière au départ du 20 Août 2016 et je sollicite votre aide pour organiser mes escales. Tarragone Ibiza Palma de Majorque Port Mahon. Grâce à des recherches sur internet j'ai déjà préparé celle d'Ibiza mais je ne sais pas où nous allons débarquer ni si sur CDF on nous remet des plans ou si des navettes gratuites sont mises à disposition.
Nous avons déjà fait pas mal de croisières mais jamais en amoureux , jamais avec CDF .
Pour Ibiza j'aimerais louer une voiture mais je ne sais pas si c'est dangereux de rouler là-bas et si on peut avoir une bonne vision de l'île en une journée. Devrions-nous nous limiter au Sud de l'île ? L'autre journée d'escale , je souhaiterais visiter FORMENTERA. Quel serait le plus pratique pour nous?
Merci d'avance pour toute l'aide apportée et bonne soirée.
Nous venons de réserver cette croisière au départ du 20 Août 2016 et je sollicite votre aide pour organiser mes escales. Tarragone Ibiza Palma de Majorque Port Mahon. Grâce à des recherches sur internet j'ai déjà préparé celle d'Ibiza mais je ne sais pas où nous allons débarquer ni si sur CDF on nous remet des plans ou si des navettes gratuites sont mises à disposition.
Nous avons déjà fait pas mal de croisières mais jamais en amoureux , jamais avec CDF .
Pour Ibiza j'aimerais louer une voiture mais je ne sais pas si c'est dangereux de rouler là-bas et si on peut avoir une bonne vision de l'île en une journée. Devrions-nous nous limiter au Sud de l'île ? L'autre journée d'escale , je souhaiterais visiter FORMENTERA. Quel serait le plus pratique pour nous?
Merci d'avance pour toute l'aide apportée et bonne soirée.
Quelles randonnée d'une semaine avec un vertige? English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de me lancer pour une randonnée d'une semaine en montagne cet été, je suis en bonne condition physique. Les idées ne manquent pas sur ce site, problème: j'ai un vertige très important, marcher sur des sentiers étroits me met mal à l'aise, même sans qu'il y ait un vide total à côté.
Quelles randonnées pourrais-je faire? Le Tour du Mont Blanc n'a apparemment pas de passages vertigineux.
J'ai envie de me lancer pour une randonnée d'une semaine en montagne cet été, je suis en bonne condition physique. Les idées ne manquent pas sur ce site, problème: j'ai un vertige très important, marcher sur des sentiers étroits me met mal à l'aise, même sans qu'il y ait un vide total à côté.
Quelles randonnées pourrais-je faire? Le Tour du Mont Blanc n'a apparemment pas de passages vertigineux.
Floride avec enfants (3 ans et 18 mois) English translation pending
Bonjour-
Nous sommes au tout début de nos préparatifs pour des vacances en famille en Floride- je suis preneuse de tous conseils-
Mes principaux défis étant le logement - et les restau ( gourmands que nous sommes!!) je suis en recherche assidue via TripAdvisor / booking .. Mais les avis d'un client à l'autre sont parfois très contradictoires ! Si vous avez des bons plans, je vous remercie par avance infiniment !! Notre critère!! KID FRIENDLY!!!! Avec 2 petits bouts de 18mois et 3ans , nous voulons profiter à leur rythme, et ne pas "avoir à s'excuser" de partir en famille - hotel ou - air bnb/ avec piscine et petit dej- budget par nuit 150€ (Max- sauf pour les Keys ou nous avons compris que l'entorse au budget était inévitable -)
Je cherche aussi un bon plan location de voiture , avec siege auto ( quoi que j'hésite à prendre les nôtres ) BSP auto??
Et évidemment si vous avez des activités/ visites- testées et approuvées avec des petits nous sommes preneurs!
Voila une 1ère ébauche de notre "trip"--
J1/ arrivée Miami
J2/ matinee south beach - pique nique / après midi départ Keys
J2-3-4/ les Keys/ Hotel marathon- islamorada - ?? Théâtre of the sea Bondia Beach Key west- maison Hemingway ??
J5-6 / everglades- (alligator farm/ air boat/ ballade vélo)
J7-8/ fort myers ou sanibel
J9/ legoland- nuit Orlando J10/ animal kingdom J11/ outlet
J12/ ou passer la nuit sur la côte est pour "couper" le trajet?
J13-14/ fort lauderdale ou Miami --children muséum/ metromover Départ
Voila voila- cest un début-- merci de m'avoir lu!!
Mes principaux défis étant le logement - et les restau ( gourmands que nous sommes!!) je suis en recherche assidue via TripAdvisor / booking .. Mais les avis d'un client à l'autre sont parfois très contradictoires ! Si vous avez des bons plans, je vous remercie par avance infiniment !! Notre critère!! KID FRIENDLY!!!! Avec 2 petits bouts de 18mois et 3ans , nous voulons profiter à leur rythme, et ne pas "avoir à s'excuser" de partir en famille - hotel ou - air bnb/ avec piscine et petit dej- budget par nuit 150€ (Max- sauf pour les Keys ou nous avons compris que l'entorse au budget était inévitable -)
Je cherche aussi un bon plan location de voiture , avec siege auto ( quoi que j'hésite à prendre les nôtres ) BSP auto??
Et évidemment si vous avez des activités/ visites- testées et approuvées avec des petits nous sommes preneurs!
Voila une 1ère ébauche de notre "trip"--
J1/ arrivée Miami
J2/ matinee south beach - pique nique / après midi départ Keys
J2-3-4/ les Keys/ Hotel marathon- islamorada - ?? Théâtre of the sea Bondia Beach Key west- maison Hemingway ??
J5-6 / everglades- (alligator farm/ air boat/ ballade vélo)
J7-8/ fort myers ou sanibel
J9/ legoland- nuit Orlando J10/ animal kingdom J11/ outlet
J12/ ou passer la nuit sur la côte est pour "couper" le trajet?
J13-14/ fort lauderdale ou Miami --children muséum/ metromover Départ
Voila voila- cest un début-- merci de m'avoir lu!!
Gorges du Tarn à vélo English translation pending
Bonjour a tous
De retour de la route du RHIN la semaine dernière,
je prépare une petite virée de 8 jours fin AOUT dans la région des gorges du TARN.
Je pense faire une boucle au départ de MILLAU d'environ 600 a 700 km.
Si vous êtes de la région ou si vous la connaissez bien et que vous avez une idée de circuit que je pourrais réaliser et des incontournables a voir dans la région , je suis preneur.
André
Circuit au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
J’envisage de faire un circuit de 2 semaines au Cambodge avec ma fille, mais mon programme n’est pas encore défini. C’est la première fois que ma fille voyage en Asie. J’espère que tout se passe bien, sans déception. Donc pourriez-vous me suggérer un itinéraire parfait ainsi que une agence efficace ?
Merci d’avance !
Claire
Merci d’avance !
Claire
Séjour en juin 2016 dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour
C'est grand les Pyrénées - pour y faire de la photos animalière mais pas dans un parc - quel est le meilleur coin - randonnées photos ????
C'est grand les Pyrénées - pour y faire de la photos animalière mais pas dans un parc - quel est le meilleur coin - randonnées photos ????
Visites à Pékin et Shanghai English translation pending
Bonjour,
Ma famille ira à Pékin et Shanghai en novembre prochain. Nous resterons 3 jours à Pékin et 3 jours à Shanghai Pourriez-vous me conseiller des sites touristiques à voir et des choses à faire attention avant de partir ?
Merci d’avance
Courtois Carine
Ma famille ira à Pékin et Shanghai en novembre prochain. Nous resterons 3 jours à Pékin et 3 jours à Shanghai Pourriez-vous me conseiller des sites touristiques à voir et des choses à faire attention avant de partir ?
Merci d’avance
Courtois Carine
Séjour Pérou et peut-être Bolivie English translation pending
Bonjour
Pour le mois d'aout nous partons à 5 4 adultes et un enfant (13ans) au pérou Les vols pour lima et retour c'est fait arrivée lima le 29/07 et retour le 22/08 j'ai réservé un lodge vers puerto maldonado du 17/08 au 19/08 et des billets pour le MP le 14/08 les vols cuzco puerto maldonado et puerto madonaod lima sont pris les étapes sont 29 et 30/ 07 lima Cotes pacifique et nazca le 31/07 et01,02 /08 arequipa 3,4,5,6/08 la paz et lac titicaca 07,08,09,10 /08 (avion vers cuzco) cuzco et mp 11,12,13,14, ,15,16 /08 amazonie 17,18,19/08 (avion vers lima) lima 20, 21/08 Les habitués du pérou peuvent ils me dire si il y a des anomalies dans ce périple sachant que l'on ne veut pas courir quelques questions transport arequipa - lapaz (bus ou avion) peus t'on trouver des guides-chauffeur sur place (si possible francophone, je viens de me mettre à l'espagnol mais deux mois risquent d'être insuffisants), qui nous permettent de visiter les différentes étapes et à quel prix ? Est-ce que le détour par la bolivie vaut le coup ou vaut'il mieux rester sur Puno ? Je n'ai réservé aucun hotel, est'il indispensable de réserver avant (mois d'aout) ? Toutes les remarques sont les bienvenues Voilà un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à ne pas me planter dans mon voyage
Pour le mois d'aout nous partons à 5 4 adultes et un enfant (13ans) au pérou Les vols pour lima et retour c'est fait arrivée lima le 29/07 et retour le 22/08 j'ai réservé un lodge vers puerto maldonado du 17/08 au 19/08 et des billets pour le MP le 14/08 les vols cuzco puerto maldonado et puerto madonaod lima sont pris les étapes sont 29 et 30/ 07 lima Cotes pacifique et nazca le 31/07 et01,02 /08 arequipa 3,4,5,6/08 la paz et lac titicaca 07,08,09,10 /08 (avion vers cuzco) cuzco et mp 11,12,13,14, ,15,16 /08 amazonie 17,18,19/08 (avion vers lima) lima 20, 21/08 Les habitués du pérou peuvent ils me dire si il y a des anomalies dans ce périple sachant que l'on ne veut pas courir quelques questions transport arequipa - lapaz (bus ou avion) peus t'on trouver des guides-chauffeur sur place (si possible francophone, je viens de me mettre à l'espagnol mais deux mois risquent d'être insuffisants), qui nous permettent de visiter les différentes étapes et à quel prix ? Est-ce que le détour par la bolivie vaut le coup ou vaut'il mieux rester sur Puno ? Je n'ai réservé aucun hotel, est'il indispensable de réserver avant (mois d'aout) ? Toutes les remarques sont les bienvenues Voilà un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à ne pas me planter dans mon voyage
Climat à Montpellier English translation pending
Bonjour,
Comme Montpellier est tout près de la mer, est-ce qu'il y a trop d'humidité? Est-ce qu'on a souvent la peau moite là et besoin d'utiliser le clim toute la journée?
J'envisage à m'y installer mais je déteste la chaleur. Pensez-vous que c'est supportable?
J'envisage à m'y installer mais je déteste la chaleur. Pensez-vous que c'est supportable?
Les Boucs-en-Train English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je me présente: Benjamin, 28 ans, fan des grands espaces, de montagnes et de randonnées. Ardéchois d'origine, j'habite désormais chez nos voisins belges et travaille sur Lille.
Tous les mois, j'essaye de partir randonner en utilisant seulement le train et les bus. En général, je gravite autour de Grenoble, Chambéry.
A cette occasion, j'ai créé un petit site/blog sans prétention, pour aider les gens dans la même situation que moi, à trouver des randonnées accessibles en train : www.lesboucsentrain.wordpress.com
Pour éviter de randonner seul (même si en général c'est le cas), j'ai créé un groupe sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/795176423906474/?fref=ts
Si, vous êtes motivés pour rejoindre ce groupe, alors n'hésitez pas. Vous pourrez au sein du groupe proposer des randonnées, et nous nous organiserons pour les tester.
Le bémol est que j'utilise seulement les transports en commun, donc toutes les randonnées ne sont pas faisables, mais il y en a quand même pas mal d’accessibles (et je compte sur les connaisseurs pour nous indiquer de nouveaux sommets !) J'espère à très vite ! Benjamin
Pour éviter de randonner seul (même si en général c'est le cas), j'ai créé un groupe sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/795176423906474/?fref=ts
Si, vous êtes motivés pour rejoindre ce groupe, alors n'hésitez pas. Vous pourrez au sein du groupe proposer des randonnées, et nous nous organiserons pour les tester.
Le bémol est que j'utilise seulement les transports en commun, donc toutes les randonnées ne sont pas faisables, mais il y en a quand même pas mal d’accessibles (et je compte sur les connaisseurs pour nous indiquer de nouveaux sommets !) J'espère à très vite ! Benjamin
Préparation ouest USA été 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis désolée vous avez déjà vu des dizaines de posts comme celui ci mais votre avis et vos retours d'expérience sont toujours précieux et utiles. Je m'y prends très tôt surtout pour pouvoir réserver les nuits dans les parcs.
Les présentations maintenant: Chouchous et Bébé dans leur petite quarantaine et leurs trois loulous de 13, 11 et 5 ans cette année. Nous aimons voyager (Floride, Écosse, NY, Portugal x fois sont les voyages familiaux et plus à deux). Nous aimons beaucoup la nature et les randos mais les villes ne nous font pas peur (NYC la semaine dernière par exemple).
Voyage prévu si tout va bien en août 2017. La Californie fera l'objet d'un autre voyage car j'aimerais découvrir Yellowstone et tout ne peut être casé en 3 semaines. Voici ce que j'ai ébauché:
J1: voyage et arrivée à Las Vegas J2: Las Vegas J3: Route vers Zion le matin - Zion et nuit à Zion J4: route vers Bryce le matin - Bryce et nuit à Bryce J5: route vers Grand Canyon - nuit sur place J6: grand Canyon et route vers Page - nuit à Page J7- Pause à Page (Lake Powell, Antelope Canyon) J8: route vers Monument Valley le matin- MV (oui rapide je sais)- route vers Canyonlands ou MOAB - nuit sur place J9: Island on The Sky ou The Needles - nuit MOAB J10: Arches - nuit à MOAB J11: route vers Rock Springs avec pause à Dinosaure NP - nuit à Rock Springs J12: route vers Grand Teton - nuit sur place J13: Grand Teton puis route vers Yellowstone J14 à J16: Yellowstone J16 au soir à J19: si possible mini séjour en ranch J20: Cody (si ranch dans ce coin là !)- Salt Lake en avion et retour sur Suisse
J'attends vos avis et vos conseils avec impatience. Mon mari aurait aimé faire un séjour plus long en ranch mais je ne vois pas trop comment. Si vous avez des idées je suis preneuse! Pour les randos ce sera 2:30 à 3 Max sous le soleil avec la petite dernière qui aura 6 ans tout juste.
Merci d'avance! ☺️
Je suis désolée vous avez déjà vu des dizaines de posts comme celui ci mais votre avis et vos retours d'expérience sont toujours précieux et utiles. Je m'y prends très tôt surtout pour pouvoir réserver les nuits dans les parcs.
Les présentations maintenant: Chouchous et Bébé dans leur petite quarantaine et leurs trois loulous de 13, 11 et 5 ans cette année. Nous aimons voyager (Floride, Écosse, NY, Portugal x fois sont les voyages familiaux et plus à deux). Nous aimons beaucoup la nature et les randos mais les villes ne nous font pas peur (NYC la semaine dernière par exemple).
Voyage prévu si tout va bien en août 2017. La Californie fera l'objet d'un autre voyage car j'aimerais découvrir Yellowstone et tout ne peut être casé en 3 semaines. Voici ce que j'ai ébauché:
J1: voyage et arrivée à Las Vegas J2: Las Vegas J3: Route vers Zion le matin - Zion et nuit à Zion J4: route vers Bryce le matin - Bryce et nuit à Bryce J5: route vers Grand Canyon - nuit sur place J6: grand Canyon et route vers Page - nuit à Page J7- Pause à Page (Lake Powell, Antelope Canyon) J8: route vers Monument Valley le matin- MV (oui rapide je sais)- route vers Canyonlands ou MOAB - nuit sur place J9: Island on The Sky ou The Needles - nuit MOAB J10: Arches - nuit à MOAB J11: route vers Rock Springs avec pause à Dinosaure NP - nuit à Rock Springs J12: route vers Grand Teton - nuit sur place J13: Grand Teton puis route vers Yellowstone J14 à J16: Yellowstone J16 au soir à J19: si possible mini séjour en ranch J20: Cody (si ranch dans ce coin là !)- Salt Lake en avion et retour sur Suisse
J'attends vos avis et vos conseils avec impatience. Mon mari aurait aimé faire un séjour plus long en ranch mais je ne vois pas trop comment. Si vous avez des idées je suis preneuse! Pour les randos ce sera 2:30 à 3 Max sous le soleil avec la petite dernière qui aura 6 ans tout juste.
Merci d'avance! ☺️
Déplacement entre Siem Reap - Banteay Chhmar - Battambang et Rayong English translation pending
Bonjour,
Actuellement en train d'organiser un voyage au Nord du Cambodge pour 4 personnes, au mois de juillet de cette année, nous pensons utiliser les bus et les taxis mais je ne sais pas si cela est possible entre ces destinations :
- Siem Reap > Banteay Chhmar - Banteay Chhmar > Battambang - Battambang >Chanthaburi, en Thaïlande par la frontière de Paillin - Chanthaburi > Rayong, en Thaïlande - Rayong > Bangkok
Je cherche des renseignements sur les possibilités et les prix pour se déplacer, ainsi que des informations sur le passage de la douane de Paillin (possible/pas possible), notamment pour reprendre un moyen de locomotion du côté thaïlandais.
merci de votre réponse !
Actuellement en train d'organiser un voyage au Nord du Cambodge pour 4 personnes, au mois de juillet de cette année, nous pensons utiliser les bus et les taxis mais je ne sais pas si cela est possible entre ces destinations :
- Siem Reap > Banteay Chhmar - Banteay Chhmar > Battambang - Battambang >Chanthaburi, en Thaïlande par la frontière de Paillin - Chanthaburi > Rayong, en Thaïlande - Rayong > Bangkok
Je cherche des renseignements sur les possibilités et les prix pour se déplacer, ainsi que des informations sur le passage de la douane de Paillin (possible/pas possible), notamment pour reprendre un moyen de locomotion du côté thaïlandais.
merci de votre réponse !
Rejoindre la gare depuis l'aéroport de Rome à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à Rome le 14 mai prochain et aimerions savoir s'il est possible de rejoindre la gare de Rome à Vélo. Nous voyageons uniquement à vélo et souhaitons entrer à Rome à Velo sans prendre le train ou autre moyen de transport.
Merci
Merci
Conseils d'itinéraires à Moab English translation pending
Bonjour
Nous partons cet Eté dans l'Ouest américain (itinéraire notamment réalisé grâce aux contributions des membres de Voyages Forum🙂).
Je me pose des questions pour deux des journées que nous passons à Moab (je ne parle pas ici d'Arches qui est déjà prévu)
- L'une de ces journées nous aimerions randonner à Corona Arch et aller voir les points de vue de Canyonlands (Island in the Sky) en passant par Potash et Shafer Trail road. Est-ce que le tout est jouable dans la journée (nous ne ferions pas de trail à Island in the sky)? Vaut-il mieux faire d'abord la balade de 2h à Corona Arch puis descendre par Potash Road et Shafer road jusqu'à Canyonlands puis remonter par la 313 jusqu'à Moab, ou bien l'inverse, aller d'abord à Island in the sky par la 313 puis prendre les lacets de la piste en montant et finir la journée par la balade à Corona Arch? Enfin, est-ce que cette piste de Shafer road est aussi vertigineuse que certains la décrivent (nous aurons un 4x4)?
- Pour l'autre journée nous envisageons de voir Canyonlands the Needles, mais j'hésite entre aller à Needles Overlook qui est plus près de Moab, pour voir les points de vue, ou bien faire plus de route et aller jusqu'au parc de Canyonlands the Needles et randonner à Chesterpark Viewpoint trail. Puis retour à Moab le soir. Pouvez-vous me donner votre avis? sur la route de Needles Overlook y a t il aussi des petites randos à pied à faire? Un grand merci d'avance pour votre aide
- L'une de ces journées nous aimerions randonner à Corona Arch et aller voir les points de vue de Canyonlands (Island in the Sky) en passant par Potash et Shafer Trail road. Est-ce que le tout est jouable dans la journée (nous ne ferions pas de trail à Island in the sky)? Vaut-il mieux faire d'abord la balade de 2h à Corona Arch puis descendre par Potash Road et Shafer road jusqu'à Canyonlands puis remonter par la 313 jusqu'à Moab, ou bien l'inverse, aller d'abord à Island in the sky par la 313 puis prendre les lacets de la piste en montant et finir la journée par la balade à Corona Arch? Enfin, est-ce que cette piste de Shafer road est aussi vertigineuse que certains la décrivent (nous aurons un 4x4)?
- Pour l'autre journée nous envisageons de voir Canyonlands the Needles, mais j'hésite entre aller à Needles Overlook qui est plus près de Moab, pour voir les points de vue, ou bien faire plus de route et aller jusqu'au parc de Canyonlands the Needles et randonner à Chesterpark Viewpoint trail. Puis retour à Moab le soir. Pouvez-vous me donner votre avis? sur la route de Needles Overlook y a t il aussi des petites randos à pied à faire? Un grand merci d'avance pour votre aide
De la Lozère à l'Hérault à moto English translation pending
bonjour
y a t il des amis motards sur voyage forum qui seraient aller de st étienne à Sête en passant par le mont aigoual en avril?
pour connaître l'état des routes? si certaines routes ne sont pas trop petites? ce sont nos 1ères vacances en moto, on teste!!
merci
anne
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Location de 4x4 au Maroc: les pièges? English translation pending
Bonjour,
N'ayant que peut de chance de trouver une location de buggy (sans guide) je vais surement me rabattre sur la location d'un 4x4 à partir de Marrakech.
Cependant, je sais qu'il existe de nombreux pièges. Comment savoir si le 4x4 est assuré en cas d'accident (faute de conduite, tiers, panne) sur piste ? en hors piste ?
Quelles sont les informations à vérifier avant de louer ?
Auriez vous de bonnes adresses à me recommander ?
Je cherche également des carte précises des pistes (régions sur Marrakech)
Merci
Guillaume
N'ayant que peut de chance de trouver une location de buggy (sans guide) je vais surement me rabattre sur la location d'un 4x4 à partir de Marrakech.
Cependant, je sais qu'il existe de nombreux pièges. Comment savoir si le 4x4 est assuré en cas d'accident (faute de conduite, tiers, panne) sur piste ? en hors piste ?
Quelles sont les informations à vérifier avant de louer ?
Auriez vous de bonnes adresses à me recommander ?
Je cherche également des carte précises des pistes (régions sur Marrakech)
Merci
Guillaume
2 semaines entre Toulouse et Nice: itinéraires conseillés English translation pending
Bonjour nous sommes deux Québécoises qui désirons partir de Toulouse et se rendre jusqu'à Nice en automobile.
Nous prévoyons un voyage de deux semaines.
Que nous conseillez-vous comme itinéraire?
Merci pour votre aide
Nous prévoyons un voyage de deux semaines.
Que nous conseillez-vous comme itinéraire?
Merci pour votre aide
Mémoires de Floride, 4 ans après... English translation pending
Hello à tous 😉
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Durée de séjour à Chamonix et en Italie: avis sur itinéraire English translation pending
Nous prévoyons voyager en France et en Italie durant un peu plus de 2 semaines à la mi-août.
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
Nous n'aurons pas d'auto, nous nous déplacerons en train.
Notre itinéraire est le suivant : Arrivée à Lyon (4 nuits), Annecy (2 nuits), Chamonix (3 ou 4 nuits), Florence (4 nuits) et Venise (4 nuits).
Nous nous demandons combien de jours nous devrions prévoir à Chamonix, en fait, est-ce qu'il y a assez de choses à faire et à voir pour justifier 4 nuits ?
Nous ne prévoyons pas faire de randonnées pédestres. Pour l'instant, la seule certitude est une journée à l'Aiguille du Midi.
Qu'en pensez-vous ?
Zika au Brésil English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous nous rendons au Brésil début Avril pour 3 semaines. Notre avion arrive à Natal et repars de Rio et on comptait se rendre à pipa, olinda, recife, salvador. On comptait commencer à faire un enfant la bas, mais vu qu'il y a zika, on va reporter et changer de destinations, on fera le sud.
D'autres personnes serait dans ce cas ? Pour les personnes qui sont au Brésil, avez vous plus d'infos ? Qu'auriez vous fait à ma place ?
Je vous remercie d'avance
Avec ma femme, nous nous rendons au Brésil début Avril pour 3 semaines. Notre avion arrive à Natal et repars de Rio et on comptait se rendre à pipa, olinda, recife, salvador. On comptait commencer à faire un enfant la bas, mais vu qu'il y a zika, on va reporter et changer de destinations, on fera le sud.
D'autres personnes serait dans ce cas ? Pour les personnes qui sont au Brésil, avez vous plus d'infos ? Qu'auriez vous fait à ma place ?
Je vous remercie d'avance
Hôtel 7 personnes à Las Vegas English translation pending
Nous cherchons à nous loger à Las vegas pour 3 nuits du 31 mars 2016 au 03 avril 4 adultes + 3 ados avec piscine WiFi et possibilité de cuisiner. Quelqu'un pourrait m'aider si ça existe propre amusant pas très loin du strip-teaseuse et et et pas trop cher. 😉
Randonner dans Mafate (Réunion) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements pour mes randonnées dans Mafate:
1) Celle ci ne me pose pas trop de problèmes c'est la boucle classique ; Départ de Hell Bourg le mardi matin en voiture jusqu'au parking du col des Boeufs descente jusque La Nouvelle et poursuite jusque Marla par la maison Laclos ; nuit à Marla.
Deuxième jour Marla , Les 3 roches et Roche Plate , nuit à Roche Plate.
Troisième jour Roche Plate , Le Bronchard , passage de la rivière aux galets et remontée vers La Nouvelle avec nuitée.
Quatrième jour remontée au col des boeufs pour reprendre la voiture.
Mes questions : Avez vous des suggestions de gites pour les 3 nuits ? Nous sommes des randonneurs moyens est ce que la remontée vers La Nouvelle est facilement praticable? et est ce que le tour du Bronchard en vaut la peine?
Deuxième randonnée :
Départ du Maido (Arrivée en bus de St Paul ) descente à Ilet des orangers par la Breche , Cayenne et nuit à Grand Place. Deuxième jour Grand Place , Ilet à Bourse , Ilet à Malheur , Aurère , montée à Grand Bazard et retour à Aurère pour la nuit. Troisième jour Aurère et remontée par le sentier Augustave jusqua Le Belier pour prendre le bus et rentrer à St Gilles. Questions: Conseils d'hébergements ? est ce que pour cette rando vous avez des suggestions à me faire au sujet de l'itinéraire car je pensai également au sentier scout pour remonter. Les 2 randonnées ne seront pas faites dans la foulée coupure entre car nous serons sur l'ile plus de 2 mois. Tous conseils et suggestions seront les bienvenues ; Merci d'avance. Cdlt , CH88.
Deuxième randonnée :
Départ du Maido (Arrivée en bus de St Paul ) descente à Ilet des orangers par la Breche , Cayenne et nuit à Grand Place. Deuxième jour Grand Place , Ilet à Bourse , Ilet à Malheur , Aurère , montée à Grand Bazard et retour à Aurère pour la nuit. Troisième jour Aurère et remontée par le sentier Augustave jusqua Le Belier pour prendre le bus et rentrer à St Gilles. Questions: Conseils d'hébergements ? est ce que pour cette rando vous avez des suggestions à me faire au sujet de l'itinéraire car je pensai également au sentier scout pour remonter. Les 2 randonnées ne seront pas faites dans la foulée coupure entre car nous serons sur l'ile plus de 2 mois. Tous conseils et suggestions seront les bienvenues ; Merci d'avance. Cdlt , CH88.
Madagascar: Carte de résident et permis biométrique English translation pending
Bonjour,
A partir de quelle date la carte biometrique de resident sera t elle exigible ? Quel cout ?
Mon visa expirant en Juin, je vais entreprendre son renouvellement bientot .
Je serais bien embeté si je devais demander une carte biometrique maintenant.
Pour le permis biometriqe est ce que ça concerne aussi les residents ?
Merçi
Voyage en famille au Sénégal English translation pending
😎 Je poste ce message car je voyage cette année et fin d'année dernière en famille avec 5 enfants.
Notre périple a commencé par 2 mois au Sénégal, à la Somone, et je veux donner des conseils,
des infos sur la vie là-bas. Jamais nous n'avons senti d'insécurité à la Somone, même en rentrant
à pieds le soir (la nuit tombe très vite), au début nous étions méfiants car comme tous le monde j'avais lu les forums et guides. Rapidement nous nous sommes fait notre avis, bien sûr comme dans bien des pays cette année il faut faire preuve de bon sens et de vigilance mais pas plus au Sénégal qu'ailleurs enfin en ce qui nous concerne. Restez prudents surtout dans les grandes villes comme M'bour au moment du marché mais pas de psychose, jamais on ne s'est fait voler quoi que ce soit.
Le problème est plus les vendeurs qui cherchent constamment à nous vendre leurs objets en tout genre car le tourisme est vraiment en chute libre là-bas et le moindre " toubab" qui passe est un client potentiel pour eux, mais même si ils sont tenaces, ils sont gentils surtout si on a des enfants car la famille est un bijou pour eux.
Les Sénégalais sont gentils et aiment les toubabs. Allez découvrir ce pays pour faire renaître le tourisme.
http://septuneaventure.canalblog.com/

Le problème est plus les vendeurs qui cherchent constamment à nous vendre leurs objets en tout genre car le tourisme est vraiment en chute libre là-bas et le moindre " toubab" qui passe est un client potentiel pour eux, mais même si ils sont tenaces, ils sont gentils surtout si on a des enfants car la famille est un bijou pour eux.
Les Sénégalais sont gentils et aiment les toubabs. Allez découvrir ce pays pour faire renaître le tourisme.
http://septuneaventure.canalblog.com/

Escales de croisière à Civitavecchia et Livourne: bons plans d'excursions English translation pending
bonjour
je dois faire une croisière avec CDF début octobre sur l'Horizon. Pour les escales à Citavecchia et Livourne trouve-t-on des taxis en descendant du bateau pour partir visiter Rome et Florence .Ou alors quels sont les bons plans? Nous accostons aussi à La Valette , Ajaccio et en Sicile(Trapani).
Merci de me faire partager vos expériences
Voyage à Las Vegas et San Francisco English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir en Août 2017 à Las Vegas et San francisco pour nos 10 ans de mariage. Il y a t'il des jours ou le prix des billets serait moins élevé? Au niveau Hôtel quels sont les tarifs à peu près? quel hôtel nous conseillerez vous? Nous aimerions nous remarier dans une Chapelle de Las Vegas, est ce que certains d'entre vous savent comment sa se passe? niveau papier ect... Les choses à faire ou ne pas faire niveau activité?
Nous voulons faire quelques jours aussi à San Francisco nous partirions 10 jours donc faire moitié moitié. Vaut il mieux louer une voiture ou prendre le bus ou vol intérieur de Las Vegas à San Francisco? Prendre Aller retour à Las Vegas ou Aller Las vegas et retour San Francisco? Car j'ai vu que sur certains site on peut prendre les billets + hôtel en même temps et à priori sa reviendrait moins cher mais on ne pourrais pas prendre le retour de San Francisco.
Voilà j'espère que vous pourriez nous aider un peu, j'ai quand même commander les guide du routard pour ces 2 villes :)
Merci d'avance
Nous prévoyons de partir en Août 2017 à Las Vegas et San francisco pour nos 10 ans de mariage. Il y a t'il des jours ou le prix des billets serait moins élevé? Au niveau Hôtel quels sont les tarifs à peu près? quel hôtel nous conseillerez vous? Nous aimerions nous remarier dans une Chapelle de Las Vegas, est ce que certains d'entre vous savent comment sa se passe? niveau papier ect... Les choses à faire ou ne pas faire niveau activité?
Nous voulons faire quelques jours aussi à San Francisco nous partirions 10 jours donc faire moitié moitié. Vaut il mieux louer une voiture ou prendre le bus ou vol intérieur de Las Vegas à San Francisco? Prendre Aller retour à Las Vegas ou Aller Las vegas et retour San Francisco? Car j'ai vu que sur certains site on peut prendre les billets + hôtel en même temps et à priori sa reviendrait moins cher mais on ne pourrais pas prendre le retour de San Francisco.
Voilà j'espère que vous pourriez nous aider un peu, j'ai quand même commander les guide du routard pour ces 2 villes :)
Merci d'avance
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Visite de Las Vegas English translation pending
Avec des amis on fait une boucle Vegas - Vegas pour vois des parcs. A l'aller et on retour on a à chaque fois une pleine journée et une nuit à Vegas.
J'aimerais avoir des conseils sur quoi visiter. Evidemment aucun d'entre nous n'est branché casino donc on pourra visiter mais on n'a pas envie de jouer (et surtout pas d'argent à perdre..)
Si vous avez fait le Strip, où vous êtes vous garés?
Merci de vos conseils avisés.😉
J'aimerais avoir des conseils sur quoi visiter. Evidemment aucun d'entre nous n'est branché casino donc on pourra visiter mais on n'a pas envie de jouer (et surtout pas d'argent à perdre..)
Si vous avez fait le Strip, où vous êtes vous garés?
Merci de vos conseils avisés.😉