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De Miami à New York, 23 jours dans l'Est English translation pending
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans).
Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre.
Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien
Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleil
Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando
- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridienVoici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleilPour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...Mémoires de Floride, 4 ans après... English translation pending
Hello à tous 😉
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Altitude maximale atteinte sur la route de Salta - Salar d'Uyuni - San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelle altitude maximale peut-on atteindre lorsque l'on se rend de Salta (Argentine) au salar d'Uyuni / sud Lipez (Bolivie) ? Même question entre le salar d'Uyuni et San Pedro de Atacama (Chili) ?
Merci
Quelle altitude maximale peut-on atteindre lorsque l'on se rend de Salta (Argentine) au salar d'Uyuni / sud Lipez (Bolivie) ? Même question entre le salar d'Uyuni et San Pedro de Atacama (Chili) ?
Merci
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Ascension du Huayna Potosi: les équipements nécessaires? English translation pending
Bonjour,
moi et mon copain partons le 18 juillet pour un mois en Bolivie. Nous sommes de grands adeptes de plein air et nous avons prévu à notre itinéraire la monté du Huayna Potosi.
L'heure est à la préparation et nous nous demandons si nous devons amener dans notre sac à dos, tout le matériel requis pour les trekking en haute altitude. Nous avons déjà prévu amener dans nos bagages:des manteaux "coupe-vent", des chandails chauds, des sous-vêtements chauds et des souliers de marche.
Le problème étant qu'à un certain niveau d'altitude, il fera surement très froid. Nous nous demandons si les agences prêtent le matériel très chaud pour l'ascension. Je parle ici, de sac de couchage très chaud, de pantalon d'hiver très chaud, de manteaux, mitaines, bottes, gêtres, etc. etc. Le matériel plus technique et surtout, le matériel très chaud pour ne pas que nous mourions de froid.
Si il y a possibilité de louer à La Paz, il est certain que c'est l'option que nous choisirions, car cela allégerait de beaucoup nos sacs de voyage !!!!
Pouvez vous me renseigner selon votre expérience .
Merci à l'avance
Fanie
moi et mon copain partons le 18 juillet pour un mois en Bolivie. Nous sommes de grands adeptes de plein air et nous avons prévu à notre itinéraire la monté du Huayna Potosi.
L'heure est à la préparation et nous nous demandons si nous devons amener dans notre sac à dos, tout le matériel requis pour les trekking en haute altitude. Nous avons déjà prévu amener dans nos bagages:des manteaux "coupe-vent", des chandails chauds, des sous-vêtements chauds et des souliers de marche.
Le problème étant qu'à un certain niveau d'altitude, il fera surement très froid. Nous nous demandons si les agences prêtent le matériel très chaud pour l'ascension. Je parle ici, de sac de couchage très chaud, de pantalon d'hiver très chaud, de manteaux, mitaines, bottes, gêtres, etc. etc. Le matériel plus technique et surtout, le matériel très chaud pour ne pas que nous mourions de froid.
Si il y a possibilité de louer à La Paz, il est certain que c'est l'option que nous choisirions, car cela allégerait de beaucoup nos sacs de voyage !!!!
Pouvez vous me renseigner selon votre expérience .
Merci à l'avance
Fanie
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
Le soleil se lève sur bohol.
Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là.
On est pas omnicient, un endroit à la fois.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Trek au Népal avec un enfant de deux ans English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
Je vais peut-être partir au népal en avril pour rejoindre mon mari qui ira grimper un sommet de plus de 8000. Mes enfants agés de 9 et 2 ans m'accompagneront et je souhaite faire un trekking avec eux dans le région des annapurnas (que je connais pour être allée dans ce coin 2 fois). J'envisageais un trek de 15 jours avec une montée à une altitude maxi de 4000m et ne pas dormir au dessus de 3200m env.
Je connais quelqu'un qui a fait un trek au Népal avec sa fille de 3 ans, elle n'a eu aucun problème mais je souhaite d'autres témoignages.
Comme je dois me décider assez rapidement, votre avis est attendu avec...impatience.....
Merci à vous
Kati
Côte Vancouver - Seattle - Portland English translation pending
Hi,
Voila comme vous aurez pu voir precedement je me rends a Calgary pour le mois de juillet. Ma nouvelle question est au sujet de la cote Vancouver-Seattle-Portland.
Voila j'aurai voulu savoir soit par vos connaissance ou par vos voyages la-bas, quels sont les endroit que je dois absolument visité ou bien tou simplement evité.
Merci de vos reponses et tant qu'a faire j'ai pu voir que a Portland il yavait une boutique de Nike a des prix tres abordable si quelqu'un peut me renseigner dessus merci
Bon voyage a tous et merci!!!!!!!!!
Voila comme vous aurez pu voir precedement je me rends a Calgary pour le mois de juillet. Ma nouvelle question est au sujet de la cote Vancouver-Seattle-Portland.
Voila j'aurai voulu savoir soit par vos connaissance ou par vos voyages la-bas, quels sont les endroit que je dois absolument visité ou bien tou simplement evité.
Merci de vos reponses et tant qu'a faire j'ai pu voir que a Portland il yavait une boutique de Nike a des prix tres abordable si quelqu'un peut me renseigner dessus merci
Bon voyage a tous et merci!!!!!!!!!
Bus Marrakech-Ouarzazate le soir? English translation pending
Bonjour
Voila dejas plusieurs fois que je part au Maroc, voyage simple et authentique, je vais tres souvant aux portes du desert et plus precisement M'hamid, un village agreable.Des escurtions dans le desert tj dans une belle simplicite loin des touristes, mais j'aurais une question? Je vais arriver cette fois a Marrakech le matin et je souhaiterai prendre le bus direction Ouarzazate le meme jour!! y a t'il des bus qui partent de Marrakech le soir, si oui a quel heure?est a partir de quel heure je peut deposer mes bagages dans le bus merci pour toutes ces infos.
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde" English translation pending
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Exclusivement Washington et Oregon, 3 semaines dans le Nord-Ouest américain English translation pending
L'idée de ce voyage a germé à l'hiver 2014 avec le magnifique carnet de Yeahmax.
Alors quand est venu le moment de trouver la destination de l'été 2015, j'ai creusé et trouvé de quoi faire un très beau et très varié voyage qui nous corresponde.
Nous, c'est à dire mon cher et tendre, moi et nos 3 grands enfants de 15, 17 (2 garçons) et 19 ans (1 fille).
Rapidement évacuée la côte (ça n'intéresse que moi, snif), ainsi que le Yellowstone (dejà fait, mais snif quand même) et Glacier (re-snif), trop de km en 3 semaines.
Alors c'est décidé, pour notre 4ème voyage aux US, ça sera résolument et exclusivement l’état du Washington et celui de l’Oregon, un voyage très ciblé nature qui conjugue du potentiellement très humide et du surement très sec.
Un coup d'oeil au programme + une carte grosse maille :
J1 : Vol aller (nuit Des Moines) J2 : Seattle (nuit Edmonds) J3 : Olympic NP : Hurricane ridge, lac Crescent (nuit Sol Duc resort) J4 : Olympic NP : Sol Duc falls, Hoh rain forest, Ruby beach (nuit Aberdeen) J5 : Mt St Helens (nuit Kelso) J6: Portland - Outlet de Woodburn (nuit Woodburn) J7 : Siver falls SP (nuit Bend) J8 : Newberry NM (nuit Bend) J9 : Crater lake (nuit Bend) J10 : Three sisters wilderness : rando green lakes - Bend (nuit Bend) J11 : Smith Rock SP - John Day Fossils Beds : Clarno unit et Painted Hills (nuit Mitchell) J12 : John Day Fossils Beds : sheep rock unit (nuit Hines) J13 : Malheur National Wildlife refuge - Steens mountain (nuit Hines) J14: rien, nada, route, lessive, piscine (nuit Ontario) J15 : Leslie Gulch et Succor creek (nuit Ontario) J16 : Hells canyon (nuit Halfway) J17 : Hells canyon overlook – Joseph(nuit Joseph) J18 : Wallowa mountains : rando maxwell lake et Mt Howard (nuit Joseph) J19 : Route jusqu'à Packwood (nuit Packwood) J20 : Mt Rainier secteur Paradise (nuit Packwood) J21 : Mt Rainier secteur Sunrise - sites de tournage de Twin Peaks (nuit Renton) J22 : Vol retour Pour le bilan, c'est ici...

Oui, oui, je sais, il manque les rives de la Columbia et ses impressionnantes chutes! Mais d'une, je ne les sentais pas ces chutes (trop touristiques) et de deux, elle ne s'intégrait pas au mieux dans ce programme alors ...
Ah, une dernière chose avant d’attaquer, un grand grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage, amis forumeurs que ferais-je sans vous !
Allez, c'est parti 😎!
Alors quand est venu le moment de trouver la destination de l'été 2015, j'ai creusé et trouvé de quoi faire un très beau et très varié voyage qui nous corresponde.
Nous, c'est à dire mon cher et tendre, moi et nos 3 grands enfants de 15, 17 (2 garçons) et 19 ans (1 fille).
Rapidement évacuée la côte (ça n'intéresse que moi, snif), ainsi que le Yellowstone (dejà fait, mais snif quand même) et Glacier (re-snif), trop de km en 3 semaines.
Alors c'est décidé, pour notre 4ème voyage aux US, ça sera résolument et exclusivement l’état du Washington et celui de l’Oregon, un voyage très ciblé nature qui conjugue du potentiellement très humide et du surement très sec.
Un coup d'oeil au programme + une carte grosse maille :
J1 : Vol aller (nuit Des Moines) J2 : Seattle (nuit Edmonds) J3 : Olympic NP : Hurricane ridge, lac Crescent (nuit Sol Duc resort) J4 : Olympic NP : Sol Duc falls, Hoh rain forest, Ruby beach (nuit Aberdeen) J5 : Mt St Helens (nuit Kelso) J6: Portland - Outlet de Woodburn (nuit Woodburn) J7 : Siver falls SP (nuit Bend) J8 : Newberry NM (nuit Bend) J9 : Crater lake (nuit Bend) J10 : Three sisters wilderness : rando green lakes - Bend (nuit Bend) J11 : Smith Rock SP - John Day Fossils Beds : Clarno unit et Painted Hills (nuit Mitchell) J12 : John Day Fossils Beds : sheep rock unit (nuit Hines) J13 : Malheur National Wildlife refuge - Steens mountain (nuit Hines) J14: rien, nada, route, lessive, piscine (nuit Ontario) J15 : Leslie Gulch et Succor creek (nuit Ontario) J16 : Hells canyon (nuit Halfway) J17 : Hells canyon overlook – Joseph(nuit Joseph) J18 : Wallowa mountains : rando maxwell lake et Mt Howard (nuit Joseph) J19 : Route jusqu'à Packwood (nuit Packwood) J20 : Mt Rainier secteur Paradise (nuit Packwood) J21 : Mt Rainier secteur Sunrise - sites de tournage de Twin Peaks (nuit Renton) J22 : Vol retour Pour le bilan, c'est ici...

Oui, oui, je sais, il manque les rives de la Columbia et ses impressionnantes chutes! Mais d'une, je ne les sentais pas ces chutes (trop touristiques) et de deux, elle ne s'intégrait pas au mieux dans ce programme alors ...
Ah, une dernière chose avant d’attaquer, un grand grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage, amis forumeurs que ferais-je sans vous !
Allez, c'est parti 😎!
Stockholm ou Copenhague? English translation pending
Bonsoir,
Je prévois un voyage d'une semaine environ, en Scandinavie avec quelques amis. Mais nous ne parvenons pas à nous décider entre Stockholm ou le Danemark ... 🙂 Nous recherchons une bonne ambiance, de bonnes soirées avec tout de même un certain patrimoine culturel (expos, architecture...)! 😉
Merci beaucoup de votre aide,
bonne soirée,
Everest1.
Je prévois un voyage d'une semaine environ, en Scandinavie avec quelques amis. Mais nous ne parvenons pas à nous décider entre Stockholm ou le Danemark ... 🙂 Nous recherchons une bonne ambiance, de bonnes soirées avec tout de même un certain patrimoine culturel (expos, architecture...)! 😉
Merci beaucoup de votre aide,
bonne soirée,
Everest1.
Où dormir entre Salt Lake City et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Trek guidé sauvage dans le Grand Nord (Amérique du Nord ou Scandinavie) English translation pending
Bonjour à tous et joyeux noël!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Je viens chercher de bons conseils concernant la prochaine réalisation d'un vieux rêve: un grand trek sauvage dans le grand nord!
Je vous explique. Cet été je veux réaliser un grand trek de 10/12 jours, le plus sauvage possible dans des paysages type grand nord (amérique du nord/scandinavie). Je précise que nous comptons prendre un guide et que je suis prêt à mettre le prix qu'il faut. Je rêve de sommets (sans forcément viser l'ascenscion des plus hauts), de foret de sapin, de rivières pleines de saumon, de lacs émeraudes, d'ours.. et d'aucun humain autour! En autonomie et tentes.
Nous avions prévu ça pour fin juin/ début juillet. Ma première idée était l' Alaska, mais plus je lis, et plus je me rends compte que les moustiques et autres bestioles volantes sont un ENORME problème à cette période. Problème qui semble d'ailleurs se poser un peu partout..
D'autres lieux que j'ai en tête : yellowstone, laponie, Canada..
Que me conseilleriez vous? Vaut il mieux préférer la fin d'été (qu'en serait il de la météo?). Il ya t'il des endroits qui seraient moins impactés par les moustiques tout en correspondant à nos envies? Avez vous des endroits magiques pour une grande randonnée sauvage de la sorte? Des contacts d'agence/guides?
Merci à tous, et joyeuses fêtes!
Intérêt de North Cascades NP par rapport à Mount Rainier NP ou Kootenay NP? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans les rocheuses canadiennes pour un peu plus de 3 semaines à la fin de l'été 2014 avec une arrivée et un départ de Seattle. Si notre temps sur place n'est pas infini, les possibilités de rando et de visites dans le coin sont quant à elles sans limites et il faut bien faire un choix de temps en temps...😛
Nous aimons beaucoup randonner et nous avons prévus quelques nuits de backpacking (Hoh River Trail à Olympic NP, Berg Lake Trail à Mount Robson PP et Tonquin Valley à Jasper NP). Nous alternerons dodo sous tente, dans la voiture s’il pleut (nous avons loué un mini-van en espérant en avoir un avec des sièges escamotables) et à l’hôtel (très peu car ca semble trés cher et même avec du camping on explose notre budget!)🏴☠️
Voici dans les grandes lignes notre itinéraire:
J1: arrivée à Seattle en fin de matinée Course nourriture + matériel outdoor Route vers Ashford, dodo hôtel Ashford
J2: Randonnée Skyline à Mount Rainier (paradise) puis route jusqu'au camping de Kalaloch
J3: route vers Hoh Rain Forest Hoh River Trail, backpacking le long du trail
J4: Hoh River Trail (retour) puis retour au visitor center et route vers Port Angeles (Dodo Camping KOA)
J5: Route vers Vancouver soit en passant par Victoria, soit route directe vers Vancouver Dodo Camping Capilano River RV Park
J6: Journée à Vancouver Dodo Camping Capilano River RV Park
J7: Matinée à Vancouver Route vers Kamloops et dodo camping Kamloops RV Park.
J8: route vers Wells Gray PP Randonnée Helmcken falls Route vers Valemount et dodo Camping Yellowhead Village
J9 : Berg Lake Trail (Mount Robson) J10 : Berg Lake Trail - Robson Pass J11: Berg Lake Trail puis route vers Jasper et dodo campground Whistlers.
J12 : Journée relax, eventuellement petite rando Cavell Meadows. dodo campground Whistlers Jasper.
J13 : Tonquin Valley via Astoria River, backpacking le long du trail J14 : Tonquin Valley via Astoria River, retour à Jasper dodo campground Whistlers.
J15 : Journée relax, route vers Lake Louise avec arrêt au Lake Peyto Nuit Camping Lake Louise
J16 : petites rando Lake Louise et Lake Moraine, choix pas encore arrêté : - Lake Moraine: Moraine Lake Shoreline / Rock Pile - 3km - 45 min - Lake Moraine: Consolation lake - 6km - 2h - Lake Louise: Agnes Teahouse - 7km - 3h Route vers Banff, dodo Campground Two Jack Lakeside
J17 : Rando Banff, mais laquelle ? Sources Ink Pots (11km -5h) dodo Campground Two Jack Lakeside
J18: Rando Banff, mais laquelle ? Mount Sulphur or Cory Pass ? Route vers Kootenay et dodo Kootenay, camping non choisi
J19 : Que privilégier à Kootenay, quelle rando (pas trop longue) faire ?? Route vers Yoho NP, dodo Takakkaw Falls Campground
J20: Rando Yoho, encore à choisir - Lake O'hara ? - Takkakaw falls ? - Emerald lake ? Route vers Glacier NP (celui au Canada), dodo Glacier NP, camping pas choisi
J21 : Petite Rando dans Glacier NP (pas encore choisie) Route vers Okanagan Valley, dodo à Kelowna (camping pas encore choisi)
J22 : Journée relax Kelowna - Visite de cave + petite rando ?
Et là c’est le blocage….
Il nous reste à caser North Cascades NP, la visite de Seattle et le tour par le Premium Outlet à 35 miles au nord de Seattle et surtout pas mal de route !!! En jour de dispo, nous n’avons plus que J23 et J24! Donc nous sommes dans l’impasse…
J25 : départ de Seattle en fin d’après midi, nous ne voulons rien prévoir pour ce jour là car nous devons rendre la voiture à 13h…. Nous pensons dormir les 2 dernières nuits à l’hôtel à Seattle.
Voici ma question pour gagner une journée dans le planning et avoir le temps de passer une journée complète à Seattle et de visiter l’Outlet Mall : Si nous devions ne choisir que 2 parcs entre Mount Rainier NP, Kootenay NP et North Cascades NP, lesquels faudrait-il privilégier ? Lequel pouvons-nous laisser de côté sans regret pour un autre voyage ?
Comme vous pouvez le voir la fin du programme n’est pas encore arrêtée ! Il reste encore beaucoup de choses à décider en terme de camping et de rando donc si vous avez des conseils n’hésitez pas…
Egalement si vous pensez que Mt Rainier, North Cascades et Kootenay sont des incontournables et qu’il faudrait faire l’impasse sur autre chose, nous prenons tous les avis !
Merci et bonne soirée
Sophie
Nous partons dans les rocheuses canadiennes pour un peu plus de 3 semaines à la fin de l'été 2014 avec une arrivée et un départ de Seattle. Si notre temps sur place n'est pas infini, les possibilités de rando et de visites dans le coin sont quant à elles sans limites et il faut bien faire un choix de temps en temps...😛
Nous aimons beaucoup randonner et nous avons prévus quelques nuits de backpacking (Hoh River Trail à Olympic NP, Berg Lake Trail à Mount Robson PP et Tonquin Valley à Jasper NP). Nous alternerons dodo sous tente, dans la voiture s’il pleut (nous avons loué un mini-van en espérant en avoir un avec des sièges escamotables) et à l’hôtel (très peu car ca semble trés cher et même avec du camping on explose notre budget!)🏴☠️
Voici dans les grandes lignes notre itinéraire:
J1: arrivée à Seattle en fin de matinée Course nourriture + matériel outdoor Route vers Ashford, dodo hôtel Ashford
J2: Randonnée Skyline à Mount Rainier (paradise) puis route jusqu'au camping de Kalaloch
J3: route vers Hoh Rain Forest Hoh River Trail, backpacking le long du trail
J4: Hoh River Trail (retour) puis retour au visitor center et route vers Port Angeles (Dodo Camping KOA)
J5: Route vers Vancouver soit en passant par Victoria, soit route directe vers Vancouver Dodo Camping Capilano River RV Park
J6: Journée à Vancouver Dodo Camping Capilano River RV Park
J7: Matinée à Vancouver Route vers Kamloops et dodo camping Kamloops RV Park.
J8: route vers Wells Gray PP Randonnée Helmcken falls Route vers Valemount et dodo Camping Yellowhead Village
J9 : Berg Lake Trail (Mount Robson) J10 : Berg Lake Trail - Robson Pass J11: Berg Lake Trail puis route vers Jasper et dodo campground Whistlers.
J12 : Journée relax, eventuellement petite rando Cavell Meadows. dodo campground Whistlers Jasper.
J13 : Tonquin Valley via Astoria River, backpacking le long du trail J14 : Tonquin Valley via Astoria River, retour à Jasper dodo campground Whistlers.
J15 : Journée relax, route vers Lake Louise avec arrêt au Lake Peyto Nuit Camping Lake Louise
J16 : petites rando Lake Louise et Lake Moraine, choix pas encore arrêté : - Lake Moraine: Moraine Lake Shoreline / Rock Pile - 3km - 45 min - Lake Moraine: Consolation lake - 6km - 2h - Lake Louise: Agnes Teahouse - 7km - 3h Route vers Banff, dodo Campground Two Jack Lakeside
J17 : Rando Banff, mais laquelle ? Sources Ink Pots (11km -5h) dodo Campground Two Jack Lakeside
J18: Rando Banff, mais laquelle ? Mount Sulphur or Cory Pass ? Route vers Kootenay et dodo Kootenay, camping non choisi
J19 : Que privilégier à Kootenay, quelle rando (pas trop longue) faire ?? Route vers Yoho NP, dodo Takakkaw Falls Campground
J20: Rando Yoho, encore à choisir - Lake O'hara ? - Takkakaw falls ? - Emerald lake ? Route vers Glacier NP (celui au Canada), dodo Glacier NP, camping pas choisi
J21 : Petite Rando dans Glacier NP (pas encore choisie) Route vers Okanagan Valley, dodo à Kelowna (camping pas encore choisi)
J22 : Journée relax Kelowna - Visite de cave + petite rando ?
Et là c’est le blocage….
Il nous reste à caser North Cascades NP, la visite de Seattle et le tour par le Premium Outlet à 35 miles au nord de Seattle et surtout pas mal de route !!! En jour de dispo, nous n’avons plus que J23 et J24! Donc nous sommes dans l’impasse…
J25 : départ de Seattle en fin d’après midi, nous ne voulons rien prévoir pour ce jour là car nous devons rendre la voiture à 13h…. Nous pensons dormir les 2 dernières nuits à l’hôtel à Seattle.
Voici ma question pour gagner une journée dans le planning et avoir le temps de passer une journée complète à Seattle et de visiter l’Outlet Mall : Si nous devions ne choisir que 2 parcs entre Mount Rainier NP, Kootenay NP et North Cascades NP, lesquels faudrait-il privilégier ? Lequel pouvons-nous laisser de côté sans regret pour un autre voyage ?
Comme vous pouvez le voir la fin du programme n’est pas encore arrêtée ! Il reste encore beaucoup de choses à décider en terme de camping et de rando donc si vous avez des conseils n’hésitez pas…
Egalement si vous pensez que Mt Rainier, North Cascades et Kootenay sont des incontournables et qu’il faudrait faire l’impasse sur autre chose, nous prenons tous les avis !
Merci et bonne soirée
Sophie
Road trip sur la côte est américaine English translation pending
bonjour à tous
nous allons faire à 4 adultes un road trip du 31/08 au 20/09/2019
0 arrivée boston à 17h05 vol direct nous logerons à Everett dans la banlieue
1 boston visite de la ville
2 boston visite et excursion pour aller voir les baleines
3 boston aujourd'hui récupération de la voiture une Ford Edge ou équivalent
nous la prendrons à l'aéroport je pense que nous aurons plus de choix nous coucherons à north Conway
4 north Conway / Stowe en prenant la kaganmagus drive réputée pour ses cascades et ses couleurs
5 Stowe/ Kingston ( virginie ) nous prendrons la green Mountain arrêt aux cascades de quechee
6 Kingston/Lancaster arrêt à Hyde Park pour visiter la maison de franklin Roosevelt , West point
et cloitre d'Ephrata avant d'arriver à Lancaster
7 Lancaster visite pays amish en cherchant les ponts couvert plus le marché
8 Lancaster / front royal arrêt à Gettysburg puis harper ferry
10 front royal/ Charlottesville par la Skyline drive de Shenandoah NP
11 Charlottesville/ Williamsburg arrêt à Richmond
12 Williamsburg triangle historique de Williamsburg Jamestown Yorktown
13 Williamsburg/Washington arrêt à Mount Vernon(Georges Washington) puis Alexandria nous coucherons à Arlington
14 Washington
15 Washington
16 Washington/Philadelphie
17 Philadelphie
18 Philadelphie/ New York nous logerons à Brooklyn et nous rendrons la voiture
19 New York
20 New York
21 New York départ 15h30 vol direct
bien sûr 3 jours à New York c'est peu mais nous avons déjà fait un séjour d'une semaine
voila mes questions sont est -ce un circuit faisable dans le temps , est ce qu'une Ford Edge pour 4 est suffisante pour les bagages et aussi pour des idées de visites en route je vous remercie d'avance
Festival international de Merzouga English translation pending
Bonsoir, qui connaît ce Festival? , tous les groupes jouent au même Endroit? Juste le soir ou toute la journée, quels sont les jours les + Sympas? Le we peut Être? J'aime cette région et du coup , j'ai envie de découvrir ce festival avec des amis en avril 2018.merci pour vos réponses
Secteur de l'hôtel à Boston English translation pending
hello
petite question, nous allons a NYC en juillet et nous irons quelques jours a boston (du 15 au 18 juillet) j'ai vu un hotel a Everett pas trop mal. j'ai regarde sur mapquest ou cela se trouvait par rap a boston, ce n'est pas très loin mais je me pose qq questions qd mm. est ce que quelqu'un connait ce secteur? est ce bien desservi niveau transport? et concernant le site pour l'hotel c'est travelocity connaissez vs le site?
merci bcp pour vos réponses
petite question, nous allons a NYC en juillet et nous irons quelques jours a boston (du 15 au 18 juillet) j'ai vu un hotel a Everett pas trop mal. j'ai regarde sur mapquest ou cela se trouvait par rap a boston, ce n'est pas très loin mais je me pose qq questions qd mm. est ce que quelqu'un connait ce secteur? est ce bien desservi niveau transport? et concernant le site pour l'hotel c'est travelocity connaissez vs le site?
merci bcp pour vos réponses
Ascension du mont Olympe English translation pending
Bonjour,
Nous partirons d'Athene en voiture vers le mont Olympe.
Ma question est combien de jours je dois prévoir pour l'ascension du début jusqu'à la fin.
J'ai fais plusieurs ascension Kilimandjaro, camp de base Everst, Mont Fidji
Est ce que le mont Olympe se compare ou c'est plus difficile
Merci beaucoup
Les "must" entre Eureka et Seattle sur la 101 (du sud vers le nord) English translation pending
Merci de me donner des noms d'endroits pour des stop "à ne pas manquer" ou carrément des étappes à faire absolument le long de la route 101 (côtière) du Sud en direction du Nord ??
(Sommes pas des accros randonnées ... mais ballades oui)
😎
Tehachapi Mountain Festival, août 2016 (Californie) English translation pending
bonjour à tous
comme évoqué dans mon post sur mon trajet ouest américain en aout, je souhaiterai voir un rodéo (ou plutot mes fils de 7 et 10 ans souhaitent en voir un...)
J'avais qualibré le circuit pour être à Bryce du vendredi au samedi et ainsi en voir un, suite à quelques conseils (merci encore Bastinj, Itat, durandale2 ...) je vais tout décaler et donc rater le rodéo (à moins de ne décaler que d'une nuit)
J'ai trouvé sur
https://www.everfest.com/e/tehachapi-mountain-festival-tehachapi-ca
des infos sur le Tehachapi Montain Festival qui a lieu en 2016 le 19 / 20 et 21 aout
"Each August, the Tehachapi Mountain Festival provides the community with two full days of family-friendly entertainment. Boasting the title of being the largest event of its kind in the area, the festival draws a crowd of 30,000 annually. Guests can enjoy arts and crafts, live entertainment, a classic carnival, car show, pet parade, pancake breakfast and a massive range of food and beverage options."
Voici le programme de l 'an dernier aout 2015 :
Schedule of Events Friday, August 14th 6:00 - 11:00 pm Festival Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground 6:00 pm V.F.W. Live Music & Dancing - 221 W Tehachapi Blvd 7:00 pm PRCA Rodeo - Rodeo Grounds, Dennison Road (gates open at 5:00 pm) Saturday, August 15th 6:30 am Mountain Gallop 5 Miler - Registration 7:30 am Mountain Gallop 5 Miler 7:00 am - 9:30 am Royal Rangers Pancake Breakfast - Sponsored by the American Legion Post 221 Veterans Hall, 125 West "F" Street
8:00 am Parade Line-ups - Big K Parking Lot 10:00 am Mountain Festival Parade - F Street from Mulberry St to Hayes St 10:00 am - 5:00 pm Arts & Crafts Fair & Park Festival - Central Park 10:00 am - 5:00 pm 2015 Quilt Show "Legacy of Quilts" - Monroe High School, 126 S Snyder St 12:00 noon - 11:00 pm Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground 6:00 pm PRCA Rodeo - Rodeo Grounds, Dennison Road (gates open at 4:00 pm) 6:00 pm V.F.W. Dinner & Dance - 221 W Tehachapi Blvd Sunday, August 16th 9:00 am - 3:00 pm
18th Annual Thunder on the Mountain Car & Truck Show - Downtown Tehachapi Green & F Streets 10:00 am - 5:00 pm Arts & Crafts Fair & Park Festival - Central Park 10:00 am - 4:00 pm 2015 Quilt Show "Legacy of Quilts" - Monroe High School, 126 S Snyder St 12:00 noon - 8:00 pm Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground
En avez vous jamais entendu parlé (rien trouvé sur trip advisor, ni sur voyage forum , ni sur routard), ça me semble intéressant et peut être plus authentique que le spectacle Rodéo de Bryce. En plus cela permettra de couper le trajet Death Valley / Séquoia...
Merci Nath
"Each August, the Tehachapi Mountain Festival provides the community with two full days of family-friendly entertainment. Boasting the title of being the largest event of its kind in the area, the festival draws a crowd of 30,000 annually. Guests can enjoy arts and crafts, live entertainment, a classic carnival, car show, pet parade, pancake breakfast and a massive range of food and beverage options."
Voici le programme de l 'an dernier aout 2015 :
Schedule of Events Friday, August 14th 6:00 - 11:00 pm Festival Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground 6:00 pm V.F.W. Live Music & Dancing - 221 W Tehachapi Blvd 7:00 pm PRCA Rodeo - Rodeo Grounds, Dennison Road (gates open at 5:00 pm) Saturday, August 15th 6:30 am Mountain Gallop 5 Miler - Registration 7:30 am Mountain Gallop 5 Miler 7:00 am - 9:30 am Royal Rangers Pancake Breakfast - Sponsored by the American Legion Post 221 Veterans Hall, 125 West "F" Street
8:00 am Parade Line-ups - Big K Parking Lot 10:00 am Mountain Festival Parade - F Street from Mulberry St to Hayes St 10:00 am - 5:00 pm Arts & Crafts Fair & Park Festival - Central Park 10:00 am - 5:00 pm 2015 Quilt Show "Legacy of Quilts" - Monroe High School, 126 S Snyder St 12:00 noon - 11:00 pm Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground 6:00 pm PRCA Rodeo - Rodeo Grounds, Dennison Road (gates open at 4:00 pm) 6:00 pm V.F.W. Dinner & Dance - 221 W Tehachapi Blvd Sunday, August 16th 9:00 am - 3:00 pm
18th Annual Thunder on the Mountain Car & Truck Show - Downtown Tehachapi Green & F Streets 10:00 am - 5:00 pm Arts & Crafts Fair & Park Festival - Central Park 10:00 am - 4:00 pm 2015 Quilt Show "Legacy of Quilts" - Monroe High School, 126 S Snyder St 12:00 noon - 8:00 pm Carnival - Corner of D & Robinson Streets across from Well School Playground
En avez vous jamais entendu parlé (rien trouvé sur trip advisor, ni sur voyage forum , ni sur routard), ça me semble intéressant et peut être plus authentique que le spectacle Rodéo de Bryce. En plus cela permettra de couper le trajet Death Valley / Séquoia...
Merci Nath
Palm Spring Air Museum (Californie): un incontournable? English translation pending
Bonjour,
J'hésite à inscrire ce musée au programme (presque à la fin des vacances) car j'aurai déjà trainé la famille dans différents endroits qui ne la tente que moyennement, alors il ne faut peut-être pas trop tirer sur la corde 😎
Pour celles ou ceux qui l'ont visité, ce musée est-il exceptionnel ou simplement "sympa". Mes références pour "Exceptionnel" : le musée de Washington DC (et l'annexe de Dulles) et celui de Pensacola.
Merci d'avance pour vos avis.
Cordialement, Caussat
J'hésite à inscrire ce musée au programme (presque à la fin des vacances) car j'aurai déjà trainé la famille dans différents endroits qui ne la tente que moyennement, alors il ne faut peut-être pas trop tirer sur la corde 😎
Pour celles ou ceux qui l'ont visité, ce musée est-il exceptionnel ou simplement "sympa". Mes références pour "Exceptionnel" : le musée de Washington DC (et l'annexe de Dulles) et celui de Pensacola.
Merci d'avance pour vos avis.
Cordialement, Caussat
Voyage au Pérou avec un enfant? English translation pending
bonjour,
Je suis en hésitation pour mon prochain voyage au mois d'août!! Soit l'ouest des Etats-Unis ou le Pérou? Quand je voyage, j'aime découvrir une culture, l'histoire du pays....je serais plus penchée pour le Pérou mais le problème, j'emmène ma nièce de 9ans et j'ai peur que le Pérou soit trop difficile avec un enfant (vaccination, rythme...) tout vos conseils seront les bienvenus! merci pour vos réponses.😉
Je suis en hésitation pour mon prochain voyage au mois d'août!! Soit l'ouest des Etats-Unis ou le Pérou? Quand je voyage, j'aime découvrir une culture, l'histoire du pays....je serais plus penchée pour le Pérou mais le problème, j'emmène ma nièce de 9ans et j'ai peur que le Pérou soit trop difficile avec un enfant (vaccination, rythme...) tout vos conseils seront les bienvenus! merci pour vos réponses.😉
Réserver l'avion pour le Népal à l'avance depuis Lhassa? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai au Tibet en mars ( si tout se passe bien:), et je me demande s'il faut réserver à l'avance ( et où ? ) l'avion vers le Népal ou le Nord de l'Inde ( si des lignes existent...j'ai un peu de mal à m'y retrouver). Peut-on tout réserver une fois à Lhasa ( avion ou départ terrestre vers le Népal?). Je suis aussi perdue dans les prix... savez vous à combien revient la route de l'amitié en jeep partagée? et quels sont les moyens aériens de rejoindre le Népal ou l'Inde, en matière de prix?
Merci beaucoup * une voyageuse en prise de tête sur ce tronçon de la route*
Je serai au Tibet en mars ( si tout se passe bien:), et je me demande s'il faut réserver à l'avance ( et où ? ) l'avion vers le Népal ou le Nord de l'Inde ( si des lignes existent...j'ai un peu de mal à m'y retrouver). Peut-on tout réserver une fois à Lhasa ( avion ou départ terrestre vers le Népal?). Je suis aussi perdue dans les prix... savez vous à combien revient la route de l'amitié en jeep partagée? et quels sont les moyens aériens de rejoindre le Népal ou l'Inde, en matière de prix?
Merci beaucoup * une voyageuse en prise de tête sur ce tronçon de la route*
Le grand tour des Annapurnas seul? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars faire le tour des Annapurnas au mois d'octobre (21 jours) pendant mes 7 semaines de voyage. Je devais le faire avec un ami qui ne pourra m'accompagner à cause d'un impératif professionnel. Je pense donc le faire tous seul, sans guide ni porteur... es-ce une utopie ou pas. y a t-il quelqu'un qui l'ai fait seul avec une carte? donner moi vos conseil SVP même pour ceux qui ont pris guide et porteur (Tarif 500 $ environ?).
Je pars faire le tour des Annapurnas au mois d'octobre (21 jours) pendant mes 7 semaines de voyage. Je devais le faire avec un ami qui ne pourra m'accompagner à cause d'un impératif professionnel. Je pense donc le faire tous seul, sans guide ni porteur... es-ce une utopie ou pas. y a t-il quelqu'un qui l'ai fait seul avec une carte? donner moi vos conseil SVP même pour ceux qui ont pris guide et porteur (Tarif 500 $ environ?).
Cinéma d'ailleurs English translation pending
Bonjour les gens,
Ce n'es pas vraiment un sujet sur vos films cultes ou préférés mais on reste dans le même genre. Si je vous demande un (ou plusieurs si vous êtes inspirés) film étranger qui vous a touché, montré que le cinéma de tel ou tel pays avait des ressources, ou tout simplement un film étranger que vous avez envie de partager...
Je commence avec une comédie romantique. Ce n'est pas vraiment mon genre de film mais celui-ci m'a vraiment fait rire et c'est le 1° film coréen que j'ai vu, en Corée tant qu'à faire : My sassy girl de Kwak Jae Young. Je pense que beaucoup le connaissent mais tant pis, je commence quand même avec celui-là.
Gyeon-Woo est un étudiant, mais surtout un fainéant. Son parcours scolaire n'est pas d'une grande réussite malgré ses facultés intellectuelles. Il préfère passer le plus clair de son temps avec ses amis, discuter de tout et de rien autour d'un verre, et de draguer les filles de passage. Une jeunesse typiquement masculine… Un soir alors qu'il décide de prendre le métro pour rentrer chez lui, il remarque une fille saoule se tenant en équilibre au bord du quai. Gyeon-Woo s'engage pour la sortir de cette dangereuse situation.
Une fois sauvée, les deux protagonistes se retrouvent à l'intérieur du métro. La demoiselle fait un malaise et a une forte envie de vomir mais se retient tant que faire se peut, sous les yeux de Gyeon-Woo totalement dégoûté par le peu de féminité que dégage cette situation. Mais bien sûr l'inévitable doit arrivé : elle vomit sur la tête d'un vieil homme, puis appelle Gyeon-Woo par le doux sobriquet " Mon chérie ", avant de s'écrouler sous l'effet de l'alcool. Paniqué le jeune étudiant tente de la réveiller, sans succès. Il décide alors de la prendre sur son dos, malgré la honte déjà subit dans le métro, et l'emmène dans un motel afin qu'elle puisse se reposer… Evidemment transporter une fille saoule dans un hôtel miteux est une situation des plus embarrassantes. Mais malgré ces quelques péripéties, Gyeon-Woo s'attache à cette fille et de leur amitié, la tristesse et le bonheur se mêleront dans le quotidien de ces deux êtres perdues…
Le film en 3 parties : _ la rencontre des 2 personnages, la fille du genre lunatique et alcoolo fera bien des misères à Gyeon-Woo à travers des scènes toujours très comiques. De là, va naître une grande complicité entre ces deux personnages que l'on trouve très vite attachants (même si on a parfois envie de leur filer des claques) _ la 2° partie s'attache plutôt sur les blessures sentimentales même si la part comique est roujours présente. On découvre pourquoi la jeune fille ressent le besoin de se plonger aussi souvent dans l'alcool et un Gyeon-Woo incapable de lui déclarer sa flamme _ l'épilogue
😊 Vala, je suis pas très bon pour parler des films que je n'ai pas vus depuis un moment mais, pour moi, il est à ajouter à la DVDthèque😊 A vous...
Ce n'es pas vraiment un sujet sur vos films cultes ou préférés mais on reste dans le même genre. Si je vous demande un (ou plusieurs si vous êtes inspirés) film étranger qui vous a touché, montré que le cinéma de tel ou tel pays avait des ressources, ou tout simplement un film étranger que vous avez envie de partager...
Je commence avec une comédie romantique. Ce n'est pas vraiment mon genre de film mais celui-ci m'a vraiment fait rire et c'est le 1° film coréen que j'ai vu, en Corée tant qu'à faire : My sassy girl de Kwak Jae Young. Je pense que beaucoup le connaissent mais tant pis, je commence quand même avec celui-là.
Gyeon-Woo est un étudiant, mais surtout un fainéant. Son parcours scolaire n'est pas d'une grande réussite malgré ses facultés intellectuelles. Il préfère passer le plus clair de son temps avec ses amis, discuter de tout et de rien autour d'un verre, et de draguer les filles de passage. Une jeunesse typiquement masculine… Un soir alors qu'il décide de prendre le métro pour rentrer chez lui, il remarque une fille saoule se tenant en équilibre au bord du quai. Gyeon-Woo s'engage pour la sortir de cette dangereuse situation.
Une fois sauvée, les deux protagonistes se retrouvent à l'intérieur du métro. La demoiselle fait un malaise et a une forte envie de vomir mais se retient tant que faire se peut, sous les yeux de Gyeon-Woo totalement dégoûté par le peu de féminité que dégage cette situation. Mais bien sûr l'inévitable doit arrivé : elle vomit sur la tête d'un vieil homme, puis appelle Gyeon-Woo par le doux sobriquet " Mon chérie ", avant de s'écrouler sous l'effet de l'alcool. Paniqué le jeune étudiant tente de la réveiller, sans succès. Il décide alors de la prendre sur son dos, malgré la honte déjà subit dans le métro, et l'emmène dans un motel afin qu'elle puisse se reposer… Evidemment transporter une fille saoule dans un hôtel miteux est une situation des plus embarrassantes. Mais malgré ces quelques péripéties, Gyeon-Woo s'attache à cette fille et de leur amitié, la tristesse et le bonheur se mêleront dans le quotidien de ces deux êtres perdues…
Le film en 3 parties : _ la rencontre des 2 personnages, la fille du genre lunatique et alcoolo fera bien des misères à Gyeon-Woo à travers des scènes toujours très comiques. De là, va naître une grande complicité entre ces deux personnages que l'on trouve très vite attachants (même si on a parfois envie de leur filer des claques) _ la 2° partie s'attache plutôt sur les blessures sentimentales même si la part comique est roujours présente. On découvre pourquoi la jeune fille ressent le besoin de se plonger aussi souvent dans l'alcool et un Gyeon-Woo incapable de lui déclarer sa flamme _ l'épilogue
😊 Vala, je suis pas très bon pour parler des films que je n'ai pas vus depuis un moment mais, pour moi, il est à ajouter à la DVDthèque😊 A vous...
Trek autour de Namche Bazar (Népal) en avril-mai 2006 English translation pending
bonjour,
je pars au népal en avril prochain pour me ballader autour de Namche Bazar.
je ne souhaite pas acheter une prestation tte faite et je partirais de Jiri à pied pour : éviter la surchauffe à Lukla et me faire les jambes avant de monter vers 5000.
je souhaite passer les cols entre les vallées de Chukung, Everst B Camp, Gokyo et Thame.
Si vous avez des projets proches et/ou adaptables, ne pas hésiter à me contacter.
PS 1 : agences & compagnies, abstenez vous ! PS 2 : je connais la ballade de jiri au Kala patar pour l'avoir faite il y à 2 ans.
dniorthe@club-internet.fr
je pars au népal en avril prochain pour me ballader autour de Namche Bazar.
je ne souhaite pas acheter une prestation tte faite et je partirais de Jiri à pied pour : éviter la surchauffe à Lukla et me faire les jambes avant de monter vers 5000.
je souhaite passer les cols entre les vallées de Chukung, Everst B Camp, Gokyo et Thame.
Si vous avez des projets proches et/ou adaptables, ne pas hésiter à me contacter.
PS 1 : agences & compagnies, abstenez vous ! PS 2 : je connais la ballade de jiri au Kala patar pour l'avoir faite il y à 2 ans.
dniorthe@club-internet.fr
Seattle et les environs English translation pending
Peut on visiter les usines boieng 747 et les instalations Microsoft ?
Quel sont les coins sympats a voir, musé, sortie en soirée, magasins ?
merci
Quel sont les coins sympats a voir, musé, sortie en soirée, magasins ?
merci
Les États d'Oregon et de Washington English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'envisage pour notre prochain voyage (Fin juin début juillet 2018). Nous partons à 3 (moi, mon épouse et notre fils qui aura 13 ans). Les objectifs sont : Voir des paysages, profiter, contempler, marcher (un peu ou beaucoup si ça vaut le coup) Visite des musées (surtout sur l'aviation ... mon fils est fan +++)
J1 Arrivée à Seattle. J2 Visite de Seattle : Kerry park, Space Needle, Sortie en bateau, Monorail, Pioner Square, le Zoo J3 Museum of flight, future of flight, route et ferry pour Orca Island J4 Orca Island : Moran state park, Mt Constitution, Cascade Lake, Mountain Lake, Cascade Falls J5 route et ferre pour Port Townsend, Olympic NP J6 Le Nord d'Olympic NP J7 Route vers le sud d'Olympic NP J8 Le Sud d'Olympic NP J9 Le reste du Sud d'Olympic NP, route vers Astoria : Fort Steevens park J10 route vers Florence : Ecola SP, Indiana traill, Cap Meares, Thee capes, Tillamook air museum, Depoe Bay, Boilview Bay J11 Secteur de Florence : Oregon Dunes, Cap perpetua, Sea lions caves J12 route vers Cratère NP : Toketee Falls, Clearwater Falls, Crater rim viewpoint J13 Cratère NP J14 Cratère NP J15 route vers Bend : Paulina Falls et Lake, Big obsedian flow, Lava cave et butte, High desert museum, Smith rock SP, Three sisters scenic road J16 route vers le secteur du Mount Hood : Crochet par Painted Hills et John Day Fossil beds, Colombia river gorge, Mount Hood Railroad J17 Mount St Helens NP J18 route vers Mt Rainier NP J19 Mt Rainier NP J20 Mt Rainier NP J21 Retour vers Seattle J22 Vol retour
Je n'ai pas détailé nos journées dans les parks mais j'ai pas mal de balade en tête.
Je suis donc preneur des vos remarques, idées et bons plans hébergments ;-) Si besoin je peux éventuellement rajouter 1 jour ou 2 ...
Merci d'avance à tous.
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'envisage pour notre prochain voyage (Fin juin début juillet 2018). Nous partons à 3 (moi, mon épouse et notre fils qui aura 13 ans). Les objectifs sont : Voir des paysages, profiter, contempler, marcher (un peu ou beaucoup si ça vaut le coup) Visite des musées (surtout sur l'aviation ... mon fils est fan +++)
J1 Arrivée à Seattle. J2 Visite de Seattle : Kerry park, Space Needle, Sortie en bateau, Monorail, Pioner Square, le Zoo J3 Museum of flight, future of flight, route et ferry pour Orca Island J4 Orca Island : Moran state park, Mt Constitution, Cascade Lake, Mountain Lake, Cascade Falls J5 route et ferre pour Port Townsend, Olympic NP J6 Le Nord d'Olympic NP J7 Route vers le sud d'Olympic NP J8 Le Sud d'Olympic NP J9 Le reste du Sud d'Olympic NP, route vers Astoria : Fort Steevens park J10 route vers Florence : Ecola SP, Indiana traill, Cap Meares, Thee capes, Tillamook air museum, Depoe Bay, Boilview Bay J11 Secteur de Florence : Oregon Dunes, Cap perpetua, Sea lions caves J12 route vers Cratère NP : Toketee Falls, Clearwater Falls, Crater rim viewpoint J13 Cratère NP J14 Cratère NP J15 route vers Bend : Paulina Falls et Lake, Big obsedian flow, Lava cave et butte, High desert museum, Smith rock SP, Three sisters scenic road J16 route vers le secteur du Mount Hood : Crochet par Painted Hills et John Day Fossil beds, Colombia river gorge, Mount Hood Railroad J17 Mount St Helens NP J18 route vers Mt Rainier NP J19 Mt Rainier NP J20 Mt Rainier NP J21 Retour vers Seattle J22 Vol retour
Je n'ai pas détailé nos journées dans les parks mais j'ai pas mal de balade en tête.
Je suis donc preneur des vos remarques, idées et bons plans hébergments ;-) Si besoin je peux éventuellement rajouter 1 jour ou 2 ...
Merci d'avance à tous.
Itinéraire en boucle Washington / Oregon English translation pending
Bonjour,
Comme bien d'autres il me reste quelques interrogations même après la lecture de nombreux carnets ( merci à tous ceux qui font ces retours si utiles), et guides divers. Il s'agit d'un voyage prévu à l'été 2017, dates encore à définir sur juillet-août, mais retour avant l'éclipse du 21 août, qui combinera une petite visite familiale à SF, avec une boucle dans le nord-ouest. Nous tenons à le faire en RV car nous aimons voyager ainsi. Pour autant que le temps et le timing le permettent nous envisageons de randonner, mais modestement: je veux dire max 15-18km par jour, selon les possibilités ( et les ours... j'ai très peur des ours), ça peut aussi être moins ou rien certains jours.Nous serons 2 adultes. Voici le programme tel que défini pour l'instant:
J1: vol GVA- SFO J2-3 et 4 : visite à notre fille et son mari, qui après plus de 6 ans à Boston déménagent à SF cet été. Nous connaissons déjà un peu SF, pas de programme touristique prévu pour ces 3 jours
J5: Vol SFO-SEA le matin, prise du RV l'après midi et courses . Où aller dormir pour faciliter la suite du périple? J6: SEA- Everett ( Boeing), ferry pour l'ile Whidbey J7: Ile Whidbey-ferry- Port Townsend- Port Angeles J8: Port Angeles- Kalaloch J9: Kalaloch- Cannon Beach Est ce assez de temps dans la péninsule olympique? J10:Cannon Beach Florence 254km J11: Florence- Brookings 250 km Faudrait il une étape de plus sur la côte ( suivant les carnets, les avis divergent, mais les photos que j'ai vues sont superbes) J12Brookings- Redwood NP- Grant Pass 160km J13: Grant pass- Crater lake 183km J14 Crater lake Est ce trop de temps à Crater Lake?J'avais dans l'idée que le J 14 serait pour faire le tour du lac en voiture et le J15 pour marcher J15: Crater Lake -Bend 165km ( route des lacs) J16: Bend J17: Bend-Mitchell Kimberly- Fossil 284km Je ne savais pas trop comment intégrer John Day NM, dont tout le monde dit grand bien J18:Fossil- Mt Hood 225km Avons nous assez de temps à Mt Hood avec le J18 ou est ce bien d'y rester le lendemain J19?? J19: Mt Hood J20 Mt Hood- suivre la Columbia/Chutes- Portland 169km J21 Portland Est ce indispensable de s'arrêter 1 jour dans cette ville, les avis sont partagés, voire mitigés J22: Portland- Mt St Helen 190km J23: Mt St Helen- Mt Rainier J24: Mt Rainier Faut il loger à un seul endroit pour les J 22-23 et 24?? J25 Mt Rainier Leavenworth 306km Cette étape a t elle raison d'être ou est ce un jour à récupérer pour l'attribuer ailleurs???? J26: Leavenworth- Seattle 216km J27: restitution du RV/transfert hôtel, après midi Seattle J28 :Seattle 1 journée et demie à Seattle, assez? j'ai peur que 2j 1/2 soient trop J29: vol SEA-GVA J30: arrivée à GVA
Merci d'avance pour tous les commentaires et conseils.
Comme bien d'autres il me reste quelques interrogations même après la lecture de nombreux carnets ( merci à tous ceux qui font ces retours si utiles), et guides divers. Il s'agit d'un voyage prévu à l'été 2017, dates encore à définir sur juillet-août, mais retour avant l'éclipse du 21 août, qui combinera une petite visite familiale à SF, avec une boucle dans le nord-ouest. Nous tenons à le faire en RV car nous aimons voyager ainsi. Pour autant que le temps et le timing le permettent nous envisageons de randonner, mais modestement: je veux dire max 15-18km par jour, selon les possibilités ( et les ours... j'ai très peur des ours), ça peut aussi être moins ou rien certains jours.Nous serons 2 adultes. Voici le programme tel que défini pour l'instant:
J1: vol GVA- SFO J2-3 et 4 : visite à notre fille et son mari, qui après plus de 6 ans à Boston déménagent à SF cet été. Nous connaissons déjà un peu SF, pas de programme touristique prévu pour ces 3 jours
J5: Vol SFO-SEA le matin, prise du RV l'après midi et courses . Où aller dormir pour faciliter la suite du périple? J6: SEA- Everett ( Boeing), ferry pour l'ile Whidbey J7: Ile Whidbey-ferry- Port Townsend- Port Angeles J8: Port Angeles- Kalaloch J9: Kalaloch- Cannon Beach Est ce assez de temps dans la péninsule olympique? J10:Cannon Beach Florence 254km J11: Florence- Brookings 250 km Faudrait il une étape de plus sur la côte ( suivant les carnets, les avis divergent, mais les photos que j'ai vues sont superbes) J12Brookings- Redwood NP- Grant Pass 160km J13: Grant pass- Crater lake 183km J14 Crater lake Est ce trop de temps à Crater Lake?J'avais dans l'idée que le J 14 serait pour faire le tour du lac en voiture et le J15 pour marcher J15: Crater Lake -Bend 165km ( route des lacs) J16: Bend J17: Bend-Mitchell Kimberly- Fossil 284km Je ne savais pas trop comment intégrer John Day NM, dont tout le monde dit grand bien J18:Fossil- Mt Hood 225km Avons nous assez de temps à Mt Hood avec le J18 ou est ce bien d'y rester le lendemain J19?? J19: Mt Hood J20 Mt Hood- suivre la Columbia/Chutes- Portland 169km J21 Portland Est ce indispensable de s'arrêter 1 jour dans cette ville, les avis sont partagés, voire mitigés J22: Portland- Mt St Helen 190km J23: Mt St Helen- Mt Rainier J24: Mt Rainier Faut il loger à un seul endroit pour les J 22-23 et 24?? J25 Mt Rainier Leavenworth 306km Cette étape a t elle raison d'être ou est ce un jour à récupérer pour l'attribuer ailleurs???? J26: Leavenworth- Seattle 216km J27: restitution du RV/transfert hôtel, après midi Seattle J28 :Seattle 1 journée et demie à Seattle, assez? j'ai peur que 2j 1/2 soient trop J29: vol SEA-GVA J30: arrivée à GVA
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