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Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Trois semaines en Iran à 5 seniors English translation pending
IRAN 5 sexa et septua-génaires en visite libre pour 3 semaines du 26 09 au 18 10 2017
On a beaucoup aimé, et on a apprécié l’accueil exceptionnel
Notre programme : Kerman, Shiraz, Yazd, Ispahan, Kachan, Téhéran
Kachan était mal placé après les splendeurs de Yazd et Ispahan. A l’idéal faire Kachan avant Kerman et terminer par Ispahan et Téhéran (musées, palais…)
Nous avions trois guides :
Bradt en Anglais à jour et bien foutu.
Olizanne très complet mais léger pour les adresses (restau, hôtel)
Petit futé : sans surprise, mal fait, erreurs, plans faux… du petit futé quoi !
Nous avions éliminé le Lonely planet car datant de 4 ans
Accueil : « welcome in Iran » plusieurs fois par jour. Thé offert dès que l’on arrive quelque part. Les iraniens vous offrent spontanément thé ou gâteaux ou graines si vous les croisez en train de manger.
Restaurant : Les plats sont généralement entre 12000 et 20000 T. Les portions de riz sont généreuses. Il y a toujours du pain (nan). On a bu partout l’eau du robinet et donc mangé salades, glaces et fruits.
On peut manger pour moins cher dans les restaus de rue.
Les bus sont très confortables(VIP) presqu’aussi rapides que les taxis. Compter 6€/p pour300km, 8€ pour 400km. Les gares routières sont parfaitement organisées, très propres et il est très facile de prendre son bus. On a même le plus souvent boisson et gâteau.
Les taxis : compter 7000 à 15000 T pour une course locale (en ville).
On ne trouve pas de taxi Van (pour 5 personnes ou plus)
Entrées (musées, mosquées, maisons…) 150 000 ou 200 000 Rials le plus souvent.
Beaucoup de gens savent un peu d’Anglais. Si vous avez un problème, normalement dans les 10 secondes un iranien va venir vous aider en laissant tout tomber. Les étudiantes nous abordent facilement (hommes et femmes ensemble) mais sont réticentes si c’est un homme qui les aborde.
On a fait environ 3500 km de Kerman à Téhéran.
Voyage Paris Téhéran avec Aegean, escale 2h à Athènes (<200€).
Les visas ont été réglés en une ½ h, sans problème (il était 1h du matin et on était 7 aux visas)
Vol Mahan Air pour Kerman
KERMAN
Hôtel Akhavan parfait. Chambres occidentales, petit déj (bien) et diner (très bon et très copieux) compris dans le prix. Le manager (un des 2 frères) nous a organisé parfaitement les 3 jours suivants. 70€ chambre double avec petit déjeuner et diner.
Nous avions 2 taxis : nous avons payé 240€ pour 2 taxis, aller à Bam, Rayen, Mahan, 1 repas et coucher dans le désert pour lever de soleil aux Kaluts (2 jours). Nous avons payé 80€ pour le canyon et Meymand, excursion journée.
A Kerman le bazar est authentique, joli musée/hammam, 2 mosquées (bien pour commencer). Dans le bazar thé dans une belle chaïkhaneh « Hammam e Vakil » installée dans un ancien hammam. L’ambiance était un peu particulière car nous étions en plein mois de Moharram et proche des jours de flagellation (Tasua et Ashura)
BAM superbe, vaut le voyage (2h en taxi depuis Kerman) même si la citadelle est encore inaccessible.
RAYEN parait modeste après Bam (mais le kebab/rice sur la place du petit kiosque est très bon et pas cher (14000T/pers))
Les KALUTS sublimes au lever du soleil. 2 petites heures de taxi depuis Kerman. On a dormi dans un « village house » recommandé par le manager de l’hôtel Akhavan. Sympa : « cases » dans une mini palmeraie avec charpoïs. Il y fait chaud, même la nuit (on est à 500m d’altitude)
MAHAN mausolée et jardin (très agréable en plein désert) valent le coup
Canyon RAGEH superbe, personne ou presque, idéal pour une randonnée plus ou moins longue
MEYMAND surprenant, on y a fait une belle rencontre avec une famille en vacances qui piqueniquait.
SHIRAZ
On n’a pas pu trouver de bus (fêtes religieuses) pour Shiraz, on a pris deux taxis. 7h de route dont un arrêt repas. Beaucoup de désert sur la route, des lacs salés et des montagnes de temps à autre. 2 taxis :180€.
Chez l’habitant (« site Homestay », « super luxury villa »). Accueil parfait, nous avions l’étage de la villa pour nous. Repas à la demande excellents, variés et copieux. Pas mal d’échanges avec la famille. Transport compris pour Shiraz (30’). 422€ : 4nuits à 5 (3 chambres) avec petit d »jeuner grandiose.
Persépolis et Naksh et Rostam : il fait chaud même fin septembre. Très intéressant bien sur. Bon restau « laneh-e tavoos » sous les arbres entre les 2 sites en bord de route, prix raisonnables. (30.000 T/pers)
Dans Shiraz : Belle mosquée Vakil. Beaucoup de rose et de monde à la mosquée rose. On a bien aimé les maisons jumelles Zinat al molk et Narenjestan. Le mausolée de shah sheragh est intéressant même s’il faut que les femmes se couvrent d’un chador. Très beau hammam dans la forteresse. Le bagh e nazar est joli. Le grand jardin Bagh e eram est classique pour les européens (mais havre de verdure et de fraicheur pour les iraniens). Le mausolée d’Hafez est plutôt émouvant du fait de la présence de beaucoup de Shirazis.
Restaus
Vakil excellent, convivial, plutôt iranien.
Sharzeh bon mais bruyant, beaucoup de groupes
Accueil très froid à Saray e mehr
Salon de thé sympa « old bazar tea house » dans une cour proche du bazar.
YAZD
Bus de Shiraz à Yazd (en fait on a pris le bus sur le bord de l’autoroute, notre hôte était en liaison téléphonique avec la conductrice, c’est courant, on se fait prendre ou arrêter où on veut !)
Hôtels -Orient hôtel : calme, accueil sympa, joli
-Silk road hôtel : cour à vivre bruyante et encombrée, accueil frais, chambres bien (dans la petite cour plus calme).
Restaus :- Orient hôtel : sur la terrasse, bonne cuisine, très jolie vue
- Mehr : correct, joli décor
- celui avec la « nicest vue » vers la prison d’Alexandre, ne fait pas restau à midi, est très encombré au coucher du soleil (mais cela vaut le coup) à 25m du Mehr restaurant.
- Kohan hôtel : cadre très chouette, bonne nourriture
On a utilisé les services de l’Agence Shirdal Airya, à gauche en regardant l’orient hôtel, pour le tour classique « Kharanak, Chak chak, Meybod » 40€ pour un taxi à 4, nous recommandons le chauffeur Ali, qui parle très bien l’Anglais, un peu le français et accompagne dans les visites. De plus il est charmant.
On a adoré la vieille ville où on ne se lasse pas de trainer avec des éclairages différents en fonction de l’heure.
Superbe mosquée « masjed » (du vendredi)
On est allés au Zurkaneh dans l’ancienne citerne proche de la place (meydan) Amir Chaqmaq. Même s’il y a beaucoup de touristes, les hommes font leur entrainement comme si on n’était pas là. On peut apparemment rentrer et sortir comme on veut. Excellente pâtisserie sur la place Amir Chaqmaq
On a fait un hammam (hommes) dans la vieille ville (flêché :Mirza) basique et bien 45000T/p
ISPAHAN
Hotels
Dibai House : très belle maison, cour très agréable, petite cuisine, assez bien située entre place royale et mosquée du vendredi, chemin quasi piéton pour aller à la place. Bon petit dej. Salle de bains partagée. 75€ chambre double ou triple. On s’y sent bien ! Attention : l’adresse du petit futé est fausse
« Site Homestay » « Sahar Homestay Ferdowsi », au sud pas très loin de JOLFA, bon accueil, mais peu de partage en l’absence du mari. 1.288.000T pour 2 nuits, 2 chambres doubles.
Restaurants :
-Bastani : bien et bonne bouffe
-Sharsad : bien sans plus
-Toranj : traditionnel, très bien, cadre agréable dans un quartier préservé.
-Abbassi : bien, le droit d’entrée est remboursé au restaurant (bon et standing). La glace prise au « café » dans le jardin : bof !
Place de l’Imam (royale) magnifique, au coucher et surtout au lever du soleil et le reste du temps aussi avec tous les habitants qui se promènent, pique niquent…. Les monuments (2 mosquées et un palais) remarquables ! belles faiences, belles peintures à Ali Kapu. On s’assied et on est photographiés !
Très belles peintures au palais des 40 ( ???!!!on en a vu à peu près 25) colonnes.
KASHAN
Hotel kamal al molk bien ,40€ la chambre pour 2 (sdbains et clim). Petit déj basique. Manager un peu hâbleur mais aide à organiser le séjour et est efficace. Le 4x4 pour le désert (100€) et le taxi pour Abyaneh(40€) étaient bien et confortables.
Restaurants :
Abassian bien
Mozaferi moyen
Maisons palatiales assez semblables, non meublées, Borujerdi plus décoré. Hammam superbe et le soleil couchant sur le toit très bien.
Excursion désert : cité souterraine surprenante, mausolée kitsch, dunes superbes, Caravansérail classique et motos (vendredi) bruyantes.
Mausolée Shazardeh mignon. Jardin Fin très très sympa (verdure, eau, architecture, peintures)
Abyaneh superbe, belle vallée avec des arbres !!!!. Monter sur la colline en face vers le fort. Le petit restau au bout du village prés de la « grande » mosquée (8 et 9 sur le plan), très très sympa et bon, jardin et prix très doux.
Acheter des pommes séchées aux femmes en costume.
TEHERAN
Tout le temps embouteillé. Metro bien (8000 rials le ticket, cartes possibles), va aux 2 aéroports mais sans doute pas de nuit.
Taxis: marchander, <10000T dans le centre, 15 à 20 000T pour la banlieue, 25000 T pour Darband.
“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.
Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

“Site homestay” : “Mohammad Hossein, your home in the center of Tehran, Darvaze Dowlat, Tehran” également sur booking, 133€ pour 2 chambres et 2 nuits avec petit déjeuner. Accueil sympa. Très bien placé, en plein centre, mais dans une rue pas trop bruyante.
Visites musée Céramique et verre, superbe présentation Tour Milad : belle vue par temps clair, on y était pour le coucher du soleil, mais la montée est longue avec présentation….. prévoir 3/4h pour monter. Golestan : très kitsch, dégoulinades de miroirs, faïences moyennes, parc bof Musée « Jewelry » : horaires et fouilles très stricts, impressionnant, beaucoup de pierres très diverses, du monde, bruyant. Musée national : rez de chaussée superbe et petit (visite assez rapide en fait), on y voit très bien certains reliefs de Persépolis. On est allés en soirée au jardin Tabiat avec son grand pont et on a bien mangé au Tabiat VIP (au bout du pont). Promenade agréable de nuit. Musée du tapis : de très beaux spécimens bien exposés. Darband : - Saadabad palace : on a visité le palais blanc (le vert était fermé) : l’intérieur est joli (goût français 18- 19ème), mais on ne voit pas très bien (on reste à la porte des salles) Le parc est chouette. -Village : beaucoup de restaus + ou – au bord de l’eau. Frais et vert. On a très bien mangé dans un restau avec des balcons orange, à gauche en montant. « Ambiance café » :Café sympa et branché, sur Enghelab nord, 300m à l’ouest de Ferdowsi Diner au café suisse un peu au nord d’Enghelab entre Ferdowsi et Darvazeh Dowlat : excellent, plat boisson 8€, un de nos restaus le plus cher. -

Voyage en janvier sur la côte normande: ports de pêche English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru la normandie et principalement les plages du débarquement. Je voudrais, pour janvier préparer un voyage en haute et basse normandie en recherchant principalement les ports de pêche typiques. nous démarrerions du Tréport, Dieppe je sais que plus loin il y a le port en Bessin . Mes connaissances à ce sujet sont assez limitées, pouvez vous nous aider ?
Merci beaucoup de vos témoignages et expériences.
Christine
Hausse des tarifs de croisières à l'annonce de promotion! English translation pending
Nous sommes moi-même et toute ma famille des fous de croisières depuis qqs années maintenant. Je scrute régulièrement les prix et l'évolution de ceux-ci, mais là trop c'est trop!
Jeudi dernier je reçois une newsletter de MSC annonçant une promo: la 2ème personne à 50% et pack boissons au repas offert. Super! je vais enfin pouvoir réserver ma prochaine croisière à un bon tarif! Je vais de suite sur le site de MSC voir les détails de la croisière qui nous intéresse et les prix, 1079€ par personne en chambre avec balcon. Vite calculé: avec la promo ça nous fera 809€ par adulte, un super prix!
Je décide donc d'écrire à mon agence de voyage habituelle pour un devis pour réserver 3 chambres. Quelle a été ma surprise en voyant le devis le lendemain dans ma boite mail!!! le prix de 1079€ était passé à 1429€ par personne!!!! Calcul vite refait: on retombe à 1072€ par personne avec la promo!!! ON SE FOUT DE NOUS!!!??
Je trouve mais alors tout à fait scandaleuses ces annonces de promo mensongères de la part de MSC!! (et autres sans doute...)
Suis-je la seule que cela énerve? lol Que peut-on faire?
Je trouve mais alors tout à fait scandaleuses ces annonces de promo mensongères de la part de MSC!! (et autres sans doute...)
Suis-je la seule que cela énerve? lol Que peut-on faire?
Retour de croisière sur le néoRomantica English translation pending
Bonjour à tous !
Et bien nous voilà sur la terre ferme après cette première croisière pour nous (j'ai voyagé avec mon fils de 10 ans, son meilleur copain et sa maman)
Pour une première, nous sommes très satisfaits
Le bateau est à "taille humaine", mais assez grand pour y trouver des zones calmes, il est bien sur tout beau avec une déco plaisante.
Embarquement parfait, rapide, avec accès aux cabines plus tôt que prévu et nos bagages déjà livrés.
Nous étions au 4ème pont à l'avant (4015) avec hublot : le seul bruit était celui de la mer, avec juste un moment difficile du fait d'une mer assez agitée (le pilote a du être hélitreuillé sur le bateau ce qui doit être significatif pour certains...). Service cabine parfait, tout est propre, rien à redire.
Repas copieux, très variés le soir (au giardino pour nous, et quand j'ai vu le Botticelli, j'étais contente de mon choix) et très bien servis...toujours avec le sourire ce qui est fort plaisant.
Nous avions pris des excursions à chaque escale : Canterbury et le château de Leeds (splendide malgré le temps), Amsterdam avec balade sur les canaux (seule excursion décevante tant par le guide que par le fait que nous ayons toujours été enfermés), Découverte de Hamburg (très intéressante), Souvenir de Copenhague (la plus jolie à mon avis) et Oslo avec Ice bar (la préférée de mon fils) Sans oublier la visite du bateau le dernier jour de mer, payante mais fort intéressante sur les coulisses de ce palace flottant (cuisine, mess, pompiers, buanderie....pour terminer à la passerelle pour l'apéritif avec le commandant... et la photo plus originale que celle du diner de bienvenue)
Pour les enfants, il y a eu deux possibilités de piscine : le jour du départ et à Copenhague; de longues parties de baby-foot où ils se sont fait des copains, le squok avec des animateurs très sympathiques.
J'avais peur du retour d'Oslo avec un grand temps en mer....mais cela aurait pu continuer un peu, surtout sous ce beau soleil et avec cette mer d'huile !
Bref nous voici tous tristes d'être déjà rentrés chez nous.....
Merci à tous ceux qui m'ont permis de trouver des informations sur ce forum !! et à PAP pour le choix des bagages 😉 Je répondrais volontiers à toutes vos questions qui me permettrons d'évoquer ce voyage
Nous étions au 4ème pont à l'avant (4015) avec hublot : le seul bruit était celui de la mer, avec juste un moment difficile du fait d'une mer assez agitée (le pilote a du être hélitreuillé sur le bateau ce qui doit être significatif pour certains...). Service cabine parfait, tout est propre, rien à redire.
Repas copieux, très variés le soir (au giardino pour nous, et quand j'ai vu le Botticelli, j'étais contente de mon choix) et très bien servis...toujours avec le sourire ce qui est fort plaisant.
Nous avions pris des excursions à chaque escale : Canterbury et le château de Leeds (splendide malgré le temps), Amsterdam avec balade sur les canaux (seule excursion décevante tant par le guide que par le fait que nous ayons toujours été enfermés), Découverte de Hamburg (très intéressante), Souvenir de Copenhague (la plus jolie à mon avis) et Oslo avec Ice bar (la préférée de mon fils) Sans oublier la visite du bateau le dernier jour de mer, payante mais fort intéressante sur les coulisses de ce palace flottant (cuisine, mess, pompiers, buanderie....pour terminer à la passerelle pour l'apéritif avec le commandant... et la photo plus originale que celle du diner de bienvenue)
Pour les enfants, il y a eu deux possibilités de piscine : le jour du départ et à Copenhague; de longues parties de baby-foot où ils se sont fait des copains, le squok avec des animateurs très sympathiques.
J'avais peur du retour d'Oslo avec un grand temps en mer....mais cela aurait pu continuer un peu, surtout sous ce beau soleil et avec cette mer d'huile !
Bref nous voici tous tristes d'être déjà rentrés chez nous.....
Merci à tous ceux qui m'ont permis de trouver des informations sur ce forum !! et à PAP pour le choix des bagages 😉 Je répondrais volontiers à toutes vos questions qui me permettrons d'évoquer ce voyage
Voyage familial au Québec en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes une famille de 5 personnes du Sud-Ouest de la France et nous projetons de nous rendre l'été prochain (2011) pour trois ou quatre semaines au Québec et de louer un camping-car. Seulement nous nous posons de nombreuses questions auxquelles nous espérons trouver des réponses parmi vous: - estimation du prix des billets d'avion pour 5? - partir en juillet ou en août? - réservation du camping-car sur place ou de France? quel type de véhicule pour 2 adultes et 3 enfants (7 ,5 et 2 ans)? Besoin de sièges auto ou réhausseurs? - quels sont les lieux les mieux adaptés pour passer les nuits en camping-car? (campings, campings sauvages...?) - possibilités de faire étape chez l'habitant? - différentes idées de circuits pour ne pas manquer l'indispensable!!! et aussi connaître ce qui n'est pas forcément dans les guides touristiques!!!
Nous espérons recevoir vos idées, retours d'expérience, conseils... afin de préparer au mieux notre voyage.
Cordialement. 😎
Céline et Sauveur.
Nous sommes une famille de 5 personnes du Sud-Ouest de la France et nous projetons de nous rendre l'été prochain (2011) pour trois ou quatre semaines au Québec et de louer un camping-car. Seulement nous nous posons de nombreuses questions auxquelles nous espérons trouver des réponses parmi vous: - estimation du prix des billets d'avion pour 5? - partir en juillet ou en août? - réservation du camping-car sur place ou de France? quel type de véhicule pour 2 adultes et 3 enfants (7 ,5 et 2 ans)? Besoin de sièges auto ou réhausseurs? - quels sont les lieux les mieux adaptés pour passer les nuits en camping-car? (campings, campings sauvages...?) - possibilités de faire étape chez l'habitant? - différentes idées de circuits pour ne pas manquer l'indispensable!!! et aussi connaître ce qui n'est pas forcément dans les guides touristiques!!!
Nous espérons recevoir vos idées, retours d'expérience, conseils... afin de préparer au mieux notre voyage.
Cordialement. 😎
Céline et Sauveur.
Retour de croisière sur le MSC Lirica English translation pending
Salut,
Le bateau était superbe et impeccable coté propreté, il y avait toujours un membre d'équipage ( le personnel ) qui frottait quelque chose quelque part, et a tout heure du jour ou de la nuit. Ils étaient tous très gentil et poli. Plusieurs restaurant qui servait toute la bouffe imaginable pour nous nord-américain ; hot-dog, hamberger, pizza, poulet menu végétarien, etc.
14 ponts, avec des spectacles tous les soirs, de l'animation tout les jours, des jeux des concours, des tournois de carte ( beaucoup, beaucoup de gens agés sur le bateau et tous sauf quelques rares exceptions, très aimable et courtois. )
J'aurais aimer que les escales dures deux jours au lieu d'un seul car une journée ( généralement de 8h. a 17h. ) ce n'est jamais suffisant pour visiter un pays. Et ma croisière durait 17 jours, a mon avis c'est trop long, car l'océan c'est super mais après une dizaine de jour j'avais hâte de voir et surtout de touche la terre ferme, j'en avait plein "l'casque" de l'eau. Ma prochaine croisière ne durera pas plus de 10 jours.
Le bateau c'est comme un hotel 5 étoiles, c'est tout simplement fantastique ! J'ai vraiment adorer ma croisière et je recommande ce bateau ( je n'en connait pas d'autre encore mais ça va venir. ) a tous.
Si vous avez des questions cela me fera plaisir d'y répondre.
Salut.
Le bateau était superbe et impeccable coté propreté, il y avait toujours un membre d'équipage ( le personnel ) qui frottait quelque chose quelque part, et a tout heure du jour ou de la nuit. Ils étaient tous très gentil et poli. Plusieurs restaurant qui servait toute la bouffe imaginable pour nous nord-américain ; hot-dog, hamberger, pizza, poulet menu végétarien, etc.
14 ponts, avec des spectacles tous les soirs, de l'animation tout les jours, des jeux des concours, des tournois de carte ( beaucoup, beaucoup de gens agés sur le bateau et tous sauf quelques rares exceptions, très aimable et courtois. )
J'aurais aimer que les escales dures deux jours au lieu d'un seul car une journée ( généralement de 8h. a 17h. ) ce n'est jamais suffisant pour visiter un pays. Et ma croisière durait 17 jours, a mon avis c'est trop long, car l'océan c'est super mais après une dizaine de jour j'avais hâte de voir et surtout de touche la terre ferme, j'en avait plein "l'casque" de l'eau. Ma prochaine croisière ne durera pas plus de 10 jours.
Le bateau c'est comme un hotel 5 étoiles, c'est tout simplement fantastique ! J'ai vraiment adorer ma croisière et je recommande ce bateau ( je n'en connait pas d'autre encore mais ça va venir. ) a tous.
Si vous avez des questions cela me fera plaisir d'y répondre.
Salut.
Hôtel à Hurghada, Sharm el-Sheikh ou Louxor en mars? English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
Bon je m'interrogeais à savoir si ce serait vraiment une bonne idée de faire un séjour balnéaire en Mars à Hurghada, à Shram el-Sheikh ou à Louxor ! 😕 Au niveau des températures de l'air et de la mer, quelqu'un aurait-il des infos assez précises à me communiquer ? (parce que à ce niveau là on entend un peu tout et n'importe quoi !) Sinon, si mon idée de séjour en Egypte à cette époque n'est pas trop mauvaise, que me conseillez-vous entre ces 3 sites ? Auriez-vous des hotels à m'indiquer, en sachant que nous aimerions privilégier une formule tout-inclu dans un hotel avec un certain confort et ni trop bruyant, ni trop animé. 😉
A l'avance merci pour votre aide !! 😎
Bon je m'interrogeais à savoir si ce serait vraiment une bonne idée de faire un séjour balnéaire en Mars à Hurghada, à Shram el-Sheikh ou à Louxor ! 😕 Au niveau des températures de l'air et de la mer, quelqu'un aurait-il des infos assez précises à me communiquer ? (parce que à ce niveau là on entend un peu tout et n'importe quoi !) Sinon, si mon idée de séjour en Egypte à cette époque n'est pas trop mauvaise, que me conseillez-vous entre ces 3 sites ? Auriez-vous des hotels à m'indiquer, en sachant que nous aimerions privilégier une formule tout-inclu dans un hotel avec un certain confort et ni trop bruyant, ni trop animé. 😉
A l'avance merci pour votre aide !! 😎
Autres activités à Bangkok? English translation pending
Nous sommes deux personnes du canada et nous désirons effectuer un voyage en thailande d'un durée d'un mois et demi. Pour débuter notre voyage, nous avions pensé de rester un peu a bangkok. Comme activité nous avions penser de voir le temple wat phra kawe, le grand palace, wat pho, amulet market, wat arun, jim thomson's house, chinatown et chatuchak weekend market. Nous avons aucune idée si ce sont les sites a visiter ou pas. Si vous avez d'autres endroit a ne pas manquer ou des endroit a nous déconceillé dans ce que nous avons dit faite nous en part.
Nous voulons passer deux trois jours a bangkok
Quel serait la meilleure facon d'arriver a notre guest house proche de soi chana (banglamphu) en partant de l'aréoport
merci!
Nous voulons passer deux trois jours a bangkok
Quel serait la meilleure facon d'arriver a notre guest house proche de soi chana (banglamphu) en partant de l'aréoport
merci!
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement d��diées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement d��diées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
Les baleines au Québec English translation pending
Qui peut me dire jusque quand et où peut-on admirer les baleines au Quebec??
Il semblerait que toutes les excursions se terminent au max. le 15 Octobre !🙁
Il semblerait que toutes les excursions se terminent au max. le 15 Octobre !🙁
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Hôtel à Varanasi English translation pending
Bonjour, je serai à Varanasi pendant les fetes de DIWALI et je n'arrive pas à trouver un hotel ou une guest house de libre près des Ghats .pensez vous que ce soit lié ou bien les hoteliers repondent automatiquement que c'est plein , afin de ne pas s'avancer sur des prix. Les hotels apparement encore libres sont près du cantonnement, mais me semble très loin de la vie de la ville .j'attend donc vos bons plans .
Achat d'un school bus en Californie, aménagement en camping-car English translation pending
bonjour
je voudrai acheter un school bus en calofornie et l aménager en camping car
je recherche des informations sur les papiers à faire sur place !
merci d avance
ronan
ronan
Choisir la Thaïlande ou l'Indonésie pour trois semaines de vacances en septembre? English translation pending
Bonjour, j'ai trois semaines de vacance avec mon copain et nous hésitons entre la Thaïlande et l'Indonésie (Bali, Lombok).
Nous partons pour les trois dernières semaines du mois de septembre. Les deux nous tente, mais c'est question température que nous sommes mois sûr. Comme nous envisageons de voyager à l'aventure avec sac à dos... Si qq parmi vous à fait les deux, lequel des deux endroit vous avez le plus trippé !!!! Merci
Randonnée de deux jours sur la Côte d'Albâtre English translation pending
Bonjour,
je suis présentement étudiante en France et j'aimerais partir en randonnée le long de la côte d'albâtre pour 2 jours lors du 2e week-end d'octobre. Je n'ai pas de tente et je voudrais dormir dans des gites, refuges ou auberges de jeunesse équipés et pas trop dispendieux.
Je demande donc votre avis pour pouvoir choisir une portion qui soit belle et également pratique du point de vue logement. Je crois pouvoir parcourir environ 15km par jour.
Merci,
Marylee
Merci,
Marylee
Aide pour voyage au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré les heures passées à potasser le Routard et à surfer sur le net, j'ai quelques interrogations que je n'ai pas réussi à lever pour ce qui est de mon prochain voyage au Québec :
* La randonnée entre Baie Eternité et l'Anse St Jean (voire Petit Saguenay) me tente, mais je n'ai pas réussi à trouver comment faire pour aller de Québec au point de départ de la rando sans voiture. Idem pour le trajet Anse St Jean (ou Petit Saguenay) jusqu'à Tadoussac. J'ai regardé sur le site Intercar mais, à priori, ils n'ont pas ligne qui passe sur ce secteur précis du parc. Est ce qu'il existe d'autres cie de bus ? Sur le site de la SEPAQ, il est indiqué qu'il existe des navettes maritimes pour les randonneurs, notamment avec les croisières AML : est ce quelqu'un sait comment ça fonctionne (sur leur site web la page correspondante est vierge) ?
* Autre interrogation : je souhaiterais aller jusqu'à Natashquan mais le terminus de la ligne de bus à l'air d'être Havre St Pierre : comment faire pour aller plus loin toujours sans voiture ?
De manière générale, et parce qu'un de mes collègues de travail qui part également au Québec cet été n'arrête pas de me tanner pour que je réserve les hébergements dès maintenant, je m'intérroge sur le fait de savoir si ces réservations doivent vraiment être faites si tôt. Pour info, j'y serais pendant le mois d'août et l'hébergement ça sera tente ou AJ.
D'avance merci pour vos réponses.
Malgré les heures passées à potasser le Routard et à surfer sur le net, j'ai quelques interrogations que je n'ai pas réussi à lever pour ce qui est de mon prochain voyage au Québec :
* La randonnée entre Baie Eternité et l'Anse St Jean (voire Petit Saguenay) me tente, mais je n'ai pas réussi à trouver comment faire pour aller de Québec au point de départ de la rando sans voiture. Idem pour le trajet Anse St Jean (ou Petit Saguenay) jusqu'à Tadoussac. J'ai regardé sur le site Intercar mais, à priori, ils n'ont pas ligne qui passe sur ce secteur précis du parc. Est ce qu'il existe d'autres cie de bus ? Sur le site de la SEPAQ, il est indiqué qu'il existe des navettes maritimes pour les randonneurs, notamment avec les croisières AML : est ce quelqu'un sait comment ça fonctionne (sur leur site web la page correspondante est vierge) ?
* Autre interrogation : je souhaiterais aller jusqu'à Natashquan mais le terminus de la ligne de bus à l'air d'être Havre St Pierre : comment faire pour aller plus loin toujours sans voiture ?
De manière générale, et parce qu'un de mes collègues de travail qui part également au Québec cet été n'arrête pas de me tanner pour que je réserve les hébergements dès maintenant, je m'intérroge sur le fait de savoir si ces réservations doivent vraiment être faites si tôt. Pour info, j'y serais pendant le mois d'août et l'hébergement ça sera tente ou AJ.
D'avance merci pour vos réponses.
Chauffeur pour la vallée du Gange English translation pending
Salut la compagnie !
En pleine recherche et préparation, je reviens faire un coucou au plus complet et plus réactif des guides de voyages que vous êtes … (flatte-je ??)
Quelqu’un a –t-il dans sa besace le nom d’un chauffeur indépendant ou d’une agence (cow boys du mac adam et bandits de grands chemins s’abstenir ) susceptible de nous accompagner pour faire Dehli/ Varnasi (A/R en novembre) ??
Guesthouse à Ayutthaya (Thaïlande) English translation pending
bonjour je pars pour la siam en novembre et je voulais savoir jusqu'a quelle heure on pouvait prendre une chambre dans les GH a ayutthaya car moi j'y arriverai vers 21h-22h? merci
Tarifs des excursions au départ de Punta Cana? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !! 😉
Je voudrais connaitre les tarifs des excursions au départ de Punta Cana. Que ce soit des excursions proposées par les hotels ou encore les excusions proposées par des entreprises locales, toutes ces infos m'intéressent pour avoir une idée avant de partir du budget que nous devons prévoir ! A l'avance merci de vos réponses !! 🙂
Je voudrais connaitre les tarifs des excursions au départ de Punta Cana. Que ce soit des excursions proposées par les hotels ou encore les excusions proposées par des entreprises locales, toutes ces infos m'intéressent pour avoir une idée avant de partir du budget que nous devons prévoir ! A l'avance merci de vos réponses !! 🙂
Plaisir de partir seule au Cambodge? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
j'ai pas mal lu vos discussions en cours sur ce forum. Le Cambodge me trotte dans la tête depuis longtemps, et je suis en train de craquer....
Mes compagnons de voyage habituels m'ont laissé tomber, (partis en tour du monde, autres destinations....) et donc je me pose la question de partir seule en début d'année 2006 (si c'est pas trop tard pour les billets d'avion....).
Je n'ai jamais voyagé toute seule, et ça ne me tente pas vraiment. Pourtant j'ai l'impression que certains d'entre vous le font régulièrement.... Pouvez vous me donner vos raisons, vos impressions, vos plaisirs ????
Je trouve ça tellement triste de partir, découvrir un endroit merveilleux et de ne pas partager ses impressions et émotions sur le moment.... je me trompe ?????
merci pour vos réponses, bonne journée et bon vent..... Bab
j'ai pas mal lu vos discussions en cours sur ce forum. Le Cambodge me trotte dans la tête depuis longtemps, et je suis en train de craquer....
Mes compagnons de voyage habituels m'ont laissé tomber, (partis en tour du monde, autres destinations....) et donc je me pose la question de partir seule en début d'année 2006 (si c'est pas trop tard pour les billets d'avion....).
Je n'ai jamais voyagé toute seule, et ça ne me tente pas vraiment. Pourtant j'ai l'impression que certains d'entre vous le font régulièrement.... Pouvez vous me donner vos raisons, vos impressions, vos plaisirs ????
Je trouve ça tellement triste de partir, découvrir un endroit merveilleux et de ne pas partager ses impressions et émotions sur le moment.... je me trompe ?????
merci pour vos réponses, bonne journée et bon vent..... Bab
Etat de Queretaro au Mexique (Sierra Gorda, Jalpan) English translation pending
Bonjour,
Je pars Lundi pour Mexico et effectue un petit périple jusqu'à Huatulco . En fin de séjour je devrais visiter l'etat de Queretaro ( Sierra Gorda, Jalpan ) et j'aimerais savoir si quelq'un avait des tuyaux sachant que je voyagerais seule pendant cette semaine, connaissez vous une bonne adresse, auberge de jeunesse pour rencontrer d'autres voyageurs ? Il est difficile de trouver des infos sur cette région dans les guides .. Si vous connaissez le coin merci de penser à moi . A bientôt
Céline
Je pars Lundi pour Mexico et effectue un petit périple jusqu'à Huatulco . En fin de séjour je devrais visiter l'etat de Queretaro ( Sierra Gorda, Jalpan ) et j'aimerais savoir si quelq'un avait des tuyaux sachant que je voyagerais seule pendant cette semaine, connaissez vous une bonne adresse, auberge de jeunesse pour rencontrer d'autres voyageurs ? Il est difficile de trouver des infos sur cette région dans les guides .. Si vous connaissez le coin merci de penser à moi . A bientôt
Céline
Voyage 3 semaines au Québec 3 semaines fin septembre English translation pending
bonjour,
Nous voyagerons dans la Belle Province du 17 septembre au 7 octobre 2017 et nous serions heureux de bénéficier des conseils d'autres voyageurs ou de résidents. Nous arrivons et repartons de Québec.
1ère question : j'avais prévu à l'origine 1h50 de délai à Montréal pour reprendre l'avion pour Québec, mais, depuis, les horaires ont été modifiés et nous n'avons plus que 1h10 : cela sera-t-il suffisant?
Je précise que nos "objectifs" sont la Nature (paysage - faune - flore), donc le plus de randonnées possible. Mais aussi rencontrer les québécois, donc nous allons privilégier l'hébergement chez l'habitant.
2e point le parcours : à part 2 nuits à Québec, nous ne réservons rien à l'avance.
Nous prévoyons :
1 jour à Québec 3 jours pour faire les 3 parcs du Charlevoix (J. Cartier - Gds Jardins - Rivière Malbaie) 1 jour à Tadoussac et environs 5 ou 6 jours pour parcourir la Côte Nord jusqu'à Havre St Pierre et revenir prendre le traversier à Godbout. 2 jours pour faire le parc de la Gaspésie et rejoindre Forillon 1 ou 2 jours à Forillon 1 jour à Percé et environs 1 jour pour faire Percé - Mt Joli si il reste 2 ou 3 jours : soit passer un peu de temps entre Mt Joli et Rivière du Loup, soit retraverser tout de suite pour aller faire un parc que l'on aurait pas pu faire au départ, ou autre, à voir.
Je précise que j'ai déjà fait un voyage de 3 semaines au Québec, il y a 20 ans, sans ma compagne actuelle. A l'époque, nous avions "avalé" 5500 kms : Montréal - Québec - St Simeon - Rivière du Loup - Tour de la Gaspésie - Trois Pistoles - les Escoumins - Tadoussac - Fjord du Saguenay - tour du lac St Jean - Roberval puis boucle par le nord par Chibougamau pour revenir sur Montréal.
Je ne veux pas rouler autant, et j'aimerais voir un endroit que je n'avais pas vu la 1ère fois, d'où la Côte Nord.
Questions: pensez-vous que le parcours est raisonnable tenant compte de nos objectifs ? Pensez-vous que la Côte Nord c'est une mauvaise idée ? (trop isolé, météo moins favorable qu'ailleurs, difficulté à se loger .. . etc)
Encore 1 ou 2 questions :
Nous aurons besoin de téléphoner souvent pour gérer l'hébergement du soir suivant : quel est le meilleur moyen (rapport praticité / coût) ? J'ai entendu parler de carte prépayée : comment ça marche ?
J'ai loué une voiture avec GPS, mais pensez-vous qu'un atlas routier sera nécessaire ? Si oui, puis-je le trouver à Québec ?
Hébergement au dernier moment : vous confirmez que ça ne devrait pas être un problème à cette période ? A ce propos, j'ai loué 2 nuits à l'arrivée à Québec. La personne chez qui j'ai loué m'a juste répondu depuis sa tablette : "Merci de votre réponse aussi rapide, au plaisir de vous rencontrer.Mimi " Je suppose que ça suffit comme contrat "moral" au Québec ?
Enfin, dernière chose, l'argent et les paiements : quel moyen de paiement vaut-il mieux utiliser ? Où est-il préférable de changer du liquide ? En France avant de partir ou sur place ? Dans quel organisme ?
Bon, j'espère que je n'ai pas été trop long ! Comme tout le monde, je voudrais tellement que ce voyage soit le plus réussi possible.
Merci d'avance à tous ceux qui me donneront leur avis.
1ère question : j'avais prévu à l'origine 1h50 de délai à Montréal pour reprendre l'avion pour Québec, mais, depuis, les horaires ont été modifiés et nous n'avons plus que 1h10 : cela sera-t-il suffisant?
Je précise que nos "objectifs" sont la Nature (paysage - faune - flore), donc le plus de randonnées possible. Mais aussi rencontrer les québécois, donc nous allons privilégier l'hébergement chez l'habitant.
2e point le parcours : à part 2 nuits à Québec, nous ne réservons rien à l'avance.
Nous prévoyons :
1 jour à Québec 3 jours pour faire les 3 parcs du Charlevoix (J. Cartier - Gds Jardins - Rivière Malbaie) 1 jour à Tadoussac et environs 5 ou 6 jours pour parcourir la Côte Nord jusqu'à Havre St Pierre et revenir prendre le traversier à Godbout. 2 jours pour faire le parc de la Gaspésie et rejoindre Forillon 1 ou 2 jours à Forillon 1 jour à Percé et environs 1 jour pour faire Percé - Mt Joli si il reste 2 ou 3 jours : soit passer un peu de temps entre Mt Joli et Rivière du Loup, soit retraverser tout de suite pour aller faire un parc que l'on aurait pas pu faire au départ, ou autre, à voir.
Je précise que j'ai déjà fait un voyage de 3 semaines au Québec, il y a 20 ans, sans ma compagne actuelle. A l'époque, nous avions "avalé" 5500 kms : Montréal - Québec - St Simeon - Rivière du Loup - Tour de la Gaspésie - Trois Pistoles - les Escoumins - Tadoussac - Fjord du Saguenay - tour du lac St Jean - Roberval puis boucle par le nord par Chibougamau pour revenir sur Montréal.
Je ne veux pas rouler autant, et j'aimerais voir un endroit que je n'avais pas vu la 1ère fois, d'où la Côte Nord.
Questions: pensez-vous que le parcours est raisonnable tenant compte de nos objectifs ? Pensez-vous que la Côte Nord c'est une mauvaise idée ? (trop isolé, météo moins favorable qu'ailleurs, difficulté à se loger .. . etc)
Encore 1 ou 2 questions :
Nous aurons besoin de téléphoner souvent pour gérer l'hébergement du soir suivant : quel est le meilleur moyen (rapport praticité / coût) ? J'ai entendu parler de carte prépayée : comment ça marche ?
J'ai loué une voiture avec GPS, mais pensez-vous qu'un atlas routier sera nécessaire ? Si oui, puis-je le trouver à Québec ?
Hébergement au dernier moment : vous confirmez que ça ne devrait pas être un problème à cette période ? A ce propos, j'ai loué 2 nuits à l'arrivée à Québec. La personne chez qui j'ai loué m'a juste répondu depuis sa tablette : "Merci de votre réponse aussi rapide, au plaisir de vous rencontrer.Mimi " Je suppose que ça suffit comme contrat "moral" au Québec ?
Enfin, dernière chose, l'argent et les paiements : quel moyen de paiement vaut-il mieux utiliser ? Où est-il préférable de changer du liquide ? En France avant de partir ou sur place ? Dans quel organisme ?
Bon, j'espère que je n'ai pas été trop long ! Comme tout le monde, je voudrais tellement que ce voyage soit le plus réussi possible.
Merci d'avance à tous ceux qui me donneront leur avis.
12 jours au Laos English translation pending
Bonjour a tous,
Apres avoir parcouru le forum et lu plusieurs guides et blog, j'ai enfin reussi a finaliser mon itineraire pour mes 12 jours au Laos (entre janvier et fevrier).
A ceux qui connaissent, pouvez-vous me dire si cela est faisable :
jour 1 Arrivée en avion a Vientiane a 14h40 Prendre un bus de nuit pour Luang Prabang (10h de route) jour 2 Arrivés à Luang Prabang tôt le matin (vers 6h) Visite de la ville Traverser la rivière Khan pour voir le village d’artisans Dodo a Luang Prabang jour 3 Levés tôt pour voir l’aumône des moines Location de scooter, visite aux alentours (cascades…) Fin de journée, monter au mont Phousi Dodo a Luang Prabang jour 4 Bus de Luang Prabang à Nong Khiaw (à 9h, 4h de route) Bateau à 14h pour Muang Ngoi (1h de navigation) Dodo a Muang Ngoi jour 5 Visite à pieds des villages aux alentours Dodo a Muang Ngoi jour 6 grosse journee transport Bateau pendant 1h pour aller à Nong Kiaw Bus pour Luang Prabang (4h de route) Bus de Luang Prabang à Vientiane (8-10h de bus) Dodo à Vientiane jour 7 Départ pour Thakek (en bus 6h de route) Dodo à Thakek jour 8 / 9 /10 Location de scooter pour faire la boucle THE LOOP de 3 jours / 2 nuits le jour 10 Prendre un bus pour Vientiane (sleeping bus 8h de route)
jour 11 soit Visite de Vientiane (ou journée bonus ailleurs) Dodo à Vientiane jour 12 Retour en Chine Pensez vous que c'est realisable? Je l'ai vraiment travailler et j'espere que je n'ai pas fait ca pour rien :) Nous reserverons uniquement notre derniere nuit a Ventiane (dans un hotel sympa), le reste se fera au feeling dans les guesthouse. Merci a tous pour vos conseils, Fanny
jour 1 Arrivée en avion a Vientiane a 14h40 Prendre un bus de nuit pour Luang Prabang (10h de route) jour 2 Arrivés à Luang Prabang tôt le matin (vers 6h) Visite de la ville Traverser la rivière Khan pour voir le village d’artisans Dodo a Luang Prabang jour 3 Levés tôt pour voir l’aumône des moines Location de scooter, visite aux alentours (cascades…) Fin de journée, monter au mont Phousi Dodo a Luang Prabang jour 4 Bus de Luang Prabang à Nong Khiaw (à 9h, 4h de route) Bateau à 14h pour Muang Ngoi (1h de navigation) Dodo a Muang Ngoi jour 5 Visite à pieds des villages aux alentours Dodo a Muang Ngoi jour 6 grosse journee transport Bateau pendant 1h pour aller à Nong Kiaw Bus pour Luang Prabang (4h de route) Bus de Luang Prabang à Vientiane (8-10h de bus) Dodo à Vientiane jour 7 Départ pour Thakek (en bus 6h de route) Dodo à Thakek jour 8 / 9 /10 Location de scooter pour faire la boucle THE LOOP de 3 jours / 2 nuits le jour 10 Prendre un bus pour Vientiane (sleeping bus 8h de route)
jour 11 soit Visite de Vientiane (ou journée bonus ailleurs) Dodo à Vientiane jour 12 Retour en Chine Pensez vous que c'est realisable? Je l'ai vraiment travailler et j'espere que je n'ai pas fait ca pour rien :) Nous reserverons uniquement notre derniere nuit a Ventiane (dans un hotel sympa), le reste se fera au feeling dans les guesthouse. Merci a tous pour vos conseils, Fanny
Malaisie: quelles îles avec bébé? English translation pending
bonjour à tous !
Nous partons en famille ( papa maman et bébé de 2 ans ) en Malaise fin juin début juillet ( 20 j ) pour un programme: snorkelling, baignade, bronzette, decouverte
nous avons prévus d'aller à Kuala Lumpur 2-3j en arrivant histoire de se reposer ensuite kuala terenggabu, que pensez vous de Pulau Kapas???
puis, pulau Perhentian ÉVIDEMENT !!!! on nous en a tellement parlés et pulau redang...??
que pensez vous de notre programme avez vous d'autre endroits à nous conseiller?? des hotels ?? on a penser à langkawi maiiiiiiis ... on c'est pas trop .. sa fait loin et les billet son chere à cette saison..
merci 😉
Nous partons en famille ( papa maman et bébé de 2 ans ) en Malaise fin juin début juillet ( 20 j ) pour un programme: snorkelling, baignade, bronzette, decouverte
nous avons prévus d'aller à Kuala Lumpur 2-3j en arrivant histoire de se reposer ensuite kuala terenggabu, que pensez vous de Pulau Kapas???
puis, pulau Perhentian ÉVIDEMENT !!!! on nous en a tellement parlés et pulau redang...??
que pensez vous de notre programme avez vous d'autre endroits à nous conseiller?? des hotels ?? on a penser à langkawi maiiiiiiis ... on c'est pas trop .. sa fait loin et les billet son chere à cette saison..
merci 😉
Descente France - le Cap en 2017 (4x4) English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple 55/53 ans habitués aux voyages et bivouacs, nous recherchons pour 2017, 2 ou 3 équipages maximum intéressés pour organiser et réaliser une descente au départ de France à destination de Cape Town. Habituellement nous voyageons seuls mais pour cette traversée il paraît plus raisonnable d'unir nos forces. Nous aimerions voyager avec des gens cool !! Pas de prises de tête lorsque l'on a la chance de réaliser ses rêves !!! 4x4 préparés sérieusement, un minimum d'expérience (pas de premier voyage) et du temps (on est pas aux pièces !!) sutout l'envie de réaliser un très beau voyage. Je suis tout ouïe !... Patrick
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Itinéraire au Portugal en camping-car English translation pending
Bonsoir a tous,
Violou, mon chéri et moi, nous souhaitons visiter le Portugal a bord de notre Master amenagé... Nous ne savons pas par où commencer pour nous organiser au mieux afin de passer de bonnes vacances... Où dormir, quelles villes ou sites visiter, les pièges a éviter, calculer le temps passé sur la route etc. Que de questions sans réponse...
Traverser la France d'un trait et privilégier le portugal où bien visiter quelques beaux endroits français?
Voila, un prit peu besoin d'aide qui mm....
Merci d'avance!
A bientôt
Alicia
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Visiter la campagne française à moto English translation pending
Bonjour, Je prépare un voyage en France (Paris - et ensuite visiter en moto la campagne française). Ce sera ma première visite en France. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs circuits campagnards à visiter. Je compte louer une moto à Paris (450 cc légère) pour faire ce périple. Je cherche aussi des infos sur les bons endroits pour cette location.
Merci et à bientôt.
Merci et à bientôt.