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Tour d'Europe à vélo English translation pending
Hey !
Coucou les copains ! J'pense que c'est mon premier message ici, même si je vous lis depuis pas mal de temps ! Une p'tite présentation s'impose donc ! Je m'appelle Vincent, je suis Belge, j'ai 22ans et bien entendu, j'adore, j'aime, je vis le vélo !
Je suis actuellement en préparation d'un trip en Europe, enfin, je commence ma préparation disons ... Mon voyage devrait commencer fin septembre, début octobre ! Seulement, je n'ai absolument AUCUNE expérience là-dedans (mais il est fou, il se lance là-dedans 2mois avant la date butoir en plus il n'a jamais fait ça avant !!). En effet, j'suis totalement fou ! Tant pis, c'est l'aventure !
J'suis donc en quête de toutes infos, aides qui pourraient m'être utiles ! Le moindre p'tit tip qui pourrait m'aider lors de ces quelques mois à passer sur les routes !
D'abord, je tiens à dire que je souhaite partir en solitaire, avec mon vélo et ma tente. Je ne veux pas dépendre de qui que ce soit.
J'ai énormément de questions, si vous ne pouvez répondre qu'à une petite partie d'entre elles, ce serait déjà génial !
1/ L'équipement.
* Le vélo ? Avez-vous des suggestions de vélos pour partir quelques mois ? J'suppose que la résistance et le confort doivent être primordiaux dans ce genre d'aventure, mais je n'ai vraiment aucun idée du budget et du genre de vélo qu'il me faut ...
* Les porte-bagages ? Je n'y connais absolument rien ... Je suppose que cela n'est pas vendu avec le vélo ... Une marque à me conseiller ? ** Il faudrait également un endroit complètement imperméable, histoire d'y glisser un cahier, un appareil photo, et peut-être d'autres choses. Je ne sais pas si les porte-bagages le sont, mais sinon, j'avais pensé à prendre un Tupperware ?
* La tente ? Même souci, quelle tente pourrait à la fois être assez résistance et assez légère pour m'accompagner ? J'suis conscient que je risque de me taper des bonnes grosses douches, donc une tente imperméable serait plutôt pas mal :D
* Les vêtements ? Sur un vélo, on a peu de place ... Quels sont les vêtements essentiels à emmener ? Un pull, deux paires de chaussettes, de slip, un pantalon un short, un ou deux T-shirt(s) et un K-way ? Puis, deux petites questions un peu idiotes ... Mais, des chaussettes longues, ou courtes ? Et puis pour les garçons qui ont l'habitude de ce genre d'expéditions ... Quel genre de slip vous mettez ? Collant, large ? Des caleçons ?
* L'appareil photo ? J'aimerais un appareil photo assez efficace et résistant ! Je pense qu'un appareil à piles serait mieux, puisque je n'aurais pas besoin d'électricité ... Je ne sais pas si vous connaissez des appareils spéciaux qui pourraient être sympas, ou s'il existe d'autres moyen de chargement pour les appareils ... ?
* Les outils à vélo ? J'suppose qu'une petite pompe est indispensable, ainsi que les "petits objets servant à changer un pneu" et quelques chambres à air de rechange ... Mais en faut-il plus, ou vaut-il mieux chercher en cours de route ? P'tet un peu de graisse verte et de WD-40 pour les freins et la chaîne aussi ? Ou c'est superflu ? Des rustines je suppose ?
* Un casque ? Le casque est "censé" être obligatoire en Belgique mais bon ... Personne n'y prête réellement attention. Bon, vous me direz que le casque est fort utile, que je risque de chuter quelques fois, mais transporter ce casque risque surtout d'être un gros fardeau, non ? Je ne pars pas pour faire la course, donc, à moins de me faire renverser, je ne devrais pas tomber, du moins, pas violemment.
* L'argent ? J'avais pensé à prendre un minimum de liquide, et une carte bancaire. En soi, ce ne sera que pour me nourrir, et éventuellement pour certains coût de réparation. Je pense qu'il vaut mieux une carte, non ? Garder trop de liquide sur soi, n'est p'tet pas conseillé et de toute façon, la technologie nous permet de retirer plus ou moins partout !
* Le téléphone portable ? J'suis un peu ennuyé sur ce point ... J'ai un vieux Nokia, du genre 3310. Bon, ça téléphone et ça a une longue autonomie, certes, mais je ne suis pas convaincu que ce soit le must. Comme je voyage en solitaire, et qu'à priori je dormirai dans ma tente (sauf si on m'héberge), ce serait cool de pouvoir avoir accès à internet, ou de prendre des photos. Comme ça, je ne devrais même pas rendre d'appareil ? Mais bon, c'est toujours le même souci, je ne suis pas trop pour prendre des objets de valeur avec ...
* Un GPS ? J'préférerais partir sans, mais bon ... Ce serait cool de pas se perdre ! Puis niveau autonomie et rechargement, ça risque d'être tendu, non ? Des cartes imprimées à l'avance me semblent mieux.
* Une gourde ? J'suppose que c'est plus facile de s'équiper d'un porte-bidon et d'une gourde, même s'il faut transférer le tout. Niveau higyène, je ne pense pas que cela pose de réels problèmes ?
* Une trousse de toilettes ? Rasoir, brosse-à-dents, savon, déodorant (en stick, ça me semble mieux qu'en spry, non ?).
* Une matraque / spray de défense ? Je lis actuellement « On a roulé sur la terre », et les deux héros se sont munis de ces deux objets. Pensez-vous que cela soit réellement nécessaire ?
* Si vous voyez autre chose, n'hésitez pas ! :)
2/ L'ittinéraire.
Je pars début octobre, ou fin septembre. J'ai donc pensé qu'il serait mieux de commencer à foncer droit vers le sud, afin de passer l'hiver le plus au sud possible. Je me dirigerais donc vers la France, l'Espagne, le Portugal, puis je longerais la côte pour revenir vers la France et filer vers l'Italie. J'aimerais également inclure les quelques cols mythiques du Tour de France, du Giro et de la Vuelta dans mon parcours. Ensuite, je me dirigerai vers la Grèce après en avoir fini avec l'Italie, la Slovénie, la Croatie et tous ces petits pays ! Je reprendrais plus ou moins le même chemin au retour, mais cette fois, en passant par l'Autriche et l'Allemagne.
Avez-vous certains lieux à me recommander ?
3/ Le voyage au jour le jour.
Je ne suis jamais parti en expédition de la sorte … Pourriez-vous me donner quelques p'tits trucs et astuces pour meux vivre au quotidien ? Les gens sontils aussi châritables qu'à la télévision ? Se faire héberger est-il une utopie ?
Bon, j'ai un tas d'autres questions à vous poser, mais les questions d'ordre pratiques me sembles les plus importantes … Si vous avez certains blogs, liens vers des forums ou d'autres documents qui pourraient m'être utiles, je suis preneur aussi, évidemment !
Un énorme merci d'avance ! Pour m'avoir lu, et pour peut-être, les conseils qui suivront ! Bisous, bisous !
Coucou les copains ! J'pense que c'est mon premier message ici, même si je vous lis depuis pas mal de temps ! Une p'tite présentation s'impose donc ! Je m'appelle Vincent, je suis Belge, j'ai 22ans et bien entendu, j'adore, j'aime, je vis le vélo !
Je suis actuellement en préparation d'un trip en Europe, enfin, je commence ma préparation disons ... Mon voyage devrait commencer fin septembre, début octobre ! Seulement, je n'ai absolument AUCUNE expérience là-dedans (mais il est fou, il se lance là-dedans 2mois avant la date butoir en plus il n'a jamais fait ça avant !!). En effet, j'suis totalement fou ! Tant pis, c'est l'aventure !
J'suis donc en quête de toutes infos, aides qui pourraient m'être utiles ! Le moindre p'tit tip qui pourrait m'aider lors de ces quelques mois à passer sur les routes !
D'abord, je tiens à dire que je souhaite partir en solitaire, avec mon vélo et ma tente. Je ne veux pas dépendre de qui que ce soit.
J'ai énormément de questions, si vous ne pouvez répondre qu'à une petite partie d'entre elles, ce serait déjà génial !
1/ L'équipement.
* Le vélo ? Avez-vous des suggestions de vélos pour partir quelques mois ? J'suppose que la résistance et le confort doivent être primordiaux dans ce genre d'aventure, mais je n'ai vraiment aucun idée du budget et du genre de vélo qu'il me faut ...
* Les porte-bagages ? Je n'y connais absolument rien ... Je suppose que cela n'est pas vendu avec le vélo ... Une marque à me conseiller ? ** Il faudrait également un endroit complètement imperméable, histoire d'y glisser un cahier, un appareil photo, et peut-être d'autres choses. Je ne sais pas si les porte-bagages le sont, mais sinon, j'avais pensé à prendre un Tupperware ?
* La tente ? Même souci, quelle tente pourrait à la fois être assez résistance et assez légère pour m'accompagner ? J'suis conscient que je risque de me taper des bonnes grosses douches, donc une tente imperméable serait plutôt pas mal :D
* Les vêtements ? Sur un vélo, on a peu de place ... Quels sont les vêtements essentiels à emmener ? Un pull, deux paires de chaussettes, de slip, un pantalon un short, un ou deux T-shirt(s) et un K-way ? Puis, deux petites questions un peu idiotes ... Mais, des chaussettes longues, ou courtes ? Et puis pour les garçons qui ont l'habitude de ce genre d'expéditions ... Quel genre de slip vous mettez ? Collant, large ? Des caleçons ?
* L'appareil photo ? J'aimerais un appareil photo assez efficace et résistant ! Je pense qu'un appareil à piles serait mieux, puisque je n'aurais pas besoin d'électricité ... Je ne sais pas si vous connaissez des appareils spéciaux qui pourraient être sympas, ou s'il existe d'autres moyen de chargement pour les appareils ... ?
* Les outils à vélo ? J'suppose qu'une petite pompe est indispensable, ainsi que les "petits objets servant à changer un pneu" et quelques chambres à air de rechange ... Mais en faut-il plus, ou vaut-il mieux chercher en cours de route ? P'tet un peu de graisse verte et de WD-40 pour les freins et la chaîne aussi ? Ou c'est superflu ? Des rustines je suppose ?
* Un casque ? Le casque est "censé" être obligatoire en Belgique mais bon ... Personne n'y prête réellement attention. Bon, vous me direz que le casque est fort utile, que je risque de chuter quelques fois, mais transporter ce casque risque surtout d'être un gros fardeau, non ? Je ne pars pas pour faire la course, donc, à moins de me faire renverser, je ne devrais pas tomber, du moins, pas violemment.
* L'argent ? J'avais pensé à prendre un minimum de liquide, et une carte bancaire. En soi, ce ne sera que pour me nourrir, et éventuellement pour certains coût de réparation. Je pense qu'il vaut mieux une carte, non ? Garder trop de liquide sur soi, n'est p'tet pas conseillé et de toute façon, la technologie nous permet de retirer plus ou moins partout !
* Le téléphone portable ? J'suis un peu ennuyé sur ce point ... J'ai un vieux Nokia, du genre 3310. Bon, ça téléphone et ça a une longue autonomie, certes, mais je ne suis pas convaincu que ce soit le must. Comme je voyage en solitaire, et qu'à priori je dormirai dans ma tente (sauf si on m'héberge), ce serait cool de pouvoir avoir accès à internet, ou de prendre des photos. Comme ça, je ne devrais même pas rendre d'appareil ? Mais bon, c'est toujours le même souci, je ne suis pas trop pour prendre des objets de valeur avec ...
* Un GPS ? J'préférerais partir sans, mais bon ... Ce serait cool de pas se perdre ! Puis niveau autonomie et rechargement, ça risque d'être tendu, non ? Des cartes imprimées à l'avance me semblent mieux.
* Une gourde ? J'suppose que c'est plus facile de s'équiper d'un porte-bidon et d'une gourde, même s'il faut transférer le tout. Niveau higyène, je ne pense pas que cela pose de réels problèmes ?
* Une trousse de toilettes ? Rasoir, brosse-à-dents, savon, déodorant (en stick, ça me semble mieux qu'en spry, non ?).
* Une matraque / spray de défense ? Je lis actuellement « On a roulé sur la terre », et les deux héros se sont munis de ces deux objets. Pensez-vous que cela soit réellement nécessaire ?
* Si vous voyez autre chose, n'hésitez pas ! :)
2/ L'ittinéraire.
Je pars début octobre, ou fin septembre. J'ai donc pensé qu'il serait mieux de commencer à foncer droit vers le sud, afin de passer l'hiver le plus au sud possible. Je me dirigerais donc vers la France, l'Espagne, le Portugal, puis je longerais la côte pour revenir vers la France et filer vers l'Italie. J'aimerais également inclure les quelques cols mythiques du Tour de France, du Giro et de la Vuelta dans mon parcours. Ensuite, je me dirigerai vers la Grèce après en avoir fini avec l'Italie, la Slovénie, la Croatie et tous ces petits pays ! Je reprendrais plus ou moins le même chemin au retour, mais cette fois, en passant par l'Autriche et l'Allemagne.
Avez-vous certains lieux à me recommander ?
3/ Le voyage au jour le jour.
Je ne suis jamais parti en expédition de la sorte … Pourriez-vous me donner quelques p'tits trucs et astuces pour meux vivre au quotidien ? Les gens sontils aussi châritables qu'à la télévision ? Se faire héberger est-il une utopie ?
Bon, j'ai un tas d'autres questions à vous poser, mais les questions d'ordre pratiques me sembles les plus importantes … Si vous avez certains blogs, liens vers des forums ou d'autres documents qui pourraient m'être utiles, je suis preneur aussi, évidemment !
Un énorme merci d'avance ! Pour m'avoir lu, et pour peut-être, les conseils qui suivront ! Bisous, bisous !
Tour NF "La route Mandarine" 20 septembre 2014 et visa Vietnam English translation pending
Bonjour!
Je pars au Vietnam avec Nouvelles Frontières le 20/09/2014, sur le tour "La Route Mandarine". Après avoir bien parcouru ce forum et d'autres je pense m'orienter vers la formule Lettre d'invitation et Visa On arrival en passant par ACA voyages, puisque manifestement cela ne semble pas poser de soucis.
Ma dernière inquiétude concerne le temps d'attente à Hanoï : je ne voudrais pas me retrouver à être le seul à vouloir optimiser un peu le prix du visa et à faire attendre tout le groupe à l'arrivée (rien de mieux pour être le mouton noir pendant 3 semaines :D).
Aussi y a-t-il d'autres lecteurs de ce forum partant à cette date qui ont prévu de faire leur visa à l'arrivée? Ou bien des voyageurs sur des tours NF peuvent-il me dire si certains de leurs covoyageurs avaient utilisé cette formule (encore fois c'est le côté ne pas retarder le groupe plus que de raison qui m'inquiète)
Merci pour vos réponses! (et si il y a des gens qui partent le 20 heureuse de faire votre connaissance ici par avance!)
Lionel
Je pars au Vietnam avec Nouvelles Frontières le 20/09/2014, sur le tour "La Route Mandarine". Après avoir bien parcouru ce forum et d'autres je pense m'orienter vers la formule Lettre d'invitation et Visa On arrival en passant par ACA voyages, puisque manifestement cela ne semble pas poser de soucis.
Ma dernière inquiétude concerne le temps d'attente à Hanoï : je ne voudrais pas me retrouver à être le seul à vouloir optimiser un peu le prix du visa et à faire attendre tout le groupe à l'arrivée (rien de mieux pour être le mouton noir pendant 3 semaines :D).
Aussi y a-t-il d'autres lecteurs de ce forum partant à cette date qui ont prévu de faire leur visa à l'arrivée? Ou bien des voyageurs sur des tours NF peuvent-il me dire si certains de leurs covoyageurs avaient utilisé cette formule (encore fois c'est le côté ne pas retarder le groupe plus que de raison qui m'inquiète)
Merci pour vos réponses! (et si il y a des gens qui partent le 20 heureuse de faire votre connaissance ici par avance!)
Lionel
Tour de France à vélo 5 juillet au 4 août 2014 English translation pending
Bonsoir à toutes et tous amis ccistes,
C'est l'un des trio tour de France qui s'adresse à vous.
Nous n'avons malheureusement pas eu la possibilité de vous transférer l'adresse du blog pour suivre notre feuilleton, "Tour de France en famille", nous avons oublié de récupérer nos codes d'accès au site pour communiquer avec vous, MEA CULPA. Les derniers préparatifs furent mouvementés, nous étions pris dans un tourbillon, je vous écris de chez moi, je suis rentrée parce que je reprends le travail demain, mon mari continue avec ma fille, ils dorment cette nuit à salleles d'aude (dans l'Hérault) dans un camping
Voilà l'adresse du blog : http://tdmavelo.overblog.com qui vous permettra de les suivre, et de voir les chemins empruntés, ils pensent terminer la boucle, si pas trop de ralentissement sur le trajet demain soir ou lundi midi, (pas trop le choix il reprends le travail ce mardi, il en profite jusqu'à la derniere minute!
Ps: Je tenais à souligner que nous sommes ouvert et disponible à toutes questions par mail, téléphone voir pourquoi pas se rencontrer pour un échange, un temps de partage, sur le parcours, (les voies vertes, bleues, et itinéraire bis, ) les campings, le matériel, les repas, la gestion de l'énergie pour l'alimentation des objets électronique, etc...)
en vous remerciant encore pour votre soutien, votre réactivité
bonne nuit et à bientôt
jessica
C'est l'un des trio tour de France qui s'adresse à vous.
Nous n'avons malheureusement pas eu la possibilité de vous transférer l'adresse du blog pour suivre notre feuilleton, "Tour de France en famille", nous avons oublié de récupérer nos codes d'accès au site pour communiquer avec vous, MEA CULPA. Les derniers préparatifs furent mouvementés, nous étions pris dans un tourbillon, je vous écris de chez moi, je suis rentrée parce que je reprends le travail demain, mon mari continue avec ma fille, ils dorment cette nuit à salleles d'aude (dans l'Hérault) dans un camping
Voilà l'adresse du blog : http://tdmavelo.overblog.com qui vous permettra de les suivre, et de voir les chemins empruntés, ils pensent terminer la boucle, si pas trop de ralentissement sur le trajet demain soir ou lundi midi, (pas trop le choix il reprends le travail ce mardi, il en profite jusqu'à la derniere minute!
Ps: Je tenais à souligner que nous sommes ouvert et disponible à toutes questions par mail, téléphone voir pourquoi pas se rencontrer pour un échange, un temps de partage, sur le parcours, (les voies vertes, bleues, et itinéraire bis, ) les campings, le matériel, les repas, la gestion de l'énergie pour l'alimentation des objets électronique, etc...)
en vous remerciant encore pour votre soutien, votre réactivité
bonne nuit et à bientôt
jessica
Tour du monde à vélo sans beaucoup d'argent English translation pending
Salut a tous 🙂
-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛
-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)
-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.
-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂
J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛
-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)
-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.
-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂
J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
Tour de France motos anciennes 2014 English translation pending
Tour du monde à vélo English translation pending
bonjour à toi qui lis ce message,
en projet pour un voyage, peut etre en 2015, autour de la planète, je trouve que le vélo serait le plus logique comme moyen de déplacement.rapide quand il le faut, mais parfois on aimerait (peut être s'en débarraser)
Je me pose cette question: est il possible de prévoir des portes baggages démontables, permettant de quitter son vélo sans regret, au mieux de le revendre pour ainsi continuer une partie du voyage sans (plus facile pour prendre l'avion par exemple) puis de remonter ses même portes baggages sur un autre velo, ailleurs sur la planète?
Je pense que c'est possible, mais est ce la meilleure idée?
Merci d'avoir pris le temps de lire ce message.
a te lire.
boris
Merci d'avoir pris le temps de lire ce message.
a te lire.
boris
Tour de Bretagne à vélo English translation pending
Bonjour,
Je vais faire le tour de Bretagne au mois de septembre, surement deuxième quinzaine. je compte mettre environ 6 à 7 jours. En réalité, je pense suivre approximativelment le tracé du Trobreiz. Venant de Normandie avec ma voiture et désirant partir dans les environs de Rennes. Je recherche un lieu ou stationner mon véhicule pendant la semaine. Je me suis renseigné auprès de camping, ils sont très réticents ou très chers pour une semaine de gardiennage de voiture. Je cheche donc des pistes.
A bientôt
M
Je vais faire le tour de Bretagne au mois de septembre, surement deuxième quinzaine. je compte mettre environ 6 à 7 jours. En réalité, je pense suivre approximativelment le tracé du Trobreiz. Venant de Normandie avec ma voiture et désirant partir dans les environs de Rennes. Je recherche un lieu ou stationner mon véhicule pendant la semaine. Je me suis renseigné auprès de camping, ils sont très réticents ou très chers pour une semaine de gardiennage de voiture. Je cheche donc des pistes.
A bientôt
M
Tour du monde en train English translation pending
Bonjour ,
Je pars faire un tdm très très prochainement, et j'aimerais le faire sur 4 ans et j'aurais voulu savoir si certain l'avait déjà fait en train si oui avez vous des astuces et tout autre recommendation par exemple je sais que l'uruguay et le paraguay est impossible en train même pour les longs trajets , par exemple j'ai vu qu'en Europe il y a des pass mes très chers . Voilà toute information est la bien venue . Eh oui pourquoi le train premièrement je sais que celà est plus cher mais c'est génial pour connaitre des gens. deuxièment c'est pour aussi faire des trains mythiques comme l'orient express , le transibérien , zaphir (san fransisco - chicago ) , etc....
Merci
jean-françois
Je pars faire un tdm très très prochainement, et j'aimerais le faire sur 4 ans et j'aurais voulu savoir si certain l'avait déjà fait en train si oui avez vous des astuces et tout autre recommendation par exemple je sais que l'uruguay et le paraguay est impossible en train même pour les longs trajets , par exemple j'ai vu qu'en Europe il y a des pass mes très chers . Voilà toute information est la bien venue . Eh oui pourquoi le train premièrement je sais que celà est plus cher mais c'est génial pour connaitre des gens. deuxièment c'est pour aussi faire des trains mythiques comme l'orient express , le transibérien , zaphir (san fransisco - chicago ) , etc....
Merci
jean-françois
Tour du monde avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Tour d'Amérique du Sud en 3 mois English translation pending
Bonjour à tous, tout nouveau sur ce forum, je me suis inscrit afin de poster ici mes doutes, mes interrogations dans le but de les balayer. Tellement de paramètres sont à prendre en compte que, lorsque c'est la première fois qu'on envisage un voyage de ce type, l'on ne sait pas trop quelles sont les meilleures possibilités. J'ai pris contact avec une agence tour du monde, je vous enverrai nos correspondances afin d'avoir votre avis
Garçon de 29 ans, en décembre 2014 je souhaite partir seul en mode sac à dos faire le tour de l'Amérique du Sud. Après avoir parcouru quelques forums, il se peut que 3 mois semble être un peu juste. Mais grossomodo c'est ce que je me fixe. J'ai listé une liste de pays que je souhaite visiter, à savoir que je connais du monde en Equateur, Colombie, Argentine, Brésil et Chili.
En gros mon trajet serait ça (bon y a pas que l'AmSud) :
Marseille - LA LA - Mexico Mexico - La Havane La Havane - Bogota Bogota - Quito Quito - Lima Lima - La Paz La Paz - Santiago Santiago - Bueno Aires Bueno Aires - Rio de Janeiro Rio - Marseille
Quelles seraient les villes/pays qui selon vous peuvent être traversées "facilement" par voie routière (car, bus, covoiturage) ? Ca serait du coup plus économique. Quels trajets à éviter par cette voie en privilégiant les transports aériens ?
Sur le devis de Zipworld j'ai une franchise de 20kilos sinon frais supplémentaires, je n'ai aucune idée de combien peut peser mon sac à dos avec ce qu'il faut pour "vivre". Vous pensez que c'est suffisant ?
Avez-vous entendu parler des pass continentaux auprès de LAN/TAM ? Est-ce vraiment intéressant ?
Je vous soumets mes correspondances avec l'agence Zipworld, n'hésitez pas à me dire si selon vous c'est intéressant ou si je dois me débrouiller en prenant à ma guise mes billets d'avion (mais après avoir fait quelques recherches, les vols à l'intérieur du continent sont pas donnés !). Là via cette agence j'ai un devis établi à 2097euros (non pas pour les destinations précédemment énoncées mais presque, ça me paraît intéressant mais malheureusement la flexibilité n'est pas exactement comme je l'entendais, mais on ne peut pas tout avoir)
J'espère que ce post ne sera pas trop long et qu'il y aura quelques personnes pouvant m'éclairer, je vous dit un GRAND merci par avance. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je pourrais demander à l'agence ou dites moi si tout simplement vous me conseilleriez le tout improvisé.
Requested Itinerary: Date: 2014-12-3 / From: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW / To: Los Angeles (USA) - LAX Date: 2014-12-15 / From: Los Angeles (USA) - LAX / To: Mexico (Mexique) - MEX Date: 2014-12-22 / From: Mexico (Mexique) - MEX / To: Bogota (Colombie) - BOG Date: 2014-12-27 / From: Bogota (Colombie) - BOG / To: Quito (Equateur) - UIO Date: 2015-1-2 / From: Quito (Equateur) - UIO / To: Lima (Pérou) - LIM Date: 2015-1-7 / From: Lima (Pérou) - LIM / To: La Paz (Bolivie) - LPB Date: 2015-1-14 / From: La Paz (Bolivie) - LPB / To: Santiago (Chili) - SCL Date: 2015-1-21 / From: Santiago (Chili) - SCL / To: Buenos Aires (Argentine) - BUE Date: 2015-1-28 / From: Buenos Aires (Argentine) - BUE / To: Rio (Brésil) - RIO/GIG Date: 2015-2-4 / From: Rio (Brésil) - RIO/GIG / To: Caracas (Venezuela) - CCS Date: 2015-2-11 / From: Caracas (Venezuela) - CCS / To: La Havane (Cuba) - HAV Date: 2015-2-18 / From: La Havane (Cuba) - HAV / To: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA Date: 2015-2-24 / From: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA / To: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW
List of Passengers: Mr Alexandre / Ollivier (Age 12-30 - born: 1985-3-27)
Comments: Bonjour l'équipe Zip World ! Je viens vers vous pour vous soumettre mon idée de voyage.
Avant de lister mon itinéraire, voici quelques précisions qui permettront de conditionner certains éléments :
Je souhaite partir grossomodo 3 mois, à partir de décembre 2014.
Pour les trajets possibles en bus/train/cheval/dauphin : selon les distances, le temps de trajet et le coût (comparé à un trajet avion) je suis preneur, ça ne me dérange pas au contraire !
Les vols low-cost, tout comme comme certaines escales dans des pays ou villes que je n'ai pas cités ne me rebutent pas si bien sûr économie il y a (ou si c'est indispensable à voir)
Je peux partir de Londres si ça peut être plus intéressant financièrement. Sinon n'importe quel aéroport en France (j'habite Marseille).
Je donnerai dans l'itinéraire, des pays (car je n'ai pas forcément d'idée sur la ville la plus intéressante pour atterrir)
Il y aura un astérisque près des villes où je connais du monde (et où je souhaite impérativement m'arrêter)
Là où il y a des - concernent les pays ou villes qui ne me sont pas "essentielles", mais que j'ai choisies car sur la route de ma destination et qui peuvent être sympa malgré tout à visiter. Libre à vous de me dire si c'est intéressant d'y séjourner/visiter les alentours pendant quelques jours, et si jamais vous avez d'autres idées (de villes, d'escales à faire à côté de là où je vais être, ou de pays que vous me déconseilleriez) je suis ouvert à d'autres possibilités, rien n'est figé ! Genre s'il y a un trajet intéressant du Chili ou de l'Argentine (par ex) à Ushuaia ou ailleurs.
Je vous donne également (mais de manière grossière) le nombre souhaité de jour sur la ville (ou pays)
Voilà quelques précisions (auxquelles je pense actuellement). Quant à l'itinéraire "souhaité", le voici ! :)
Londres (ou ville française) San Francisco (2 jours) Los Angeles * (10 jours) Mexico * (6 jours) Colombie * (5 jours) Quito * (7 jours) Pérou (5 jours) Bolivie (5 jours) Santiago * (7 jours) Bueno Aires * (7 jours) Rio De Janeiro * (5 jours) Venezuela (4 jours) Cuba (7 jours) Londres (ou ville française)
Je fais une boucle jusqu'à Miami en pensant (peut-être à tort) que ce sera moins cher, s'il faut revenir à San Francisco ou LA après Cuba ou le Venezuela avant de repartir à Londres (ou aéroport de France) -sachant que lorsque l'on commande des billets d'avion il est toujours plus intéressant de prendre un AR- ça ne me pose pas de soucis.
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement,
: J'ai supprimé de mon mail initial les pays d'Amérique centrale, également je me dis que monter jusqu'à New-York rendra la chose plus intéressante pour revenir ensuite à Londres (ou aéroport français, Marseille, Paris)
Most important criteria: Best Fare
Bonjour Alexandre,
Merci de l’intérêt que vous nous portez
POur optimiser le tarif, le mieux sera de regrouper l’Amérique du Nord NYC et Los Angeles - Mexico - Amerique du Sud.
Dans l'ordre que vous le souhaitez, le billet reviendra assez cher.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance et bonne journée Wilnellia
Bonjour, quand vous parlez de "regrouper", c'est à dire ? Ne pas revenir en Amérique du nord après être descendu dans le sud c'est ça ? Faire un Londres (ou Paris) - New York ensuite NYC - LA et ensuite descendre au Mexique puis Amérique du sud et rentrer DE l'Amérique du Sud ? Si ça peut être plus intéressant pourquoi pas. Avez-vous des contacts pour d'éventuels trajets en cars/bus ou c'est exclusivement de l'avion ?
Bonjour Alexandre,
Voici votre devis en ligne. IMPORTANT****Pour consulter le détail de vos vols : cliquez sur le lien ci-dessus (accès à votre réservation via le site VIEWTRIP en cliquant sur "Afficher une réservation").
Les vols sont, entre autres, opérés par la compagnie British Airways : http://www.zip-world.com/Vols-Partenaires/BritishAirway
Toutes les dates de vols de l'itinéraire sont modifiables avec des frais des 160€ après départ (sauf Quito-Lima/La Paz-Santiago : 90€ de frais et Nice-San Francisco/Rio-Marseille : 220€de frais) et ce directement par post sur votre dossier en ligne Zip World!
Voici mes commentaires sur votre itinéraire :
* Nice - Los Angeles (via Londres) le 3 déc NB : possibilité de partir de Paris au même tarif NB : le vol San Francisco-Los Angeles, à prendre de votre côté sur un moteur de vol type opodo ou go (à partir de 45€ TTC le vol direct)
* Los Angeles - Mexico (vol direct) le 14 déc NB : vol dans la nuit du 13 au 14 déc impérativement, sinon beaucoup plus cher
* Mexico - La Havane (via San Salvador) le 20 déc NB : il faut impérativement faire un sens Amnord-Amcentral-Amsud pour éviter les retours en arrière très coûteux
* La Havane - Bogota (vol direct) le 28 déc
* Bogota - Quito (vol direct) le 2 janv
* Quito - Lima (vol direct) le 9 janv
* La Paz - Santiago (vol direct) le 21 janv NB : possibilité de faire Viru Viru (Santa Cruz en Bolivie) - Santiago
* Rio - Marseille (via Madrid) le 24 fév
A noter qu'avec cette offre vous pourrez bénéficier une fois sur place de tarifs pass avec les compagnies LAN et TAM(nous envoyer un post pour quotation de vols). NB : les tarifs Pass de LAN sont les plus intéressants à l'heure actuelle en Amérique du Sud et correspondent à des tarifs aller simples réduits (par rapport à ce que l'on peut trouver sur un moteur de vols). Mais attention chaque vol en Amérique du Sud reste quand même de toute façon cher. NB : les vols en tarifs sont modifiables pour 90€ de frais après confirmation.
Exemple de tarif pass : * Lima-La Paz : 219€ TTC * Santiago-Punta Arenas : 145€ TTC * Santiago-mendoza : 79€ TTC * Ushuaia-BA : 159€ TTC * Santiago-BA : 159€ TTC * BA-Iguazu : 139€ TTC * Iguazu-Rio : 99€TTC (moins cher sur le site de la TAM directement) * BA-RIo : 205€ TTC
Pour les assurances : voir l'onglet sur le site. Prenez bien le temps de tout lire à ce sujet, car c'est important d'être assuré. Dites moi avant le paiement si vous en souhaitez.
Merci de m'indiquer enfin vos préférences entre hublot et couloir pour les sièges.
Pour le paiement, il faut le faire via le bouton en bas à droite. Vous pouvez payer en plusieurs CB sans problème : bien renseigner le montant et les nom et prénom du porteur de carte à chaque fois. Comme nous sommes une agence française, vous n'avez bien sûr aucun frais de paiement.
Merci de votre retour sur ce devis. Pour toute question je suis à votre disposition.
Zipement vôtre,
Lélia
Bonjour, concernant les "trous" sur la carte, entre le 10 et le 11 par exemple, il m'appartient de réserver ou de trouver un moyen de transport entre ces deux villes ? Pourquoi ne pas avoir inclus dans le devis ces trajets ? Par exemple je compte passer par Buenos Aires également, et entre Santiago (n°12) à Rio (n°13) il n'y a rien.
Je rebondis sur les frais de modification, lorsque vous évoquez "160 euros après départ", j'imagine que ce n'est pas le départ de l'avion en question mais du départ initial (nice-LA) on est d'accord ?
En ayant discuté avec plusieurs personnes, on m'a confirmé que la flexibilité dans ce genre de voyages est primordiale, j'ai peur de me retrouver avec une grosse ardoise suite à de nombreuses modifications. D'autant plus que si je souhaite décaler un trajet, selon le nombre de jours, je vais devoir aussi décaler le reste des trajets.
Quant aux "quotations de vols" (à propos des compagnies LAN et TAM), qu'est-ce que ça signifie ?
J'ai vu que l'inscription pour les LANPASS est gratuite et que de ce fait je pouvais également bénéficier de prix avantageux avec des compagnies membres, quel est le meilleur avantage que je vais avoir en choisissant zip world ?
Comme dit précédemment, je souhaite être vraiment flexible sur mes dates de voyages, quitte à payer un peu plus. Je suis justement en train de réfléchir (et selon ce que mes amis voyageurs m'ont conseillé de faire) à prendre un AR Marseille-LA et descendre de moi même, sans "contraintes" liées au temps, en AmSud. J'attends de voir toutes les possibilités envisageables avec vous afin de ne pas me tromper.
Je veux m'assurer de faire le bon choix, je veux m'assurer de ne pas faire la course dans les pays où j'arrive, je vais rencontrer du monde là bas qui vont me conseiller de voir diverses choses incontournables, j'aimerais avoir la liberté de me dire, ok je peux. (et sans me ruiner 4 fois plus que ce qui était prévu)
Grossomodo, je suis prêt à mettre un peu plus d'argent si vous pouvez me garantir ça.
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Pour ce type d'itinéraire juste sur l'Amérique, les billets avec dates modifiables sans frais n'existent hélas pas à tarif raisonnable (au moins 5000€ pour les vols actuels).
Donc, seule solution, prendre un billet comme sur le devis et au pire modifier 2 ou 3 fois ensuite (ce sera bien moins cher au final quand même) :-)
C'est pour cela qu'il faut donc bien réfléchir très précisément à votre itinéraire...
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
D'accord.
Et concernant mes autres questions ?
Egalement, au niveau du sac à dos, je vais en avoir un qui dépassera probablement les 20 kilos, il va falloir que je paye aussi un supplément ?
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Concernant les réponses à vos questions, voici les réponses (je m'excuse de ne pas avoir répondu à tout de suite mais il fallait "degrossir" un peu le devis :-)
** Concernant les trous, le PassLan que je vous propose vous permet d'avoir des vols à tarifs réduits (comme indiqués dans le devis), c'est pour cela que je vous donnais des exemples de tarifs. Vous pouvez les ajouter une fois sur place en nous envoyant une demande par post
** Pour les bagages, vous avez une franchise de 20kg comme indiqué dans le dossier, et risquez de payer en effet des suppléments hélas (les tarifs peuvent varier de 30€ à 60€ le kilo supplémentaire, donc cher)
** Les frais de modifications "160€ après départ" concernent en effet le 1er vol, le Nice-Londres, départ de France donc
N'hésitez pas en cas de questions supplémentaires, j'y répondrai volontiers :-)
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
Garçon de 29 ans, en décembre 2014 je souhaite partir seul en mode sac à dos faire le tour de l'Amérique du Sud. Après avoir parcouru quelques forums, il se peut que 3 mois semble être un peu juste. Mais grossomodo c'est ce que je me fixe. J'ai listé une liste de pays que je souhaite visiter, à savoir que je connais du monde en Equateur, Colombie, Argentine, Brésil et Chili.
En gros mon trajet serait ça (bon y a pas que l'AmSud) :
Marseille - LA LA - Mexico Mexico - La Havane La Havane - Bogota Bogota - Quito Quito - Lima Lima - La Paz La Paz - Santiago Santiago - Bueno Aires Bueno Aires - Rio de Janeiro Rio - Marseille
Quelles seraient les villes/pays qui selon vous peuvent être traversées "facilement" par voie routière (car, bus, covoiturage) ? Ca serait du coup plus économique. Quels trajets à éviter par cette voie en privilégiant les transports aériens ?
Sur le devis de Zipworld j'ai une franchise de 20kilos sinon frais supplémentaires, je n'ai aucune idée de combien peut peser mon sac à dos avec ce qu'il faut pour "vivre". Vous pensez que c'est suffisant ?
Avez-vous entendu parler des pass continentaux auprès de LAN/TAM ? Est-ce vraiment intéressant ?
Je vous soumets mes correspondances avec l'agence Zipworld, n'hésitez pas à me dire si selon vous c'est intéressant ou si je dois me débrouiller en prenant à ma guise mes billets d'avion (mais après avoir fait quelques recherches, les vols à l'intérieur du continent sont pas donnés !). Là via cette agence j'ai un devis établi à 2097euros (non pas pour les destinations précédemment énoncées mais presque, ça me paraît intéressant mais malheureusement la flexibilité n'est pas exactement comme je l'entendais, mais on ne peut pas tout avoir)
J'espère que ce post ne sera pas trop long et qu'il y aura quelques personnes pouvant m'éclairer, je vous dit un GRAND merci par avance. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je pourrais demander à l'agence ou dites moi si tout simplement vous me conseilleriez le tout improvisé.
Requested Itinerary: Date: 2014-12-3 / From: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW / To: Los Angeles (USA) - LAX Date: 2014-12-15 / From: Los Angeles (USA) - LAX / To: Mexico (Mexique) - MEX Date: 2014-12-22 / From: Mexico (Mexique) - MEX / To: Bogota (Colombie) - BOG Date: 2014-12-27 / From: Bogota (Colombie) - BOG / To: Quito (Equateur) - UIO Date: 2015-1-2 / From: Quito (Equateur) - UIO / To: Lima (Pérou) - LIM Date: 2015-1-7 / From: Lima (Pérou) - LIM / To: La Paz (Bolivie) - LPB Date: 2015-1-14 / From: La Paz (Bolivie) - LPB / To: Santiago (Chili) - SCL Date: 2015-1-21 / From: Santiago (Chili) - SCL / To: Buenos Aires (Argentine) - BUE Date: 2015-1-28 / From: Buenos Aires (Argentine) - BUE / To: Rio (Brésil) - RIO/GIG Date: 2015-2-4 / From: Rio (Brésil) - RIO/GIG / To: Caracas (Venezuela) - CCS Date: 2015-2-11 / From: Caracas (Venezuela) - CCS / To: La Havane (Cuba) - HAV Date: 2015-2-18 / From: La Havane (Cuba) - HAV / To: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA Date: 2015-2-24 / From: New York (USA) - NYC/JFK/EWR/LGA / To: Londres (Angleterre) - LON/LHR/LGW
List of Passengers: Mr Alexandre / Ollivier (Age 12-30 - born: 1985-3-27)
Comments: Bonjour l'équipe Zip World ! Je viens vers vous pour vous soumettre mon idée de voyage.
Avant de lister mon itinéraire, voici quelques précisions qui permettront de conditionner certains éléments :
Je souhaite partir grossomodo 3 mois, à partir de décembre 2014.
Pour les trajets possibles en bus/train/cheval/dauphin : selon les distances, le temps de trajet et le coût (comparé à un trajet avion) je suis preneur, ça ne me dérange pas au contraire !
Les vols low-cost, tout comme comme certaines escales dans des pays ou villes que je n'ai pas cités ne me rebutent pas si bien sûr économie il y a (ou si c'est indispensable à voir)
Je peux partir de Londres si ça peut être plus intéressant financièrement. Sinon n'importe quel aéroport en France (j'habite Marseille).
Je donnerai dans l'itinéraire, des pays (car je n'ai pas forcément d'idée sur la ville la plus intéressante pour atterrir)
Il y aura un astérisque près des villes où je connais du monde (et où je souhaite impérativement m'arrêter)
Là où il y a des - concernent les pays ou villes qui ne me sont pas "essentielles", mais que j'ai choisies car sur la route de ma destination et qui peuvent être sympa malgré tout à visiter. Libre à vous de me dire si c'est intéressant d'y séjourner/visiter les alentours pendant quelques jours, et si jamais vous avez d'autres idées (de villes, d'escales à faire à côté de là où je vais être, ou de pays que vous me déconseilleriez) je suis ouvert à d'autres possibilités, rien n'est figé ! Genre s'il y a un trajet intéressant du Chili ou de l'Argentine (par ex) à Ushuaia ou ailleurs.
Je vous donne également (mais de manière grossière) le nombre souhaité de jour sur la ville (ou pays)
Voilà quelques précisions (auxquelles je pense actuellement). Quant à l'itinéraire "souhaité", le voici ! :)
Londres (ou ville française) San Francisco (2 jours) Los Angeles * (10 jours) Mexico * (6 jours) Colombie * (5 jours) Quito * (7 jours) Pérou (5 jours) Bolivie (5 jours) Santiago * (7 jours) Bueno Aires * (7 jours) Rio De Janeiro * (5 jours) Venezuela (4 jours) Cuba (7 jours) Londres (ou ville française)
Je fais une boucle jusqu'à Miami en pensant (peut-être à tort) que ce sera moins cher, s'il faut revenir à San Francisco ou LA après Cuba ou le Venezuela avant de repartir à Londres (ou aéroport de France) -sachant que lorsque l'on commande des billets d'avion il est toujours plus intéressant de prendre un AR- ça ne me pose pas de soucis.
Dans l'attente de votre réponse,
Cordialement,
: J'ai supprimé de mon mail initial les pays d'Amérique centrale, également je me dis que monter jusqu'à New-York rendra la chose plus intéressante pour revenir ensuite à Londres (ou aéroport français, Marseille, Paris)
Most important criteria: Best Fare
Bonjour Alexandre,
Merci de l’intérêt que vous nous portez
POur optimiser le tarif, le mieux sera de regrouper l’Amérique du Nord NYC et Los Angeles - Mexico - Amerique du Sud.
Dans l'ordre que vous le souhaitez, le billet reviendra assez cher.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance et bonne journée Wilnellia
Bonjour, quand vous parlez de "regrouper", c'est à dire ? Ne pas revenir en Amérique du nord après être descendu dans le sud c'est ça ? Faire un Londres (ou Paris) - New York ensuite NYC - LA et ensuite descendre au Mexique puis Amérique du sud et rentrer DE l'Amérique du Sud ? Si ça peut être plus intéressant pourquoi pas. Avez-vous des contacts pour d'éventuels trajets en cars/bus ou c'est exclusivement de l'avion ?
Bonjour Alexandre,
Voici votre devis en ligne. IMPORTANT****Pour consulter le détail de vos vols : cliquez sur le lien ci-dessus (accès à votre réservation via le site VIEWTRIP en cliquant sur "Afficher une réservation").
Les vols sont, entre autres, opérés par la compagnie British Airways : http://www.zip-world.com/Vols-Partenaires/BritishAirway
Toutes les dates de vols de l'itinéraire sont modifiables avec des frais des 160€ après départ (sauf Quito-Lima/La Paz-Santiago : 90€ de frais et Nice-San Francisco/Rio-Marseille : 220€de frais) et ce directement par post sur votre dossier en ligne Zip World!
Voici mes commentaires sur votre itinéraire :
* Nice - Los Angeles (via Londres) le 3 déc NB : possibilité de partir de Paris au même tarif NB : le vol San Francisco-Los Angeles, à prendre de votre côté sur un moteur de vol type opodo ou go (à partir de 45€ TTC le vol direct)
* Los Angeles - Mexico (vol direct) le 14 déc NB : vol dans la nuit du 13 au 14 déc impérativement, sinon beaucoup plus cher
* Mexico - La Havane (via San Salvador) le 20 déc NB : il faut impérativement faire un sens Amnord-Amcentral-Amsud pour éviter les retours en arrière très coûteux
* La Havane - Bogota (vol direct) le 28 déc
* Bogota - Quito (vol direct) le 2 janv
* Quito - Lima (vol direct) le 9 janv
* La Paz - Santiago (vol direct) le 21 janv NB : possibilité de faire Viru Viru (Santa Cruz en Bolivie) - Santiago
* Rio - Marseille (via Madrid) le 24 fév
A noter qu'avec cette offre vous pourrez bénéficier une fois sur place de tarifs pass avec les compagnies LAN et TAM(nous envoyer un post pour quotation de vols). NB : les tarifs Pass de LAN sont les plus intéressants à l'heure actuelle en Amérique du Sud et correspondent à des tarifs aller simples réduits (par rapport à ce que l'on peut trouver sur un moteur de vols). Mais attention chaque vol en Amérique du Sud reste quand même de toute façon cher. NB : les vols en tarifs sont modifiables pour 90€ de frais après confirmation.
Exemple de tarif pass : * Lima-La Paz : 219€ TTC * Santiago-Punta Arenas : 145€ TTC * Santiago-mendoza : 79€ TTC * Ushuaia-BA : 159€ TTC * Santiago-BA : 159€ TTC * BA-Iguazu : 139€ TTC * Iguazu-Rio : 99€TTC (moins cher sur le site de la TAM directement) * BA-RIo : 205€ TTC
Pour les assurances : voir l'onglet sur le site. Prenez bien le temps de tout lire à ce sujet, car c'est important d'être assuré. Dites moi avant le paiement si vous en souhaitez.
Merci de m'indiquer enfin vos préférences entre hublot et couloir pour les sièges.
Pour le paiement, il faut le faire via le bouton en bas à droite. Vous pouvez payer en plusieurs CB sans problème : bien renseigner le montant et les nom et prénom du porteur de carte à chaque fois. Comme nous sommes une agence française, vous n'avez bien sûr aucun frais de paiement.
Merci de votre retour sur ce devis. Pour toute question je suis à votre disposition.
Zipement vôtre,
Lélia
Bonjour, concernant les "trous" sur la carte, entre le 10 et le 11 par exemple, il m'appartient de réserver ou de trouver un moyen de transport entre ces deux villes ? Pourquoi ne pas avoir inclus dans le devis ces trajets ? Par exemple je compte passer par Buenos Aires également, et entre Santiago (n°12) à Rio (n°13) il n'y a rien.
Je rebondis sur les frais de modification, lorsque vous évoquez "160 euros après départ", j'imagine que ce n'est pas le départ de l'avion en question mais du départ initial (nice-LA) on est d'accord ?
En ayant discuté avec plusieurs personnes, on m'a confirmé que la flexibilité dans ce genre de voyages est primordiale, j'ai peur de me retrouver avec une grosse ardoise suite à de nombreuses modifications. D'autant plus que si je souhaite décaler un trajet, selon le nombre de jours, je vais devoir aussi décaler le reste des trajets.
Quant aux "quotations de vols" (à propos des compagnies LAN et TAM), qu'est-ce que ça signifie ?
J'ai vu que l'inscription pour les LANPASS est gratuite et que de ce fait je pouvais également bénéficier de prix avantageux avec des compagnies membres, quel est le meilleur avantage que je vais avoir en choisissant zip world ?
Comme dit précédemment, je souhaite être vraiment flexible sur mes dates de voyages, quitte à payer un peu plus. Je suis justement en train de réfléchir (et selon ce que mes amis voyageurs m'ont conseillé de faire) à prendre un AR Marseille-LA et descendre de moi même, sans "contraintes" liées au temps, en AmSud. J'attends de voir toutes les possibilités envisageables avec vous afin de ne pas me tromper.
Je veux m'assurer de faire le bon choix, je veux m'assurer de ne pas faire la course dans les pays où j'arrive, je vais rencontrer du monde là bas qui vont me conseiller de voir diverses choses incontournables, j'aimerais avoir la liberté de me dire, ok je peux. (et sans me ruiner 4 fois plus que ce qui était prévu)
Grossomodo, je suis prêt à mettre un peu plus d'argent si vous pouvez me garantir ça.
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Pour ce type d'itinéraire juste sur l'Amérique, les billets avec dates modifiables sans frais n'existent hélas pas à tarif raisonnable (au moins 5000€ pour les vols actuels).
Donc, seule solution, prendre un billet comme sur le devis et au pire modifier 2 ou 3 fois ensuite (ce sera bien moins cher au final quand même) :-)
C'est pour cela qu'il faut donc bien réfléchir très précisément à votre itinéraire...
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
D'accord.
Et concernant mes autres questions ?
Egalement, au niveau du sac à dos, je vais en avoir un qui dépassera probablement les 20 kilos, il va falloir que je paye aussi un supplément ?
Cordialement,
Bonjour Alexandre,
Concernant les réponses à vos questions, voici les réponses (je m'excuse de ne pas avoir répondu à tout de suite mais il fallait "degrossir" un peu le devis :-)
** Concernant les trous, le PassLan que je vous propose vous permet d'avoir des vols à tarifs réduits (comme indiqués dans le devis), c'est pour cela que je vous donnais des exemples de tarifs. Vous pouvez les ajouter une fois sur place en nous envoyant une demande par post
** Pour les bagages, vous avez une franchise de 20kg comme indiqué dans le dossier, et risquez de payer en effet des suppléments hélas (les tarifs peuvent varier de 30€ à 60€ le kilo supplémentaire, donc cher)
** Les frais de modifications "160€ après départ" concernent en effet le 1er vol, le Nice-Londres, départ de France donc
N'hésitez pas en cas de questions supplémentaires, j'y répondrai volontiers :-)
Très bonne journée,
Zipement vôtre, Lélia
Tour du monde en octobre: conseils, recommandations, bons plans? English translation pending
Bonjour à tous !
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de post à ce sujet, dont j'ai d'ailleurs lu la plupart, et que je pourrais trouver la plupart des réponses à mes questions mais malgré tout j'aurais aimé avoir des retours, avis, recommandations, etc. sur mon projet de tour du monde, chaque situation étant différente !
L'irrésistible appel du voyage a toujours été pr��sent chez moi et depuis toute petite je sais qu'un jour je réaliserai un tour du monde. J'attendais simplement le bon moment. Suite à de grands changements dans ma vie ces dernières semaines, l'envie de repartir était plus forte que jamais et finalement sur un coup de tête je me suis dit que quitte à vouloir partir longtemps, autant en profiter pour enfin réaliser ce projet de longue date. Après tout, c'est vrai que c'est le moment idéal vu que je compte quitter mon job et que je suis célibataire, donc rien ne me retient ici. De plus, j'ai le budget pour partir.
Je pense me diriger tout d'abord vers l'Asie du Sud Est, le Myanmar, le Cambodge et le Laos étant les trois pays que je souhaite absolument visiter, les autres suivant au gré des envies, rencontres, propositions, ... J'aimerais également visiter l'Iran, l'Ouzbékistan et pourquoi pas une petite incursion sur le continent américain maintenant que j'ai un ami argentin et un autre souhaitant s'installer au Mexique!
J'ai pas mal voyagé sac sur le dos ces dernières années et mon dernier voyage à travers Israël, la Palestine et la Jordanie m'a insufflé la confiance qu'il me manquait pour partir seule (j'avoue ne pas être une grande voyageuse solitaire, j'aime avoir quelqu'un avec qui partager ces moments hors du temps où l'on fait de fabuleuses découvertes, admire de magnifiques paysages, rencontre de belles personnes, ...) mais là l'envie est tellement forte que je me sens d'attaque à partir seule ! Je suis assez débrouillarde, je ne recherche pas le grand confort (tant que j'ai un endroit pour dormir en sécurité ça me va, à l'intérieur comme à l'extérieur, avec ou sans matelas, le plus important pour moi étant la sécurité. Après avoir passé une semaine à la belle étoile à dormir sur des rochers dans le désert jordanien, n'importe quel lit fera l'affaire). Ce que je recherche avant tout c'est le côté humain, la découverte des cultures locales, les rencontres et le partage avec les locaux. Je suis prête à travailler das une ferme par exemple si c'est pour pouvoir vivre et passer de bons moments avec les locaux, expérimenter leur mode de vie, ... Je pense également faire du bénévolat (donner des cours d'anglais/français, aider dans un orphelinat, une ONG), ou encore proposer mon aide dans certaines auberges de jeunesse en échange d'un lit (je ne sais pas si c'est faisable mais pourquoi pas tenter !), ... Je ne suis pas très dépensière, je mange peu surtout quand il fait chaud, je fais du couchsurfing, du stop (sauf quand je suis seule), ... Je pense que tout cela réduira fortement mon budget mais si vous avez d'autres idées pour le minimiser n'hésitez pas !
Ma principale question c'est de savoir ce qu'il faut réellement préparer avant de partir ? En lisant les différents post à ce sujet, la plupart des gens disent qu'il faut beaucoup de temps pour préparer un tour du monde. Je pense partir dans deux mois, sera-ce suffisant ? Je n'ai pas l'impression d'avoir tant à préparer étant donné que mon itinéraire sera assez vague... Donc je me dis qu'il y a un tas de trucs auxquels je n'ai pas pensé malgré leur importance!
Je dois quitter mon job, clôturer tout l'administratif qui s'y rattache, me trouver une assurance (à ce propos si vous avez des info, elles sont les bienvenues), être en règle avec les différents vaccins à faire, avoir un passeport valide, décider du billet d'avion que j'achète : si je compte surtout voyager en Asie et le plus possible par la terre, un billet tour du monde est-il vraiment intéressant ? Quelles sont les conditions d'un billet tour du monde ?
Quels sont les objets à n'absolument pas oublier d'emmener (sachant que je ne compte pas emporter plus de 10kg dans mon sac n'étant pas une grande sportive, il faut que je puisse le porter) ?
D'avance merci pour vos réponses !
Mélanie
Je sais qu'il y a déjà beaucoup de post à ce sujet, dont j'ai d'ailleurs lu la plupart, et que je pourrais trouver la plupart des réponses à mes questions mais malgré tout j'aurais aimé avoir des retours, avis, recommandations, etc. sur mon projet de tour du monde, chaque situation étant différente !
L'irrésistible appel du voyage a toujours été pr��sent chez moi et depuis toute petite je sais qu'un jour je réaliserai un tour du monde. J'attendais simplement le bon moment. Suite à de grands changements dans ma vie ces dernières semaines, l'envie de repartir était plus forte que jamais et finalement sur un coup de tête je me suis dit que quitte à vouloir partir longtemps, autant en profiter pour enfin réaliser ce projet de longue date. Après tout, c'est vrai que c'est le moment idéal vu que je compte quitter mon job et que je suis célibataire, donc rien ne me retient ici. De plus, j'ai le budget pour partir.
Je pense me diriger tout d'abord vers l'Asie du Sud Est, le Myanmar, le Cambodge et le Laos étant les trois pays que je souhaite absolument visiter, les autres suivant au gré des envies, rencontres, propositions, ... J'aimerais également visiter l'Iran, l'Ouzbékistan et pourquoi pas une petite incursion sur le continent américain maintenant que j'ai un ami argentin et un autre souhaitant s'installer au Mexique!
J'ai pas mal voyagé sac sur le dos ces dernières années et mon dernier voyage à travers Israël, la Palestine et la Jordanie m'a insufflé la confiance qu'il me manquait pour partir seule (j'avoue ne pas être une grande voyageuse solitaire, j'aime avoir quelqu'un avec qui partager ces moments hors du temps où l'on fait de fabuleuses découvertes, admire de magnifiques paysages, rencontre de belles personnes, ...) mais là l'envie est tellement forte que je me sens d'attaque à partir seule ! Je suis assez débrouillarde, je ne recherche pas le grand confort (tant que j'ai un endroit pour dormir en sécurité ça me va, à l'intérieur comme à l'extérieur, avec ou sans matelas, le plus important pour moi étant la sécurité. Après avoir passé une semaine à la belle étoile à dormir sur des rochers dans le désert jordanien, n'importe quel lit fera l'affaire). Ce que je recherche avant tout c'est le côté humain, la découverte des cultures locales, les rencontres et le partage avec les locaux. Je suis prête à travailler das une ferme par exemple si c'est pour pouvoir vivre et passer de bons moments avec les locaux, expérimenter leur mode de vie, ... Je pense également faire du bénévolat (donner des cours d'anglais/français, aider dans un orphelinat, une ONG), ou encore proposer mon aide dans certaines auberges de jeunesse en échange d'un lit (je ne sais pas si c'est faisable mais pourquoi pas tenter !), ... Je ne suis pas très dépensière, je mange peu surtout quand il fait chaud, je fais du couchsurfing, du stop (sauf quand je suis seule), ... Je pense que tout cela réduira fortement mon budget mais si vous avez d'autres idées pour le minimiser n'hésitez pas !
Ma principale question c'est de savoir ce qu'il faut réellement préparer avant de partir ? En lisant les différents post à ce sujet, la plupart des gens disent qu'il faut beaucoup de temps pour préparer un tour du monde. Je pense partir dans deux mois, sera-ce suffisant ? Je n'ai pas l'impression d'avoir tant à préparer étant donné que mon itinéraire sera assez vague... Donc je me dis qu'il y a un tas de trucs auxquels je n'ai pas pensé malgré leur importance!
Je dois quitter mon job, clôturer tout l'administratif qui s'y rattache, me trouver une assurance (à ce propos si vous avez des info, elles sont les bienvenues), être en règle avec les différents vaccins à faire, avoir un passeport valide, décider du billet d'avion que j'achète : si je compte surtout voyager en Asie et le plus possible par la terre, un billet tour du monde est-il vraiment intéressant ? Quelles sont les conditions d'un billet tour du monde ?
Quels sont les objets à n'absolument pas oublier d'emmener (sachant que je ne compte pas emporter plus de 10kg dans mon sac n'étant pas une grande sportive, il faut que je puisse le porter) ?
D'avance merci pour vos réponses !
Mélanie
Tour du monde en catamaran English translation pending
Bonjour,
Je cherche des aventuriers(ières) pour m'accompagner sur un catamaran. Voir mon site pour plus d'infos : www.voyage-catamaran-utile-agreable.fr
François
Je cherche des aventuriers(ières) pour m'accompagner sur un catamaran. Voir mon site pour plus d'infos : www.voyage-catamaran-utile-agreable.fr
François
Tour de Bourgogne à vélo août 2014 au départ de Liège (Belgique) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je souhaiterais avoir des infos pour un tour de Bourgogne à vélo. En fait j'habite à Liège en Belgique et j'aimerais cette année faire le tour de Bourgogne vers le début du mois d’août. Il est fort possible que je prenne le train pour se rendre à la Bourgogne et à partir de là je commence mon périple. Est ce que quelqu'un sera m'aider en me filant des infos pratiques, circuits, logements, lieux à visiter, météo....
Merci d'avance à vous toutes et tous.
Moussafir (Habib)
Je souhaiterais avoir des infos pour un tour de Bourgogne à vélo. En fait j'habite à Liège en Belgique et j'aimerais cette année faire le tour de Bourgogne vers le début du mois d’août. Il est fort possible que je prenne le train pour se rendre à la Bourgogne et à partir de là je commence mon périple. Est ce que quelqu'un sera m'aider en me filant des infos pratiques, circuits, logements, lieux à visiter, météo....
Merci d'avance à vous toutes et tous.
Moussafir (Habib)
Tour en Asie English translation pending
Bonjour les voyageurs.
Je viens vous demander des avis sur la viabilité et la bonne marche de mon prochain voyage :
Je compte m'envoler pour bangkok environ mi-novembre , passer 4 mois à visiter ce pays , le Laos et le Cambodge , puis retourné sur bangkok peut-être prendre un vol pour Kathmandu mi-mars rejoindre un ami au Nepal pour y passer environ 2 ou 3 mois , faire du woofing et peut-être trekké un peu !
-J'ai vu que les visas se faisait sur place pour le Laos et le Cambodge , que pour la Thailande j'ai droit a 30 jours puis 15 quand je finirai ma boucle en re rentrant en Thailande par voie terrestre. Pour le Nepal je peux le faire en arrivant aussi , pour 3 mois ?
-Je pensais partir avec un sac moyen (d'environ 40 litres) pour ne pas trop en emmené pour les pays chaud de l'indochine , et pour avoir un peu plus de place ensuite au nepal (mon ami emportera des affaires à moi dans l'avion comme une doudoune , une veste) pensez-vous que cette idée soit bonne ? J'aurais surtout 2/3 changes , de quoi m'laver , un sac a viande , deux/trois trucs de voyage quoi mais pas d'ordi ou de trop gros appareil photo. Je n'sais pas si un duvet sera vraiment necessaire au Népal (=gros sac :x)
Je compte voyager léger surtout en dans les trois premier pays pour être mobile , mais le nepal derriére m'oblige a prendre un sac moyen. J'prendrai un p'tit sac de 20L compressible porte clé pour les sorties en ville ou quand j'aurais posé le gros parfois.
-Et pour les avions , j'ai vu que les prix était très cher pour un simple aller simple Lyon Bangkok comparé au prix des aller retour , avec ensuite un billet bangkok Kathmandu pour rejoindre mon pote , puis Kathmandu Lyon ça va faire très cher d'avion ! Je compte les prendre au fur et à mesure , sauf le premier que je vais prendre en avance pour payé moins.
Pensez vous que ce programme soit bon et bien faisable ? Je crois que je suis dans les saisons sèches en plus , j'arriverai au Nepal a la fin de celle-ci donc peut-être pas trop froid ensuite.
Et le sac à dos ca vous parait bien ? je voulais surement prendre le osprey Talon 33 (qui ferai en réalité plutôt 40L en grande taille de dos) juste comme ça il a l'air d'avoir pas mal de poches et d'être léger , il m'plait.
Sinon , je pense qu'un budget de 20/25 euro par jour est largement faisable voir même moins ; ca dépend d'ou on est , je me restreint en voyage , surtout sur du long cour.
Je viens vous demander des avis sur la viabilité et la bonne marche de mon prochain voyage :
Je compte m'envoler pour bangkok environ mi-novembre , passer 4 mois à visiter ce pays , le Laos et le Cambodge , puis retourné sur bangkok peut-être prendre un vol pour Kathmandu mi-mars rejoindre un ami au Nepal pour y passer environ 2 ou 3 mois , faire du woofing et peut-être trekké un peu !
-J'ai vu que les visas se faisait sur place pour le Laos et le Cambodge , que pour la Thailande j'ai droit a 30 jours puis 15 quand je finirai ma boucle en re rentrant en Thailande par voie terrestre. Pour le Nepal je peux le faire en arrivant aussi , pour 3 mois ?
-Je pensais partir avec un sac moyen (d'environ 40 litres) pour ne pas trop en emmené pour les pays chaud de l'indochine , et pour avoir un peu plus de place ensuite au nepal (mon ami emportera des affaires à moi dans l'avion comme une doudoune , une veste) pensez-vous que cette idée soit bonne ? J'aurais surtout 2/3 changes , de quoi m'laver , un sac a viande , deux/trois trucs de voyage quoi mais pas d'ordi ou de trop gros appareil photo. Je n'sais pas si un duvet sera vraiment necessaire au Népal (=gros sac :x)
Je compte voyager léger surtout en dans les trois premier pays pour être mobile , mais le nepal derriére m'oblige a prendre un sac moyen. J'prendrai un p'tit sac de 20L compressible porte clé pour les sorties en ville ou quand j'aurais posé le gros parfois.
-Et pour les avions , j'ai vu que les prix était très cher pour un simple aller simple Lyon Bangkok comparé au prix des aller retour , avec ensuite un billet bangkok Kathmandu pour rejoindre mon pote , puis Kathmandu Lyon ça va faire très cher d'avion ! Je compte les prendre au fur et à mesure , sauf le premier que je vais prendre en avance pour payé moins.
Pensez vous que ce programme soit bon et bien faisable ? Je crois que je suis dans les saisons sèches en plus , j'arriverai au Nepal a la fin de celle-ci donc peut-être pas trop froid ensuite.
Et le sac à dos ca vous parait bien ? je voulais surement prendre le osprey Talon 33 (qui ferai en réalité plutôt 40L en grande taille de dos) juste comme ça il a l'air d'avoir pas mal de poches et d'être léger , il m'plait.
Sinon , je pense qu'un budget de 20/25 euro par jour est largement faisable voir même moins ; ca dépend d'ou on est , je me restreint en voyage , surtout sur du long cour.
Tour de France English translation pending
Bonjour a toutes et à tous
NoUs revoilà, voici enfin le tracé de notre parcours, après avoir tenu compte de vous avis. nous allons longer les canaux un maximum que possible, si jamais vous avez déjà pratiqué ces différents parcours , et qu'il y a des pépins n'hésiter à nous en informer. merci encore pour tous.
Jour 1: Colomiers ====agen 116km
jour2: agen====créon 122 km
jour 3: Créon ====le gurp 127km
Jour 4: le gurp===camping le merval à puyravault 127km
Jour 5: puyravault===barbarte sur l'ile de noirmoutier 142km
Jour 6: Noirmoutier==== Nantes 123km
Jour 7: Nantes=====Saumur 141km
Jour 8;
Saumur ==== Amboise 96km
Jour 9: Amboise====orléans 99km
Jour 10: Orléans======melun 101km
Jour11: Melun ====Montreuil 45km
Jour 12: Montreuil=====Sens 113km
Jour 13: Sens====perrigny sur armançon 111km
Jour 14: Perrigny sur armançon=====Dijon 124km
Jour 15: Dijon==== Vesoul 105km
Jour 16: Vesoul====Val d'ajol 56km
Jour 17: Val d'ajol====== Belfort 68km
Jour 18: Belfort==== Besançon 108km
Jour 19: Besançon=====verdun sur le doubs 109km
Jour 20: Verdun sur le doubs======Creche sur saône 97km
Jour 21: Creche sur saône===== Chuzelles 89km
Jour 22: Chuzelles======Valence 89km
Jour 23: Valence===== Avignon 129km
Jour 24: Avignon====Montpellier 102km
Jour 25: Montpellier====Beziers 86km
Jour 26: Beziers====carcassonne 78km
Jour 27: Carcassonne=====Labastide d'Anjou 48km
Jour 28: Labastide d'anjou=====Colomiers 60km
Total de 2811km. dénivelé positif et négatif car nous faisons une boucle:7293m donc une pente de 0,25% de moyenne.
Nous avons un blog dont nous vous ferons parvenir l'adresse très prochainement. que l'esprit du voyage soit avec vous et proche. allez en route
Départ le 5, juillet comme le tour de france cycliste .
NoUs revoilà, voici enfin le tracé de notre parcours, après avoir tenu compte de vous avis. nous allons longer les canaux un maximum que possible, si jamais vous avez déjà pratiqué ces différents parcours , et qu'il y a des pépins n'hésiter à nous en informer. merci encore pour tous.
Jour 1: Colomiers ====agen 116km
jour2: agen====créon 122 km
jour 3: Créon ====le gurp 127km
Jour 4: le gurp===camping le merval à puyravault 127km
Jour 5: puyravault===barbarte sur l'ile de noirmoutier 142km
Jour 6: Noirmoutier==== Nantes 123km
Jour 7: Nantes=====Saumur 141km
Jour 8;
Saumur ==== Amboise 96km
Jour 9: Amboise====orléans 99km
Jour 10: Orléans======melun 101km
Jour11: Melun ====Montreuil 45km
Jour 12: Montreuil=====Sens 113km
Jour 13: Sens====perrigny sur armançon 111km
Jour 14: Perrigny sur armançon=====Dijon 124km
Jour 15: Dijon==== Vesoul 105km
Jour 16: Vesoul====Val d'ajol 56km
Jour 17: Val d'ajol====== Belfort 68km
Jour 18: Belfort==== Besançon 108km
Jour 19: Besançon=====verdun sur le doubs 109km
Jour 20: Verdun sur le doubs======Creche sur saône 97km
Jour 21: Creche sur saône===== Chuzelles 89km
Jour 22: Chuzelles======Valence 89km
Jour 23: Valence===== Avignon 129km
Jour 24: Avignon====Montpellier 102km
Jour 25: Montpellier====Beziers 86km
Jour 26: Beziers====carcassonne 78km
Jour 27: Carcassonne=====Labastide d'Anjou 48km
Jour 28: Labastide d'anjou=====Colomiers 60km
Total de 2811km. dénivelé positif et négatif car nous faisons une boucle:7293m donc une pente de 0,25% de moyenne.
Nous avons un blog dont nous vous ferons parvenir l'adresse très prochainement. que l'esprit du voyage soit avec vous et proche. allez en route
Départ le 5, juillet comme le tour de france cycliste .
Tour du monde avec un enfant de 4 ou 5 ans English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un tour du monde avec notre enfant. Il aura sûrement 5 ans lors de notre départ. Avez-vous des conseils à nous donner, des pays à éviter ? Les billets d'avions pour un enfant de cet âge sont aux même prix que pour un adulte ? Fait-il prévoir des médicaments, du matériel spécial ? Nous n'avons pas encore bien définit notre itinéraire, sûrement une bonne partie en Asie, les Philippines, la Nouvelle Calédonie et l'Amérique du sud. Quelqu'un a une idée de budget pour un voyage de 8 mois à deux adultes et un enfants ? Nous ne souhaitons pas voyager "grand luxe" mais un minimum, c'est à dire eau chaude, électricité. merci beaucoup pour vos réponses.
Nous souhaitons faire un tour du monde avec notre enfant. Il aura sûrement 5 ans lors de notre départ. Avez-vous des conseils à nous donner, des pays à éviter ? Les billets d'avions pour un enfant de cet âge sont aux même prix que pour un adulte ? Fait-il prévoir des médicaments, du matériel spécial ? Nous n'avons pas encore bien définit notre itinéraire, sûrement une bonne partie en Asie, les Philippines, la Nouvelle Calédonie et l'Amérique du sud. Quelqu'un a une idée de budget pour un voyage de 8 mois à deux adultes et un enfants ? Nous ne souhaitons pas voyager "grand luxe" mais un minimum, c'est à dire eau chaude, électricité. merci beaucoup pour vos réponses.
Tour à vélo en France English translation pending
bonjour
plus que quelques jours et c'est le départ pour un tour en France du 11 juillet au 25 août
direction l'Atlantique par la canal du midi et canal de la Garonne jusque Agen ensuite direction Lacanau Royan par le bac , la Tremblade de bonnes éclades de moules en perspective 😛, ile de Ré, Noirmoutiers Nantes et retour par la Loire jusque Paray le monial et descente vers Lyon par la via rhôna et retour sur Uzès😕
si vous avez quelques bonnes idées pour le bivouacs cette année nous avons même prix la douche a pression de decat et camping pas trop chère sur ce parcours nous sommes preneurs
vive la rando en vélo
véro et stef
vive la rando en vélo
véro et stef
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Tour du monde (ou presque) sur un navire English translation pending
Bonjour bonjour,
Ca fait un moment que j'ai dans l'idée de partir vers des destinations exotiques, explorer différents pays, etc. Je suis photographe et j'ai donc pensé que faire une expédition sur un navire qui parcourrait plusieurs pays serait idéal, malheureusement je ne sais ni où trouver une telle aventure, ni comment m'y prendre. Je sais qu'il existe des expéditions qui acceptent les bénévoles, et c'est à ce titre que j'aimerai voyager, en retour je réaliserai une sorte de reportage photo et vidéo. Si quelqu'un à des pistes sérieuses, des conseils, ou des idées, j'étudierai toutes les propositions avec plaisir ! Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Tour des Cyclades Sud English translation pending
Nous partons 18 jours en juillet dans les Cyclades à partir de Santorin. Nous avons pris un vol Transavia Paris Santorin A/R.
Après étude des guides et témoignages internet, nous envisageons de bouger pas mal.
Ci-dessous les îles prévues et le nombre de nuits : Thira 1, Amorgos 3, Koufonissi Dounissa? Schinoussa Iraklia 3, Folegandros 2, Milos Kimilos Sifnos? 5, Ios 2, Thira 2.
Est ce que cela vous semble faisable et quels sont vos conseils ? Merci d'avance 🙂
Ci-dessous les îles prévues et le nombre de nuits : Thira 1, Amorgos 3, Koufonissi Dounissa? Schinoussa Iraklia 3, Folegandros 2, Milos Kimilos Sifnos? 5, Ios 2, Thira 2.
Est ce que cela vous semble faisable et quels sont vos conseils ? Merci d'avance 🙂
Tour du Maroc août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Tour du monde en 90 jours English translation pending
Bonjour à tous,
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
Tour en Tchèquie: votre avis, conseils et bons plans English translation pending
Hello à tous et toutes,
Je vais passer 14 jours en Rep. Tchèque du 20 Juillet au 3 août et je voudrais avoir votre avis/bons plans sur l'itinéraire que j'ai prévu. Nous sommes 2 amis et nous comptons aller dans les petits hôtels bon marché, voire CouchSurfing plutôt que dans les auberges de jeunesse.
J'arriverai à Prague par avion le matin, je compte partir directement pour Plzen. Voici l'itinéraire:PraguePlzenCeske BudejoviceBrnoOlomoucOstravaPragueVoici ce que j'aime dans les voyages:Apprendre la langue (un peu)Rencontrer des jeunes et vieux du coin pour en apprendre sur la culture, l'histoire, le mode de vie, les coutumes, les challenges politiques et sociaux.Visiter des parcs nationaux/naturels pour faire des ballades et prendre des photosDécouvrir la nourriture et spécialités localesVisiter les musées d'art contemporain et d'histoire En gros, un peu 50% ville, 50% nature/campagne. Je pense que ma philosophie est assez claire.
Est-ce que vous avez des bons plans ou endroits à nous conseiller parmi les choses ci-dessus SVP?
J'ai deux guides (lonely Planet et Rough guide), je suis intéressé par connaître l'expérience de personnes ici SVP pour m'aider à "filtrer" un peu l'information qui se trouve dans ces guides.
Que pensez-vous aussi de louer en Rep. Tchèque une voiture vs le train?
Merci pour votre aide!
Je vais passer 14 jours en Rep. Tchèque du 20 Juillet au 3 août et je voudrais avoir votre avis/bons plans sur l'itinéraire que j'ai prévu. Nous sommes 2 amis et nous comptons aller dans les petits hôtels bon marché, voire CouchSurfing plutôt que dans les auberges de jeunesse.
J'arriverai à Prague par avion le matin, je compte partir directement pour Plzen. Voici l'itinéraire:PraguePlzenCeske BudejoviceBrnoOlomoucOstravaPragueVoici ce que j'aime dans les voyages:Apprendre la langue (un peu)Rencontrer des jeunes et vieux du coin pour en apprendre sur la culture, l'histoire, le mode de vie, les coutumes, les challenges politiques et sociaux.Visiter des parcs nationaux/naturels pour faire des ballades et prendre des photosDécouvrir la nourriture et spécialités localesVisiter les musées d'art contemporain et d'histoire En gros, un peu 50% ville, 50% nature/campagne. Je pense que ma philosophie est assez claire.
Est-ce que vous avez des bons plans ou endroits à nous conseiller parmi les choses ci-dessus SVP?
J'ai deux guides (lonely Planet et Rough guide), je suis intéressé par connaître l'expérience de personnes ici SVP pour m'aider à "filtrer" un peu l'information qui se trouve dans ces guides.
Que pensez-vous aussi de louer en Rep. Tchèque une voiture vs le train?
Merci pour votre aide!
Tour de France à vélo English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Nous avons été surpris de toutes vos réponses, et nous vous en remercions.
tous ces conseils, ces propositions d'accueils, nous pensions vraiment pas recevoir autant.
Donc c'est pour cela que nous tenions à vous en part .
Grâce à chacun de vous, nous allons pouvoir réajuster notre voyage, et son itinéraire
Il est possible, si vous êtes toujours d'accord, que nous revenions vous resolliciter.
Merci encore à tous et à très vite.
Lya, Jessica et Gautier
Nous avons été surpris de toutes vos réponses, et nous vous en remercions.
tous ces conseils, ces propositions d'accueils, nous pensions vraiment pas recevoir autant.
Donc c'est pour cela que nous tenions à vous en part .
Grâce à chacun de vous, nous allons pouvoir réajuster notre voyage, et son itinéraire
Il est possible, si vous êtes toujours d'accord, que nous revenions vous resolliciter.
Merci encore à tous et à très vite.
Lya, Jessica et Gautier
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Tour du Mont Rose (Monte Rosa) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien
Tour de la Sicile et côte Amalfitaine English translation pending
Mon mari et moi voulons visiter la Sicile au mois de novembre et terminer par la cote Amalfitaine.Nous prenons 1 mois. Nous voulons y aller par nos propres moyens. Pouvons-nous louer une petite villas en Sicile et de là visiter toute la Sicile ou si c'est plus facile de réserver à la dernière minute des BB. Nous ne voulons pas changer chaque soir et nous aimerions pouvoir se faire à manger quelque fois. Nous cherchons les prix d'avion à partir de Montréal (Québec) pour Palerme et revenir par Naples ou une autre ville. Toures suggestions seront les bienvenues. Merci
Lilie
Tour du monde Asie du Sud et Amérique du Sud English translation pending
bonjour.
Nous somme les GlobeCooKœurs, nous prévoyons de faire un tour du monde de 11 mois a partir de janvier 2015 en Asie du Sud et en Amérique du Sud, à cette occasion nous avons créé une association " GlobeCooKœurs et Les Enfants à Table" afin de récolter des dons pour 3 associations venant en aide aux enfants du Népal, du Cambodge, et du Pérou. Le but est d'organiser un repas sur place (échanger les recettes) mais également d'être bénévoles pendant quelques jours.
Durant ce voyage nous avons prévu de traverser 13 pays, au travers de 4 Treks:
Trek 1: 2,5 mois: Nous arrivons à Bombay puis direction le Sud de l'Inde par Pune, Goa, Bangalore ou Hyderabad, Bangalore, (à vous de nous dire 😉) puis Chenaie, Pondycherie, et peut être Madurai Ensuite direction New Delhi en vol interne. de la direction Katmandu par Jaipur, Agra, Varnasi, et Patna ( là aussi vos suggestions sont les bienvenues). Une fois a Katmandu nous prévoyons de passer quelques jours avec l'assos et pourquoi pas un peu de trekking sur les traces de l'Himalaya.
Trek 2: 3,5 mois: Arrivée à Hanoi nous passons 1 mois au Vietnam jusqu'à Ho-chi-min et la frontière Cambodgienne. Au Cambodge où nous resterons 3 semaines, nous passerons par Phnom Penh, Siem-Reap et Angkor où nous avons notre 2eme Assos. Nous repartons directions la frontière Thaïlandaise ou nous irons voir Pattaya, Bangkok, direction ensuite Phuket avec surement une halte a Kho samui. De Phuket ensuite direction la frontière Malaisienne par la province de Krabi. Une fois en Malaisie où nous resterons 3 semaines direction Singapour par Kuala Lumpur. (Tous vos commentaires sur les trajets empruntés et les endroits à voir seront lus attentivement).
Trek 3: 4,5 mois: L'arrivée se fera à Santiago du Chili, là aucune prévision de temps passé dans la pays n'a été défini, nous avons juste 4,5 mois pour rallier Lima mais nous voulons passer par Buenos Aires, Montevideo, Iguazu, assuncion, salta, Uyuni, La Paz, Puno, Cuzco ou se trouve notre 3eme Assos, et Lima. (Encore une fois, Allez y de bon cœur pour nous conseiller des villes, des trajets, les choses à faire, à ne pas faire)
Trek 4: 0,5 mois: Pour finir en beauté le périple, Arrivée à Sao Paulo direction Rio par la côte.
Pour le voyage nous avons prévu un billet tour du monde: Marseille-Bombay//Katmandu-Hanoi//Singapour-Santiago du Chili//Lima-Sao Paulo//Rio-Marseille. Départ le 15 Janvier 2015 (Mais quelle compagnie aérienne prendre? Quelle compagnie d'assurance?)
Merci par avance pour tous vos précieux commentaires, suggestions, remarques en tout genre.
Nous somme les GlobeCooKœurs, nous prévoyons de faire un tour du monde de 11 mois a partir de janvier 2015 en Asie du Sud et en Amérique du Sud, à cette occasion nous avons créé une association " GlobeCooKœurs et Les Enfants à Table" afin de récolter des dons pour 3 associations venant en aide aux enfants du Népal, du Cambodge, et du Pérou. Le but est d'organiser un repas sur place (échanger les recettes) mais également d'être bénévoles pendant quelques jours.
Durant ce voyage nous avons prévu de traverser 13 pays, au travers de 4 Treks:
Trek 1: 2,5 mois: Nous arrivons à Bombay puis direction le Sud de l'Inde par Pune, Goa, Bangalore ou Hyderabad, Bangalore, (à vous de nous dire 😉) puis Chenaie, Pondycherie, et peut être Madurai Ensuite direction New Delhi en vol interne. de la direction Katmandu par Jaipur, Agra, Varnasi, et Patna ( là aussi vos suggestions sont les bienvenues). Une fois a Katmandu nous prévoyons de passer quelques jours avec l'assos et pourquoi pas un peu de trekking sur les traces de l'Himalaya.
Trek 2: 3,5 mois: Arrivée à Hanoi nous passons 1 mois au Vietnam jusqu'à Ho-chi-min et la frontière Cambodgienne. Au Cambodge où nous resterons 3 semaines, nous passerons par Phnom Penh, Siem-Reap et Angkor où nous avons notre 2eme Assos. Nous repartons directions la frontière Thaïlandaise ou nous irons voir Pattaya, Bangkok, direction ensuite Phuket avec surement une halte a Kho samui. De Phuket ensuite direction la frontière Malaisienne par la province de Krabi. Une fois en Malaisie où nous resterons 3 semaines direction Singapour par Kuala Lumpur. (Tous vos commentaires sur les trajets empruntés et les endroits à voir seront lus attentivement).
Trek 3: 4,5 mois: L'arrivée se fera à Santiago du Chili, là aucune prévision de temps passé dans la pays n'a été défini, nous avons juste 4,5 mois pour rallier Lima mais nous voulons passer par Buenos Aires, Montevideo, Iguazu, assuncion, salta, Uyuni, La Paz, Puno, Cuzco ou se trouve notre 3eme Assos, et Lima. (Encore une fois, Allez y de bon cœur pour nous conseiller des villes, des trajets, les choses à faire, à ne pas faire)
Trek 4: 0,5 mois: Pour finir en beauté le périple, Arrivée à Sao Paulo direction Rio par la côte.
Pour le voyage nous avons prévu un billet tour du monde: Marseille-Bombay//Katmandu-Hanoi//Singapour-Santiago du Chili//Lima-Sao Paulo//Rio-Marseille. Départ le 15 Janvier 2015 (Mais quelle compagnie aérienne prendre? Quelle compagnie d'assurance?)
Merci par avance pour tous vos précieux commentaires, suggestions, remarques en tout genre.
Tour de France à vélo English translation pending
BONJOUR à toutes à tous,
Nous nous lançons dans la première étape de la conquête du monde, par un tour de famille et amis à vélo en France avec notre petite fille de 3Ans, la tente et la remorque. Cela va être notre première expérience, nous n'avons jamais parcouru autant de distance à vélo ( 3OOOkm), par ce projet de voyage nous souhaitons activer et confirmer notre profil de cyclo campeur.
L'épopée commencera le 4 ou 5 juillet au départ de Toulouse et s'achevera au plus tard le 2 aout à Toulouse . nous estimons faire entre 50 et 80 km par jour.
Nous sommes preneurs de conseils, mise en garde et avis pour ce style de parcours, tant sur les itinéraires, le rythme, les lieux pour dormir, manger etc...
Nous envisageons de faire ce tour dans le sens contraire du aiguille d'une montre cependant la carte des vents semble ne pas vouloir nous accompagner dans ce sens.
nous avons encore une dizaine de jours pour prendre une décision définitive
Si maitre éole nous l'accorde nous ferons en partant de toulouse le canal du midi jusqu'a sete , puis sete à avignon ( par contre nous trouvons peut de chose sur la praticabilité de ce tronçon, s'il y a quelqu'un parmi vous qui a déjà expérimenté nous serons ravi d'écouter et de recevoir votre avis)
Avignon/lyon- par la viarhona
Lyon /mâcon, par la veloroute appelé charles le téméraire,
puis mâcon- chalon sur saone (voies vertes)
chalon sur saone mulhouse avec l'euro velo 6 puis mulhouse strasbourg
strasbourg-paris ( pas encore trouvé itinéraire sympa)
paris- orleans par l'euro velo 3
orleans st nazaire par l'eurovelo 6
st nazaire biarritz par la velodyssée eurovelo 1
biarritz toulouse : pas défini
Et pour rendre cette aventure idéale, nous serons ravi de rencontrer, de parcourir qques kilometres avec des amoureux du voyage a vélo, de l'aventure, de prendre un repas, et d'éventuellement planter notre tente dans un jardin histoire de sublimer le partage...
en vous remerciant par avance de votre écoute
Nous nous lançons dans la première étape de la conquête du monde, par un tour de famille et amis à vélo en France avec notre petite fille de 3Ans, la tente et la remorque. Cela va être notre première expérience, nous n'avons jamais parcouru autant de distance à vélo ( 3OOOkm), par ce projet de voyage nous souhaitons activer et confirmer notre profil de cyclo campeur.
L'épopée commencera le 4 ou 5 juillet au départ de Toulouse et s'achevera au plus tard le 2 aout à Toulouse . nous estimons faire entre 50 et 80 km par jour.
Nous sommes preneurs de conseils, mise en garde et avis pour ce style de parcours, tant sur les itinéraires, le rythme, les lieux pour dormir, manger etc...
Nous envisageons de faire ce tour dans le sens contraire du aiguille d'une montre cependant la carte des vents semble ne pas vouloir nous accompagner dans ce sens.
nous avons encore une dizaine de jours pour prendre une décision définitive
Si maitre éole nous l'accorde nous ferons en partant de toulouse le canal du midi jusqu'a sete , puis sete à avignon ( par contre nous trouvons peut de chose sur la praticabilité de ce tronçon, s'il y a quelqu'un parmi vous qui a déjà expérimenté nous serons ravi d'écouter et de recevoir votre avis)
Avignon/lyon- par la viarhona
Lyon /mâcon, par la veloroute appelé charles le téméraire,
puis mâcon- chalon sur saone (voies vertes)
chalon sur saone mulhouse avec l'euro velo 6 puis mulhouse strasbourg
strasbourg-paris ( pas encore trouvé itinéraire sympa)
paris- orleans par l'euro velo 3
orleans st nazaire par l'eurovelo 6
st nazaire biarritz par la velodyssée eurovelo 1
biarritz toulouse : pas défini
Et pour rendre cette aventure idéale, nous serons ravi de rencontrer, de parcourir qques kilometres avec des amoureux du voyage a vélo, de l'aventure, de prendre un repas, et d'éventuellement planter notre tente dans un jardin histoire de sublimer le partage...
en vous remerciant par avance de votre écoute
Tour opérateurs pour la Tanzanie English translation pending
J'aimerais avoir l'opinion de ceux qui auraient eu recours aux agences suivantes: Corto safaris et Wild Spirit safaris. Sont-elles fiables et leur prestation est-elle de qualité ? Est-ce sur de faire affaire directement avec elles?
Compte tenu du prix d'un safaris de 10 jours pour 4 on aimerait être confortable avec notre choix!
