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"École de campagne" à Cuba: le saviez-vous? English translation pending
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne
horaire et planning
5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche
5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée
6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production
13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire
13 / 17 heures cours
17h30 repas
18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50
visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture
durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire
n'hésitez pas donner votre opinion
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Avez-vous aimé Luang Prabang? English translation pending
Sabaidee à tous !
Revenant d'un périple en Thaillande (au nord-est le long du mékong) et au Laos (Ventiane et luang Prabang), je voulais avoir votre ressenti sur la ville elle-même et non sur la beauté des temples et des paysages qui sont bien evidemment à tomber par terre.
Je suis resté à Luang Prabang un peu plus de 3 jours mais mon projet initial étant d'y rester 5 ou 6 jours mais je n'ai pas supporté ce ghetto touristique un peu chicos. A mon retour, un copain thai m'a dit naturellement qu'on l'a surnommé le St Tropez du Laos.
J'avais l'impression d'être sur la côte d'azur (je grossis un peu le trait mais c'est presque ça) mais en tout cas pas au Laos. Des cars entiers descendent dans cette ville et par exemple le marché matinale de la vieille ville se transforme très vite en foire à touristes. Vous rencontrez essentiellement dans les allées des personnes mitraillant avec leurs numériques que des laotiens.
Autre exemple, le night market s'adresse exclusivement aux touristes avec ces familles descendant des villages environnants pour vendre leurs artisanats. Pour la nourriture, il y a de superbes desserts, des poissons grillés délicieux à déguster dans la rue mais vous êtes encore une fois entourés que par des touristes.
Pour la tournée matinale des moines, j'en parle pas car vous vous doutez de ma réponse... des paparazzis partout
En bref, cette ville m'a décu car il manque pour ma part l'essentiel c'est à dire le quotidien des laotiens que j'avais pu observer si facilement en thaillande en en me baladant dans la rue ou sur les marchés.
Elle est tourné que vers le tourisme et c'est vrai que pour une personne qui veut passer un séjour pépère et agréable, c'est une réussite. Elle offre de très bons hotels et guesthouses ainsi que pas mal d'activités mais c'est tout.
Néanmoins, la route que j'ai pu faire en bus entre Ventiane et LP est magnifique et ça donne une envie folle de découvrir ce pays.
Merci par avance pour vos réponses.
A+ rachid
A+ rachid
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Desert Crossings... (Morocco)
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense...
Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again.
Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story.
Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching.
All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know...
I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why.
The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging.
But everything is authentic.

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgotten
Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggers
Earrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...
I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...
Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...
Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... Jebel
Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...
Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawings
We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone
Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetles
Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?
Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...
Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...
Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...
Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgottenMarrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggersEarrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... JebelSunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawingsWe set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stoneLate afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetlesTuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Jordanie: Petra + Wadi Rum English translation pending
Bonjour,
je pars en Jordanie debut Mars et je n'ai que quelques jours pour aller a Petra et au wadi Rum.
Une fois a Petra, quel est le plus simple (j'y vais tout seul) : Reserver un trip de deux jours au wadi rum a partir d'une auberge de Petra aller d'abord par mes propres moyen au wadi rum et trouver sur place comment s'amuser pendant 2 jours autres ??
Merci pour votre aide. PS: si vous avez le nom de bonnes auberges/hotel sur Petra ou au Wai Rum je suis preneur. De meme si vous avez des contacts pour les tours en jeep dans le wadi. Ou encore mieux : vous louez un 4*4 la-bas et il vous reste une place !! 🙂
Voila Merci nico
Merci pour votre aide. PS: si vous avez le nom de bonnes auberges/hotel sur Petra ou au Wai Rum je suis preneur. De meme si vous avez des contacts pour les tours en jeep dans le wadi. Ou encore mieux : vous louez un 4*4 la-bas et il vous reste une place !! 🙂
Voila Merci nico
Langue française parlée en Turquie? English translation pending
J'ai le projet d'aller en Turquie cet été et je voudrais savoir si on se fait comprendre en français. Je suis Canadienne (Québecoise) et je parle très peu anglais. 😕 Nous serons 2 filles et nous voulons le faire en routardes. Nous prendrons tous vos conseils et coups de coeurs que vous aurez à nous donner.
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord.
J'aimerais votre avis sur notre parcours:
1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???)
Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???)
Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours)
Retour a Tana avec 1 journée d'achats.
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Rencontre VF 22-23-24 juillet 2005 en Haute Savoie English translation pending
bonjour,
Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...
Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...
Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...
Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !
Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !
a++
thib
🙂🙂🙂
Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...
Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...
Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...
Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !
Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !
a++
thib
🙂🙂🙂
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone English translation pending
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
The Foam of Days
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Un enfant de 5 ans décédé à cause de méduses à Koh Phan Gan English translation pending
très triste...ça s'est passé samedi 25/08...une méduse-boîte 🙁
http://www.francetvinfo.fr/...e-meduse_677895.html
http://www.francetvinfo.fr/...e-meduse_677895.html
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Les Fêtes au Don Lino (Holguin) English translation pending
Combien de gens de mon entourage ont sourcillé d’apprendre que nous allions au Don Lino! Comme si nous allions mourir de faim... Si je vous écrit aujourd’hui, c’est signe que ce n’est pas le cas! 😉
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Départ le 22 déc avec CanJet. Trois jours avant le départ mon agence de voyage m’appelle pour me dire que le départ a été devancé de 12h ainsi que le retour. C’était une bonne nouvelle pour nous: les vacances allaient commencer plus tôt et nous avons évité un vol de nuit pour le retour! 😎
Le vol s’est très bien passé, même que c’était le plus agréable que j’ai fait jusqu’à maintenant. Service très courtois, en français et avec le sourire. Comme j’ai très mal aux oreilles à la descente, on m’a donné 2 verres en styromousse avec des serviettes humides dans le fond pour appliquer sur mes oreilles. J’avais l’air d’une extra-terrestre mais ça m’a soulagée, c’était l’essentiel!!! Nous sommes partis à l’heure malgré le déglaçage de l’appareil. Pour le retour, le service était aussi courtois et ponctuel qu’au départ, ce que je trouve étonnant car d’habitude, je trouve qu’ils ont plus l’air bête au retour (puisqu’ils font souvent un vol avant) mais c'était impeccable.
À notre arrivée au Don Lino vers midi, notre chambre était prête. Avant de partir, nous avions fait la demande pour un frigo et nous l’avions à notre arrivée. Notre chambre était la #1021, une des cabanas situées directement sur la plage. Superbe vue de notre petite terrasse et du coin salon. Les oreillers étaient minces alors nous en avons demandé 2 autres. Moins d’une heure plus tard, nous avions d'autres oreillers très douillets! 🙂 Dès notre arrivée, les serviettes de plage étaient dans la chambre. C’est la femme de chambre qui les change quand on en fait la demande. Nous avions un lit king très confortable. Le mobilier ne semble pas récent mais tout est fonctionnel. Parcontre s'il pleut, ne mettez rien près des fenêtres car l'eau entre parfois même si elles sont fermées (selon la direction du vent). Il n'y a pas de moustiquaires dans les vitres. Il n'y a pas de moustiques les jours venteux mais quand le vent est calme, il est préférable de les fermer le soir.
COMMODITÉS DANS LES CHAMBRES: Les chambres 1000 à 1019 sont les chambres rénovées. Je ne suis pas certaines des # de chambres car ils n’étaient pas sur les portes mais notre couple d’amis avait la 11e donc la 1011. Généralement, elles ont la vue sur la piscine et un peu sur la mer. Le coin salon est plus petit mais leur salle de bain sont belles avec un grande douche. Climatisation silencieuse. Courant 110v. Coffret de sûreté.
Les chambres 1020 à 1037 sont celles directement sur la plage avec un coin salon séparé de la chambre. Salle de bain plus petites que les autres, le lavabo est situé en dehors de la salle de bain. Climatisation moins récente (donc un peu plus bruyante) située juste à côté du lit. À cause du mur séparant le salon et la chambre, elles sont un peu plus sombres, sauf les unités situées aux coins qui ont 2 fenêtres de plus. Courant 110v. Coffret de sûreté. 2 belles chaises longues devant la chambre.
Il y a d'autres chambres dont je n'ai pas noté le #. Elles sont située en face du lobby. La vue dont elles avaient étaient très ordinaires puisque le devant donnait sur une clôture. Je n'ai pas vu l'intérieur non plus mais les fenêtres et leur porte semblaient avoir été changés récemment.
Bungalows: je ne connais pas le # des chambres. Elles sont toutes faites en bois, c’est très beau. Salle de bain complète (bain et douche), avec petit frigo mais pas de coffret de sûreté. Courant 220v pour ces chambres.
Il y a la télévision par sattellite mais il n’y a aucun poste de télé francophone. Pas d’accès à internet sur le site. Certains verront ça comme un inconvénient. Personnellement, je trouve que c’est un excellent moyen de décrocher complètement et de profiter pleinement des vacances.
Le ménage est fait tous les jours. Comme partout ailleurs, il y a certaines choses auxquelles les femmes de chambres portent moins attention dont les miroirs. Mais ce fût ainsi dans tous les autres hôtels que j’ai fait.
COMMODITÉS DE L’HÔTEL: Seulement en 2 semaines, nous avons vu énormément de changements positifs! Je pense qu’ils travaillent fort pour gagner une autre étoile. D’abord, il y a maintenant un bar ouvert 24h! 😎 Il y a 2 matins que nous avons remarqués qu'il n'était pas ouvert mais je suis certaine qu'il demeure ouvert tant et aussi longtemps qu'il y a du monde. Il y a aussi le snack qui a un nouveau menu. Ils servent maintenant de la pizza. On peut aussi y manger des hots-dogs, sandwich jambon-fromage, hamburger, poisson frit, salade végétarienne ou de fruits. Ouvert de 10 à 17h. Il y a du ketchup et de la moutarde mais personnellement, j'étais contente d'avoir mes propres enveloppes de ketchup car le leur ne goûte pas pareil 😄
La piscine est petite mais très bien entretenue. Très belles chaises longues. Musique parfois un peu trop forte.
La végétation y est plutôt sauvage. Il y aurait peut-être un peu d'amélioration à apporter de ce côté mais en même temps, ça donne au site un certain cachet cubain authentique. Mais c'est vrai qu'il y a eu le passage de Sandy 1 mois et demi avant...
C’est vrai que la plage est rocailleuse mais nous avons trouvé un endroit à l’extrémité droite de la plage (après les 2 tourelles) où on peut y entrer sans souliers d’eau (de préférences à la marée basse quand on voit mieux le fond). Malgré tout, je vous suggère fortement d’apporter des souliers de plage. Il y a la plage de Playa Blanca qui n’est pas loin (une quinzaine de minutes en vélo) ou 5-7 minutes en calèche (6 CUC aller/retour). Cette plage est superbe. Le fond de l’eau et le sable y sont plus beau qu’au Don Lino. Il y a un petit kiosque qui y sert de la pizza au fromage entre 11h et 13h (5 pesos mais je ne sais pas si c’est en monnaie nationale ou en CUC).
Il y a une trentaine de pallapas sur la plage. Ne soyez pas inquiets, il y en a pour tout le monde et des chaises aussi. Même quand l’hôtel était plein, nous n’en avons pas manqué. D’ailleurs, à la piscine et devant notre chambre, ce sont les plus belles chaises de plage que j’ai vu parmi tous les hôtels que j’ai fait (imitation d’osier).
Les réservoirs à eau chaude sont chauffés par des panneaux solaires. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude, même pendant les journées où il n’y avait peu ou pas de soleil. Bonne pression dans l’eau de la douche.
Comme animation, il y avait du stretching, des leçons d’espagnol, du volleyball, un tournoi de tennis et des leçons de danse. Le soir, il y avait un groupe de musique tradtionnelle. Une fois/semaine il y a un spectacle de danse et il y a eu un magicien.
ACTIVITÉS: On peut y faire de l’équitation à tous les jours, GRATUITEMENT. Il suffit de vous rendre à la piscine et d’en parler avec l’animateur ou l’animatrice (LEITY). Les vélos sont aussi à votre disposition et sont disponibles derrière la scène près de la piscine. Le court de tennis est plus beau que certains que j’ai vu dans d’autres hôtels. On peut aussi jouer au basketball. Pour ce qui est de l’apnée, j’avais apporté mon équipement mais je dois avouer que ce n’est pas l’endroit où j’y ai vu la plus grande variétés de poissons.
Un jeudi, nous avons eu un beach party avec feu de joie sur la plage. Je pense que c’était à la demande d’une habituée. Si vous avez une idée d’activité, vous pouvez leur faire la suggestion et je suis certaine que si c’est possible, ils le feront.
Il est indiqué dans certaines brochures qu’il y a de l’équipement pour faire du sport nautique non motorisé mais ce n’est pas le cas pour le moment. La bâtisse pour y mettre l’équipement est construite (en face du lobby près de la mer) mais il n’y a rien. De toutes façons, avec la plage rocailleuse, je ne sais même pas si ce serait possible. Parcontre, je verrais bien un restaurant à la carte à cet endroit.
BUFFET: C’était vraiment agréable de manger sur la terrasse. Il y a toujours 3 choix de viandes et un choix de pâtes (de la sauce tomate la plupart du temps). Souvent le soir, il y a un préposé pour faire griller de la viande: du porc, du poisson ou des calmars (moins populaires). La 2eme semaine, il y avait même du boeuf. Les desserts ne sont pas leur point fort. C’est souvent des flancs ou des puddings mais quand il y a de la crème glacée, tout le monde est content car elle est très bonne! Il y a toujours des fruits frais (ananas et papayes). Les déjeuners sont les meilleurs avec omelettes, bacon, jambon, fromage, saucisses et vers la fin de notre séjour, des céréales ont été ajoutées. Sauf qu’à la 2e semaine, le grille-pain a flanché mais tout a été réparé avant notre départ.
C’est ADRIAN qui est le manager des cuisines et des bars et il fait un travail remarquable. Du côté du buffet nous avons aussi vu une différence durant notre séjour, le choix devenant un peu plus varié. Le personnel donne un service incomparable. Il n’y avait qu’une serveuse avec qui c’était catastrophique, on dirait qu’elle oubliait les gens sur la terrasse. Avec elle, les assiettes s’empilaient, les gens remplissaient eux-même leur verre de vin, allaient chercher leur ustensiles... La situation a été remédiée quand RUDOLPHO a prit la relève à la terrasse; il est très attentif à nos besoins et il essaie de parler français. Il y a aussi BARBARA qui est adorable, souriante et aux petits soins. ll y a aussi JUNIOR au bar qui parle un très bon français et qui est très drôle. Il y a aussi JESUS (Chuchi) qui a les plus beaux yeux de Cuba et qui sert de très bons cocktails. Ils servent aussi de très bon cappucino au bar du lobby.
Pour Noël et le jour de l’an il y avait du porc façon méchoui et de la dinde (très bonne). Les tables étaient bien décorées. Au jour de l’An parcontre, ce fût plus tranquille. Il n’y avait que 90 personnes à l’hôtels et comme il y a beaucoup d’habitués, ils étaient nombreux à être sortis de l’hôtel pour aller chez des familles Cubaines. Comme il pleuvait, ça jouait aussi sur l’ambiance. J’ai été un peu déçue du choix musical. Après la musique traditionnelle, il n’y a eu QUE du reggeaton. Sur la piste de danse, il n’y avait que les employés de l’hôtel. Ça m’a donné l’impression que c’était davantage un party pour eux (impression partagée par d'autres voyageurs). Je crois que les autres touristes auraient dansé s’il y avait eu plus de variétés dans le choix musical. Je sais qu'ils ne sont pas très "pro-américain" à Cuba mais il y a quand même plusieurs artistes latinos qui ont du succès et qui sont connus de tous.
À FAIRE À L’EXTÉRIEUR DE L’HÔTEL: Il est facile de sortir de l’hôtel car il y a toujours un taxi qui attend ou des calèches. Pour aller à Santa Lucia (Rafael Freyre) en calèche, il en coûte 25CUC (20CUC en taxi), pour aller à Guardalavaca en taxi 40CUC et 60 CUC pour Holguin. Notre chauffeur était OMAR. Il est très gentil et ponctuel.
Il y a une visite guidée pour Holguin en autobus pour 22CUC avec repas inclus. Caribe Sol offre une excursion gratuite en catamaran. Si vous ne voulez pas aller en catamaran, l’autobus peut vous laisser au marché aux puces de Guardalavaca (à côté du Club Amigo) et venir vous chercher vers 16h.
Nous sommes allés dans 3 paladars (restaurants légaux) à Santa Lucia: le El Mambu, le Ache et le Tulipan. Le Tulipan a été notre préféré pour sa terrasse et ses très bonnes langoustes. Le El Mambu vient d’ouvrir. Il y a une belle ambiance, le petit couple propriétaire est très sympathique mais tout y était trop cuit (langoustse sèches). Ils s’ajusteront sûrement. En fait, j’espère qu’il est encore ouvert puisqu’il ne l’était pas lors de notre dernière soirée. Était-il seulement fermé pour un jour de congé ou définitivement???? Ce serait quand même dommage. Au Ache, nous avons très bien mangé. Il n’y avait pas de langouste ce jour-là (il faut le spécifier quand on réserve) mais les crevettes étaient vraiment excellentes. Essayez la sauce rouge (qui n’est pas si rouge que ça), ça a un petit goût de vin. Dans ces restaurants, ça coûte 10CUC pour une assiette de langoustes mais ça ne coûte que 2,50 à 5 CUC pour du poulet, du porc, poisson ou crevettes. Et les portions sont généreuses! Pour vous donner un exemple, ça a coûté 25 CUC au Ache pour 5 personnes avec alcool et breuvages inclus! Le maximum que nous avons payé dans ses restaurants est 80 CUC pour 10 personnes et là-dessus il y avait une douzaine de bières! Vous pouvez demander à votre chauffeur pour arrêter quelque part pour acheter du vin (2,5CUC la bouteille). Pour réserver dans un restaurant, vous pouvez demander à YVAN (relations publiques), il est souvent à son poste au lobby et il s'en occupera pour vous (il connait assurément le El Tulipan).
Nous avons aussi mangé du très bon poulet au charbon de bois à la plage de Guardalavaca (6,50 CUC le poulet entier).
CADEAUX À FAIRE: Nous avons donné la majorité de nos cadeaux aux gens de Playa Blanca. Parcontre un ami demeurant maintenant à Cuba m’a fait visité un coin de campagne de Santa Lucia où ne passent jamais les touristes et j’ai regretté de ne pas avoir gardé quelques cadeaux pour eux. Ceux de Playa Blanca en voient tous les jours mais on sent que ça leur fait beaucoup plaisir car ils ont besoin de beaucoup de choses, dont des souliers (autant pour les adultes que pour les enfants), des outils, des vêtements, etc. Nous avions des bonbons et des jouets pour les enfants et des petits outils (tournevis, lampe de poches, articles pour êcheurs etc). Les employés qui ont le désir d’apprendre le français apprécient les dictionnaires de traduction. J’avais une jupe-culotte sport trop petite et je l’ai donné à LEITY (l’animatrice à la piscine) et elle était vraiment contente. Elle l’a portée toute la journée. Ça fait tellement plaisir de donner et de sentir que ça fait réellement plaisir.
Si vous avez envie de donner, pensez à ceux qui ont moins de contact avec le public dont celui qui nettoie la plage, les jardiniers, ceux qui s’occupent de la piscine, les gardiens de sécurité, ceux qui travaillent de nuit... Et pourquoi pas une petite pensée pour YVAN aux relations publiques ou ADRIAN s'ils répondent à vos demandes spéciales!
APPRÉCIATION GÉNÉRALE: Nous nous attendions au pire et nous avons eu le meilleur. Le seul gros hic, c’est qu’il n’y a pas de bureau de change. Il y a un lifeguard qui change de l’argent et qui garde 10% mais selon la somme que vous faites changer, ça revient quand même moins cher que de prendre un taxi pour aller à Santa Lucia (20 CUC).
C'est certain qu'avec un buffet plus restreint qu'aux autres hôtels, la routine s'installe mais comme il est facile de sortir de l'hôtel, prévoyez un peu de budget pour aller manger à l'extérieur. De toutes façons, au prix du forfait qu'on a payé, on pouvait amplement se le permettre et ça revenait quand même moins cher que de payer un hôtel mieux coté. Mais encore là, je préfère un choix + restreint mais que ce soit BON et FRAIS plutôt qu'un vaste choix repassé plusieurs fois et d'être malade!!! 😮
Contrairement aux gros hôtels que nous avons fait jusqu’à maintenant, nous avons constaté beaucoup d’avantages. Contrairement aux autres hôtels, on ne se fait pas répondre “magnana” sans cesse. S’ils le remettent au lendemain, c’est qu’ils n’ont vraiment pas le choix car on sent qu’ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour rendre notre séjour agréable. Nous avons eu un problème avec la porte et ça a été réglé dans le temps de le dire. Dans d’autres hôtels, nous avons manqué de serviettes de bain, de chaises ou de pallapas. Ce ne fût pas le cas au Don Lino. Des toilettes sales près de la plage, sans siège et sans papier? Ce n’est pas le cas au Don Lino quelle que soit l'heure. Si vous voyez que c'est le cas, mentionnez-le et ce sera vite réglé. Vous me direz que ce sont peut-être des détails, mais ce sont parfois de petits détails qui font toute la différence! 😛
C’est un petit site convivial, où tout est près et accessible. Ce n’est peut-être pas un hôtel fait pour tout le monde mais si vous êtes des gens simples, que vous voulez connaître la culture du pays que vous visitez et que vous savez apprécier les petites choses, vous aimerez le Don Lino! Les chambres sont en bois ou en pierres, de vrais petits chalets. Partout où on est sur le site, on entend ou on voit la mer. C'est un endroit parfait pour se reposer, à peu de frais. Habituellement dans les hôtels plus luxueux, il faut payer + cher pour avoir un balcon ou une terrasse et payer encore + cher pour avoir une vue sur la mer. Au Don Lino, on peut avoir tout ça, pour une fraction du prix. Dans les gros hôtels, vous n'êtes qu'un numéro, tandis qu'au Don Lino, on vous traitera avec respect, soucis du détail et convivialité.
Je ne suis pas certaine que je recommanderais cet hôtel pour les familles avec de jeunes enfants à cause de la plage rocailleuse et l'eau + creuse que certains autres hôtels. Parcontre, les ados qui aiment faire de l'équitation, jouer au billard, au tennis, faire du vélo ou jouer au basket, trouveront leur compte.
Pour le moment, le Don Lino est coté 2 étoiles et demi, 3 étoiles dans certaines brochures. Mais avec toutes les améliorations qu'ils apportent, cet hôtels risque même de devenir un 3 étoiles et demi bientôt. En plus des améliorations que j'ai moi-même constaté en 2 semaines, des bungalows tout neufs ont été construits ces 2 dernières années et les chambres près de la piscines ont été rénovées cet automne.
Nous avons rencontrés des gens super durant notre séjour (Diane et Jean, Chantal et sa gang, nos voisins Stacy et Peter et même un couple qui était au Club Amigo en même temps que nous il y a 2 ans). Merci pour votre bonne humeur, on a eu bien du plaisir avec vous! C'est un petit hôtel alors les gens finissent par se connaître.
Pour faire taire les mauvaises langues, je n'y ai pas vu des cubaines mineures avec des hommes plus âgées. Des hommes accompagnées de cubaines (et des femmes aussi) oui j'en ai vu mais rien qui frôlaient l'indécence.
Je tiens à saluer “JACQUES DE CUBA”, un québécois que nous avons connu sur les forums de discussion de voyage et que nous avons eu la chance de rencontré là-bas. Il vit maintenant à Cuba avec sa femme GEIDIS. Ils sont tous les deux formidables et très accueillants. C’est grâce à eux si nous avons découvert le vrai Cuba et passé un aussi beau voyage. Et il y a aussi JOSÉE, ma fée, qui s’est occupée de petits détails avant le départ, ce qui a fait en sorte qu’on soit très confortables.
PS ne vous fiez pas aux sites de météo d’ici pour la température car ils annonçaient frais et il a fait très chaud durant tout le séjour. Nous avons eu 1 jour de pluie intermittente, 2 jours assez nuageux mais il a toujours fait entre 25 et 35 degrés! J’ai mit ma veste que 2 soirs pendant tout le séjour! Et il faisait même soleil quand il pleuvait!
Bref, nous avons passé 2 semaines de rêves. Je vous recommande fortement cet hôtel. Excellent rapport qualité-prix!
PERSONNES RESSOURCES DE L'HÔTEL: JULIO (Directeur) ADRIAN (manager cuisine/bar). YVAN (relations publiques). Ils sont tous très ouverts aux suggestions, sympathiques et efficaces.
Je tenais à faire un compte-rendu détaillé puisqu'il y a peu d'avis sur cet hôtel. J'espère que cela vous aidera à passer un agréable séjour au Don Lino!
Josianne
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant �� arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant �� arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Deliziosa le 18 décembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et mes enfants de 10 et 12 ans, nous nous sommes offerts pour Noël cette petite croisière "Grandes Routes maritimes" avec le Costa Deliziosa.
Nous étions partis il y a 7 ans sur le Costa Fortuna au mois de juin pour notre voyage de Noce et nous avions étés enchantés.
Je me demande si au mois de décembre, ce sera aussi agréable. Est-ce qu'il ne fait pas trop froid sur le bateau ? profite-t-on de la piscine intérieure ? sinon quelles activités en journée en dehors des excursions proposées qui ne feraient pas montrer trop la facture ?
merci de vos conseils.
Forfait boissons Ultra All inclusive sur Costa? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir si vous avez déjà entendu parler des forfaits ultra All inclusive pour les boissons sur Costa? Donc tout inclus au bar et au resto??? Merci pour vos réponses nous partons le 7octobre sur le Costa Magica de Savone avec nos 3 enfants et 4 couples d'amis!!
De retour de Madagascar English translation pending
Voilà
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Petits déjeuners traditionnels du monde English translation pending
Bonjour, je suis infirmière scolaire et je recherche, pour une expo en mai, des photos avec explications des plats de petits déjeuners traditionnels du monde.
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
De retour du Cambodge et de Thaïlande (9-23 février 2008) English translation pending
Je reviens d'un voyage de deux semaines au Cambodge et en thailande. Ayant beaucoup puisé d'infos sur le forum, je me dois aujourd'hui de faire part de mon expérience :
Nous sommes partis ma femme et mes deux filles (7 et 11 ans) du 9 au 23 février.
Vol Gulf Air jusqu'à Bangkok via Barhain, sans retard ni problème particulier (580 € le billet A/R pris en octobre 2007) puis quelques heures plus tard vol airasia vers Phnom Penh (+/- 60 € AR), également sans le moindre soucis.
Grosse chaleur au Cambodge par rapport à mon dernier voyage de novembre 2007. Logés au Goldiana Hôtel 58$ la chambre (pour les 4 avec petit dej) : bien situé avec piscine à l'étage, je conseille aussi l'Anise hôtel deux rues plus loin, moins cher et avec plus de cachet et de meilleurs petits déjeûners. Repas pris juste à côté au Khmer Surin très bon restaurant à notre avis.
Massage chez Amret tenu par une française également très propres et pro (pas glauque du tout).
Nous sommes ensuite partis dans un village au sud ouest de Phom Penh durant le reste de la semaine puisque cette semaine était consacrée à de l'humanitaire dans le cadre de l'association que ma femme cambodgienne a montée.
La route nous menant au village qui s'améliore d'année en année nous a encore permi de constater le développement des grands ouvrages (barrages, usines) se multipiant dans le secteur.
Puis 6 jours parmis les villageois (nous dormions chez l'habitant). Pour ceux qui seraient intéressés d'en savoir plus sur notre association, un petit message privé et je serai à votre disposition.
Retour sur Phnom Penh puis vol vers Bangkok, quelques heures après décollage pour Phuket (vol air asia 50€ AR). Arrivés sans avoir réservé d'hôtels, aucun problème un taxi pour 350 bath nous enmène à Phuket Town après une pause chez une centrale de résa (boisson offerte au chauffeur par l'agence en remerciement) où nous bookons une nuit au Plazza hôtel à 30 € pour les 4 petit dej compris(hôtel simple pour passer une nuit de transit à Phuket)et achetons nos billets de bateau pour koh phi phi le lendemain (500 bath par adulte, 300 pour enfant 11 ans, gratuit pour celui de 7 ans).
Le soir on mange à Phuket town aux abord d'un espèce de marché où seuls les stands périphériques étaient ouverts, on mange bien et pour rien (10 € pour les 4 Singha comprise)
Le lendemain matin transfert à Rasada compris dans le ticket et 1h30 après arrivée à Koh Phi Phi.
Premier constat : tout se fait très simplement en Thailande, aucune embrouille (peut être a-ton payé un peu cher le billet du bateau ? peut être aurions-nous pu trouver un hôtel plus sympa pour le même prix ? Peut être bien sûr mais globalement, n'ayant rien anticipé à ce niveau là (Phuket) on trouve s'en sortir pas mal.
Koh Phi Phi : Qu'en dire ? J'ai tout lu sur Koh Phi Phi : du pire au meilleur, eh bien pour moi tout est vrai. Il y a le pire et le meilleur.
Globalement mon jugement est que cette île est magnifique de part son emplacement, ses eaux, mais c'est une êle qui a souffert de son succès et du Tsunami bien sûr. Les stygmates sont encore là : palmiers ététés, sacs de remblaiement encore entassés, No man's land dès l'arrière du front de mer, et globalement il faut bien le dire : ça sent très mauvais !! l'île pue (au niveau de Tonsaï bien sûr)
Ile surchargée de touristes (dont nous) anglo saxons fêtards mais bon enfants, koréen et chinois grossiers et irrespectueux (selon ma vision d'occitental) peu de thai à par le personnel des resort, long tail et petites échoppes.
Beaucoup de farang accompagnés d'une thaie lady, ridicules, amoureux ou dominateur ne voyant pas que la thaie baille et s'ennuie dès qu'il ne la regarde pas.
Par contre magnifiques plages isolées si l'on prend la peine de s'éloigner de Tonsaï : Loh moh Dee, Bamboo island, Lolhanna Beach, ...
Hôtel Bay view resort chambre grande delux villa qui n'a que grande, deluxe et villa que le nom (et le prix 85 € la nuit!!) A ce prix là c'est du vol mais c'est koh phi phi : Le grande deluxe villa du Bay view resort n'est qu'un bungalow standart rien de plus.
5 jours sur place en bougeant un peu tous les jours (Maya bay à 7h30 du mat ainsi que Monkey Beach de manière à y être avant que les speed boat ne vomissent à la chaine leur flot incessant de touristes,
Retour heureux vols OK.
Retournerons nous à Koh Phi Phi ? Je ne pense pas avant quelques années.
A la disposition de ceux qui veulent plus de précision sur un aspect de mon voyage familial
Bien à vous
JPhM
Nous sommes partis ma femme et mes deux filles (7 et 11 ans) du 9 au 23 février.
Vol Gulf Air jusqu'à Bangkok via Barhain, sans retard ni problème particulier (580 € le billet A/R pris en octobre 2007) puis quelques heures plus tard vol airasia vers Phnom Penh (+/- 60 € AR), également sans le moindre soucis.
Grosse chaleur au Cambodge par rapport à mon dernier voyage de novembre 2007. Logés au Goldiana Hôtel 58$ la chambre (pour les 4 avec petit dej) : bien situé avec piscine à l'étage, je conseille aussi l'Anise hôtel deux rues plus loin, moins cher et avec plus de cachet et de meilleurs petits déjeûners. Repas pris juste à côté au Khmer Surin très bon restaurant à notre avis.
Massage chez Amret tenu par une française également très propres et pro (pas glauque du tout).
Nous sommes ensuite partis dans un village au sud ouest de Phom Penh durant le reste de la semaine puisque cette semaine était consacrée à de l'humanitaire dans le cadre de l'association que ma femme cambodgienne a montée.
La route nous menant au village qui s'améliore d'année en année nous a encore permi de constater le développement des grands ouvrages (barrages, usines) se multipiant dans le secteur.
Puis 6 jours parmis les villageois (nous dormions chez l'habitant). Pour ceux qui seraient intéressés d'en savoir plus sur notre association, un petit message privé et je serai à votre disposition.
Retour sur Phnom Penh puis vol vers Bangkok, quelques heures après décollage pour Phuket (vol air asia 50€ AR). Arrivés sans avoir réservé d'hôtels, aucun problème un taxi pour 350 bath nous enmène à Phuket Town après une pause chez une centrale de résa (boisson offerte au chauffeur par l'agence en remerciement) où nous bookons une nuit au Plazza hôtel à 30 € pour les 4 petit dej compris(hôtel simple pour passer une nuit de transit à Phuket)et achetons nos billets de bateau pour koh phi phi le lendemain (500 bath par adulte, 300 pour enfant 11 ans, gratuit pour celui de 7 ans).
Le soir on mange à Phuket town aux abord d'un espèce de marché où seuls les stands périphériques étaient ouverts, on mange bien et pour rien (10 € pour les 4 Singha comprise)
Le lendemain matin transfert à Rasada compris dans le ticket et 1h30 après arrivée à Koh Phi Phi.
Premier constat : tout se fait très simplement en Thailande, aucune embrouille (peut être a-ton payé un peu cher le billet du bateau ? peut être aurions-nous pu trouver un hôtel plus sympa pour le même prix ? Peut être bien sûr mais globalement, n'ayant rien anticipé à ce niveau là (Phuket) on trouve s'en sortir pas mal.
Koh Phi Phi : Qu'en dire ? J'ai tout lu sur Koh Phi Phi : du pire au meilleur, eh bien pour moi tout est vrai. Il y a le pire et le meilleur.
Globalement mon jugement est que cette île est magnifique de part son emplacement, ses eaux, mais c'est une êle qui a souffert de son succès et du Tsunami bien sûr. Les stygmates sont encore là : palmiers ététés, sacs de remblaiement encore entassés, No man's land dès l'arrière du front de mer, et globalement il faut bien le dire : ça sent très mauvais !! l'île pue (au niveau de Tonsaï bien sûr)
Ile surchargée de touristes (dont nous) anglo saxons fêtards mais bon enfants, koréen et chinois grossiers et irrespectueux (selon ma vision d'occitental) peu de thai à par le personnel des resort, long tail et petites échoppes.
Beaucoup de farang accompagnés d'une thaie lady, ridicules, amoureux ou dominateur ne voyant pas que la thaie baille et s'ennuie dès qu'il ne la regarde pas.
Par contre magnifiques plages isolées si l'on prend la peine de s'éloigner de Tonsaï : Loh moh Dee, Bamboo island, Lolhanna Beach, ...
Hôtel Bay view resort chambre grande delux villa qui n'a que grande, deluxe et villa que le nom (et le prix 85 € la nuit!!) A ce prix là c'est du vol mais c'est koh phi phi : Le grande deluxe villa du Bay view resort n'est qu'un bungalow standart rien de plus.
5 jours sur place en bougeant un peu tous les jours (Maya bay à 7h30 du mat ainsi que Monkey Beach de manière à y être avant que les speed boat ne vomissent à la chaine leur flot incessant de touristes,
Retour heureux vols OK.
Retournerons nous à Koh Phi Phi ? Je ne pense pas avant quelques années.
A la disposition de ceux qui veulent plus de précision sur un aspect de mon voyage familial
Bien à vous
JPhM
Saint-Jacques de Compostelle et VTT English translation pending
Bonjour les gens.
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Rencontre dans le Forez du 25 au 28 mai 2006 English translation pending
Bonjour à tous et toutes !!!😉
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Rohloff cyclo-randonnée ou Thorn Nomad English translation pending
bonjour à tous,
Une amie souhaite changer de vélo en vue d'un long voyage vers l'Asie et les pistes himalayennes au départ de France (elle me demande mon avis, et ....me suggère de l'accompagner accessoirement). Elle souhaite passer au moyeu Rohloff et au 26 pouces. Elle hésite entre 2 modèles, le cyclo-randonnée et le Thorn Nomad MK2. Le prix est à peu près équivalent, et les 2 modèles ont d'excellents retours. Petit avantage au Thorn sur le plan des finitions me semble t-il. ThornRavenNomadBroHiRes.pdf velo-cyclo-randonnee-rohloff-1395.html
Je n'ai pas pris le temps de faire un comparatif approfondi, et je viens ici à la pêche aux avis et suggestions de la part d'éventuels utilisateurs, ou de fins connaisseurs ...(il y a en quelques uns sur ce forum ;-) D'avance, merci...
Une amie souhaite changer de vélo en vue d'un long voyage vers l'Asie et les pistes himalayennes au départ de France (elle me demande mon avis, et ....me suggère de l'accompagner accessoirement). Elle souhaite passer au moyeu Rohloff et au 26 pouces. Elle hésite entre 2 modèles, le cyclo-randonnée et le Thorn Nomad MK2. Le prix est à peu près équivalent, et les 2 modèles ont d'excellents retours. Petit avantage au Thorn sur le plan des finitions me semble t-il. ThornRavenNomadBroHiRes.pdf velo-cyclo-randonnee-rohloff-1395.html
Je n'ai pas pris le temps de faire un comparatif approfondi, et je viens ici à la pêche aux avis et suggestions de la part d'éventuels utilisateurs, ou de fins connaisseurs ...(il y a en quelques uns sur ce forum ;-) D'avance, merci...
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Alaska ou Yukon? English translation pending
bonjour a tous
je suis en train de penser, voir de rever mon prochain voyage et quand je regarde mon globe, mes yeux sont plus qu'attirés par cette region ! mais j'hesite encore entre deux regions .....
region 1/ alaska avec un sejour autour d'anchorage, en passant par kenai fjord park, region de valdez, parc denali ....
region 2: le yukon avec une boucle whitehorse, dawson (Tombstone park) et redscente par kluane parc, et ensuite en ferry faire le secteur juneau, glacier bay park.
sachant que je devrais partir en juin quelle region me conseillez vous ?
Le yukon m'a l'air d'etre interessant et moins parcouru que l'alaska ? et les paysages un peu similaire ?
par rapport au region cité plus haut, quel region vous semble plus variée et interessante poins de vue paysage , faune ?
Ensuite en ce qui concerne la location de voiture, je trouve facilement des loueurs sur anchorage mais je ne trouve pas grand chose sur whitehorse ? savez vous si les loueurs nationaux (comme alamo, avis, ect) ont des antennes la bas?
Merci bien de l'attention que vous porterez a ce post ....🙂
A+
je suis en train de penser, voir de rever mon prochain voyage et quand je regarde mon globe, mes yeux sont plus qu'attirés par cette region ! mais j'hesite encore entre deux regions .....
region 1/ alaska avec un sejour autour d'anchorage, en passant par kenai fjord park, region de valdez, parc denali ....
region 2: le yukon avec une boucle whitehorse, dawson (Tombstone park) et redscente par kluane parc, et ensuite en ferry faire le secteur juneau, glacier bay park.
sachant que je devrais partir en juin quelle region me conseillez vous ?
Le yukon m'a l'air d'etre interessant et moins parcouru que l'alaska ? et les paysages un peu similaire ?
par rapport au region cité plus haut, quel region vous semble plus variée et interessante poins de vue paysage , faune ?
Ensuite en ce qui concerne la location de voiture, je trouve facilement des loueurs sur anchorage mais je ne trouve pas grand chose sur whitehorse ? savez vous si les loueurs nationaux (comme alamo, avis, ect) ont des antennes la bas?
Merci bien de l'attention que vous porterez a ce post ....🙂
A+
Trop ou pas assez... combien donner à un chauffeur comme pourboire au Rajasthan? English translation pending
Hello!
Quelles sont vos expériences?
Nous prenons un chauffeur pour 19 jours pour un tour du Rajasthan via une agence de Delhi.
Combien avez-vous donné à votre chauffeur pour un séjour équivalent? Sur quoi vous êtes-vous basés ? Le chauffeur était-il satisfait?
Les posts déjà lus sur le sujet laissent entendre que les pourboires (qu'on croyait généreux) peuvent être mal accueillis par certains chauffeurs qui trouvent que ça aurait pu être mieux... Nous voulons donner de quoi lui faire plaisir, avec un tarif généreux, mais pas démesuré!
Vos conseils!!! merci 😏
Dominique
Quelles sont vos expériences?
Nous prenons un chauffeur pour 19 jours pour un tour du Rajasthan via une agence de Delhi.
Combien avez-vous donné à votre chauffeur pour un séjour équivalent? Sur quoi vous êtes-vous basés ? Le chauffeur était-il satisfait?
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Vos conseils!!! merci 😏
Dominique
Plongée au Kenya ou à Maurice? English translation pending
bonjour,
pour notre voyage de noce en septembre nous recherchons un endroit de charme calme et tranquille avec une plage proche d'un recif pour faire du snorkeling.connaissant les maldives et la mer rouge, on hesite entre le kenya ( a mwazaro beach pres des iles funzy et wasini ) et l'ile maurice.
si vous connaissez les deux, pourriez vous me faire une comparaison ?
MERCI.