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Les Américains English translation pending
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Niveau (hauteur) d'eau sur le Salar de Uyuni à la saison des pluies? English translation pending
Bonjour,
Lorsque j'y suis passé en vélo en août, le salar de Uyuni était sec. Par contre le salar de Coipasa (un peu plus au Nord) était recouvert sur une bonne partie (dans son centre) d'une étendue d'eau. De mémoire, il me semble que ca montait déjà bien de 5 à 15cm.
Alors je me demandais, à la la saison des pluies janvier/février (?), combien de centimètres d'eau il pouvait avoir sur le salar de Uyuni ???

Lorsque j'y suis passé en vélo en août, le salar de Uyuni était sec. Par contre le salar de Coipasa (un peu plus au Nord) était recouvert sur une bonne partie (dans son centre) d'une étendue d'eau. De mémoire, il me semble que ca montait déjà bien de 5 à 15cm.
Alors je me demandais, à la la saison des pluies janvier/février (?), combien de centimètres d'eau il pouvait avoir sur le salar de Uyuni ???

Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Aller à Paris en août: trop chaud? English translation pending
Bonjour,
J'ai promis à mon fils d'aller à Paris. Je voulais y aller pour la fete Nationale le 14 juillet 2009.Malheureusement, je ne pourrais y aller qu'août.Ma question: est-ce une bonne période pour y aller?est-ce qu'il fera trop chaud? Devrais-je reporter à une date ultérieure?
Merci à l'avance
J'ai promis à mon fils d'aller à Paris. Je voulais y aller pour la fete Nationale le 14 juillet 2009.Malheureusement, je ne pourrais y aller qu'août.Ma question: est-ce une bonne période pour y aller?est-ce qu'il fera trop chaud? Devrais-je reporter à une date ultérieure?
Merci à l'avance
Hôtel Grand Palladium Palace à Punta Cana English translation pending
Nous nous rendons au Grand Palladium Palace Punta Cana du 11 au 18 avril/09 . SVP avez vous de l'infos à nous fournir.... En lisant les critiques ici et sur Tripadvisor, les opinions sont tres partagées
Nous avons opté pour une chambre Deluxe, car nous désirons 2 lits donc non disponible au loft... Est-ce un bon choix? Comment est la vue? Sommes-nous près de la mer? Les restaurants sont comment? Lesquels sont à éviter? Devons nous réserver d'avance? Le port du bermuda pour homme est-il admis ou du moins toléré le soir aux restaurants? Si j'amène mon portable, vais-je avoir accès à internet à la chambre ou ailleurs sans problème de connexion? En parlant de chambre, ont elles une odeur d'humidité excessive ( Nous avons eu ce problème au Barcelo Punta Cana l'été passé, tres désagréable... Nous avons dus nous faire surclasser moyennant $$$) etc...
Merci d'avance
Nous avons opté pour une chambre Deluxe, car nous désirons 2 lits donc non disponible au loft... Est-ce un bon choix? Comment est la vue? Sommes-nous près de la mer? Les restaurants sont comment? Lesquels sont à éviter? Devons nous réserver d'avance? Le port du bermuda pour homme est-il admis ou du moins toléré le soir aux restaurants? Si j'amène mon portable, vais-je avoir accès à internet à la chambre ou ailleurs sans problème de connexion? En parlant de chambre, ont elles une odeur d'humidité excessive ( Nous avons eu ce problème au Barcelo Punta Cana l'été passé, tres désagréable... Nous avons dus nous faire surclasser moyennant $$$) etc...
Merci d'avance
Activités à faire à Nosy Be? English translation pending
je cherche des activitees a faire a nosy be ou au allons tour?
tout conseilles est a prendre
merci pour vos reponse
Transport le plus pratique pour aller à Huaraz et Chavin? (Pérou) English translation pending
😏bonjour à tous
voilà en juillet je souhaite aller à huaraz et chavin est ce que quelqu'un a des tuyaux interessants, faut il commencer par huaraz ou chavin ? le mieux c 'est de partir de lima ou trujillo ? avec quelle cie de bus et pour combien de soles environ quelqu'un connait un petit hotel ou des personnes qui hebergent chez elles ? merci à tous
voilà en juillet je souhaite aller à huaraz et chavin est ce que quelqu'un a des tuyaux interessants, faut il commencer par huaraz ou chavin ? le mieux c 'est de partir de lima ou trujillo ? avec quelle cie de bus et pour combien de soles environ quelqu'un connait un petit hotel ou des personnes qui hebergent chez elles ? merci à tous
Rencontre VF dans les environs de Montréal pour une cabane à sucre le 28 mars 2009 - COMPLET English translation pending
Bonjour!
Après une rencontre à Québec en février, je reprends le flambeau de l'organisation des rencontres, cette fois conjointement avec MllePascale, une membre fidèle aux rencontres et organisatrice dans l'âme comme moi.
On vous invite donc le Samedi 28 mars à 16 h (pour le plein air) et à 18h30 (pour le repas) à la traditionnelle cabane à sucre du printemps!
Cabane à sucre Paquette 419, 5e Avenue Ste-Anne des Plaines Québec, Canada J0N 1H0 Téléphone : (450) 478-1074
Prix : 19$ adulte / 7$ enfant (tx incluses)
Pour ceux qui arriveront à 16h, il y a plusieurs activités extérieures (marche dans les bois, traîneau, fermette d'animaux, musée de l'histoire du sirop et démonstration de la fabrication de sirop d'érable). On vous attendra à l'entrée (j'aurai un carton écrit VF pour vous retrouver) et on pourra en profiter pour jaser tout le monde ensemble et faire des activités. Si vous avez des enfants, ils sont bienvenus!
Pour ceux qui préfèrent souper, des tables seront réservées pour le groupe de VoyageForum à partir de 18h30. En soirée, il y aura un D.J avec animation, donc pour ceux qui aiment les soirées qui bougent, vous pourrez vous trémousser sur la musique!
L'endroit est sur la rive-nord (dans les Laurentides), à environ 40 minutes de Montréal. Je vous demande de vous inscrire pour réserver votre place (aucun nombre limite) et de spécifier dans votre message si vous êtes disposés à faire du co-voiturage (propriétaires de voiture) ou si vous avez besoin d'un pouce pour vous y rendre (spécifier d'où vous partirez). Entre voyageurs on va essayer de ce rendre ce service pour faire en sorte que tout le monde puisse venir!
Si vous voulez plus d'info sur la cabane et un plan du trajet pour s'y rendre, voici le lien: http://www.cabaneasucre.ca/entree/index.htm
Au plaisir de vous revoir pour une "soirée canayenne!" (dit avec un accent de l'ancien temps!) 😛
ATTENTION! POINT DE RENCONTRE POUR CO-VOITURAGE:
Ceux qui ont dit qu'ils avaient besoin d'un lift et ceux qui ont dit qu'ils avaient de la place dans leur voiture et qui souhaitent profiter du bel après-midi (prévision 10 degrés celcius avec soleil pour l'instant) on se rejoint à 15 h15 (tentez d'être à l'heure!!) au :
Pétro-Canada 545, Henri-Bourassa EST mtl, H3L 1C7
c'est a 1 minute du Metro Henri-Bourassa (ligne orange), sortie NORD
Cherchez la pancarte VF à l'entrée de la station service, ce sera le point de rencontre et sur place, on divisera les places dans les voitures. IL serait important que tous ceux qui ont offert des places dans leur voiture au départ de Montréal y soient pour ne pas avoir à laisser des gens derrière faute de voitures!!
MERCI!
Véronique et MllePascale
Après une rencontre à Québec en février, je reprends le flambeau de l'organisation des rencontres, cette fois conjointement avec MllePascale, une membre fidèle aux rencontres et organisatrice dans l'âme comme moi.
On vous invite donc le Samedi 28 mars à 16 h (pour le plein air) et à 18h30 (pour le repas) à la traditionnelle cabane à sucre du printemps!
Cabane à sucre Paquette 419, 5e Avenue Ste-Anne des Plaines Québec, Canada J0N 1H0 Téléphone : (450) 478-1074
Prix : 19$ adulte / 7$ enfant (tx incluses)
Pour ceux qui arriveront à 16h, il y a plusieurs activités extérieures (marche dans les bois, traîneau, fermette d'animaux, musée de l'histoire du sirop et démonstration de la fabrication de sirop d'érable). On vous attendra à l'entrée (j'aurai un carton écrit VF pour vous retrouver) et on pourra en profiter pour jaser tout le monde ensemble et faire des activités. Si vous avez des enfants, ils sont bienvenus!
Pour ceux qui préfèrent souper, des tables seront réservées pour le groupe de VoyageForum à partir de 18h30. En soirée, il y aura un D.J avec animation, donc pour ceux qui aiment les soirées qui bougent, vous pourrez vous trémousser sur la musique!
L'endroit est sur la rive-nord (dans les Laurentides), à environ 40 minutes de Montréal. Je vous demande de vous inscrire pour réserver votre place (aucun nombre limite) et de spécifier dans votre message si vous êtes disposés à faire du co-voiturage (propriétaires de voiture) ou si vous avez besoin d'un pouce pour vous y rendre (spécifier d'où vous partirez). Entre voyageurs on va essayer de ce rendre ce service pour faire en sorte que tout le monde puisse venir!
Si vous voulez plus d'info sur la cabane et un plan du trajet pour s'y rendre, voici le lien: http://www.cabaneasucre.ca/entree/index.htm
Au plaisir de vous revoir pour une "soirée canayenne!" (dit avec un accent de l'ancien temps!) 😛
ATTENTION! POINT DE RENCONTRE POUR CO-VOITURAGE:
Ceux qui ont dit qu'ils avaient besoin d'un lift et ceux qui ont dit qu'ils avaient de la place dans leur voiture et qui souhaitent profiter du bel après-midi (prévision 10 degrés celcius avec soleil pour l'instant) on se rejoint à 15 h15 (tentez d'être à l'heure!!) au :
Pétro-Canada 545, Henri-Bourassa EST mtl, H3L 1C7
c'est a 1 minute du Metro Henri-Bourassa (ligne orange), sortie NORD
Cherchez la pancarte VF à l'entrée de la station service, ce sera le point de rencontre et sur place, on divisera les places dans les voitures. IL serait important que tous ceux qui ont offert des places dans leur voiture au départ de Montréal y soient pour ne pas avoir à laisser des gens derrière faute de voitures!!
MERCI!
Véronique et MllePascale
Koh Samui: rien ne va plus English translation pending
Aujourd hui centre de Nathon bloqué par les petits commerçants en colère, motif :
Un projet de Tesco Lotus figé depuis des années a Lamai : depuis une semaine les tractopelles sont en action,
Un autre projet de même envergure sur Ménam,
La world compagnie continue de sévir, la normalisation est en marche,
Bonne nouvelle pour ceux qui se plaignent de l augmentation des prix au royaume,
Les mêmes qui un jour se plaindrons que le sourire se perd au pays du même nom
a noter que Samui possede déjà 2 Lotus, un Big C, un Makro, pour les 2 premiers cités leurs prix sont souvent superieur au petit commerce de tradition
Légende des photos (pas très bonne qualité, téléphone portable oblige :
Blocage de l entrée du Lotus Un doigt pour Tesco Et bien sur pas de manif sans la cantine



a noter que Samui possede déjà 2 Lotus, un Big C, un Makro, pour les 2 premiers cités leurs prix sont souvent superieur au petit commerce de tradition
Légende des photos (pas très bonne qualité, téléphone portable oblige :
Blocage de l entrée du Lotus Un doigt pour Tesco Et bien sur pas de manif sans la cantine



Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Vélo CRS2 suffisant pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous ! Pour un premier message (nouvel inscrit 😉) j'attaque fort :
Voila j'ai achté un Vtc Giant CRS2 il y a quelques mois, apres avoir lu sur le forum pas mal de gens en dire du bien (c'est nottament la personne qui a traversée l'Amérique latine avec, qui m'a convaincue de sa robustesse).
Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)
Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!
SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.
Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)
Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?
Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)
Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!
SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.
Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)
Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?
Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Niveau d'eau de la Virgin river narrow à Zion au 30 mai? (Etats-Unis) English translation pending
Je serai dans la region de zion autour du 30 mai prochain, évidament je veux voir la virgin river narrow. Je me questionne sur le niveau d'eau a cette periode de l'année. Les crues printanieres sont elle fini s'il y a lieu? Le niveau et la temperature de l'eau rent elle difficilement possible ce passage obligé du sud ouest americain.
Quelle est l'expérience la plus insolite que vous avez vécu en en Inde? English translation pending
Salut
Comme l'inde est le pays des extrêmes . Lire quelques petits récis, devrait me permetre de m'évader du temps qui me semble infini, avant mon prochain départ et peut-être m'inspirer pour une nouvelle aventure...
merci et Bye bye
Passer trois jours à Bombay ou Goa? English translation pending
Je pars dans un mois en Inde et j ai un doute sur la fin de mon voyage.
J ai prévu de passer 3 jours à Bombay avant de reprendre l'avion.
Là est mon hesitation dois je rester 3 jours de plus à Goa et "squeezer" Bombai?
Ou Passer 3 jours à Bombay en fin de voyage vaut le coup?
Suis très indecis.
Merci de me dire vos experience
Bye
La crise... English translation pending
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Première et dernière fois en croisière English translation pending
Bonjour,
Ce message a pour but de faire la lumière sur ce à quoi vous devez vous attendre si vous voulez faire une croisière et aussi vous donner mon avis. Peut-être que mes commentaires ne sont pas valables pour toutes les croisières, mais au moins sur celle du Thomson Destiny. Bien sûr, mes appréciations n'engagent que moi, d'autres personnes verront les choses différemment.
Avec ma conjointe, nous sommes partis du 21 au 28 décembre 2008 pour une croisière au départ de La Romana en République dominicaine.
Première surprise : la taille de la cabine. Ce n'est pas pour rien qu'on n'appelle pas ça une chambre ! Bon d'accord, on est sur un bateau et il faut caser le plus de monde possible...
Deuxième surprise : premier arrêt, St-Kitts, alors que c'est Ste-Lucie qui était prévu. Encombrement dans les ports paraît-il...
Troisième surprise : une fois à terre, les chauffeurs de taxis se jettent sur vous comme des rapaces sur leur proie. Vous ne pouvez pas faire 10 m sans être harcelé.
N'ayant pas acheté de visite ou excursion à bord, bien trop cher, nous ne savons pas où aller une fois sur les îles, si bien que nous ne pouvons que nous que fier à un taxi. Malheureusement ils ne sont ni guides, ni bons conseillers, si bien que vous ne choisissez pas vraiment la plage où ils vous emmènent.
Les deux fois où j'ai demandé des renseignements aux kiosques touristiques, je suis tombé sur des femmes avares en information et désagréables.
Évitez les plages publiques, car parsemées de déchets, et préparez-vous à payer le prix fort pour des transats et parasols sur les plages privées.
Oubliez les images de cartes postales, sauf peut-être si vous payez un bon guide...
L'eau n'était pas chaude, il y avait beaucoup de nuages et des averses tous les jours.
Surveillez l'heure car le bateau lève l'ancre parfois très tôt. À 15 h les deux derniers jours ! Quand on sait qu'il faut être à bord 1/2 heure à l'avance...
La nourriture est variable. Le buffet est ordinaire et le choix limité, en contrepartie ouvert 24h. Le restaurant offre un choix assez large et la qualité est excellente. Par contre il fallait choisir entre le service de 18h30 et celui de 20h30, ce qui peut se comprendre pour l'organisation, mais qui n'est pas pratique. Vous ne choisissez pas votre place, elle vous est attribuée et reste la même pendant tout le séjour, avec les mêmes voisins, heureusement sympathiques dans notre cas.
L'équipage est très accueillant et serviable, excepté quelques cas à part. Comme ce type à l'accueil qui dit que le mal de mer est un problème psychologique. C'est insultant quand vous souffrez sérieusement dès que le bateau commence à bouger. On vous propose des pilules ou des injections, mais ça ne fait que calmer les maux de têtes ou de coeur, pas les problèmes d'équilibre dus à un disfonctionnement de l'oreille interne, pour lequel il n'existe pas de traitement.
Il y avait 90% d'Anglais à bord et toute l'information, quelle soit imprimée ou au micro, est en anglais. Sauf lors de l'exercice d'évacuation du navire. Bon nombre de membres de l'équipage parlent quand même français.
Pensez à réclamer votre passeport le dernier jour avant de quitter le navire, car ce n'est pas vous qui le conservez et il est facile de l'oublier car l'information est mal faite pour vous le rappeler.
N'oubliez pas que toutes les boissons sont payantes, même la simple bouteille d'eau, mais l'eau du robinet est potable.
Bref, nous ne voyons pas l'intérêt des croisières et le prix ne se justifie pas. Pour un montant moins élevé, nous choisirons à l'avenir un forfait tout compris en hôtel 5 étoiles. Si vous voulez tenter l'expérience, préparez-vous un bon budget supplémentaire afin d'en profiter.
Bon voyage quand même !
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine English translation pending
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison.
que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin.
Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie.
Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire.
Leur culpabilité n'a pas été prouvée.
On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance.
Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!!
Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Vivre en perpétuel voyage? English translation pending
Bonjour,
je me pose depuis longtemps la question et de plus en plus en ce moment : Pourquoi ne pas partir "presque" pour de bon ? Je n'arrive pas à m'intégrer comme je le voudrais en France (travail, logement, couple), j'ai très peu de besoin et j'ai la chance d'avoir un petit capital qui pourrait me permettre de "voir venir" ou bien de vivre d'une (très) maigre rente (disons 250 euros par mois ). Alors pourquoi ne pas "plaquer" mes espoirs français et partir pour de longs périples ? Le but étant d'ammortir les éventuels billets d'avion (pas systématiques d'ailleurs) en voyageant longtemps. Je m'apperçois que je suis plus épanoui et même moins seul lorsque je voyage que quand je suis ici, coincé entre chômage/grisaille/solitude. Je m'aperçois qu'on rencontre facilement les locaux en voyage mais aussi d'autres voyageurs. Je m'aperçois qu'en allant dans les restos/hôtels et transports locaux de base ça parait jouable. Bref j'aimerais le témoignage de personnes ayant vécu et vivant en ce moment ce genre de longs voyage. A la fois sur le plan financier mais aussi sur tout ce que ça implique au niveau administratif et social. (impôts, perte de ses droits à couverture sociale, adresse en France...). Car je ne compte pas partir pour ne jamais revenir mais plutôt partir et revenir de courtes périodes (afin de préparer le prochain départ, voir des amis, un peu la famille).
Merci pour les éventuels témoignages.
Seb
je me pose depuis longtemps la question et de plus en plus en ce moment : Pourquoi ne pas partir "presque" pour de bon ? Je n'arrive pas à m'intégrer comme je le voudrais en France (travail, logement, couple), j'ai très peu de besoin et j'ai la chance d'avoir un petit capital qui pourrait me permettre de "voir venir" ou bien de vivre d'une (très) maigre rente (disons 250 euros par mois ). Alors pourquoi ne pas "plaquer" mes espoirs français et partir pour de longs périples ? Le but étant d'ammortir les éventuels billets d'avion (pas systématiques d'ailleurs) en voyageant longtemps. Je m'apperçois que je suis plus épanoui et même moins seul lorsque je voyage que quand je suis ici, coincé entre chômage/grisaille/solitude. Je m'aperçois qu'on rencontre facilement les locaux en voyage mais aussi d'autres voyageurs. Je m'aperçois qu'en allant dans les restos/hôtels et transports locaux de base ça parait jouable. Bref j'aimerais le témoignage de personnes ayant vécu et vivant en ce moment ce genre de longs voyage. A la fois sur le plan financier mais aussi sur tout ce que ça implique au niveau administratif et social. (impôts, perte de ses droits à couverture sociale, adresse en France...). Car je ne compte pas partir pour ne jamais revenir mais plutôt partir et revenir de courtes périodes (afin de préparer le prochain départ, voir des amis, un peu la famille).
Merci pour les éventuels témoignages.
Seb
Retour du Grand Palladium Punta Cana (du 29 novembre au 6 décembre 2008) English translation pending
Je suis de retour du Grand Palladium Punta Cana et malheureusement j'ai été déçue. Les commentaires étaient tellement bons que mes attentes étaient peut-être trop élevés. Mais pour le prix (1200$) j'ai vu beaucoup mieux. Je vais faire un court résumé mais si vous avez des questions il me fera plaisir d'y répondre!
Tout d'abord, c'était ma première fois en République Dominicaine. J'ai voyagé plusieurs fois à Cuba et 1 fois Riviera Maya. Beaucoup beaucoup de monde... À l'aéroport c'est noir de monde, mais le passage aux douanes et la récupération des bagages se fait assez rapidement.
Nous avons voyagé avec Sunwing. Toujours aussi satisfaite que les voyages précédents. Vraiment un excellent service. Vols à l'heure, même en avance. Peut-être un petit relâchement côté nourriture mais c'est un détail.
Hôtels - Points positifs:végétation magnifique, il y a des oiseaux qui chantent le matin, de magnifiques fleurs, beaucoup de palmiers sur la plage.hôtel très propre - personnel en général très courtois, ne cherche pas de tipschambre très propre - beaucoup de choix de restau (à la carte sans réservation) et buffetsbuffets (grande variété) avec thématiques différents à tous les soirs (soirée asiatique et mexicain excellents)... bonne bouffe mais rien d'exceptionnel. Meilleur au buffet qu'aux restau à la carte.chek-in très rapide
Points négatifs:On se croirait à Miami sur la plage! Il y a vraiment beaucoup de monde et on est tassé. Toujours une odeur de cigarette ou cigars. Faut courir mettre nos serviettes max 7h le matin pour avoir une chaise à la piscine ou la plage.Site vraiment très très grand et impersonnel. Difficile de rencontrer des québécois.chambre petite, peu de rangement, petit comptoir de salle de bain, confort très ordinaire.restau à la carte l'Espagnol... crevette à couper au couteau tellement elles sont trop cuites. Nourriture extrêmement salée et grasse. vendeurs très très achalants sur la plage. Se promène entre les chaises pour vendre des excursions. On était à bout à la fin de la semaine.drinks ordinaire aux bars de plage et priscine.pas capable de changer nos serviettes en après-midi, il n'y en avait jamais.
Ca parait peut-être critique mais pour le prix c'est décevant. J'ai déjà vu beaucoup mieux dans un hôtel 3 1|2 étoiles à Cuba (cayo Largo). En général nous ne sommes pas trop difficile. Mais la quantité incroyable de monde sur la plage et le manque d'espace dans la chambre nous a pas mal irrité. La femme de chambre partait avec les savons et n'en remettait pas... pas de serviettes... parti avec MES débarbouillettes!
Nous avons eu mal au ventre et problème de digestion toute la semaine et on a vraiment pas fait d'abus. À Cuba, ça ne m'est jamais arrivée... et nous ne sommes pas particulièrement sensible de ce côté.
Je ne crois pas retourner en République Dominicaine. J'adore Cuba, ses plages naturelles et magnifiques, son peuple chaleureux. C'est une question de goût! Pour le même prix j'aurais eu beaucoup mieux ailleurs.
Si vous avez des question n'hésitez pas!
Hôtels - Points positifs:végétation magnifique, il y a des oiseaux qui chantent le matin, de magnifiques fleurs, beaucoup de palmiers sur la plage.hôtel très propre - personnel en général très courtois, ne cherche pas de tipschambre très propre - beaucoup de choix de restau (à la carte sans réservation) et buffetsbuffets (grande variété) avec thématiques différents à tous les soirs (soirée asiatique et mexicain excellents)... bonne bouffe mais rien d'exceptionnel. Meilleur au buffet qu'aux restau à la carte.chek-in très rapide
Points négatifs:On se croirait à Miami sur la plage! Il y a vraiment beaucoup de monde et on est tassé. Toujours une odeur de cigarette ou cigars. Faut courir mettre nos serviettes max 7h le matin pour avoir une chaise à la piscine ou la plage.Site vraiment très très grand et impersonnel. Difficile de rencontrer des québécois.chambre petite, peu de rangement, petit comptoir de salle de bain, confort très ordinaire.restau à la carte l'Espagnol... crevette à couper au couteau tellement elles sont trop cuites. Nourriture extrêmement salée et grasse. vendeurs très très achalants sur la plage. Se promène entre les chaises pour vendre des excursions. On était à bout à la fin de la semaine.drinks ordinaire aux bars de plage et priscine.pas capable de changer nos serviettes en après-midi, il n'y en avait jamais.
Ca parait peut-être critique mais pour le prix c'est décevant. J'ai déjà vu beaucoup mieux dans un hôtel 3 1|2 étoiles à Cuba (cayo Largo). En général nous ne sommes pas trop difficile. Mais la quantité incroyable de monde sur la plage et le manque d'espace dans la chambre nous a pas mal irrité. La femme de chambre partait avec les savons et n'en remettait pas... pas de serviettes... parti avec MES débarbouillettes!
Nous avons eu mal au ventre et problème de digestion toute la semaine et on a vraiment pas fait d'abus. À Cuba, ça ne m'est jamais arrivée... et nous ne sommes pas particulièrement sensible de ce côté.
Je ne crois pas retourner en République Dominicaine. J'adore Cuba, ses plages naturelles et magnifiques, son peuple chaleureux. C'est une question de goût! Pour le même prix j'aurais eu beaucoup mieux ailleurs.
Si vous avez des question n'hésitez pas!
Téhéran-Florence en été 2007 English translation pending
VOICI LES MAILS QUE J AVAIS POSTE A MES PROCHES LORS D UN BEAU VOYAGE...NE PAS FAIRE ATTENTION AUX FAUTES...
Mail N° 1
Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse
Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo
adios je rentre plus
Mail n° 2
Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees
Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...
De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc
Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...
Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE
Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions
Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran
Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE
Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...
Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....
Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...
Mail n° 3
> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >
> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4
Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...
MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
Mail N° 1
Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse
Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo
adios je rentre plus
Mail n° 2
Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees
Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...
De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc
Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...
Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE
Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions
Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran
Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE
Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...
Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....
Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...
Mail n° 3
> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >
> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4
Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...
MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
Bonjour à tous ...😉
Cette discussion faisant suite à...
" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...
Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!
Bienvenue à tous...😎
Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!
Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".
Très belle journée ...!!!
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" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
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Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
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Très belle journée ...!!!
République Dominicaine: pays dangereux! English translation pending
Bonjour
Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX..
Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO..
SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux..
Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela..
Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera..
NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes..
Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels..
Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi..
AMITIES
Quinze jours au Maroc en février: visites, désert, logement? English translation pending
Bonjour,
ça y est les congés sont accepter... on part 15 jours en février... on atterri à Casablanca et on aimerai allé jusqu'à agadir.. enfin on sait pas trop parce qu'on connais pas du tout.. c'est pour ça qu'on vous solicite.. j'aimerai montrer le désert à mon chéri et surtout éviter les grandes villes... que nous conseillez vous?? ah oui j'oubliais on aimerai trouver à se loger chez l'habitant en tout cas éviter les hôtel pour découvrir réélement la vie des gens.. enfin voilà on accepte tout les conseils, farfelu ou pas😉
Merci d'avance salut
fleur😎
ça y est les congés sont accepter... on part 15 jours en février... on atterri à Casablanca et on aimerai allé jusqu'à agadir.. enfin on sait pas trop parce qu'on connais pas du tout.. c'est pour ça qu'on vous solicite.. j'aimerai montrer le désert à mon chéri et surtout éviter les grandes villes... que nous conseillez vous?? ah oui j'oubliais on aimerai trouver à se loger chez l'habitant en tout cas éviter les hôtel pour découvrir réélement la vie des gens.. enfin voilà on accepte tout les conseils, farfelu ou pas😉
Merci d'avance salut
fleur😎
Renseignements, SOS: Lufthansa a supprimé tous ses vols au départ de Bordeaux depuis le 1er novembre 2008 English translation pending
Bonjour, j'ai réservé depuis plusieurs mois un vol BORDEAUX-> BANGALORE et retour CHENNAI -> BORDEAUX avec LUFTHANSA que j'avais conseillée à de nombreux candidats au voyage, sur e-bookers.com
Je viens d'apprendre tout à fait par hasard, que la LUF a supprimé tous ses vols au départ de Bordeaux depuis le 1er novembre. Ni la compagnie, ni e-bookers's ne m'ont prévenu et je me retrouve comme un con sans savoir comment ça va se passer. Remboursement ? Par où partir ? Où arriver ? Plus aucun contact LUFTHANSA sur Bordeaux. Avec beaucoup de mal j'ai dégoté un numéro de tel mais pile, ma ligne est en dérangement et tous mes voisins sont absents. Je ronge mon frein et je stresse +++
Envoyé un e-mail à e-booker's qui me répond ceci :
Nous accusons réception de votre message et nous traitons votre demande dans les meilleurs délais. IMPORTANT : si votre courrier électronique concerne une modification ou une annulation de vol, de voiture ou d'un hôtel (à l'exception des week-ends vol+hôtel) cette demande ne sera pas prise en compte. Nous vous remercions de bien vouloir contacter notre service clientèle au 05 56 99 79 11 (Prix d'un appel vers un poste fixe en France métropolitaine).
Et pas de tel qui fonctionne...
Nous accusons réception de votre message et nous traitons votre demande dans les meilleurs délais. IMPORTANT : si votre courrier électronique concerne une modification ou une annulation de vol, de voiture ou d'un hôtel (à l'exception des week-ends vol+hôtel) cette demande ne sera pas prise en compte. Nous vous remercions de bien vouloir contacter notre service clientèle au 05 56 99 79 11 (Prix d'un appel vers un poste fixe en France métropolitaine).
Et pas de tel qui fonctionne...
Photos et vidéos en 4x4? English translation pending
🙂Bonjour, aprés avoir fait la recherche sur le forum qui ne m'a pas apporté de réponse, je la pose ici quel matériels utilisez vous pour ceux qui font de la videos, photos, lors d'un raid 4X4 ou bien sur, voyage en 4X4 ??
Rencontre VF à Genève-Lausanne le 6 décembre 2008? English translation pending
Bonjour à tous les Suisses et Frontaliers!
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
J'aurais aimé organiser une rencontre dans la région. S'il y a des intéressés, le samedi 6 décembre (soirée) vous conviendrait-il?
Bises E
Petit guide pour rater à coup sûr ses voyages English translation pending
Vu dans Backchich, çà me donne une furieuse envie de lire 😉 :
Petit guide pour rater à coup sûr ses voyages
vacances / samedi 8 novembre par Ian Hamel
Pourquoi tant de vacanciers s’acharnent à rater consciencieusement leurs voyages ? Jean-Didier Urbain, anthropologue, répond à ces « mésaventuriers » dans son livre « Le voyage était presque parfait ». Lors d’un voyage organisé, des touristes font une excursion dans la mer des Caraïbes, du côté de Saint-Domingue. Et bien, que vous le croirez ou pas, ils ont été mouillés ! Furieux, dès leur retour de vacances, ils écrivent à leur voyagiste : « Mon mari, ma fille et moi-même étions au fond du bateau et nous avons reçu des paquets d’eau de mer à tel point que nous ne pouvions ni garder les yeux ouverts ni parfois reprendre notre respiration ». L’agence de voyages ne leur ayant pas répondu, ces clients mécontents ont saisi carrément le secrétariat au tourisme…
Apparemment, ces « mésaventuriers » ne sont pas les seules victimes de voyagistes sans scrupule. Une dame, en vacances au bord de la mer au Brésil, est aussi la cible d’une inadmissible arnaque : son hôtel est bien situé dans une baie, mais « il n’y a pas de vagues. Bien plus, si l’eau n’avait pas été salée, je n’aurai pas du tout eu l’impression d’être au bord de la mer ». On ose espérer que cette malheureuse a pu se faire indemniser convenablement. Et que penser de l’ignoble tromperie infligée à d’autres touristes à Madagascar : « les rares animaux vus (3 lémuriens et 1 gecko) l’ont tous été au début de la balade dans le tronçon commun à l’ensemble des circuits. Soupçons ». écrivent-ils, persuadés que le guide touristique a manipulé les apparitions d’animaux. Le voyage raté de Christophe Colomb Certains « mésaventuriers » en viennent à dénoncer une mer « trompeuse » ? De « gros rochers auxquels étaient accrochés des milliers de coquillages très coupants », s’indigne l’un d’entre eux. C’est évident, rien ne va plus. « Il faut reconnaître que le monde a parfois des défaillances si pénibles à vivre qu’elles sont en effet difficiles à accepter », sourit Jean-Didier Urbain, anthropologue et professeur à l’université Paris-Descartes. Dès qu’ils quittent leurs maisons, leurs habitudes, ces « mésaventuriers » deviennent des escargots sans coquilles, perturbés par le moindre grain de sable. Un robinet qui goutte dans une chambre d’hôtel sur un autre continent se transforme en un véritable drame. Le voyage était presque parfait n’est pas un petit bouquin de poche, bâti autour de quelques anecdotes amusantes, mais une vraie réflexion sur les voyages ratés. Car ces milliers de touristes modernes, qui s’acharnent ainsi à gâcher leurs vacances, ont eu de glorieux ancêtres. En effet, Christophe Colomb n’a-t-il pas lui aussi raté son voyage en prenant l’Amérique pour l’Inde ? Et Ulysse, dans son voyage de l’Iliade à l’Odyssée, n’a-t-il pas perdu vingt ans de sa vie ? Beaucoup de compagnons ? Sans parler des accidents, des emprisonnements. Sans oublier le psychorigide Don Quichotte qui « ne supporte pas qu’un décalage s’insinue entre le discours des livres et le discours du monde ». Comment se fâcher avec un proche
Dans ce pavé de plus d’un demi millier de pages, jamais ennuyeux, il convient de savourer tout particulièrement les conseils aux lecteurs, ou comment être un « consternant voyageur ». Première leçon : avant de partir, vous devez imaginer le déplacement le plus compliqué et le plus précis. Ensuite, quand le programme est arrêté, il faut s’y tenir absolument, contre vents et marées. Et par principe, n’accepter aucune modification, grande ou petite, détour ou raccourci. Ainsi, on a toutes les chances d’échouer et d’être vraiment déçu. Un autre conseil : n’élaborez pas tout seul votre programme. Car vous seriez contraint de vous en prendre à vous-même après le désastre. Laissez faire votre conjoint, un ami ou un professionnel. Ainsi, non seulement vous pourrez vous mettre en colère, mais vous réussirez aussi à « vous fâcher de surcroît avec un proche, un ami », assure Jean-Didier Urbain.
Jean-Didier Urbain, « Le voyage était presque parfait. Essai sur les voyages ratés », Payot, septembre 2008, 22 euros.
Petit guide pour rater à coup sûr ses voyages
vacances / samedi 8 novembre par Ian Hamel
Pourquoi tant de vacanciers s’acharnent à rater consciencieusement leurs voyages ? Jean-Didier Urbain, anthropologue, répond à ces « mésaventuriers » dans son livre « Le voyage était presque parfait ». Lors d’un voyage organisé, des touristes font une excursion dans la mer des Caraïbes, du côté de Saint-Domingue. Et bien, que vous le croirez ou pas, ils ont été mouillés ! Furieux, dès leur retour de vacances, ils écrivent à leur voyagiste : « Mon mari, ma fille et moi-même étions au fond du bateau et nous avons reçu des paquets d’eau de mer à tel point que nous ne pouvions ni garder les yeux ouverts ni parfois reprendre notre respiration ». L’agence de voyages ne leur ayant pas répondu, ces clients mécontents ont saisi carrément le secrétariat au tourisme…
Apparemment, ces « mésaventuriers » ne sont pas les seules victimes de voyagistes sans scrupule. Une dame, en vacances au bord de la mer au Brésil, est aussi la cible d’une inadmissible arnaque : son hôtel est bien situé dans une baie, mais « il n’y a pas de vagues. Bien plus, si l’eau n’avait pas été salée, je n’aurai pas du tout eu l’impression d’être au bord de la mer ». On ose espérer que cette malheureuse a pu se faire indemniser convenablement. Et que penser de l’ignoble tromperie infligée à d’autres touristes à Madagascar : « les rares animaux vus (3 lémuriens et 1 gecko) l’ont tous été au début de la balade dans le tronçon commun à l’ensemble des circuits. Soupçons ». écrivent-ils, persuadés que le guide touristique a manipulé les apparitions d’animaux. Le voyage raté de Christophe Colomb Certains « mésaventuriers » en viennent à dénoncer une mer « trompeuse » ? De « gros rochers auxquels étaient accrochés des milliers de coquillages très coupants », s’indigne l’un d’entre eux. C’est évident, rien ne va plus. « Il faut reconnaître que le monde a parfois des défaillances si pénibles à vivre qu’elles sont en effet difficiles à accepter », sourit Jean-Didier Urbain, anthropologue et professeur à l’université Paris-Descartes. Dès qu’ils quittent leurs maisons, leurs habitudes, ces « mésaventuriers » deviennent des escargots sans coquilles, perturbés par le moindre grain de sable. Un robinet qui goutte dans une chambre d’hôtel sur un autre continent se transforme en un véritable drame. Le voyage était presque parfait n’est pas un petit bouquin de poche, bâti autour de quelques anecdotes amusantes, mais une vraie réflexion sur les voyages ratés. Car ces milliers de touristes modernes, qui s’acharnent ainsi à gâcher leurs vacances, ont eu de glorieux ancêtres. En effet, Christophe Colomb n’a-t-il pas lui aussi raté son voyage en prenant l’Amérique pour l’Inde ? Et Ulysse, dans son voyage de l’Iliade à l’Odyssée, n’a-t-il pas perdu vingt ans de sa vie ? Beaucoup de compagnons ? Sans parler des accidents, des emprisonnements. Sans oublier le psychorigide Don Quichotte qui « ne supporte pas qu’un décalage s’insinue entre le discours des livres et le discours du monde ». Comment se fâcher avec un proche
Dans ce pavé de plus d’un demi millier de pages, jamais ennuyeux, il convient de savourer tout particulièrement les conseils aux lecteurs, ou comment être un « consternant voyageur ». Première leçon : avant de partir, vous devez imaginer le déplacement le plus compliqué et le plus précis. Ensuite, quand le programme est arrêté, il faut s’y tenir absolument, contre vents et marées. Et par principe, n’accepter aucune modification, grande ou petite, détour ou raccourci. Ainsi, on a toutes les chances d’échouer et d’être vraiment déçu. Un autre conseil : n’élaborez pas tout seul votre programme. Car vous seriez contraint de vous en prendre à vous-même après le désastre. Laissez faire votre conjoint, un ami ou un professionnel. Ainsi, non seulement vous pourrez vous mettre en colère, mais vous réussirez aussi à « vous fâcher de surcroît avec un proche, un ami », assure Jean-Didier Urbain.
Jean-Didier Urbain, « Le voyage était presque parfait. Essai sur les voyages ratés », Payot, septembre 2008, 22 euros.
Vivre au Québec: modes de garde des enfants lorsque les deux parents travaillent? English translation pending
Bonjour,
Mon chèr et tendre, et moi-même carressons l'idée de partir vivre au Quebec.Il semblerait d'ailleurs que les choses commencent sérieusement à prendre forme.Mais quelques infos d'ordre pratique nous manquent. Nous avons 3 enfants, dont deux en âge scolaire, pour la petite dernière qui a 1 an, nous aimerions connaître les modes de garde, car j'aimerais poursuivre ma vie professionnelle une fois sur place. Merci de nous éclairer.
Julie
Mon chèr et tendre, et moi-même carressons l'idée de partir vivre au Quebec.Il semblerait d'ailleurs que les choses commencent sérieusement à prendre forme.Mais quelques infos d'ordre pratique nous manquent. Nous avons 3 enfants, dont deux en âge scolaire, pour la petite dernière qui a 1 an, nous aimerions connaître les modes de garde, car j'aimerais poursuivre ma vie professionnelle une fois sur place. Merci de nous éclairer.
Julie