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Transcription de l'acte de mariage d'une Française à Nantes English translation pending
by Nadibouh · 2008-07-17 · 560 replies
bonjour; je suis une française d'origine algérienne mariée en aout2006 en ALGERIE. je n'ai pas encore fait mon inscription de mariage vu que on m'a retourner 2fois le dossier afin de solliciter de nouveaux documents en+. mon dernier envoi du dossier de demande de transcription date il y a une semaine à Nantes. ma question est: dois je partir en France pour poursuivre mes démarches de transcription afin de faire avancée les choses. ou non🤪. je trouve que sa prend beaucoup de temps.😕 peux être en partant en France sa va être plus vite. vos conseils sont les biens venu. merci d'avance.🙂
Train Rome-La Spezia English translation pending
by Zoty · 2008-07-05 · 29 replies
Bonjour,

je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.

Bon été à tous!!

Nathalie
Deux semaines cet été en Croatie avec des enfants English translation pending
by Mamanturbo · 2008-07-01 · 15 replies
Bonjour à tous, D'abord merci à Fuchiran de m'avoir indiqué son site qui est très bien fait. Y-a t-il d'autres personnes qui connaissent la Croatie et qui y sont aller en famille ? Je voudrais passer 2 semaines en Croatie cette été. Nous y allons en voiture depuis les Alpes Française. J'aimerais louer dans 2 régions différentes. J'irais bien faire un tour dans la région des lacs mais si on ne peut pas s'y baigner, je pense qu'1 jour ou 2 seront suffisants. Nous espérons faire qelques visites, profiter de la gastronomie locale et surtout de la mer Adriatique. Savez-vous si les méduses sont présentes aussi là-bas ? Si quelqu'un a des plans location ou sortie avec des enfants ou veut juste me faire part de son expérience alors je serais ravie de vous lire. Merci beaucoup pour votre aide.
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Vol pour Bangkok: choisir un siège avec Thai Airways? English translation pending
by Elody31 · 2008-06-28 · 28 replies
Bonjour, nous avons deux possibilités pour partir a bangkok en fevrier prochain, nous pouvons partir via airfrance ou alors pour 100e de moins par personne avec govoyage et la thai, via munich a l'aller et via fancfort au retour;

Pour le vol avec la thai: 2 questions:

est ce que l'on peut choisir son siège en apelant la thai même si on a réservé via govoyage?

A l'aller via munich, on arrive à 20HOO et on repart a 21H50 pour bangkok est ce que cela vous semble risqué?

merci à tous

elodie
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Acheter un bien immobilier en Thaïlande English translation pending
by Larsay · 2008-06-27 · 76 replies
Plusieurs discussions ont ete entamees sur le sujet, avec des reponses et/ou commentaires souvent vagues ou erronnes. Il s'avere que j'ai ecrit en francais et en anglais un website de 50 pages pour un francais qui a ouvert une grosse agence immobiliere a Koh Samui, lieu de predilection des francais qui ont plus de sous que vous et moi (du moins je presume). Inutile de dire que ces renseignements sont exacts.

Ce website ne couvre pas les condos, libres a la vente aux etrangers, car il n'y en a pas a Koh Samui.

Il ne couvre pas non plus le truc qui consiste a mettre le bien immobilier au nom de la femme ou petite amie thaie, avec les consequences desastreuses (a de RARES exceptions pres) que nous connaissons tous (comme je l'ai dit a un membre, la pierre, ca dure beaucoup plus longtemps que l'amour!). Donc, ne JAMAIS mettre AUCUN bien au nom de ces demoiselles ou madames. Souvenez-vous qu'en Thailande, le farang, c'est le pigeon a plumer tout vif!

Pour l'avocat, le roi de l'immobilier pour les francais, c'est Maitre Pensit, qui parle tres bien francais, base a Bangkok (www.pensitandlaws.com). Pas fou, quant il a vu que les francais debarquait a Koh Samui, il a ouvert un bureau la-bas.

Donc, VOILA!

· DROITS DE PROPRIÉTÉ PAR DES ÉTRANGERS

Les lois thaïes limitent les droits des étrangers à posséder des biens immobiliers. Par exemple, un étranger peut acheter un maximum de 1 rai (1600 m²) de terrain s’il investit 40 000 000 de Baht dans le pays. Il y a malgré tout deux possibilités d’être propriétaire pour les étrangers moins fortunés : le leasing et créer une société thaïe.

Leasing

Un étranger peut louer un bien immobilier pour 30 ans, renouvelable deux fois pour 30 ans si le propriétaire y consent. La loi a récemment changé en ce qui concerne les propriétés commerciales et industrielles, pour lesquelles la p��riode de leasing est maintenant de 50 ans.

Biens en pleine propriété

Une société thaïe peut acheter un bien en pleine propriété et un étranger peut détenir jusqu’à 49% des parts d’une société thaïe, les autres 51% devant être aux mains de citoyens thaïs. Toutefois, l’étranger peut obtenir la majorité des voix avec des actions à vote préférentiel ou un pouvoir complet des associés locaux. La compagnie ne peut pas être dormante, doit publier des comptes annuels et acquitter les taxes.

Pour l'acheteur étranger d'un terrain ou d'une maison, le processus est donc simple : - Vous créez une société thaïe, qui achete le terrain. Bien entendu, les "associes" thais, tous bidon payes par l'avocat comme prete-noms, vous signent aussi sec un pouvoir complet, ce qui veut dire qu'ils ne peuvent toucher a rien. - La societe loue le terrain à l’acheteur étranger. en conséquence de quoi la société n’est pas dormante (elle a une activité de location) et elle a un revenu (le loyer) donc elle eut publier des comptes de fin d’année.

C'est pas malin, ca???????

Cette solution apporte un avantage supplémentaire : sous certaines conditions, l’étranger a alors droit à un visa non-immigrant B (Business) long séjour (un an renouvelable chaque année).

· TITRES DE PROPRIÉTÉ DE TERRAIN

Chanote : Le seul titre de pleine propriété. Il donne au propriétaire le droit de ne pas utiliser le terrain. Toute personne nommée dans le titre peut l’utiliser face aux autorités comme preuve de propriété pour quelque opération légale que ce soit. Le titre est enregistré au Land Department de la province dans lequel est situé le terrain et son transfert est immédiat. Toutefois, la division du terrain en plus de 9 lots est soumise à la Land Allotment Law (Loi sur la division des terrains), section 286.

Le titre contient une description du terrain, sa taille, et ses frontières déterminées par images satellite reportées sur un plan de cadastre national. Le terrain est mesuré sur place exactement et délimité par des poteaux d’inscription numérotés. Le Land Department prévoit de mettre tous les terrains du pays sous le régime du Chanote.

Nor Sor 3 (Saam) Gor : Le Nor Sor 3 Gor est un certificat attestant que la personne dont le nom est inscrit est autorisée à utiliser le terrain et que toutes les conditions d’un titre Chanote sont réunies. Le terrain peut être vendu, loué, hypothéqué, etc. Toutefois, le titulaire de ce certificat ne peut pas laisser le terrain inutilisé plus de 12 ans. Il est possible dans certaines conditions de le transformer en Chanote.

Avec ce certificat, le terrain est défini en points et entré dans le cadastre sur une carte au 1:5000e. Le terrain peut être divisé et aucun acte légal ne doit être publié. Les limites sont toutefois moins précises que dans un Chanote.

Chanote et Nor Sor 3 Gor sont les seuls titres qui donnent de réels droits de propriété. Ce sont donc les seuls qu’un étranger doit considérer.

Sor Kor 1 (Nung) :

Ce certificat est uniquement pour identifier le(s) propriétaire(s) d’un point de vue fiscal. Il ne donne aucun droit de propriété.

· TRANSFERT DE PROPRIÉTÉ

Une propriété est transférée par un contrat écrit par le Land Department, la transaction étant inscrite soit sur le titre, soit sur un document séparé. Tous les documents supplémentaires sont conservés dans les archives officielles.
Cap Vert: itinéraire entre les îles English translation pending
by Fakirrr · 2008-06-14 · 20 replies
Bonjour à tous ! Ca faisait longtemps que je n'étais pas allé sur ce forum, et ca n'a pas changé, toujours autant d'infos utiles ;p

Grosse question à vous poser concernant le Cap Vert :

J'ai prévu de partir en vacances avec ma copine début Septembre pour environ 15 jours. En fait, à ce que j'ai pu en lire sur ce forum, notre choix se porterait parmi les iles suivantes : Sao Vicente / Sao Antanao, Fogo, Sao Tiago, Boa Vista & Sal.

J'ai cru comprendre que ca risque de faire trop pour aussi peu de temps (et puis cher aussi), donc on cherche à choisir. Pour le parcours détaillé on n'est pas pressé, par contre on doit prendre le vol international dans les prochains jours, et on a des options différentes (A/R Paris - Praia avec la TAP, avec la TACV Paris - Sal Retour Sal - Praia - Paris, ou encore Paris - Sal - Sao Vicente et retour Sao Vicente - Praia - Paris)

A ce que j'ai cru comprendre : il ne faut pas rater Sao Vicente & Sao Antanao : randos magnifiques, Mindelo centre culturel de l'archipel... Combien de jours à votre avis? Boa Vista : le mieux pour la plage? Uniquement des belles plages ou y a t il d'autres trucs qui valent plus le coup par rapport aux autres iles? En ce qui concerne les plongées, quelqu'un sait ce que ca donne par rapport à Sal? (Je suis Niveau 1 Padi, ma copine ferait des baptemes) Sal : la plus touristique & la plus chere, mais bien pour le wind surf & pour la plongee : on est pas trop convaincu pour y aller, à part si c'est vraiment LE spot de plongée unique au Cap Vert... Qu'est ce que vous en pensez? Fogo : ile volcanique assez belle : Combien de jours selon vous? Sao Tiago : la capitale. Est ce que ca vaut le coup si on n'y passe pas pour le vol international de s'y arreter par rapport aux autres iles? Qu'y a t il à y faire?

Voilà, en gros, je pense qu'on va au moins faire Sao Vicente, Sao Antanao & Fogo, mais derrière, on aimerait avoir vos avis...sachant que ma copine aimerait aussi faire au moins un tout petit peu de plage...

Merci d'avance à tous !
Libre circulation des personnes dans les nouveaux pays de l'Union Européenne? English translation pending
by Lskadrille85 · 2008-06-10 · 21 replies
Bonjour j'aimerai savoir si il existe la libre circulation des personnes avec des nouveaux pays entrée dans l'UE à savoir la roumanie et la bulgarie et les autres etats shengen?
Mère-fille en Italie English translation pending
by Rêvedevoyage · 2008-06-02 · 6 replies
Bonjour,

Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.

Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.

Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.

Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.

Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.

4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.

5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.

6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.

7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.

8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.

9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!

10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.

11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com

12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.

13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.

13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.

14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.

15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.

16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.

17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)

Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.

L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Formalités pour faire une demande de résidence cubaine? English translation pending
by Casicubain · 2008-05-26 · 48 replies
Je me demande quels sont les formalités à remplir pour faire une demande de rédidence cubaine. En plus, si elle m'est accordée, aurais-je le droit d'apporter avec moi, mes biens personnels, genre mobiliers, ordinateur, télé, auto, le tout livré dans un container. J'y songe vraiment car mon épouse cubaine, qui vit ici au Québec depuis 10 ans et détentrice de son passeport canadien, songe elle aussi à retourner vivre là-bas, dans notre maison. Donc y aurait-il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur ce sujet ?
Rouler à vélo sous la pluie English translation pending
by Oliveduvar · 2008-05-26 · 30 replies
Bonjour a tous Voilà, je dois partir à vélo pour un periple de 2 mois à travers l'europe en ce moment il pleut donc je repousse mon départ d'1 voire 2 jours mais je vais forcément rencontrer la pluie en cours de route. ma question:comment ça roule sous la pluie, arriver trampé au camping, secher les affaires sans soleil, repartir le matin encore mouillé. Tout cela m'inquete un peu, , , , , , , , vos reponses s.v.p
Vivre à Cuba English translation pending
by Emanie · 2008-05-25 · 71 replies
J'écrie parce que je me trouve présentement dans une situation un peu difficile. Je suis allée plusieurs fois a Cuba je connais le pays, j'aime les gens et la rencontre avec La Havane ça a été mon premier amour. Tout ça pour dire que j aime ce pays avec tous ses inconvénients et ses défauts. J'ai toujours voulu alller vivre la bas mais jamais eu le courage de la faire. la dernière fois que je suis allée à Cuba j'ai rencontré qqn de mon age qui est ingénieur industriel il travaille pour le gouvrenement il a l'air posé avec une tete sur les épaules. Il m'a présenté à sa mère qui est educatrice pour enfants dans une école bref ça a l'air d'être des gens bien. J'ai des sentiements pour lui c'est évident mais j ai vu tellement de choses a Cuba que je doute et j ai peur de me tromper je ne me le pardonnerais jamais. Je suis pas le genre de fille super naive comme je l'ai déja dis ce n"est pas ma premiere fois la bas et je fais vraiment attention aux détails pour voir quelles sont ses réelles intentions. Quoi que ils sont tellement de bons menteurs que je ne sais plus quoi croire. Un jour je vais aller vivre la bas... mais je doute encore de la sincérité de la personne parce que à force de voir tous les jinetero a cuba je deviens limite parano. il m a proposé de venir vivre avec lui a Cuba et que je pourrais vivre dans sa maison. Mais moi qui pense tjrs avec ma tête je me dis advenant que je le fasse comment est ce qu on va vivre. Je m en fou de manger une fois par jour mais il faut que je travaille la bas. bref pleins de questions pratiques me viennent en tête. Je ne fais pas les choses sur un coup de tête et j essaie de garder la tête froide meme lorsqu'il s agit de sentiments, surtout quand il s agit de sentiments.

bref si qqn a déja eu un mariage qui a eu du succès avec un cubain et qui s aiment toujours j'aimerais bien que cette personne me donne un p tit conseil ou alors ceux qui ont des commentaires tout simplement.

merci!!!!
Séjour à Varadero English translation pending
by Slru687 · 2008-05-05 · 26 replies
Bonjour à tous 😉

C'est décidé, cette année je troque Cancun pour Cuba plus précisément à Varadero. Je sais que c'est pas super côté bouffe, mais je vais au moins avoir vu une fois dans ma vie les plages de Cuba 😄 J'aurais voulu acheter le livre CUBA POUR LES NULS, mais comme ça existe pas, donc j'ai pensé à vous 🤪

Pour les habitués de Varadero, j'ai quelques questions :

• Quel est le nom du Club sur la Calle 62 dont tout le monde parle ?

• Avez-vous le nom de bons restos dans le centre-ville de Varadero où on peut manger des langoustes ?

• Quel est l'excursion en catamaran qui va sur une ile, si je ne fais pas d'apnée est ce que ca vaut la peine de le faire juste pour aller sur l'ile et faire un tour de bateau ?

• Je sais que l'argent US n'est pas acceptée là-bas. Je préfère changer mon argent ici au québec avant de partir. Est-ce que c'est possible d'avoir des pesos dans une banque ici ?

• Quels sont les petits cadeaux que l'on peut laisser aux employés en guise de pourboires (femme de chambre) ?

• On m'a souvent dit de m'enduire de stoff à bibittes pour les puces de sables, etc... Que me conseillez-vous d'acheter ?

Toutes autres conseils et suggestions sont très appréciés

Merci à vous tous et j'espère que vous répondrez en grand nombre 😉
Circuit à 800 euros au Sénégal: est-ce possible? English translation pending
by LePhénix · 2008-05-02 · 21 replies
Avec 2 collègues, nous désirons partir faire un cercuit au Sénégal fin juin 2008. Nous avons trouvé une offre à 800 € par tête. Connaissez vous ce voyagiste, est-il fiable ? C'est l'agence point de mire Sénégal. Nous voulions choisir le cercuit lac, fleuve et mer. Si vous l'avez fait, donnez nous votre avis et vos impressions.

Nous n'avons pas encore réservé, ni fait de vaccin.

Merci d'avance...
Aller vivre au Paraguay English translation pending
by Jcamericasur · 2008-04-27 · 36 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Questions qui sortent un peu du voyage-voyage... Je pars le 16 mai à Asuncion en reconnaissance car nous avons décidé, ma femme et moi, d'aller vivre en Amérique Latine avec nos deux enfants qui ont 15 et 16 ans. Bonjour la galère à cet âge là ... Ils nous disent que c'est pays sous-développé ! Pour l'instant nous avons choisi le Paraguay pour le coût (paraît-il très bas) d'une villa sur la périphérie d'Asuncion. D'après les renseignements que j'ai il semble que ce soit le pays le moins cher d'Amérique latine pour y acheter une baraque ? vrai ou faux ? Si quelqu'un a une idée et peut me dire environ combien il faut compter pour une grande villa, comme ça, au pif !

2e question : comment ça se passe au niveau de l'enseignement ? Est-ce qu'il y a une ou deux bonnes universités ou c'est le désert total ?

Merci de vos réponses
Quelle compagnie pour l'Iran? English translation pending
by MarcoPolo77 · 2008-04-26 · 45 replies
Salut,

J'envisage un voyage en Iran à l'automne 2008 ou au printemps 2009.

Quelqu'un d'entre vous ne pourrait pas me conseiller sur ces compagnies desservant le pays ? IranAir, Turkish Airlines, Qatar Airways, Azerbaïdjan Airlines ? en terme de service, de prix et de sécurité ? Certaines de ces compagnies sont mentionnées dans les classements internationaux mais j'aurais aimé avoir le point de vue de ceux qui connaissent ces compagnies.

A bientôt
Hôtel Villa Cuba à Varadero English translation pending
by Nicoleb · 2008-04-11 · 19 replies
Bonjour!

Je prépare actuellement un voyage à Varadero avec ma meilleure amie. Nous partirons le 01er mai pour Varadero à l'hôtel Villa Cuba. Y êtes-vous déjà allés? J'aimerais que vous m'en parliez... Merci beaucoup!
Visite des parcs de l'Ouest américain fin septembre English translation pending
by Vacaju · 2008-04-11 · 24 replies
bonjour a tous, Nous partons fin septembre dans l'ouest des états unis et nous avons besoin de quelques renseignements. On prévoit de faire le grand canyon, monument valley, bryce canyon ou zion parc, sequoia park et yosemite park. Sachant que l'on a une journée pour faire bryce canyon et zion park est ce qu'il vaut mieux faire les deux parcs ou se concentré sur un seul, et si un lequel ? Est ce que ca vaut le coup d'acheter le pass pour les parcs et est ce que le pass comprend tous les parcs cités.

J'en appel a l'entraide des voyageurs !!! Merci
Voyageur ou touriste? English translation pending
by Stanley · 2008-03-31 · 54 replies
Je ne veux pas faire l'elitiste, mais un ami m a balance ce que j ai d abord pris pour une phrase toute faite : " le touriste fait son tour, le voyageur va sur sa voie." et finalement ca sonne juste dans mon esprit.

ici on est sur voyage forum, et c est parfois difficile d avoir des echanges entre voyageurs. alors pourquoi "voyage forum"...c est mon sejour en thailande, ici a koh tao qui me fait ressortir cette idee que ca clochait un poil.

"je veux reserver ceci", "fera t il beau tel mois", "je viens 10 jours..." tout ca c est du tourisme, c est prepare, peur de l imprevu, envie de decouvrir mais en sachant quand meme ce qu on va voir...pas du voyage. ou alors les voyageurs doivent trouver un autre nom.

alors tout le monde n a pas (ne se donne pas) le temps de voyager...

je n aime pas le tourisme, c est un export de pas mal de crasses, notamment du monde de consumerisme, qui se developpe, avec les comportements lies.

c etait mon blowin in the wind...
Cuba, un bastion contre l'envahisseur! English translation pending
by Sergepomy · 2008-03-24 · 120 replies
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.
GR5: Nice ou Menton? English translation pending
by Gessiennes · 2008-03-20 · 38 replies
Bonjour les randonneurs,

Je suis en train de prévoir la partie francaise de la grande traversée des alpes pour cet été, de la méditerannée au léman (peut etre que je ferais la suite une autre année...). Comme j'habite au bord du léman, je compte le faire sud-nord pour rentrer chez moi à pied. D'apès mes recherches, je n'arrive pas à déterminer si c'est mieux de partir de Nice et suivre directement le GR5, ou de Menton et suivre le GR52 pour quelques jours avant de rejoindre le GR5 à St Dalmas Valdeblore. Quel troncon est le beau et le plus agréable? Le GR52 passe par la vallée des merveilles qui apparement est assez belle - ca vaut le coup? Si quelqu'un connait bien cette région, je serais ravie d'avoir des recommendations.

Une dernière question, que pensez vous d'un départ début aout, trop chaud? GR trop chargé? Quelle est la meilleur saison?

Merci beaucoup pour vos réponses!

Sarra
Étudiante en stage à Quito English translation pending
by Kebabi · 2008-03-17 · 19 replies
Bonjours à tous, Je vais bientot partir 2 mois à quito pour un stage, et je suis assez peu rassurée, pourriez vous un peu m'éclairer. Je souhaiterais savoir si pour une jeune fille de vingt ans Quito crait un peu?? Je ne serais pas seule, je connais une fille la bas mais bon je ne veux pas etre une charge pour elle non plus...et je ne la connais pas tres bien.. Autres questions, est ce qu'il y a de quoi s'amuser et faire la fete le soir..? J'aimerais bien trouver des compagnion(e)s sur place pour qu'ils me fassent decouvrir le pays... est ce que c'est facile? Ya t il des codes des habitudes ou ds choses a ne pas faire en particulier?? (par ex en thailand on ne jette pas de megot dans la rue.. des choses comme ca) Je me renseigne de mn côté mais toutes informations suplémentaires sont la bienvenue.

Merci d'avance...xx
Franco-Malagasy wedding in France or Madagascar?
by Yvonbrunet · 2008-03-17 · 60 replies
I’m currently looking into and especially thinking about getting married to my sweetheart, who has legally returned to Madagascar. I’d love to hear your thoughts. Should we have the wedding in Madagascar or in France during her legal visa period? Some people told me that if we get married in Madagascar, it takes a very long time to get approval for my wife to come back and live permanently in France with me. If we get married in France during her legal visa period, she can stay here afterward, provided we go to the prefecture for the family life declaration. Are there any folks who can give me precise information about these two options? Thanks in advance!
Retour d'une semaine à Montréal English translation pending
by Exorcist · 2008-03-15 · 61 replies
Salut à tous ! 😎

Je reviens d'un pti 10 jours à Montréal ( je suis revenu hier ) et dans la foulée de ce que j'avais fait l'année dernière pour Dubai ici je vous livre mes impressions, sans complaisance ! Montréal en hiver ça donne quoi, pas trop froid ? Ba oui et non ! Dès ma sortie de l'aéroport, le froid m'a mordu ! J'avais ressenti ça pour l'humidité au Japon et aux Emirats, cette impression d'un climat que t'as jamais ressenti, ba là le froid pareil ! Je me suis dit que j'allais bien me les cailler ici ! Ensuite avec une bonne veste et un bon pull ça passe, mais comme je suis un mec super chanceux on a mangé 2 tempêtes en une semaine, avec des températures nocturnes frisant les -15. Je passe toujours sur le forum pour concocter mes vacances pour avoir une idée des destinations, et j'étais intéressé par Montréal. On m'y avait conseillé d'éviter l'hiver, mais je pensais que c'était encore un de ces messages de râleurs qui sont jamais contents, je reconnais que des fois c'est chiant. La neige fond petit à petit et se transforme en une mare d'eau gelée, tes pieds sont souvent mouillés, la neige dans les yeux... Autre importance déjà mentionnée dans le forum : au Canada, il faut prendre en compte le "refroidissement éolien" et non pas la température brute, si bien que des fois il va faire un petit - 2 mais à cause du vent ( venu d'où d'ailleurs?) tu peux ressentir comme si il faisait - 15 ! En bref quand le vent s'en mêle... C'est la merde !

Donc OUI en hiver il caille à mort, mais en même temps pour un français habitué à la grisaille et à la pluie, c'est super dépaysant et bien sympa, toute cette neige ! Montréal c'est cher ou pas ?

Euuhh... un peu moins cher que Paris. Paris étant pour moi plus chère que Tokyo mais moins que Londres, je pensais faire de bonnes affaires avec le taux de change euro/dollar, mais rien de flagrant. Vous imaginez pas faire de super affaires quoi, le dollar canadien c'est pas dla monnaie de singe, genre pouvoir d'achat X10 comme au Maroc. Fin de l"hiver oblige je pensais m'acheter des gros pulls bien moins cher au Canada ben j'ai rien trouvé de donné, à part des trucs moches. Comme en France quoi, tu veux un beau truc faut y mettre le prix. Truc marrant le Canada disposant du quart des réserves d'eau potable de la planète l'eau y est donnée ! les 30 bouteilles d'eau à 3 dollars ça m'a choqué ! Je comprends toujours pas pourquoi le Perrier est plus cher à Paris qu'à Montréal Dubai ou Tokyo... Affaire à suivre😛 Montréal c'est Paris dans 10 ans !

J'ai jamais entendu une connerie pareille, à part dans les bobo magazines, comme Elle, qui te font 3 pages sur un créateur alors que Paris est LA ville pour ça. Ils sont comment les Montréalais !

Mélangés ! Des gens de partout, comme à Paris. Arabes, Asiat, Noirs, on trouve de tout, ce qui fait qu'on trouve aussi de la cuisine de partout ! Ils sont aussi assez sociables et ouverts, mais j'ai pas eu l'occasion d'en rencontrer beaucoup. Quand on voyage dans une ville on "sent" souvent les habitants, et là rien à dire ! Jles ai pas trouvés rustres, ni particulièrement stressés. De bonnes gens quoi. T'étais ou à Montréal ? A l'hôtel du Fort, dans une rue collée à une des grandes artères de Montréal, la rue Sainte-Catherine. J'ai eu cet hôtel à un bon prix, et je le recommande à tous : le service est bien, il est bien noté dans Trip Advisor et les chambres sont spacieuses. Les réceptionnistes souriants et professionnels, parlant français et anglais. Pas de surprises dans l'hôtel ? Si, vers une heure du matin on tape à ma porte et sur qui je tombe : 2 prostituées qui me disent que j'ai commandé leurs services : ça tombe mal j'étais avec ma fiancée, et c'était surtout complètement faux. J'en ai parlé à la réception, ça m'a surpris qu'ils laissent rentrer n'importe qui comme ça sans rien demander... Un autre truc, quelle ne fut pas ma surprise un jour de trouver dans le hall de l'hôtel une floppée d'adolescents américains : c'était Springbreak ! La je me suis dit que j'allais plus dormir du séjour mais ça va, l'hôtel a géré en leur donnant tout un étage ( super pro, j'ai tafé dans l'hotellerie à Paris où on les dispatchait les groupes comme ça dans tout l'hotel, et ça donnait un sacré bordel à chaque fois ) et on les a pas trop entendus... ils étaient pas méchants pour un poil en plus. Les pourboires, j'ai rien compris Ouais moi aussi l'angoisse, si bien que à l'hôtel la première matinée au pti-dej je savais pas si il fallait laisser un pourboire, je savais jamais en fait. Faut laisser 15% environ de la note, si bien qu'on a donné des pourboires au guide touristique pendant le tour, au chauffeur du bus etc... et dans les resto les serveurs sont responsabilisés par la perspective du pourliche, donc ils sont cool, ils te demandent toujours si tout va bien, ils sont souriants... Ca change de Paris où serveurs et vendeurs t'insultent presque quand tu oses demander un café allongé et qu'on te ramène un noisette...Mais bon donner tout le temps comme ça jtrouvais ça un peu chiant... Au fait, quelle compagnie aérienne ta pris ? Air Transat, une compagnie qui fait des vols directs vers le Canada. A l'aéroport ils sont très pro, ça va vite, ca dispatche, beaucoup de guichets, aussi bien à Roissy qu'à Montréal. Bien mieux qu'Air France mais je suis pas objectif : je déteste Air France. Par contre à l'intérieur c'est autre chose, pas d'écran individuels, une certaine pagaille dans l'organisation, des collations payantes...la prochaine fois, si je repars à Montréal je rajouterai 100EUR et je prendrai Air Canada ! Un truc qui t'a étonné Les Québécois dans l'avion : insupportables ! A l'aller comme au retour il a fallu faire la queue pour aller aux toilettes, durant les 7 heures de vol j'ai pas vu les toilettes libres plus de 15 mn d'affilée. Et vas-y que je me lève, que je bouge, que je parle à tue-tête... je sais pas si c'est spécifique aux américains, ou juste aux canadiens, mais ça m'a bien soulé, pendant les zones de turbulences ils continuaient de se lever, de chercher des trucs dans les casiers la-haut...de prendre des photos...les gros lourds quoi ! Oui bon, y'a quoi à voir à Montréal ? Pas de panique Monique j'y viens : ben pas grand-chose, enfin c'est mon avis. Un Casino très sympa, un biodôme un insectarium très réussis aussi, un quartier chinois qui se résume à deux rues, un quartier italien idem...Montréal m'a donné cette impression que c'est une ville qui se vit et pas qui se visite, enfin c'est l'avis d'un touriste parisien de 27 ans parti avec sa fiancée... Quelques raisons à ça : c'est l'hiver et la ville "hiberne", les festivals et tout et tout c'est quand il fait beau. Les parcs avaient l'air sympas aussi mais sous la neige ça sert à rien... On va aussi vous parler d'une ville souterraine et que c'est génial blabla...oui c'est sympa mais ça casse pas des briques... un centre commercial géant, qui nous a bien sauvé la vie dans le blizzard mais bon. Y'a rien qui m'a choqué quoi, rien qui m'ait cloué tellement c'était génial... Le gros point d'intérêt de Montréal c'est que dans un rayon de 500-600 kilomètres, y'a Boston, Washington, New-York, et les chutes du Niagara...en bus y'en a pour 100EUR aller-retour pour se retrouver dans un de ces coins. Faut pas avoir une copine flemmarde non plus comme c'est mon cas🙂. On a fait une excursion à Québec pour voir les chutes de Montmorency, surprise : le tour mentionnait les chutes de Montmorency mais on y a juste fait un arrêt-photo, c'est très joli ( mais là encore ca casse pas des briques, la guide m'a d'ailleurs dit qu'il valait mieux voir les chutes du Niagara, c'est plus spectaculaire ). Je suis guide touristique et c'est exactement le type de petites arnaques que font les agences à Paris aussi... énervant. La ville de Québec quant à elle, ba... rien de bluffant non plus, très très enneigé, avec des bourrasques de vent pas possible, j'ai jamais eu aussi froid de ma vie...j'étais pressé que le tour finisse...superbe vue quand même du fleuve Saint-Laurent presque completement gelé, assez impressionnant... Woaa c'est nul finalement Montréal Ba non. Et c'est justement ce qui dans un voyage suscite l'intérêt. Ca change, de voir toute cette neige, de ressentir ces températures, de flâner dans une ville qu'on connait pas. Dans nos vies surchargées par le taf ca fait du bien, de s'oxygéner, d'aller loin...le truc qui m'a le plus soulé ( à savoir la neige ) est le truc qui m'a le plus plu également. Ca doit bien les rendre fous d'avoir des hivers longs et pénibles. On s'est bien reposés, on a vu du neuf le voyage s'est bien passé, on a bien mangé on est revenus avec plein de photos donc on n'a pas foiré nos vacances...Par contre y retournerais-je ? Pas sur. Le fait d'habiter à Paris doit nous rendre plus exigeants probablement, je ne sais pas. J'ai pas trouvé que ça cassait des briques. En étape Montréal - NY-Chutes du Niagara ca doit être cool, pas en y restant une dizaine de jours, j'aurai pas fait une semaine de plus.

Voili Voilou😛
Ingrid Betancourt English translation pending
by Fabricia · 2008-03-04 · 32 replies
Chaque jour, une pensée pour Ingrid
Egypte (février 2008) I: Wadi Hitan, le désert des baleines English translation pending
by Mlefevre · 2008-03-04 · 7 replies
Pour voir les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre EGYPTE FEVRIER 2008

« Maman, si on allait en Egypte?! » « Pff! Bof! Va y avoir la foule et puis vous savez qu'on n'est pas des fans des vieilles pierres! » « Oui, mais quand même: à force de lire des histoires de pharaons on a envie de voir comment c'est en vrai » « Mmmm... » « Et puis, on fait ça à l'école quand même!! » « Bon, OK, je vais potasser un peu le sujet, mais je ne vous promets rien, on verra! »

Magie du net! En quelques (dizaines -quand même) clics, il me semble qu'un voyage en Egypte pourrait finalement nous plaire, à nous qui n'aimons ni la foule, ni l'overdose de vieilles pierres, ni la chaleur.

Armée d'une carte, du guide du routard et de mon fidèle portable, je nous concocte un programme sur mesure, en croisant les doigts pour qu'aucun grain de sable ne vienne enrayer un timing plutôt serré (pas gagné dans un pays de désert!) : nous passerons d'abord qq jours dans le désert avant de descendre pendant qq jours le Nil en felouque. Nous profiterons de nos passages (éclairs!) au Caire, à Assouan et à Louxor pour découvrir qq sites historiques (les enfants âgés de 12, 13 et 14 ans, ne concevant pas d'aller en Egypte sans voir les pyramides!) Nous décidons de ne pas aller à Abou Simbel, trop loin.

LE RECIT : J1 (Dim 17/02) : Après un vol sans histoire au départ de Bruxelles nous atterissons au Caire. Les visas(12 euro) s'achètent à des guichets bancaires juste avant la douane. On peut aussi y retirer des LE (livres egyptiennes 1 euro= 8 LE)

J'ai apprécié en lisant les récits d'autres voyageurs de savoir à l'avance à peu près le prix des choses. C'est -je crois- indispensable pour marchander avec assurance. Je déteste marchander aussi les prix que j'indique ont-ils tous été négociés en moins d'une minute donc il y a sûrement moyen de mieux se débrouiller!

Notre taxi (100 LE) dépêché par le Paris Hotel nous emmène en ½ heure en plein centre du Caire. Débarquant à 5, après une journée de voyage, avec armes et bagages, il m'a paru plus simple de commander un taxi à l'avance plutôt que de devoir marchander puis expliquer au chauffeur l'adresse de l'hôtel (le Caire est si étendu, 20 millions d'habitants environ, qu'aucun chauffeur ne connait toutes les rues) d'autant plus que l'entrée de l'hôtel se situe en retrait de la rue et n'est absolument pas signalée... Nous nous écroulons dans des chambres simples mais propres (500 LE en tout, avec SDB, petit-déjeuner inclus) Demain le voyage commence vraiment, il faut prendre des forces (boules quies recommandées!)

J2 (Lundi 18/02) : départ pour le Fayoum et le Désert des baleines. A 7h00 pétantes, un chauffeur accompagné de notre guide Ahmada, nous emmène hors du centre-ville où est resté stationné le 4X4. En un clin d'oeil, le coffre est plein. 3 à l'avant (avec Ahmada), 3 à l'arrière et Allah pour tous. Nous mettrons environ 1 h à sortir du Caire : ici, pas de ronds-points, pas de carrefours. La route est divisée en 2 par un terre-plein central. Pour tourner à G, il faut rouler jusqu'à une interruption dans ce terre-plein, faire demi-tour en coupant la circulation des voitures venant en face puis rouler jusqu'à la rue convoitée et enfin y tourner... Hier pour venir de l'aéroport nous avons vu 1 feu (avec un effet purement décoratif d'ailleurs) en tout et pour tout. La circulation se règle à coups de klaxon, ça nous rappelle Katmandou mais ça roule quand même beaucoup mieux et l'air est moins pollué (tout est relatif...) Les panneaux indicateurs sont rarissimes et presque toujours en arabe uniquement. Avis aux amateurs....

Après 100 km de bonne route, nous arrivons à l'entrée de l'oasis du Fayoum, marquée par un poste de police. Nous voilà maintenant flanqués d'une escorte armée jusqu'aux dents avec pas moins de 5 policiers rien que pour nous.

Nous longeons la rive sud du lac Qarun : le temps est menaçant et nous aurons même quelques gouttes de pluie (il pleut 4 ou 5 fois/an en Egypte!) C'est un lac étrange (
http://www.touregypt.net/...tories/lakeqarun.htm), situé sous le niveau de la mer (-40m), qui fait 40 km de long. Sa rive sud est florissante alors que sa rive Nord est désertique. En effet, il est de + en + salé si bien que seule l'irrigation à partir de son affluent permet la culture sur la rive sud.

La rive nord non irriguée est stérile. Le vent souffle très fort alors c'est à la rame que les hommes vont à la pêche (les moteurs sont interdits car c'est une zone protégée): le lac est très poissonneux.

Après nous être un peu égarés dans le village de Qarun, nous retrouvons notre escorte qui nous avait perdus (!) et poursuivons vers le parc naturel du Wadi El Rayan (http://www.touregypt.net/...ries/wadielrayan.htm ) avec ses 2 lacs qui servent de trop- plein au lac Qarun. Le paysage a l'air superbe mais le vent de sable limite considérablement la visibilité : étrange impression alors que le ciel est bleu à quelques mètres au-dessus de nos têtes. Une acalmie nous permet de grimper

sur de curieuses formations rocheuses

et de découvrir une vue superbe sur la partie sud du Lac Inférieur.

Il faudrait revenir dans ce coin-là pour l'explorer plus en détail!

Finalement nous quittons la route goudronnée et après 50 km de piste arrivons au site de Wadi Hitan (http://www.touregypt.net/...s/valleyofwhales.htm) aussi nommé Wadi Zeuglodon ou Désert des Baleines ou Whales Desert.

Le vent s'est un peu calmé et enfin nous découvrons le site : c'est un Wadi, c'est à dire une dépression de plusieurs kilomètres de diamètre dans laquelle ont été découverts de très nombreux squelettes de baleines. Le site a été classé par l'Unesco en 2005 et heureusement car il est superbe mais les traces de 4X4 qui marquent encore le site 3 ans plus tard attestent de la fragilité des lieux.Quand il ne pleut presque jamais, la moindre trace met des années à disparaître!

L'aménagement du site est vraiment discret et en harmonie avec les lieux, bravo!

Ahmada nous annonce que nous allons passer la nuit à l'abri du campement

situé au pied des falaises car le vent est si fort qu'il serait impossible de camper dans un endroit non abrité.

Nous avons donc toute l'après-midi pour profiter du coin, et quel coin! Belle petite dune juste en arrière du camp...

Après un repas simple mais bon à la petite auberge locale (il n'y a que nous sur le site et on ne verra aucun autre visiteur), nous entamons le parcours balisé qui mène aux différents ossements mis à jour.

Certains sont vraiment énormes et presque complets mais très vite nous sommes attirés par le « hors-piste »

Nous nous trouvons, ça saute aux yeux, au fond d'un océan asséché:

nous piétinons de centaines de fossiles de coquillages, impossible de marcher à côté, il y en a des dizaines au mètre carré, c'est incroyable!

Nous marchons d'abord sur la rive est du Wadi: la géologie est étonnante.



Je ne m'attendais pas à de telles merveilles.



Un ciel incertain nous fait encore mieux apprécier les jeux de lumière sur la roche.

On guette la course des nuages pour choisir l'instant propice pour déclencher.

Il y a tellement de vent qu'on n'a parfois que qq secondes!







Nous rentrons finalement au campement qu'Ahmada a installé avec l'aide de l'aubergiste. C'est aussi douillet que possible! Nous monterons les tentes à l'abri de la palissade. L'endroit est charmant, le dîner délicieux, partagé avec 2 fennecs gourmands et le feu de bois bienvenu car le fond de l'air est frais!

La suite dans une 2ème partie : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_ii_vers_bahariya_D1572248/
Visa à Madagascar ou en France? English translation pending
by Dédémimi · 2008-03-03 · 27 replies
Bonjour, quelqu'un peut me dire s'il vaut mieux faire le visa en France ou à Madagascar, en sachant que j'arrive à Madagascar à 22h00; Merci. Michèle.
Fumigation des avions à Cuba English translation pending
by Danduc · 2008-02-19 · 40 replies
Une collègue de travail est arrivé de Varadéro samedi dernier. Elle m'informe que la ligne aérienne Skyservice a procédé à la fumigation de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cuba

danduc

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