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Visites de deux jours à Londres English translation pending
by Meazfpc · 2007-12-07 · 5 replies
Bonjour à tous, je pars à Londres 4jours en février. En fait j'arrive le soir, je passe le lendemain et le surlendemain à visiter et je repars le 4ème jour vers 15h. Je sais que ce n'est peut être pas la meilleure période pour visiter, mais bon😉

Voilà ce que j'ai prévu dans ces deux jours et demi... Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable? J'ai peur d'avoir peut être trop plannifié!! Mais bon j'aimerai voir tant de choses!!

MARDI 26 Matin 27- Saint Paul’s Cathedral 29- Tower of London 28- Tower Bridge 4- Changing the Guard

7- Buckingham Palace

Après-midi 8- Westminster Cathedral 9- Westminster Abbey) 11- Big Ben 10- House of Parliament 13- Westminster Bridge 12- Saint James’s Park 5- Saint James’s Palace 6- Green Park 18- Hyde Park Corner

MERCREDI 27 Matin 24- Covent Garden Market 2- Trafalgar Square et la colonne de Nelson 3- Horse Guards Parade

Après-midi 14- Harrod’s 15- Kensington Palace 16- Kensington Gardens 17- Hyde Park et la Serpentine 19 b- Speaker’s corner 19- Marble Arch 20- Oxford Street 21- British Museum 25- Temple Church 23- Soho 22- Regent Street

JEUDI 28 31- Madame Tussaud’s Museum 32- Sherlock Holmes museum
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Espagne: Madrid, entre travail et découverte English translation pending
by Exposure · 2007-11-16 · 4 replies
Il n’est pas facile de combiner le travail et la découverte d’une ville, d’autant que dans le cas présent je suis arrivé sur place avec 39 de fièvre. Résultat, la première soirée m’a permis de rien voir à part ma chambre d’hôtel. Bien souvent le regard que j’ai sur les villes où je me déplace est limité à une vision nocturne. Cette fois-ci, j’ai eu l’occasion d’aller un peu plus loin. Ca reste superficiel par rapport à tout ce que l’on peux trouver dans des guides de voyages mais je considère que c’est toujours mieux que rien, d’autant que ce n’est pas le but de ma visite, et cela m’a donné envie d’y retourner pour approfondir. En dehors de nombreuses fois dans les Iles Baléares, il y a très longtemps, je n’étais jamais venu en Espagne.

Dans les paragraphes suivants, vous découvrirez donc une balade nocturne dans Madrid (6 heures de balade environ), puis une petite vision de jour (3 heures de balade environ) et ensuite un petit complément (3 heures de balades environ) avant de devoir repartir vers une autre destination, en l’occurrence le grand nord à Oslo.

JEUDI 08 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE NOCTURNE

Je pars de mon hôtel après le boulot pour aller dîner à pied au restaurant Balear qui se trouve près de la place Iglesia. Une très bonne adresse pour une paella. Une adresse qui m’a été communiquée par un collègue qui travail à Madrid et à qui j’ai demandé ou je pourrais trouver des spécialités en dehors du Cocido Madrilene qui j’ai mangé le midi. Le cadre est assez cossu et la carte plutôt variée en paella. Le personnel ne parle pas vraiment anglais ou français, mais finalement, je m’en sors pas mal, j’ai même droit à un digestif local pour terminer.



De là, je rejoins la place Puerto del sol en métro pour une marche nocturne dans Madrid. La station est facile à trouver car c’est SOL. J’assiste à un mini concert péruvien sur la place près de calle de Alcala avec un musicien jouant d’une flûte de pan extrêmement large. Ce mini concert improvisé attire beaucoup de monde et l’ambiance est très conviviale. Petit tour sur la place qui est très sympa et plutôt animée pour l’heure. Une statue de Charles III à cheval se trouve sur un coté de la place avec une jolie fontaine juste à coté. Au milieu se trouvent quelques colonnes lampadaires qui font face à un bâtiment qui ressemble à une mairie ou un bâtiment publique plutôt bien éclairé. Au bout de la place, je m’engage dans la calle Mayor en direction de la Plaza Mayor. Cette rue est très agréable et, malgré l’heure plus qu’avancée, les gens se promènent encore. Je me laisse à flâner dans cette rue jusqu’à la Plaza de la villa, une place sans prétention ou se trouve un bâtiment du XV ème siècle, La Torre de los Lujanes. D’après mon plan, j’ai du passer devant la Plaza Mayor sans la voir. Moi qui étais persuadé qu’il était impossible de la raté. Bon, je fais demi-tour, effectivement, je n’étais pas bien loin et avec ses petites entrées… Je passe par la Plaza Morenas et j’entre sur la Plaza Mayor. Première impression, je voyais ça beaucoup plus grand. Grande déception, le sol est couvert de chaises en prévision de la fête Almudena du vendredi 9 novembre. Bref, pas une très grosse impression suite au premier contact. Je me dis qu’il faudra que j’essai de repasser après cette fête.



En sortant de la place, je reprend la calle Mayor vers la Plaza de la villa que j’ai vu tout à l’heure pour aller jusqu’au Palacio Real. Au bout de la calle Mayor, je prends à droite en direction de Plaza d’Espana. Ce n’est pas bien difficile car le bout de calle Mayor arrive à la Cathédrale de la Almudena qui fait face au Palacio Real. C’est une Cathédrale très imposante même si de nuit sont éclairage pourrais la mettre plus en valeur. Elle est dédié à la sainte patronne de Madrid, fût construite en 1879 et inauguré par le Pape en 1993. Une des entrées de cette Cathédrale fait face à une entrée du Palacio Real. Sous cet angle, il fait beaucoup moins imposant que je ne le pensais, par contre l’architecture est très carrée. En fait, cette partie n’est que le bout du bâtiment, donc sa largeur. Sur cette place, entre la Cathédrale de la Almudena et le Palacio Real, malheureusement il y a des travaux, et je ne peux accéder à la vue sur le Parque del Campo del Moro. Vu l’heure, je pense que je ne manque pas grand-chose. Par contre, je peux voir la place d’Arme à l’intérieur du Palacio Real. Je continue ensuite vers la Plaza d’Espana en longeant le Palacio Real. Effectivement, il est plutôt tout en longueur. A force de marcher, j’ai l’impression qu’il est plus grand que Versailles mais assez mal mis en valeur du fait qu’il est en plein centre ville. Devant ce qui devait être une grande entrée, car elle semble ne plus être utilisé, se trouve la Plaza de Oriente avec une fontaine centrale rehaussé par un cavalier. Tout autour de cette place se trouve des sculptures des précédents rois. En poursuivant vers la Plaza d’Espana, j’arrive au bout du Palacio Real. A cette endroit se trouve l’entrée du jardin des Sabatini en contre-bas puis du Parque del Campo del Moro plus loin. Il est fermé à cette heure, mais l’éclairage qui en ressors en direction du Palacio Real est vraiment impressionnant, il y a un coté magique car de là et malgré la nuit bien tombé, nous sommes assez en hauteur avec une vue très dégagé et le Palacio Real sur la partie gauche de la vue. Un intérêt de cette heure tardive est aussi qu’il n’y a presque personne, c’est plutôt agréable et différent de Puerto del sol et calle mayor.



Il est maintenant 1h du matin largement passée et je refais le chemin inverse jusqu’à Puerto del Sol pour prendre le dernier métro et rejoindre mon hôtel. Sur le retour par Calle Mayor, il y a toujours un peu de monde dans les rues et malgré que l’on soit en novembre la température est plus que douce, c’est plutôt agréable et ça donne envie de continuer la balade.

VENDREDI 09 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE DE JOUR

Aujourd’hui, c’est férié à Madrid, c’est la fête pour la Almudena la sainte patronne de Madrid. Résultat, je travail dans l’hôtel. En fin de journée, je décide de partir en ville découvrir Madrid de jour. Métro jusqu’à Banco de Espana ou se trouve la Plaza de Cibeles. C’est ici que le Real de Madrid vient faire quelques fêtes. Au milieu de la place se trouve une impressionnante statue de Cybèle la déesse de la fertilité monté sur un char dirigé par deux lions. De l’autre coté de la place se trouve le Palacio de Communicaciones que certains ici comparent à une pièce montée tellement sont architecture est étrange. Il a été construit entre 1905 et 1917 pour abriter les services postaux espagnol.



La Plaza Cibelles se trouve au bout de Paseo del Prado, une élégante avenue plantée d’arbre construite par Charles III au XVIIIème siècle. Cette avenue est très reposante et donne l’impression de marcher dans un parc. De part et d’autre se trouve de magnifiques batiments utilisés en musée pour certaines, comme le Museo Naval le Museo Thyssen-Bornemisza ou encore le Prado plus loin. En descendant cette avenue, je fais le tour de la Plaza de la Lealtad. En son centre se trouve un Obélisque comme celui de la concorde à Paris, il fait face à un élégant bâtiment néo-classique qui héberge la bourse de Madrid. Plus loin sur le Paseo del Prado, se trouve deux des plus grands hôtels de Madrid sur Plaza Canovas del Castillo, il s’agit de l’hôtel Palace et l’hôtel Ritz. Au milieu de cette place se trouve une statue de Neptune debout sur un char tiré par deux chevaux.



Après être passé devant le musée du Prado et sa façade néo-classique, décidément, je rentre dans le Parque del Buen Retiro. Ce parc offres aux Madrilènes un espace de 100ha. C’est l’ancien jardin royal du Real Sitio del Buen Retiro de Philippe IV. En son centre, se trouve un grand lac ou il est possible de louer une barque. Autour de se lac, l’ambiance est étonnante, des danseurs de salsa, flamenco, de voyant, des magiciens, des peintres portraitistes côtoient les madrilènes en promenades. Sur le bord est du lac se trouve un étonnant monument dédié à Alphonse XII. Au sud du lac se trouve deux bâtiments Ricardo Velàsquez Bosco utilisé pour des expositions temporaires. La balade dans ce parc est très agréable, par moment, il donne l’impression d’être en pleine forêt avec les arbres et les feuilles jaunes au sol et à d’autre moment rappel que l’on est en ville avec le lac, ses barques et ses familles en balade. Je sors de ce parc par la porte Nord-Ouest en empruntant l’Avenida de Méjico qui me conduit à Puerta de Alcala. Il s’agit du plus grandiose monument commandé par Charles III, c’est un Arc de Triomphe néo-classique malheureusement pas très bien placés au milieu de toute cette circulation. Jusqu’au XIXème siècle, cette porte marquait la limite est de Madrid.



Sur de nombreuses cartes postales de Madrid est représenté les arènes. Après cette petite balade dans le Madrid des Bourbons, je récupère le métro pour rejoindre les arènes situées plus à l’est et un peu à l’écart du centre. Sur place c’est un peu la déception, les arènes sont utilisées pour un cirque qui a installé ses caravanes tout au tour à tel point qu’il est difficile de se faire une idée ou même de voir quoique se soit à moins de 5 mètres de haut. Un grand chapiteau recouvre même l’entrée. L’impression reste moyenne même si en Espagne ces arènes sont considérées comme les plus belles. Le style de construction est appelé néo-mudéjar composé d’arc en fer à cheval et de parement de brique et d’azulejos. Autour, il y a pleins de statues qui commémorent Antonio Bienvenida et José Cubero, deux matadors renommés.



Après cette balade un peu à l’écart du centre, je retourne en métro jusqu’à la Puerta del Sol puis à pied jusqu’à mon hôtel avant d’aller manger à Monteprincipe dans le quartier d’Iglesia. La décoration de ce restaurant est assez étrange mais très fashion. La cuisine est composée de spécialités plutôt pour une clientèle locale. Exit, donc, Paella et Cocido Madrilène et place à des plats dont les noms m’ont déjà échappés. Retour à l’hôtel à pied tellement il est agréable de se balader dans cette ville.

SAMEDI 10 NOVEMBRE 2007 – DÉCOUVERTE MATINALE

Le samedi matin fût très court car je devais prendre mon avion en direction d’Oslo vers 14 heures. Ne sachant pas exactement quoi faire, j’ai voulu refaire une partie du trajet de la première journée fait de nuit pour cette fois-ci en avoir une vision de jour.

Me voici donc de nouveau à la Puerta del Sol avec un visage bien différent. Les lumières et la population piétonne à fait place à d’incessant vas et viens de voiture. Evidement, l’architecture reste la même et affiche un visage assez agréable quand même. J’ai quand même préférence pour ma vision de nuit.

Dans la calle Mayor en revanche, là ça grouille de monde, les magasins sont ouverts et les gens de Madrid en profitent. Sur la Plaza Mayor, là gros sourire, les chaises ne sont plus là et le soleil illumine cette place de manière extra ordinaire. Les façades qui ne m’avaient pas fait beaucoup d’effet la première fois, sont, cette fois-ci, de toute beauté. C’est vraiment une très jolie place.



Je poursuis vers le Palacio Real qui est couvert de monde. Je préférai ma vision nocturne avec moins de touristes. L’impression reste la même que la première fois, c’est grandiose. Je regrette juste de ne pas avoir eu le temps d’y entrer et je continue vers Plaza de Espana que je n’ai pas encore vu.

Cette place est étrange, peut-être parce que de part son nom, je m’en faisais une idée bien différente. Au bout de cette place, trône un bâtiment impressionnant qui, sous certains angles me rappel les immeubles staliniens de Moscou. C’est l’Edificio de Espana construit par Franco entre 1947 et 1953. Au milieu de cette place se trouve un jardin qui entoure un monument dédié à Cervantes et édifié en 1927. Sous la statue de l’écrivain se trouve une statue de Don Quichotte chevauchant Rossinante avec à ses cotés son valet Sancho Pança sur son âne. L’ensemble est des plus agréable avec tous ces arbres et ce bassin qui fait face à ces statues.



Je poursuis ma balade en remontant calle de la Princesa à partir de la Plaza de Espana. La balade est sympathique mais dans ce quartier il n’y a rien d’exceptionnel à voir, juste la vie quotidien des madrilènes. Une fois arrivée à Arguelles dans un grand centre commercial qui héberge entre autre El Corte Inglès, je prends le métro pour aller voir la Plaza de Colon.

La Plaza de Colon, me déçoit un peu, sans doute parce qu’il y avait pas mal de travaux. Sur cette place se trouve une magnifique colonne dédiée à Christophe Colomb. Planté au milieu de tous ces grand building c’est assez étonnant. De part et d’autre de chaque route, se trouve une multitude de fontaine assez simple mais du plus bel effet.



L’heure avançant malheureusement trop vite, je décide de rejoindre mon hôtel à pied. D’ici, ça fait une bonne heure de marche mais dans une ville vraiment très agréable et de plus avec un climat qui ne donne pas vraiment envie de rejoindre Oslo…
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
by Sushi · 2007-11-09 · 737 replies
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Cambodge: la route de Phnom Penh à Koh Kong (juillet 2006) English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-11-02 · 15 replies
La route est en cours d'achevement, deux ponts sur quatre ont étés réalisés (fin 2007)...Koh Kong sort de son isolement...Bientot, le reportage video auquel je vous convie sur le site www.elephantblanc.org ne sera plus d'actualité mais un moment d'Histoire! EN ROUTE !...🙂🙂 le document etant assez lourd, je l'incluerai dans la partie "liens" du site en cas de difficultés .Merci de me sigaler des eventuels problèmes...
Hôtel à Roissy English translation pending
by Davdevil75 · 2007-10-31 · 48 replies
Salut, je decolle mardi a 10h45.....Donc je suis obliger d'arriver a Paris lundi....Quelqu'un aurais t-il un bon plan?
Spectacle Tropicana à La Havane? English translation pending
by Manongig · 2007-10-19 · 9 replies
le spectacle tropicana vaut-il la peine d etre vu? et quel soir est-il ? MERCI MANONGIG😎
Le Roi de Thaïlande hospitalisé English translation pending
by Boumbastic · 2007-10-13 · 10 replies
AP - il y a 4 minutes

BANGKOK - Le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, âgé de 79 ans a été hospitalisé samedi après avoir éprouvé une faiblesse du côté gauche, a annoncé le palais royal.

Les examens pratiqués à l'hôpital Siriraj de Bangkok ont révélé "un flux de sang légèrement inadapté au cerveau", ajoute le communiqué.

L'état du monarque "est en train de s'améliorer", après huit heures d'un traitement non précisé, poursuit le texte, précisant que Bhumibol, figure très respectée en Thaïlande, resterait à l'hôpital pour une durée non indiquée, afin de permettre aux médecins de poursuivre la surveillance.

Bhumibol, plus ancienne tête couronnée au monde, a fêté l'année dernière ses 60 ans sur le trône au cours de cérémonies somptueuses. D'autres fêtes sont prévues pour décembre, lorsqu'il aura 80 ans.

En juillet, il avait été opéré de la colonne vertébrale après avoir souffert pendant des années de sténose lombaire, un retrécissement du canal lombaire, qui peut être la conséquence du vieillissement. En juin, il s'était blessé et cassé une côte lors d'une chute lors d'une promenade. AP

nc/v
Camping-car C25? English translation pending
by Jani · 2007-10-02 · 2 replies
Bonjour à tous J'aimerai acquérir un C25. Je suis pas encore un pro du camion en général. Ya t'il des "trucs" à savoir concernant ce modèle : problème de moteur, frein... tous ces petits détails. Amis du C25, j'attends vos conseils merci.
Bus entre Hong Kong et Chongqing English translation pending
by Manu75 · 2007-09-29 · 1 reply
Bonjour,

pouvez vous me dire, si il est possible de rejoindre Chongqing depuis Hong Kong en bus ? Si cela est possible, conbien de temps faut-il ?

Merci beaucoup
Le génocide Hmongs au Laos! English translation pending
by Targit · 2007-09-28 · 10 replies
Je ne vous ai pas encore parlé des Hmongs !

Ca ne doit pas vous dire grand-chose mais leur cause mérite d’être entendue. Je vous demande un tout petit peu d’attention : c’est pour une B.A. autrement plus importante qu’un comm posté sur une photo !!

Les images parlent mieux que les mots…. C’est pourquoi je vous demanderai quelques minutes de votre temps d’une part pour visionner ce reportage d’envoyé spécial (vous trouverez le lien dans la colonne de droite sous la photo des femmes Hmongs en pleurs).et d’autre part pour signer l’une des pétitions qui circule sur le site suivant:
http://perso.orange.fr/stephane.brassier/HMONG/hmong.htm (Attention..Certaines images sont très très choquantes : âmes sensibles et très jeunes d’abstenir)

Les hmongs sont une minorité ethnique originaire de Chine du Sud. Vivants généralement dans les montagnes, l’histoire a fait éclore des groupes au Vietnam, au Laos et dans toutes l’Asie du Sud est. Lors de la Guerre du Vietnam, les Hmongs ont décidé d’aider les Américains contre le Vietnam communiste puis dans la guerre d’Indochine, ils se sont rangés du côté des Français. Certains étaient considérés comme agents de la CIA dans le conflit vietnamien. A la suite de chacun de ses conflits, Français et Américains ont alors exploité ces minorités en les employant dans les champs d’opium. A la suite de chacun de ces conflits, certains ont eu la chance d’être évacués. On trouve donc aujourd’hui des Hmongs aux USA mais aussi en Guyane française. Or d’autres n’ont pas eu cette chance. 300 000 ressortissants dans les années 60…il en reste aujourd’hui 8000 !

Pourquoi ? Considérés comme des traitres et des parias aux yeux des autorités laotiennes notamment, cette ethnies ne cessent d’être persécutée….30 ans durant les quels ils ont fuit de vallées en vallées…durant lesquels ils se sont cachés. Mais la traque continue sans répit. Au Laos, ils vivent reclus dans la jungle, traqués par l’armée qui a pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge : hommes armés ou non, femmes, vieillards…..enfants. L’ordre suprême est de tous les « liquider » : c’est le terme exact. Une épuration ethnique, un génocide….. qui va à l’encontre de toutes les conventions ou textes ayant trait aux droits de l’Homme

Ils vivent donc dans la jungle laotienne dans des conditions inhumaines : pas de nourriture, pas de médicaments, pas de toits, pas de vêtements. Comme seules défenses il leur reste quelques balles dans des fusils hors d’age. Les enfants de la communauté souffrent de malnutrition : 2 enfants sur trois n’atteindront jamais l’âge de 5 ans ! Des femmes se font violées et torturées avant d’être barbarement exécutées. Beaucoup d’entre eux sont mutilés suite à des embuscades ou des explosions de mines sur leur passage! Le laos bloque l’accès à la zone : c’est –à- dire que les ONG ne peuvent leur venir en aide ; Très peu de journalistes tentent une inflitration. En gros c’est une zone de non droit quadrillée par l’armée.

Il y a quelques années pourtant des journalistes d’envoyé spécial se sont rendus avec une discrétion plus que vitale dans cette zone interdite du laos afin de faire voir aux yeux du monde ce qu’il se trame là bas ! Afin d’éveiller les consciences face à l’innacceptable. A cette occasion, le « chef » des Hmongs lançait un appel au secours qui m’a personnellement glacé le sang à l’ordre de l’ONU. Suite aux visionnages de ce document très peu a été fait, le Laos mettant en avant le droit à la non ingérence dans ses affaires internes.

D’autres Hmongs sont « parkés » dans des camps de réfugiés dans le nord de la Thaïlande comme des pestiférés. Eux aussi manquent de tout et vivent dans des conditions incroyablement précaires !

Bref, on a à l’époque était bien content d’avoir cette aide auprès de nous et aujourd’hui, Français, Américains et autres grandes nations démocratiques et défendant les droits de l’homme on laisse sombrer dans l’oubli ces gens en détresse. On détourne le regard impunément ! Plutôt que d’aller chercher des armes (…enfin du pétrole ) au Moyen Orient on ferait mieux d’aller chercher ces gens qui errent dans le dénuement le plus total. C’est inhumain ce qu’il se joue là bas. Faut faire quelque chose.

Voila un peuple que j'ai decouvert, pas dans les meilleurs conditions malheureusement.
420 kms à vélo avec un sac sur le dos English translation pending
by Edurugby · 2007-09-23 · 15 replies
bonjour, à tous je compte partir pour la prémiere fois en vélo sur plusieurs jour. J'ai un vélo qui fonctionne tres bien et avec qui, je me sent tres bien ; nous avons fait plusieurs dixaines de milliers de kms, mais c'était de la performance et de l'ascension et à la fin de la journée c'était fini! Je ne pense pas équiper ma monture avec des saccoches ou autre porte bagage, c'est un investissement et cette sortie est expérimentale, je veux savoir si ça me plait et si je tiens le coup ! Donc je pense prendre un sac de randos et le mettre sur mon dos. Je dors chez quelqu'un (pas de tente) et je mangerai dans des auberges ou ailleurs (donc pas de gamelles, ni de réchaud) je vais emmener des rechanges et du matériel de réparation! En cas de pluie, que puis-je mettre pour être bien proteger ; j'ai vu des gars evec de grand imperméable ? merci de me conseiller ou même de m'encourager ! Je fais le tour complet du Jura en 3 jours, fin octobre, apres la coupe du monde a+edurugby
Jonque privée dans la Baie d'Ha Long? (Vietnam) English translation pending
by Bpstock · 2007-09-11 · 23 replies
bonjour,

Je vais visiter le VN en juillet 2008 et prépare déjà mon voyage....Je recherche un jonque strictemement privée pour sillonner la Baie d'Halong. Est-ce que quelqu'un peut me donner une adresse ou un site auquel je pourrai me référer...

Merci de votre aide.

Benoit-Pierre Stock CANADA
Vietnam: mes vacances culturelles English translation pending
by Abalone · 2007-09-10 · 34 replies
Chers amis,

Après des semaines de dur labeur🙂, j'ai décidé de partir pour deux semaines de vacances. En fonction du climat en Août, au Vietnam, j'ai opté pour la région Centre, Hoi An, My Son, Cu Lao Cham, Huê, Lang Co et Jungle's Beach, pour un ciel bleu sous un soleil rayonnant.

Vous trouverez ci-après les "planches de contact" de mes photos.

En attendant que VoyageForum vous offre la véritable fonction d'Album Photo qui vous permet de cliquer sur une vignette pour voir apparaitre la photo, c'est vous qui allez composer mon album de souvenirs. Le principe est simple. Vous avez 21 planches de contact numérotées de 001 à 021. Exemple: si vous voulez voir la photo de la planche_001 à la ligne 2, colonne 3, vous demandez planche_001 numéro 2/3. Je composerai l'album en fonction de votre demande.



Planche_001 Planche_002 Planche_003 Planche_004 Planche_005 Planche_006 Planche_007 Planche_008 Planche_009 Planche_010 Planche_011 Planche_012 Planche_013 Planche_014 Planche_015 Planche_016 Planche_017 Planche_018 Planche_019 Planche_020 Planche_021
Bons plans pour Vârânasî et Sârnâth? (Inde) English translation pending
by Mitch92 · 2007-09-05 · 14 replies
Namasté ! 🙂

Ouh là le départ approche. Si quelqu'un a une bonne idée, un peu insolite mais charmante, décalée à vivre sur Varanasi et sur Sarnath, c'est à vous de parler !

😎😎😎😎😎

Mitch
Nouvelle mouture (Thaïlande et Asie) English translation pending
by Sidartha · 2007-09-05 · 11 replies
Bon, puisque vous êtes nombreux à m'encourager a le faire, voilà un petit post pour tous ceux qui s'interessent à l'ASIE 😉 mais aussi pour tous les amoureux du voyage également !!!

Aprés un petit "nettoyage", voila
http://kaoniao1.over-blog.com/ c'est blog généraliste (avec pas mal de photo sur la Thailande et la Chine) sur lequel dans la colonne de droite vous trouverez d'autres blogg consacrés a un seul pays:Malaisie, Birmanie, Indonesie, Tibet et Nepal et Thailande evidement ..... avec un blog qui parle de la vie et de l'actualites a travers ce pays qui m'a tant doner et que j'aime tant : http://siamlife.blog4ever.com/blog/index-92107.html

En ésperant que cela puisse aider certains, amuser d'autres et apporter quelques idees de voyages à d'autres, continuons à partager ce bonheur que nous apporte les rencontres 😉

et bien entendu, toujours mon site d'informations et bons plans ici : Terres lointaines
Nouvel An à Berlin English translation pending
by Delseve · 2007-09-03 · 13 replies
Grande fan de Berlin, je connais bien la ville que j'ai visitée à de très nombreuses reprises. Je m'apprête cette année à passer le Nouvel An à Berlin et, comme c'est une première, je manque d'idées pour me trouver un restaurant pour le 31/12 au soir.

Mes critères de recherche sont les suivants : bien manger (même si c'est un peu plus cher, mais j'aimerais faire un vrai repas de réveillon avec une nourriture un peu recherchée) être situé à deux pas de la Porte de Brandenburg et de la rue du 17 juin afin de pouvoir assister à la grande fête à Minuit.

En revanche, je n'ai pas de préférence pour la nationalité de la cuisine.

Si vous avez des conseils, je suis preneuse de toutes les bonnes idées...
Problème de réservation de vols et cumul de miles FB English translation pending
by Breizh31 · 2007-08-30 · 8 replies
Salut à tous,

je pars demain à Jeju (Corée) 😎, et en imprimant mon mémo voyage, je m'aperçois d'un truc. La résa s'est faire en ligne via l'agence de voyage de ma boîte, j'avais géré un vol A/R comme suit: TLS-CDG : classe M (AF) CDG-ICN : classe T (KE) GMP-CJU : classe Y (KR)

et idem au retour. Le vol était le moins cher, m'arrangeait bien, et cumul de miles sur le segment CDG-ICN avec la classe T. En imprimant le mémo, surprise, la résa s'est faite en classe H (bye bye les miles 😠) ! Pour le même prix que celui donnée pour la T ! Alors, j'y comprends plus rien... explication fumeuse de l'agence (c'est le logiciel, aaahhhh les problèmes informatiques salvateurs).

Donc, si qqun a une explication je suis preneur. Quant aux miles, je pense que c'est foutu mais si vous avez une astuce, je suis preneur aussi !

Amitiés à tous,

Laurent
"Bed & breakfast" à Berlin pour un week-end, début septembre? English translation pending
by Freddyboy · 2007-08-23 · 11 replies
Hello, Je projete un we à Berlin du 8 au 10 sept et suis à la recherche d'un B&B dans le centre de Berlin, proche d'un peu tout. Chambre double recherchée. Merci pour vos tuyaux
Ouragan à Holguin (Cuba) (16 août 2007) English translation pending
by Melqueen · 2007-08-16 · 37 replies
Bonjour je part a guardalavaca a holgin a cuba dimanche! Je sais que un ouragan approche est-ce que cette ouragan va durere longtemps?
Guizhou et Guanxi en Chine English translation pending
by FG1928 · 2007-08-16 · 12 replies
Nous y allons 15 jours en octobre prochain. En collaboration avec Chine-Evasion: circuit établi depuis Kunming --> Guyang --> Kaili --> Guilin, entrecoupé de visites dans des petits villages d'ethnies minoritaires. Peu de renseignements trouvés sur VF. Nous serions heureux de connaître des expériences vécues. Merci d'avance.😉
Visites à Barcelone fin août? English translation pending
by Monaser · 2007-08-06 · 11 replies
Bonjour, je suis nouvelle et j'ai grandement besoins de conseils. Je n'ai fais que Pise et Florence comme voyage (voyage de noces). voilà, je dois partir avec ma fille (avec OPODO du 28 au 31/08 VOL+ Hôtel) à Barcelonne, comme ça au hasard, elle veut aller en espagne mais est-ce que c'est beau à voir, quoi visiter de spécial dans cette ville, où autour ? Quelles sont les arnaques à éviter, nous n'avons pas de pension complète, où manger pas trop cher ? les transports en communs ? chers où pas ? est-ce que les beaux endroits sont faciles d'accès ? Merci bcp pour vos réponses.
Remorque Convenience-I de TW-Bents English translation pending
by Phil86 · 2007-07-31 · 19 replies
voila je me suis fait livré cette remorque aujourd'hui même. je l'ai acheté sur e-bay 75€ (il y en a d'autres...) http://www.expemag.com/materiel-voyage-nature/convenience-i-tw-bents.html j'aurais choisi une extra-wheel mais l'occasion faisant le larron (et le prix...) je vais faire le canal du midi en septembre (Toulouse -Portiragnes AR) après avoir fait le canal Nantes à Brest a bientôt pour un compte-rendu plus détaillé.
La Chine en sac à dos avec trois enfants: Sichuan & Guizhou English translation pending
by Pierremanue · 2007-07-27 · 5 replies
Nous partons dimanche avec 3 enfants de 3 à 11 ans en Chine : atterrissage à Chengdu, nous pensons nous rendre auprès des pandas, puis à Kangding avant de descendre dans le Guizhou, à la recherche des villages des minorités. ensuite direction Yuangshuo puis île de Hainan, avant de décoller de Hong Kong. en tout : 3 semaines et demi. Peu de temps pour un programme ambitieux... avez-vs des conseils, surtout pour voir de belles fêtes de minorités ou des marchés hauts en couleurs ? les pandas : nous pensons nous limiter au centre de préservation de Chengdu (la réserve de Wolong n'offrant que peu de chances de les voir), mais y a t-il un endroit sauvage où l'on a de vraies chances de les voir en liberté ? L'île de Hainan : avez-vs des infos sur les macaques ? Merci énormément !!! Emmanuelle & Pierre
Vélo de randonnée pour femme: j'ai trouvé English translation pending
by Ameliay · 2007-07-19 · 9 replies
19 JUILLET 2007. Bonjour à vous. Après de multiples recherches, je pense avoir enfin trouvé un bon vélo Femme pour partir en randonnée en autonomie complète. Il s'agit d'un Q Bikes Cityzen Lady à 499 euros. C'est le VTC le plus léger du marché: 12, 28 KGs; il est équipé d'une selle et d'une fourche rigides; les freins sont des V Brakes alu.; la selle est une Italia FLX grand confort; les roues sont en 700; il est compatible avec la remorque ultra légère Extrawheel( 5, 5kg / de contenance 2X 60 litres ); ces pneus sont adaptés pour les chemins pas trop accidentés mais aussi pour la route ( pneus Michelin de 28 ).

Je n'ai pas encore testé ce vélo puisque je le recevrai seulement dans une semaine, mais je veux bien répondre à vos questions ultérieures: edwige.thyes@tele2.fr Ah oui, si vous l'achetez, renseignez-vous bien pour la taille S ou M ou L. En effet, je mesure 1, 60 mètre et au lieu d'opter pour un S, le vendeur et moi même avons finalement pensé que le M serait mieux. De toute façon, il y a vraiment peu d'écart entre les 2.

Sinon, pour trouver le descriptif et les vendeurs de votre département: Dans Google, taper: qbikes cityzen lady selectionnez uniquement les réponses en français le premier site est le bon: le descriptif et la photo du vélo apparaissent. Au bas de cette page descriptive, selectionnez: cite web: www.qbikes.com selectionnez dans la colonne de gauche: Contacts Enfin, selectionnez: Détaillant. Indiquez alors votre département ET votre ville: le ou les vendeurs de ce vélo apparaissent à l'écran. Bonne recherche mesdames!!! NB: Ce vélo existe aussi en version homme. Edwige thyes.
Que visiter en trois jours à Vienne? English translation pending
by Flouflou · 2007-06-07 · 12 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir ce que l'on peut visiter à Vienne en 3 jours sachant qu'il y a bcp de choses à voir
Satellite en Thaïlande? English translation pending
by Jaroulz · 2007-05-15 · 38 replies
Bonjour à tous,

voilà j'aurais voulu savoir quels satellite on peut capter en Asie du SE et s'il y a d autres chaines/bouquets en francais à part TV5 Asie...

Si quelqu'un qui vit en Asie et qui dispose d'un récepteur satellite (bidouillé ou pas) pouvait me renseigner ca serait bien gentil.

En fait je voudrais me faire envoyer mon démodulateur satellite que j'utilisais en Belgique ici en Thailande mais je ne sais pas si ca vaut la peine. (Dreambox DM500-s)

Merci d'avance pour vos réponses
Organisation pour une semaine à Londres English translation pending
by Sebdams · 2007-05-13 · 3 replies
salut a tous voila en bas l'organisation du routard pour 3 jours a londres

trouvez vous que c'est bien etudie ? moi partant 1 semaine, comment je dois m organise ? c'est a dire quel sont environ les zones a faire par jour ? je veux essaye de bien m'organise et de perdre le moins de temps possible a faire des detours en transport merci

Autour de Saint James’s Park - 1 jour Trafalgar Square et la colonne de Nelson National Gallery Whitehall Westminster Bridge House of Parliament Big Ben Westminster Abbey Westminster Cathedral Buckingham Palace Saint James’s Park Saint James’s Palace Green Park

Autour de Hyde Park - 1 jour Notting Hill et les puces de Portobello Kensington Palace Kensington Gardens Hyde Park et la Serpentine Harrod’s Belgrave Square Hyde Park Corner Park Lane Marble Arch Oxford Street Oxford Circus Regent Street Piccadilly Circus Saint James’s Church La rive gauche de la Tamise - 1 jour British Museum Bedford Square Quartier de Soho Covent Garden Temple Church Promenade sur la rive gauche de la Tamise Saint Paul’s Cathedral Quartier de la CityTower of London Tower Bridge Saint Katharine Docks Si vous avez plus de temps Southwark Cathedral Courtauld Gallery Tate Britain Tate Modern Victoria and Albert Museum Science Museum National History Museum Michelin House Madame Tussaud’s Museum Wallace Collection Regent’s Park et le zoo Little Venice Camden Park Les Docklands Les quartiers de l’East End Shakespeare Globe Southwark Cathedral Greenwich Hampton Court Palace
Trajet Guilin-Yangshuo-Longsheng-Ping'An (Chine) English translation pending
by Emma1 · 2007-05-07 · 9 replies
Bonjour, Je vais passer quelques jours entre Guilin et Ping'An fin mai et je suis à la recherche de tous bons tuyaux. N'est-ce pas trop touristique? Je suis attirée par les rizières en terrasse mais je pense que je ne suis pas la seule.... Je suis à la recherche d'une bonne adresse pour dormir à Ping'An ou ailleurs dans le coin s'il y a mieux. En arrivant, vaut-il mieux dormir à Guilin ou à Yangshuo et où? En 4 jours, y a -t-il d'autres choses sympas à faire dans le coin?

Merci d'avance pour vos réponses précieuses!

Emma
Air France Flying Blue English translation pending
by Platinum · 2007-04-23 · 84 replies
Bonjour,

J'ai une carte flying blue gold et n'ai que très peu voyagé cette année. Savez vous si je retourne au 1er janvier prochain au niveau Ivory (correspondant à mes miles de cette année) ou si je suis retrogradé d'un cran au niveau Silver ?

Merci pour vos infos !

P.

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