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Mont Saint-Michel avec ou sans les marées? English translation pending
Nous partons une vingtaine de jours en France du 25 juin au 15 juillet (2 adultes et 2 enfants 11 et 13 ans).
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Trek à Madère itinérant en autonomie English translation pending
Bonjour à tous !
Je serai à Madère avec un ami pendant 1 petite semaine (du 29 avril au 5 mai, soit 5 jours complets).
On souhaiterait ne pas avoir à louer de voiture et bivouaquer en montagne. Pensez-vous qu'il est possible d'enchainer des randos du guide Rother pour faire un circuit de 5 jours, a priori concentrées dans le centre de l'Île ? Les distances et les dénivelés de nous font pas trop peurs, nous sommes plutôt entrainés (l'été dernier nous avons fait le GR20 sans soucis). Sinon est-il facile de trouver des points d'eau pour se ravitailler et poser la tente "facilement" ?
J'ai parcouru quelques topics du forum mais malheureusement pas de vraies réponses !
Merci en tout cas à ceux qui prendront la peine de répondre !
Merci en tout cas à ceux qui prendront la peine de répondre !
Votre avis sur planning de neuf jours à New York? English translation pending
Bonjour à tous et surtout MERCI, car grâce à vos conseils et sites internet perso, j’ai pu élaborer ce planning de visite de NY que je soumets à vos jugements. Voyage prévu du 28 février au 7 mars 2012.
J1 : arrivée JFK, direct à l’hôtel (the Verve dans le Queens), découverte à pied du quartier et dodo car décalage horaire.
J2 : Statue de la Liberté et Ellis Island (profitons cette fois du décalage horaire) – visite du Lower East Side (promenade du NY des émigrants pour rester dans la thématique).
J3 : Top of the rock (avant la vague de visiteurs, toujours l’effet décalage horaire) + buildings alentour - MOMA (4h au moins si j’ai bien compris) – Visite dans Chelsea et Greenwich Village.
J4 : Ferry de Staten Island (derniers effets décalage horaire), visite du Financial District (et du fédéral Hall pour ma fille, afin d’ajouter un badge de Junior Ranger de plus à sa collection) – 5e avenue (du Flatiron à Grand Army Plazza) – ESB de nuit (si pas trop fatigués).
J5 : Visite du Met (Art égyptien et peinture européenne prioritairement) – sortie par Central Park, patinage si beau temps – Photos sur Times Square illuminée.
J6 : Harlem : messe Gospel à la United House of Prayer for All People (pour leur orchestre de cuivre), puis ballade dans Harlem.
J7 : Musée d’histoire naturelle – Midtown East (St Patrick, Gd Central Terminal, Chrysler Building) et du temps libre (pourquoi pas Times Square ? car « si tu sais pas quoi faire, vas à Times Square », 😉 Vazyvite).
J8 : Brooklyn : Brooklyn Heights (les photos de Manhattan sont plus belles le matin), Prospect Park, Botanic Garden, photos coucher de soleil et diner chez Grimaldi’s. (Mais au fait, on traverse le pont ou pas ?).
J9 : Le Bronx : Zoo et Jardin Botanique, 21h45 : décollage
Le NY City Pass est acheté, la Métrocard le sera là-bas, le 3e jour.
A part Grimaldi, nous avons prévu le Eilen Stardust, le Shake Shack, Benihana. Si quelqu'un a une adresse équivalente à l'Empire Diner qui a fermé, je suis preneuse.
J1 : arrivée JFK, direct à l’hôtel (the Verve dans le Queens), découverte à pied du quartier et dodo car décalage horaire.
J2 : Statue de la Liberté et Ellis Island (profitons cette fois du décalage horaire) – visite du Lower East Side (promenade du NY des émigrants pour rester dans la thématique).
J3 : Top of the rock (avant la vague de visiteurs, toujours l’effet décalage horaire) + buildings alentour - MOMA (4h au moins si j’ai bien compris) – Visite dans Chelsea et Greenwich Village.
J4 : Ferry de Staten Island (derniers effets décalage horaire), visite du Financial District (et du fédéral Hall pour ma fille, afin d’ajouter un badge de Junior Ranger de plus à sa collection) – 5e avenue (du Flatiron à Grand Army Plazza) – ESB de nuit (si pas trop fatigués).
J5 : Visite du Met (Art égyptien et peinture européenne prioritairement) – sortie par Central Park, patinage si beau temps – Photos sur Times Square illuminée.
J6 : Harlem : messe Gospel à la United House of Prayer for All People (pour leur orchestre de cuivre), puis ballade dans Harlem.
J7 : Musée d’histoire naturelle – Midtown East (St Patrick, Gd Central Terminal, Chrysler Building) et du temps libre (pourquoi pas Times Square ? car « si tu sais pas quoi faire, vas à Times Square », 😉 Vazyvite).
J8 : Brooklyn : Brooklyn Heights (les photos de Manhattan sont plus belles le matin), Prospect Park, Botanic Garden, photos coucher de soleil et diner chez Grimaldi’s. (Mais au fait, on traverse le pont ou pas ?).
J9 : Le Bronx : Zoo et Jardin Botanique, 21h45 : décollage
Le NY City Pass est acheté, la Métrocard le sera là-bas, le 3e jour.
A part Grimaldi, nous avons prévu le Eilen Stardust, le Shake Shack, Benihana. Si quelqu'un a une adresse équivalente à l'Empire Diner qui a fermé, je suis preneuse.
Éthiopie: accident de bus et sécurité des transports English translation pending
La liste fourmille de conseils sur l'opportunité de voyager ou non en transports en commun. L'Ethiopie reste malheureusement en tête de liste des statistiques d'accidents de la route en Afrique. Et les bus et autres minibus n'échappent hélas pas au constat que voyager sur les routes éthiopiennes n'est de loin pas sans risques.
Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.

Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.
Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Preuve en est le terrible accident d'un bus Sky le 17 janvier sur la route AA-Bahir Dar : un plongeon de 80 m dans un ravin et 43 morts sur 48 occupants... C'est terrible mais révélateur de la dure réalité : les routes d'Abyssinie sont extrêmement dangereuses, que ce soit dans un minibus archi comblé avec 400kg de bagages sur le toit et des pneus lisses, ou dans un confortable bus climatisé d'une compagnie renommée et réputée très sûre.

Sans vouloir être alarmiste je pense que les futurs voyageurs en Ethiopie doivent être conscients que le voyage n'est pas sans risques, même en dehors du Danol et des zones frontières.
Daniel, qui se prépare pour son 7ème voyage dans ce merveilleux pays.
Canal du Midi: Agde - Pointe des Onglous English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer le parcours à vélo Toulouse - Marseillan (Pointe des Onglous) le long du Canal du Midi au printemps 2012. Ma question concerne plus précisément la partie située entre l'arrivée à Agde (écluse ronde) et Marseillan.
En effet, cette portion sur le chemin de halage est normalement interdite à la circulation à vélo puisque VNF ne délivre pas (plus) d'autorisation sur cette section ; le chemin étant jugé trop endommagé et dangereux. J'ai pourtant lu ici le récit de quelques personnes qui ont emprunté (avec plus ou moins de diffucultés) cette portion. Ce passage est-il donc réellement interdit à la circulation ou disons "toléré" mais à nos risques et périls ?...que risque-t-on véritablement ?
Sinon, je suppose qu'on est obligé de prendre un itinéraire de contournement (via le centre d'Agde et les départementales alentours) beaucoup moins sauvage et beaucoup plus fréquenté...
Merci.
Je souhaite effectuer le parcours à vélo Toulouse - Marseillan (Pointe des Onglous) le long du Canal du Midi au printemps 2012. Ma question concerne plus précisément la partie située entre l'arrivée à Agde (écluse ronde) et Marseillan.
En effet, cette portion sur le chemin de halage est normalement interdite à la circulation à vélo puisque VNF ne délivre pas (plus) d'autorisation sur cette section ; le chemin étant jugé trop endommagé et dangereux. J'ai pourtant lu ici le récit de quelques personnes qui ont emprunté (avec plus ou moins de diffucultés) cette portion. Ce passage est-il donc réellement interdit à la circulation ou disons "toléré" mais à nos risques et périls ?...que risque-t-on véritablement ?
Sinon, je suppose qu'on est obligé de prendre un itinéraire de contournement (via le centre d'Agde et les départementales alentours) beaucoup moins sauvage et beaucoup plus fréquenté...
Merci.
Croisière sur le MSC Melody, départ le 21 août 2012 English translation pending
bonjour
nous avons reservé la croisiére sur le msc melody départ le 21/08/2012
escales : italie egypte israel chypre et gréce
ns partons avec deux enfants de 2 et 5 ans
pourriez vous me donner des infos sur le bateau et l'itinéraire et des conseils pour les excursions
de plus pourriez vous m'aiguiller concernant mes forfaits boissons
ce sera notre 2éme croisiére, la 1ére étant celle sur le bleu de france il y a 3 ans
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Croisère à Louxor, danger? English translation pending
bonjour,
Pensez vous qu'il y ait un quelconque danger si minime soit-il, de se rendre en Egypte (croisière sur le lac Nasser) couple de 65 ans
Merci
Séjour en Andalousie, quinze jours cet été English translation pending
Bonjour,
nous sommes invité par des amis 15 jours cet été a Séville et j'aurais besoin de vos conseils pour organiser ce séjour.
Notre point d'attache sera donc Séville et de la nous rayonnerons autour en voiture.
Nous souhaitons également visiter Cordoba, Granada, Ronda.
Questions :
- Est ce que Jerez de La frontera , Gibraltar et Cadix mérite une visite?
- Nous prévoyons 3j a Séville, 2j a Cordoba, 2j a Granada,1j Ronda et pour le reste si vous avez des idées a nous données on vous saurai grè.
- De Séville a Ronda, quelle est la plus belle route?
Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous apporter.
nous sommes invité par des amis 15 jours cet été a Séville et j'aurais besoin de vos conseils pour organiser ce séjour.
Notre point d'attache sera donc Séville et de la nous rayonnerons autour en voiture.
Nous souhaitons également visiter Cordoba, Granada, Ronda.
Questions :
- Est ce que Jerez de La frontera , Gibraltar et Cadix mérite une visite?
- Nous prévoyons 3j a Séville, 2j a Cordoba, 2j a Granada,1j Ronda et pour le reste si vous avez des idées a nous données on vous saurai grè.
- De Séville a Ronda, quelle est la plus belle route?
Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous apporter.
Première expérience cyclotourisme (17 ans) de Lyon à Heidelberg (Allemagne) English translation pending
Bonsoir,
Certains me connaissent peut être déjà, j'avais posté y a quelques temps pour un autre projet qui finalement a été abandonné, celui là par contre à toute ses chances d'aboutir 😉
Donc déjà présentation de nous et de notre projet 🙂 Nous sommes deux jeunes de 16 ans (17 au moment du départ) habitant dans la région Lyonnaise. Cette expérience sera notre première expérience de cyclotourisme, nous devons donc nous équiper en conséquence. Nous souhaitons rejoindre la ville d'Heidelberg en vélo et en 8 ou 9 jours en suivant les eurovélo 6 et 15 principalement. Nous parents sont d'accord à condition de dormir dans des campings, nous devons donc nous organiser en fonction de ceux qui nous acceptent étant donné que nous sommes tout les deux mineurs. Cependant la plupart des campings ont accepté.
Donc nous pensons organiser nos étapes comme cela: 1er jour (100km): Lyon-Cluny (pas encore de camping suite à un changement d'itinéraire): on connait l'itinéraire constitué de pistes cyclables jusqu'à la sortie de Lyon, on pense ensuite suivre la Soane avec routes/chemins puis rejoindre la voie verte qui débute près de Mâcon (passage par le tunnel du Bois Clair).
2e jour (120km): Cluny-Dole: voie verte jusqu'à Chalon-sur-soane puis eurovélo 6 jusqu'à Dole
3e jour Dole - Pont-les-Moulins (90km): eurvélo 6 tout le long sortie à Baume-les-Dames
4e jour: Pont-les-Moulins - Heimsbrunn (100km): eurovélo 6 tout le long / sortie avant Mulhouse
5e jour: 2 solutions, soit passage par la route des vins d'Alsace (2 étapes) soit passage par la véloroute du Rhin (1 étape) Premier cas: peut être un arrêt vers Colmar (60km) (pas encore de camping) Deuxième cas: arrêt à Boofzheim (80 km) (camping okay)
6e jour: Colmar-Obernai (60km) (par encore de camping) par route des vins ou Boofzheim - Lauterbourg (90km) (camping okay) par véloroute du Rhin
7e jour: Obernair - Lauterbourg (90km) (camping okay) par route des vins, canal de la Bruche et véloroute du Rhin ou Lauterbourg - Heidelberg (80km) par véloroute du Rhin
8e jour: Lauterbourg - Heidelberg (80 km) -> Si passage par la route des vins
Si vous avez des idées au niveau de l'itinéraire ou pour les campings manquants n'hésitez pas 😉 Pensez-vous qu'il est préférable de passer par la route des vins ou par la véloroute du Rhin?
Pour le voyage retour nous envisageons le train. Au début de ce projet il existait encore le train corail Lyon-Strasbourg qui prenait les vélos, maintenant qu'il est remplacé par un TGV rare sont ceux qui prennent les vélos (et il faut payer 10€). En plus coté Allemand, il y avait un tronçon en ICE qui n'accepte jamais les vélos. En cherchant bien j'ai trouvé un nouvel itinéraire qui passe par bâle et Mulhouse. Avez vous des conseils pour le transport de vélo dans le train? ça a l'air assez laborieux :D
Pour l'équipement, nous sommes tout les deux équipés de VTT point barre 🙂 Il faut donc qu'on investisse dans le porte bagage et des sacoches (une remorque me parait difficile à transporter dans les trains en plus des vélos, je me trompe peut être?).
Pour les sacoches j'ai repéré celles là: http://www.cyclo-randonnee.fr/...onnee-air-55-15.html Qu'en dîtes vous?
Pour le porte bagage le Zéfal Raider à l'air pas mal, même question 😉
Merci d'avoir lu mon roman et merci d'avance pour votre aide 😉
Maxence
Certains me connaissent peut être déjà, j'avais posté y a quelques temps pour un autre projet qui finalement a été abandonné, celui là par contre à toute ses chances d'aboutir 😉
Donc déjà présentation de nous et de notre projet 🙂 Nous sommes deux jeunes de 16 ans (17 au moment du départ) habitant dans la région Lyonnaise. Cette expérience sera notre première expérience de cyclotourisme, nous devons donc nous équiper en conséquence. Nous souhaitons rejoindre la ville d'Heidelberg en vélo et en 8 ou 9 jours en suivant les eurovélo 6 et 15 principalement. Nous parents sont d'accord à condition de dormir dans des campings, nous devons donc nous organiser en fonction de ceux qui nous acceptent étant donné que nous sommes tout les deux mineurs. Cependant la plupart des campings ont accepté.
Donc nous pensons organiser nos étapes comme cela: 1er jour (100km): Lyon-Cluny (pas encore de camping suite à un changement d'itinéraire): on connait l'itinéraire constitué de pistes cyclables jusqu'à la sortie de Lyon, on pense ensuite suivre la Soane avec routes/chemins puis rejoindre la voie verte qui débute près de Mâcon (passage par le tunnel du Bois Clair).
2e jour (120km): Cluny-Dole: voie verte jusqu'à Chalon-sur-soane puis eurovélo 6 jusqu'à Dole
3e jour Dole - Pont-les-Moulins (90km): eurvélo 6 tout le long sortie à Baume-les-Dames
4e jour: Pont-les-Moulins - Heimsbrunn (100km): eurovélo 6 tout le long / sortie avant Mulhouse
5e jour: 2 solutions, soit passage par la route des vins d'Alsace (2 étapes) soit passage par la véloroute du Rhin (1 étape) Premier cas: peut être un arrêt vers Colmar (60km) (pas encore de camping) Deuxième cas: arrêt à Boofzheim (80 km) (camping okay)
6e jour: Colmar-Obernai (60km) (par encore de camping) par route des vins ou Boofzheim - Lauterbourg (90km) (camping okay) par véloroute du Rhin
7e jour: Obernair - Lauterbourg (90km) (camping okay) par route des vins, canal de la Bruche et véloroute du Rhin ou Lauterbourg - Heidelberg (80km) par véloroute du Rhin
8e jour: Lauterbourg - Heidelberg (80 km) -> Si passage par la route des vins
Si vous avez des idées au niveau de l'itinéraire ou pour les campings manquants n'hésitez pas 😉 Pensez-vous qu'il est préférable de passer par la route des vins ou par la véloroute du Rhin?
Pour le voyage retour nous envisageons le train. Au début de ce projet il existait encore le train corail Lyon-Strasbourg qui prenait les vélos, maintenant qu'il est remplacé par un TGV rare sont ceux qui prennent les vélos (et il faut payer 10€). En plus coté Allemand, il y avait un tronçon en ICE qui n'accepte jamais les vélos. En cherchant bien j'ai trouvé un nouvel itinéraire qui passe par bâle et Mulhouse. Avez vous des conseils pour le transport de vélo dans le train? ça a l'air assez laborieux :D
Pour l'équipement, nous sommes tout les deux équipés de VTT point barre 🙂 Il faut donc qu'on investisse dans le porte bagage et des sacoches (une remorque me parait difficile à transporter dans les trains en plus des vélos, je me trompe peut être?).
Pour les sacoches j'ai repéré celles là: http://www.cyclo-randonnee.fr/...onnee-air-55-15.html Qu'en dîtes vous?
Pour le porte bagage le Zéfal Raider à l'air pas mal, même question 😉
Merci d'avoir lu mon roman et merci d'avance pour votre aide 😉
Maxence
Croisière Hurtigruten: à la recherche des jacuzzis! (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
Bruges pour le Nouvel An English translation pending
Bonjour !
Cette année nous avons choisi la destination de Bruges pour passer le nouvel an !! Avec ma cousine nous partons 4 jours. Nous logeons en auberge de jeunesse. J'aurai voulu avoir des idées ou des suggestions pour le soir du nouvel an, bars, restos etc ... et aussi ce qu'il y a à voir sur Bruges et les alentours ! Je ne connais pas du tout la Belgique c'est une première pour moi ! on pensait louer des vélos pour longer la côte et voir la mer, des infos sur les tarifs ??
merci 😉
Stéphanie
Cette année nous avons choisi la destination de Bruges pour passer le nouvel an !! Avec ma cousine nous partons 4 jours. Nous logeons en auberge de jeunesse. J'aurai voulu avoir des idées ou des suggestions pour le soir du nouvel an, bars, restos etc ... et aussi ce qu'il y a à voir sur Bruges et les alentours ! Je ne connais pas du tout la Belgique c'est une première pour moi ! on pensait louer des vélos pour longer la côte et voir la mer, des infos sur les tarifs ??
merci 😉
Stéphanie
Suivre la Saône et le canal de l'Est jusqu'à Épinal à vélo English translation pending
Bonjour, pour rejoindre la Moselle (en venant de Lyon) je prévois de suivre la Saone et le canal de l'est juqu'à Epinal . Savez-vous si la partie entre la fin de la Saone et Epinal (canal de l'est) est aménagée en voie verte. Merçi
Robix
Avis sur planning au Pays de Galles en juillet 2012? English translation pending
Bonjour !
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
* ****************************
Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
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Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Avis sur itinéraire en Birmanie en novembre 2011 et questions sur les transports English translation pending
Bonjour,
Après avoir beaucoup parcouru ce forum (au passage, merci beaucoup à tous ceux qui ont pris la peine de faire des comptes rendus détaillés de leur voyage à leur retour !), à mon tour de vous solliciter pour avoir votre avis sur mon itinéraire et sur quelques questions pratiques (départ prévu samedi prochain 19 novembre !).
Voici l'itinéraire approximatif prévu : J1 : arrivée Yangon 17h10, Air Asia depuis Bangkok J2 : Yangon J3 : Yangon, départ en train à 16h pour Bagan J4 : arrivée Bagan 8h J5 et J6 : Bagan J7 : vol Bagan 14h --> Heho 14h45, puis taxi vers Nyaungshwe J8 et J9 : lac Inle J10 : lac Inle, départ le soir en bus de nuit vers Mandalay J11 : arrivée Mandalay le matin tôt ? J12-J13 : Mandalay J14 : train Mandalay 4h35 - Hsipaw 15h30 J15 : Hsipaw J16 : Hsipaw - Kyaukme en bus (2h ???) ou train (9h40 --> 11h25) J17 : Kyaukme --> Pyin U Lwin en bus (4h - départ matin ???) puis pause à Piyn U Lwin et bus pour Mandalay J18 : Mandalay et départ le soir en bus de nuit pour Yangon (durée ? heure ?) J19 : Yangon J20 : vol pour Bkk à 8h30
Voici les questions que je me pose encore : 1°) que pensez-vous de la durée de séjour dans chaque ville : Bagan 3,5 jours, Inle 3 jours, Mandalay 4 jours ? Est-ce bien réparti ou vaut-il mieux privilégier un endroit par rapport aux autres ? 2°) concernant les transports j'ai du mal à trouver des infos récentes sur les horaires approximatifs et les durées de trajet en bus : si quelqu'un a pratiqué récemment ces trajets et peut me confirmer les infos, ce serait super ! 3°) j'ai choisi un vol Bagan - Heho pour éviter ce qui me semblait un des trajets de bus les plus longs / difficiles. Est-ce le bon choix ? Vaut-il mieux privilégier un autre trajet ? Nous ne voulons pas prendre plus d'un vol intérieur car nous ne sommes pas fans de l'avion et que cela grève pas mal le budget 4°) pour le change je pensais emporter l'intégralité de mon budget en dollars mais j'ai lu dans des postes récents que l'on pouvait aussi changer sans problème des euros. Qu'en pensez vous ? Vaut-il mieux prendre des euros pour éviter les frais de change euros / dollars ?
Je suis aussi preneuse de toute idée ou conseil sur ce voyage, notamment les bonnes adresses d'hôtel si vous en avez !🙂
Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leur avis !
Après avoir beaucoup parcouru ce forum (au passage, merci beaucoup à tous ceux qui ont pris la peine de faire des comptes rendus détaillés de leur voyage à leur retour !), à mon tour de vous solliciter pour avoir votre avis sur mon itinéraire et sur quelques questions pratiques (départ prévu samedi prochain 19 novembre !).
Voici l'itinéraire approximatif prévu : J1 : arrivée Yangon 17h10, Air Asia depuis Bangkok J2 : Yangon J3 : Yangon, départ en train à 16h pour Bagan J4 : arrivée Bagan 8h J5 et J6 : Bagan J7 : vol Bagan 14h --> Heho 14h45, puis taxi vers Nyaungshwe J8 et J9 : lac Inle J10 : lac Inle, départ le soir en bus de nuit vers Mandalay J11 : arrivée Mandalay le matin tôt ? J12-J13 : Mandalay J14 : train Mandalay 4h35 - Hsipaw 15h30 J15 : Hsipaw J16 : Hsipaw - Kyaukme en bus (2h ???) ou train (9h40 --> 11h25) J17 : Kyaukme --> Pyin U Lwin en bus (4h - départ matin ???) puis pause à Piyn U Lwin et bus pour Mandalay J18 : Mandalay et départ le soir en bus de nuit pour Yangon (durée ? heure ?) J19 : Yangon J20 : vol pour Bkk à 8h30
Voici les questions que je me pose encore : 1°) que pensez-vous de la durée de séjour dans chaque ville : Bagan 3,5 jours, Inle 3 jours, Mandalay 4 jours ? Est-ce bien réparti ou vaut-il mieux privilégier un endroit par rapport aux autres ? 2°) concernant les transports j'ai du mal à trouver des infos récentes sur les horaires approximatifs et les durées de trajet en bus : si quelqu'un a pratiqué récemment ces trajets et peut me confirmer les infos, ce serait super ! 3°) j'ai choisi un vol Bagan - Heho pour éviter ce qui me semblait un des trajets de bus les plus longs / difficiles. Est-ce le bon choix ? Vaut-il mieux privilégier un autre trajet ? Nous ne voulons pas prendre plus d'un vol intérieur car nous ne sommes pas fans de l'avion et que cela grève pas mal le budget 4°) pour le change je pensais emporter l'intégralité de mon budget en dollars mais j'ai lu dans des postes récents que l'on pouvait aussi changer sans problème des euros. Qu'en pensez vous ? Vaut-il mieux prendre des euros pour éviter les frais de change euros / dollars ?
Je suis aussi preneuse de toute idée ou conseil sur ce voyage, notamment les bonnes adresses d'hôtel si vous en avez !🙂
Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leur avis !
Avis sur planning de sept jours à New York English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour New York ce vendredi, j'aimerais vous soumettre notre planning.
Pensez-vous que ce planning tienne la route? Toutes suggestions ou améliorations sont les bienvenues.
Jour 1: Vendredi 28 octobre arrivée 14h00. MOMA (gratuit à partir de 16h et ce jusque 20h). Midtown Manhattan - West 53rd Street, New York, NY ROCKEFELLER Center, West 48th Street Jour 2: Samedi 29 octobre
Upper west Side / Upper east Side (Uptown)
UES: à voir matin Metropolitan museum of art (boire un cocktail sur le toit) "roof garden" 10 à 20h30. Pg 258 Guggenheim (juste pour la photo) UWS: à voir American museum of natural history Columbus circle (fin de journée) Times square fin de journée en descendant par Broadway. 230 Fifth roof top Jour 3: Dimanche 30 octobre
Harlem-Central park.
Harlem: Messe Gospel: First Corinthian Baptist Church à 8h et 10h45 - (116ème rue et de Adam Clayton Powell) --> être la 1h à l'avance. Colombia university Cathédral St John Central park: location de vélo pour faire une balade. (éviter CP de nuit) Theater District Time square Macy's Hell's kitchen Jour 4: Lundi 31 octobre
Midtown Grand central station 42ème rue Rockfeller Center (top of the rock) St Patrick Cathédrale Apple store Schwartz 5th Avenue Foursquare Empire state building Flatiron (Madison square) Greenwitch Village High line Soho / Nolita Shopping Halloween - Chaque année le 31 octobre, à partir de 19h, une immense parade remonte la 6th Avenue entre Spring et 22nd St. Jour 5: Mardi 1 novembre
Chinatown / Little Italy Promenade Columbus park Brooklyn Promenade de Brooklyn Heights Jour 6: Mercredi 2 novembre
Lower Manhattan Battery park + ferry pour staten Island - gratuit- (statue de la liberté)--> South ferry toutes les 30 minutes. (s'assoir sur le coté droit du bateau!!) Wall street Ground Zero Trinity church Shopping Century 21 Spectacle à Brodway South street seaport Jour 7: Jeudi 3 novembre Shopping jusque 14h max! Départ vers Bruxelles à 18h30
Jour 1: Vendredi 28 octobre arrivée 14h00. MOMA (gratuit à partir de 16h et ce jusque 20h). Midtown Manhattan - West 53rd Street, New York, NY ROCKEFELLER Center, West 48th Street Jour 2: Samedi 29 octobre
Upper west Side / Upper east Side (Uptown)
UES: à voir matin Metropolitan museum of art (boire un cocktail sur le toit) "roof garden" 10 à 20h30. Pg 258 Guggenheim (juste pour la photo) UWS: à voir American museum of natural history Columbus circle (fin de journée) Times square fin de journée en descendant par Broadway. 230 Fifth roof top Jour 3: Dimanche 30 octobre
Harlem-Central park.
Harlem: Messe Gospel: First Corinthian Baptist Church à 8h et 10h45 - (116ème rue et de Adam Clayton Powell) --> être la 1h à l'avance. Colombia university Cathédral St John Central park: location de vélo pour faire une balade. (éviter CP de nuit) Theater District Time square Macy's Hell's kitchen Jour 4: Lundi 31 octobre
Midtown Grand central station 42ème rue Rockfeller Center (top of the rock) St Patrick Cathédrale Apple store Schwartz 5th Avenue Foursquare Empire state building Flatiron (Madison square) Greenwitch Village High line Soho / Nolita Shopping Halloween - Chaque année le 31 octobre, à partir de 19h, une immense parade remonte la 6th Avenue entre Spring et 22nd St. Jour 5: Mardi 1 novembre
Chinatown / Little Italy Promenade Columbus park Brooklyn Promenade de Brooklyn Heights Jour 6: Mercredi 2 novembre
Lower Manhattan Battery park + ferry pour staten Island - gratuit- (statue de la liberté)--> South ferry toutes les 30 minutes. (s'assoir sur le coté droit du bateau!!) Wall street Ground Zero Trinity church Shopping Century 21 Spectacle à Brodway South street seaport Jour 7: Jeudi 3 novembre Shopping jusque 14h max! Départ vers Bruxelles à 18h30
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
😉Coucou,
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Avion ou bus pour faire le trajet de Sao Paolo à Rio de Janeiro? English translation pending
Bonjour,
d'ici une semaine je pars pour un mois avec ma copine au Brésil. On arrive à Sao Paolo et après quelques jours sur places, on voudrais rejoindre Rio évidemment. Mes questions sont : Quel est le moyen le plus économique, le bus ou l'avion ?Quel est le prix du bus ainsi que la durée du voyage ? (approximativement) Ceci c'est pour maximiser notre gain de temps pendant le voyage tout en étant économique. De plus on m'a dis que l'arrivée de Sao Paolo à Rio était magnifique parce qu'on pouvait voir une vue sur toute la ville, ce qui est bien évidemment génial !
D'avance un grand merci pour vos réponses.
Laurent et Julie
d'ici une semaine je pars pour un mois avec ma copine au Brésil. On arrive à Sao Paolo et après quelques jours sur places, on voudrais rejoindre Rio évidemment. Mes questions sont : Quel est le moyen le plus économique, le bus ou l'avion ?Quel est le prix du bus ainsi que la durée du voyage ? (approximativement) Ceci c'est pour maximiser notre gain de temps pendant le voyage tout en étant économique. De plus on m'a dis que l'arrivée de Sao Paolo à Rio était magnifique parce qu'on pouvait voir une vue sur toute la ville, ce qui est bien évidemment génial !
D'avance un grand merci pour vos réponses.
Laurent et Julie
Compte rendu: retour de quinze jours en Thaïlande English translation pending
Hello,
Je reviens de 2 semaines là bas; comme de tradition, un compte rendu retour, même si sur cette destination déjà bien fournie sur VF, les infos pullulent.
Mon itinéraire; Bangkok- Sukhotai (vol bangkok airways), Ayutthaya (bus), kanchanaburi (bus avec changement à suphanburi), koh samet (via bangkok).
Mes impressions à chaud: - Sukhotai; petite ville de province sans grand intérêt mais possédant une merveille culturelle à une dizaine de Kms; le parc historiques et ses alentours. - Ayutthaya: ville de moyenne densité à moins de 100kms de bangkok; de nombreux temples magnifiques éparpillés dans la ville; moins champêtre à visiter que le parc historique de sukhotai mais tout aussi intéressant. - Knachanaburi: jolie petite ville à 3h de Bangkok en direction de la frontière du Myanmar. Ville agréable mais surtout alentours très verts et magnifiques. - Bangkok: capitale de la thailande et mégalopole tournée vers le 21e siècle; j'ai bien aimé mais je n'y reviendrai pas trop car très souvent évoqué sur VF. - Koh samet: petite île à qq heure de bangkok, faisant partie d'un parc national; assez déçu en ce qui me concerne même si je n'en attendais pas des merveilles. N'y allez pas en saison humide en tout cas à moins d'aimer ciels gris, mer agitée voire démontée.
Les hébergements: - Sukhotai; j'ai logé à new sukhotai: ai testé une nuit au JJ Guesthouse; bungalow sympas mais la piscine mentionnée par le lonely planet n'existe plus; au bout d'un chemin; pas mal de chiens errants la nuit sur ce chemin. Suis parti ensuite au garden guesthouse; mieux situé et moins isolé; bungalow simples climatisés à 350 THB: accueil correct; un bon rapport qualité prix à mon gout. pick up locaux pour old sukhotai à 50 mètres de la guesthouse. - Ayutthaya: j'ai testé deux nuits au tony's places; chambres très belles conforts à 700 THB; grand resto; mais accueil moyen. - Kanchanaburi: Ploy Guesthouse; un coup de coeur hébergement; chambres tout confort à 600THB, mini piscine bord de la rivière; très bon accueil sympa; je vous recommande cette adresse chaudement. - Bangkok: The dawin hotel; bon hotel confort pour une nuit mais on peut trouver mieux et plus calme sur Bangkok. - Koh samet: Naga bungalow: bof bof accueil vraiment moyen; mauvais rapport qualité prix à mon avis et environnement bruyant. Loger sur une autre plage plus au sud à mon avis.
Les transports: très souvent abordé ici; ça fonctionne bien: bangkok airways; bonne compagnie; aéroport de sukhotai est un monopole de la compagnie et ça se ressent (monopole de navettes pour centre ville). Bus climatisés pour aller de partout et de bonne qualité. Train j'ai pas pu testé; pour une autre fois. Pour le transport maritime; de ce qu'en j'en ai vu pour aller à koh samet je m'attendais à un poil mieux; je ne sais pas comme c'est pour les autres îles mais pour koh samet: bâteaux vieillissants plus type de pêche que ferry; montée et sortie du bateau accrobatique (voire un poil dangereux j'ai trouvé à l'aller). De plus à cette saison la mer est agitée, donc les malades en mer prévoyez lol. ayant connu les fast ferries dans les visayas aux philippines, je m'attendais à mieux en thailande^^
Mes coups de coeur: - Le parc de sukhotai; magnifique auquel il faut rajouter les visites des temples extérieurs. louer et vélo et flaner c'est agréable. Le parc est très vert et les temples sont pas si éloignés les uns des autres. Compter 20mns en pick up local de new sukhotai. - Kanchanaburi: la ville comme les alentours m'ont charmé; louer un vélo pour visiter la ville. A l'extérieur, les cascades d' Erawan sont sympa; on s'y baigne à chaque niveau (7) avec des poissons qui broutent les pieds. C'est assez touristique; y aller le matin tôt est peut être un bon choix. mémorial du col de feu de l'enfer; bon c'est un mémorial intéressant historiquement; les paysages autour sont verts et beaux; sinon pas grand chose à voir; celà reste une ballade agréable. Pont de la rivière Kwai; bof un pont et laid en plus mais bon je m'y attendais. ballade en bâteau sur rivière; c'est sympa même si ça reste touristique. On visite une cave avec plein de buddhas, un musées et on se ballade un peu. - Bangkok: comme Manille j'ai bien aimé bangkok avec son mélange de grande modernité et de quartiers plus traditionnels.
Mes impressions mitigées: - Ayutthaya; les temples sont beaux mais la ville est comme toute ville asiatique qui se respecte; assez quelconque et bordélique; du coup c'est assez sportif de visiter tout ça entre le traffic auto. Les chiens errants en meute sont vraiment nombreux et parfois agressifs.
Mes impressions négatives: Je n'ai pas accroché à koh samet; les plages sont quelconques (du moins à cette période de l'année); paysages assez quelconques aussi; hébergements d'un rapport qualité prix assez moyen; transports peu pratiques et assez chers pour le coin (si vous ne conduisez pas moto comme moi). accueil assez moyen voire mauvais; bref une destination week end près de bangkok; il y a surement bien mieux ailleurs; mais bon ce coup ci j'avais pas le temps d'aller plus loin. Droit d'entrée du parc; 200THB par personne;
sécurité; RAS moyennant précautions d'usage. attention aux chiens errants en meute. Période d'élections législatives; ça se ressentait; plein de défilés; affiches de partout; pas mal de contrôles de police;
Compagnie aérienne; Ethiad airways; très bonne compagnie via abu dhabi. Aéroport international de bangkok; très moderne; utiliser le airport link; très pratique et connexions avec le sky train ensuite. Sinon taxis; plus cher (environ 450 THB) mais intéressant si très chargés; sinon airport link est le plus pratique et on evite embouteillages en plus😉
Mes impressions de Thailande (à chaud); un beau pays de ce que j'en ai vu; pratique et assez facile d'y voyager; pays sur aussi. Les plages je n'en parlerai pas car ayant vu que koh samet l'avis n'est que négatif. Les paysages; assez quelconques le long des autoroutes et grands axes (logiques) mais très beaux autour de kanchanaburi et sukhotai. Le coté culturel; aller en thailande sans voir des sites historiques c'est bien dommage; Sukhotai est un coup de coeur en ce qui me concerne. Les villes: bangkok est une mégalopole bouillonnante à découvrir; kanchanaburi est une ville de province agréable, entourée d'une nature exubérante. Le rapport avec les Thailandais; peu de monde parle bien l'anglais même à bangkok et ça se ressent dans le rapport avec les gens; de plus, dans les zones touristiques, on ressents que le tourisme a modifié les relations humaines. Peu de sourires dans beaucoup d'endroits (le pays du sourire😎) alors que plus on s'éloigne des villes ou sites touristiques on retrouve un accueil plus agréable, malgré les difficultés de communication si on ne parle pas Thai. C'est le symptôme typique des pays touchés par un tourisme de masse. De ce côté là, j'ai préféré de loin les Philippines et les Philippins . Voilà j'ai bien aimé mon voyage en Thailande mais cette destination ne fera pas partie de mes destinations coups de coeur (Madagascar et Philippines); les gouts et les couleurs.....🙂
Voilà à chaud; prochain voyage; Philippines again.
Je reviens de 2 semaines là bas; comme de tradition, un compte rendu retour, même si sur cette destination déjà bien fournie sur VF, les infos pullulent.
Mon itinéraire; Bangkok- Sukhotai (vol bangkok airways), Ayutthaya (bus), kanchanaburi (bus avec changement à suphanburi), koh samet (via bangkok).
Mes impressions à chaud: - Sukhotai; petite ville de province sans grand intérêt mais possédant une merveille culturelle à une dizaine de Kms; le parc historiques et ses alentours. - Ayutthaya: ville de moyenne densité à moins de 100kms de bangkok; de nombreux temples magnifiques éparpillés dans la ville; moins champêtre à visiter que le parc historique de sukhotai mais tout aussi intéressant. - Knachanaburi: jolie petite ville à 3h de Bangkok en direction de la frontière du Myanmar. Ville agréable mais surtout alentours très verts et magnifiques. - Bangkok: capitale de la thailande et mégalopole tournée vers le 21e siècle; j'ai bien aimé mais je n'y reviendrai pas trop car très souvent évoqué sur VF. - Koh samet: petite île à qq heure de bangkok, faisant partie d'un parc national; assez déçu en ce qui me concerne même si je n'en attendais pas des merveilles. N'y allez pas en saison humide en tout cas à moins d'aimer ciels gris, mer agitée voire démontée.
Les hébergements: - Sukhotai; j'ai logé à new sukhotai: ai testé une nuit au JJ Guesthouse; bungalow sympas mais la piscine mentionnée par le lonely planet n'existe plus; au bout d'un chemin; pas mal de chiens errants la nuit sur ce chemin. Suis parti ensuite au garden guesthouse; mieux situé et moins isolé; bungalow simples climatisés à 350 THB: accueil correct; un bon rapport qualité prix à mon gout. pick up locaux pour old sukhotai à 50 mètres de la guesthouse. - Ayutthaya: j'ai testé deux nuits au tony's places; chambres très belles conforts à 700 THB; grand resto; mais accueil moyen. - Kanchanaburi: Ploy Guesthouse; un coup de coeur hébergement; chambres tout confort à 600THB, mini piscine bord de la rivière; très bon accueil sympa; je vous recommande cette adresse chaudement. - Bangkok: The dawin hotel; bon hotel confort pour une nuit mais on peut trouver mieux et plus calme sur Bangkok. - Koh samet: Naga bungalow: bof bof accueil vraiment moyen; mauvais rapport qualité prix à mon avis et environnement bruyant. Loger sur une autre plage plus au sud à mon avis.
Les transports: très souvent abordé ici; ça fonctionne bien: bangkok airways; bonne compagnie; aéroport de sukhotai est un monopole de la compagnie et ça se ressent (monopole de navettes pour centre ville). Bus climatisés pour aller de partout et de bonne qualité. Train j'ai pas pu testé; pour une autre fois. Pour le transport maritime; de ce qu'en j'en ai vu pour aller à koh samet je m'attendais à un poil mieux; je ne sais pas comme c'est pour les autres îles mais pour koh samet: bâteaux vieillissants plus type de pêche que ferry; montée et sortie du bateau accrobatique (voire un poil dangereux j'ai trouvé à l'aller). De plus à cette saison la mer est agitée, donc les malades en mer prévoyez lol. ayant connu les fast ferries dans les visayas aux philippines, je m'attendais à mieux en thailande^^
Mes coups de coeur: - Le parc de sukhotai; magnifique auquel il faut rajouter les visites des temples extérieurs. louer et vélo et flaner c'est agréable. Le parc est très vert et les temples sont pas si éloignés les uns des autres. Compter 20mns en pick up local de new sukhotai. - Kanchanaburi: la ville comme les alentours m'ont charmé; louer un vélo pour visiter la ville. A l'extérieur, les cascades d' Erawan sont sympa; on s'y baigne à chaque niveau (7) avec des poissons qui broutent les pieds. C'est assez touristique; y aller le matin tôt est peut être un bon choix. mémorial du col de feu de l'enfer; bon c'est un mémorial intéressant historiquement; les paysages autour sont verts et beaux; sinon pas grand chose à voir; celà reste une ballade agréable. Pont de la rivière Kwai; bof un pont et laid en plus mais bon je m'y attendais. ballade en bâteau sur rivière; c'est sympa même si ça reste touristique. On visite une cave avec plein de buddhas, un musées et on se ballade un peu. - Bangkok: comme Manille j'ai bien aimé bangkok avec son mélange de grande modernité et de quartiers plus traditionnels.
Mes impressions mitigées: - Ayutthaya; les temples sont beaux mais la ville est comme toute ville asiatique qui se respecte; assez quelconque et bordélique; du coup c'est assez sportif de visiter tout ça entre le traffic auto. Les chiens errants en meute sont vraiment nombreux et parfois agressifs.
Mes impressions négatives: Je n'ai pas accroché à koh samet; les plages sont quelconques (du moins à cette période de l'année); paysages assez quelconques aussi; hébergements d'un rapport qualité prix assez moyen; transports peu pratiques et assez chers pour le coin (si vous ne conduisez pas moto comme moi). accueil assez moyen voire mauvais; bref une destination week end près de bangkok; il y a surement bien mieux ailleurs; mais bon ce coup ci j'avais pas le temps d'aller plus loin. Droit d'entrée du parc; 200THB par personne;
sécurité; RAS moyennant précautions d'usage. attention aux chiens errants en meute. Période d'élections législatives; ça se ressentait; plein de défilés; affiches de partout; pas mal de contrôles de police;
Compagnie aérienne; Ethiad airways; très bonne compagnie via abu dhabi. Aéroport international de bangkok; très moderne; utiliser le airport link; très pratique et connexions avec le sky train ensuite. Sinon taxis; plus cher (environ 450 THB) mais intéressant si très chargés; sinon airport link est le plus pratique et on evite embouteillages en plus😉
Mes impressions de Thailande (à chaud); un beau pays de ce que j'en ai vu; pratique et assez facile d'y voyager; pays sur aussi. Les plages je n'en parlerai pas car ayant vu que koh samet l'avis n'est que négatif. Les paysages; assez quelconques le long des autoroutes et grands axes (logiques) mais très beaux autour de kanchanaburi et sukhotai. Le coté culturel; aller en thailande sans voir des sites historiques c'est bien dommage; Sukhotai est un coup de coeur en ce qui me concerne. Les villes: bangkok est une mégalopole bouillonnante à découvrir; kanchanaburi est une ville de province agréable, entourée d'une nature exubérante. Le rapport avec les Thailandais; peu de monde parle bien l'anglais même à bangkok et ça se ressent dans le rapport avec les gens; de plus, dans les zones touristiques, on ressents que le tourisme a modifié les relations humaines. Peu de sourires dans beaucoup d'endroits (le pays du sourire😎) alors que plus on s'éloigne des villes ou sites touristiques on retrouve un accueil plus agréable, malgré les difficultés de communication si on ne parle pas Thai. C'est le symptôme typique des pays touchés par un tourisme de masse. De ce côté là, j'ai préféré de loin les Philippines et les Philippins . Voilà j'ai bien aimé mon voyage en Thailande mais cette destination ne fera pas partie de mes destinations coups de coeur (Madagascar et Philippines); les gouts et les couleurs.....🙂
Voilà à chaud; prochain voyage; Philippines again.
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Croisière sur Coral du 25 juillet 2011: cap sur Istanbul et îles grecques English translation pending
Bonjour, mon mari et moi partons le 25 juillet 2011 depuis Marseille à bord du Coral sur la croisière cap sur Istanbul et les iles grecques pendant 11 jours et souhaiterions partager nos moyens de locomotion et notre table pendant la traversée. Nous avons 45 et 50 ans. 😛Merci à vous pour vos réponses.🙂😉
Choix des membres VF sur les bateaux MSC English translation pending
Bonjour à tous,
vous l'attendez cette statistique qui va nourrir vos commentaires :
***le choix des membres VF pour les paquebots MSC, année 2010 et 2011 jusqu'à aujourd'hui***
je mets quelques commentaires mais après c'est à votre tour, je pense que vous allez déduire des choses intéressantes!!!
Attention il reste encore 6 mois de réservations possibles, ça va évoluer, le tableau final en décembre!!!
Premières réflexions :le Splendida et le Fantasia : les derniers nés de MSC sont très populaires, leur conception semble réussie.le Poesia et l'Orchestra : font déjà mieux que l'an passé, les raisons seront diverses.le Lirica : aurait une désaffection certaine, cherchons là aussi les raisons.le Magnifica : semble être un flop.pour les autres, des réservations sont à peu près conformes à l'an passé en général.
Voilà à vos commentaires...
l'image attachée est plus lisible.
titi
Attention il reste encore 6 mois de réservations possibles, ça va évoluer, le tableau final en décembre!!!
Premières réflexions :le Splendida et le Fantasia : les derniers nés de MSC sont très populaires, leur conception semble réussie.le Poesia et l'Orchestra : font déjà mieux que l'an passé, les raisons seront diverses.le Lirica : aurait une désaffection certaine, cherchons là aussi les raisons.le Magnifica : semble être un flop.pour les autres, des réservations sont à peu près conformes à l'an passé en général.Voilà à vos commentaires...
l'image attachée est plus lisible.
titi
Impressions de Sangkhlaburi et plus (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous et merci à ceux qui m’ont demandé des nouvelles, suite à mon premier post « impressions de Bangkok ». Je vous raconte en différé, cette fois, trop sommeil ou pas de wifi …
Arrivée à Sangkhlaburi. Pour ceux qui voudraient y aller, attention, ça ne se prononce pas du tout comme nous l’écrivons, j’ai failli me retrouver à Songkhla, qui n’est pas du tout dans le même coin.
Ce fameux GKH si difficile à reproduire pour nos cordes vocales européennes…
Les deux bus, depuis Bangkok, rien de spécial.
Pas de farang, que des thai avec moi, qui ne parlent, à ce que j’en comprends, que de manger , échangent des sacs de victuailles, des bouteilles et bavardent autour de la question cruciale et permanente : « est-ce qu’on mange tout de suite, plus tard ou tout le temps ? »
C’est vraiment très beau cette route de montagne, je croyais que j’avais déjà vu la jungle ailleurs en Asie, mais non, la vraie est ici. Tout pousse en plus gros, je n’ai jamais vu d’aussi gros bananiers, toutes les feuilles sont énormes, les bambous si serrés qu’on ne peut pas passer la main entre deux pousses, et la plante « oreille d’éléphant », si bien nommée devient oreille de mammouth ; la terre rouge est plus rouge et la terre brune est plus brune. Il y a même des ananas sauvages et des hortensias.
C’est comme ça, en m’enthousiasmant, que je me suis retrouvée à la nuit à la frontière birmane, (eh oui, ça peut arriver à tout le monde de ne pas faire attention et de louper un arrêt), j’y ’étais apparemment indésirable. J’ai été remise à la police thai. Je n’étais pas inquiète, juste une peu contrite de l’erreur. Un policier s’est chargé de ma reconduite, très avenant au demeurant, il m’a offert des rafraîchissements et a passé un certain temps à arrêter les voitures pour me ramener dans l’autre sens. Tout ça m’a pas mal retardée quand même et c��est, un peu cassée, que je me suis laissé déposer à la P Guesthouse.
Je me suis offert une Chang bien méritée et suite à erreur linguistique, pas fait exprès non plus, c’était une grande bouteille. Cette ivrognerie apparente m’a rendue sympathique à mes voisins de table (des thai) qui m’ont invitée à les rejoindre. Je suis maudite, il n’y a vraiment pas moyen de faire un diner léger dans ce pays.
Arrivée à Sangkhlaburi. Pour ceux qui voudraient y aller, attention, ça ne se prononce pas du tout comme nous l’écrivons, j’ai failli me retrouver à Songkhla, qui n’est pas du tout dans le même coin.
Ce fameux GKH si difficile à reproduire pour nos cordes vocales européennes…
Les deux bus, depuis Bangkok, rien de spécial.
Pas de farang, que des thai avec moi, qui ne parlent, à ce que j’en comprends, que de manger , échangent des sacs de victuailles, des bouteilles et bavardent autour de la question cruciale et permanente : « est-ce qu’on mange tout de suite, plus tard ou tout le temps ? »
C’est vraiment très beau cette route de montagne, je croyais que j’avais déjà vu la jungle ailleurs en Asie, mais non, la vraie est ici. Tout pousse en plus gros, je n’ai jamais vu d’aussi gros bananiers, toutes les feuilles sont énormes, les bambous si serrés qu’on ne peut pas passer la main entre deux pousses, et la plante « oreille d’éléphant », si bien nommée devient oreille de mammouth ; la terre rouge est plus rouge et la terre brune est plus brune. Il y a même des ananas sauvages et des hortensias.
C’est comme ça, en m’enthousiasmant, que je me suis retrouvée à la nuit à la frontière birmane, (eh oui, ça peut arriver à tout le monde de ne pas faire attention et de louper un arrêt), j’y ’étais apparemment indésirable. J’ai été remise à la police thai. Je n’étais pas inquiète, juste une peu contrite de l’erreur. Un policier s’est chargé de ma reconduite, très avenant au demeurant, il m’a offert des rafraîchissements et a passé un certain temps à arrêter les voitures pour me ramener dans l’autre sens. Tout ça m’a pas mal retardée quand même et c��est, un peu cassée, que je me suis laissé déposer à la P Guesthouse.
Je me suis offert une Chang bien méritée et suite à erreur linguistique, pas fait exprès non plus, c’était une grande bouteille. Cette ivrognerie apparente m’a rendue sympathique à mes voisins de table (des thai) qui m’ont invitée à les rejoindre. Je suis maudite, il n’y a vraiment pas moyen de faire un diner léger dans ce pays.
Croisière Armonia "Sur les pas d'Ulysse" du 10 au 17 juin 2011 English translation pending
😉😉😉 Bonjour à tous,
Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).
Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.
Avez-vous été satisfaits ?
Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).
Merci à vous, Choumi😎
Partant le 8 juin de chez nous et embarquant le 1O juin pour cette croisière, j'aimerais avoir des avis récents de ceux qui ont fait ce circuit sur l'Armonia (Venise, Ancône, Corfou, Santorin, Athènes, Argostoli, Kotor, Venise).
Ce que je cherche ce sont surtout vos impressions du bateau en lui-même, déco, accueil, personnel, restauration, agencement des cabines extérieures au pont 9, spectacles, ambiance générale, choix du circuit.
Avez-vous été satisfaits ?
Je n'ai trouvé que peu de renseignements sur des croisières effectuées en 2011 (d'après le catalogue, il y en a eu sept entre 1er avril et 20 mai).
Merci à vous, Choumi😎
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Où se procurer un petit temple thaïlandais de jardin? English translation pending
Sawat di khââ 🙂
Vous avez surement déjà vu en Thaïlande ou Ase, des tout petits temples au dessus d'un poteau, dans les jardins privés. Avec un Bouddha devant lequel on apporte des fleurs tous les jours etc... J'ai vu des magasins en Thaïlande ou on en vendait, mais comment faire pour en avoir un dans mon jardin? Je cherche sur le net, je trouve rien de rien!!! Si quelqu'un peut me renseigner j'en serais vraiment ravie!!! 😎
Vous avez surement déjà vu en Thaïlande ou Ase, des tout petits temples au dessus d'un poteau, dans les jardins privés. Avec un Bouddha devant lequel on apporte des fleurs tous les jours etc... J'ai vu des magasins en Thaïlande ou on en vendait, mais comment faire pour en avoir un dans mon jardin? Je cherche sur le net, je trouve rien de rien!!! Si quelqu'un peut me renseigner j'en serais vraiment ravie!!! 😎
Trois semaines à Madagascar en juillet 2011: Sud ou Est? English translation pending
Bonjour à tous,
voilà, nous avions en début d'année acheté nos billets pr cet été pr mada; on nous avait alors proposé un billet du 07 au 31 juillet avec arrivée à Tana et redécollage le 31 de Majunga; à l'époque nous ne connaissions pas du tout l'ile et ça nous avait paru une bonne idée... maintenant que je commence à avoir un peu + connaissance des distances je me dis que ça va peut être finalement s'avérer un peu galère...
bref je ne sais pas quelle circuit privilégier... au départ nous pensions faire la côte Est, partir de tana, vers tamatave, puis ile ste marie, remonter la côte au max, puis pousser jusk diego, et finir à majunga; mais j'ai entendu dire que juillet sur la côte Est n'est pas du tout la bonne période, car saison des pluies, et temps frais! est ce exact?
dans ce cas en lisant de nombreux posts, je me dis pkoi ne pas faire la N7, Tuléar, et environs, remonter voir l'allée aux Baobabs, mais j'aimerai qd mm aller à Diego pr finir ensuite sur majunga prendre l'avion de retour. Comment faire pr aller à Diego? doit on repasser par Tana? Doit on supprimer notre passage par Diego, et nous rendre directement du sud vers Majunga? comment? qu'est ce qui est le plus pratique? le moins chiant? nous n'avons pas prévu de rester + de 2 jrs sur Majunga car nous y sommes déjà allés en février et avons déjà profité du coin...
je pense qu'il est mieux d'avoir une voiture avec chauffeur à disposition pr pvoir faire des haltes là où l'on veut, quand on le veut, même si cela dénature un peu le voyage "à la roots", avez vous des coordonnées de chauffeur dont vous avez été satisfaits? quels prix doit on compter pr louer les services d'un chauffeur?
quel climat fait il en juillet dans ces différentes régions? doit on se charger en pulls? et pantalons longs?
comment organiser un séjour de 3 semaines de tana vers le sud en étant obligés de finir notre périple sur Majunga pr l'avion du retour? si vous avez qqes idées à me soumettre je suis preneuse.... vos expériences à partager...
merci d'avance pr vos éventuels conseils... en lisant un peu les posts sur le forum je me rends compte que je suis peut être déjà un peu à la bourre dans la prépa de mon voyage... si vous pouvez m'aider j'en serai ravie! à bientôt j'espère...
bref je ne sais pas quelle circuit privilégier... au départ nous pensions faire la côte Est, partir de tana, vers tamatave, puis ile ste marie, remonter la côte au max, puis pousser jusk diego, et finir à majunga; mais j'ai entendu dire que juillet sur la côte Est n'est pas du tout la bonne période, car saison des pluies, et temps frais! est ce exact?
dans ce cas en lisant de nombreux posts, je me dis pkoi ne pas faire la N7, Tuléar, et environs, remonter voir l'allée aux Baobabs, mais j'aimerai qd mm aller à Diego pr finir ensuite sur majunga prendre l'avion de retour. Comment faire pr aller à Diego? doit on repasser par Tana? Doit on supprimer notre passage par Diego, et nous rendre directement du sud vers Majunga? comment? qu'est ce qui est le plus pratique? le moins chiant? nous n'avons pas prévu de rester + de 2 jrs sur Majunga car nous y sommes déjà allés en février et avons déjà profité du coin...
je pense qu'il est mieux d'avoir une voiture avec chauffeur à disposition pr pvoir faire des haltes là où l'on veut, quand on le veut, même si cela dénature un peu le voyage "à la roots", avez vous des coordonnées de chauffeur dont vous avez été satisfaits? quels prix doit on compter pr louer les services d'un chauffeur?
quel climat fait il en juillet dans ces différentes régions? doit on se charger en pulls? et pantalons longs?
comment organiser un séjour de 3 semaines de tana vers le sud en étant obligés de finir notre périple sur Majunga pr l'avion du retour? si vous avez qqes idées à me soumettre je suis preneuse.... vos expériences à partager...
merci d'avance pr vos éventuels conseils... en lisant un peu les posts sur le forum je me rends compte que je suis peut être déjà un peu à la bourre dans la prépa de mon voyage... si vous pouvez m'aider j'en serai ravie! à bientôt j'espère...
Séjour d'une semaine à New York avec un petit budget English translation pending
Bonjour à tous,
voila pour décompresser du BTS j'ai décidé de me payer un voyage de derniere minute à NYC avec une amie.
On prévoit de partir aux environs du 24mai (pas avant) et d'y rester une bonne semaine minumim (pas plus de 10jours).
Nous souhaiterions loger près du centre ou du moins qu'il soit accessible relativement rapidement, peu importe le confort de la room pourvu que ce ne soit pas cher et pas craignos pour deux filles. Il parait qu'Harlem ne craint pas tant que ça et il me semble que ce n'est pas très loin du centre...
Notre budget serait d'environ 700euros par personne logement+avion, ce qui est très serré je sais.
Avez vous des plans, pensez vous que des offres de dernieres minutes pourraient s'avérer interessentes?
J'attends avec impatience vos conseils et expériences...
merci beaucoup
voila pour décompresser du BTS j'ai décidé de me payer un voyage de derniere minute à NYC avec une amie.
On prévoit de partir aux environs du 24mai (pas avant) et d'y rester une bonne semaine minumim (pas plus de 10jours).
Nous souhaiterions loger près du centre ou du moins qu'il soit accessible relativement rapidement, peu importe le confort de la room pourvu que ce ne soit pas cher et pas craignos pour deux filles. Il parait qu'Harlem ne craint pas tant que ça et il me semble que ce n'est pas très loin du centre...
Notre budget serait d'environ 700euros par personne logement+avion, ce qui est très serré je sais.
Avez vous des plans, pensez vous que des offres de dernieres minutes pourraient s'avérer interessentes?
J'attends avec impatience vos conseils et expériences...
merci beaucoup
Mui Ne Pan Thiet plage fin décembre (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
nous avons 15 jours au Vietnam dès le 21 décembre. Je suis en train de rêver et de faire mon programme. Mais question météo, j'aimerai intégrer 2 jours de plage, alors :
1 )qu'en est-il de la météo pour la baignade aux alentours de Pant Hiet ? ou je dois choisir Puc kok en fin de voyage après le Delta ?
2) J'ai vraiement envie de visiter Hué, Hoi An, My Son, mais c'est la saison des pluies juste ?
3) le trajet par le col des nuages est-il possible et joli en train ?
merci
Avis sur itinéraire d'un mois en Indonésie en juillet/août? English translation pending
Bonjour à tous les routards que je lis avec assiduité depuis maintenant trois mois !
Merci à tous pour vos adresses et descriptions qui ont beaucoup aidé à construire mon itinéraire.
A présent, j'ai besoin de conseils car je pars seule avec mon garçon de 13 ans pour un mois et je ne voudrais pas faire d'impairs.
La première de mes questions est celle de la réservation d'hôtels... Si j'avais été seule, je n'aurais réserver que la première et la dernière nuit... mais avec un enfant qui fait son premier grand voyage, je ne voudrais pas passer mon temps à chercher des hôtels libres... surtout qu'il semblerait que Juillet/Août soient des mois tr��s chargés... Que feriez-vous à ma place ?
Tout d'abord, voici notre itineraire : Day 01 - Kuta/legian (arrivée tardive à Denpasar, 23h00) - Hotel Pelasa à Legian. 🤪 Notre itinéraire sera sur 31 jours et non pas 30 comme le veut le Visa. Je sais qu'il faut payer une taxe par jour de retard mais vais-je avoir des problèmes dès mon entrée dans le pays ? Day 02 - Kuta matin (dormir décallage horaire) - après-midi (location scooter) - Visite presqu'ile de Bukit avec Uluwatu 🤪 Puis-je rouler en scooter avec mon garçon comme passager à l'arrière ? Rien trouver sur la règlementation avec enfant... Avez-vous une bonne adresse pour la location ? Je me pose aussi la question de prendre une assurance civile à l'étranger avec rapatriement. Laquelle me conseilleriez-vous ? Ma banque me propose de changer ma carte VISA en carte VISA PREMIER qui comporte une assurance... mais les banquiers ne sont pas des assureurs... 🤪 Nous venons de faire les vaccins conseillés pour l'Indonesie mais j'hésite à faire la rage... Or, sur les forums beaucoup d'entre vous décrivent les singes des temples comme assez agressifs... Que pensez-vous de mon hésitation !? Day 03 - Kuta - En scooter, Tanah Lot temple + Lukluk temple Pura Dalem. 🤪 Le trajet semble raisonnable en distance mais peut-être pas en temps... Day 04 - Ubud - Perama Bus à Kuta - Bali Asli Lodge hotel. Musées Neka & Blanco Day 05 - Ubud- location scooter - Palais Suruswati, forêt de singes, rizières 🤪 Une bonne adresse pour la location ? A quels prix dois-je m'attendre en high season ? Day 06 - Ubud- En scooter, grotte Goa Ga Jah, Source de Tirta Empul et Gunung Kawi
🤪 Faisable en une journée avec mon minot cramponné derrière !?
Day 07 - Ubud- En scooter, Bangli Pura Kehen
Day 08 - En voiture avec chauffeur pour Amed, visiter Sidemen et Tirtagganga.
🤪 J'ai une liste de chauffeurs trouvée sur un site mais si vous connaissez quelqu'un, je prends toutes les infos ! Faut-il que je reserve les chauffeurs avant de partir ou est-ce-que je fais tout ça sur place ? Sur le forum, les prix datent un peu et je n'arrive pas à me faire une idée du budget qu'il faut pour ces déplacements avec chauffeur surtout qu'on dit que les prix flambent en Juillet/Août...
🤪 Nous voudrions séjourner au Good Karma mais je n'ai qu'un téléphone... Quelqu'un a-t-il déjà séjourné récemment là-bas ? Le côté Robinson du site m'a plu mais c'est peut-être un mythe...
Day 09 - Amed - En scooter, snorkeling (sommes de fervents adeptes)
😎 Avez-vous des suggestions de sites adaptés aux jeunes enfants ? Mon petit me fait la misère (un peu peureux) en me demandant si les serpents de mer sont au rendez-vous dans ces eaux... Quelqu'un en a-t-il fait l'expèrience en snorkeling ?
Day 10 - Amed - En scooter, snorkeling
Day 11 - Amed - En scooter, Tulamben
Day 12 - En voiture chauffeur direction Padangbai avec arrêt à Ujung, Candidasa avec snorkeling sur White Sand Beach - Zen Inn hotel.
🤪 Une adresse de chauffeur dans ce coin de Bali ?
Day 13 - Padangbai - snorkeling Blue Lagoon
Day 14 - Gili Trawangan - Depart avec speedboat - hotel Hari Puri
Day 15 - Gili Trawangan - Découverte île en vélo et snorkeling. Repérage d'un bon centre de plongée pour faire notre baptême.
🤪 Sur le routard, ils indiquent le Big bubble dive. Si vous avez mieux, je prends !
🤪 Bons spots snorkeling sur l'île ?
Day 16 - Gili Trawangan - Journée plongée
Day 17 - Gili Trawangan - Navette pour Gili Meno avec visite du Birds Park, centre des tortues et snorkeling
🤪 Quels sont les prix pratigués en été et la fréquence ?
🤪 Bons sites de snorkeling sur l'île ?
Day 18 - Gili Trawangan - Journée snorkeling en bateau fond de verre avec les trois iles ou navette pour Gili Air ?
🤪 Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion récemment ? Je n'arrive pas à trouver de prix indicatifs, si c'est à la journée ou demi-journée... A faire ou pas ?
🤪 Sur Gili air, des bons coins de snorkeling ?
🤪 Beaucoup d'entre vous, parlent d'un départ croisière Komodo à partir de Gili Air... mais je ne trouve aucune coordonnée, aucun nom d'agence... Quelqu'un parmi vous a-t-il des renseignements ? Si cela est possible et réservable à l'avance, je n'aurais peut-être pas l'obligation de me rendre à Senggigi...
Day 19 - Mangsit/Senggigi -Shuttle pour Lombok - hotel Nusa Bunga Mangsit - contact avec agences pour excursions Lombok.
🤪 Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Bangsal/Mangsit récemment ? Il semblerait que cela soit assez difficile en transport en commun...
🤪 J'ai trouvé sur le net deux agences qui ont l'air sérieuses : LOMBOKoutdoors.com/LOMBOKROOMS.com mais votre avis et vos suggestions me seraient bien utiles... Nous voudrions faire deux excursions à Nangu et le pays Sasak.
🤪 Y'a-t-il des transports fréquents entre Mangsit et Senggigi ? Que voir à Senggigi ?
Day 20 - Mangsit - Excursion ile Nangu
Day 21 - Mangsit - Excursion Pays Sasak - forêt de singes, cascade Sendang
Day 22 - Mangsit - snorkeling plages Mangsit
🤪 De bons coins ?
Day 23 - Croisière Komodo/Rinca ?
🤪La, je coince. Lombokrooms propose cette croisière avec des dates fixes sur le net mais ils ne répondent pas à mes mails. Auriez-vous des contacts pour une croisière 3jours/2 nuits au départ de Senggigi/Labuan Lombok ? Les prix sont exhorbitants sur le net... Pourtant, je ne voudrais pas quitter l'Indonésie sans voir les dragons... Si je pouvais avoir les coordonnées de l'agence qui fait cette croisière au départ de Gili Air... ça simplifierait mon itinéraire... Help ! Et puis dernière question sur cette croisière qui coince... Pensez-vous qu'elle est faisable avec un petit de 13 ans (je parle de celle où l'on dort sur le pont... ) ?
Day 24 - Croisière Komodo/Rinca ?
Day 25 - Croisière Komodo/Rinca ?
Day 26 - Croisière Komodo/Rinca/Labuanbajo - Chez Felix hotel
🤪 Si vous avez des suggestions d'hôtels pour une nuit... je prends car tout ceux que j'ai trouvé doublent leur prix dans leur mail...
🤪 J'aurais bien aimé quitté tardivement Flores mais je n'ai pas trouvé d'avion. Aurais-je mal cherché ?
Day 27 - Denpasar/Sanur/Lembogan
🤪 Sur tous les forums, les routards parlent de prix d'avion interessants. Sur le net, j'ai trouvé un vol Labuanbajo/Denpasar avec Merpati Airlines pour 115€ à deux. Les prix sont-ils plus interessants sur place ? Dois-je réserver ce vol de France ou bien j'attends ? J'ai l'angoisse d'être bloquée à Flores si je ne réserve pas à l'avance...
🤪 De l'aéroport, nous comptons prendre un taxi pour Sanur. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ? Combien de temps et à quel prix ?
🤪 Nous comptons prendre le speedboat pour Nusa Lembogan. Doit-on réserver à l'avance, nous serons le 12 août... ?
🤪 Nous voudrions terminer ce séjour en beauté. Je n'ai jamais eu de lune de miel... je me rattrape ! J'ai choisi le Coconut Beach. Quelqu'un y-a-t-il déjà séjourné en plein mois d'aout ?
Day 28 - Lembogan - location vélos & snorkeling ile
🤪 Bons coins snorkeling ?
Day 29 - Lembogan - Ile de Ceningan & mangrove
Day 30 - Denpasar - speedboat retour Sanur & Taxi pour capitale
🤪 Prix et temps pour la course en taxe ?
🤪 Que voir à Denpasar ? Et où laisser nos bagages en consigne car notre avion ne part qu'à 00h25 le jour 31 !
Day 31 - Denpasar - aéroport
🤪A quelle heure doit on se présenter à l'aéroport ? Où dois-je aller pour mon histoire de +1 jour sur le territoire ?
Voilà, vous savez tout sur notre itinéraire et toutes les questions qui me trottent dans la tête depuis que je prépare ce voyage.
Merci pour tous vos conseils, suggestions, bonnes adresses.... Je prends tout ce que vous pourrez me donner !
A très bientôt de vous lire...
Isabelle
Tout d'abord, voici notre itineraire : Day 01 - Kuta/legian (arrivée tardive à Denpasar, 23h00) - Hotel Pelasa à Legian. 🤪 Notre itinéraire sera sur 31 jours et non pas 30 comme le veut le Visa. Je sais qu'il faut payer une taxe par jour de retard mais vais-je avoir des problèmes dès mon entrée dans le pays ? Day 02 - Kuta matin (dormir décallage horaire) - après-midi (location scooter) - Visite presqu'ile de Bukit avec Uluwatu 🤪 Puis-je rouler en scooter avec mon garçon comme passager à l'arrière ? Rien trouver sur la règlementation avec enfant... Avez-vous une bonne adresse pour la location ? Je me pose aussi la question de prendre une assurance civile à l'étranger avec rapatriement. Laquelle me conseilleriez-vous ? Ma banque me propose de changer ma carte VISA en carte VISA PREMIER qui comporte une assurance... mais les banquiers ne sont pas des assureurs... 🤪 Nous venons de faire les vaccins conseillés pour l'Indonesie mais j'hésite à faire la rage... Or, sur les forums beaucoup d'entre vous décrivent les singes des temples comme assez agressifs... Que pensez-vous de mon hésitation !? Day 03 - Kuta - En scooter, Tanah Lot temple + Lukluk temple Pura Dalem. 🤪 Le trajet semble raisonnable en distance mais peut-être pas en temps... Day 04 - Ubud - Perama Bus à Kuta - Bali Asli Lodge hotel. Musées Neka & Blanco Day 05 - Ubud- location scooter - Palais Suruswati, forêt de singes, rizières 🤪 Une bonne adresse pour la location ? A quels prix dois-je m'attendre en high season ? Day 06 - Ubud- En scooter, grotte Goa Ga Jah, Source de Tirta Empul et Gunung Kawi
🤪 Faisable en une journée avec mon minot cramponné derrière !?
Day 07 - Ubud- En scooter, Bangli Pura Kehen
Day 08 - En voiture avec chauffeur pour Amed, visiter Sidemen et Tirtagganga.
🤪 J'ai une liste de chauffeurs trouvée sur un site mais si vous connaissez quelqu'un, je prends toutes les infos ! Faut-il que je reserve les chauffeurs avant de partir ou est-ce-que je fais tout ça sur place ? Sur le forum, les prix datent un peu et je n'arrive pas à me faire une idée du budget qu'il faut pour ces déplacements avec chauffeur surtout qu'on dit que les prix flambent en Juillet/Août...
🤪 Nous voudrions séjourner au Good Karma mais je n'ai qu'un téléphone... Quelqu'un a-t-il déjà séjourné récemment là-bas ? Le côté Robinson du site m'a plu mais c'est peut-être un mythe...
Day 09 - Amed - En scooter, snorkeling (sommes de fervents adeptes)
😎 Avez-vous des suggestions de sites adaptés aux jeunes enfants ? Mon petit me fait la misère (un peu peureux) en me demandant si les serpents de mer sont au rendez-vous dans ces eaux... Quelqu'un en a-t-il fait l'expèrience en snorkeling ?
Day 10 - Amed - En scooter, snorkeling
Day 11 - Amed - En scooter, Tulamben
Day 12 - En voiture chauffeur direction Padangbai avec arrêt à Ujung, Candidasa avec snorkeling sur White Sand Beach - Zen Inn hotel.
🤪 Une adresse de chauffeur dans ce coin de Bali ?
Day 13 - Padangbai - snorkeling Blue Lagoon
Day 14 - Gili Trawangan - Depart avec speedboat - hotel Hari Puri
Day 15 - Gili Trawangan - Découverte île en vélo et snorkeling. Repérage d'un bon centre de plongée pour faire notre baptême.
🤪 Sur le routard, ils indiquent le Big bubble dive. Si vous avez mieux, je prends !
🤪 Bons spots snorkeling sur l'île ?
Day 16 - Gili Trawangan - Journée plongée
Day 17 - Gili Trawangan - Navette pour Gili Meno avec visite du Birds Park, centre des tortues et snorkeling
🤪 Quels sont les prix pratigués en été et la fréquence ?
🤪 Bons sites de snorkeling sur l'île ?
Day 18 - Gili Trawangan - Journée snorkeling en bateau fond de verre avec les trois iles ou navette pour Gili Air ?
🤪 Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion récemment ? Je n'arrive pas à trouver de prix indicatifs, si c'est à la journée ou demi-journée... A faire ou pas ?
🤪 Sur Gili air, des bons coins de snorkeling ?
🤪 Beaucoup d'entre vous, parlent d'un départ croisière Komodo à partir de Gili Air... mais je ne trouve aucune coordonnée, aucun nom d'agence... Quelqu'un parmi vous a-t-il des renseignements ? Si cela est possible et réservable à l'avance, je n'aurais peut-être pas l'obligation de me rendre à Senggigi...
Day 19 - Mangsit/Senggigi -Shuttle pour Lombok - hotel Nusa Bunga Mangsit - contact avec agences pour excursions Lombok.
🤪 Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Bangsal/Mangsit récemment ? Il semblerait que cela soit assez difficile en transport en commun...
🤪 J'ai trouvé sur le net deux agences qui ont l'air sérieuses : LOMBOKoutdoors.com/LOMBOKROOMS.com mais votre avis et vos suggestions me seraient bien utiles... Nous voudrions faire deux excursions à Nangu et le pays Sasak.
🤪 Y'a-t-il des transports fréquents entre Mangsit et Senggigi ? Que voir à Senggigi ?
Day 20 - Mangsit - Excursion ile Nangu
Day 21 - Mangsit - Excursion Pays Sasak - forêt de singes, cascade Sendang
Day 22 - Mangsit - snorkeling plages Mangsit
🤪 De bons coins ?
Day 23 - Croisière Komodo/Rinca ?
🤪La, je coince. Lombokrooms propose cette croisière avec des dates fixes sur le net mais ils ne répondent pas à mes mails. Auriez-vous des contacts pour une croisière 3jours/2 nuits au départ de Senggigi/Labuan Lombok ? Les prix sont exhorbitants sur le net... Pourtant, je ne voudrais pas quitter l'Indonésie sans voir les dragons... Si je pouvais avoir les coordonnées de l'agence qui fait cette croisière au départ de Gili Air... ça simplifierait mon itinéraire... Help ! Et puis dernière question sur cette croisière qui coince... Pensez-vous qu'elle est faisable avec un petit de 13 ans (je parle de celle où l'on dort sur le pont... ) ?
Day 24 - Croisière Komodo/Rinca ?
Day 25 - Croisière Komodo/Rinca ?
Day 26 - Croisière Komodo/Rinca/Labuanbajo - Chez Felix hotel
🤪 Si vous avez des suggestions d'hôtels pour une nuit... je prends car tout ceux que j'ai trouvé doublent leur prix dans leur mail...
🤪 J'aurais bien aimé quitté tardivement Flores mais je n'ai pas trouvé d'avion. Aurais-je mal cherché ?
Day 27 - Denpasar/Sanur/Lembogan
🤪 Sur tous les forums, les routards parlent de prix d'avion interessants. Sur le net, j'ai trouvé un vol Labuanbajo/Denpasar avec Merpati Airlines pour 115€ à deux. Les prix sont-ils plus interessants sur place ? Dois-je réserver ce vol de France ou bien j'attends ? J'ai l'angoisse d'être bloquée à Flores si je ne réserve pas à l'avance...
🤪 De l'aéroport, nous comptons prendre un taxi pour Sanur. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet ? Combien de temps et à quel prix ?
🤪 Nous comptons prendre le speedboat pour Nusa Lembogan. Doit-on réserver à l'avance, nous serons le 12 août... ?
🤪 Nous voudrions terminer ce séjour en beauté. Je n'ai jamais eu de lune de miel... je me rattrape ! J'ai choisi le Coconut Beach. Quelqu'un y-a-t-il déjà séjourné en plein mois d'aout ?
Day 28 - Lembogan - location vélos & snorkeling ile
🤪 Bons coins snorkeling ?
Day 29 - Lembogan - Ile de Ceningan & mangrove
Day 30 - Denpasar - speedboat retour Sanur & Taxi pour capitale
🤪 Prix et temps pour la course en taxe ?
🤪 Que voir à Denpasar ? Et où laisser nos bagages en consigne car notre avion ne part qu'à 00h25 le jour 31 !
Day 31 - Denpasar - aéroport
🤪A quelle heure doit on se présenter à l'aéroport ? Où dois-je aller pour mon histoire de +1 jour sur le territoire ?
Voilà, vous savez tout sur notre itinéraire et toutes les questions qui me trottent dans la tête depuis que je prépare ce voyage.
Merci pour tous vos conseils, suggestions, bonnes adresses.... Je prends tout ce que vous pourrez me donner !
A très bientôt de vous lire...
Isabelle