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Tour organisé pour aller à Camaguay depuis Santa Lucia? (Cuba) English translation pending
pour les habitués de Santa Lucia,
est-ce que je dois absolument prendre un tour organisé pour aller à Camaguay?
c'est quand même 1:30 de trajet. est-ce qu'il y a d'autres moyens sures pour y aller passer une journée?
nous serons 2 soeurs de 52 et 57 ans. on veut une sortie sécurisée.
est-ce que la ville en vaut la peine de faire le trajet?
merci
merci
Chutes d'eau à choisir autour de Dalat? (Vietnam) English translation pending
bonjour chutes d'eau a choisir autour de dalat? merci
Voyage au Vietnam en seprembre English translation pending
😉Merci à ceux qui m'ont dejà gentiment répondu et conseillé .Je me tourne à nveau vers vous ayant un peu "dégrossi" mon projet de voyage
je précise que j'arriverai à et repartirai de HANOI et que je reste 3 semaines :
j'envisage d'aller vers le nord :lac ba be / Cao bang/ Ha giang /Mgo vac / Dong van
puis evidemment la baie d'along et j'aimerai aussi la baie tu long
Ensuite j'aimerai descendre sur TAM COC avec un détour par MAI CHAU
Enfin j'irai à hué et hoi an .
Tous les tuyaux et conseils st les bienvenus (hotels, restos, trucs à voir et à eviter, organisation de l'iinéraire, distances .....)
Budget pour un voyage de vingt-quatre jours en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
On part avec ma compagne en Australie, on restera sur place 24 jours.
Les hôtel sont réservés et payés, ainsi que les principales excursions.
Reste à payer sur place : les repas, les boissons, les entrées des visites dans les villes qu'on visite seuls (Sydney, Melbourne, Cairns ... ) et les souvenirs !
A votre avis, quel budget faut-il prévoir ?
Merci beaucoup pour vos conseils
On part avec ma compagne en Australie, on restera sur place 24 jours.
Les hôtel sont réservés et payés, ainsi que les principales excursions.
Reste à payer sur place : les repas, les boissons, les entrées des visites dans les villes qu'on visite seuls (Sydney, Melbourne, Cairns ... ) et les souvenirs !
A votre avis, quel budget faut-il prévoir ?
Merci beaucoup pour vos conseils
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" :
A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam.
Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.
La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.
Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.
J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.
J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.
Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Retour du Playa Varadero 1920 English translation pending
bonjour a tous
Je reviend d une semaine au Playa Varadero 1920, c etais super, l hôtel est tres grand et le personnel tres attentionné . J en est pas encore dormi depuis mon retour alors ne pas faire attention a mon orthographe svp. Nous avions la chambre 4113 c est a l extreme gauche de l hotel elle etais grande propre avec un toit tres haut en pointe comme sur les photos . tout les matin ma femme de chambre me fesait des sculptures avec mes serviettes et y rajoutais des fleurs c etais tres jolie. la plage est privé donc il y a du monokini ( avis au interessé). vous devez absolument voir René il est Barman au bar du snack bar pres des restaurants a la carte il est super génial et tres gentil, il parle tres bien francais et pourras vous donner quelle que bon tuyau. Nous sommes aller au Mambo club a 5 minutes de l hotel sa soeur y travaille nous avons été recu comme des rois, elle est tres gentille et c est occupé de nous comme si nous etions des vip. faire attention de prevoir des pesos car a Cuba si tu n est pas Cubain tu paye 1 pesos a chaque fois que tu veux aller au toilette, et c est valable partout a l exterieur de l hotel.( apporter avec vous du papier de toilette car il n y en a pas partout)
Nous sommes aussi aller a Varadero, il y a plein de marché au puce ou c est meilleur marché que le centre d achat. nous avons manger dans un petit resto sur la rue avec les poules lol ( 6 pesos pour 2 biere 1 cola e deux hamburgers), c est vraiment tres pitoreste de vieille maison et de vieille voiture. faire attention au magasin clandestin .mais c etais génial un changement phenomenal du quebec.
pour si rendre il faut prendre l autobus (rouge et bleu) a deux etages au deuxieme il n y a pas de toit et beaucoup de vent mais c est super car le playa varadero 1920 est l un des premier hotel a se faire ramasser, vous avez l horaire au bureau des relation publique. attention il faut traverser la rue car le car vous prend de l autre coté de la rue vous aller voir il y a une pancarte. Cela coute 5 pesos mais vous avez la passe pour la journée.
le centre d achat playa america moi j ai pas tripper tres commercial petit et tres cher mais cela depand des gout.
Nous sommes aussi aller au dauphins. bon il y a deux forfais le premier journée en catamaran avec nage avec dauphins( 10 minutes) plongé en aphné repas sur plage et boisson, les gens qui lon fait ont trouvé cela super ( 85 pesos) mes moi j ai preferé aller nager avec les dauphins au daulphinario. tu arrives au début il te mette une ceinture de sauvetage( a conseiller pcq tu passes 30-35 min a faire du sur place) tu t assoie sur le quai et il te presente aux dauphins, il sont deux pour un groupe de 6 a 8 personnes max. par la suite les dauphins d embrasse se mettes sur le dos pour que tu puisse les caresser, te font des colleux, apres il saute par dessus ta tete et te rammene ( en taxi) tu le prends par l aileronsur le dessus . apres tu te couche sur le ventre comme superman et il viennent mettre leurs museau sous tes pieds et t amene comme une fusée c est super.
il y a des photos de prise que tu peux acheter a 10 pesos pour la grande et 8 pesos pour la petite, tu peux ammener ton kodac aussi .
il filme egalement et tu peux acheter le dvd pour 35 pesos. tu as tes 35 min + le show. par la suite tu assiste au spectacle de dauphins puis tu rendre en mini van. cela coute 83 pesos pour une demi-journée mais c est merveilleux. prevoir tips pour autobus et l entraineur des dauphins.
A l hotel le site est immense comme c est un ancien club med il ont garder la formule annimation, donc beaucoup d annimation et si tu desire du repos plage privé . tu peux y faire du catamaran(petit) de la voile du kayac et du pedaleau.il y a un snack bar avec frite hamburger et hot dog si tu n as pas envie de retourner a l hotel diner. un peu plus loin tu peux egalement te procurer de la creme glacé, tres apprecier quand il fait chaud.
pour les jeunes c et plein de jeux comme trampoline et activité diverse.
les resto a la carte sont tres bon moi je suis aller deux fois au continental j ai manger du filet mignon(exquis) et des crevettes et 1 fois au sea food j ai degusté de l espadon delicieux. par contre vous devez reserver a l avance je vous conseille a 9h30 quand le bureau des relation publique ouvre. aller reserver tout de suite car il n y a que 200 places dans les resto et l hotel a 1200 clients.
Pour ce qui est des buffets nous y avons tres biens mangé il y a du choix et les serveurs sont tres gentils.
Bon je crois que j ai dit le principal si vous avez des questions il me fera plaisir de vous repondre et j espere que vous y passerez un aussi beau voyage que nous. bye
Québec en famille pour l'été 2006 English translation pending
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec.
Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping...
Deux questions fondamentales :
Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Traversée Inde-Népal-Chine en camion? English translation pending
nous partons en inde en camion dans un moi et demi et nous voudrions rentrer en passant par le nepal et la chine. Mais est ce que c'est possible?? Les routes sont elles praticables?
Merci d'avance
Séjour à New York English translation pending
Salut,
Je pars à New York en février et j'aurais aimé savoir ce qu'il faut absolument voir ? Où peut-on bien manger pour pas très chèr ? Quelqu'un a-t-il déja essayer les navettes depuis l'aéroport JFK (mini van Shuttle) ? Est-ce cela vaut le coût d'acheter la carte de métro valable 1 semaine ?
Merci beaucoup pour vos réponses
😎 Didiloute
Hôtel Vitalis Garden Club (ex Hacienda Garden) à Puerto Plata English translation pending
hello! qui peut me donner des informations sur cet hotel qui s'est bien fait critiqué. J'ai l'opportunité d'y aller et de payer un last minute.. mais franchement si c'est pour tomber sur un hotel minable et m'emmer.. pendant une semaine non merci :)))
Merci a vous les amis voyageurs!
Nico😉
Nico😉
Partir seule mais jeune!! English translation pending
bonjour à toutes, j éspère que vos experiences pourront m'aider .
j ai 19 ans et j ai déjà beaucoup voyagé de plusieurs manières :, campings, auberge de jeunesse, hôtels, sac à dos, valise, amis, famille, à 2 ou à 6, à pied, en van, en autocar, en voiture, en avion, en bateau, avec très peu d'argent ou un peu plus etc.
Mais aujourd'hui ça se corse : je souhaite partir seule en avril d'abord puis cet été (etc.) et j'aimerai entendre des temoignages de filles d'environ 20 ans et encore plus si cela concerne les pays suivants : Pologne, Rép Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche, Slovénie, Croatie ( seulement le nord-est ), Bulgarie, Ukraine, Georgie et Islande .
merci bien sûr et vive vos conseils ou idées ! ( encore mieux si vous avez des contacts fiables à me communiquer .;)
j ai 19 ans et j ai déjà beaucoup voyagé de plusieurs manières :, campings, auberge de jeunesse, hôtels, sac à dos, valise, amis, famille, à 2 ou à 6, à pied, en van, en autocar, en voiture, en avion, en bateau, avec très peu d'argent ou un peu plus etc.
Mais aujourd'hui ça se corse : je souhaite partir seule en avril d'abord puis cet été (etc.) et j'aimerai entendre des temoignages de filles d'environ 20 ans et encore plus si cela concerne les pays suivants : Pologne, Rép Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche, Slovénie, Croatie ( seulement le nord-est ), Bulgarie, Ukraine, Georgie et Islande .
merci bien sûr et vive vos conseils ou idées ! ( encore mieux si vous avez des contacts fiables à me communiquer .;)
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Sri Lanka Trip Report – December 2024
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.) We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit. A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala. I loved both sites—they’re a must-do in my opinion. Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end). Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR. Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast. In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing. Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea. After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself. What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off. Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person). It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time. Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in. We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat. Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids. After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see. Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR). We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal. Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa. Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM. First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.) We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit. A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala. I loved both sites—they’re a must-do in my opinion. Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end). Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR. Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast. In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing. Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea. After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself. What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off. Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person). It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time. Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in. We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat. Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids. After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see. Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR). We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal. Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa. Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM. First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
Quy Nhon (Vietnam)
For centuries, until its capture by the Vietnamese in 1407, Quy Nhon was Asia’s busiest port. Marco Polo stopped here on his way back from China to Venice. It was the port of Viraja, capital of the Champa kingdom, which explains the many Cham towers found all over the place, including right in the city center. Today, it’s a lovely beach resort, less crowded than others. There’s a gigantic seaside esplanade lined with alternating gardens and hotel towers, with not a single tree (not on the beach either), except at the café-restaurant-terrace of the 4-star hotel Hoang Yen and another one to the right of it. I was lucky to find a brand-new, spotless little hotel run by a very friendly family, the Ngoc Linh, on a quiet little street just 50 meters from the beach. $12 for a single room and $14 for a double. There’s a terrace restaurant. No bikes, but motorbike rentals are available ($10 per day). 6 Tran Van On 0563 54 66 99 or nearby on the esplanade (19 Xuan Dieu).
Beautiful beach establishments north of the city.
That said, it allowed me to indulge my passion for history with the beautiful Cham towers, especially those at Banh It, 20 km north of Quy Nhon on the Mandarin Road (you can see them in the distance as they sit atop a hill, offering a magnificent view of the entire region). Four well-preserved towers (the largest has been very well restored), built in the late 11th to early 12th century. At the foot of the mountain, you’ll find a beautiful 14th-century pagoda and the ruins of Viraja. Right in the middle of the city on Tran Hung Dao, there are also the two beautiful towers of Thap Doi.
Beautiful beach establishments north of the city.
That said, it allowed me to indulge my passion for history with the beautiful Cham towers, especially those at Banh It, 20 km north of Quy Nhon on the Mandarin Road (you can see them in the distance as they sit atop a hill, offering a magnificent view of the entire region). Four well-preserved towers (the largest has been very well restored), built in the late 11th to early 12th century. At the foot of the mountain, you’ll find a beautiful 14th-century pagoda and the ruins of Viraja. Right in the middle of the city on Tran Hung Dao, there are also the two beautiful towers of Thap Doi.
Where to eat well in Finistère?
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Discussion autour du concours du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
Bonjour 😉
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
Itinéraire 3 semaines en voiture en Norvège en été English translation pending
Bonsoir à tous,
c'est décidé, cet été nous partons en Norvège (une première). Nous avons environ 3 semaines en juillet. Après moult discussions, hésitations, nous optons pour la formule, vol + voiture. Le camping-car sera pour une prochaine fois.
Vu que les frais d'abandon sont excessifs, nous voulons faire une boucle et le "Nord" de la Norvège nous tente beaucoup. Nous aimons randonner, même si mon niveau est plutôt moyen😉, profitez de la nature, s'extasier et surtout bien manger 😄
Nous venons vers vous pour nous aider dans le choix de cet itinéraire. Nous avons pensé à 2 idées de départ :
1. Vol Genève-Trondheim, route du littoral FV. 17, Bodø, Lofoten, Vesterålen, Senja, Trodheim et retour.
2. Vol Genève-Tromsø, Senja, Vesterålen, Lofoten, Bodø, Tromsø et retour.
La route du littoral nous tente bien mais cela ajoute pas mal de kilomètres, cela en vaut-il la peine selon vous ?
Avez-vous des bons plans pour la location de voiture ?
Un grand merci d'avance pour votre aide dans le démarrage de cette préparation. Sandrine
c'est décidé, cet été nous partons en Norvège (une première). Nous avons environ 3 semaines en juillet. Après moult discussions, hésitations, nous optons pour la formule, vol + voiture. Le camping-car sera pour une prochaine fois.
Vu que les frais d'abandon sont excessifs, nous voulons faire une boucle et le "Nord" de la Norvège nous tente beaucoup. Nous aimons randonner, même si mon niveau est plutôt moyen😉, profitez de la nature, s'extasier et surtout bien manger 😄
Nous venons vers vous pour nous aider dans le choix de cet itinéraire. Nous avons pensé à 2 idées de départ :
1. Vol Genève-Trondheim, route du littoral FV. 17, Bodø, Lofoten, Vesterålen, Senja, Trodheim et retour.
2. Vol Genève-Tromsø, Senja, Vesterålen, Lofoten, Bodø, Tromsø et retour.
La route du littoral nous tente bien mais cela ajoute pas mal de kilomètres, cela en vaut-il la peine selon vous ?
Avez-vous des bons plans pour la location de voiture ?
Un grand merci d'avance pour votre aide dans le démarrage de cette préparation. Sandrine
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois.
Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan
12 jours en mai 2019
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Bonne adresse pour Bali avec enfants? English translation pending
Bonjour.
J’ai passé beaucoup de temps à regarder sur le site et nous songeons de plus en plus à nous rendre en octobre à Bali en famille pour 15jours.
Personnellement la partie très touristique nous attire moins. J’ai lu que les meilleures adresses et logements ne se trouvaient pas sur les sites comme Airbnb, ... j’ai regardé aussi un peu les carnets de voyage mais rien de très récent qui nous correspondait.
Du coup je fais appel à vos expériences si vous avez de bonnes adresses et des conseils. (Logement et itinéraire)
On est pas des vrais « routard » habitués à voyager sac à dos sans rien réserver en avance. On a 3 enfants qui auront 13,8 et 4ans.
Mais on est pas fan non plus des hôtels tout compris avec que des touristes, on préfère le côté plus petit et plus humain et si possible proche des locaux.
On est prêt à changer d’entroits mais que ça reste cool et non stress car on a que deux semaines et beaucoup de stress le reste du temps. ;-)
Donc si des personnes ici sont prêtes à m’aider ou partager leur carnet de voyage....
Merci d’avance et très bonne journée à tous.
J’ai passé beaucoup de temps à regarder sur le site et nous songeons de plus en plus à nous rendre en octobre à Bali en famille pour 15jours.
Personnellement la partie très touristique nous attire moins. J’ai lu que les meilleures adresses et logements ne se trouvaient pas sur les sites comme Airbnb, ... j’ai regardé aussi un peu les carnets de voyage mais rien de très récent qui nous correspondait.
Du coup je fais appel à vos expériences si vous avez de bonnes adresses et des conseils. (Logement et itinéraire)
On est pas des vrais « routard » habitués à voyager sac à dos sans rien réserver en avance. On a 3 enfants qui auront 13,8 et 4ans.
Mais on est pas fan non plus des hôtels tout compris avec que des touristes, on préfère le côté plus petit et plus humain et si possible proche des locaux.
On est prêt à changer d’entroits mais que ça reste cool et non stress car on a que deux semaines et beaucoup de stress le reste du temps. ;-)
Donc si des personnes ici sont prêtes à m’aider ou partager leur carnet de voyage....
Merci d’avance et très bonne journée à tous.
Croisière autour de Singapour du 5 au 19 février 2019 sur le Costa Fortuna English translation pending
Bonjour
Nous partons pour une croisière sur le fortuna le 5 février et aimerions avoir des infos sur les différentes escales sans passer par les excursions costa pour avoir des bons tuyaux ( taxis groupés , sites de visites)
Merci pour les infos que je recevrais
Dominique
Éviter les sites trop touristiques au Costa Rica English translation pending
Bonjour, quels sont les sites les plus touristiques?
c'est pour les eviter merci, on sera au costa rica en decembre
en camper van.
Trajet en bus Taman Negara - Cherating - îles Perhentian English translation pending
Bonjour la communauté
Besoin d une petite aide. Je ne trouve pas d infos précises concernant deux trajets en bus. Est ce possible de tout faire en bus public ou certaines parties en mini van? Qu elle est la durée approximative?
Nous sommes 3 dont un enfant de 4ans.
1er de Teman Negara à Cherating et le second de Cherating aux Iles Perenthians.
Merci bcp pour votre aide
Jeremy
Plages sud-est du Vietnam: que choisir? English translation pending
Bonjour !
Nous partons 1 mois au vietnam le 21 avril avec ma copine et nous voudrions savoir quelle est la meilleure région pour profiter de la côte sud-est, de ses plages et faire de belles ballades en moto.
On va parcourir le pays du sud au nord donc 1 mois c'est très court et nous voulons prendre notre temps dans les endroits où nous allons et pas courrir tous les 2 jours d'un endroit à l'autre.
On hésite entre plusieurs régions :
-la côte entre Vung Tau et Phan Tiet (pour la plage Ho Coc) -la côte entre Nha Thrang et Tuy Hoa (pour la plage doc let) -la côte entre Quy Nhon et Tuy Hoa (pour Bai Xep et ganh da dia) (je pensais partir sur celle là)
Et nous pensions aussi aller sur l'île de Tam Hai qui me semble pas trop touristique (par rapport à ce que j'ai pu lire sur l'île Cham) et quand même très belle.
Sachant qu'après nous allons dans tout les cas à Hoi Han 3/4 jours (au cas où certains nous le recommanderai, c'est au programme)
Voilà si quelqu'un peut me donner son avis sur ces régions et ses préférences ce serai super !
Merci !
Mikipi
Nous partons 1 mois au vietnam le 21 avril avec ma copine et nous voudrions savoir quelle est la meilleure région pour profiter de la côte sud-est, de ses plages et faire de belles ballades en moto.
On va parcourir le pays du sud au nord donc 1 mois c'est très court et nous voulons prendre notre temps dans les endroits où nous allons et pas courrir tous les 2 jours d'un endroit à l'autre.
On hésite entre plusieurs régions :
-la côte entre Vung Tau et Phan Tiet (pour la plage Ho Coc) -la côte entre Nha Thrang et Tuy Hoa (pour la plage doc let) -la côte entre Quy Nhon et Tuy Hoa (pour Bai Xep et ganh da dia) (je pensais partir sur celle là)
Et nous pensions aussi aller sur l'île de Tam Hai qui me semble pas trop touristique (par rapport à ce que j'ai pu lire sur l'île Cham) et quand même très belle.
Sachant qu'après nous allons dans tout les cas à Hoi Han 3/4 jours (au cas où certains nous le recommanderai, c'est au programme)
Voilà si quelqu'un peut me donner son avis sur ces régions et ses préférences ce serai super !
Merci !
Mikipi
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

L'Algérie: un pays très sale English translation pending
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Visiter la baie d'Along terrestre English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Pour fignoler l'organisation d'un voyage prévue en novembre 2017, ( Vietnam et Cambodge ) je recherche les infos suivantes .
Combien de jour pour visiter la baie d'Halong terrestre ? Nous souhaiterions séjourné Chez Loan, qui connaît ? Combien de temps pour aller de l'hotel à l'aéroport d' Hanoi ?
Merci de vos réponses et commentaires.
Pour fignoler l'organisation d'un voyage prévue en novembre 2017, ( Vietnam et Cambodge ) je recherche les infos suivantes .
Combien de jour pour visiter la baie d'Halong terrestre ? Nous souhaiterions séjourné Chez Loan, qui connaît ? Combien de temps pour aller de l'hotel à l'aéroport d' Hanoi ?
Merci de vos réponses et commentaires.
Croisière sur le Magica aux Antilles du 17 au 31 mars 2017 English translation pending
Bonjour,
Etant complètement novice sur ce type de voyage , nous nous posons des questions.
Nous partons mon épouse et moi sur le Magica pour une 1ere croisière de 15 jours du 17/03 /17 au 31/03/17 de
1)Pointe a Pitre (Guadeloupe): 2)navigation 3)Curacao : 4) Aruba (Antilles Néerlandaises); 5)Kralendijk : 6)Grenade (St Georges); 7)Martiniques (Fort de France): 8) Point a Pitre; 9) Saint Kitts (Antilles); 10) Tortola (Iles Vierges Britanniques) ; 11)St Martin (Phillisburg): 12)Antigua 13)Kingstown (Saint Vincent et Grenadine) ; 14)Martinique;15) Point a Pitre
-Nous arrivons à 15h35 avec AF792 le jour même . Peut on prendre facilement le taxi de l’aéroport au bateau.
-J'ai lu sur ce forum qu'il y avait des fois un apero organisé par des croisiéristes au départ sur le bateau pour faire connaissance.Y on a t'il un de prévu pour cette croisière
-Si vous avez des astuces sur la vie à bord du Magica.
-Faut il prendre des dollars avant le départ ou peut on tout faire en payant en euro, je parle bien sur pour les escales .
-Pouvez vous aussi nous aider sur les visites, plages, sites, restaurants à effectuer aux escales
Nous passer le nom de guides locaux ,
-Nous ne voulons pas si possible passer par les excursions Costa , mais effectuer les excursions par nos propres moyens
-S il y a aussi des amis croisiéristes qui font ce voyage ou ces escales et qui désirent partager les sorties , nous sommes aussi preneur .
merci d’avance pour votre aide
Jean Luc
merci d’avance pour votre aide
Jean Luc
Koh Jum ou Koh Muk? English translation pending
Bonjour à tous et bonne année 2017 !
Nous aimerions terminer notre voyage (départ le 31 janvier pour 6 semaines au Laos et en Thaïlande) par 6 nuits de balnéaire avant de rejoindre Bangkok pour nos 3 dernières nuits.
Je n'arrive pas à me décider (nous connaissons déjà Koh Lipe, Koh Lanta, Krabi/Ao Nang, Koh Yao Noi et Yai, Koh Phayam, Khaolak, Phuket, Koh Samui, Koh Chang et Koh Phangan) pour ces 6 nuits qui auront lieu début mars.
Nous passerons les 3 nuits précédentes dans le parc national de Khao Sok et il faut donc tenir compte du temps que prendra le traj (et pour rejoindre l'une de ces îles. Je sais qu'il y a un seul minibus qui quitte Khao Sok à 08.30 et qui arrive dans les environs de Krabi 3h plus tard. Ensuite, il sera sans doute trop tard pour rejoindre Koh Jum par le ferry qui part de Klong Jihad Pier vers Lanta vers 11.30 et il faudrait rejoindre Koh Jum par la route jusqu'au pier au sud de Krabi. Càd que l'on pourrait sans doute aussi envisager d'aller jusqu'à Trang (bus ?) et rejoindre Koh Muk.
L'idée était de passer 4 nuits sur Koh Jum et 2 du côté d'Ao Nang pour reprendre l'avion vers BKK ou de passer 6 nuits à Koh Muk et de prendre un billet combiné ferry/bus/avion (Nok Air) de Trang vers BKK.
Que nous conseillez-vous ? J'ai lu dans des avis de voyageurs que l'île de Koh Muk était assez sale/polluée (déchets) une fois qu'on s'éloignait un peu des resorts. Est-ce vrai ? Et pour Koh Jum (où 4 nuits suffiraient sans doute) ?
Nous aimerions un peu nous "poser" après avoir bourlingué un peu partout et changé souvent d'hôtel ou de GH (environ toutes les 3-4 nuits), nous baigner, lire, mais aussi se balader en scooter, manger un bon petit plat sur un petit marché ou le long de la route, boire un cocktail en regardant le soleil se coucher...
Des idées ? Des conseils ? Merci d'avance !😉
Nous aimerions terminer notre voyage (départ le 31 janvier pour 6 semaines au Laos et en Thaïlande) par 6 nuits de balnéaire avant de rejoindre Bangkok pour nos 3 dernières nuits.
Je n'arrive pas à me décider (nous connaissons déjà Koh Lipe, Koh Lanta, Krabi/Ao Nang, Koh Yao Noi et Yai, Koh Phayam, Khaolak, Phuket, Koh Samui, Koh Chang et Koh Phangan) pour ces 6 nuits qui auront lieu début mars.
Nous passerons les 3 nuits précédentes dans le parc national de Khao Sok et il faut donc tenir compte du temps que prendra le traj (et pour rejoindre l'une de ces îles. Je sais qu'il y a un seul minibus qui quitte Khao Sok à 08.30 et qui arrive dans les environs de Krabi 3h plus tard. Ensuite, il sera sans doute trop tard pour rejoindre Koh Jum par le ferry qui part de Klong Jihad Pier vers Lanta vers 11.30 et il faudrait rejoindre Koh Jum par la route jusqu'au pier au sud de Krabi. Càd que l'on pourrait sans doute aussi envisager d'aller jusqu'à Trang (bus ?) et rejoindre Koh Muk.
L'idée était de passer 4 nuits sur Koh Jum et 2 du côté d'Ao Nang pour reprendre l'avion vers BKK ou de passer 6 nuits à Koh Muk et de prendre un billet combiné ferry/bus/avion (Nok Air) de Trang vers BKK.
Que nous conseillez-vous ? J'ai lu dans des avis de voyageurs que l'île de Koh Muk était assez sale/polluée (déchets) une fois qu'on s'éloignait un peu des resorts. Est-ce vrai ? Et pour Koh Jum (où 4 nuits suffiraient sans doute) ?
Nous aimerions un peu nous "poser" après avoir bourlingué un peu partout et changé souvent d'hôtel ou de GH (environ toutes les 3-4 nuits), nous baigner, lire, mais aussi se balader en scooter, manger un bon petit plat sur un petit marché ou le long de la route, boire un cocktail en regardant le soleil se coucher...
Des idées ? Des conseils ? Merci d'avance !😉