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Bali et petites îles de la Sonde en 16 jours English translation pending
by Walinette · 2004-08-16 · 9 replies
Bonjour !

Il y a énormément de posts sur l'Indonésie et je les ai tous épluchés croyez-moi 🙂. Ceci dit j'ai encore quelques questions plus personnelles et j'aimerais centraliser les avis sur les iles de la Sonde.

Voici donc : nous partons à deux pour 16 jours pleins du 24 sept au 11 oct en Indonésie. Nous atterrissons à Denpasar et repartons du meme endroit. L'idée est de repartir directement pour Maumere et de faire de "island hopping" pour revenir sur Bali et finir par y passer 3-4 jours dans la region d'Ubud. Mes questions sont les suivantes :

1 - Est-il facile de se procurer rapidement un billet d'avion Denpasar - Maumere : genre pour le lendemain ou surlendemain. Directement à l'aeroport ? une idée du prix ? (il me semble avoir vu quelque chose comme 70 euros)

2 - Faut-il prevoir antipalu sur Flores ? Mon idée etait de me proteger au max des moustiques et d'emmener une boite de Lariam au cas ou. J'ai vu des avis favorables sur un produit appele Insect Repellent, est-il possible de le commander sur le net ? - je vis en Chine...

3 - Mes priorités niveau iles sont donc : Flores - Rinca ou komodo - eventuellement Lombok et Gili, et Bali. qu'en est il de Sumba et Sumbawa ? Vous avez des incontournables ? quels sont les sites à ne pas manquer (a part Kelimutu et les dragons ?) des remarques ou suggestions d'itinéraires ?

4 - Connaissez vous un moyen (agences ?) pour louer un voilier avec skipper pour faire le retour de Labuanbajo a Lombok ? Des echos sur Bali Autrement et Bali Authentique ?

5 - Quel est le meilleur guide de voyage sur le coin ? Routard bof, lonely trop general (a part le Bali et Lombok en anglais). je viens de commander le footprint en Fr sur Bali et les petites iles de la Sonde sur Amazon (mais bon, le temps qu'il me parvienne j'ai encore de quoi poser des questions...)

6 - La meilleure solution pour Bali semble etre la location de voiture avec chauffeur. Visiblement entre 15 et 20 euros / jours. Avez vous un nom et tel à me conseillez ? Le tarif inclu les repas pour le chauffeur ?

Merci à tous pour vos reponses !
Voyage de noces aux iles Turks et Caicos English translation pending
by Misspiggy · 2004-07-21 · 10 replies
bonjour 🙂.... J'aimerai aller pour mon voyage de noce en decembre aux iles turks et caicos, ces îles ont l'air magnifiques... Pourriez-vous me donner qqs conseils et qqs précisions sur cette destination s'il vs plait?? merci...
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
by Lolodesiles · 2004-06-21 · 157 replies
Bonjour

Mon p'tit site
http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂

Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).

J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).

Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴‍☠️

* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁

Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.

Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....

A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).

Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.

AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas . Il y a les îles de Thaïlande pour cela.

En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛

N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Vivre aux Iles Turquoises English translation pending
by Anital · 2004-03-24 · 26 replies
Bonjour, je souhaiterai avoir des renseignements sur la vie aux iles turquoises. Combien coute louer une petite maison? Est-ce que il y a beaucoup de québécois? merci.
Visites et îles en Malaisie pour trois semaines en août English translation pending
by Mchristine · 2004-03-19 · 10 replies
Nous partons cet été en Malaisie avec nos 2 filles (10 et 6 ans)pour 3 semaines.Billets d'avion réservés mais périple non encore déterminé.Qui pourrait me donner des renseignements sur les endroits à ne pas manquer et les îles à visiter sachant que nous sommes très friants de jolies plages.

Merci de votre réponse.
Voyage aux iles Andaman English translation pending
by Honey1cat · 2003-11-21 · 9 replies
Bonjour!

Je suis dans une drole de situation (si on peut dire): je devais participer à un chantier de volontariat international aux iles andaman en décembre, et il a été annulé récemment alors que j'ai des billets non modifiables. Donc voila, je me retrouve à Madras sans savoir où aller. Je devais rejoindre une autre volontaire américaine qui vient de me faire faux-pas.

Y aurait-il quelqu'un qui va par là (Madras-Iles Andaman) début décembre (je reste environ 3 semaines, puis je vais en thailande)?

Ou alors quelques conseils de ceux qui connaissent les iles andaman et comment les visiter lorsqu'on est seule (hébergement, transports, visites etc...).

Merci!
Bilan Club Med Turquoise English translation pending
by Valanastasia · 2003-11-16 · 21 replies
Bonsoir

J'ai pensé partagé avec vous mon expérience au club med turquoise.

J'ai fait ce voyage du 25 octobre au 1 novembre 2003

Il y a une ambiance de fête, de bonne humeur et de rencontre.

Cest un club med pour adulte (18 ans et plus). La clientèle était 1/2 (18-35) et 1/2 (45 et +). Et l'hotel était rempli au 2/3.On m'a dit que durant la haute saison c'est 18-35 à 90 %. 60 % américain 30 % canadiens 10 % européens La majorité sont célibataires mais il y a des couples.

Il y a beaucoup de sports, j'ai choisi de faire de la plongée en apnée ( il y a deux voyages en apnée d'inclus par jour), du trapèze, de la trampoline, cours de tennis.

La plage est magnifique, elle est très vaste. L'eau est d'un bleu turquoise étonnant. Plusieurs chaises longues disponibles et des endroits à l'ombre aussi, serviettes de plage fourni par le club sans problème.

La nourriture est bonne et les repas sont une bonne façon de rencontrer des gens car c'est des tables de 8.

Il y a aussi un autre restaurant à la carte avec des tables plus petites deux ou quatre personnes mais il était fermé lors de mon séjour en raison du taux d'occupation

L'ambiance le soir est super, il y a un guitariste pour le coucher du soleil (il était québecois), il y a le spectacle de go (gentils organisateurs) la discothèque ensuite et le bar par la suite pour ceux qui en veulent un peu plus.

Ce qui est bien aussi c'est que si nous ne voulons pas participer, les go ne sont pas insistant. On peut rien faire de la semaine ou être occuppé continuellement.

Le seul petit point négatif est l'hébergement, non il ne s'agit pas de chambre 5 étoiles et personne n'a de vue spectaculaire mais elle était propre et fonctionnelle et moi cela me suffisait.

Côté température, quelques gouttes de pluie la journée d'arrivée et de départ (environ une heure) mais pour le reste un beau gros soleil.

Côté prix, je suis partie du québec avec une amie et il y avait une promotion pour les femmes, de montréal le vol était gratuit, donc on a déboursé 1300 $ cdn. Je crois que le prix est correct pour ce que nous avons eu. Il faut regarder les promotions pour avoir un bon prix. Nous avons rencontré quelqu'un de new york et il avait déboursé 2000 $ us.

J'ai eu un bon voyage et je le recommande à tous ceux qui veulent faire la fête et profiter de la plage :-)

Si vous y séjourner manger un morceau de pain au chocolat blanc à ma santé 😉

Commentaires ou questions cela va me faire plaisir de vous répondre !
16 days with family in La Gomera (Canary Islands)
by Pagaljavab · 2026-08-14 · 26 replies
Preamble: Why La Gomera?

When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”

This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...

Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.

Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!

La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory. The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.

La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.

Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.

Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.

Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!



And we start the trip with music!

We start the trip with music!
Looking for an agency for a solo trip to Indonesian islands
by Heremoano · 2026-03-17 · 8 replies
Hi there, Who could recommend a reliable agency for visiting several islands, including the parks around Komodo? I’m traveling solo as a woman. Thanks for your great tips!
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
by Montagnard74 · 2025-10-16 · 118 replies
And we still haven’t seen everything! Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.

As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!

Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.

So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:

Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)

São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...

Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.

And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...

That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)

Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!

It starts here:

https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

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Sortie en goelette à Salvador de Bahia vers les îles d'Itaparica et de Frades English translation pending
by Kelig29 · 2020-02-29 · 2 replies
Bonjour à tous

Nous serons à Salvador fin avril et nous aimerions faire une sortie en mer à bord d'une goélette vers les iles d' Itaparica et de Frades. Auriez-vous une société à nous suggérer ? Pensez vous qu'il faille réserver à l'avance ou arriver assez tôt le jour même peut suffir ? Nous ne ferions cette journée dans les iles que si la météo était favorable sinon ce sera musées...

D'avance merci 🙂
Itinéraire et bons plans pour les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
by Lowlow57 · 2019-11-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser notre séjour en Thaïlande du Sud pour le mois de janvier.

On arrive à Phuket, puis direction Phang-nga pour 3 nuits, ensuite Khao Lak pour 4 nuits avec plongées et visite du parc de Khao Sok avec une nuit sur place.

Puis il nous reste 8 jours. Je souhaite ajouter à notre itinéraire la visite d'une ou deux îles mais j'hésite, entre Koh Mook, Ko Lipe, Koh Libong (pour espérer voir des dugongs). Notre but c'est de trouver un endroit sympa loin des touristes avec la possibilité de faire de la plongée et du snorkeling.

Vous avez des bons plans ? Je sais qu'il y aussi Koh Phi Phi mais je crois que c'est plutôt touristique aujourd'hui...

Merci pour votre aide :) Bonne journée,

Laurence
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-07-21 · 16 replies
INTRO

Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.

Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !

UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.

UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.

RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.

DETAILS PRATIQUES

Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ). Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est. Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.

Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.

Guides du Routard et du Petit Futé.

Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !

1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).

2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.



Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.

3ème jour : 19 juin

Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.

Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.

Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !

Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.

Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.

Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.

Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.

L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.

En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.

Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.









Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Deux jours à Gananoque et sortie aux Mille-Îles English translation pending
by AngelFamily · 2019-06-06 · 5 replies
Bonjour, Après avoir lu pas mal de choses sur Gananoque sur le forum et ailleurs, nous en avons fait une destination sur notre circuit de cet été. Nous souhaitons nous y arrêter 2 jours, soit une arrivée un soir pour y dormir. Puis faire une sortie en kayak avec guide le lendemain matin, et garder le kayak suels le reste de la journée. Nous sommes une famille avec 2 enfants 11 et 13 ans.

Nous cherchons plus d'informations sur la possibilité de louer kayak + guide une 1/2 journée + dormir sous tente sur une ile et repartir à gananoque le lendemain. Nous pensons privilégier ce type de sortie à celle d'une croisière bateau avec plein de monde...

Nous avons vu que cela se faisait et souhaitons évaluer le coût pour réserver cette surprise aux enfants. Nous aimons la nature, et avons envie au milieu de notre road trip jusqu'aux niagara falls, nous arrêter 2 jours.

Est-ce que vous avez des conseils à nous donner ? des contacts ? des adresses . Nous voulons organiser avant d'y aller cet été.

Merci beaucoup pour ceux qui pourront nous aider. Quand nous en reviendrons nous ferons un large débriefing dessus. Nous sommes littéralement tombés sous le charme de ces paysages, juste vu en photo!

Mary & Co
Suivez mon périple à Kuala Lumpur et aux îles Perhentian, Redang English translation pending
by Fremont55 · 2019-05-25 · 3 replies
Bonsoir,

Je suis actuellement à Kuala Lumpur, et je pars bientôt pour perhentian puis Redang. J'ai un compte instagram: pierro.world où je poste quelques avis, tarifs sur les transports, la nourriture et les hôtels. N'hésitez pas à me suivre et me posez des questions.

Je vais chez Abdul chalet aux îles perhentian bientôt puis je vais à Redang.
Transport de Siem Reap à Don Khon (4000 îles, Laos) English translation pending
by Brochot · 2018-09-01 · 8 replies
bonjour,

j'aimerais avoir des informations récentes sur les possibilités de transport entre SIEM REAP et DON KHON ? En parcourant les forum je n'ai rien trouvé de récent. Merci pour votre aide

Annie
Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
by Polynnesie12 · 2018-08-19 · 7 replies
Bonjour je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique . je vous remercie lagons
Ordre des îles et conseils pour 12 jours sur place en Polynésie-Française English translation pending
by Stephaucarré · 2018-08-10 · 31 replies
bonjour, nous partons à 2 dans 2 mois en polynesie et découvrons que c est une destination qui laisse peu de place à l improvisation sur place ;-) il faut donc tout réserver et nous sommes un peu perdus... nous aimons randonner, l authenticité et bien sur voir les magnifiques fonds marins donc je pensais à faire maupiti huahine et tahaa puis moorea.

mais nous n avons que 12 jours sur place... est ce un bon choix, un bon ordre ? merci !!
Visite et visa run entre Ranong - Kawthaung ou les îles English translation pending
by RRR · 2018-08-08 · 11 replies
Bonjour a tous, (oui je sais ça fait longtemps) C est un peu dans le titre, je dois sortir de Thailande un jour ou 2, donc plutot que de juste passer la frontiere dans un sens puis dans l autre en 5minutesaprès, je preferes au moins visiter la ville ou je passe, ou ce qu il y a dans les parages.

J ai lu pas mal de chose sur le forum mais pas forcément récentes.

Donc est il toujours possible de passer la frontiere ente Ranong et Kawthaung et soit de faire un petit tour des iles du coin? (J ai vu un post ou on pouvait le faire de Ranong mais on parlait pas de visa) Soit visiter la ville de Kawthaung? Si vous avez des suggestion de visite, temple, marché, marché de petites pierres semi précieuses...

Combien vaut le visa ou le laisser passé au passage? (J ai lu que le prix avait doublé en 2 ans meme a l ambassade a Bangkok)

Et sinon peut on passer vers Prachuap Kiri Khan pour rejoindre Myeik?

Merci d'avance pour vos réponses et suggestions ... Et a bientot
Problème déplacements inter-îles au Cap Vert English translation pending
by Barthg · 2018-07-17 · 9 replies
Bonjour, Je pars au Cap Vert avec 5 amis du 22 juillet au 05 août, et nous avons seulement réserver les billets. En général, on fait tout sur place et on n'achète rien à l'avance. En lisant le forum, je me suis aperçu que beaucoup de vols étaient rapidement complets poru faire du inter îles et en effet --> en regardant sur le site de la compagnie BINTER, tout est complet en juillet ! C'est incroyable ..

Nous arrivons à Sal, et souhaiterions aller à Sao Vicente puis Santa Antao, mais aucun vol de dispo. En bateau, il semble ne rien exister de SAL ou de BOA VISTA. Du coup, j'ai peur de me retrouver bloquer sur l'île.

Quelles seraient vos conseils ?

N'y-a-t-il aucun autre moyen pour traverser d'une île à l'autre, différent de la compagnie BINTER ?

Merci beaucoup
Transports Bangkok - îles Koh Samui, Koh Phangan et Koh Tao English translation pending
by Sofiii34 · 2018-05-13 · 25 replies
coucou ^^

j'aurais besoin d'y voir plus clair et donc de vos conseils et informations. Je voudrais savoir les transports qu'ils existe pour faire trajet Bangkok et iles ko samui, phangan et tao ( pas encore d'ordre établi).J'ai cru voir qu'il y avait un aéroport a koh samui?!je voudrais également des renseignements sur les prix, le temps de trajet.... merci beaucoup d'avance
Voyage Polynésie-Française (Tahiti et inter-îles): vol et hébergement English translation pending
by Yogarhin · 2018-03-10 · 12 replies
Bonjour Sur le format excell d'Air Tahiti liaisons inter-îles je ne REtrouve pas le vol Papeete Faaité Aller et retour prévu début novembre 2018 En recherche également d'hébergement pour les îles de : - Maupiti (5 nuits SEPT 18), Mooréa(8 nuits SEPT 18), Fakarava(8 nuits...+ OCT 18) Vous remerciant par avance de vos conseils précieux et suggestions

PM
Itinéraire d'un enfant gâté dans les îles Marquises, Tuamotu et Maupiti English translation pending
by Max68 · 2017-12-23 · 58 replies
Bonjour à tous,

Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎

Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.

A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.

Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪

Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA

Qu'en pensez-vous ? 😊

N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?

Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Hésitations sur le choix des îles aux Philippines English translation pending
by Ivert · 2017-11-18 · 14 replies
Bonjour,

Je pense revenir aux Philippines le printemps prochain et je suis en pleine réflexion quant au choix des îles...

Je compte partir 3 semaines et je souhaiterais, dans la mesure du possible, retrouver l'ambiance et les paysages de Palawan (ou du moins s'en approcher). En fait, je cherche des îles tranquilles, loin du tourisme de masse, et pouvant conjuguer randonnées en forêt ou en montagne et belles plages avec de beaux fonds marins.

J'ai d'abord pensé à Siquijor, mais je pense qu'une semaine est suffisante là-bas (?). Je ne sais pas où aller ensuite, sans que ce soit trop loin.

J'ai aussi regardé du côté de Siargao, mais est-ce que l'on peut y passer 3 semaines sans trop tourner en rond ?

Enfin, j'ai pensé au secteur de Romblon, Tablas et Sibuyan, qui ont l'air bien tranquilles et montagneuses, mais j'ai l'impression qu'il n'y a pas beaucoup de plages et que le island hopping n'est pas très développé. Je plonge en apnée donc je cherche de jolis fonds.

Quel secteur me conseillez-vous ?

Merci à tous. 🙂
Retour de 17 jours merveilleux sur 3 îles du Cap Vert (Santo Antao, Sao Vicente, Sal) English translation pending
by Pôpô31 · 2017-10-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voilà presque 1 mois qu'on est rentré du Cap-Vert avec une copine, et j'avais envie de faire un retour sur nos impressions / sensations / nos coups de cœur sur cette super destination car : - il n'y en a pas bcp sur ce forum - c'est une très très chouette destination qui mérite d'être découverte - parce qu'on nous a aussi aidé à "préparer" ce voyage via ce forum (merci Ptitetortue!) et j'avais envie de partager mon expérience en retour, si ça peut aider d'autres gens à se lancer à la découverte de ce super pays

Donc, suite à cette intro, le ton est clair : on a adoré !! Les gens sont super accueillants, les paysages magnifiques (surtout Santo Antao), la météo parfaite (on n'a pas eu un jour de pluie alors qu'on est parti en pleine saison des pluies!), et saison des pluies dit peu de touristes, ce qui est fort appréciable :)

On avait opté pour un voyage plutôt sans organisation, au jour le jour, et ça a très bien fonctionné. Nous avions seulement réservé notre billet A/R (Arrivée Sao Vicente - Départ Sal) et nos 2 premières nuits à Ponta do Sol. Je dresse un rapide compte-rendu de notre itinéraire et nos découvertes, n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions / bons plans, etc.

Période : Septembre 2017, 17 jours sur place, 3 îles. 1ère île - SANTO ANTAO : 9 jours passés sur l'île tellement on a adoré : 4 jours chez Sissi (Sissi's B&B) à Ponta do Sol (on était quasiment les seules et on a bcp bcp aimé l'endroit) d'où on a fait 3 randos : 1.Sentier 203/204 - Départ Espongeiros jusque Xoxo puis Ribeira Grande : super rando même si ça nous a fait bien fait mal aux cuisses pour les jours d'après! 2.Sentier 212 - Crunzinha à Ponta do Sol, la rando côtière classique. 3.Sentier 205 - Départ Corda à Boca de Figueiral On a croisé au maximum 5 touristes sur le sentier 212 (le max des touristes croisés en randos) Puis 2 jours basés sur Porto Novo, qu'on n'a pas trop aimé, où on a dormi à l'auberge de jeunesse avec de belles 'frayeurs' liées aux cafards... De Porto Novo, on a fait la rando 101 dans la vallée de Paul puis on a même fait la variante 102 puis voire hors des sentiers battus, un petit bout du 108... (bon, en vrai, on s'est un peu perdu...mais ça a contribué au charme de la journée et de la découverte de la vallée !) Pour finir sur Santo Antao, 3 jours sur Tarrafal qui ont été parmi les meilleurs du voyage, en logement chez l'habitant et aucun touriste à cette saison. Dépaysement total et plein de découvertes. On a fait le sentier 311 jusque Monte Trigo et retour en barque de pêcheur ! On a vraiment ADORE Santo Antao, on recommande à 200% pour les amoureux des randos, du tourisme préservé, de la végétation luxuriante.

2ème île - SAO VICENTE : 3 jours sur Sao Vicente qui nous a moins emballé même si on a bcp aimé l'endroit de Baia das Gatas mais par contre Calhau nous a déçu.

3ème île - SAL : Enfin 5 jours sur Sal qui ont été très appréciables, à se reposer, profiter du soleil, de l'eau et des plages magnifiques, et je pense que la saison était plutôt propice pour qu'on apprécie un minimum car les plages étaient peu peuplées. On a fait un cours de découvertes du kitesurf et un baptême de plongée où on a pu voir une tortue, moment magique! Sur Sal, on a ressenti le côté bcp plus touristique avec les vendeurs africains à tous les coins de rue, la moindre 'attraction' payante (salines et œil bleu) et les prix élevés pour les activités. On s'y attendait donc on n'a pas été déçu voire même agréablement surprises car on s'attendait à plus de touristes. On a dormi à Sakaroulé qu'on recommande vivement.

On est revenu enchanté du Cap-Vert, avec qu'une envie : y repartir et découvrir d'autres îles ou d'autres coins de Santo Antao !
Risque d'ours dans les îles de Colombie-Britannique? English translation pending
by PizzaSauvage · 2017-01-13 · 27 replies
Bonjour, je souhaite acheter une île privée canadienne située en Colombie britannique. L'île fait environ 8 hectares et est totalement boisée, y a il un risque que des ours s'y trouvent ?

Merci.
Sicile et îles Éoliennes en 7 jours, juin 2016 English translation pending
by Ami22 · 2016-06-12 · 23 replies
Bonjour,

Je souhaitais publier ce message pour actualiser quelques données. (prix Etna/stationnement Milazzo) D'abord le début du mois de juin est idéal au niveau météo. Il fait très beau, sans faire encore trop chaud (25° en moyenne au maximum). Et il n'y a pas encore beaucoup de touristes.

Nous avons atterri à Catane où nous avons loué une voiture, direction Syracuse. - J1: Visite de Noto (très joli), Grottes d'Ispica (à l'abandon, mais le détour est très sympa), Et Modica. - J2: Visite de Syracuse et départ le soir au pied de l'Etna. A noter si vous loger vers Nicolosi, nous avons mangé dans un restaurant conseillé par notre hôte qui était délicieux (Osteria Garibaldi) - J3: Ascension de l'Etna. Attention au prix: 85euros!!!! Ok cela inclut la montée en téléphérique, puis Bus 4*4, et guide, mais il y a 3 ans, cela coûtait 63 euros...prix auquel nous nous attendions... Équipez vous correctement car il fait froid (3° en moyenne). L'ascension n'est pas très difficile ni très longue, et le spectacle en vaut le coup. Le guide était très sympathique et nous a expliqué toutes les différentes éruptions qui ont eu lieu. Nous n'avions pas eu besoin de réserver en avance. Renseignez vous en fonction de la période où vous souhaitez y aller. Ne vous pressez pas le matin, le départ ne se fait qu'à 10h30. Et la journée se finit vers 16heures. Nous avons donc rapidement repris la voiture pour filer à Milazzo pour prendre le ferry pour Vulcano à 19h10. - A Milazzo, nous ne souhaitions pas payer un garage. Nous avons stationner la voiture à environ 15 minutes de marche du port sur une place gratuite (zone résidentielle), Via G. D'annunzio. - J4: Vulcano. Nous avons flâné pendant la journée, exploré Vulcanello, la vallée des monstres, et enfin fait un plouf. Nous ne sommes montés sur Vulcano qu'en deuxième partie d'après midi. Les fumerolles et fumées de souffre avec le soleil couchant offrent un spectacle magnifique! Le soir, nous apercevons que le poissonnier met quelques tables devant son étal pour diner! Nous profitons de l'aubaine, en entrée une composition de fritures (calamars, gambas, espadons, anchois/sardines). Le poisson est frais et exquis. En plat, le thon est tendre à souhait!! Mais nous avons fait les gros touristes, nous n'avons pas demandé les tarifs, ni la carte et addition 87 euros pour 3!!! Nous avons négocié à 75 euros avec le sourire, mais demandez les prix en amont si vous y allez! - J5: Stromboli. L'ascension coûte 28 euros et se fait obligatoirement avec un guide. Observer des cratères actifs est incroyable!! - J6: Lipari - J7: Catane et avion le soir. Nous serions bien restés sur Stromboli à J6 plutôt que de filer à Lipari. La quiétude de l'île est très reposante et agréable. Je n'ai pas donné le détail de nos journées qui consistait à flâner, profiter des marchés locaux (Syracuse:poulpe exquis), manger une bonne glace, etc. Chacun profite comme il le souhaite et garde les souvenirs qui lui sont propres! N'hésitez pas si vous avez des questions. Bon voyage à tous
Bangkok: nom de l'embarcadère pour les îles et quelle île faire en premier English translation pending
by Collerette · 2016-06-04 · 66 replies
J'arriverai à Bangkok le 1er décembre 2016, journée et nuit dans cette ville pour me reposer du voyage. Connaissez-vous un petit hôtel pas cher, près de l'embarcadère pour partir sur Samui et Kho Phangan le lendemain 2 décembre. Comment s'appelle cet embarcadère et sans doute je pourrai réserver le voyage par bateau de cet hôtel. Laquelle ile faire en premier ? J'ai l'intention de séjourner 2 mois. Puis départ pour Hua Hin ou Pranburi pour 1 semaine, avant de repartir pour la France. Donner moi les prix pour ces iles aussi. Merci à toutes les bonnes volontés. Cordialement

Collerette

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