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Voyage de 11 jours en Afrique du Sud fin février English translation pending
by Mumud · 2019-01-14 · 15 replies
mon mari et moi partons vers le cap du 26 février au 11 mars (décollage à00H10) ce qui nous fait 11 jours sur place nous projetons de rester 4 jours au cap( premiere nuit au mariott de waterfront car arrivée tardive) puis 4 nuits a hountbay pour visiter le cap et ses alentours nous aimerions voir la region des vins et les paysages jusqu'à Knysna un autre voyage sera consacré pour le nord du pays et ses safaris car je pense que notre temps est limité et qu'il est preferable de consacrer notre voyage aux beautés du pays avons nous le temps de faire la boucle de la route N2 et N62 et que ne faut il pas rater ? ou devons nous organiser un mix entre les deux routes et prévoir un retour de port Elisabeth en vol intérieur pour rejoindre l aéroport du cap le 11 merci d'avance pour vos retour
Road trip dans l'Est canadien avec une famille nombreuse English translation pending
by Sgav · 2019-01-09 · 9 replies
Bonjour,

nous sommes une famille nombreuse (4 enfants : 16ans, 14ans et des jumeaux de 8 ans) et nous avons pour projet de faire un petit road trip (20 jours) dans l'est canadien cet été; nous envisageons de visiter Montreal, Quebec, le Nouveau Brunswick et un peu la Nouvelle Ecosse, de camper dans les parcs lorsque cela est possible, pour le moment nous avons prévu les étapes suivantes: J1: Montreal J2: Montreal / Kedwick river /Restigouche J3: Kedwick river J4 à J7: Kedwick river /Kouchibouguac/ Caraquet/Miscou/ Shippagan

J8: Ile du Prince Edward / Bouctouche / Shediac J9: New Glasgow / Halifax J10: Baddeck /Cap Breton J11 à J14: Fundy /Hopewell Rock / Sackville J15: Fredericton/Saint Andrew J16 à j19: Québec

J20: Montreal

Nous souhaitons faire de la rando, visiter les villes citées ci dessus, faire du Kayak pres des Hopewell Rock, Aller à la rencontre des baleines et des ours tout en évitant si possible les spots trop touristiques.....et trop fréquentés. Nous sommes preneurs de conseils, d'infos, de retour d'experience... De plus avez vous des agences de locations de voiture à nous conseiller sur Montreal?

merci par avance pour vos réponses.
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
by Chibani31 · 2019-01-07 · 9 replies
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie. Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce. 1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.







On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.

Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...



le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Tanzanie ou Kenya, marronnier ou toujours d'actualité? English translation pending
by Blesl · 2019-01-07 · 14 replies
Notre ami JF, Max68, grand voyageur africain devant l'Érernel, le plus souvent en self-drive m'a demandé sur un autre fil :

Bonjour Bernard,

Cette discussion a éveillé ma curiosité 😏

Du coup je me pose la question: Tanzanie ou Kenya ? 😛

Toi qui connais bien les deux tu en penses quoi ? 😊 🙂

Bonne année pleine de beaux projets 😎

JF/Max

Bonjour Jean-François,

Vaste question, depuis longtemps posée mais je pense toujours d'actualité, et qui mérite, je pense, un fil pour elle toute seule, afin de recueillir un maximum d'avis.

J'ai donné quelques BL-éléments de réponse assez généraux sur notre site amateur à l'adresse www.safari-tanzanie.net/...ri/kenya-ou-tanzanie.

Je résume (caricature) :

Kenya : moins cher, plus de monde, plein de gros chats à Masai Mara et grande migration en été avec crossings, belle vue sur le Kili à Amboseli, rhinos et flamants à Nakuru..., belles plages

Tanzanie : plus élitiste, souvent plus rustique et plus cher, parcs du Nord variés, moins de monde (euh...) dans les parcs du Sud et de l'Ouest, Seregenti plaine infinie, beaucoup d'animaux bien visibles dans le cratère du Ngorongoro, grande migration en automne, hiver et printemps avec naissances en janvier-février, belles plages sur la côte et à Zanzibar, île et archipel...

Bon, je vais développer cette réponse sommaire et partielle (et partiale, moi j'ai choisi la Tanzanie 11 fois et le Kenya seulement 7 fois...) mais vos avis sont espérés et attendus.

Amitiés à tous et bises aux autres

BL
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord English translation pending
by 4yne · 2019-01-05 · 40 replies
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !

Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.

Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.

Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.



J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.

J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.

Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....

Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.

A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.

Auckland

Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.

A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.

Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.

Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.

En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.

Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Pistes entre Palmwag et Spitzkoppe (Namibie) English translation pending
by Lnesined · 2018-12-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais rejoindre dans la journée Palmwag à Spitzkoppe. Nous aimerions emprunter des pistes et non les routes (C43) (C39) (C35). Auriez-vous des itinéraires à me conseiller? Me conseillez-vous de contourner Brandberg par l'ouest? Est-ce que la Desolation Valley vaut le coup?

J'attends avec impatience vos retours d'experiences, vos conseils et vos avis! Un grand merci par avance!
Retour de 18 jours aux Seychelles English translation pending
by Idalia1 · 2018-12-03 · 10 replies
Tout d'abord je précise que nous avions déjà été aux Seychelles en avril 2015 et séjourner sur les 3 iles principales.notre séjour s'est déroulé cette fois du 6 au 24 Novembre. Tout d'abord la météo : superbe contre toute attente nous n'avons pas eu une seule averse en journée et un ciel souvent sans nuages.Apparemment il avit beaucoup plu en octobre.

Nous avons voyagé avec Air France/Joon en partant de Marseille puisque nous résidons en Provence.En fait pour n'avoir qu'une seule escale nous avions le choix entre Turkish Airlines avec un vol Marseille à Istanbul puis un vol Istanbul-Mahé, mais au retour cela impliquait 8h d'attente à Istanbul ou la combinaison Air France -Joon avec une escale correcte à Paris. En ce qui concerne Joon (qui d'ailleurs va surement disparaitre assez vite) le service, les repas sont identiques à ce que l'on a sur Air France, les écrans vidéo sont de bonnes qualité et les films récents avec un très large choix.Par contre l'espacement entre les sièges est carrément insuffisant et nous ne sommes pas grands.Coté PNC, ils sont jeunes un peu brouillons mais cherchent à bien faire.Après vu le prix des billets cela restait une bonne option.

Pour rejoindre Praslin ou nous avons séjourner en premier nous avons pris l'avion et à l'aller nos bagages sont arrivés directement à l'hotel quelques heures après nous donc gardez au moins un maillot de bain!

Pour toutes nos réservations hormis les vols nous sommes passés par l'agence seychelloise "Seychelles européan réservations", les tarifs sont plus intéressants que sur les gros sites de réservation et on peut bénéficier d'offres intéressantes pour les hotels et autres types d'hébergement.

Location sur Praslin : OLA rentcars , voiture récente, livraison très rapide à l'aéroport de Praslin, retour à la jetty (on laisse les clés sous le tapis...) Loaction de voiture sur Mahé : Sky blue car rental, là encore voiture récente prise à l'aéroport et rendu à l'hotel la veille du départ.

Praslin : il y a eu beaucoup d'algues en octobre sur Cote d'or ce qui n'est pas habituel mais lorsque nous y étions le phénomène avait en grande partie disparu. Dès notre arrivée le mardi aux villas d'or, ou nous sommes restés 6 nuits, nous avons fait téléphoner pour rentrer au Lémuria et pouvoir ainsi rejoindre Anse Goergette, nous avons eu une place le samedi donc s'y prendre à l'avance. Nous avons loué chez Sagittarius un canoé pour rejoindre anse Petit Cour afin d'y faire du snorkeling (l'hotel La Reserve ne permet le passage) Nous sommes allés à la nage (avec des palmes!) à anse Matelot, superbe petite plage isolée, en partant de l'extrémité de la plage de cote d'Or toujours pour faire du snorkeling. Sinon nous sommes évidemment retourné à Anse Lazio, anse Boudin. L'avantage de séjourner aux villas d'or est que la très longue plage d'Anse Volvert est idéale pour nager.Il y a très peu de monde car on est assez loin du village et il est très agréable de pouvoir s'y promener. Par rapport à notre séjour précédent on n'a pas trouvé de changement, l'ile est toujours aussi calme.

La Digue : beaucoup de monde et des changements par rapport à nortre précédent séjour. Sur le quai à l'arrivée on se serait cru dans le métro tant il y avait de monde entre les passagers qui arrivaient et ceux qui partaient! Puis, on a eu l'impression que chaque diguois a décidé de construire une maison pour la louer!il y a des constructions en cours un peu partout, même un assez grand batiment à la Passe.Du coup faites attention, si vous louer ou séjourner dans une gesthouse , qu'il n'y ait pas une construction en cours à coté.Conséquence beaucoup de petits camions pour transporter les matériaux ce qui n'est pas du tout agréable lorsqu'on circule à vélo. Il y a les voiturettes électriques mais aussi maintenant des taxis "classique", bref cela perd de son charme. Bref ce n'est plus du tout aussi tranquille on avait l'impression d'être comme à Porquerolles le week end, un peu dommage. Nous avons séjourné 5 nuits (dont une offerte) au Patatran qui bénéfie d'une situation idéale à Anse Patate à la fois pour la baignade et le snorkeling. On a loué des vélos chez Marston, bon service 100 roupies par jour à partir de 4 jours. Il faut bien sur aller une fois à Anse Source d'Argent (vous ne serez pas tout seul), Grande Anse , Petite Anse , Anse Coco, Anse Patate. Par contre surtout à marée basse Anse Sévère est impraticable. Et puis parcourir toute l'ile à vélo.

Mahé : contrairement à certains voyageurs nous apprécions de séjourner sur cette ile.Nous avons séjourner 7 nuits au Double Tree en bénéficiant là aussi d'une offre intéressante.Nous voulions être dans le sud sur une plage. Ayant fait les principales blades à pied lors de notre précécdent séjour, nous nous sommes concentrés sur la baignade et le snorkeling sur Anse Soleil (le top), Anse Takamaka, Baie Lazare, Port Launay, Anse intendance.Le sud est toujours aussi calme et c'est là qu'il y a le moins de nuages.

Globalement la population est toujours aimable mais nous avons connu plus chaleureux en particulier dans les antilles anglophones. Bien sur avec une telle durée de séjour nous avons pris notre temps, mais nous avons fait ce choix en sachant que nous ne comptons par forcément y retourner une 3 ème fois.
Taiwan: The End of the Natives
by Elcoyote69 · 2018-12-02 · 21 replies
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.

So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?

I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.

The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.

So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!

I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Prendre un vol interne aux Philippines la veille ou le jour même du grand départ? English translation pending
by CathyBlue · 2018-12-01 · 15 replies
Bonjour,

Je suis entrain de regarder les vols depuis Puerto Princessa vers Cebu car nous décollerons le jeudi 14 mars à 20h depuis l'aéroport international de Cebu. Il y a un vol Puerto Princessa à Cebu avec la compagnie Cebu Pacifi Air à 9h du matin le même jour que notre grand départ, ce qui nous laisse largement le temps de prendre la correspondance. Que me conseillez-vous, d'arriver la veille ou le jour même que notre grand départ ? Je pose cette question, car j'ai lu sur les forums qu'il y a des risques d'annulation ou de retard sur les vols internes. Merci
Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Animaux et parcs en Namibie English translation pending
by Elle12 · 2018-11-28 · 14 replies
Bonjour à tous!

J'envisage de partir 3 semaines l'été prochain Avec mon copain en Namibie. Nous sommes deja parti en 2017 en Afrique du Sud et nous sommes tombés amoureux des animaux, de la diversité des paysages ect. À l'époque on hésitait en afs et namibie donc on se dit que cette annee ca sera la Namibie! Ma question peut paraître bête mais existent-ils des parcs mis à part Etosha pour voir des animaux? On aimerait alterner paysages, randonnes et animaux. Le parcours n'est absolument pas tracé et vos réponses orienteront nos destinations! Merci beaucoup pour vos réponses! À bientôt, Estelle
Comment s'occuper à Zanzibar quand on ne veut pas rester bronzer sur la plage pendant tout le séjour English translation pending
by TanzaniaSpe · 2018-11-23 · 4 replies
On va commencer par un mini résumé sur Zanzibar, car je ne sais pas si tout le monde connait l'île.

Zanzibar est une île située dans l’océan Indien, à environ 50 kilomètres de la côte de la Tanzanie. Zanzibar est connu pour ses plages de sable blanc et la mer bleu azur transparente où l’on peut plonger et voir de nombreux poissons multicolores. Un petit paradis exotique avec beaucoup de soleil, mer, plage, culture et beaucoup de plaisir ! Beaucoup de voyageurs passent quelques jours à Zanzibar après avoir fait un safari en Tanzanie, pour se relaxer avant de rentrer chez eux.

Bien évidemment, cela fait rêver... passer quelques jours à se relaxer et à bronzer au soleil (n'oubliez pas la crème solaire et votre chapeau, le soleil cogne) avec une vue magnifique, peu de gens diraient ''non merci''. Mais pour ceux qui aimeraient découvrir l'île un peu plus, il y a aussi beaucoup d’autres choses à faire à Zanzibar. C'est l'endroit idéal pour les sports nautiques type snorkeling, plongée, voilier, canoë ou SUP. Vous pouvez aussi aller nager avec les dauphins. Ceux qui n'aiment pas trop l'eau (comme moi) peuvent choisir d'aller faire un tour en VTT dans les forêts et visiter des petits villages. Ou bien aller visiter Stone Town (la capitale) et se faire plaisir avec un bon restaurant !

Ce qui est chouette, c’est qu’il y a des activités à faire pour tout le monde. Je vous ai fait une petite liste d’activités à faire à Zanzibar, il y en a certainement beaucoup d'autres. Si vous en connaissez d'autres (que vous avez fait vous même par exemple), ce serait super si vous pouviez les ajouter en commentaire afin d'avoir un carnet complet sur les activités à faire à Zanzibar !

Visiter des plantations d’épices Kitesurf Tour en VTT Prison Island : un petit paradis convoité pour son parc à tortues géantes Safari Blue : visite de 3 îles, snorkeling et barbecue. Forêt Jozani : dans une jungle marécageuse pleine de singes Snorkeling et plongée autour de l’atoll de Mnemba Visiter Stone Town Cheetah’s rock, un centre de sauvetage pour animaux sauvages. Partir en mer, nager avec les dauphins ou partir à la recherche des baleines à bosses

Beaucoup de gens adorent visiter Stone Town, la ville principale sur Zanzibar. Je vais donc vous en parler un peu. La ville de Stone Town est riche en histoire et en culture. Ce qui est très intéressant à Stone Town, c’est le mélange des cultures. Les habitants de Stone Town venaient à l'origine des pays Arabes, d’Afrique ou d’Inde. Un beau mélange. Il est agréable de se promener dans les ruelles étroites de la ville. Nos narines se remplissent de toutes sortes d'odeurs, entre les odeurs d'épices, de fruits et de légumes venant des marchés. Ce qu'on aime aussi beaucoup, ce sont les portes en bois décorées avec beaucoup de goût. Vous pouvez aussi visiter l’ancien marché aux esclaves ainsi que la Maison des Merveilles, qui est l’ancien palais cérémonial du Sultan. Que les gourmands se rassurent, il y a beaucoup de bons restaurants à Stone Town... de quoi se faire plaisir !

Alors qui a déjà été à Zanzibar sur ce forum ? Quelle était votre activité préférée ?
Randonnée en Costa Brava (vidéo): port de la Selva - Cadaques English translation pending
by WalkingNatur · 2018-11-18 · 6 replies
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Port de la Selva et Cadaques sur la Costa Brava.

Nous avons eu un beau début de journée en prenant notre petit déjeuner à la plage pittoresque et en regardant le soleil se lever juste à côté de notre camping Port de la Vall. La matinée était belle et nous avons essayé de partir sur la piste le plus tôt possible pour échapper à la chaleur de la journée. Nous avons traversé la belle ville blanche de Port de la Selva, vu le panneau d’information avec la carte de notre sentier et commencé notre chemin en montant. Nous avions prévu de suivre la route du GR 92 car elle semblait être le sentier idéal en termes de distance et nous conduisait directement à notre destination Cadaques. Lorsque nous sommes sortis de la ville et que nous nous sommes tournés vers le sentier de montagne, nous sommes immédiatement entrés dans le parc naturel du Cap de Creus, riche en faune et en flore. Il prétend avoir des cerfs, des sangliers, de nombreuses variétés d'oiseaux et des reptiles. Et nous étions très heureux de le traverser aujourd'hui. La route a continué à monter alors que nous marchions dans la région avec beaucoup de vieux murs de pierre construits sur les collines qui servaient probablement à des fins agricoles dans le passé et qui ressemblaient à une somme ou à un travail fou. Puis tout à coup, sortant d'un buisson, nous avons vu un énorme lézard courir vers les rochers. C'était le plus long lézard que nous ayons vu dans notre vie et était probablement une variété de lézard-moniteur. Au début, nous avons eu peur de le confondre avec un serpent, mais nous avons eu la chance d'en voir un autre et même de le filmer. À un moment donné, le parcours est devenu relativement plat avec très peu de hauts et de bas et il était donc très facile de marcher. Si ce n'était pas la chaleur qui nous brûlait d'en haut et qu'il était très difficile de ne pas avoir d'ombre tout au long du parcours. Il est donc préférable de faire ce sentier le plus tôt possible dans la journée. Nous nous sommes un peu perdus une fois que nous avons confondu les itinéraires, car il y a beaucoup de croisements sur le chemin, mais nous nous sommes rendu compte que ce n'était pas grave car cela conduisait de toute façon à Cadaques. Mais vous voudrez peut-être avoir la navigation pour choisir l’itinéraire le plus court et éviter de franchir des montagnes supplémentaires. Globalement, le sentier était très pittoresque et au printemps, lorsque tout est en fleurs, il est particulièrement beau. Nous avons eu l’impression de traverser d’énormes sommets de montagnes et de pouvoir admirer la vue sur les montagnes et sur le bord de mer de l’autre côté. L'endroit est unique en son genre. Donc, dans l'atmosphère relevée ayant encore beaucoup d'énergie, nous entrions dans Cadaques ...

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/8aS39RcFCmA

N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Randonnée chamelière au Maroc avec agence: laquelle choisir? English translation pending
by Mllegazou · 2018-11-15 · 37 replies
Bonjour,

Je souhaiterais concrétiser un vieux rêve en mars/avril prochain, et partir faire une randonnée chamelière dans le Sahara avec Terdav. Ils proposent plusieurs options sur leur site, et je ne sais pas bien laquelle choisir. Si certains d'entre vous connaissent le Sahara, pourriez-vous me dire ce que vous me conseilleriez parmi ces régions de randonnée ?

- désert de Tarbalt et Oumjrane - dunes du Drâa - erg Sahel - dunes de Merzouga

J'ai du mal à me rendre compte des différences de paysages entre ces 4 régions...

Merci pour vos conseils !
Les premiers temps du tourisme en Afrique Australe English translation pending
by Doumechris · 2018-11-12 · 2 replies
Je suis en verve actuellement et j'ouvre - encore lui diront certains- une nouvelle discussion sur ces pays qui nous attirent: "les premiers temps du tourisme en Afrique Australe -Namibie, Zimbabwe, Zambie, Botswana." Photos, réflexions, souvenirs, etc....comment avons nous choisi ces pays comme destination de vacances?



Grootfontein

fort de Namutoni

Femme Herrero

quand un donkey cart rencontre un crazy truck !!
Choix d'une destination pour un voyage avec des personnes âgées English translation pending
by Bridgitt · 2018-11-11 · 8 replies
Bonjour,

Mes parents ont eu 85 et 80 ans et je souhaiterais les emmener en voyage. Il y a deux ans, j'ai opté pour une croisière dans les fjords mais mon mari, s'il est d'accord d'emmener à nouveau mes parents, n'a plus envie de rééditer l'expérience de la croisière (et à vrai dire moi non plus !).

Je cherche donc une destination accessible par avion mais sans trop d'heures de vol. Le séjour durerait entre une et deux semaines. Sur place, nous louerions une voiture afin de partir à la découverte de beaux paysages, de villages, ... Mes parents n'ont pas de gros problèmes de santé mais, étant donné leur âge, ne se déplacent plus aussi facilement et les marches éventuelles devraient donc être faciles et pas trop longues.

J'ai envisagé le Monténégro, la Corse, que ni eux ni nous ne connaissons. Je voudrais les surprendre, leur permettre de découvrir de très beaux sites qu'ils n'ont jamais vus. Il serait préférable de leur permettre de se poser plus d'une nuit dans des lieux différents (donc choisir trois ou quatre points de chute).

Pensez-vous que ces deux destinations soient des choix judicieux ? Si c'est le cas et que connaissez ces lieux, pouvez-vous m'aider pour un itinéraire ? Avez-vous d'autres idées (plus des paysages que des grandes villes ou bien alors un "mixte" des deux) ?

Merci d'avance pour vos suggestions éventuelles et au plaisir de vous lire.
A la découverte du Dhofar (Oman, région de Salalah) English translation pending
by Envallis · 2018-11-11 · 39 replies
Salut tout le monde,

Je suis rentré de Oman la semaine dernière après avoir passé 10 jours dans la région autour de Salalah (Dhofar). Ayant eu peu d'infos sur le forum pour cette région avant de partir, ci-dessous un petit CR de ce que nous avons vu/vécu, qui pourrait donner des idées à d'autres voyageurs pour aller visiter cette région magnifique et très diversifiée. Sachez que le coin est très préservé, peu de touristes et essentiellement des allemands, des italiens et quelques européens de l'Est (dixit les locaux, les français vont tous dans le Nord du pays).

A la base nous partions 10 jours pour un séjour au soleil avec nos enfants (4 et 8 ans) mais nous avons loué une voiture et nous sommes pris au jeu de la découverte de la région.

Nous avons été très surpris par la beauté et la diversité des sites, où l'on passe des dunes du désert à des collines couvertes de jungle, des plages de sable blanc immaculées à des cascades verdoyantes, avec des dromadaires en liberté un peu partout.

Attention, ce n'est pas exhaustif, car justement avec les enfants, la découverte fut saupoudrée à juste dose...

le Rub al Khali L'énorme coupe de coeur du début de séjour fut notre journée à la découverte du Rub Al Khali, le quart vide, le désert d'Arabie. C'est à 2h30 de route de Salalah, route qui se fait très bien, et se finit par 30 minutes de piste qui commencent à partir du village où se trouve les ruines de la cité perdue de Ubar (pas grand chose à voir). Première rencontre avec les dromadaires au milieu de l'autoroute, mais on s'y fait...

L'autoroute traverse une barrière de montagne, puis une plaine désertique avec quelques monts rocailleux épars. La Nasa a fait dans le coin une expérience de simulation de conditions de vie sur Mars... Je recommande de venir guidé car impossible (pour moi) de s'y retrouver dans le hors piste qui mène au pied des dunes...

Ensuite, spectacle superbe que ces dunes orange/jaunes immaculées... Mon fils de 8 ans a adoré





Sachez qu'il y a possibilité de loger dans un camp à proximité des dunes.

Au retour, détour par le Wadi Dhaka, la vallée de l'encens. J'ai tout appris sur le sujet, je ne me doutais pas que l'encens c'est en fait de la sève de ces arbres rabougris. La vallée avec ces arbres à perte de vue dans ce décor martien est magnifique.

La plaine du Dhofar En fait, le Dhofar est une région marquée pour un cordon montagneux (max 1400 m), un plateau désertique derrière au fond duquel se trouve le Rub al Khali et devant les montagnes une grande plaine jusqu'à la mer, où est implantée la ville de Salalah. Cette plaine sert de terrain de jeu à des troupeaux de dromadaires que l'on trouve en semi-liberté a peu près partout, broutant les quelques herbes ou se déplaçant en file indienne...

L'occasion de belles rencontres qui ont régalé les enfants

Les plages de sable blanc à l'Ouest de la ville de Taqah sont totalement immaculées. Splendide...

Et quelle magie que de voir un troupeau de dromadaires venir batifoler dans un bras de mer à marée basse et se promener dans le sable

Taqha, justement, où l'on trouve un très beau fort du 19ème siècle restauré. Petit mais très sympa, une belle coupure sous la chaleur





Wadi Darbat Le Wadi Darbat est un coin naturel splendide en grimpant un peu dans la montagne en face de Taqah. C'est un coin très surprenant et magnifique. Nous sommes très loin du désert et de la plaine côtière aride. Cascades, chute d'eau, plans d'eaux turquoise avec autour une végétation mi-désertique





Et en continuant le chemin, on arrive dans un coin encore plus surprenant avec des collines verdoyantes couvertes de jungle, une plaine d'herbes drues, et des dromadaires à l'infini qui paissent. Ambiance très paisible, et si loin du désert...

Salalah et Ouest Dhofar Bon, Salalah c'est une grande ville arabe sans grand charme. De grandes artères à bagnoles, des immeubles blancs, le tout poussiéreux... Le monument à voir est bien sûr la mosquée, qui se visite librement en dehors des heures de prières. Nous fumes toutefois "marqués à la culotte" par un surveillant durant toute la visite.. Le souk mérite que l'on s'y perde. Essentiellement des vendeurs d'encens ou de calottes omanaises. Des coiffeurs/barbiers également.

Finalement le coin le plus curieux de Salalah est la grande avenue parallèle à la mer où se trouvent des plantations. Bananiers et cocotiers à perte de vue. Ambiance tropicale, encore une fois bien loin des dunes du désert... Etals de vendeurs de fruit tous les 200m, miam !

De Salalah, nous sommes partis vers l'Ouest afin de voir la fameuse Mughsail Beach et ses célèbres trous de souffleur d'où jaillit la mer. L'anse est superbe, mais on a vite déchanté car.... il n'y a plus de route... 😕 Après recherche, elle a été emportée par un tempête en Mai.

Il y a bien une route de contournement, mais avec les enfants on n'a pas eu le courage d'y aller. Reste que la baie est magnifique, avec un arrière plan de montagne plongeant dans la mer.

Voilà... A celà il faut ajouter des plongées faites depuis l'hotel Marriot de Mirbat. Pour les connaisseurs, je recommande de plonger sur la Marriot Wreck, épave éclatée très grande et extrêmement poissonneuse avec des habitants de toute taille et tout forme...

Voilà donc le petit condensé de notre découverte du Dhofar. Avec les enfants, nous n'avons pas tout vu. Pour ceux qui aiment les vieilles pierres il y a plusieurs sites historiques archéologiques à voir, à Salalah et Taqah, et pour ceux qui aiment les décors montagneux, il a matière à faire de la piste pour aller au sommet de la montagne, voir des baobabs ou se promener dans un gouffre... Le tout peut se visiter tranquillement en 3/4 jours. Nous on a pris notre temps, avec un rythme adapté aux enfants : demie-journée visites et demie-journée piscine 😛

Merci pour votre lecture 😉

Et un coucher de soleil pour la route 🙂

Un petit tour automnal au Québec English translation pending
by Annebéné · 2018-11-09 · 88 replies
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage. C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne. Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré! Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre. Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller... J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam. Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon. 26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier. Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016... Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.

27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine. Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue. Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt". Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.



Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!

Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...



Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!! .
Mauritanie en novembre English translation pending
by Abélios · 2018-11-08 · 13 replies
Bonjour,

Je me rends en Mauritanie dans une dizaine de jours pour un périple en 4x4 avec randos et nuits dans le désert. J'ai regardé tous les sites météo, ils indiquent des journées à 25 - 30° et des nuits à 15 - 20° en moyenne toute l'année. Par contre, nombreux voyagistes (les plus connus) demandent dans leurs descriptifs pour leurs circuits, de prendre un duvet avec température de confort : - 5° !!! J'avoue ne pas comprendre, un duvet avec température de confort à 10° et un drap de soie devrait suffire amplement. Quelqu'un a t'il une expérience de nuits passées dans le désert mauritanien, pour m'aider à choisir quel duvet emporter?

Merci pour me faire profiter de votre expérience et me prodiguer vos conseils éventuels.

Cordialement

Didier
Retour et bilan d'Afrique du Sud English translation pending
by Lilougirl · 2018-11-07 · 5 replies
Bonjour à tous,

D’abord, un grand merci à toutes les personnes qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Tout s’esf Bien passé et nous avons passé 15 jours très chouette.

Comme prévu nous avons commencé par le Parc Addo qui nous a beaucoup plu. Je conseille fortement les games drive en solo, vraiment pas besoin de prendre des trucs organisés pour ce parc. On voit énormément d’animaux et au pire il suffit de suivre les voitures des hôtels ou demander au Rangers, ils sont très sympas et pas avare de conseils.

Ensuite Knysna ou on a atterri dans un endroit très sympa, (under milk hood) on a fait la petite balade de la forêt (garden of Éden) vraiment minuscule mais bien avec des touts petits. Le port est sympa aussi. On a visité bird of eden et Monkeyland car on a eu un jour de mauvais temps et pas de regret.

Puis Hermanus, pas de chance car énormément de vent mais c’etait Chouette quand même car on a vu beaucoup de baleines de la berge. C’était un de nos meilleurs moments. C’est magique.

Le Cap enfin ou on était à Africans dreams a Camps Bay, je déconseille cette chambre d’hote. Bcp trop chère pour ce qu’ils proposent. Y a des choses sympas à faire également. On a fait la Table Mountain bien sur et vu les pingouins de Simons (je sais plus trop le patelin). On est allé aussi au quartier de Bo Kaap, sympa mais rien à y faire a part ces jolies maisons.

Ensuite le Pilanesberf Park que nous avons adoré aussi. Contrairement à ce qu’on m’avait dit sur ce forum (je ne sais plus qui), le Bakubung lodge était bien dans le Parc et c’est un bonheur de voir passer des éléphants pendant qu’on surveille nos enfants dans l’aire de jeux, ou des phacochères quand on est à la piscine. Le lieu est vraiment chouette et le personnel aux petits soins.

Maintenant, voici ma conclusion, j’ai essayé de vous faire un résumé rapide :-)

Petit bilan de notre voyage en Afrique du Sud 🇿🇦.

++++ Une destination idéale pour découvrir les animaux de la savane, les fameux Big Five ( 🦁, 🦏, 🐘, 🐃, 🐆 ) D’ailleurs, passer du temps dans les Parcs Nationaux à observer les animaux, à être le premier à les repérer devient vite addictif ! Comme pour les 🐋 à Hermanus ! Les paysages, en tous les cas ceux du Cap Orientale, de la Garden road plus précisément nous ont beaucoup plu. Les paysages défilent et changent à une vitesse impressionnante. Des montagnes, beaucoup de montagnes, mais aussi des culitures à perte de vue ou juste des paysages sauvages sans aucune habitation, des cols, la côte avec un océan souvent agité. Une diversité qui nous a enchanté.

- - - Le côté obscur maintenant. Nous sommes arrivés du côté de Port Elisabeth et clairement on ne s’est pas senti du tout en sécurité. L’histoire du pays lui donne un climat très lourd et soyons honnête l’apartheid n’est terminé que sur le papier. D’ailleurs le taux d’inégalité dans le pays est parmi les plus élevé au monde, sachant que l’égalité des revenus entre les différentes populations n’a pas progressé depuis la fin de l’apartheid... (merci Wikipedia)... bref, on a vite l’impression de se retrouver dans un film sur le colonialisme dans ton bed and breakfast au milieux des orangers. La personne qui t’accueille et qui encaisse est blanc, mais toutes les personnes dans les vergers et celles qui te servent sont noires.... et ne semblent pas particulièrement épanouies, je dirais même qu’elles semblent soumises. Nous avons rencontré plusieurs africains qui nous ont parlé de leur quotidien, de leur vie ou plutôt de leur survie, les sud africains ne sont pas tendres non plus avec les autres pays d’Afrique. Les kilomètres carrés de townships (guettos) autour de l’aéroport du Cap en disent long sur les conditions de vie... Après, on ne s’attendait pas à arriver dans un pays riche, exempt de misère mais c’est un écart abyssal qui sépare la minorité blanche et riche et la majorité noire. Personnellement je ne me suis pas sentie à l’aise, j’ai aimé ce voyage, j’y ai fait de belles découvertes, de belles rencontres, j’ai adoré les animaux, les paysages mais je n’ai pas envie d’y retourner. Pas en étant la témoin impuissante d’un monde si injuste.
Voyage en Laponie finlandaise ou norvégienne (dilemme) English translation pending
by Ju112 · 2018-10-30 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite offrir à mon compagnon un séjour en laponie (cadeau de 30 ans). Nous avons l'habitude de voyager mais je ne connais pas du tout la région.

Idéalement, j'aimerais partir en Roadtrip, sur une durée d'une petite semaine en janvier.

J'hésite beaucoup entre la laponie finlandaise (plus pour les grands espaces que le village du père nooël) et la Laponie norvégienne (tromso et ses environ).

Si certains ont fait les deux, je suis prête à écouter vos expériences.

J'adorerais évidemment voir des aurore boréales (même si ce n'est jamais garanti), profiter de la nature et éventuellement faire quelques activités (type raquette ou chiens de traineau).
Nerja et "Balcón de Europa" English translation pending
by SherpaG · 2018-10-15 · 6 replies
Bonjour, Nous passerons 1 mois sur la Costa del Sol et nous irons surement faire un tour à Nerja. Vu que nous serons à Fuengirola, nous allons prendre le Cernania jusqu'à Malaga et ensuite le bus ALSA vers Nerja (Cuevas). Questions: 1. Selon le site "Rome2rio", nous serions à qq minutes des grottes!!! Est-ce exact ? 2. Quelle est la durée de la visite aux grottes? 3. Existe-t-il une navette ou un service d'autobus public (pas cher . LOL.) qui part des grottes et nous mène dans le quartier près de "Balcon de Europa" à Nerja.... J'ai vu qu'il y avait un petit train rouge. Est-ce un attrape touriste? 4. Existe-t-il une façon plus économique de se rendre en ville?

Je passerai qq heures dans cette ville pour me balader à pieds avant de prendre le bus de retour. Si vous avez des suggestions à voir autres que Piazza de Espana et le Balcon, je suis preneur. Nerja me fait un peu penser à Toremolinos pour ces petites rues et ces nombreux restos sans l'obligation de descendre des sentiers ou des marches abruptes vers la mer. Est-ce que le dénivelé se compare ?

Merci de vos commentaires.
Destination idéale pour janvier au soleil avec un bébé de 2 ans English translation pending
by Titejess11 · 2018-10-13 · 2 replies
Bonjour bonjour,

Nous prévoyons avec mon mari Stéphane de partir passer 1 mois au soleil en janvier avec notre bébé de 2 ans dans le but fou de devenir travailleurs nomades d'ici 2/3 ans !

Nous sommes habitués des voyages à deux ( Thaïlande, Mexique, La Réunion, Polynésie Française, Vietnam, Ile Maurice, Espagne, Italie, Sardaigne, Portugal, Corse ) plutôt en mode confort et indépendants ;) mais ça sera une première à 3 (hors Corse 2 fois)

Nous aimerions trouver la destination idéale avec notre bébé et voici nos besoins :

- apprendre l'anglais ou perfectionner notre espagnol - températures chaudes ou au moins douces ! mini 20° - une location meublée pour le mois avec possibilités d'escapades de 3/4 jours - destination bon marché pour pouvoir profiter sur place - budget total entre 4 et 5000€ pour 3 - wifi obligatoire ! Il nous faudra un peu bosser tout de même 😉

Destinations envisagées : - Vietnam/Laos/Philippines/Sri Lanka - Andalousie/Lanzarote... - Malte - Guadeloupe - Ile Maurice - Bali - Costa Rica

Le but de notre séjour est de vivre vraiment local, de découvrir la population, de partager avec les locaux, bref de vivre comme si on était expat pas du tout en mode touriste à courir tout le temps sans vraiment profiter et rester en surface...

D'ici 2/3 ans nous aimerions vivre 6 à 8 mois par an à l'étranger en gardant notre maison comme point de chute entre 2 départs de 3 semaines à 2 mois max à chaque fois...

Nous recherchons donc toutes informations utiles à notre premier départ ! Et plus particulièrement des familles qui ont ou auraient le même projet pour croiser nos infos ;)

Au plaisir d'échanger avec vous,

Jessica (36 ans), Stéphane (47ans) et Paco (20mois)
En Thaïlande avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Vie1812 · 2018-10-01 · 33 replies
Bonjour à tous en novembre nous partons moi et mon ami direction la Thaïlande avec notre fille de 24 mois nous avons déjà été il y a 3 ans à en amoureux nous souhaitons y retourner avec notre fille nous souhaitons faire le Nord Chang Maï et une ou deux îles du Sud si j'ai bien compris vaut mieux privilégier l'Ouest? avez-vous des recommandations sur des îles en particulières avec un enfant? poussette on oublie? porte bébé?
Boucle à partir de Denver dans les parcs de l'Ouest et Yellowstone en 22 jours English translation pending
by Cocumont · 2018-09-26 · 12 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de circuit équivalent à ce que je souhaite faire en mai-juin 2019. Aussi après avoir croisé maintes lectures de carnets et discussions, voici le circuit que j'envisage. Je suis ouverte à tout conseil et aux modifications suggérées par les pros de voyages qui voudront bien me lire. j'essaye d'éviter les fortes chaleurs en partant assez tôt (21 mai) mais trop pour ne pas arriver trop tôt au Yellostone.

21 mai: Paris-Denver, hôtel à Denver ou alentour 22 mai: récupération de la voiture de location puis route jusqu'au parc des Arches. nuit au Devil's Garden Campground. 23 mai: visite du parc, nuit au même camping 24 mai: Canyonlands, nuit à l’hôtel Riverside Inn à Moab 25 mai: route Moab - Monument Valley, nuit au Goulding's Campground (j'espère) 26 mai: Monument Valley, nuit à Page au Knight's Inn (trop court à Monument Valley?) 27 mai: Antelope canyon lower et upper, nuit à Page au Knight's Inn 28 et 29 mai: Page Grand Canyon south rim, nuits au Desert view Campground 30 mai: Grand canyon - Las Vegas, nuit à l’hôtel 31 mai: Las Vegas - Zion, nuit au South campground 1er juin: Zion - Bryce Canyon, nuit au North campground. (as-t'on le temps de voir quelque chose en route et quoi?) 2 juin: Bryce Canyon, 2ième nuit au North campground 3 juin: Bryce Canyon - Salt Lake city, nuit à l’hôtel 4 juin: Salt Lake City - Yellostone West , nuit en camping 5, 6, 7, 8 juin: visite de Yellostone, nuits en camping. route jusqu'à Cody l'après midi du 8, nuit à l’hôtel 9 juin: Cody, hôtel 10 juin: Cody - Mont Rushmore, hôtel 11 juin: Mont Rushmore - Denver, hôtel 12 juin: Denver - Paris et retour dans notre sud-ouest

Voilà le résultat de mes cogitations! On fera San Fransisco, Los Angeles, Yosemite, Sequoïa, etc, une autre fois, j'ai remarqué que vous avez tous fait plusieurs voyages dans l'ouest américain et je préfère réduire les km tout en faisant le Yellostone (on ne sait jamais ce qui peut arriver, on a la soixantaine!) Merci d'avoir pris le temps de me lire, je suis impatiente de votre retour. bien amicalement Annette
Road trip de 7 jours "découverte de l'Islande" English translation pending
by Jackieda · 2018-09-20 · 56 replies
Tout d'abord merci à tous ceux dont les conseils et les expériences nous ont été bien utiles pour préparer notre projet . N'ayant rien fait de très original , j'hésitais à poster un carnet . Mais après tout notre road-trip de luxe (il faut bien l'avouer !) contemplatif , sans randonnées , peut inspirer ceux qui préfèrent le confort à la toile de tente . Nous avons cassé la tirelire c'est sûr , mais nous nous sommes régalés de paysages magiques .

J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .

comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !

Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )



Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :





Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !



Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
Voyage de 3 semaines au Zimbabwe (en 4x4) English translation pending
by AxCo · 2018-09-16 · 7 replies
Bonjour, Je prépare avec ma maman un voyage au Zimbabwe pendant 3 semaines pour le mois de novembre. Nous sommes en pleine lecture des guides sur le Zimbabwe, et nous cherchons d'avantage d'informations et d'avis.

Nous avons l'habitude de voyager en mode sac à dos, nous ne recherchons pas de logement de luxe ni de restaurant haut de gamme, ce serait plutôt auberge de jeunesse et marchés locaux. Notre objectif principal étant la découverte des paysages et de la faune (photographes amateurs).

Nous avons pensé a cet itinéraire pour le moment: - Harare => Masvingo et le Great Zimbabwe notamment => Bulawayo et le PN Matobo=> PN Hwange => Victoria falls => Lac Kariba => Harare Si vous avez des conseils sur différents arrêts ou incontournables n'hésitez pas !

Avez vous des agences de locations de 4x4 avec tentes au sol ou plutôt sur le toit, (car pour moi sur le toit cela me semble plus rassurant) a nous recommander ? Est il compliqué de s'y retrouver sur les routes ou chemins ? Faut-il réserver les campements en avance, si oui par quel moyen ?

Pour le moment ce sont les seules questions qui me viennent a l'esprit. Merci d'avance !!

Ax&Co
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
by Oltean · 2018-09-09 · 101 replies
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
Conséquences en France de l'absence de titrage antirabique pour un animal de compagnie (urgent) English translation pending
by Johannabr · 2018-09-05 · 15 replies
Bonjour à tous ! J’ai un gros souci qui m’angoisse bien comme il faut ces temps-ci, si quelqu’un pouvait m’aider...

Voilà le topo : en roadtrip en Amérique du Sud, début juin, j’ai trouvé au Chili un bébé chat (même pas 2 mois à l’époque) abandonné dans la rue. Il a sauté sans prévenir dans mon van aménagé, et ne m’a plus quittée depuis (sur le coup, j’ai bien essayé de le refiler, mais personne n’en voulait, et je n’ai pas eu le cœur de le laisser).

Je dois maintenant l’emmener en France mais sans avoir fait le titrage antirabique (l’analyse de sang qui prouve qu’il n’a jamais eu la rage. Pour le vaccin, c’est bon, c’est fait !) et me demande ce qu’il va se passer si je me pointe à l’aéroport sans le résultat du titrage antirabique : est-ce qu’il pourra décoller ???

Si oui, que va-t-il se passer une fois en France ? Amende ? Quarantaine ? Pire ?

Dans le cas d’une quarantaine, comment ça se passe ? Ça coûte cher ? Et l’amende (si amende il y a) ?

Je précise que ce n’est absolument pas par choix ou par inconscience que je n’ai pas fait faire le titrage jusque là : j’ai bien fait tous les vaccins, deparasitions, etc, sauf que voilà : quelques jours après l’avoir trouvé, je devais aller au Pérou. Vaccin triple feline obligatoire pour passer la frontière, mais pas celui contre la rage vu qu’il avait moins de 3 mois. Au Pérou, on a fait le rappel 3 semaines après la 1ère injection, puis on est arrivés en Bolivie où le 31 juillet, il a enfin pu être vacciné contre la rage (il fallait toujours respecter les délais entre 2 injections).

Nous sommes maintenant au Brésil, avec un retour en France le 18 septembre (dans à peine 2 semaines, donc).

Je suis bien au courant de la législation pour importer un animal de compagnie, et ce qui bloque, c’est donc le titrage anti rabique.

En effet, il doit être effectué : - au moins 1 mois APRÈS la vaccination - au moins 3 mois AVANT le voyage - dans un labo agréé par l’UE

Or, il n’existe pas de tel laboratoire ni au Chili, ni au Pérou, ni en Bolivie. J’ai essayé de trouver un veto pour faire la prise de sang et l’envoyer, sans succè (j’ai bien sûr trouvé des vétos, mais aucun qu’on puisse faire la prise de sang et l’envoyer - sachant que le labo veut que ce soit le veto qui envoie l’échantillon).

De toute façon, le poilu n’a été vacciné que le 31 juillet contre la rage (impossible avant), et ne pouvait donc faire la prise de sang qu’à partir du 1er septembre, donc trop tard pour un voyage le 18.

Je suis entrée en contact avec un labo agréé afin d’essayer d’avoir ce fichu papier même hors délais histoire d’avoir un truc à montrer à la douane : le résultat de l’analyse ne sera pas prêt avant le 27, voir le 29, soit 10 jours après notre arrivée en France.

Résultat : je flippe à mort de ce qui va se passer !

Hors de question d’abandonner la bestiole (une fois on l’a laissé une journée et une nuit chez des gens pendant qu’on partait dans la jungle, il n’a ni mangé ni bu pendant toute notre absence... il se laisse littéralement mourir quand on n’est pas avec lui).

La situation est un peu particulière en raison de l’âge du chaton et de l’impossibilité matérielle de réaliser l’analyse, mais je doute fort que ça intéresse les douaniers...

Si quelqu’un pouvait me renseigner, ça m’éviterait pas mal de nuits et de cheveux blancs... ;)

Merci d’avance !!!

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