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Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette English translation pending
Bonjour tout le monde,
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Quelle île ou quelle plage après une visite d'Angkor? English translation pending
Bonjour,
En mars prochain (2014), nous souhaitons visiter les temples d'angkor avec notre fils qui aura 8 ans puis nous aimerions nous reposer sur une jolie plage de sable blanc, aux eaux turquoise et s'il y a en plus des poissons, ce serait l'idéal!!
mais j'ai du mal à trouver cette plage!!...Nous avons déjà été aux maldives et du coup, la comparaison est difficile!
Nous avons déjà visité la thaîlande du nord au sud et nous avions fini par ao nang/krabi où nous avions été peu emballé par les plages...
cette fois, je ne sais pas si je dois m'orienter vers les plages de la malaisie, du cambodge, du vitenan ou de la thaîlande ?
j'étais mballé par les photos de koh lipe mais je lis beaucoup d'avis récents très négatifs: bondé, bruyant...dommange car le snorkeling y avait l'air sympa...
Donc, je suis preneuse d'infos et d'avis pour m'aider à trouver une destination plage qui nous conviendrait.
merci
En mars prochain (2014), nous souhaitons visiter les temples d'angkor avec notre fils qui aura 8 ans puis nous aimerions nous reposer sur une jolie plage de sable blanc, aux eaux turquoise et s'il y a en plus des poissons, ce serait l'idéal!!
mais j'ai du mal à trouver cette plage!!...Nous avons déjà été aux maldives et du coup, la comparaison est difficile!
Nous avons déjà visité la thaîlande du nord au sud et nous avions fini par ao nang/krabi où nous avions été peu emballé par les plages...
cette fois, je ne sais pas si je dois m'orienter vers les plages de la malaisie, du cambodge, du vitenan ou de la thaîlande ?
j'étais mballé par les photos de koh lipe mais je lis beaucoup d'avis récents très négatifs: bondé, bruyant...dommange car le snorkeling y avait l'air sympa...
Donc, je suis preneuse d'infos et d'avis pour m'aider à trouver une destination plage qui nous conviendrait.
merci
Les voyageurs n'existent (presque) plus English translation pending
Il part le temps des bohémiens
Qui traçaient libres leur chemin
De ceux qui méritaient leur route
Car le monde part en déroute
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
En avant pour le Grand Canyon... English translation pending
En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entr��e de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entr��e de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending

bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Où loger, lieux à ne pas manquer en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Hôtel près du musée du Louvre English translation pending
Bonjour, je suis de Québec, je planifie un voyage à Paris pour le printemps 2013. J'y suis déjà allée (2004-05), mais je n'étais pas seule.
Maintenant, que je le suis, je fais mes recherches moi-même, et le but du message surtout, est de me conseiller sur un hôtel près du musée du Louvre, enfin à proximité, j'aime particulièrement ce quartier ou arrondissement.
3 ou 4 *, serait très bien, j'en ai une liste selon le routard 2013, mais si quelqu'un peut me conseiller ou aussi (me déconseiller) un hôtel, je l'apprécierais grandement.
Je vous remercie à l'avance de prendre le temps de me répondre, et j'en profite pour vous souhaiter une excellente année 2013.
Fulva44 Québécoise pure laine, loll!
Maintenant, que je le suis, je fais mes recherches moi-même, et le but du message surtout, est de me conseiller sur un hôtel près du musée du Louvre, enfin à proximité, j'aime particulièrement ce quartier ou arrondissement.
3 ou 4 *, serait très bien, j'en ai une liste selon le routard 2013, mais si quelqu'un peut me conseiller ou aussi (me déconseiller) un hôtel, je l'apprécierais grandement.
Je vous remercie à l'avance de prendre le temps de me répondre, et j'en profite pour vous souhaiter une excellente année 2013.
Fulva44 Québécoise pure laine, loll!
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Sept semaines de périple pour un septième voyage en Inde English translation pending
INDE DU 10 OCTOBRE au 3 DECEMBRE 2012
10 octobre:
Me voilà repartie pour mon dernier périple en Inde qui comprendra:
1. Le MAHARESHTA (Mumbai, Aurangabad, Ajanta, Ellorâ, Nasik, Saputara),
2. le GUJARAT complet (état en-dessous du Rajasthan),
3. PUSHKAR (au Rajasthan),
4. RICHIKESH et HARDWAR + NEW DELHI
Je ne dors pas la nuit puisqu’il faut partir à 3H du matin. J’ai choisi la compagnie SWISS AIR. L’avion décolle à 7H ; je fais escale à Zurich. Fouillée à fond à Bruxelles, je leur demande si j’ai une tête de terroriste ce qui n’arrange pas mon cas! A Zurich, 1H30 de transit; j’ai le temps de troquer mes habits contre une tenue plus légère.
Dans l’avion qui m’emmène à Mumbai, je suis à côté d’une indienne étudiante en français ce qui convient bien à mon cerveau qui ne veut rien entendre de l’anglais.
Je m’assoupis et ne vois aucun des deux décollages.
A MUMBAI, c’est avec angoisse que j’attends ma valise mais à ma grande surprise, elle arrive…
Je change de l’argent qui semble être un bon taux mais au final, retenue de taxe de 10%; je redemande mes euros, je verrai ailleurs. Je me dirige vers les taxis prépayés qui, en principe, sont réglementaires. Quand même arnaque malgré ma vigilance, en ne me rendant pas le compte exact. Après 1H de route, j’arrive à l’hôtel face mer, près de Gâte India.
11 octobre
Mes premiers pas dans la rue me mènent à l’HOTEL TAJ MAHAL, celui qui reçoit les stars, les hommes politiques. On peut en visiter une partie et s’asseoir dans le hall. En sortant, irrésistible tentation à mes yeux: massage thaïe. C’est une expérience; il faut être un peu maso pensais-je au début; j’ai ressenti mon épine calcanéenne oubliée au fond de ma mémoire. Ce sont de fortes pressions mais au final, c’est bien. Je vais boire une bière puis retourne à GATE INDIA manger des fruits et faire un tour en calèche qu’on me propose à 60 roupies. Au retour, c’est devenu 600! Discussion arde avant de me réfugier à l’hôtel Taj pour semer ce malhonnête. Il m’attend à la sortie. Je préviens la sécurité que c’est un voleur. Résultat: il n’a rien eu…
12 octobre:
Je me lève de bonne heure pour faire le quartier COLABA. Inutile de dire que je me suis embrouillée avec les taxis à tout coup que je les prenais. Ce sont vraiment les pires à Mumbai. Ça se termine au bureau de Police; ca devient une habitude! La police coupe le coup en deux!
Je visiter MANI BHAVAN, quartier général de Gandhi de 1917 à 1934. Il a pris ici plusieurs décisions capitales. C’est devenu un musée Gandhi avec photos, sa chambre, sa bibliothèque avec son œuvre, les volumes de sa vie. Le 04/01/1932, il fut arrêté lors de sa prière matinale.
Sous le soleil de plomb de midi, je me rends à la mosquée HAJI HALI, située sur une île; on y accède par un passage. A Marée haute, c’est une île non accessible. La légende dit que le cercueil du Saint mort à la Mecque a flotté jusqu’à là! C’est vendredi, jour de prière c’est-à-dire foule…
Au pas ralenti, je me rends au temple MAHALAXMI dédié à la Déesse de la fortune. Si elle pouvait tenir compte de ma visite !
Les DHOBIS WALLAH sont les hommes que je voulais voir dans la journée. Ils sont des centaines à laver le linge des hôtels, des hôpitaux, le nôtre quand on le donne à l’hôtel, etc.… Ils travaillent en plein air, frottant, piétinant ce linge. Il y a 1026 lavoirs en plein air (des cuves). C’est phénoménal. Je n’ai toujours pas compris comment ils s’y retrouvent car rien n’est inscrit sur rien. Un indien m’accompagne pour une poignée de roupies car c’est un peu dangereux (pas de touristes dans le coin). On y bat des tonnes de linge par jour. Le salaire journalier d’un dhobi wallah est de 100 rps (1,5€) Beaucoup dorment sur place dans des cases. Impressionnant!
Je compte me relaxer à BYCULLA (jardin Victoria) mais pas terrible; le petit zoo est quasi désert et le musée est fatiguant bien que joliment décoré.
Je compte me doucher puis sortir prendre un verre mais je m’endors après la douche.
13 octobre:
Départ pour AURANGABAD en avion. Tout se passe bien à l’aéroport mais à l’heure où j’écris ces lignes, je panique pour mon bagage à main qu’ils ont enregistré en soute avec mes effets personnels importants!!! Je décolle à 15H. Ouf, tout est là et rien n’est cassé mais j’ai oublié mon adaptateur de courant à Mumbai et une paire de sandales.
Le taxi de l’aéroport à l’hôtel me compte trop pour la courte distance. L’hôtel ne me plait pas et j’y suis pour cinq jours. La chambre est froide, défraîchie, sans fenêtre. Demain, je change. Pour me refaire le moral, je vais boire une bière dans un bar miteux; mieux aurait valu m’en passer. Je ne peux pas dormir. L’eau est coupée. Un moustique me tient compagnie. Je le déteste…
14 octobre:
C’est samedi et les indiens font la fête bruyamment. De ce fait, je n’ai pas su m’endormir qu’au petit matin. Un rickshaw me conduit faire un tour de ville qui n’a rien d’exceptionnel d’après ce que j’ai vu. Il me conduit dans deux boutiques. J’ai demandé à voir les grottes d’Aurangabad mais sur place, je n’ai pas eu le courage de grimper les escaliers. Trop chaud et pas motivée. Je passe devant le petit Taj; ce sera pour demain. A l’hôtel, le wifi ne va pas. Je me rends dans un cyber à l’ambiance agitée; les jeunes jouent aux jeux en les vivant réellement. Tout à coup, ils s’encourent; je pense à une alerte à la bombe; ce n’est qu’une rixe. Je suis restée stoïque!
J’ai changé de chambre; c’est mieux mais je tourne en rond ne trouvant pas mes repères.
15 octobre:
Visite d’ELLORA, 18 km en rickshaw. Sur le site, 34 grottes creusées à la main dans la roche. Tout est découpé (200000m³ arrachés à la montagne). Quel courage pour creuser cet immense trou en y laissant de gros morceaux de roche pour sculpter leurs œuvres.
Les grottes sont réparties sur 2 km le long d’une falaise, faisant référence à 3 religions :
12 grottes bouddhismes (7èmeau 9ème); 17 grottes hindoues (7èmeau10ème) et 5 jaïns (9ème au 11ème).
Je commence par la plus grande (N°16): le temple Kailasha, construit en 760. C’est tout simplement estomaquant; je suis sous le charme; je n’en crois pas mes yeux. Autant dire que j’ai passé du temps en cet endroit! Le guide du routard conseille de visiter les plus importantes soit la 16, 15, 10, 29, 32, 1. La grotte N°10 est spectaculaire avec son immense bouddha. La 5 est un long couloir avec les cellules des moines. Je ne peux décrire toutes les grottes mais ça valait la peine d‘être vu. Je suis heureuse d’avoir fait cette expédition. Ce site est classé à l’Unesco. Dans 2 jours, je comparerai avec celles d’Ajanta. Je rencontre une française; nous échangeons nos idées qui se rejoignent. La visite aura duré 6 heures!
Sur le chemin du retour, arrêt au fort Devagiri de DAULATABAD, datant du 12ème.
La plus grande partie est en ruine mais en grimpant, on y voit une vue superbe. On se sent dans l’ambiance du fort avec ses canons, ses grandes portes en bois, ses singes et les touristes indiens voulant se faire photographier avec une européenne.
Je ne la menais pas large en passant sous des arbres remplis de singes qui grognaient. L’endroit ne m’inspire pas pour m’y reposer! Je pensais vraiment qu’ils allaient me tomber dessus. Ouf, je suis passée. Je respire car j’avais arrêté le temps du passage…
je ne pouvais pas finir cette journée bien remplie sans boire une bonne bière fraîche.
16 octobre:
J’ai donné rendez-vous au même rickshaw pour aller visiter PANCHAKKI qui est un moulin d’époque très caractéristique, construit en 1624 en hommage à un Saint, gardien spirituel d’Aurangazeb. La tombe est là, belle, bien entretenue. Je n’ai pas compris appartient la 2ème..
Panchakki veut dire roue à eau; on y moulait les grains pour les pèlerins. Cette machine fonctionne toujours. L’eau arrive d’une rivière à 6 km dans la colline. Il y a un immense arbre nommé banian près du bassin aux nombreux poissons. La visite est courte, ce n’est pas grand. Je bois un thé et m’en vais, un peu plus loin, voir le baby-taj dit Taj Mahal du pauvre; le vrai nom est mosquée BIBI-KA-MASBARA. Ce site n’est pas très loin d’Aurangabad. C’est la copie conforme du Taj Mahal d’Agra en moins bien entretenu et moins imposant. A la place du marbre blanc, c’est du plâtre ou de la chaux. Construit en 1678 par le fils d’Aurangzeb en hommage à sa mère qui voulait rivaliser avec son père qui fit construire le Taj Mahal 25 ans plus tôt. Celui-ci ne voulu pas vider les caisses de l’état… Toujours est-il que la tombe est impressionnante, très jolie. Je suis sollicitée par des Indiens assez pauvres mais pas les pires car ils viennent quand même d’une autre ville pour visiter et sont bien habillés. Ils me demandent si j’ai la TV car eux ne l’ont pas; ils veulent être pris en photos. Je ne m’en sors plus et suis obligée de ranger mon appareil prétextant la batterie vide. Il fait très chaud. Le soleil brûle.
17 octobre:
Aujourd’hui, rencontre avec mon chauffeur qui devra me supporter un mois. Il s’appelle Morari et travaille pour l’agence Maharaja Driver de Delhi. D’emblée, il décide de m’initier à l’anglais; je pense qu’il perdra vite espoir. Nous démarrons de bon matin pour un périple aux 26 grottes d’AJANTA, classées aussi à l’Unesco. Celles-ci sont restées dans l’oubli jusqu’au 19ème siècle; c’est au cours d’une chasse aux tigres qu’elles furent découvertes. Elles ont été oubliées au fil du temps au profit des grottes d’Ellora décrites plus haut. Pour ce que les grottes d’Ellorâ ont de belles sculptures, celles d’Ajanta ont de belles peintures gardées en bon état grâce justement à leur enfouissement. Elles sont plus anciennes et uniquement bouddhiques; la grotte n°10 est la plus ancienne datant de 200 ans avant J.C. On peut en visiter 26 qui forment un fer à cheval. On y voit des Bouddhas partout, debouts, assis. Dans la dernière grotte, un énorme Bouddha couché, magnifique! Heureusement que dans ma documentation, j’avais lu qu’il fallait mettre des chaussures faciles car il faut les enlever à chaque entrée de grottes! La 24 n’a pas été terminée; on se rend compte du travail! Dans certaines, il y a un stupa énorme (monument funéraire en forme de dôme).
Ismaël m’attend pour m’emmener voir la cascade mais surtout sa boutique de pierres…
La visite dure 5H. Les grottes d’Ellorâ et d’Ajanta sont belles et très différentes.
18 octobre:
Je quitte l’hôtel d’Aurangabad et son personnel très sympa à 9H pour NASIK. J’avais vu sur internet qu’il y avait 85 km; mais c’était à vol d’oiseau. Nous avons fait 200 km. Nasik est en plein chantier; on y construit une route surplombant l’actuelle ou un métro? C’est le bazar!
Tous les 12 ans, Nasik est le siège du pélérinage kumbhamelâ qui se réalise tous les 4 ans mais dans trois autres villes (Ujjain, Allahabad, Haridwar) à tour de rôle.
L’hôtel est super, propre. Une heure de repos puis exploration de quelques temples.
Pendant 4H, je me suis régalée dans cette ambiance festive car c’était l’anniversaire de je ne sais pas quel Saint. En Inde, il y a toujours une fête. On fête même la naissance d’un veau au même titre qu’un enfant. Je me balade à Tapovan où coule la rivière sacrée Godavari. Ici Lakshmana a coupé le nez de Shurpanaka! C’était le lieu de rendez-vous des ascètes suivant les sages en méditation. Il y en a encore quelques uns. Au-delà de la rivière, des tentes d’indiens défavorisés.
Je continue par les temples proprement dit: le Kalarama Mandir, le plus sacré de Nasik; on y entre par quatre entrées face aux points cardinaux. Il est entouré d’une grande cour où je prends plaisir à flâner et regarder les hindous faire leur rituel. Ensuite, je pars à l’aventure au fil des chemins qui me mènent à deux temples dont je ne connais pas le nom car écrit en Hindi. Je me renseigne près d’un jeune couple pour me rendre au temple Ramkund et Kapaleshwar. Je dois d’abord traverser un marché de légumes très animé puis traverser un petit pont avant de trouver quelques petits temples où règnent toujours l’ambiance festive. Je passe voir le kapaleshwar temple qui est un des plus anciens de Nasik; la légende dit que Shiva ayant tué une vache par erreur, son taureau Nandi lui aurait ordonné d’aller prendre un bain dans la rivière à Nasik, là où est construit ce temple! Je continue par le temple Ramkund datant de 1696. Il se trouve sur les bords de la rivière où l’endroit est très animé et fait penser un peu à Vârânasî en voyant les bougies flotter, les pèlerins se nettoyer de leurs péchés. On y disperse les cendres des défunts mais je n’en ai pas vu lors de mon passage. Je continue à déambuler autour du bassin de Rama et mes pas me dirigent là où j’entends de la musique; des jeux se déroulent à l’occasion de cette fête. Ici, tous les hommes ont la toque blanche de Nehru (pointue devant et derrière); ça doit être dans tout l’état car il y en a à Mumbai aussi.
Il fait noir; je dois retrouver le chemin et le taxi. Juste un peu trompée mais vite repérée. Je suis toute à la fête alors que je ne sais pas qui ni ce que j’ai fêté!
19 octobre:
Aujourd’hui, je vais à 30 km de Nasik au célèbre temple TRIAMBAKESHVARA où des groupes de pèlerins affluent. J’avais oublié ces longues files d’attente de plus d’une heure et encore, j’ai la chance d’être arrivée tôt; derrière moi, les pèlerins arrivent en masse. Arrivé à mon tour, j’ai juste le temps de toucher les fesses de Nandi, d’offrir mon offrande, d’admirer dix secondes le lingam de Shiva et faire place au suivant. Cette attente pour dix secondes; faut le vouloir!
Je déambule devant les échoppes qui se ressemblent; il fait soleil; j’ai oublié mon chapeau; je bois un jus de bambou, mange de l���ananas puis retrouve Morari.
Sur le chemin du retour, nous faisons un détour pour aller au petit temple abritant Naushya Ganesh; normalement, les femmes y font un rituel pour être enceinte; pour l’instant, personne!
Il y a 8 Ganesh oranges en galerie et pleins de cloches. Le Ganesh à l’intérieur est beau mais j’ai la main du responsable devant ma caméra au moment où je clique donc rien!
Assez tôt rentrée, je me relaxe et me douche avant de me faire livrer un apéro. Cette commande a duré une grosse heure si pas plus entre des coups de fils de part et d’autres, des allées-venues dans ma chambre pour enfin avoir une bière... Je ne sais pourquoi, ils me racontent leur vie; quand je dis que je ne comprends pas, ils continuent donc je dis yes. De temps à autre un yes plus étonné ou un yes d’un ton interessé; ils sont contents. Après un moment, je les arrête. Ils sont gentils mes petits indiens! Le temps d’écrire ceci, il revient.
Pendant 30 min, c’est reparti pour la parlote sur l’histoire du mont Kailash, cette fois.
20 octobre:
Après avoir été malade une bonne partie de la nuit, départ pour SAPUTARA où nous arrivons à midi. Nous venons de franchir la frontière entre le Maharashtra et le Gujarat. Saputara est à 5 km. C’est la seule station de montagne au Gujarat. Elle est entourée de la forêt DANG où résident quelques 300 villages. La chaîne de montagne s’appelle SAHYADRI. Saputara signifie Résidence du SERPENT; L’hôtel domine la vallée et gère le plus long téléphérique du pays (1km) qui traverse la vallée d’un versant de montagne à l’autre (haut 250m). Signe particulier: il est très vieux et quand on se balance de là-haut, on se dit que si la nacelle doit tomber qu’elle le fasse dans les arbres! Sur l’autre versant, découverte d’une autre vallée aussi grandiose. Je passe le reste de l’après-midi à la terrasse de l’hôtel, sirotant un thaï masala avec Morari.
Le coucher du soleil est époustouflant; grand moment magique l’espace de quelques secondes.
21 octobre:
Ce matin, je descends au lac; je regarde les enfants s’amuser sur les jeux qui datent d’une autre époque. Visite de l’aquarium miniature artisanal. Visite du musée qui retrace l‘évolution de l‘homme, expose les bijoux des différentes tribus, leurs travaux. J‘ai retenu qu‘il y a dans cette région les tribus BHIL, KUNBI, VARLI, MAVCHI, KATHODIYA, KOTVALIYA et NAYAKA. Ils ont des tenues et des couleurs qui les différencient.
Le soir, après une longue file d’attente, je prends le téléphérique pour voir le coucher du soleil sur l’autre versant; il se couche alors que je traverse la vallée. Majestueux!
Ce week-end, il y a un festival fêté uniquement au Gujarat; hé oui, encore une fête! Les jeunes villageois dansent non-stop tournant en rond; les garçons sur une ligne; les filles, dont la plupart vêtues de l’habit traditionnel de leur village, sur l’autre. Mignon à voir.
22 octobre:
Départ pour VADODARA en traversant la forêt du DANG. En descendant, nous passons à travers quelques villages tribaux tels que DENZI, DHANKA, HAWA, WAGAY, VANSDA.
A WAGAY, il y a une cascade que je ne manque pas d’aller voir car j’adore.
La route est très longue pour arriver à Vadodara et il y a des camions par millier. Il est 17H quand on arrive à l’hôtel réservé pour 4 nuits. Il ne me plait pas. Je pars à la recherche d’un autre mais ils sont hors prix donc retour à Kalyan pour la nuit. Demain, changement de programme! Je resterai un jour au lieu de 4 à Vadodara…
23 octobre:
Je profite de la matinée pour visiter le City Muséum; celui-ci n’étant pas encore ouvert, je me balade et arrive à un zoo. Après la longue visite de celui-ci, je renonce au muséum.
A défaut de voir Lakshmi Villas Palace fermé pour rénovation, je vais au Maharaja Fateh Singh Muséum où se trouvent des bronzes, statues de marbre et peintures. Passage à EME (militaire) avec un laissez-passer, pour voir le temple représentant les 4 religions (islam, bouddhisme, hindouisme, jaïn) ainsi que statues et pierres très anciennes.
Départ pour CHOTTA-UDEPUR, Palace où je loge. Je suis la seule hôte et je me sens un mal à l’aise entourée de la famille descendant du Maharaja, en plus que je ne sais pas l’anglais; je tente la débrouille avec le dictionnaire. Expérience quand tu me tiens!
Ce n’est pas fini. Voici l’heure du diner. Je suis invitée à une immense table face à face avec le chef de cérémonie. Un serviteur vient nous livrer sept plats. Je suis l’espace d’une soirée devenue maharani! Ce qui cloche un peu, c’est ma tenue vestimentaire à la cool…
Le repas terminé, je m’intéresse à l’arbre généalogique familial avant de m’isoler dans ma chambre mais ce galant homme insiste pour que je boive un chocolat chaud pour bien dormir. Encore un peu de patience! On me l’amène à la chambre. Rendez-vous au pt-déj.
24 octobre:
Ma vie de Maharani prenant fin, me voilà partie pour de nouvelles aventures. Morari qui n’en rate pas une, crois bon de me conduire photographier un autre palace 1 km plus loin. D’abord, l’autorisation fut refusée puis acceptée. En prenant la 2ème photo, le jeune maharadja m’invite du haut de son balcon à venir prendre le thé. J’accepte. Je me heurte de nouveau au problème de la langue. Ils se tiennent dans une grande salle qui fait office de salon et chambre. Voyant une corde pendre au lit, je cru bon demander à quoi elle servait; quand ils m’ont dit que c’est pour attacher le baxter du jeune homme malade, je me suis vraiment sentie seule au monde!!! Toujours est-il quand il a compris que j’allais explorer deux villages tribaux, qu’il demanda à son homme de main, faisant partie de la tribu des RATHWA, de m’accompagner. C’est sûr qu’avec lui, des portes se sont ouvertes au point que j’ai pu visiter certaines maisons. Enfin, je dirais plutôt étables. Ils dorment dans une partie et l’autre moitié est pour les animaux.
Je vois donc deux tribus différentes: les RATHWA et les NAYAK. Leurs tatouages sur le visage sont différents. Leur mode de vie est très difficile et je prends conscience que nous sommes dans de la ouate … les enfants sont nombreux; ils sont sales, les plus petits sont nus, ils ne vont pas à l’école car il n’y en a pas et aucun moyen de locomotion pour les conduire à l’école la plus proche. Il n’y a pas d’hôpital ni de magasins. Pour moi, l’expérience des tribus est assez dure psychologiquement. Je suis dévisagée car pas beaucoup d’européens ne rentrent ici. Même Morari est regardé car il n’est pas des leurs. Ils ne sont pas souriants; on peut les comprendre. Le driver croyant que je n’ai pas encore pousser l’expérience assez loin, alors qu’il m’avait promis qu’on allait à l’hôtel, m’a réservé la surprise jusqu’au dernier moment de m’emmener dormir dans un autre palace à JAMNAGORHA. J’ai du mal à accepter mais ai-je le choix? Il n‘y a rien d‘autre ici. Il faut dire que les palaces au Gujarat ont bien vieillis et leurs héritiers n’ont pas l’argent pour les entretenir et les réparer; ils se contentent souvent de vivre dans quelques pièces, les autres étant scellées. Certains comme notamment les héritages palaces accueillent des clients pour arrondir leur budjet. Ces palaces ne sont pas comparables à ceux du Rajasthan.
Je vais visiter les mosquées de CHAMPENER. Un singe ne me laisse pas monter les escaliers menant au-dessus de la citadelle. Il montre ses dents. Je ne lutte pas contre lui et change de direction. Je vais au marché local de Jamnagorha avant de rejoindre mon palace! Une princesse du Rajasthan vient à ma rencontre, pose des questions; là je râle de mon ignorance en anglais!!!
25 octobre:
La princesse a l’air douce et gentille mais son dogue allemand, un de ses 5 chiens, a aboyé toute la nuit. Après mon déjeuner de Maharani, je m’évade vers d’autres sites.
Longue route pour arriver à LOTHAL, site historique d’une cité ancienne de plus de 2400 ans. Il ne reste pas grand-chose à voir sur le site. Le petit musée retrace l’historique trop compliqué et je ne comprends pas bien l’histoire.
Dans ma nouvelle ville d’accueil BHAVNAGAR, très polluée aussi, l’hôtel réservé doit encore être annulé car tout en travaux. Le chauffeur me trouve un autre un peu plus loin.
Mon wifi n’allant toujours pas, je vais au cybercafé avec Morari mais à peine assise, une bagarre violente se déclare; j’ai eu le temps de me réfugier dans un coin à rat…C’est la première fois que j’assiste à une bagarre de si près! Hé oui, pas de chance, cyber petit!
Morari m’accompagne à l’hôtel et me conseille d’y rester la soirée; c’était mon intention!
Je n’arrive pas à dormir, pourtant demain départ à 7H pour les 3500 marches de Palitana.
26 octobre:
C’est parti pour PALITANA à 50 km. Je ne suis pas l’exemple des pèlerins en faisant l’ascension à pied (1H30 de montée) non par fainéantise mais je connais le résultat final qui risque fortement de m‘handicaper pour le séjour. De toute manière, les porteurs de dholis (chaise en corde portée par 2 ou 4 hommes) sont ravis car c’est leur gagne-pain. Il faut marchander sec… Le site est toutefois incontournable. Là-haut, se trouve un groupe de 800 temples Jaïns du plus petit au plus grand. Du haut de cette colline de 539 m, la vue est surprenante.
La nuit, tout le monde redescend car elle est réservée aux Dieux.
En soirée, je visite l’ashram GANDHI SMRITI au BARTON Muséum à Bhavnagar.
27 octobre:
J’ai un jour d’avance sur mon programme, Bhavnagar est fini. Je pars pour l’île de DIU. Je pense y rencontrer des touristes; ce qui n’a pas été le cas jusqu’à présent. 5H de longue et désagréable route pour arriver à DIU.
Ici l’alcool coule à flot et la viande est permise. Je ne me prive pas de commander une bière en arrivant et suis surprise de voir le prix peu élevé par rapport au reste de l’Inde.
Beaucoup d’indiens viennent en vacances et se désaltérer! Une poignée de touristes européens.
Je passe un moment à la plage. A l’hôtel, je demande un massage très mal fait!
28 octobre:
Je suis très fatiguée et ai mal au dos, la route surement en plus du massage mal fait!
Je vais changer le pantalon que j’ai acheté hier car il serre, prend un peu de rhum pour les prochains jours au Gujarat mais le soir même, je vidais ce rhum dans l’évier. Quel idée j’ai eue de faire cet achat insensé! Enfin comme on dit, un moment de honte est vite passé. Je pense avoir une autre masseuse et redemande un massage. C’est la même qui fait son apparition dans ma chambre. J’abrège en la prenant 20 min. Journée de repos. En cette soirée, je me sens vraiment seule. Je bois une bière bord de mer (hé oui encore!)assise sur mon foulard avec toute compagnie une chienne qui veut absolument partager ce bout de foulard; je la chasse; elle insiste en me léchant un pied! Se couche à mes côtés avant d’apercevoir un copain chien. Elle m’abandonne. Je me retrouve seule face à moi-même.
En ce moment précis, l’idée profonde me vient que je devrais écrire ma biographie…
29 octobre:
Je pars pour visiter le fort portugais, les églises et la vieille ville. Le fort est très beau, bâti par les portugais en 1535. Les canons sont toujours en place. Il y 4 chapelles à chaque bastion. La prison actuelle de Diu se trouve dans la partie non visitable du fort. Je croise un Maharadja avec sa petite cour qui visitait ce fort. Malheureusement, je ne pourrais pas finir la visite et renonce à monter au phare car mon pied me fait mal suite au mauvais massage de hier et aux sandales que je portent. Je prends anti-douleurs et anti-inflammatoires, me repose.
A 16H, partant pour Diu centre, je demande un arrêt au petit village de FUDAM où se trouve une grotte bord de mer avec 5 lingams de Shiva. Unique. Ambiance de recueillement. Morari ne connaît pas; il va voir de quoi il en retourne et le saura pour ses futurs clients.
Je visite les églises: St. Paul de 1691 toujours en activité, St. Thomas devenu le musée de Diu et une 3ème actuellement transformée en hôpital. Le soir tombe, le fort s’illumine, magnifique!
A l’apéro, je rencontre un jeune couple de Perpignan, sympa. Nous discutons avant d’aller manger à l’hôtel Apana où un népalais me fait la causette.
30 octobre:
Aujourd’hui, journée repos. Le matin, je vais lire et faire quelques photos à la plage. Je marche un peu découvrir la plage voisine. Le soir, je mange à Apana bien situé et bonne nourriture!
31octobre
Je décide de passer encore un peu de temps à Diu au lieu d’aller visiter le très célèbre temple de Somnath. Certains diront que c’est une erreur mais c’est mon choix et je ne le regrette pas. Je suis accompagnée du jeune Népalais jusqu’à mon départ pour la forêt de SASAN GIR dans le Saurashtra. C’est la dernière réserve des lions d’Asie (354, en 2005). Ce lion est plus petit que le lion d’Afrique. Il y a des léopards et d’autres espèces d’animaux.
Le safari est trop cher car je suis seule à payer la Jepp; je ne le ferai que s’il y a un groupe. Morari n’en a pas trouvé mais pas trop sûr qu’il a beaucoup cherché…
1er novembre:
Finalement, je décide de faire ce safari en bus avec des touristes indiens dans une petite réserve à DEVALIA (à 14km). Ne jamais refaire ce genre d’expérience. On a vu 2 lions endormis, 2 léopards en cage, quelques daims de loin et un taureau bleu! pour 1000 roupies (15€). Ca ou rien! Je demande à Morari qu’il m’emmène à la ferme des crocodiles; il ne connait pas et se demande sûrement si je ne perds pas un peu la tête (je le vois à son genre!). Il se renseigne et nous arrivons effectivement à cette ferme. A ne pas oublier qu’une ferme en Inde, ce sont comme leurs hôtels palaces…Le nom y est mais le reste ne suit pas…
Dans une piscine, on voit quand même (car Morari m’accompagne ne croyant toujours pas à mon histoire de crocodiles) un bébé croco dormir au fond de l’eau et dans un coin, entassés les uns sur les autres 5, 6 ou 7 crocodiles des marais (ils sont plus petits). A l’autre fenêtre, je dis à Morari qu’ils sont en bois; nous restons longtemps à regarder et finalement voyons qu’ils respirent. C’est à s’y méprendre. On voit des tortues aussi.
Je visite un musée au center orientation sans importance pour moi car toutes les explications sont en anglais.
Les Siddhis (gens du village) sont noirs et crépus. Ils descendent d’esclaves africains venus au 11ème Siècle.
Je termine l’après-midi en me promenant seule dans la forêt; je vois passer un animal de couleur fauve, je m’approche mais un daim ou un lion, c’est la même couleur de loin!!! Je me dis quand même que le daim s’enfuira en me voyant mais le lion… Je reste un moment sur place avant de faire marche arrière ayant bien repérer par où j’étais passée. En rentrant, je suis face à un troupeau de taureaux bleus (bœufs); je les regarde méfiante; aussi étonnés que moi, ils font de même; impressionnants avec leurs immenses cornes.
En rentrant, le guide népalais me propose une balade dans la forêt, à pied, j’accepte. Il passe la soirée à ma terrasse sirotant son alcool local et me montrant 3 clés USB de photos d’oiseaux.
2 novembre:
Fini la forêt, me voici partie aujourd’hui pour JŪNĀGADH. Je commence par le Fort Uparkot. Je fais la partie possible des remparts sous le soleil de midi. Puis continue mon parcours en visitant les grottes bouddhiques construites sur deux niveaux et bien enterrées. De là, je me rends aux ruines de Jama Masdjid du 15ème siècle et termine en allant voir les deux canons qui datent de 1531 et dont un mesure 5 mètres.
Jūnāgadh est réputé pour le MONT GIRNAR, haut lieu de pèlerinage Jaïn, dont l’ascension est très longue: 10000 marches à gravir (non je n’ai pas mis un zéro en trop!). On peut louer un dholi; le prix varie selon votre poids (grosse balance à l’entrée). Il faut une journée complète pour faire l’aller-retour. Je me contente de monter les 100 premières marches n’ayant aucune intention d’aller plus loin. Je vois les pèlerins redescendent; ils sont courageux et ont la foi!
Passage au complexe Mahabat Maqbara, magnifique monument peu entretenu, qui mêle librement musulmans et hindouistes. Bâtiment entouré de quatre minarets en colimaçon d’une splendeur inexplicable. A ses côtés, la mosquée verte qui est également une école coranique. 3 novembre
J’ai passé la nuit à GONDAL, Orchad Palace. Le matin, je visite un wagon de train royal; quel luxe: chambre avec des vrais lits, salle à manger, cuisine…Il y a aussi le garage du Maharaja avec quelques ancêtres; il manque une belle Mercédès rouge avec les portes qui s’ouvrent sur le toit (vue en photo). Ils l’ont peut-être vendue! Je pousse la visite jusqu’au Palais Navlakha de 1748. Je visite une pharmacie ayurvédique ou plutôt l’usine; ils ont conservé les principes antiques. Je ne comprends pas les explications en anglais mais je vois et imagine le processus.
La route est encore longue, car nous passons par PORBANDAR voir la maison de Gandhi et aussi celle où sa femme Kasturba est née, située un peu à l’arrière de la sienne dans une ruelle où j’ai vu un gros rat. C’est une belle haute maison.
Celle où naquit Gandhi en 1869 se trouve dans le complexe Kirti Mandir. Il y a un musée avec ses photos. Après cet arrêt intéressant à mes yeux, la route reprend jusqu’à DWARKA.
4 novembre:
DWARKA, je m’en réjouissais l’imaginant comme VRINDAVAN (MATHURA) où j’avais séjourné lors d’un autre voyage. Mais, ici ce n’est pas la même chose ni la même ambiance. Je quitte l’hôtel après un jour car on m‘arnaque. Je trouve un autre moins propre pour une nuit.
DWARKA est une des 7 villes sacrées de l’Hindouisme. On y rend hommage à Lord KRISNA. Il s’y serait établi après avoir fui Mathura à sa 17ème bataille. Cette ville aurait été engloutie sept jours après la mort de Krisna; des historiens ont relevé la présence d’ancres en pierre datant de 2000 ans avant J.Ch… La légende rejoindrait la réalité!!!!
Le temple de Dwarkanath, datant de 2500 ans, est très beau, bâti en cinq étages et superbement sculpté. Comment ont-ils pu faire ça à cette époque quand on voit l’état actuel de la ville…
Je me balade dans la cour du temple. Je ne fait pas la longue file pour passer devant la statue de Krisna. Je me pose, regarde les pèlerins, assise à côté d’un chiot que j’ai envie d’emmener!
Je me perds volontairement dans les ruelles de Dwarka pour tâter l’ambiance.
Je n’irai pas à la plage ni à Bet Dwarka où les non-hindous ne peuvent entrer au temple.
Je quitterai ce lieu demain matin, un jour plus tôt que prévu. Dur pour moi le Gujarat!
5 novembre:
A 10H, départ pour JAMNAGAR qui possède une Université Ayurvédique dont les cours sont en anglais et attirant des étudiants du monde entier. J’aime assez cette ville; je déambule dans les rues comme j’aime le faire, ce qui a été assez rare depuis mon séjour dans le Gujarat.
Je commence par visiter le Palace Lakhota Talav qui se trouve au milieu d’un lac. Le maharaja a voulu donner du travail aux hommes et c’est pourquoi, il a fait construire ce palais. On y arrive en traversant une passerelle. Il y a un musée, une galerie mais sa spécificité est le vieux puits où on tire l’eau en soufflant dans des petits trous dans le plancher! Je m’en vais par l’autre passerelle pour voir le Bhujio Kotho qui est impressionnant par sa circonférence et ses 5 étages, ne peut pas se visiter. Je pousse jusqu’à la porte de la ville puis regagnant la voiture par la rue, un temple m’attire; je rentre et je m’aperçois que c’est le temple Bala Hanuman mondialement connu, qui est dans le Guinness des records car depuis 1964, le mantra est chanté en continu 24H/24 par des prêtres se relayant. Il n’a jamais été arrêté une minute. Impressionnant!!!
6 novembre:
Aujourd’hui, journée cool. Le matin, j’erre dans la vieille ville, visite un grand temple Jain. Je suis invitée à manger une glace par un bijoutier qui fait l’ouverture de sa boutique. J’espère visiter le Pratap Palace mais il faut une autorisation au-préalable. Je la demande. Le manager me passe au téléphone le King parlant bien français. A 17H30, je reçois l’accord d’aller voir et photographier le palace en visite extérieur car il est fermé suite aux importants dégâts qu’il a subi lors du tremblement de terre en 2001. Je manque de temps pour visiter l’intérieur puisque je pars demain et il leur faut du temps pour l‘ouvrir. Il est très grand et très beau, joliment décoré. Le manager me conduit en exclusivité dans la réserve naturelle privée; je vois des animaux que je n’ai jamais vus même pas en photo!
7 novembre:
Départ pour BHUJ, ville complètement détruite par un tremblement de terre important en 2001, ayant causé la mort de 30000 personnes et des milliers de blessés. La route est longue et en mauvais état.
Fin d’après-midi, visite du mémorial Chhatri (cénotaphes) qui est en bien mauvais état suite au tremblement de terre. Beau coucher de soleil par contre!
8 novembre:
Aujourd’hui, grande journée dans les villages tribaux du district BANNI, les Ethnies du KUTCH, au nord de Bhuj. Départ de bon matin.
Il faut aller chercher l’autorisation muni du passeport et d’une copie et 100 rp/personne+50 rp pour la voiture. Elle est délivrée à BHIRANDIALA Village (Police Station) à 51 km de Bhuj. Nullement besoin d’un guide quand on a un bon chauffeur qui connait!
On commence par le petit village où l’on délivre les permis. Les femmes font de la broderie. Elles portent un costume dont le dos est nu. Un homme pressé nous emmene un couple de français et moi vers le magasin. Tout au long du chemin, on verra des hommes portant le turban blanc, pantalon blanc serrant aux jambes et veste indienne blanche. Pendant le voyage, on verra des hommes vêtus de bleu y compris le ruban. Ce sont des tribus différentes.
Nous nous empressons de quitter les lieux pour nous rendre au dessert de sel à 20 km, à la frontière pakistanaise. C’est magnifique avec la mer au loin. On dirait une grande patinoire! L’idéal serait de voir ça au coucher du soleil.
Le 2ème village sera DHORDO, ce sera mon petit coup de cœur avec ses minis ruelles et ses huttes rondes -Bhunga-, ses jeunes mamans refusant de se laisser photographier.
Le 3ème sera HODKA, plus grand, avec des ateliers d’artisans; j’y achète un petit miroir encadré de cuir. Il y a un grand hôtel ressort pour les touristes.
Le 4ème sera KHAVDA où l’on m’offre une sucrerie; ils font de la poterie de façon ancestrale. Ils sont nombreux à coudre pour les Pakistanais.
Le 5ème sera LUDYA, moins intéressant, commercial. J’achète une taie faite main.
C’est fatiguant; il fait très chaud. La journée terminant, je me mets à la recherche d’un permis de boire… (ce n’est pas une blague!). D’ailleurs, je ne devrais pas dire ça, on va vraiment me prendre pour une alcoolo mais voyage pour moi rime avec plaisir et boire une bière en est un! C’est la croix, la bannière pour obtenir ce permis: attestation de l’hôtel, permis au magasin pour obtenir la plus petite quantité qu’on peut imaginer. Le permis n’est valable que pour la ville om le permis a été délivré ou il faut payer 1000 roupies pour l’avoir un mois (si j’avais sû au début).
9 novembre:
Départ pour MANDVI à 60 km de Bhuj. On y va pour voir les chantiers navals en activité. On y construit de grands bateaux en bois appelés Dhow; assez surprenant de près. Evidemment, j’ai dû m’attarder sur une chienne et ses six chiots dont un était perdu sous les décombres de bois; j’ai surveillé la chienne qui faisait tout pour le retrouver et suis partie seulement quand j’ai pu recompter six chiots!
Après je visite le VIJAY VILAS PALACE à 8 km. Là, je me régale car après avoir contemplé le palace et être montée à la terrasse, je ne me suis pas privée de me promener dans le parc un peu hors sentis battus. J’adore. C’est dans ces moments là que j’apprécie de voyager seule.
J’y trouve des plumes de paons et une peau de serpent. Je découvre un petit bâtiment qui, je pense, devait être un bassin d’eau; ensuite, un puits inaccessible.
En fait, le palace date de 1929; je ne comprends pas pourquoi il n’est plus habité!
Personne ne s’étonnera si je dis avoir joué avec un chiot que j‘ai encore envie d‘emmener:!
Sur le chemin du retour, petit coup de cœur de Morari; il voit une tortue au milieu de la route. Il la ramasse; elle doit au-moins peser 2 kg. Et là, c’est lui qui veut l’emmener pour chez lui. En attendant, elle embarque et vient en voyage avec nous jusqu’au lac où il la dépose et où elle s’empresse de nager. Subitement, quelques mètres plus loin, elle vient à la surface comme pour nous dire merci… puis replonge…Nous lui avons sauvé la vie!
Je termine ma journée au mémorial Chattri pour y voir le coucher de soleil… 10 novembre
Ce dernier jour à Bhuj sera consacré à la visite de la ville et ses monuments. Le Prag Mahal Palace de fin du 19ème a été lourdement endommagé par le tremblement de terre; ça me laisse une impression étrange de tristesse; j’ ai envie de verser une larme. On y voit tout laissé là comme près à un départ imminent… J’imagine ce qu’a dû être le lieu au lendemain du séisme! On y voit des lustres provenant de Belgique!!! Je monte jusqu’à la tour de l’horloge puis dégoulinant de sueur, je redescends pour aller au musée Aina Mahal de 1761 où le lit du roi au pied d’or est exposé. On y voit aussi des chaises à porteur et une toile de plusieurs mètres représentant une expédition de l’époque. Le roi a séjourné 17 ans en Hollande d’où on retrouve des verres, céramique, etc de là-bas! On y découvre une salle de 27 miroirs rococo.
Le musée de Bhuj étant fermé aujourd’hui, Morari me fait voir un temple tout en marbre blanc d’une beauté immaculée. Je pense que nous irons le soir pour la cérémonie. J’insiste pour voir la prison où un mur écroulé lors du séisme a permis à 420 prisonniers de s’évader mais tout est reconstruit et bien fermé. En fait, je voudrais savoir si on les a retrouvé? Morani ne sachant pas où la prison se trouve me dit qu’elle a été détruite par le séisme. Ça c’est bien le truc indien mais on ne me l’a fait pas!!!! On en a bien rigolé….mais on l’a trouvée…Je profite pour rentrer dans l’hôpital entièrement détruit; ça me laisse vraiment un sentiment de profonde tristesse. Le soir, je fait le bazar de Bhuj . J’assiste à l’office du soir au temple.
11 novembre:
Départ pour ZAINABAD. A peine arrivée vers 16H que me voilà partie en safari dans le Little Rann avec une famille française habitant l’Inde et une anglaise. Nous allons à la rencontre des onagres ou hémiones ou gudkhur: ânes sauvages d’une beauté saisissante, mélange entre le cheval et l’âne, de couleur sable à la crinière châtain et aux oreilles courtes, style zèbre sans raie. Ils peuvent courir pendant deux heures à 24 km/h avec des pointes de 70. En les approchant, ils s’en vont; pas sauvages pour rien! Ils sont en voie de disparition et ne se trouvent plus qu’en Inde et en Mongolie. Dans ce désert salin, on voit quelques bull nilgai ou antilopes bleus (comme une vache à la tête d’un cheval).
Rentrée au campement péniblement après un beau coucher de soleil et plusieurs pannes.
12 novembre:
Journée détente dans ce havre de paix jusque 16H où je pars à la découverte de la tribu des Ribaris. Les hommes sont tout de blanc vêtus; ils portent des boucles d’oreilles en or. Les femmes ont le ventre nu, des grands bracelets de 20 cm à chaque bras qu’elles ne pourront jamais enlever, des bouches d’oreilles en or et un anneau en or dans le nez; elles sont tatouées sur les bras et le haut de la poitrine. En parcourant le village, tout un attroupement d’enfants me suit jusqu’à la visite d’une maison type où l’on me présente des ouvrages merveilleux en broderie; ils sont fait main par les dames de la tribu. Je rencontre plusieurs troupeaux de chèvres et de buffles avant de rentrer au campement où les pétards commencent à l’entendre vu que la fête DIWALI est pour demain… Excitation !
13 novembre:
Je quitte Zainabad pour rejoindre AHMEDABAD. En chemin, arrêt à BECHARAJI pour voir le temple des Hijras, les énuqués. Très grand temple; belle ambiance comme j’aime à l’intérieur du temple. J’assiste à une puja qui me rempli de joie.
Je continue ma route jusqu’à MODHERA visiter le temple dédié à Sûrva, le Dieu solaire. Il date de 1026. Ce temple n'est plus en activité et a été rénové après avoir été ravagé par plusieurs séismes; il faut savoir que la région est située sur une zone de fractures de l’écorce terrestre. Le site est toutefois très beau avec un grand et profond bassin d’ablution devant le temple, admirablement sculpté. Dans le temple, on trouve plusieurs scènes du Kâma-Sûtra.
Je poursuis la route jusqu’à PATAN pour découvrir le puits de la Reine, le Rani-Ki-Vav.
Je suis époustouflée quand je le vois; je n’ai jamais vu une telle merveille. Pour descendre dans ce puits profond de 65 mètres, on découvre de superbes sculptures au mur tout le long des escaliers. Il y en a beaucoup dans le Gujarat; on les appelle des baolis.
Celui-ci date de 1075 et a été conservé du fait qu’il est resté comblé de terre jusqu’à il y a une trentaine d’années. Je découvre un peu plus loin un grand réservoir avec des ghâts (escaliers) où il y a pleins de singes. Je fais le tour du réservoir et reviens par les escaliers mais petit problème, j’ai dû marcher où il y a pleins de picots de plantes sauvage. J’ai passé ½ H à les enlever de mon pantalon sous le regard amusé des indiens.
Dernier petit arrêt, au Kalicat temple de structure spéciale.
Cette fois, départ pour AHMEDABAD où j’ai réservé un hôtel dont je me réjouis. En arrivant, le booking n’a pas été fait. Je suis déçue. Avec Morari, nous décidons de quitter le Gujarat pour rejoindre directement le Rajasthan. Arrivée à minuit à UDAIPUR.
14 novembre:
J’ai très mal dormi. La chambre était très humide et j’ai eu froid. Je demande à changer et me retrouve dans une superbe chambre avec vue sur le lac. Je vais déjeuner dans un resto au bord du lac où j’entends les femmes taper le linge sur les ghâts. Ensuite, je fais un massage relaxant. Fin d’après-midi, je pars me promener à pied dans la vieille ville où règne une ambiance que j’aime. Je finirais la soirée de nouveau par un massage!
15 novembre:
Départ pour CHITTORGARH. Je vis mal cette journée. C’est la première fois depuis mon départ que je rencontre beaucoup de français. Je suis seule et aujourd’hui, je le vis mal. Je me suis un peu imposée à une table; ils m’ont accepté mais c’était osé de ma part.
Fin d’après-midi, je vais faire une carte de téléphone avec Morari qui se rend compte que je ne suis pas bien. Il fait son possible en me parlant pour me consoler. Je regrette de ne pas être restée à Udaipur; je me sentais moins seule, beaucoup d’indiens parlant français.
16 novembre:
Je connais le fort de Chittorgarh donc je ne le revisite pas quoiqu‘il est formidable; ça doit être le plus grand du monde; il fait 20 km de circonférence. Je visite le château de BIJAIPUR à une trentaine de km. Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire; il est transformé en Hôtel avec des chambres très accueillantes. En fait, c’est surtout le chemin pour y aller qui est magnifique et à lui seul vaut le déplacement. On commence par longer une grande partie de la forteresse que l’on admire du bas. Ensuite, on rentre dans une nature pure, l’Inde non polluée, en passant par plusieurs villages tribaux. J’apprécie aussi le tour du village de Bijaipur à pied et le contact avec les villageois. Là, je n’ai pas honte de ne pas savoir l’anglais car eux non plus ne le parle pas. Et c’est comme ça que je me sens le mieux. Sur le chemin du retour, je demande à Morari de me laisser marcher 1km pour respirer l’air pur sur une route non bondée.
17 novembre:
Départ pour PUSHKAR. Dernier jour avec Morari. Je suis satisfaite de ses services. Il a été chauffeur, confident, complice, de bonne humeur; pour lui j’étais maharani belgium. En lui donnant son pourboire, je le vois déçu; je lui rends un supplément. Il est content. Il le mérite bien que par la suite, je suis déçue en m’apercevant qu’il me demande le double du prix pour venir me chercher à Pushkar et veut récupérer sa carte de téléphone.
18 novembre:
Ici c’est les arrivées des nomades en grand nombre. Je passe cette première matinée en compagnie de Jonathan avec qui j’avais communiqué sur voyage forum. Nous allons voir les chameaux ensemble et le temple de Brahma, sans y rentrer toutefois vu la foule!
Ensuite, nous prendrons des chemins différents. Je suis un peu perdue et j’ai envie de retourner à Udaipur. Je prends les dispositions pour effectuer mon changement.
19 novembre
La nuit porte conseille, je ne pars plus à Udaipur. Je reste ici. Le matin, massage. Après-midi, balade dans la ville et autour du lac. Je suis étonnée de voir les femmes se mettre seins nus pour se laver dans le lac, aux yeux de tous alors que sur les plages, elles vont dans la mer toute habillée. Je termine la soirée énervée; je n’ai plus de téléphone. Morari a coupé l’abonnement!
20 novembre:
C’est définitivement sans téléphone que je terminerais mon séjour puisque le temps d’attente pour avoir une carte Sim en activité est de 7 jours!!!nouvelle loi… J’ai réussi à changer mon billet de train du 23 pour Vârânasî au 25 pour rester deux jours de plus à Pushkar; chose que je n’aurais jamais dû faire. La journée a été très dure car j’ai marché beaucoup. J’ai fait beaucoup de photos de chameaux et d’hommes venant des montagnes, aux turbans colorés et aux longues moustaches. Je reste sur le site jusqu’au-delà du coucher du soleil. Les enfants sont infernales; ils n’arrêtent de mendier et veulent qu’on les prennent en photo pour de l’argent. Des parents font mendier leurs enfants; j’ai vu une petite fille de 3-4 ans en tenue de Shiva avec les ustensiles qui vont avec…, une autre avec un gros turban sur la tête qu’on faisait danser…
On ne sait jamais trop bien le programme ici en Inde; rien n’est affiché; rien n’est officiel. C’était la même chose il y a deux ans. On m’a dit que le festival commençait le 20 mais apparemment, ils sont toujours en train de préparer donc ça doit être pour demain!
Ils font des piercings aux chameaux qui saignent et qui pleurent, c’est horrible à entendre!
21 novembre:
Ce matin, je suis descendue à la camel fair. La foule arrive à la volée. C’est trop. J’ai le programme, rien pour l’instant. Je rentre et me reposer l’après-midi. On verra demain!
22 novembre:
Changement de programme. Je décide de partir demain pour JAIPUR. Trop de monde ici et j’ai vu assez. La fête foraine n’est pas encore ouverte. J’ai fait mon tour de chameau en charrette8
23 novembre:
Je suis à JAIPUR. Le taximen est désagréable, encore heureux que je ne l’ai que pour 3H. Décidément, ce n’est pas un voyage comme les autres. Je vais devoir faire des choix.
24 novembre:
Invitée au festival de mariage, je préfére récupérer. Or, le soir, je tombe dans un horrible piège!
25 novembre:
Départ en train pour VARANASI pour le festival Ganga Mohotsav. Je viens ici pour la 2ème fois. J’attends 3H le train comme je fais habituellement. Au moment d’embarquer, on me refuse l’accès; en fait, ma place n’existe pas; le billet n’a pas été confirmé. J’en veux quand même un peu à Milna de ne pas m’avoir averti. Je tente de monter mais pas de place de libre et mauvais contrôleur qui n’a rien fait pour moi. Voici mon programme chamboulé. Que faire? C’était trop beau qu’il ne m’était encore rien arrivé…Je me réjouissais d’aller à Varanasi. C’est vraiment déçue que je pars à la recherche d’un hôtel et d’une agence. Je dois agir et quitter Jaipur. Le richwash m’emmène à l’agence Aman Tour que je ne recommande à personne.
Je ne prends aucune décision; je dois réfléchir: Gwalior, Lucknow? Où ailleurs?
26 novembre
Je pars à la recherche d’autres agences en tuc-tuc. Rien ne m’inspire. Je suis paumée là sur le coup. Je téléphone à Béatrice qui n’a aucun chauffeur de libre et me conseille d’aller à HAIDWAR et RISHIKESH au nord de Delhi. Je ne me sens plus capable de prendre un billet de train et suis trop chargée pour prendre le bus. Je vais à l’agence Aman qui me fait le circuit en 5 jours pour un gros prix mais avec hôtel fabuleux! Je ne sais pas ce qu’il y a à visiter là-bas!
27 novembre:
Le chauffeur passe me prendre à 9H. Nous mettons 14H de route. J’ai regretté mille fois mon choix pendant le trajet. J’arrive à près de minuit à l’hôtel fabuleux qui, en fait, n’avait rien de tel et m’a mis dans une colère folle. Rien n’allait! Je suis habituée à ce genre d’hôtel mais pour le prix, je m’attendais à tout autre chose. Je téléphone à l’agence pour qu’on me change direct; Pas évident par téléphone quand on ne parle pas anglais mais ils m’ont bien compris quand même et m’ont raccroché au nez. Toutefois, ils ont téléphoné au chauffeur et je change d’hôtel demain. Je pars à minuit à la recherche d’un resto; tout est fermé sauf un petit boui-boui. Il fait très froid. Quelle idée d’aller au nord de l’Inde quand on est frileux! Je continue à regretter!
28 novembre:
Je déjeune dans une ambiance glacial avant de me lancer faire la visite de RISHIKESH. Alors là, je suis agréablement surprise. C’est l’Inde comme je l’aime avec ses nombreux temples, ses singes, ses marchands, des pèlerins. Le Gange ici a une toute autre allure qu’à Vârânasî. Il parait plus pur, dévalant entre les montagnes, il est vraiment sacré ici!
Après la visite prolongée de l’immense temple dont je ne connais pas le nom, j’oublie mon sac avec mon passeport, cartes de crédit, argent au pied de la statue du Dieu Hanuman. C’est en voulant acheter une bouteille d’eau que je m’en suis aperçue. Ca m’était déjà arrivé à l’aéroport de Barcelone où j’avais paniqué à mort. Ici, j’ai fait demi-tour et suis restée confiante ne voulant pas imaginer la suite. Mon sac m’attendait, ce qui vaut certainement au fait qu’il est vieux et sale, ce qui a dû faire penser à un sac de sâdhu. Je poursuis sereine ma longue et magnifique promenade avant de terminer dans un ashram pour faire un mauvais massage. Il fait glacial!
29 novembre:
Visite de HAIDWAR. Je commence par aller voir les Sâdhus qui vivent là en grand nombre. Je vais sur les ghâts du Gange pour un moment de méditation; je baigne mes pieds dans le fleuve.
Nous mettrons 6H pour arriver à DELHI et 3H pour trouver mon hôtel. Le chauffeur est nul! A cause de lui, je ne profite pas de ma soirée; je pensais faire un bon massage! Pas de pourboire!
31 novembre :
Brève nuit à DELHI puis maison d’hôtes chez Ben dans le quartier Nizamuddin.
Un taxi vient me chercher et l’agence de Jaipur s’engage à payer mon hôtel, encore bien!!!
1er décembre:
Il me faut trouver un endroit que je n’ai pas encore fait à DELHI. J’avais vu sur le forum qu’il y a un temple récent, ouvert au public depuis 2005: Akshardhaam temple. Je vais donc voir ce gigantesque temple avec des exhibitions et une promenade en bateau représentant la vie au fil des ans. Il y a une reproduction miniature des grottes d’Ajanta et d’Ellorâ, un village avec une école, un hôpital, un bazar ayurvédique… On y présente un film sur la vie de Swaminarayan. Dans le jardin, de grandes statues en bronze. Le temple est entouré d’éléphants sculptés dans diverses situations. C’est grandiose, 3H pour la visite sans le film.
Je passe ensuite au marché tibétain que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir.
2 décembre:
Départ en bus vers Panhar Ganj pour faire mes achats: épices, thé, crèmes ayurvédiques.
3 décembre:
Dernier jour; comme prévu, je ne fait rien. L’avion est déjà annoncé avec un retard; il décolle à 3H30 du matin. Le retour se passe bien sauf que je n’arrive pas à dormir dans l’avion.
En conclusion: ce voyage a été très différent des autres. J’ai apprécié le Gujarat malgré que ce fut difficile pour moi à cause du manque de communication qui m’a manqué beaucoup durant ce périple. J’ai ressenti plus de solitude que lors de mes précédents voyages mais je partais avec un autre état d‘esprit! Je n’aime pas visiter deux fois le même endroit; j’aime la découverte. C’est pourquoi, après ce 7ème voyage en Inde, j’ai décidé de fermer la boucle…
HOTELS
MUMBAI: SEA PALACE: propre, face mer. 5’ à pied Gâte India, bon repas - 60€
AURANGABAD : SPEARLING PEARL: personnel sympa, bruyant, ch défraîchies - 18€
NASIK : SEVEN HAEVEN: luxe, très propre. Personnel sympa - 30€
SAPUTARA : VAITI ROPEWAY RESORT: bien situé au-dessus montagne, bon repas, sympa. 45€/nuit all in.
VADODARA: HOTEL KALIAN: pas accueillant , moyennement propre, vieux A EVITER - 18€
CHOTTA UDEPUR: Maharaj SAJJANSINK. heritage palace KALINIKETAN
Bon accueil; bon repas; propre; calme, charme, 55€ Pet déj + diner du soir Tél: +91/912669/233577 /9374568090.
JAMBUGHODA: endroit calme, accueil moyen, bon repas, vieillot mais propre, pas eau chaude: 46€ Pet déj + diner du soir et boissons compris www.jambughoda.com . +91 2676 241258
BHAVNAGAR: HOTEL APPOLO en rénovation et pas ascenseur, sera bien après rénovation - 16€
HOTEL WITH ROSE: propre, bon repas, demander chambre arrière, personnel sympa - 20€
DIU: HOTEL RESAL BEATH: propre, bruyants indiens, 2 min plage, Personnel pas sympa. Repas chers. 45€
SASAN GIR: GIR BIRDING LODGE: propre, tout confort, pens compl. Safari organisé. Personnel sympa -40€
GONDAL : ORCHAD PALACE: très cher, propre, luxe - 63€
DWARKA RESIDENCY: propre, ne se laissant pas arnaquer par le réceptionniste. Bonne nourriture - 25€
DWARKA: HOTEL GURUPRERNA : moins chic, moins cher… cour pour se relaxer - 17€
BHUJ: HOTEL MAGALAM, propre, bien situé - 18€
JAMNAGAR: hôtel REGENCY, pas de souvenir particulier ni bon ni mauvais - 26€
ZAINABAD: le pied, petit cottage mignon, plaine nature, relax, propre, personnel sympa, safari gratis - 35€
UDAIPUR: HOTEL MANDIRAM PALACE, mignon, serviable, bien situé avec vue lac, pas hésité à changer ch si va pas - 37€
PUSHKAR: GREENPARK, trop loin du centre, ch froide, 35€ pend festival.
JAIPUR: hotel MOON LIGHT; clean, sympa, balcon, resto terrasse, bonne nourriture, calme hors ville - 17€
JAIPUR: hotel Héritage INN, au calme, bien situé, propre, sans plus - 17€
RISHIKECH: hotel HD regency, froid, belle vue, demander le 2ème ou le 3ème étage. - 23€
Hotel SHIVAHAM : à éviter - 28€
DELHI; HOTEL NAMASKAR INDIA : propre, sympa, 17€
DELHI: Chez BEN: voir Milna.org - Impeccable - 15€
Sénégal: mise en place du visa au 1er janvier 2013 English translation pending
Le Gouvernement sénégalais a décidé d'appliquer la réciprocité des visas à compter du 1er janvier 2013.
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
Espérons qu'il ait raison...
Les Jardins de La Saoura (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage en Algérie au printemps 2013 qui me conduira à Aïn Séfra. Comme je veux en profiter pour découvrir la région environnante j'ai trouvé un circuit qui me convient bien et qui s'appelle, chez les tours opérateurs, les Jardins de La Saoura. Cependant mes demandes de devis sont à ce jour restées vaines sans doute le manque de candidat à ce voyage sont la cause de ces non réponses. Peut-être que je n'est pas réussi à trouver la bonne agence de voyage. Je souhaite un peu d'aide de la part d'Algériens ou de Ftrançais qui ont pu obtenir des réponses favorables à leurs demandes. Cordialement
Papipam
Je projette un voyage en Algérie au printemps 2013 qui me conduira à Aïn Séfra. Comme je veux en profiter pour découvrir la région environnante j'ai trouvé un circuit qui me convient bien et qui s'appelle, chez les tours opérateurs, les Jardins de La Saoura. Cependant mes demandes de devis sont à ce jour restées vaines sans doute le manque de candidat à ce voyage sont la cause de ces non réponses. Peut-être que je n'est pas réussi à trouver la bonne agence de voyage. Je souhaite un peu d'aide de la part d'Algériens ou de Ftrançais qui ont pu obtenir des réponses favorables à leurs demandes. Cordialement
Papipam
Attention aux escroqueries en voyage English translation pending
Attention aux escroqueries en voyage!!!
Les populations des pays pauvres qui escroquent les touristes des pays riches,
ces derniers se vexent, se plaignent de se faire voler 50 ctms sur une banane , alors qu il accepte a longueur d annee que les supermarches volent les producteurs et lui revendent , (pour ne pas dire recelent), ces meme produits 100 fois le prix.
Il accepte de verser des honoraires aux notaires et de payer sa facture de telephone .
Aie aie aie.
Carnet de route: quatre jours en Normandie English translation pending
Voici un modeste carnet de route d’une rapide escapade en Normandie. J’ai essayé d’être précis sur les temps de visites car c’est ce qui m’a manqué lorsque j’ai préparé.
Pascal
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012 English translation pending
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l���héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le ma��tre d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l���héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le ma��tre d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Qui est sur la route Maroc/Mauritanie/Sénégal actuellement? English translation pending
Bonjour tout le monde,
La question est dans le titre. Si toutefois des cyclos-campeurs empruntaient cette route (quelle qu'elle soit), ce serai bien sympa de se connaître et d'échanger nos expériences et pourquoi pas se retrouver sur la route.
Merci
Bruno
Worldwide Project": Paris - Saïgon à bicyclette English translation pending
"Autonomie. Ecologie. Esprit."
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Quel vélo pour voyager? English translation pending
Bonjour à tous !
Je poste cet article faisant appel à vos conseils avisés aussi divers que variés ! Je débute dans le voyage en vélo et n'ai qu'une expérience à mon actif : Strasbourg-Montpellier en vélo. Je vais bientôt investir dans un vélo ... mais lequel ? Je dispose de 1000€ environ. J' ai repéré des vélos type Fahrrad manufaktur ou alors Giant (plus léger mais cadre alu) ou Lapierre. Bref j'attends votre aide et vos conseils !!! D'avance merci ! @+
Je poste cet article faisant appel à vos conseils avisés aussi divers que variés ! Je débute dans le voyage en vélo et n'ai qu'une expérience à mon actif : Strasbourg-Montpellier en vélo. Je vais bientôt investir dans un vélo ... mais lequel ? Je dispose de 1000€ environ. J' ai repéré des vélos type Fahrrad manufaktur ou alors Giant (plus léger mais cadre alu) ou Lapierre. Bref j'attends votre aide et vos conseils !!! D'avance merci ! @+
Hôtel bon marché près de l'ambassade de France à Manille? English translation pending
Bonjour à tous , je suis à la recherche d'un hôtel bon marché du côté de l'ambassade de France (Makati) à Manille...
auriez vous des bon plans à me proposer? merci à tous...
La campagne anglaise en famille - avril 2012 English translation pending
Cette année, à Pâques, nous avons fait le pari fou d'aller chercher le soleil... en Angleterre. En fait, habitant en Provence, nous ne cherchions évidemment pas le soleil, mais une destination familiale peu chère et peu lointaine. Ce voyage a été fait en cadeau de naissance de notre 3e enfant, notre petit Célestin né au mois de septembre 2011. Comme beaucoup de gens ne savaient pas quoi nous offrir pour un 3e enfant, et que nous ne savions pas non plus quoi acheter avec leurs gentils chèques, nous avons décidé que nous nous offririons un premier périple familial. Les contraintes : peu d'heures de vol pour nos trois bambins âgés de 7 ans (Amélie), 5 ans (Maxence) et 7 mois au moment du voyage.
Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !



Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.
Dates : vacances scolaires de Pâques 2012
Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.
La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !
Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...
jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...
Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !
Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !
Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !
Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !
Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...
Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !


Recherche un lieu de vacances avec installations couvertes en Bretagne English translation pending
Bonjour VoyageForum,
Je viens de m'inscrire à ce forum car je me suis dit que vous pourriez peut-être m'aider dans mes recherches pour les prochaines vacances d'août (une semaine de congés).
Comme nous avons pu le constater ces dernières semaines, la météo est pour le moins aléatoire cette année. J'aimerais donc éviter de gâcher ma semaine de congés avec un climat pluvieux d'automne. Et comme j'aime les contradictions, j'aimerais en profiter pour visiter la Bretagne, que je ne connais toujours pas.
Je me suis dit que la bonne idée serait de trouver un centre de vacances type Center Parc situé en Bretagne, ou autour, proposant des installations de loisirs couvertes utilisables quelle que soit la météo. De cette manière, s'il fait beau, je visite la région. Si le temps est pourri, piscines, sports, spa, etc, à l'intérieur. Dans tous les cas, ce sera de bonnes vacances !
Avez-vous des idées, des adresses à proposer ?
Merci par avance pour votre aide !
Je viens de m'inscrire à ce forum car je me suis dit que vous pourriez peut-être m'aider dans mes recherches pour les prochaines vacances d'août (une semaine de congés).
Comme nous avons pu le constater ces dernières semaines, la météo est pour le moins aléatoire cette année. J'aimerais donc éviter de gâcher ma semaine de congés avec un climat pluvieux d'automne. Et comme j'aime les contradictions, j'aimerais en profiter pour visiter la Bretagne, que je ne connais toujours pas.
Je me suis dit que la bonne idée serait de trouver un centre de vacances type Center Parc situé en Bretagne, ou autour, proposant des installations de loisirs couvertes utilisables quelle que soit la météo. De cette manière, s'il fait beau, je visite la région. Si le temps est pourri, piscines, sports, spa, etc, à l'intérieur. Dans tous les cas, ce sera de bonnes vacances !
Avez-vous des idées, des adresses à proposer ?
Merci par avance pour votre aide !
Croisière sur le MSC Opera le 31 mai 2012: les fjords (peut-être) English translation pending
31 mai
Hello,
Me voici a bord du MSC Opera, toujours a quai à Southampton. Résolution pour cette nouvelle croisiere, faire mon C/R au fur et à mesure. Je ne pourrai peut etre pas le mettre en ligne en chaque soir, cela dépendra de ma réception wi-fi, mais au moins le taper. Sinon je me retrouve comme d'habitude, a taper le résumé de la derniere journéé 3 mois aprés le retour... (quand je le tape...).
C’est ma première croisière MSC. J’avais envie d’essayer d’autres compagnies que Costa. J’aime Costa, mais comme je n’utilise que cette compagnie, et bien je n’ai plus l’effet de surprise (quand il y a des soirées au restaurant par exemple) Je pourrais presque présenter leurs réunions d’information tellement j’en ai vu l’an dernier). Il me fallait chasser la routine et pimenter ma relation avec Costa. Par contre a la base MSC ne me disait rien, je voulais tenter une compagnie anglo-saxonne pour expérimenter quelque chose de vraiment différent. Parce que tant qu’a naviguer avec une compagnie italienne, pour moi autant prendre Costa et me rapprocher du statut Gold. Mais Costa a mis tant de temps a publier ses tarifs promo sur le site anglais que j’ai cru qu’ils avaient rempli tous leurs navires avec les reclassement du Concordia et de l’Allegra. Du coup quand j’ai vu la promo de MSC j’ai pris. Et une semaine plus tard Costa publiait ses promos sur le site…
Alors je dis croisiere dans les fjords peut-etre, parce que a l’heure ou je tape ce C/R je ne sais pas trop si les greves en Norvege vont affecter l’itinéraire de cette croisiere. J’ai appris a bord que la croisiere précédente ne s’était pas rendu a Oslo (prévu au 2eme jour) mais en Suede a Gerverbug (un nom du genre). Mais aucune communication au préalable de MSC.
Mais contons les choses dans l’ordre.
Londres. Réveil a 6h30 ce matin. Il faisait déjà tellement grand soleil que j'ai eu un instant de panique et j'ai cru que j'avais fait une erreur avec l’alarme du portable... On dirait plutôt 8h30! Je me précipite à mon autre horloge qui confirme que tout va bien. Ouf. Bon du coup je suis bien réveillée maintenant. Je me prépare et quitte la maison à 7h10.
Comme je ne prends pas l'avion cette fois, j'ai bien rempli la valise. Un peu trop peut être. Elle doit peser une tonne! Je tire tout ça jusqu'a l’arrêt du bus. 20 minutes de route avant d'arriver a la gare routiere. MSC offre le pré-acheminement Londres Southampton. Je prends un des bus National Express (confortable). 2h20 de route.
Arrivée à la gare routière je cherche le panneau MSC. Je n'en vois point. Je patiente. 15 minutes et j'appelle mon agence de voyage. Ah ! Il devrait y avoir une navette pour le port (c’est ce qu’ils m’avaient affirmé a la résa). Je demande aux employés de la station de bus. Non ca n’existe pas, il faut prendre un taxi (car on ne peut pas rentrer au port a pied – vu le poids de la valise l’option pédestre n’est de toute facon pas d’actualité). L’agence me dit de prendre un taxi donc et de me faire remettre un recu a leur renvoyer (ils se lanceront alors dans une investigation et selon le résultat me rembourseront… peut être). J’ai trouvé trois autres passagers dans le même cas que moi (bien que nous soyons passés par des agences différentes), on dirait qu’il y a un problème de communication de MSC avec les agences. Je précise que le pré-acheminement est prévu dans le « package », en fait il est offert par MSC.
Nous partageons un taxi. La course nous revient a la somme astronomique de £7 pour nous quatre. Hi hi hi, donc pas un drame.
Le taxi s’est arrêté a l’arrière du terminal ou nous avons déposé nos valises (le charmant chauffeur de taxi nous donne un coup de main pour transporter les valises. On m’a remis un étiquette pour bagage (nous ne les avions pas recu précédemment) et ma valise est récuéré par un bagagiste pour etre scanné). On remonte dans le taxi, qui nous dépose a l’entrée du grand terminal. Le temps d’enregistrer (MSC ne propose pas le pré enregistrement en ligne pour les passagers embarquant a Southampton) nous montons a bord au bout de 20 minutes.
Il y a du personnel a tous les paliers de l’escalier pour diriger les arrivants. Bien.
Je trouve ma chambre 7115. C’est petit. A peine plus grand qu’Hurtigruten, dis donc. Sur les plans on voit un espace pour circuler entre les meubles et les coins du lit, mais en fait il n’y en a pas et il faut enjamber pour pouvoir passer. Ceci est dit a titre d’info, moi ca va, je suis en bonne santé et je peux passer.
Insonorisation des chambres : pas terrible. J’entends la voisine appeler la réception pour se plaindre de l’agencement de sa chambre. Et j’entends 10 minutes plus tard l’équipe de cabinistes qui réamménagent la piece… Bon ben au moins ils sont rapides.
Moi c’est ma salle de bain qui ne me plait pas. J’ai essayé de télécharger la photo que j’ai prise, mais ma connection ne me le permet pas. Je réessaerai et rentrerais dans les détails a ce moment.
Petit passage au restaurant pour changer de service (je veux le 2nd , pour changer).
Cool ma valise arrive. Elle a passé le test du scanner avec succés… Et pourtant…
Visite du spa. Je vois deux salons de massage (j’espere qu’il y en a d’autre), la salle de sport (ouvertes a tous), le solarium, le sauna... Apres le faste du Costa Favolosa ca me parait tout petit.
De la fenetre obstruée de ma cabine, je peux voir le pont ou des passagers très motivés arrivent pour l’exercice d’alerte 10 minutes avant que les 7 coups de sirenes ne retentissent. Je descends (après l’alarme). Il n’y a pas de carte a donner, on ne me demande pas mon numéro de cabine. Comment vont-ils savoir que j’étais bien la ?
Reunion d’information pour les nouveaux passagers a 15h30. On nous parle du « daily programme » et des excursions disponibles a partir de Ijmuiden. Il y aura une réunion apres demain, journée en mer, pour nous parler des excursions disponibles en Norvege. Pas de mentions des greves ni de potentiels probleme. Bah, c’est vrai que les choses peuvent évoluer d’ici la et qu’il ne sert a rien de paniquer les gens des maintenant… Par contre les excursions sont elles bien en vente. Fjord ou pas Fjord, telle est la question.
Petit passage rapide au buffet avant la fermeture a 16h. C’est vrai que je n’ai rien mangé depuis hier soir (en plus le frigo était vidé en prévision du départ).
Diner agréable a une table de 6. Puis sortie en boite (ah ca faisait longtemps). Je rentre a la cabine, le temps de taper ce récit il est 3h du matin (mais bon on a avancé d’une heure aussi…).
Me voici a bord du MSC Opera, toujours a quai à Southampton. Résolution pour cette nouvelle croisiere, faire mon C/R au fur et à mesure. Je ne pourrai peut etre pas le mettre en ligne en chaque soir, cela dépendra de ma réception wi-fi, mais au moins le taper. Sinon je me retrouve comme d'habitude, a taper le résumé de la derniere journéé 3 mois aprés le retour... (quand je le tape...).
C’est ma première croisière MSC. J’avais envie d’essayer d’autres compagnies que Costa. J’aime Costa, mais comme je n’utilise que cette compagnie, et bien je n’ai plus l’effet de surprise (quand il y a des soirées au restaurant par exemple) Je pourrais presque présenter leurs réunions d’information tellement j’en ai vu l’an dernier). Il me fallait chasser la routine et pimenter ma relation avec Costa. Par contre a la base MSC ne me disait rien, je voulais tenter une compagnie anglo-saxonne pour expérimenter quelque chose de vraiment différent. Parce que tant qu’a naviguer avec une compagnie italienne, pour moi autant prendre Costa et me rapprocher du statut Gold. Mais Costa a mis tant de temps a publier ses tarifs promo sur le site anglais que j’ai cru qu’ils avaient rempli tous leurs navires avec les reclassement du Concordia et de l’Allegra. Du coup quand j’ai vu la promo de MSC j’ai pris. Et une semaine plus tard Costa publiait ses promos sur le site…
Alors je dis croisiere dans les fjords peut-etre, parce que a l’heure ou je tape ce C/R je ne sais pas trop si les greves en Norvege vont affecter l’itinéraire de cette croisiere. J’ai appris a bord que la croisiere précédente ne s’était pas rendu a Oslo (prévu au 2eme jour) mais en Suede a Gerverbug (un nom du genre). Mais aucune communication au préalable de MSC.
Mais contons les choses dans l’ordre.
Londres. Réveil a 6h30 ce matin. Il faisait déjà tellement grand soleil que j'ai eu un instant de panique et j'ai cru que j'avais fait une erreur avec l’alarme du portable... On dirait plutôt 8h30! Je me précipite à mon autre horloge qui confirme que tout va bien. Ouf. Bon du coup je suis bien réveillée maintenant. Je me prépare et quitte la maison à 7h10.
Comme je ne prends pas l'avion cette fois, j'ai bien rempli la valise. Un peu trop peut être. Elle doit peser une tonne! Je tire tout ça jusqu'a l’arrêt du bus. 20 minutes de route avant d'arriver a la gare routiere. MSC offre le pré-acheminement Londres Southampton. Je prends un des bus National Express (confortable). 2h20 de route.
Arrivée à la gare routière je cherche le panneau MSC. Je n'en vois point. Je patiente. 15 minutes et j'appelle mon agence de voyage. Ah ! Il devrait y avoir une navette pour le port (c’est ce qu’ils m’avaient affirmé a la résa). Je demande aux employés de la station de bus. Non ca n’existe pas, il faut prendre un taxi (car on ne peut pas rentrer au port a pied – vu le poids de la valise l’option pédestre n’est de toute facon pas d’actualité). L’agence me dit de prendre un taxi donc et de me faire remettre un recu a leur renvoyer (ils se lanceront alors dans une investigation et selon le résultat me rembourseront… peut être). J’ai trouvé trois autres passagers dans le même cas que moi (bien que nous soyons passés par des agences différentes), on dirait qu’il y a un problème de communication de MSC avec les agences. Je précise que le pré-acheminement est prévu dans le « package », en fait il est offert par MSC.
Nous partageons un taxi. La course nous revient a la somme astronomique de £7 pour nous quatre. Hi hi hi, donc pas un drame.
Le taxi s’est arrêté a l’arrière du terminal ou nous avons déposé nos valises (le charmant chauffeur de taxi nous donne un coup de main pour transporter les valises. On m’a remis un étiquette pour bagage (nous ne les avions pas recu précédemment) et ma valise est récuéré par un bagagiste pour etre scanné). On remonte dans le taxi, qui nous dépose a l’entrée du grand terminal. Le temps d’enregistrer (MSC ne propose pas le pré enregistrement en ligne pour les passagers embarquant a Southampton) nous montons a bord au bout de 20 minutes.
Il y a du personnel a tous les paliers de l’escalier pour diriger les arrivants. Bien.
Je trouve ma chambre 7115. C’est petit. A peine plus grand qu’Hurtigruten, dis donc. Sur les plans on voit un espace pour circuler entre les meubles et les coins du lit, mais en fait il n’y en a pas et il faut enjamber pour pouvoir passer. Ceci est dit a titre d’info, moi ca va, je suis en bonne santé et je peux passer.
Insonorisation des chambres : pas terrible. J’entends la voisine appeler la réception pour se plaindre de l’agencement de sa chambre. Et j’entends 10 minutes plus tard l’équipe de cabinistes qui réamménagent la piece… Bon ben au moins ils sont rapides.
Moi c’est ma salle de bain qui ne me plait pas. J’ai essayé de télécharger la photo que j’ai prise, mais ma connection ne me le permet pas. Je réessaerai et rentrerais dans les détails a ce moment.
Petit passage au restaurant pour changer de service (je veux le 2nd , pour changer).
Cool ma valise arrive. Elle a passé le test du scanner avec succés… Et pourtant…
Visite du spa. Je vois deux salons de massage (j’espere qu’il y en a d’autre), la salle de sport (ouvertes a tous), le solarium, le sauna... Apres le faste du Costa Favolosa ca me parait tout petit.
De la fenetre obstruée de ma cabine, je peux voir le pont ou des passagers très motivés arrivent pour l’exercice d’alerte 10 minutes avant que les 7 coups de sirenes ne retentissent. Je descends (après l’alarme). Il n’y a pas de carte a donner, on ne me demande pas mon numéro de cabine. Comment vont-ils savoir que j’étais bien la ?
Reunion d’information pour les nouveaux passagers a 15h30. On nous parle du « daily programme » et des excursions disponibles a partir de Ijmuiden. Il y aura une réunion apres demain, journée en mer, pour nous parler des excursions disponibles en Norvege. Pas de mentions des greves ni de potentiels probleme. Bah, c’est vrai que les choses peuvent évoluer d’ici la et qu’il ne sert a rien de paniquer les gens des maintenant… Par contre les excursions sont elles bien en vente. Fjord ou pas Fjord, telle est la question.
Petit passage rapide au buffet avant la fermeture a 16h. C’est vrai que je n’ai rien mangé depuis hier soir (en plus le frigo était vidé en prévision du départ).
Diner agréable a une table de 6. Puis sortie en boite (ah ca faisait longtemps). Je rentre a la cabine, le temps de taper ce récit il est 3h du matin (mais bon on a avancé d’une heure aussi…).
Visites belges importantes pour une fille de 12 ans? English translation pending
Bonjour,
En début juillet prochain, nous passerons quelques jours en Belgique avec notre petite-fille de 11 ans. Quels sont les visites les plus importantes que vous nous suggéreriez de voir dans votre beau pays. Nous logerons près de Namur pour ce séjour.
Aussi, elle a entendu parler d'un Musée du cacao et du chocolat à Bruxelles. Ce musée n'est pas répertorié dans mes guides de voyage, est-il intéressant quand même? Il est situé Rue de la Tête-d'Or, à Bruxelles. Merci de nous donner votre point de vue.... surtout si vous avez visité ce beau pays avec des enfants de cet âge.
Au plaisir de vous lire.
Aussi, elle a entendu parler d'un Musée du cacao et du chocolat à Bruxelles. Ce musée n'est pas répertorié dans mes guides de voyage, est-il intéressant quand même? Il est situé Rue de la Tête-d'Or, à Bruxelles. Merci de nous donner votre point de vue.... surtout si vous avez visité ce beau pays avec des enfants de cet âge.
Au plaisir de vous lire.
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
Où aller en Inde, incontournables? English translation pending
bonjour a tous,
je suis trés tenté par ce pays,
quelques vacances en fin d'années me donnent des idées..........
je suis disponible une petite dizaine de jours et j'aimerais connaitre ldes endroits sympa.
Nous voyagerons a deux (femmes), n'y a t'il pas trop de risques?
je suis tenté par le taj mahal a agra mais y a t'il d'autres choses a voir la bas?
je ne voudrais pas trop courrir pendant mes vacances, y a t'il une ville qui represente a elle seule l'inde?
goa est il sympa?
j'aimerais aussi connaitre les tarifs dans les restaurants?
y a t'il moyen de louer des deux roues et si oui a quelle prix?
merci beaucoup
chrystelle
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Une balade dans la vallée de Kathmandu English translation pending
Mi-Février départ pour le Népal en compagnie de moi-même, un pays où je suis venue il y a bien longtemps. C'était le temps de Freak Street, une pause après un long voyage en Inde, une certaine idée du voyage, un voyage que l'on fait à 20 ans.
Envie de retrouver ce pays, après les années, une ballade tranquille, peu d'endroits visités : Bodnath, Swayambunath, Bhaktapur et quelques jours en montagnes pour voir la chaîne de l'Himalaya (même de loin..).
Voyage avec Gulf Air, une drôle de compagnie, qui joue des tours aux passagers : deux jours avant le départ un mail pour annoncer des changements de vols, 10 heures d'escale à l'aller par exemple... Oui, mais grâce à l'adorable fille du bureau Gulf Air de Paris, hop un voucher et me voilà dans un minibus traversant Manama, cette ville sortie de nulle part, les gros 4 x 4, les mosquées illuminées, du béton, que du béton et le désert. Grand luxe : une grande chambre très kitch, une salle de bain plus que bien, et un buffet oriental très, très bon... C'est donc fraîche et dispose que je prends le vol Bahreim/Kathmandu.
Belle pagaille pour les formalités, j'ai mon visa, la belle erreure, je suis obligée de prendre la file la plus longue. Les bagages arrivent dans la plus grande confusion, mais on s'y retrouve, mon sac est là. Un taxi et en route pour Bodnath, un bien bel endroit à 6 km de Kathmandu. La communauté tibétaine s'est installée à cet endroit, autour du grand stûpa, des monastères, les pélerins qui déambulent en tournant leur moulin à prières, les prières de moines, les drapeaux qui flottent, j'ai tellement aimé ce lieu.



Ma guesthouse à Bodnath, calme, à l'intérieur du monastère de Sechen (le monastère de Mathieu Ricard). un endroit où on croise aussi bien des moines venus des 4 coins du monde que des touristes. http://www.shechenguesthouse.com.np/french/aboutboudha.php
Kathmandu, Freak street redevenue népalaise et c'est très bien. Dubar Square, une merveille, les temples, la vie tout simplement au milieu des chef-d'oeuvres, des marchés, la misère aussi, à travers tous ces enfants des rues, Kathmandu n'est pas un paradis pour tout le monde... Et ce palais magnifique, tout sculpté, en bois noir, la maison de la kumari, cette petite fille de 8 ans à qui l'on dit qu'elle était une déesse, enfermée, prisonnière au nom d'une religion. J'ai vu son visage, un hasard, un groupe de touristes l'on fait apparaître l'espace d'un instant, certainement une histoire de pourboire au gardien. Peut importe, j'ai croisé ses grands yeux noirs, tout de rouge vêtue et ce n'était pas un déguisement, si petite dans cette maison si sombre. C'est ça aussi le Népal et ses mystères.

BAKTAPUR, à 15 km de Kathmandu, une merveille de ville, en partie piétonnière, des palais, des temples, des rues pavées de briques . J'ai adoré me lever très tôt pour parcourir la ville qui s'éveille. Découvrir la vie dans ce décor qui semble sortie d'un film. C'est presque irréel tellement c'est beau. Un quartier de potiers, incroyable, des fêtes, une procession pour un mariage, toujours de belles suprises chaque jour. Et un délice : le yaourt de Baktapur, le meilleur du monde, onctueux, légèrement sucré, parfois parfumé à la cardamone, un rêve de gourmande... Ma guesthouse : http://www.khwopa-guesthouse.com.np/accueil.html Toute mignonne, la famille de propriétaire est adorable.


CHANGU NARAYAN : un petit village à 6 km de Baktapur, un magnifique temple.
Et un enfant qui joue comme tous les enfants du Monde

BALTHAMI, vers Paunauti, un endroit perdu avec la chaîne de l'Himalaya et les cultures en terrasses comme toile de fond De là j'ai un peu randonné, au hasard des villages tamangs et vers Namo buddha, c'est pas mal comme "mise en jambes" surtout pour quelqu'un qui est plus que moyennement entraînée... Un autre Népal, des paysages magnifiques, la vie tranquille des villages, et voir l'Himalaya, c'est quelque chose, juste l'envie très forte de voir une autre fois toute cette beauté d'un peu plus près.




Un très beau voyage, J 'ai juste très envie de repartir... Au passage, merci particulièrement à Parvat pour ses belles images qui m'ont donné envie d'aller faire un tour dans ce magnifique pays.



Ma guesthouse à Bodnath, calme, à l'intérieur du monastère de Sechen (le monastère de Mathieu Ricard). un endroit où on croise aussi bien des moines venus des 4 coins du monde que des touristes. http://www.shechenguesthouse.com.np/french/aboutboudha.php
Kathmandu, Freak street redevenue népalaise et c'est très bien. Dubar Square, une merveille, les temples, la vie tout simplement au milieu des chef-d'oeuvres, des marchés, la misère aussi, à travers tous ces enfants des rues, Kathmandu n'est pas un paradis pour tout le monde... Et ce palais magnifique, tout sculpté, en bois noir, la maison de la kumari, cette petite fille de 8 ans à qui l'on dit qu'elle était une déesse, enfermée, prisonnière au nom d'une religion. J'ai vu son visage, un hasard, un groupe de touristes l'on fait apparaître l'espace d'un instant, certainement une histoire de pourboire au gardien. Peut importe, j'ai croisé ses grands yeux noirs, tout de rouge vêtue et ce n'était pas un déguisement, si petite dans cette maison si sombre. C'est ça aussi le Népal et ses mystères.


BAKTAPUR, à 15 km de Kathmandu, une merveille de ville, en partie piétonnière, des palais, des temples, des rues pavées de briques . J'ai adoré me lever très tôt pour parcourir la ville qui s'éveille. Découvrir la vie dans ce décor qui semble sortie d'un film. C'est presque irréel tellement c'est beau. Un quartier de potiers, incroyable, des fêtes, une procession pour un mariage, toujours de belles suprises chaque jour. Et un délice : le yaourt de Baktapur, le meilleur du monde, onctueux, légèrement sucré, parfois parfumé à la cardamone, un rêve de gourmande... Ma guesthouse : http://www.khwopa-guesthouse.com.np/accueil.html Toute mignonne, la famille de propriétaire est adorable.



CHANGU NARAYAN : un petit village à 6 km de Baktapur, un magnifique temple.

Et un enfant qui joue comme tous les enfants du Monde

BALTHAMI, vers Paunauti, un endroit perdu avec la chaîne de l'Himalaya et les cultures en terrasses comme toile de fond De là j'ai un peu randonné, au hasard des villages tamangs et vers Namo buddha, c'est pas mal comme "mise en jambes" surtout pour quelqu'un qui est plus que moyennement entraînée... Un autre Népal, des paysages magnifiques, la vie tranquille des villages, et voir l'Himalaya, c'est quelque chose, juste l'envie très forte de voir une autre fois toute cette beauté d'un peu plus près.




Un très beau voyage, J 'ai juste très envie de repartir... Au passage, merci particulièrement à Parvat pour ses belles images qui m'ont donné envie d'aller faire un tour dans ce magnifique pays.
Taille d'un vélo? English translation pending
Bonjour
Je sais qu'il existe des tas de sites pour trouver la taille de son vélo. Néanmoins, après m'être renseigné auprès de différents bouclards j'ai différentes versions. Le vélo que je convoite existe en taille 48 et en taille 52 (il s'agit d'un vtc typé route appartenant à cette fameuse catégorie des vélos "trekking". Ce qui tombe bien car je souhaite l'utiliser pour des voyages). Certains me conseillent le 48 et d'autres le 52 !! En pièce jointe, il y a les dimensions des 2 vélos. A votre avis, vers quoi dois-je m'orienter?
Voici mes mensurations: 90,60, ... ah pardon 😊! Plus sérieusement, en voici d'autres plus utiles: taille: 1,70m entrejambe: 80 cm torse: 72 cm longueur de bras: 61 cm (de la paume de la main aux épaules)
Merci de votre aide
Voici mes mensurations: 90,60, ... ah pardon 😊! Plus sérieusement, en voici d'autres plus utiles: taille: 1,70m entrejambe: 80 cm torse: 72 cm longueur de bras: 61 cm (de la paume de la main aux épaules)
Merci de votre aide
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.