Search VoyageForum
FR
Billet retour obligatoire pour New York et ESTA English translation pending
by BobMan · 2018-01-18 · 20 replies
Bonjour,

Nous envisageons, moi et ma femme, de faire un voyage depuis la france vers le canada (Montréal) puis rentrer en BUS aux états-Unis.

Le problème c'est qu'on a lu sur pas mal de forum que si on veut aller aux états unis il te faut bien un billet retour, Or que nous on aura (un Aller Paris ==> Montréal et New York ==> Paris) est-ce possible de faire ça? aurons-nous des problèmes à la frontière canadienne-américaine ?

J'ai aussi une question sur l'ESTA: Y'a une année, nous avons fais l'ESTA de Transit pour aller à CUBA, nous n'avons pas effectué ce voyage pour des raisons personnelle et aujourd'hui on se demande si on peut utiliser ces ESTA pour notre voyage aux Etats Unis?

Merci à tous pour vos réponses.

Cordialement,
De Denver à Salt Lake City (ou Seattle) via Yellowstone: vos avis? English translation pending
by Caussat · 2017-12-28 · 16 replies
Le projet ayant évolué, pour le rendre plus visible je crée cet autre sujet. J'espère que le modérateur ne m'en voudra pas !

Bonjour,

Voici une idée de circuit pour notre mois d'août 2018. J'aimerais avoir vos avis pour ce circuit modifié en prenant en compte les avis du sujet précédent !

J1 à J14 : Floride (donc pas de problème d'acclimatation ni de décalage horaire!)

Pour le reste, ça donne globalement ça, sachant qu'on a déjà fait certains parcs, donc des choix de visites ont été faits :

J15 : Vol Floride – Denvers. Arrivée en fin de matinée Direction Boulder via Golden, visite de Boulder.

J16 : Boulder - Torrington (3h – 300km + visites) Route pour Rocky Mountain NP (Old Fall River) et début de la route pour Mt Rushmore. Motel en route : Torrington

J17 : Torrington – Mt Rushmore (3h – 300km) Fin de route, visite de Mount Rushmore. Nuit Rapid City

J18 : Visite des Badlands Nuit Rapid City

J19 : Visite Wall + Grasslands National park Q1 : J'ai du mal à avoir de l'info : il y a de quoi passer une petite journée à Grasslands NP ? En fait, je me demande si ce n'est pas la continuité de badlands ? Intérêt ? Nuit Rapid City

J20 : A/R journée Black Hill, Cazy Horse memorial : Q2 : Y a t'il de quoi y passer la journée ? Sinon, possibilité de faire en J19 Black Hill puis en fin de journée Wall ? Nuit Rapid City

J21, 22, 23, 24 : Route et Visite YST (on priorise certains spots car déjà fait)

J25, 26, 27 : Route et visite Glacier NP

J28 : Route pour SLC ou Seattle (selon les meilleurs prix de billets d'avion) et retour en J30 On ne visitera ni l'un ni l'autre car déjà fait. Ca me laisse le J29. Q3 : Des idées de pause en route ? Sinon, pas de problème on restera un peu plus en Floride.

A vos critiques !

Merci d'avance. Caussat
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
40 minutes d'escale à l'aéroport de Seattle English translation pending
by Madirova · 2017-06-25 · 5 replies
Bonjour à tous, Comme indiqué dans le titre je reviendrai de Portland OR avec un changement à SeattleTacoma Arrivée Seattle 12:22 Départ pour Paris 13:07

Ne connaissant pas cet aéroport est ce jouable ? (changement aérogare ?) Pour les bagages, ce sera la même compagnie (Delta) Pensez vous qu'ils suivront ???

Merci
Toronto ou Vancouver pour un séjour linguistique? English translation pending
by Berpivert · 2017-01-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire un séjour linguistique pour apprendre (ou plutôt améliorer) mon anglais et mon choix se porte sur le Canada car ce pays m'attire énormément. Je vais partir avec l'oganisme voyage-langue et leur destinations sont Toronto, Montreal et Vancouver. J'exclue Montreal car trop francophone, j'hésite donc entre les deux autres villes. On m'a dit que Vancouver était une superbe ville, avec beaucoup d'espaces autour, et Toronto semble être similaire à New York dans le style de vie. Je cherche donc des témoignages pouvant m'éclairer sur ces deux villes, que ce soit sur le cout de la vie, le dynamisme, les choses à faire, etc. Si vous connaissez ces villes merci de m'éclairer car le choix n'est pas facile :) je précise que je souhaite partir plusieurs mois
Retour de croisière "La Grèce antique et les Météores" du 2 au 14 novembre 2016 English translation pending
by Janmarclable · 2016-11-15 · 6 replies
Je suis de retour de la croisière Grèce antique et Météores sur le Neoclassica (02 au 14 novembre 2016). Voici quelques impressions : -le bateau: vraiment agréable et sympathique. Ce bateau est de taille moyenne , ce qui le rend très convivial. Je trouve qu'il a été très bien réaménagé (j'avais pris le Classica il y a quelques années avant qu'il ne soit réaménagé) et j'ai beaucoup apprécié le café Alfresco situé à l'arrière du bateau: c'est un endroit calme et reposant.Le bateau est très propre. -la nourriture est globalement excellente en particulier au restaurant Tivoli , lui aussi bien réaménagé (beaucoup de tables à 2). Le service en continu de 18h30 à 21h30 fonctionne très bien et je n'ai jamais fait la queue pour dîner au restaurant (il faut arriver au bon moment, c'est à dire vers 20h).La nourriture est moins fine et moins variée au self, mais on trouve facilement de la place. -la cabine : j'avais une cabine intérieure premium au pont 6. Sur ce bateau , les cabines sont grandes (16m2), ce qui est très agréable. Le point négatif est l'insonorisation qui est vraiment insuffisante. On entend tout ce qui se passe dans la cabine voisine! Si on a un voisin bruyant et ronfleur , il vaut mieux prévoir les boules Quies! -le personnel: absolument adorable! les cabiniers, les serveurs et serveuses aux bars, les serveurs au restaurant sont tous très agréables et font de leur mieux pour nous donner satisfaction. -les escales sont magnifiques et le parcours très original. C'est vraiment une plongée dans l'histoire ancienne. J'ai choisi d'utiliser au maximum les excursions proposées par Costa: c'est cher mais la qualité est bien là: les guides étaient remarquables et les cars très confortables. Il est vrai qu'on peut s'organiser seul : c'est beaucoup moins cher, mais on ne bénéficie d'aucune explication sur les sites visités . Mais ce choix est vraiment personnel.Seule l'excursion de Volos (les Météores) a été quelque peu perturbée par le mauvais temps (les pluie a commencé à tomber lorsque nous sommes arrivés sur le site! ) . Costa n'est pas responsable!

Donc , d'une manière générale , très belle croisière sur un bateau vraiment agréable .
5 semaines en RV (dernière semaine de septembre et octobre) avec départ et retour de San Francisco English translation pending
by Tchikiboum77 · 2015-05-29 · 8 replies
Bonjour, Nous préparons notre deuxième voyage aux USA. Le premier a été une réussite grace aux nombreux échanges avec les membres de ce forum. Merci! D'ailleurs, pour ceux qui maîtrisent l'allemand, voici un aperçu: http://cnt-in-usa.blogspot.ch

Ayant fait Denver-Denver la première fois (Colorado-New Mexico-Arizona et Utah), nous voudrions commencer par la côte Ouest au départ de San Francisco (ce sera aussi notre point de retour).Avez-vous des recommandations d'hébergement sur San Francisco? Avez-vous des suggestions de visites et d'itinéraires pour le début de notre voyage sachant que nous nous dirigerons à nouveau vers l'état de Utah car je suis fan des slots canyons d'Escalante. Nous connaissons déjà Zion et Bryce Canyon, mais nous y retournerons avec plaisir!Nous avions omis Capitol Reef, Canyonland la première fois. Avez-vous des idées de randonnées à ne pas manquer?Savez-vous comment s'assurer pour pouvoir louer une jeep? (seul à Escalante il nous a été possible de louer une jeep, car les loueurs de jeep ne louent qu'aux Américains!!!)D'avance merci pour vos suggestions! En attendant vos réponses, je vais potasser les différents post déjà publiés sur le site qui pourraient m'être utiles.
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

.......................................................................................................................................................

Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
3 semaines en mai aux États-Unis: Nord Est ou Nord Ouest? English translation pending
by Tramby · 2015-01-25 · 9 replies
Bonjour

J'envisage 3 semaines en mai (à partir du 8 mai) aux US. J'hésite entre 2 régions : - Nord Est (de N.Y vers le Maine, au Acadia NP en passant par les White Mountains) - Nord Ouest (Etat de Washington / Oregon, jusqu'à Frisco, ou l'inverse : de Frisco à Seattle)

Je me doute qu'à cette période, le temps va être incertain...mais pour les connaisseurs, où aurais-je quand même les meilleures chances d'avoir un climat plus clément ?

Merci à vous
Avis sur circuit Boston-Cape Cod-Québec-Montréal-Toronto-Détroit-Chicago English translation pending
by Caussat · 2014-11-16 · 47 replies
Bonjour,

Je rappelle le contexte : un couple qui petit à petit s'approche de la soixantaine. Pas trop randonneur, mais un peu. Pas trop musées, mais un peu quand même. Le départ aura lieu entre début juillet et mi septembre (en attente des affectations des congés au boulot...), donc rien n'est encore réservé. Voici une première ébauche du circuit (j'affinerai les visites ensuite). A vos remarques, SVP! - J1 : Arrivée à Boston (on fait l'impasse sur NY déjà visité) - J2-J3 : Boston Q1: Harward, MIT : Au dela du mythe, des trucs à visiter ? Q2 : 1j de plus à Boston? - J4 : Salem - Marble Head - Cap Ann - J5-J6 : Cap Cod, dont sortie pour voir les baleines. On fait l'impasse sur les iles Martha et Nantucket. Q3 : Y aurait-il un point central pour rayonner pour nos J4-5-6 ? - J7 : Route pour Quebec avec pause à Newport - J8-J9 : Quebec. Bien noté les festivals début juillet et début août. Q4 : Sachant qu'on fait l'impasse sur le lac St Jean et les environs, Quebec est-elle incontournable ou peut-on faire l'impasse pour aller directement sur Montreal Q5 : Une idée de ballade "nature" sur un A/R journée depuis Quebec? - J10 : Route Quebec-Montreal avec visites (3 rivières...) - J11-12-13 : Montreal - J14 : Routes Montreal-Toronto avec diverses visites. Q6 : Quels incontournables pour vous sur cette route? Q7 : Nous faisons l'impasse sur Ottawa car je n'ai rien lu d'enthousiasment. Bon plan ou erreur? - J15 : Toronto Q8 : N'envisageant pas la visite du musée, ni la CN Tower, ni de faire un tour vers les Toronto Islands, 1j est-ce suffisant? - J16 : Route Toronto-Detroit avec arrêt à Hamilton Nota : impasse sur Niagara Falls déjà visitées - J17 : Detroit Q9 : 1j est-ce assez pour les incontournables? - J18 : fin visite Detroit et route pour Chicago - J19-20-21 : Chicago - J22-23 : Route 66 Chicago-St Louis et visite St Louis - J24 : Départ pour la Floride.

Tout est amendable. Qu'en pensez-vous? Merci d'avance.
Qui a déjà voyagé avec Icelandair sur un vol Paris - Seattle? English translation pending
by Calisson94 · 2014-11-11 · 40 replies
Hello du soir !

Ca y est, nous avons enfin fixé les dates de congé, la durée du séjour, le nombre des participants, le circuit est quasi prêt, il nous faut maintenant trouver les vols Paris - Seattle en AR.

La compagnie la moins chère sur nos dates (juillet 2015) s'avère Iceland air : 200 € de moins par rapport à des vols de durées équivalentes avec 1 escale, et comme nous sommes 5 c'est quand même alléchant (même si les repas ne sont pas compris). Les + que je vois : les 2 bagages compris par personne, une escale dans un "petit" aéroport (donc je me dis, moins de risque de perte des bagages), Les - : ben à part les repas non compris, je ne vois pas !

Donc si des voyageurs ont déjà emprunté cette compagnie sur cette destination, je serais super intéressée par un retour d'expérience.

A bientôt j'espère 🙂

Laure
Revendre un camping-car immatriculé aux États-Unis et au Canada English translation pending
by Jérémilie12 · 2014-10-31 · 16 replies
Bonjour! Nous sommes entrain d'organiser notre road-trip en famille aux États Unis/ Canada et on se pose des questions sur la revente. Notre voyage débutera en Floride où l'on souhaite acheter un camping car, et se terminera à Vancouver où l'on souhaite revendre ce fameux camping car. Est-ce possible de vendre un véhicule immatriculé aux États unis en Colombie Britannique? Quelles sont les démarches?

Merci pour vos réponses!

Emilie.
Projet été 2015 Québec et Boston English translation pending
by Erjome · 2014-10-21 · 28 replies
Bonjour,

Après pas mal de recherches et lectures je commence à avoir une trame pour ce projet. Départ à la mi juillet pour 2 adultes + 1 ado. Les billets d'avion sont pris avec British airways.

Je vous remercie d'avance pour vos commentaires, idées et critiques.

J1: Marseille / Montreal : 1 nuit proche aéroport car arrivée tardive

J2: Location de voiture prise aéroport tôt // route vers Ottawa (184km / 2h) // visite d'Ottawa // 2 nuits à Ottawa

J3: Visite d'Ottawa

J4: Ottawa / Gananoque (164km / 1h50) // croisière aux mille îles durant 2h30 // Gananoque / Kingston (30km / 30m) // visite de Kingston // Kingston / Toronto (263km / 3h) // arrivée à tardive // 3 nuits à Toronto

J5 et 6: Visite de Toronto

J7: Visite de Toronto // Toronto / Niagara (128km / 1h45) en fin de journée // feu d'artifice à 22h // 2 nuits à Niagara

J8: Visite des chutes avec le côté Canadien et Américain

J9: Niagara / Boston (756km / 9h env) / journée de route // 3 nuits à Boston

J10 et 11: Visite de Boston, Cambridge, Salem et passage à Marblehead

J12: Boston / Québec via Merrimack premium outlets (656km) // journée de route avec pause shopping // 3 nuits à Québec

J13 et 14: Visite de Québec

J15: Québec / Baie St Paul (95km / 1h15) tôt avec arrêts aux chutes Montmorency et Ste Anne de Beaupré // après-midi à l'île aux Coudres // 1 nuit à Baie St Paul ou environs

J16: Baie St Paul / Les Escoumins (159km / 3h30) avec arrêts à St Irénée, la Malbaie, Port au Persil, baie Ste Catherine et Tadoussac (sentiers de la pointe de l'islet et pointe rouge) // 2 nuits aux Escoumins // En raison de cette étape où le logement repéré nécessite un acompte de 50% non remboursable j'ai besoin d'être sûr du reste de l'itinéraire.

J17: Centre d'interprétation et d'observation du cap de Bon Désir et route des baleines 138 avec arrêts multiples pour observer les cétacés depuis le rivage // pas de sortie zodiac de prévu (erreur ???)

J18: Les Escoumins / Roberval tôt (350km / 6h) par la rive sud avec passage à Petit Saguenay, Anse St Jean, Rivière Eternité, la Baie et Chicoutimi // arrivée tardive et 1 nuit à Roberval ou environs

J19: Roberval / Shawinigan (368km / 5h15) via le parc de la Mauricie et notamment les lacs Edouard et Wapizagonke // 1 nuit à Shawinigan

J20: Retour au parc de la Mauricie selon les visites effectuées la veille ou / et cité de la science de Shawinigan ou / et visite de Trois Rivières // Départ vers Montréal (1h30 à 2h de route selon où on est) // arrivée tardive // 3 nuits à Montréal

J21, 22 et 23 jusqu'à 14h: Visite de Montréal // Restitution de la voiture à l'aéroport // Vol retour vers Marseille

Au global il y a 22 nuits sur place. Le kilométrage approximatif de google map auquel je rajoute 20 à 25% fait que je devrais avoisiner les 4000 / 4200km au global avec 2 chauffeurs.

Volontairement je n'ai pas prévu la Gaspésie en prévision d'un futur voyage qui se combinerait avec le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et le Maine.

Idem après de longues hésitations et recherches j'ai abandonné l'idée de passer à Val Jalbert et au zoo de St Félicien ainsi qu'au parc Omega et Upper Canada village afin de m'arrêter en Charlevoix et Mauricie.

Merci d'avance pour vos retours.
L'Ouest américain début octobre: meilleure saison climatique? English translation pending
by Patmomo · 2014-06-06 · 17 replies
Bonjour, je compte faire en excursion, l'ouest américain début octobre. Est-ce une période propice? Merci
Tours du monde 2015 et 2016 sur Costa Luminosa English translation pending
by JCC83 · 2014-03-03 · 48 replies
Bonjour,

Le Costa Delioziosa laisse sa place au Luminosa pour 2 tours du Monde en septembre 2015 sur l'itinéraire initial (par les canaux de Panama et Suez départ de Marseille pour 97 jours le 15 septembre 2015, le prix 13789 € contre 9990 les années précédentes.

Le second départ est prévu le 7 janvier 2016 toujours de Marseille pour l'itinéraire par le sud, durée 107 jours et le prix est de 15089 €

Le tout est disponible sur le site Costa.

Bonne journée
Road Trip à travers les Etats-Unis - Conseils et Astuces English translation pending
by Meeko059 · 2013-09-11 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voilà j'ai 24 et suis actuellement en train de planifier un voyages aux USA pour l'année prochaine. Je compte partir pour environs 1 mois/1mois et demi, entre mars et avril.

J'en appelle aux voyageurs ayant déja fait cette expérience, ceci sera mon premier grand voyage (de plus, je voyage seul), et j'aimerais récolter tous les petits trucs et astuces pour en faire un voyage inoubliable!

Pour le moment, mon parcours serait le suivant : New York - Washington - Chicago - Miami - Nouvelle Orléans - Las Vegas - Los Angeles - San Francisco.

Je prévoie de faire tout ça en train, et peut être 1 ou 2 vols internes, selon les tarifs, le trajet Nouvelle Orléans-Vegas en train étant à 340€, j'espère trouver moins cher en avion...

Pour l'hebergement, je vais tenter un peu de couchsurfing et chambres d'hôtes en plus des motels, comme je voyage seul, le but est surtout de rencontrer des gens. Avez vous des conseils ou des bonnes adresses?

Comme je l'ai dit précédemment, mon parcours est pour l'instant composé de grandes villes, mais j'aimerais aussi aller dans des petites villes, que l'on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, et qui valent le coup d'oeil pour leur beauté, leur histoire ou pour tout autre évènement insolite. Avez-vous des conseils?

Question pratique maintenant, niveau bagage? Je me doute que prendre le moins possible sera l'idéal, mais pour un voyage d'un mois ou plus, j'aurais forcément un bagage relativement imposant. Le problème est que j'aimerais éviter d'avoir à me le trimbaler avec moi tous les jours. Avec vous des conseils? Y a t-il beaucoup de consignes ou laisser des bagages?

J'aurais certainement un millions d'autres questions qui viendront, mais si pouviez m'éclairer sur ces quelques points, et/ou me donner divers conseils, je vous en serais très reconnaissant!

Merci d'avance
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car English translation pending
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Avis sur parcours dans l'ouest du Canada - San Francisco et Las Vegas? English translation pending
by Maxetleo · 2013-02-02 · 1 reply
Bonjour

Nous souhaiterions voyager cet été avec nos deux filles dans l'ouest du canada et faire san francisco et las végas que nos filles ont adoré. Pouvez vous me donner votre avis sur notre parcours de 25 jours nice calgary location voiture calgary banff banff banff banff vancouver vancouver vancouver campbelle river (ile de vancouver) ile de vancouver ile de vancouver victoria (restitution voiture) et bus jusqu'à portland porland (location voiture) portland bandon bandon et environs bandon san francisco san francisco san francisco san francisco lac tahoe lac tahoe lac tahoe ysemite yosemite yosemite las vegas las vegas las vegas las vegas nice nous souhaitons alterner ville et parcs. la route du pacifique menant a san francisco est elle belle ? Ou s'arrêter ?

merci pour vos conseils
Frais d'abandon d'une voiture de location entre New York et Miami? English translation pending
by Michel35 · 2012-12-31 · 13 replies
Bonjour, Je suis en train de réfléchir à un prochain voyage. Je souhaiterais faire la côte est des EU entre New York et Miami en voiture de location. Je cherche donc à savoir combien coute les frais d'abandon entre ces deux villes. J'ai regarder sur "locationdevoiture" rien n'est précisé hormis qu'il y aura des frais d'abandon sur place ? Comment puis-je faire pour trouver le montant ? Quelqu'un a-t-il cette expérience ? D'avance merci, Bonne fête de fin d'année et par avance bonne année.
Routes mythiques des États-Unis, bibliothèque du voyageur, Gallimard English translation pending
by Hcboy · 2012-12-24 · 0 replies
Salut à vous, Entre deux road trips aux USA et selon les conseils avisés d un sympa forumeur du coin j ai dernièrement fait acquisition de ce fameux bouquin / guide de voyage (463p). Je l ai lu avec grande attention, surtout le chapitre traitant de la côte pacifique que j ai moi-même descendu courant automne 2012.

Il s agit donc d un recueil de plusieurs auteurs avec une tendance guide de voyage. Séparé en plusieurs chapitre allant des cartes, au guide pratique en passant par une brève page d histoire et par la partie principale que sont les itinéraires. - Route Atlantique (NY - Miami) - Route Nord (Boston - Seattle) - Route du centre (Washington DC - LA) - Route Sud (Atlanta - San Diego) - Route Pacifique (San Diego - Seattle)

Ne vous fiez pas à la couverture du livre, l itinéraire route 66 n y est pas, mais la route du centre l'emprunte en partie.

Le livre est bien présenté, plutôt agréable à lire. Les itinéraires sont bien expliqués et accompagnés de belles images. Dommage que les auteurs se soient principalement intéressés aux activités architecture, musées et art délaissant le reste. Pour avoir fait la route pacifique, je peux dire qu en lisant le livre je m y suis vraiment retrouvé. Même si j avais pas le même avis que l auteur sur 2-3 villes pour cause d intérêts divergents (je préfère largement le sport et la nature à l architecture et à l art). De plus je pense vraiment qu elle est plus intéressante nord-sud car tu roules côté océan, donc meilleure vue pour les yeux et photos... Je m interroge aussi comment la sélection hôtels et restaurants a été effectuée ??? Mais de toute façon le mieux c est de s en rendre compte sur place 🙂 Au final c est un joli pavé avec des propositions de routes pertinentes et digne d inspiration pour tout road tripper amoureux des USA (surtout si vous aimez l architecture, l art et l histoire) mais pas seulement...

Si quelqu un l a déjà lu j apprécierais de connaître son avis aussi !

Pour un regard sur la route pacifique, lisez mon post.
http://voyageforum.com/forum/journal_voyage_road_trip_alaska_cote_ouest_usa_D5684419/

Pour ne pas rater les scenic highways durant votre trip http://www.byways.org

Et pour le plaisir http://www.legendsofamerica.com

A+ folks

USA4ever
Idée d'itinéraire entre Washington DC et la Nouvelle-Orléans en voiture? English translation pending
by Lahulpois · 2012-11-30 · 5 replies
Bonjour🙂,

Cet été, après un séjour de 4 jours à DC, je désire louer une voiture et explorer le sud-est des USA en me rendant à la Nouvelle-Orléans. J'ai déjà visité Savannah et Charleston en 2010, donc je pensais plutôt passer par le Kentucky, le Tennessee, le Mississipi pour arriver en Louisiane. Mais je n'ai pas d'idée quant aux étapes ni aux villes intéressantes à traverser.... Je démarerrais la route un samedi pour 8 jours, jusqu'au dimanche de la semaine après car après j'irais me reposer deux semaines en Floride, près de Naples....😎 Toutes vos idées sont les bienvenues sachant que l'itinéraire le plus rapide de DC vers la Floride est plutôt droit en passant par la côte est, et celui que je voudrais entreprendre me poussera à faire des kilomètres supplémentaires et à dévier la route vers l'intérieur. Dernière remarque, j'aimerai quand même séjourner à La N-O. deux jours. Un super merci d'avance !😉
Changer le visa J1 en B2 en étant aux États-Unis? English translation pending
by Leyla777 · 2012-11-11 · 12 replies
Bonsoir tout le monde, Je viens de m'inscrire sur le forum j'ai vu qu'il y avait pas mal de réponses ici. Je suis actuellement aux USA et je suis venue avec un visa J1 en tant que assistante enseignante dans une école privée à Seattle. Malheureusement cela n'a pas fonctionner je suis tomber sur une sacrée mauvaise expérience. Suite à plusieurs problèmes j'ai été licenciée pour des raisons inconnues (apparemment ils ne sont pas obligé de me donner les raisons), le programme s'occupant des internes s'appel Amity et c'est aussi ce programme qui décide de la fin ou non de mon visa. Ils vont du coup devoir supprimer mon visa et on m'a demander de retourner en France le plus rapidement possible. Je ne veux absolument pas partir, j'ai tout prévu pour rester un an, l'argent, les dépense phénoménales pour pouvoir venir, j'ai une famille qui me propose de rester chez eux pendant 6 mois... Je veux absolument rester mais je ne sais pas comment changer mon visa et si cela sera possible!!!! c'est vraiment très important pour moi c'est quelque chose qui me tient à coeur et je ne veux pas avoir dépenser tout cet argent pour rien (visa, sévis fee, billet d'avion...) S'il vous plait j'ai besoin d'un max de réponse le plus vite possible. J'ai déjà été sur le site USCIS mais je ne sais pas trop comment m'orienter je n'ai pas vu de proposition pour mon cas, j'ai cependant rempli un formulaire pour un changement de visa mais le site demande 219 dollars pour finalisé le formulaire or je me demande si j'aurais assez de temps pour la réponse ou si je paierai cet argent pour rien (je ne peux pas me permettre de jeter encore plus d'argent). Autre question si mon visa est "cancelled" annulé, supprimé par le programme qui m'a fait venir ici est ce que je pourrai aller en france et refaire un visa B2 directement en arrivant?

MERCI BEAUCOUP D'AVANCE POUR VOS REPONSES !!!
Un an aux États-Unis en famille et camping-car English translation pending
by Domijulie31 · 2012-11-10 · 21 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (8, 6 et 4 ans) et nous envisageons plus que sérieusement de partir un an (juillet 2013 – juillet 2014) pour faire un périple aux États-Unis!

Le parcours que nous souhaitons faire: de la cote est (Boston) jusqu’à la Floride, puis de longer la cote et le Mexique avec les principales villes/parcs/attractions à faire avant de rejoindre la Californie. Ensuite on poursuit jusqu’à San Francisco avant de revenir en zig zag car il y a une multitude de choses à faire avant de rejoindre les grands lacs !

Maintenant nous nous posons de plus en plus de questions…

Nous avons contacté l’ambassade pour les visas de type B2 qui sont valables jusqu’à 6 mois et renouvelable une fois. Comment être sur que, dès le départ, nous disposerons de 2 fois 6 mois ?? Pour ce voyage, au départ nous pensions acheter un camping car en France et l’acheminer par cargo au États-Unis. En cherchant sur le net, les prix des motorhomes sont très intéressants et à présent nous penchons vers la solution suivante : achat sur place et revente à la fin du voyage. A priori il y a des concessionnaires qui pratiquent une sorte de leasing (buy back) chose qui nous conviendrait très bien. Reste à trouver ce fameux concessionnaire (qui pourrait aussi nous servir pour la domiciliation de l’assurance).

Pour le permis, le français devrait suffire mais sur certains messages, il est mentionné qu’il n’est valable que 3 mois et que suivant l’état, il ne l’est pas du tout !! Vos impressions ou retours expériences ??

Pour ceux qui sont déjà partis en camping-car, comment faire pour visiter les grandes villes ?? Le laisser à extérieur puis transport en commun ?? Je pense que New York se prête bien à ce choix mais les autres (L.A, Miami, Washington, Chicago, …).

Voila ou nous en sommes actuellement.

Nous pensons planifier le rdv à l’ambassade de Paris en mars 2013 pour la demande visa puis billets d’avions et réservation du motorhome chez un concessionnaire dans la foulée.
École à Salisbury en septembre 2012 (Angleterre) English translation pending
by Independentg · 2012-09-01 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans une semaine à Salisbury où j'ai déjà un logement. Vu que mon niveau en anglais est basique on m'a conseillé d'aller à l'école Kaplan. Est ce que vous pensez que 2 semaines de cours intensifs suffiraient pour y arriver? sachant que j'ai déjà travaillé 1 mois en Irlande et je réussissais à avoir des discutions, je fais surtout cette école pour rencontrer des personnes tout en ayant une bonne base en anglais pour ensuite travailler là bas ou en Irlande.

Quelqu’un connait cette école? J'aimerais vraiment connaitre des personnes dans les alentours qui ont entre 20 et 30 ans car je suis quelqu’un qui aime bien sortir. Si quelqu’un sait quel genre de sortie est sympa à faire dans les environs merci de me le dire :)
Louisiane: Creole Nature Trail, Swamp tours et randonnées English translation pending
by Caribou44 · 2012-08-16 · 3 replies
Bonjour,

Pour notre séjour du mois de mars, il nous serait utile d'avoir vos avis - et ou vécus - (ainsi que tout autre "tuyau" général)

- Nous ne pouvons consacrer une journée entière au Nature Creole Trail Nous viendrons par le sud en venant de Port Arthur; une fois à Holly Beach, dans quel sens aborder le Lac Calcasieu et le Nature Creole Trail ? En remontant par le Sabine NW Refuge à l'Ouest vers Hackberry et Sulphur? Ou en prenant à l'est le ferry pour Cameron vers Holmwood? Quel sont les meilleurs aménagements, les chances les plus grandes d'apercevoir les animaux et ... le moins de foule? Je précise que le dodo du soir sera à Sulphur ou Lake Charles

- Le choix du Swamp Tour Nous séjournerons à le fois à Lafayette (ou New Iberia) puis à Houma (Maison Crochet B and B) Est il plus intéressant de faire un Swamp Tour sur le Lake Martin ou du côté d'Houma? La qualité du guide (francophone de préférence ) est également important.

Question subsidiaire: quelqu'un a t il l'expérience des randonnées en Louisiane à cette période?

Merci par avance

Alain
Choix d'un guide papier sur la côte Ouest américaine et New York English translation pending
by Courbaril · 2012-03-21 · 19 replies
Bonjour, Je souhaite préparer mon voyage pour le mois de mai et suis perdue dans le choix des guides. Pouvez vous me conseiller? Merci. Je voudrais aller aussi à Chicago.
Idées de visites et d'activités dans le Montana? English translation pending
by Virginath · 2011-11-18 · 62 replies
... pour y voir et y faire quoi, exactement ?

Bonjour à tous,

Ceci aurait pu être un message privé à Mousseliine, mais voilà, j'ai décidé de faire appel à l'équipe au complet ! 🙂

On entend souvent parler du Montana, des beautés de cet État, de l'immensité de son ciel 😉... Oui mais, pour les personnes qui y sont déjà allées, pourriez-vous me dire exactement les coins à privilégier, ce qui vous plaît particulièrement dans cet État, ce qui pourrait m'inciter à le mettre "sur ma liste" pour cet été. Je suis tentée de découvrir ce coin-là, mais quand je lis "louer une cabane au bord d'un lac pendant quelques jours", je me dis que ce n'est pas du tout du tout mon truc. Donc voilà, le Montana est-il une destination qui me (nous) conviendrait ? L'heure n'est pas encore à la décision, mais à la cogitation... Mon idée initiale, c'est de passer 8 jours entre Rapid City et Missoula, avec passage obligé au Mount Rushmore (que j'ai déjà fait il y a presque 20 ans mais j'aimerais y retourner avec mon fils) et à Devil's Tower (pas fait), à Cody, une éventuelle toute petite incursion à Yellowstone (suis pas fan, désolée Itat 😛), avant de prendre la direction du Montana (et après de prendre l'avion pour la Californie).

Pour cerner un peu nos envies et notre "profil" : on ne cherche pas à faire de rando ou des parcs connus des seuls initiés, on voudrait de beaux points de vue, de jolies petites villes typiques (il y en a au Montana, d'après ce que j'ai pu voir, mais lesquelles privilégier ?), des endroits avec ambiance "cow-boy", éventuellement des endroits un peu fun pour le petit... (et là encore, je ne parle pas de parties de pêche sur un lac 😉). J'ai passé un mois au Wyoming (Casper) il y a presque 20 ans, je cerne un peu l'ambiance et la vie là-bas, je sais que les paysages sont magnifiques, mais je voudrais des arguments "concrets" pour "vendre" cette destination un peu moins classique que le Grand Canyon and co. à mes hommes. 🙂

Donc voilà, si vous avez des idées (et des photos pour les illustrer), n'hésitez pas ! Merci à tous d'avance !
Trois semaines dans l'Ouest canadien et Yellowstone English translation pending
by Oeildepalour · 2011-11-03 · 40 replies
apres un periple passionnant de 27 jours dans l'ouest americain organise avec l'aide des forumeurs vazyvite et tous les autres nous prevoyons ma femme et moi de visiter l'ouest canadien en y ajoutant yellowstone nous sommes retraites septuagenaires et ne parlons toujours pas l'anglais nous prevoyons de le faire au mois de juin afin d'etre revenu pour recevoir les petits enfants en vacances en juillet. j'aie fais une premiere approche en utilisant toutes les infos que j'aie pu trouver sur les forums mais je serai tres heureux de recevoir critiques commentaires et conseils qui me permetrons d'ameliorer cette ebauche nous ne sommes pas a deux trois jours pres nous ne sommes pas de tres grands marcheurs voici cette ebauche EBAUCHE CIRCUIT OUEST CANADIEN

JOUR 1 NANTES PARIS CALGARY JOUR 2 CALGARY JOUR 3 CALGARY DRUMHELLER 140kms JOUR 4 DRUMHELLER LETHBRIDGE 280 kms JOUR 5 LETHBRIDGE GREAT FALLS 300kms JOUR 6 GREAT FALLS YELLOWSTONE 430 kms JOUR 7 YELLOWSTONE JOUR 8 YELLOWSTONE HELENA 290kms JOUR 9 HELENA KALISPEL 370kms JOUR 10 KALISPEL WATERTON LAKES 270 kms JOUR 11 WATERTON LAKES BANF 350kms JOUR 12 BANF JASPER 280kms JOUR 13 JASPER JOUR 14 JASPER CLEARWATER 340 kms JOUR 15 CLEARWATER KAMLOOPS 125 kms JOUR 16 KAMLOOPS WISTLER 160 kms JOUR 17 WISTLER VICTORIA 235 kms + ferry JOUR 18 VICTORIA VANCOUVER 100kms + ferry JOUR 19 VANCOUVER JOUR 20 VANCOUVER et vol PARIS JOUR 21 PARIS NANTES toute infos sera la bienvenue merci d'avance
Deuxième voyage (trente et un jours) dans l'Ouest américain English translation pending
by Chriswa · 2011-10-19 · 13 replies
Voilà,

Après un 1er voyage en famille (2 adulltes et 1 enfant) de 24 jours dans l'ouest où nous avons visité les grands classiques (LA - 66 - Grand canyon - MV -Page - Bryce - Zion - LV - Death Valley - Yosemite - Sf - LA), le virus nous a pris et je prépare déjà un 2ème voyage pour l'été 2013 de 30 jours à peu près. Voilà un premier jet d'itinéraire (nous ne faisons que des randos faciles et n'avons jamais fait de piste en 4x4). J'aurai voulu avoir votre avis, vos conseils et si ça ne fait pas trop de faire une boucle à partir de LA incluant Yellowstone en à peu près 30 jours. Merci de vos retours d'expérience sur la longueur de certaines étapes et de me dire si je zappe quelques incontournables sur le trajet.

J1,2 :Madrid - LA J3 : LA - Sequoia J4 : Sequoia - Barstow J5 : Barstow - LV J6, 7 : LV J8 : LV - Valley of fire - Cedar city (quoi voir vers Cedar city?) J9 : Cedar city - SLC J10, 11 : SLC J12 : SLC - Lac salé - Idaho Falls J13 : Idaho falls - Yellowstone J14 à 18 : Yellowstone (une nuit à cody, ça vaut le coup?) J19 : Yellowstone - Grand têton - Jackson J20 : Jackson - SLC (passer par ailleur pour aller à Moab ?) J21 : SLC - Moab J22 à 24 : Moab J25 : Moab - Capitol reef J26 : Capitol reef - Canyon de Chelly J27 : Canyon Chelly - Petrified forest- Meteor crater - Sedona J28 : Sedona - Phoenix (compatible avec l'apache trail) ? J29 : Phoenix J30 : Phoenix -Lake Havasu City J31 : LHC - Palm springs - LA

Merci infiniment pour vos réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display