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Avis sur itinéraire de treize jours en Israël? English translation pending
by Frankx · 2012-10-25 · 17 replies
Bonjour ,

Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :

En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :

-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)

-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage

-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points

-1 jour à Tel Aviv

Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?

Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :

- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?

- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?

- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?

- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?

Merci pour tous vos conseils
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
by TEO74 · 2012-10-08 · 17 replies
Bonjour, Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12; J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même. Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor? Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport? J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur. J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge. Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa. Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place. Amicalement
Le désert blanc en Egypte, sécurité? English translation pending
by Sparky11 · 2012-10-03 · 12 replies
dabord merci a tous pour vos conseils, ils sont dune aide precieuse. maintenant jaimerais avoir votre point vu concernant le desert blanc. combien de temps dois je alouer pour le transport pour se rendre sur les lieux et quel est dapres vous, le montant dun T.O. pour se rendre la-bas. plusieurs me mettre en garde au fait de voyager seul ... pour ce voyage je vais voyage seul et je suis une femme. croyez vous quil est trop dangereux de saventuer dans le sinai et aller coucher dans le desert?? selon votre experience, quels T.O. me recommandez vous ?? jattends vos reponses avec impatience ;-) et merci !!
Correspondance à l'aéroport de Dubaï ou au Qatar? English translation pending
by ISS · 2012-09-30 · 36 replies
Bonsoir.

Je dois me rendre en Asie,

Pour la première fois de ma vie je ne prend pas de vol direct mais avec correspondance avec une compagnies arabe.

En général le temps de correspondance qu' on me propose dure 4 à 7h. J'ai le choix entre la compagnie Emirate ou Qatar Airways.

Est ce que le temps d'une correspondance, il y à plus de chose à faire à Dubaï AirPort ou à Doha ?
Avis sur mon parcours en Egypte? English translation pending
by Illbill · 2012-07-16 · 36 replies
Bon, enfin après tout ce temps mon rêve commence a devenir réalité; le 5 septembre prochain de m'envole pour aller passer 2 mois solo avec mon backpack 65L en Égypte. Après plus d'un an de planification, je me sens prêt plus que jamais. Il ne me reste seulement que peu d'interrogation, dont j'aimerais que vous m'éclaircissiez sur ceux-ci.

Impossible pour moi de déterminer combien de temps que je passerai à chaque endroit, car je resterai au même endroit aussi longtemps que j'en es envie. Pour chaque destination de mon circuit, je n'indiquerai pas non plus ce que je vais faire puisque je compte bien TOUT faire et voir ce que chaque endroit m'offre (enfin ce qui m'intéresse).

P.S. Mon trajet est fait dans l'espoir qu'un tour dans le Sinaï soit envisageable d'ici là... Esperons-le.

Donc,

- Départ de Montréal pour le Caire - Train couchette vers Louxor - Croisière vers Aswan - Autobus vers Abu Simbel - Autobus vers Aswan - Train vers Louxor - Autobus vers Hurghada - Ferry vers Sharm El Sheik (à ce propos, existe-t'il toujours?) - Autobus vers Dahab - Autobus vers Jerusalem - Autobus vers Petra - Autobus vers Sharm El Sheik - Avion vers le Caire - Train vers Alexandrie - Autobus vers Siwa - Autobus vers Alexandrie - Train vers le Caire - Retour à Montréal

Avec toutes les villes que je compte voir, je crois que cette ordre est la meilleur, à moins que vous me prouviez le contraire.

Deuxièmement, croyez vous qu'avec le retour à l'ordre le Sinaï puisse redevenir sécuritaire avant septembre? Parce que sinon je devrai me faire un autre planning :(

Merci d'avance.
16 jours en Israël et Territoires palestiniens en mai 2012 English translation pending
by Kawabata75 · 2012-06-10 · 7 replies
Bonjour,

A toutes fins utiles aux futurs voyageurs, je livre ici quelques informations pratiques concernant mon récent (mai 2012) voyage en Israël et, plus accessoirement, dans les territoires occupés.

Israël est une destination dépaysante par sa géographie (si l'on exclut ses villes côtières) et facile car c'est en grande partie un pays culturellement européen. En outre, les distances sont courtes, les transports publics permettent de se déplacer assez facilement (sauf dans le Golan que je réserve pour un autre voyage). L'anglais est couramment parlé, plus rarement le français, et les quelques fois où les chauffeurs de bus ou commerçants ne parlaient pas anglais, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour nous aider. De manière générale, Les personnes croisées tout au long du voyage se sont montrés aidantes. Les aspects sécuritaires sont surtout présents à Tel Aviv au moment de l'accès aux gares et aux grands magasins, ou à Jérusalem pour l'accès à certains sites religieux, mais ils se font vite oubliés. Tout comme on finit par ne plus prêter attention aux nombreux uniformes, en fait de jeunes appelé(e)s qui remplissent les transports publics avant et après le Shabbat.

L’itinéraire en 16 jours a été le suivant :

Jour 1 Tel Aviv (arrivée à 4h30) Jour 2 Haïfa Jour 3 Tel Aviv Jour 4 Akko Jour 5 Lac de Tibériade Jour 6 Mitzpe Ramon Jour 7 Mitzpe Ramon Jour 8 Ein Gedi Jour 9 Ein Gedi Jour 10 Jerusalem Jour 11 Jerusalem Jour 12 Jerusalem Jour 13 Bethleem Jour 14 Jerusalem Jour 15 Jéricho Jour 16 Jerusalem (départ Paris à 17h30)

En résumé, les paysages désertiques sont les plus beaux et ceux du makhtesh ramon les plus spectaculaires. Les villes des territoires occupés valent pour leurs environs et les monastères à flanc de montagne. La vieille ville de Jérusalem est un monde à part en Israël, du fait de la concentration des sites religieux et d’un caractère moyen-oriental absent du reste du pays. Le lac de Tibériade permet une agréable balade mais ne présente pas vraiment un caractère dépaysant. Tel Aviv est une ville laide mais agréable pour son côté rétro et la douceur de vivre qu’elle exhale. La vieille ville d’Akko vaut bien que l’on s’y attarde une journée. Haïfa ne présente pas d’intérêt pour le voyageur d’un jour.

Jour 1 à 5 : Tel Aviv, Haïfa, Akko, Tel aviv, Lac de Tibériade

Nous avons logé 5 nuits au Old Jaffa Hostel, dans la vieille ville de Jaffa (Yafo) qui jouxte Tel Aviv. L’hôtel offre des prix parmi les moins élevés de la ville (environ 50 € la chambre double). La chambre (classe C sans douche privée) grande, décorée dans un style rétro, dispose d’un balcon mais le confort est sommaire. Les douches et toilettes communes (séparés pour les hommes et les femmes) sont propres soir et matin. L’hôtel est cependant un vieil édifice fatigué (volets inutilisables) et mal insonorisé. Les rues environnantes sont bruyantes à cause des bars et restaurants ouverts jusqu’au milieu de la nuit, et des brocanteurs qui déballent et ouvrent leurs rideaux de fer très tôt le matin. Autre inconvénient, l’hôtel est est excentré, à 2,5 km du centre ville. A refaire, je choisirai un hôtel au nord de la ville (gordonn in par exemple) ou encore au sud dans le quartier de Neve Tsedek. Restaurant conseillé : Batia, un restaurant qui sert de la cuisine ashkenaze (voir le site
http://www.restotlv.com/...a-cuisine-ashkenaze/), les serveurs sont souriants et ne sont pas avares d’explications. Restaurants déconseillé : Docteur Shakshuka, la cuisine n’est pas mauvaise mais le service est mauvais (content ou mécontent on vous demandera d’acquitter un pourboire).

Les villes d'Haïfa et d'Akko (la Saint-Jean d’Acre des Croisés) sont joignables en train depuis la gare centrale Savidor. A Akko la gare est à 15/20 mn de marche de la vieille ville. C’est un peu comme Jaffa une vieille ville arable ripolinée mais à la différence de Jaffa ses habitants sont encore arabes. La vieille ville est agréable, tout se fait à pied, les sites sont fléchés. La visite complète de la vieille ville nécessite au moins 6 heures. Haïfa présente peu d'attraits touristiques, pour un voyageur pressé, à part les jardins Baïhas et encore leur intérêt est discutable.

Pour le Lac de Tibériade (Capernaüm, Tabgha ... et Nazareth), j’ai préféré un tour organisé (en anglais). L'organisation était plutôt défaillante (les touristes sont récupérés dans un certains nombres d’hôtel et les tours opérateurs se refilent les touristes pour remplir les cars, cela peut prendre du temps et des touristes peuvent avoir été oubliés !). La guide quoique très sympathique était peu au fait de l’histoire chrétienne et les arrêts forcés dans les boutiques touristiques étaient trop longs. L’avantage est surtout (pour ceux qui ne conduisent pas) de contourner l'absence de transport public la journée du samedi (Shabbat). A savoir encore, le samedi les tours sont en anglais ou en espagnol uniquement.

Jours 6 et 7 : Mitzpe Ramon, Avdat

Depuis la gare routière centrale de Tel Aviv, un bus direct le matin à 9h00, sinon il faut prendre un train jusqu’à Beer Sheva puis un bus (n°60). L’auberge de jeunesse est très confortable et idéalement placé, au bord du cratère (le Makhtesh Ramon). Des chaussures de randonnée sont requises pour les randonnées à l’intérieur du cratère. Sinon une promenade autour du cratère a été aménagée et un tour en jeep peut être réservé. En s’y prenant à la dernière minute, les prix proposés pour un tour avec guide de 2h30 allaient de 500 NIS (en anglais) à 860 NIS (en français). A savoir, le centre des visiteurs est en travaux jusqu’à août 2012, le jardin zoologique ou «bio ramon» fait office de centre d'informations pendant ce temps. Autour de Mitzpe Ramon, dans le neguev central, les vestiges de la ville Nabatéenne d’Avdat sont très facilement joignables en bus (n°60) ainsi que la réserve d’Ein Avdat (dont l’entrée se trouve à Sde Boker, attention à ne pas se tromper d’arrêt de bus).

Jours 8 et 9 : Ein Gedi, Mer morte, Massada, Qumran

Départ de la gare routière de Beer Sheva à 09:30 et arrivée au pied de l’auberge de jeunesse d’Ein Gedi à 11h30. La plage publique d’Ein Gedi est à 15 mn de marche et la réserve naturelle à moins de 5 mn. La plage est une plage de galets, il faut y aller chaussé. Pour la réserve, il y a des chemins de randonnées qui nécessitent d'être équipés de chaussures de marche et d'autres moins escarpés que l'on peut pratiquer sans être équipés. Les bus vers la forteresse de Massada sont relativement fréquents (au moins 1 par heure) mais attention il n'est pas rare que les bus aient 15 mn d'avance. En y accédant par le téléphérique, compter entre 3 et 4h pour la visite du site, selon que le musée est ou non compris. Le musée récemment rénové vaut vraiment la peine pour qui s’intéresse à l’histoire antique (audioguide et scènes de la vie quotidienne).

Jour 10 à 16 : Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem, Bethléem, Jérusalem, Jéricho, Jérusalem

Je recommande un excellent livre-guide : «Jérusalem, 36 promenades à travers l'Histoire», à la fois savant et très pratique pour qui aime apprendre en voyageant.

Trois à quatre jours permettent d’explorer correctement la vieille ville, y compris le Mont Sion et le Mont des Oliviers. J’étais réticent à la visite du mémorial de Yad Vashem, mais le lieu est bien conçu et l'on a des remords à le quitter (une demi-journée est un temps minimum pour la visite du seul musée). Cela n’a rien d’étonnant mais la ville moderne juive est bien moins intéressante que la vieille ville (mea sherim, la rue de Jaffa et les rues adjacentes, le quartier russe, Mamilla ...). Après-coup La visite de Jérusalem Est et d’Ein Kerem (à la périphérie ouest, pas loin en bus de Yad Vashem) ne me paraîssent pas indispensables.

Parmi les moments forts du voyage, figurent les visite de Bethléem, de Jéricho et de leurs environs. Bethléem est facilement joignable en bus (n°21). La gare routière se trouve au-dessus de la porte de Damas. Le bus n°21 conduit à Bethléem sans s’arrêter dans un check point (les contrôles des passeports se font dans le bus au retour). Le terminus se situe à 2 km à pied de l’Eglise de la Nativité. Des taxis peuvent également vous y conduire. Nous avons opté pour un taxi qui nous a proposé un tour comprenant outre les sites à Bethléem même, le village de Beit Sahour, le site archéologique d’Hérodion (tunnels impressionnants) et le monastère de Mar Saba (l’accès est interdit aux femmes, avec un peu de chances un moine grec orthodoxe vous fera la présentation des lieux qui sont réellement captivants). Le chauffeur nous a conduit tout un après-midi de sites en sites et nous attendait tandis que nous visitions les sites à notre rythme. Cela c’est si bien passé que le surlendemain nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous avec notre chauffeur pour visiter Jéricho et ses environs. A Jéricho, nous avons pu voir le monastère de la quarantaine sur le Mont de la tentation, le palais d’Hisham et des vestiges néolithiques. Dans les environs, le taxi nous a ensuite conduit sur le site probable du baptème du Christ à Qasr el-Yahud et dans le Wadi Qelt où se trouvent le monastère orthodoxe Saint-Georges et Nabi Musa, le lieu présumé (pour les musulmans) du tombeau de Moïse . Le taxi a également fait un crochet jusqu’au site de Qumran (côté israélien) tout proche de la mer morte. Qumran est bien moins spectaculaire que Masada ou même que la réserve d’Ein Gedi, en outre le chemin menant aux grottes était impraticable à cause de la chaleur. Au final, ce fut une longue journée mais une des plus belles de notre voyage.

Concernant les aspects pratiques, nous avons logé une nuit au Little Jerusalem Hostel à Jérusalem ouest (50 € la nuit) puis au couvent Ecce homo dans le quartier musulman de la vieille ville (environ 70 € la nuit). L'hôtel est située sur la rue de Jaffa, près des rues piétonnes. La situation est très centrale mais bruyante à cause des bars et n’a pas la magie de la vieille ville. Dans le couvent, le confort vaut celui d’un hôtel et la formule en demi-pension (+ 10 €) est appréciable mais cela reste une maison de pèlerins : le petit-dejeûner est matinal (7h00 - 8h30), le dîner est servi à 19h00 et les portes ferment à 23h00. A savoir, l’appel du muezzin se fait entendre très tôt (dans la nuit), il est donc préférable de se munir de boules Quiès. Pour information, toujours dans la vieille ville, l’austrian guesthouse et la lutheran guesthouse sont d’un confort supérieur et la deuxième est plus éloignée des minarets et n’applique pas un couvre-feu.

Pour rejoindre l’aéroport Ben Gourion, nous avons réservé la veille du départ un taxi partagé auprès de la compagnie Nesher (Téléphones : 02-6257227, 1599-500-205). C’est bien moins cher (62 NIS par personne) qu’un taxi privé (350 NIS de mémoire pour ce qui m’a été rapporté). Les contrôles de sécurité ont été très rapide comme à l'aller d'ailleurs. Nous avons surtout perdu temps à l'embarquement et au débarquement, la compagnie Arkia nous a cependant mené à bon port dans les délais.

Pour finir, je laisse les coordonnées du chauffeur de taxi palestinien qui nous a permis de visiter facilement Bethlehem, Jericho et leurs environs et qui pourra également vous conduire à Ramallah ou ailleurs dans les Territoires palestiniens. Sa conduite est prudente. Sa présence est discrète. Il parle anglais. Il est serviable et sympathique. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise quant au prix à payer. Cela suffit à le recommander. Mohammad Shawriya est joignable au 0598-567448 ou au 0568-690808.

J'espèce que certains de ces renseignements vous seront utiles.
Vols Air France et KLM sur Dubaï: niveau des prestations? English translation pending
by Offcm · 2012-05-27 · 10 replies
En ce moment je sus friand de nouveau topic... car j'ai pas mal de question vis à vis de mon prochain voyage à Dubai... que je prépare... et cette question va paraitre pour une hérésie pour certains membres du forum tant le produit d'AF est inférieur à la concurrence en particulier sur cette destination... et c'est justement sur le produit que va poser cette question

J'hésite à prendre mon vol pour Dubai en miles... Aller avec KLM en éco et retour avec Air France en éco... quel est le niveau du produit en éco sur KLM, je n'ai pas trouvé de flight report avec KLM sur le vol AMS-DXB... et concernant AF pour le vol retour DXB-CDG je suis un peu consterné voyant que le vol de 00:50 ne propose pas de repas chaud... même en affaire... je trouve vraiment la presta un peu juste et j'espère qu'il y a un vrai repas maintenant... enfin au moins un repas chaud...

http://www.flight-report.com/...age/244/DXB-CDG.html

Est ce que quelqu'un peut me confirmer le niveau de la prestation? est ce toujours pareil? j'espère que cela c'est un peu amélioré...

En effet j'ai un gros doute pour la résa... en particulier pour deux raisons.... 1: j'habite Toulouse et c'est toujours galère de prendre une compagnie qui ne dessert pas TLS pour le préacheminement et surtout au retour... c'est toujours ennuyeux... 2. J'hésitais à réserver le tout en éco sur Emirates, quand même, mais ils ne donnent plus l'accès au salon pour le conjoint... même si on est skyward gold... ce qui me dérange faut avouer... je trouve ca anormal de pas pouvoir amener son compagnon de voyage en général son conjoint... dans le salon... On peu l'inviter si on est en affaire... genre un voyage en affaire et l'autre en éco sur le même vol... grosso modo ca ne vaut que pour les enfants qui ne voyagerait pas dans la même classe, ce que l'on voit régulièrement... car sauf une histoire de surclassement et encore un couple ne voyage pas un éco et l'autre en P ou J... j'avoue ca me braque un peu ce système... Bref il reste EY, LH, BA ou même swiss mais avant d'effectuer ma résa je voudrai des avis sur la presta AF actuel ou éventuellement si des changement sont prévu d'ici septembre (là je m'adresse surtout au personnel AF)

enfin en J, c'est la NEV3 ou NEV4?

Merci par avance
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
by Tomas3 · 2012-04-26 · 30 replies
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)

Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.

Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …

Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….

Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…

Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…

La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…

Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…

http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Les endroits à voir au Liban? English translation pending
by Andy77 · 2012-04-14 · 31 replies
Bonjour, Je vais au Liban en Septembre et je me renseigne sur les endroits et monuments intéressants à ne pas rater! Quelqu'un saurait-il où se trouve le minibus brûlé lors de la guerre civile des années 70, et qui parait-il est conservé sur place. En arabe "el bosta". Je suis libanaise mais ce sera ma première fois au Liban. Si quelqu'un à des idées ce serait gentil de me renseigner. Vivement septembre!
Oman, du désert à la mer English translation pending
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Séjour à Oman English translation pending
by Marieno75 · 2012-03-02 · 46 replies
Bonjour, Nous désirons partir à Oman en septembre-octobre de cette année. J'ai contacté quelques agences locales trouvées sur le guide le petit Futé, mais à ce jour, je n'ai obtenu aucune réponse. Seule une agence trouvée par hasard sur le web doit me transmettre un devis (Evaneos). Nous souhaitons faire un séjour découverte du nord au sud, en passant à l'île de Massirah et si possible voir la ponte des tortues. Nous apprécions d'aller chez l'habitant, mais je ne sais pas si cela se fait à Oman. Comme ce séjour semble difficile à programmer, est-ce possible de réserver un vol sec et une nuit à Mascate et de programmer le séjour sur place, en louant un véhicule par exemple ? est-il possible de se déplacer par les transports locaux (bus, train) ? merci pour vos réponses🙂
Danger en Égypte? English translation pending
by Laurentravel · 2012-02-19 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons pour deux semaines en Egypte et après avoir appelé le service du ministère des affaires étrangères pour être fixé sur la situation dans ce pays, nous avons décidé de partir confiant. Depuis quelques jours, ma famille inquiète me met en garde contre un danger de voyager seul dans ce pays et notamment dans le Sinaï, "preuves" à l'appui (trouvées sur le net).

J'aimerai donc avoir l'avis de voyageurs voyageant actuellement ou ayant voyagé recemment. Qu'en est t'il dans les principaux sites touristiques. Nous pensions aussi nous rendre à Dahab par le bus, ce voyage à travers le Sinaï est t'il à déconseiller? Et le monastère sainte Catherine ou éventuellement des ballades en montagne (j'ai lu des épisodes d'enlèvement de touristes). Ce n'est pas mon habitude d'avoir peur mais peut être est t'il nécessaire de prendre quelques précautions en ce moment.

Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.

Bonne journée

Laurent
Croisère à Louxor, danger? English translation pending
by Rabritou · 2012-01-07 · 27 replies
bonjour, Pensez vous qu'il y ait un quelconque danger si minime soit-il, de se rendre en Egypte (croisière sur le lac Nasser) couple de 65 ans Merci
Escale à Amman - une journée (août) English translation pending
by CyrielleFr · 2012-01-07 · 16 replies
Bonjour,

dans l'organisation d'un voyage probable au sri lanka pour aout 2012, je viens de me rendre compte que j'aurai 1 journée complète à l'aller et une journée complète au retour: - à l'aller: arrivée 22h25 à l'aéroport, départ le lendemain à 19h15 - au retour: arrivée à 10 h du matin et départ à 7h10 le lendemain

Nous sommes 2 filles, y a-t-il des risques à visiter seules la ville? Qu'y a-t-il à voir durant ces 2 journées à Amman et dans les environs (pas trop loin)? Une excursion à Jérusalem est-elle envisageable? J'ai un tampon d'Israel d'un précédent voyage sur mon passeport, cela pose-t-il un pb?

Merci de vos réponses!
Le Caire - Oasis - Louxor - Abou Simbel: sécuritaire? English translation pending
by Elcanadiense · 2011-11-17 · 38 replies
Bonjour à tous, Ayant bien éplucher les différents forum sur l'Égypte et ayant suivi les consignes de sécurité de tous et chacuns, nous avons établi notre itinéraire comme suit. Reste maintenant à savoir si ça tient la route. Pour ça je vous laisse commenter.

Moyen de transport: Taxi ou chauffeur avec véhicule privé et avion au besoin.

1). Arrivée 14 décembre au Caire pour 3 jours. 2). Du Caire à Louxor par les Oasis pendant 5 jours (nous voulons pousser jusqu'à la mer de sable). devons-nous obtenir permis au Caire ? Nous préparons notre passage dans les Oasis comme celui dans le Salar de Uyuni en Bolivie (fesons-nous une bonne comparaison ?) 3). Louxor, les environs (incluant Abidos si possible) et descente vers Abou Simbel en passant par Assouan pendant 8 jours (Assouan - Abou Simbel comment faire la route de la bonne manière) ? 4). Abou Simbel vers Urghada en passant par Louxor, Qena, Safaga 2 jours. 5). Urghada - Charm el Cheik par avion (50 minutes) et route vers Nuweiba en 2 jours.

La suite se retrouvera sur un autre post... Sommes-nous réaliste et ou modifier si besoin il y a...nous avons de la marge de manoeuvre.
Éthiopie fin octobre: trek et généralités? English translation pending
by K2u · 2011-10-10 · 11 replies
Nous partons en Ethiopie fin octobre et souhaitons faire un trek dans le Simien. Après lecture des différents témoignages, il nous semble difficile d'entrer et de sortir du parc. Qu'en est-il? Faut -il forcément organiser un4*4 par agence ou peut-on prendre un bus?

Que conseillez-vous entre le Simien et le Bale? Quelles sont les différences?

Et pour l'argent, que conseillez vous pour les travellers : dollars ou euros?

On atterrit en pleine nuit, le bureau des visas est-il ouvert ou vaut-il mieux le prendre à Paris?

Merci de vos réponses.
Dix-huit jours à Oman: budget matériel, trajet, snorkelling...? English translation pending
by Nicoulai · 2011-09-15 · 34 replies
Bonjour,

Je commence à prépare mon voyage de 18 jours à Oman au mois de Février. Je rêve de ce voyage depuis plus d'un an (l'hiver dernier Oman s'est transformé en Maldives mais bien sur aucun regret 😛)

Alors cette fois c'est la bonne. J'ai commencé à feuilleter le Oman Explorer gentiment rapporter de Dubai par mon beau frère. Je pars avec un pote et comme beaucoup l'ont déjà fait et décrit sur VF, nous allons louer un 4x4 pour parcourir ce beau pays.

Tout d'abord est-ce que quelqu'un pourrait me donner une idée du budget pour le matériel de camping à acheter sur place : glacière, bidons, nattes, réchauds à gaz...? j'ai vu sur un post récent qu'on pouvait également y acheter des plaques de désensablage, une idée du prix? Ensuite que faire de ce matériel au moment du départ?

Pour le trajet, on a prévu les incontournables wadis et alentours de Mascate / Sur / Nizwa.

En ce qui concerne le désert, est ce risqué de s'aventurer sur les pistes du Wahiba pour y camper ou pour rejoindre un camp avec un seul véhicule? J'aimerai également voir les superbes sugar dunes, est-ce facilement accessible et encore une fois faisable avec un seul véhicule?

Enfin je suis fan de snorkelling et j'ai cru comprendre que l'on trouve des lieux intéressant pour cette pratique dans le Musandam. Le ferry pour Khasab prend-il les voitures maintenant?

En 18 jours, pensez vous que l'on puisse faire à la fois Sugar Dunes et le Musandam ou faut-il mieux faire un choix entre les 2?

Merci!

Nicolas
Train de nuit de Kanchanaburi à Krabi? English translation pending
by Capsule44 · 2011-09-07 · 14 replies
bon ca y est, nous avons les billets pour 3 semaines en thailande en janvier prochain mais malgré déjà quelques voyages là bas j'ai besoin de votre aide à tous : nous sommes 6 et nous voudrions aller de kanchanaburi à krabi et je voulais prendre un train de nuit mais je ne trouve pas d'indication concernant ce trajet ou alors si vous avez une autre idée? je suis preneuse. Une autre question : pour nous malgré de petits salaires nous sommes "riches en thailande" et de ce fait j'ai demandé différents devis dans les différents parc mais je m'appercois que c'est hors de prix pour 3jours et 2 nuits ... genre 150€ par personne .... oui vous avez bien lu .... je sais il faut bien qu'il mange tous mais quand meme de ce fait on ne fera pas de parc ... en meme temps il y a plein d'autres choses à faire làbas donc pas de soucis mais si vous avez de bons tuyaux pour les parc je suis aussi preneuse. merci encore joelle
Inde du Sud comme premier voyage, février 2012 English translation pending
by An5 · 2011-09-02 · 56 replies
Notre projet, environ 6 semaines en Inde du sud. J'ai déjà beaucoup parcouru le forum, le GR et le LP. J'ai bcp de mal à me décider pour notre périple. Nous sommes intéressés par la nature, la manière de vivre des gens que nous espérons rencontrer. Nous ne voulons pas d'un programme trop chargé et surtout nous voulons pouvoir nous arrêter quand nous nous sentons bien. Notre budget n'est pas illimité (30€ par jour?) mais nous tenons quand même à éviter les endroits douteux, nous sommes un couple autour de 60 ans. J'ai déjà retenu Mysore, Hampi, les backwaters, le toy train... Mais toujours rien décidé à commencer par notre aéroport d'arrivée! Karnataka, kerala, tamil-nadu... Cela me paraît maintenant beaucoup trop ambitieux après les lectures que j'ai faites. Il faut choisir, c'est notre premier voyage en Inde! En janvier février, y a t-il beaucoup de moustiques dans le kerala? L'option voiture avec chauffeur est-elle vraiment à conseiller car je suppose qu'il faut alors avoir préparer son itinéraire précisément. Des amies l'ont pratiqué avec bonheur l'annèe dernière, elles partaient 3 semaines. Atterrir où? Bombay est moins cher mais plus au nord... Madras détermine déjà la côte Est. Je sais que ce n'est pas aux membres du forum à faire le travail mais voilà quelques petits coups de coeur ou expériences similaires m’aiderait un peu, beaucoup même. Merci d'avance
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
by Doumechris · 2011-07-01 · 3 replies
Le choix du pays, les préparatifs : Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010. Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum. Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés. A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.

Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.

Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.

-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.

-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs. Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion. A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum. Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés. Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !! A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique. -Mercredi 13/4 : Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre. Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil. Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés. Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs. De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée. Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée. Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc.. Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin. Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe . -Jeudi 14/4 : Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes. A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île. Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride. La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce. Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux. Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or. Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre. Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve. Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée. _Vendredi 15/4 : Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma . Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques. A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens. Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois. Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!! La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos. -Samedi 16/4 : Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur. Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux. Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit. Extinction des feux à 21H30. -Dimanche 17/4 : Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ». nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise. Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens. Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien. A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil. Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma. Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.

- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.

- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.

Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.

-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.

-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.

-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.

- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.

Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.

Pour voir nos photos
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Apporter des lunettes de vue au Sénégal? English translation pending
by Misterniko · 2011-05-06 · 11 replies
Bonjour à tous, J'ai snas doute la possibilité de ramener des paires de lunettes de vue (une cinquantaine) récupérées par un ami opticien. j'ai cru comprendre que ca pouvait être utile. Mais je ne sais pas trop à qui les donner: auriez vous des adresses d'association ou de spécialiste au Sénégal qui seraient intéressé pour que je puisse les contacter. Merci pS: je serai au Sénégal durant le mois de juillet
Visiter Mumbai en sept jours: lieux à ne pas manquer? English translation pending
by 20hours · 2011-04-17 · 16 replies
bonjour nous devons rester à Mumbai une semaine à partir du 29 avril jusq'au 10 mai et je voulais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer; d'autre part, comment se vêtir (pas de bermudas pour les hommes ? ni pour les femmes à qui la cheville ne doit pas être visible nous a t on dit ) peut-on se promener "tranquillement" avec un appareil photo (canon) ? pensez-vous qu'il est faisable de se rendre à Goa 2/3 jours pour entrecouper le séjour (en avion pour gain de temps) fait-il vraiment très chaud début mai (une température avoisinant les 35/40 ° ?) quels sont les gestes et attitudes à éviter absolument ? ou à recommander absolument ? merci par avance !
Dubaï/Abu Dhabi/Al Ain: les incontournables? English translation pending
by Izzie23 · 2011-04-07 · 25 replies
Bonjour

Je part 2 semaines aux Emirats Arabes Unis du 23 avril au 7 mai prochain.Que me conseillez-vous de voir absolument à Dubai/Abu Dhabi et Al Ain (incontournables)? J'attends vos réponses ;)

Cindy
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
by Samatisu · 2011-03-19 · 162 replies
Bonjour!🙂 voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉 Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠 Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger. Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non). Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse. Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine) la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau. 04/03:journée en mer le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit... la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Le Soudan: hôtel à Khartoum, coût de la vie, bus, visites? English translation pending
by Spicyindia · 2011-03-15 · 45 replies
Bonjour à tous,

Ma soif d'aventure fait que je souhaiterais me rendre au Soudan d'ici quelques mois et j'aimerais récolter des infos, car je vois que c'est difficile de s'en procurer.

et que les guides sont quasi inexistants. Evidemment je me rends bien compte que cela n'est pas une destination touristique....

Y a-t-il un hôtel pas trop cher à Khartoum ? car tout ce que je trouve sur internet coûte + que $ 100 pour une chambre individuelle, quel est le prix d'un repas dans un restaurant ? est-ce que cela ne cause pas de problème pour une femme seule de se rendre dans ce pays ? combien faut-il compter par jour ?

Y a-t-il des bus entre les différentes villes ? combien compter pour louer une voiture ?quels sont les sites à ne pas manquer.

Je ne pourrais pas y aller avant juin, je sais qu'il va faire très chaud...mais j'ai l'habitude....

Le maximum d'infos me sera utile.

Merci d'avance
Croisière Costa Deliziosa "Mille et une nuits" le 27 mars: sécurité à Mascate? (Oman) English translation pending
by Varcko · 2011-03-01 · 34 replies
Bonjour a tous Voilà nous partons faire la croisière des milles et une nuits sur le Costa deliziosa a partir du 27 mars, mais nous sommes de plus en plus inquiets a cause des manifestations.. Cela fait déjà quelques semaine que la croisière ne s'arrete pas a Bahreïn et passe deux jours a Mascate pour compenser, mais depuis hier les journaux parlent de heurts aussi dans le Sultanat d'Oman..

Du coup si des personnes revenant de cette croisière pouvaient nous dire la situation exacte.. Cela nous rassurerait.. Et nous permettrait de prendre une décision quant a notre voyage..

Merci d'avance a ceux qui prendront la peine de répondre..

Bonne journée a tous
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Oman: périple en 4x4 à six personnes English translation pending
by SimonH007 · 2011-01-16 · 39 replies
Bonjour à tous! Nous venons de d'opter pour Oman pour un séjour libre de 10 jours en mi-février (plus qu'un mois 🙂) et mon impatience augmente au fil des nombreux messages que je lis sur cet excellent forum...! Nous partons à 5 adultes et un bébé (9 mois), j'aimerais beaucoup connaitre vos avis et conseils par rapport 1) l'itinéraire (approximatif à ce stade) choisi 2)les véhicules possibles et 3) les formalités d'entrées et sorties (notre itinéraire nous fera entrer et ressortir d'Oman quelques fois)ItinéraireVu qu'il semble impossible de louer un véhicule à Mascate et le rendre à Dubai (nous prenons un vol direct Nice-Dubai) nous prendrons un 4X4 à Dubai (avec assurance Oman). Après une journée de visite rapide de la ville bling bling, direction l'authenticité d'Oman! Les hommes feront la route jusqu'à Muscat, épargnant les femmes et bébé cette étape (elles prendront un vol Dubai-Mascate, seulement 50eur/personne!). Ensuite nous souhaitons faire environ 3 jours à Mascat et au tour en essayant de satisfaire les gouts de tous (c'est compliqué quand on est 5 mais on y arrivera!) donc cherchant de belles plages (Yiti, Tiwi - recherches en cours si jamais vous avez des conseils), des excursions dans les Wadis qui serait relativement accessibles.... souk, forts (à définir) Ensuite une ou deux étapes montagne et désert en remontant vers le nord. J'aimerais beaucoup passer une nuit dans le désert (Wahiba) mais pas convaincu par les appréciations que j'ai pu lire sur les camps ("1000 Nights" semble mitigé; "Desert Nights" très cher...) si jamais j'en ai raté d'après vous, merci beaucoup de me dire! La nuit suivante éventuellement une nuit axée plus "confort" (certains l'exigent!) au Mercure situé à Al Ain (Emirats). Wahiba et Al Ain impliquerait de remonter en empruntant la route 21 au lieu de longer la côte par Suhar. J'imagine bien que c'est plus long et lent (montagne?), mais pour ceux qui connaissent - est-ce un bon choix? Le but est de rendre ce déplacement Mascate-Musandam le plus intéressant et varié possible (mais sans pour autant faire une moyenne de 15kmh!) Fin de séjour à la péninsule de Musandam avec plages, plongée, excursion en dhow dans les fjords 🙂 Je pense que cela permettra de finir en beauté avant de reprendre notre vol à Dubai!VéhiculeJe prévois un Toyota Land Cruiser de 7 places sans vraiment connaitre ce modèle. En tous cas celui-ci semble être le plus gros proposé en location, et c'est bien le critère principal - pour ceux qui connaissent ce véhicule, pensez vous que l'on puisse voyager à 6 avec bagages? (Possibilité de ranger / enlever une partie de la 3eme rangée de sièges, laissant un peu de place au valises?). Hertz semble le mieux placé, environ 800eur pour 9 jours. Le 4X4 me semble indispensable pour suivre nos envies, même si on ne fera pas de folies, et nous préférons en prendre un seul pour être tous ensemble (et économiser une deuxième location, sans parler d'un petit souci de permis pour l'autre potentiel conducteur!).Formalités d'entrée et sortie (répétées)Nous allons passer plusieurs fois les frontières Oman-UAE. Au premier passage (vers Hatta) nous achèterons un visa bien sûr. J'imagine et espère que celui-ci reste valable au passages suivants? Sortie d'Oman vers Al Ain pour accéder au Mercure, on re-rentre le lendemain avant de ressortir puis puis finalement re-rentrent pour accéder à Musandam!! Cela ferait cher si-il fallait payer à chaque fois!! J'imagine que non mais sait-on jamais... Si-il suffit d'acheter le visa une seule fois, est-ce que l'on perd quand même du temps à chaque passage à aux différents postes de frontières?

Merci mille fois d'avance pour vos avis et conseils et vivement le 14 février!! Simon</html
Itinéraire de dix jours à Oman English translation pending
by Olivier21 · 2011-01-10 · 30 replies
Bonsoir à tous, Nous partons la semaine prochaine à Oman pour 10 jours ma copine et moi et c’est vraiment vers l’inconnu que nous allons… Jamais nous ne sommes partis avec aussi peu d’informations sur notre destination : seulement 2 guides touristiques, pas de retours d’amis, peu d’info sur le net.. ! Alors voila, j’ai quelques questions essentielles à vous poser pour bien démarrer notre voyage : Nous aimerions faire le séjour classique, proposé par le petit futé : Nous avons une tente et du matériel de camping. Les 2 premières nuits à Mascate sont réservées à l’hotel Delmon 1° jour à Mascate : visite de la ville et location de la voiture 2° jour route pour Nizwa . sur la route : Mutrah 3° jour route pour Akhdar : en chemin :Balah, Misfah 4° jour : rando 5° jour : route pour le désert de Wahiba le matin puis désert 6° jour: rando 7° jour : désert puis visite d’un lieu de ponte des tortues 8° jour : visite de Sur, Qalaht, wadis Tiwi, 9° jour : plage de Fins, Dibab farniente quelque part ! 10° jour : retour à Mascate et vol le soir

Peut on se contenter de louer une petite voiture et payer des excursions supplémentaires dans le désert et les montagnes ou faut il un 4x4 ? D’autant plus que j’ai peur de me perdre une fois éloigné des routes ! Y a-t-il de petites structures, proposant des excursions à la carte sur place ? pour la montagne et le désert Où et quand peut on voir des courses de dromadaires ? Vers qui s’adresser pour voir la ponte des tortues ? Enfin, quels sont vos coup de cœur sur ce trajet : visites, restaurants, vos bonnes adresses en somme. Merci d’avance

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